Le forum de la chasteté masculine contrôlée

Forums => Au pays des fantasmes => Discussion démarrée par: Cocuchaste le Août 29, 2025, 07:55:16 AM

Titre: Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Août 29, 2025, 07:55:16 AM
Je suis un homme de 60 ans. Je suis marié depuis 25 ans avec une Déesse blonde aux yeux bleus. Elle a 10 ans de moins que moi.

Il y a 10 ans, une amie de Madame lui a parlé de gynarchie et des bienfaits de la cage de chasteté pour le couple. Madame a étudié les textes gynarchiques d'Elise Sutton. Elle m'a alors convaincu de porter une cage, afin que ma sexualité lui appartienne. Elle était excitée à l'idée de contrôler mes orgasmes, de m'interdire toute masturbation à son insu. Désormais, je n'éjaculerais que quand Elle le désirerait. En quelques semaines, mon comportement avait changé. Je faisais toutes les taches ménagères. J'étais devenu serviable et attentif à ses désirs.

Au début, c'était un jeu. Je portais la cage quelques jours, puis je l'enlevais quand Madame avait envie de faire l'amour. Madame a espacé mes libérations. J'ai porté des cages de plus en plus petites. La dernière est une cage inversée avec un faux penis. Il y a 5 ans, après 30 jours sans aucun écoulement, j'ai eu l'autorisation de pénétrer Madame. Elle m'a mis sa culotte portée 24 heures sous le nez, et j'ai éjaculé sur sa belle chatte en quelques secondes, mon petit penis tout mou, sans pouvoir entrer en Elle. Elle a éclaté de rire. Elle m'a dit que mon penis était devenu minuscule, que j'étais incapable de satisfaire une Femme. Que je devais bien le comprendre et l'accepter.

A compter de ce jour, j'ai porté une petite cage de chasteté 24/24 et 365/365. Madame m'interdit totalement tout accès à son corps. Elle m'a dit qu'Elle réservait sa chatte à ses amants, de vrais hommes avec de vrais bites bien dures, capables de la faire crier de plaisir.

Désormais, les seules possiblités de m'approcher de sa féminité, c'est quand Elle veut bien me donner ses petites culottes sales et ses protections hygièniques. Quand j'ai été obéissant et que j'ai bien travaillé, il arrive qu'Elle m'offre son urine dans un verre. Elle ne veut pas pisser dans ma bouche. Elle a promis à son amant que le toucher et la vue de sa chatte m'étaient interdits.

Mes éjaculations sont devenues très rares. Je bande très dur en cage. Mais si j'en sors, mon micro penis reste mou, sans érection véritable. Mes rares éjaculations sont dans la cage. Ce sont des orgasmes ruinés, très frustrants, qui laissent insatisfait et toujours excité. Parfois, après deux ou trois mois, je mouille sans me toucher...

J'ai appris à jouir par sissygasm, uniquement par massage du cul et sans toucher ma petite nouille, devenue inutile.J'ai honte mais je dois l'avouer. J'ai appris à aimer me faire enculer très fort. Ma Femme baise régulièrement avec d'autres vrais hommes. Elle me raconte mais je ne participe pas. Elle sait qu'Elle me frustre terriblement quand Elle me raconte les détails. A chaque fois, je reconnais à haute voix qu'Elle a raison, que je suis un loser, un cocu, et que je suis né pour servir les Femmes.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Newcage le Août 29, 2025, 09:23:30 AM
Une sacrée évolution depuis tre début pour aboutir à des pratiques qui, je pense, ne sont pas celles de la majorité. Madame est vraiment une grande Reine puisqu'elle peut voir d'autres hommes comme elle le souhaite. L'essentiel est que cela vous convienne à vous deux et je vous souhaite une bonne continuation pleine de bonheur.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: enjauladito le Août 29, 2025, 04:28:20 PM
Bienvenue ici
et merci de cette présentation... judicieusement placée au chapitre des pratiques plus soutenues. J'espère qu'elles vous apportent à tous deux de la joie.
Est-ce Madame qui régale ton orifice de pénétrations "très fortes" comme tu sembles aimer ?
Bien chastement
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Août 29, 2025, 06:56:35 PM
Citation de: CG le Août 29, 2025, 06:41:31 PM
Citation de: enjauladito le Août 29, 2025, 04:28:20 PMEst-ce Madame qui régale ton orifice de pénétrations "très fortes" comme tu sembles aimer ?

C'est vrai : sont-ce les amants de ton épouse qui te pénètrent ? ou porte-t-elle un strap-on ?


Madame me prend rarement au strapon. C'est arrivé 3 fois au retour d'un rendez-vous avec un amant qui l'avait particulièrement comblée. Je ne participe jamais avec ses amoureux. Sinon, une fois tous les trimestres environ, quand elle a pitié de moi, Elle me vide avec un plug recourbé, sa petite culotte sur mon nez pour que je coule plus vite. Elle reste toujours habillée. Je n'ai plus jamais le droit de la servir oralement.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Août 30, 2025, 07:50:31 AM
Je dois vous l'avouer. Je suis à la fois excité et terriblement humilié. J'ai honte de l'humiliation que Madame me fait subir et du plaisir que j'en retire. Madame est rentrée de son rendez-vous avec son amant vers 10 h. Elle m'a dit qu'elle avait beaucoup mouillé dans les bras de son amant. Elle m'a rappelé mon incapacité à la satisfaire avec ma bite ridicule et inutile. Je lui ai demandé sa culotte. Elle a refusé.
Elle a inspecté la maison et m'a félicité d'avoir tout rangé. La maison est dans un état impeccable pour accueillir sa sœur. Je lui ai fait remarquer qu'elle pouvait me donner sa culotte souillée en récompense de mon travail. Elle a éclaté de rire. Elle m'a dit que j'aurais une belle récompense après le repas.
À midi, sa sœur est arrivée. Elle m'a embrassé en souriant. J'étais perturbé. J'ai baissé les yeux. Je sais que je ne devrais pas être excité par sa sœur, mais son parfum est envoûtant. Et puis je ne peux m'empêcher d'imaginer l'odeur de sa chatte rousse. Elle portait un chemisier blanc qui me laissait entrevoir la naissance de ses seins.
J'ai servi l'apéritif, puis le repas. J'avais acheté des sushis. J'ai servi aux dames une bouteille de bon Bordeaux. Je me suis comporté en mari parfaitement attentionné.
À la fin du repas, je leur ai servi le café et suis allé dans la cuisine faire la vaisselle. Je les ai entendues rire dans le salon. Je ne savais pas pourquoi. Elles étaient un peu excitées par le vin qu'elles avaient bu. Madame m'a appelé pour que je vienne les rejoindre. Dans le salon, Madame m'a dit : « Mon chéri, tu as bien travaillé. Sais-tu que je t'ai promis une récompense ? » J'étais perturbé qu'elle mentionne mon cadeau devant sa sœur. J'ai répondu oui, mais je ne savais pas ce que c'était. Les deux sœurs ont éclaté de rire. Madame a pris un verre et est allée aux toilettes. Elle est revenue avec le verre rempli de son urine et me l'a tendu. « Tiens, mon chéri. Profites bien. Bois tout. »
J'aime boire son pipi, car avec sa culotte sale, c'est mon seul accès à sa délicieuse chatte. Mais devant sa sœur, j'étais terrifié. Je me sentais tomber dans le subespace. J'étais dévasté et humilié comme jamais auparavant. Elle m'a rappelé que je serais puni à la cravache si j'en renversais une goutte. J'ai tout bu, mourant de honte devant sa sœur qui riait et se moquait de moi.
Madame était joyeuse. Elle a demandé à sa sœur si elle voulait voir une petite bite inutile dans une cage de chasteté. J'ai dû baisser mon pantalon et montrer mon petit string noir. Madame s'est levée et a baissé mon string, révélant ma petite cage noire à sa sœur.
Elle lui a dit : « Regarde une petite bite de cocu inutile dans une cage. » Sa sœur lui a dit : « Tu as tellement de chance. »
Je ne savais pas quoi dire. Je me sentais ridicule et humilié. Madame a fait remarquer à sa sœur le gonflement de mon petit pénis dans la cage. Je n'ai pas pu cacher mon excitation. Si elle avait touché la cage, j'aurais éjaculé immédiatement. Puis elle m'a dit de m'habiller. Le supplice était terminé.
Madame et sa sœur sont allées faire du shopping en ville avec ma carte de crédit. Madame veut acheter de la jolie lingerie pour exciter son amant.
Le week-end n'est pas encore terminé. Je ne sais pas quelles humiliations Madame me réserve. Sa sœur doit rester jusqu'à demain après-midi. Ce soir, elles sortent au restaurant et flirtent en boîte de nuit.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: michel_encage le Août 30, 2025, 08:23:03 AM
Citation de: Cocuchaste le Août 30, 2025, 07:50:31 AMJe dois vous l'avouer. Je suis à la fois excité et terriblement humilié. J'ai honte de l'humiliation que Madame me fait subir et du plaisir que j'en retire. Madame est rentrée de son rendez-vous avec son amant vers 10 h. Elle m'a dit qu'elle avait beaucoup mouillé dans les bras de son amant. Elle m'a rappelé mon incapacité à la satisfaire avec ma bite ridicule et inutile. Je lui ai demandé sa culotte. Elle a refusé.
Elle a inspecté la maison et m'a félicité d'avoir tout rangé. La maison est dans un état impeccable pour accueillir sa sœur. Je lui ai fait remarquer qu'elle pouvait me donner sa culotte souillée en récompense de mon travail. Elle a éclaté de rire. Elle m'a dit que j'aurais une belle récompense après le repas.
À midi, sa sœur est arrivée. Elle m'a embrassé en souriant. J'étais perturbé. J'ai baissé les yeux. Je sais que je ne devrais pas être excité par sa sœur, mais son parfum est envoûtant. Et puis je ne peux m'empêcher d'imaginer l'odeur de sa chatte rousse. Elle portait un chemisier blanc qui me laissait entrevoir la naissance de ses seins.
Etc etc😂
Le week-end n'est pas encore terminé. Je ne sais pas quelles humiliations Madame me réserve. Sa sœur doit rester jusqu'à demain après-midi. Ce soir, elles sortent au restaurant et flirtent en boîte de nuit.
Bref, prépare tes valises pour ton prochain voyage au Pays des fantasmes, cocuchaste😂👍
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Août 30, 2025, 12:49:22 PM
Citation de: Cocuchaste le Août 30, 2025, 07:50:31 AMJe dois vous l'avouer. Je suis à la fois excité et terriblement humilié. J'ai honte de l'humiliation que Madame me fait subir et du plaisir que j'en retire. Madame est rentrée de son rendez-vous avec son amant vers 10 h. Elle m'a dit qu'elle avait beaucoup mouillé dans les bras de son amant. Elle m'a rappelé mon incapacité à la satisfaire avec ma bite ridicule et inutile. Je lui ai demandé sa culotte. Elle a refusé.
Elle a inspecté la maison et m'a félicité d'avoir tout rangé. La maison est dans un état impeccable pour accueillir sa sœur. Je lui ai fait remarquer qu'elle pouvait me donner sa culotte souillée en récompense de mon travail. Elle a éclaté de rire. Elle m'a dit que j'aurais une belle récompense après le repas.
À midi, sa sœur est arrivée. Elle m'a embrassé en souriant. J'étais perturbé. J'ai baissé les yeux. Je sais que je ne devrais pas être excité par sa sœur, mais son parfum est envoûtant. Et puis je ne peux m'empêcher d'imaginer l'odeur de sa chatte rousse. Elle portait un chemisier blanc qui me laissait entrevoir la naissance de ses seins.
J'ai servi l'apéritif, puis le repas. J'avais acheté des sushis. J'ai servi aux dames une bouteille de bon Bordeaux. Je me suis comporté en mari parfaitement attentionné.
À la fin du repas, je leur ai servi le café et suis allé dans la cuisine faire la vaisselle. Je les ai entendues rire dans le salon. Je ne savais pas pourquoi. Elles étaient un peu excitées par le vin qu'elles avaient bu. Madame m'a appelé pour que je vienne les rejoindre. Dans le salon, Madame m'a dit : « Mon chéri, tu as bien travaillé. Sais-tu que je t'ai promis une récompense ? » J'étais perturbé qu'elle mentionne mon cadeau devant sa sœur. J'ai répondu oui, mais je ne savais pas ce que c'était. Les deux sœurs ont éclaté de rire. Madame a pris un verre et est allée aux toilettes. Elle est revenue avec le verre rempli de son urine et me l'a tendu. « Tiens, mon chéri. Profites bien. Bois tout. »
J'aime boire son pipi, car avec sa culotte sale, c'est mon seul accès à sa délicieuse chatte. Mais devant sa sœur, j'étais terrifié. Je me sentais tomber dans le subespace. J'étais dévasté et humilié comme jamais auparavant. Elle m'a rappelé que je serais puni à la cravache si j'en renversais une goutte. J'ai tout bu, mourant de honte devant sa sœur qui riait et se moquait de moi.
Madame était joyeuse. Elle a demandé à sa sœur si elle voulait voir une petite bite inutile dans une cage de chasteté. J'ai dû baisser mon pantalon et montrer mon petit string noir. Madame s'est levée et a baissé mon string, révélant ma petite cage noire à sa sœur.
Elle lui a dit : « Regarde une petite bite de cocu inutile dans une cage. » Sa sœur lui a dit : « Tu as tellement de chance. »
Je ne savais pas quoi dire. Je me sentais ridicule et humilié. Madame a fait remarquer à sa sœur le gonflement de mon petit pénis dans la cage. Je n'ai pas pu cacher mon excitation. Si elle avait touché la cage, j'aurais éjaculé immédiatement. Puis elle m'a dit de m'habiller. Le supplice était terminé.
Madame et sa sœur sont allées faire du shopping en ville avec ma carte de crédit. Madame veut acheter de la jolie lingerie pour exciter son amant.
Le week-end n'est pas encore terminé. Je ne sais pas quelles humiliations Madame me réserve. Sa sœur doit rester jusqu'à demain après-midi. Ce soir, elles sortent au restaurant et flirtent en boîte de nuit.

Ai une fois fait l'amour à une rousse et je dois dire que peau très pâle et chatte rousse me font chavirer.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: michel_encage le Août 31, 2025, 09:50:38 AM
C'est bien écrit, remarquez. L'auteur a un vrai talent pour raconter des situations bandantes sur le thème de la CMC et de la suprématie féminine. Mais il devrait se contenter de vendre ses récits imaginaires sur Amazon plutôt qu'essayer de nous faire prendre ça pour sa petite vie de cocu soumis😂
ou alors qu'il envoie des photos de certif avec ses dames, ce qui ne devrait pas être difficile vu comment elles ont l'air decomplexées;D😂
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Août 31, 2025, 04:50:18 PM
Citation de: michel_encage le Août 31, 2025, 09:50:38 AMC'est bien écrit, remarquez. L'auteur a un vrai talent pour raconter des situations bandantes sur le thème de la CMC et de la suprématie féminine. Mais il devrait se contenter de vendre ses récits imaginaires sur Amazon plutôt qu'essayer de nous faire prendre ça pour sa petite vie de cocu soumis😂
ou alors qu'il envoie des photos de certif avec ses dames, ce qui ne devrait pas être difficile vu comment elles ont l'air decomplexées;D😂
Vous avez peut-être raison. Il est possible que cette histoire soit un pur fantasme. Dans ce cas, pourquoi je ne pourrais pas la publier dans la rubrique "fantasmes" dans laquelle elle a été basculée? Il est possible aussi qu'elle soit vraie. Dans ce cas, pourquoi ne pas la publier? Si tel est votre bon vouloir, j'accepterai que vous me bloquiez si vraiment je vous dérange...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Phiphi22 le Août 31, 2025, 06:48:55 PM
Je vis avec deux soeurs....non pas de sang, mais de coeur et de corps....
Plus rien ne m'étonne ! ;)
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 01, 2026, 09:20:10 AM
Madame et sa soeur ne sont pas rentrées très tard, cette nuit. Vers 1 heure du matin. Elles viennent de se lever. Je leur ai servi le petit déjeuner et maintenant, Elles sont retournées au lit pour se reposer. Elles n'ont pas trouvé d'amants, je pense...
J'en profite pour me confier à Vous, cela me fait du bien.
Pendant qu'Elle prenait son café, devant sa soeur, Madame m'a demandé si je n'avais pas quelque chose de coupable à lui avouer. Je lui ai dit que non. Elle a insisté. Elle m'a menacé de me punir sévèrement si je n'avouais pas ce que j'avais fait dans la salle de bains.

Hier soir, quand Elles sont rentrées de faire du shopping, Elles ont pris une douche. Elles se sont préparées pour être belles pour sortir en boite de nuit. Je les entendais rire. Madame essayait les jolis dessous qu'Elle avait achetés pour séduire ses amants. Sa soeur lui donnait son avis. Ensuite, Elle sont parties, me laissant seul dans ma petite cage.
J'ai nettoyé et rangé la salle de bains. J'ai trouvé la petite culotte blanche de sa soeur, parterre. Je n'ai pas pu m'empêcher de la sentir et la lécher. L'odeur était très puissante. Mon micro penis a durci douloureusement dans ma petite cage noire.

Le matin, j'ai finalement avoué à Madame que j'avais senti la petite culotte de sa soeur, en présence de celle-ci. Madame m'a traité de gros cochon. Sa soeur paraissait amusée, pas vraiment contrariée. Je suis maintenant certain qu'Elle a laissé trainer sa culotte volontairement, sur les conseils de Madame. Madame m'a demandé d'aller chercher la boite dans laquelle je range mes cages de chasteté. Elle m'a demandé laquelle me faisait le plus souffrir. Elle voulait me punir. J'ai sorti la petite cage rose inversée. Cette cage me frustre terriblement. Avec Elle, mon micro penis est comme un clito. Je ne suis plus un homme mais une vraie sissy. J'ai mis cette cage devant les deux Femmes. J'ai dit à Madame que je ne pourrais pas la garder longtemps car Elle me faisait souffrir. Elle m'a dit que je devrais la garder aussi longtemps qu'Elle le souhaiterait. Que le but était de me faire souffrir et de me faire passer mes vices de sentir les petites culottes des Femmes.
Je ne sais pas combien de temps je vais devoir garder cette cage.
Maintenant, les Femmes dorment. Je me sens terriblement humilié devant la soeur de Madame. Elle doit partir cet après-midi.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 01, 2026, 05:35:03 PM
La nuit dernière, Madame m'a permis de dormir dans sa chambre, au pied de son lit. Ce n'était pas très confortable, mais je chéris ces moments d'intimité avec elle. Pendant la nuit, je l'ai entendue se caresser. Elle provoquait délibérément des orgasmes bruyants, probablement pour me faire souffrir dans ma petite cage rose et me frustrer.
Ce matin, je lui ai servi le petit-déjeuner. Elle m'a fait m'agenouiller devant elle. Elle portait encore sa courte nuisette. Elle a décroisé les jambes et j'ai aperçu sa petite culotte blanche. J'ai imaginé l'odeur de sa chatte odorante du matin. Elle m'a vu regarder entre ses jambes. Elle m'a giflé violemment. Elle m'a frappé de toutes ses forces. Elle m'a dit que je n'avais pas le droit de regarder entre ses jambes. Que c'était interdit et inconvenant. Je suis sûr qu'elle m'a montré sa petite culotte exprès pour pouvoir me gifler.

Madame m'a dit qu'elle avait hâte de voir Monsieur cet après-midi. Elle m'a avoué que la nuit dernière, elle avait pensé à moi en se masturbant. Elle imaginait me livrer à dix hommes noirs bien membrés qui me baiseraient et que je devrais sucer. Elle a admis que l'idée l'excitait.
Elle m'a dit que je devais maintenant apprendre à être une salope et à faire jouir de vrais hommes. Que c'était nécessaire pour achever ma formation. Qu'elle voulait voir jusqu'où j'étais prêt à lui obéir.
Je lui ai dit que je voulais lui obéir, mais que l'idée me terrifiait. Elle a éclaté de rire. Elle a dit : « Je sais que tu ne veux pas que je te donne à des hommes, et c'est pour ça que je veux que tu le fasses. Je veux tester ton obéissance et mon pouvoir sur toi, mon pauvre petit cocu, ma pauvre petite bite. Et tu devras les payer pour te baiser. Tu verras, tu finiras par aimer ça. » Cette idée me terrifie. Pourtant, je veux qu'elle soit fière de mon obéissance et de ma formation.
Elle m'a dit que si je refusais d'obéir à ses ordres, elle me quitterait. J'espère qu'elle plaisante et qu'elle ne me forcera jamais à être une pute. Je ne sais pas. La peur qu'elle voit dans mes yeux l'amuse.

Avec ma petite cage de chasteté rose, je porte aujourd'hui un string résille blanc et des collants léopard. Je ne porte que des sous-vêtements féminins. Jamais de sous-vêtements masculins. Madame me l'interdit. Je suis sa petite soumise. Il y a quelques années, Madame a découvert que j'aimais porter ses culottes en son absence. Sa réaction a été immédiate. Elle a jeté tous mes sous-vêtements masculins. Absolument tous. Nous avons ensuite acheté plein de lingerie féminine en ligne pour moi. Culottes, strings, collants, bodys... Je n'ai plus une seule culotte masculine. Même pas chez le médecin... qui est une femme.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 02, 2026, 08:48:48 PM
L'après-midi du lundi 23 février, Madame était chez son amant. Elle m'a envoyé un message. Elle m'a ordonné de ranger et de nettoyer la maison. Elle m'a dit que, le soir, elle allait inviter son amant au restaurant, et qu'elle allait payer avec ma carte bleue. Elle a insisté sur ce point pour m'humilier. Elle m'a dit qu'elle avait décidé d'inviter  son amant chez nous, le soir. Cette idée m'a terrifié. Je me suis senti très mal à l'aise. Elle m'a demandé aussi de mettre le gros plug dans mon petit cul parce que peut-être son amant voudrait me prendre, et que je devais me préparer à le recevoir
J'aime les femmes. Je ne suis pas attiré par les hommes. Mais si Madame décide que son amant doit me sodomiser, je sais que je devrai lui obéir. J'espèrais qu'elle se moquait de moi et qu'elle n'avait pas l'intention de m'infliger une telle humiliation.
Jétais terrifié à l'idée que cet homme couche avec ma femme dans sa chambre, juste à côté de la mienne.
Madame et son amant sont rentrés à 21h30. J'ai entendu des pas d'homme, mais je ne l'ai pas vu. Madame est entrée seule dans ma chambre. Elle n'a pas parlé de me libérer de cette horrible cage qui me fait tant souffrir, avec ses petites pointes acérées. Elle souriait, heureuse, très excitée. .
Madame m'a dit qu'elle allait faire l'amour avec son amant dans la chambre voisine et de bien écouter. Elle m'a ordonné d'enlever mon pantalon. Je portais un t-shirt, une culotte rose et des collants blancs à fleurs. J'avais toujours la cage à pointes sur mon micropénis inutile. Elle m'a ordonné de rester à genoux, les mains sur la tête, jusqu'à son retour. Elle a posé sa culotte noire sur ma tête. Elle sentait fortement le plaisir féminin. Il y avait peut-être aussi du sperme. Elle a vérifié que j'avais toujours le gros plug dans l'anus. Puis elle alla rejoindre son amant dans la pièce voisine, dans notre lit conjugal d'antan.
Dans cette position, je les entendais rire. J'entendis Madame pousser des cris de plaisir. Je crois qu'elle prenait plaisir à imaginer ce que je ressentais en écoutant ses cris d'extase. Ils me rappelaient ma condition de cocu, incapable de la satisfaire. Au bout d'un moment, ses cris cessèrent.
Une heure plus tard, elle entra dans ma chambre. J'étais toujours dans la même position, les mains sur la tête, à genoux. Elle était avec son amant. Un homme grand et musclé d'une quarantaine d'années. Un mâle dominant. Immédiatement, je me sentis inférieur à lui. Il me dit :
« Bonsoir, petite bite. » Madame m'ordonna de baiser les pieds de Monsieur. J'obéis. Ils riaient tous les deux. Ils se moquaient de moi. Madame expliqua à son amant l'inutilité de mon petit pénis emprisonné, réduit à la taille d'un clitoris. Elle lui dit qu'il n'avait rien à craindre de moi, que j'étais son esclave et son serviteur. Que l'accès à son intimité m'était strictement interdit. Que je n'avais jamais réussi à lui faire atteindre l'orgasme, il y a longtemps, et qu'elle avait toujours simulé.
Madame m'a demandé de présenter mon cul à Monsieur pour qu'il voie le plug inséré dedans. J'étais terrifié. Je pensais qu'elle voulait qu'il m'encule. Mais j'étais prêt à tout accepter. Je savais que si je n'obéissais pas, elle me punirait sévèrement avec la cravache. Heureusement, il ne voulait pas de mon petit trou. Il préférait celui de Madame.
Madame a retiré le plug de mon cul et me l'a fait  lécher devant son amant. J'ai obéi. Heureusement, j'avais fait un lavement, et il n'y avait pas beaucoup de traces brunes.
Madame m'a dit qu'elle avait eu un orgasme très fort dans les bras de Monsieur et qu'elle allait me libérer de la cage à pointes et me laisser éjaculer. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas éjaculé sans la cage. Elle l'ouvrit. Mon petit pénis avait souffert des pointes pendant les trois jours où je l'avais portée. Cela fit rire Monsieur, qui dit : « Pauvre cocu. » Madame se retourna. Elle ne voulait pas que je voie son sexe. Jamais... Elle glissa ses doigts à l'intérieur d'elle et se retourna. Elle les mit sous mon nez. Je dus les sucer. Je goûtai et sentis son plaisir féminin. Mon petit pénis gonfla, sans douleur, car je ne portais plus la cage. Madame me dit que je pouvais me masturber, mais qu'elle ne me donnait que 30 secondes pour éjaculer. Après cela, je devrais remettre la petite cage rose, et tant pis pour moi si je n'y arrivais pas.
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Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 03, 2026, 08:05:38 AM
Elle fit un signe, donna le top départ, et je secouai mon petit pénis, qui retomba mou sous la pression. J'étais dévasté..
Les secondes passèrent très vite. Madame comptait. « 30, 29, 28, 27, 26... 0. Voilà. Enfile cette petite cage rose de sissy. » Je n'ai même pas eu le temps d'éjaculer. J'ai enfilé la petite cage rose sous les rires et les moqueries de Madame et de Monsieur. De toute évidence, ils savouraient pleinement ma détresse et mon humiliation.
Madame a dit : « Je t'ai donné une chance de vider tes misérables couilles de cocu. Tu ne l'as pas saisie. Tant pis pour toi. Maintenant, tu devras attendre un an avant d'avoir une autre chance. » Elle a embrassé son amant passionnément. J'étais anéanti.
Puis ils sont retournés dans la chambre de Madame, juste à côté.
Vous pouvez imaginer la honte que je ressens. Je ne suis plus un homme. Madame continue de m'humilier, poussant l'humiliation toujours plus loin. Et je lui obéis sans poser de questions.

J'ai très mal dormi cette nuit là. Mon esprit était troublé. La présence de Monsieur et de Madame dans la chambre voisine me causait une terrible souffrance. Je me sentais dans le sous espace. Je sais qu'elle est heureuse dans ses bras. Je devrais me réjouir pour elle. Mais je suis toujours jaloux. Pourtant, je dois m'habituer à être cocu et au fait que d'autres hommes lui procurent du plaisir. Quand je regarde ma petite cage rose, je comprends... À 8 heures, Madame m'a envoyé un message. Elle m'a ordonné de leur servir le petit-déjeuner au lit. J'ai frappé à la porte et suis entré dans la chambre après avoir obtenu la permission.
J'ai servi le petit-déjeuner aux amants. Madame m'a demandé de m'agenouiller devant Monsieur et de dire : « Monsieur, je ne suis qu'un pauvre cocu. Mon petit pénis en cage est inutile. Je suis incapable de faire jouir Madame. S'il vous plaît, Monsieur, baisez ma femme et donnez-lui des orgasmes. » J'ai répété cette phrase dix fois. Madame voulait que j'accepte mon statut de cocu. Sous les couvertures, Madame caressait le pénis de son amant. Elle rabattit les draps et me montra combien son pénis était dur, long et épais. Elle me fit baisser ma petite culotte rose et compara le pénis de Monsieur au mien, petit et enfermé dans sa cage. Elle embrassa son amant. Elle était follement amoureuse.
Madame m'ordonna d'aller au jardin laver la voiture de Monsieur pendant qu'ils feraient l'amour. Je quittais la pièce, bouleversé.
Je lavais la voiture de Monsieur, intérieur et extérieur, pendant deux heures. Je repensais à Monsieur et Madame faisant l'amour. Chère Déesse Anna, je peux vous assurer que c'est une expérience très douloureuse.
Je retournais dans la maison. Les amants étaient debout. Je leur ai servi du café. Monsieur prit une douche. Il s'habilla. Madame m'ordonna de m'agenouiller devant lui et de lui baiser les pieds. Je dus dire à son amant : « Merci, Monsieur, d'avoir fait jouir Madame et de lui avoir donné des orgasmes que je ne peux pas lui donner. » Puis il partit, après avoir embrassé Madame.
Je fis le lit des amants. Les draps sentaient le sexe. Il y avait des traces de sperme et de sécrétions vaginales. J'ai changé les draps. Madame m'a félicité pour ma bonne conduite.
Madame est très dure avec moi. Mais elle est juste. Elle m'éduque. Elle m'apprend à être un bon mari soumis dans une relation gynarchique. Quand elle me frappe, quand elle me punit, c'est toujours pour une bonne raison. Plus elle me fait souffrir, plus elle m'humilie, plus je l'aime et plus je veux la rendre heureuse. C'est étrange, mais j'aime cette vie. Madame me donne ce dont j'ai besoin. Elle me traite comme je le mérite.
Madame est partie, ensuite, faire son jogging.
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Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 04, 2026, 10:42:42 AM
Après 3 jours de port de la petite cage rose inversée, Madame m'a enfin autorisé à en changer. Je porte aujourd'hui la cage "fausse bite". Cette cage est beaucoup plus confortable que l'autre qui est vraiment très contraignante et qui, à la longue, rend impuissant.
L'amant régulier de Madame est parti en voyage d'affaires pour une semaine. Elle est très triste d'être privée de son membre pendant tout ce temps. Je lui ai proposé de lui faire un cunni mais Elle est intraitable. Elle ne m'autorise aucun accès à sa chatte. Elle m'a rappelé en souriant que sa chatte était réservée aux males alpha. Que je devais m'y faire.
Madame est très excitée ce matin. Elle est radieuse. Elle a rencontré sur un site de rencontres un jeune homme de 25 ans. Ils discutent ensemble depuis quelques jours. Il lui a envoyé des photos de son membre. Je ne les ai pas vues. Mais Elle m'a dit qu'il était très beau et très bien doté par la nature. Rien à voir avec mon micro penis ridicule. Elle a rendez-vous avec lui ce soir. Elle va passer la nuit avec lui. Elle m'a demandé ma carte bleue pour payer le restaurant et l'hôtel. Elle dit que c'est important que je paye pour être cocu. Que cela ajoute à mon humiliation et à ma condition de cocu soumis. Elle m'a promis qu'Elle me laissera sa petite culotte sale pour que je ne m'ennuie pas et que je pense à Elle pendant qu'Elle baisera avec son jeune étalon.
Je me sens humilié er excité à la fois, comme à chaque fois qu'Elle va à un rendez-vous amoureux. Je m'imagine avec eux, servant de boute en train. Je m'imagine léchant la chatte de Madame pour la préparer à la saillie d'un homme alpha. Et je m'imagine sucer la bite de son amant pour le faire durcir afin qu'il donne du plaisir à Madame que je suis incapable de satisfaire.
Madame m'a donné beaucoup de travail aujourd'hui. Je dois faire le ménage, la lessive, le repassage, les courses, pendant qu'Elle bronzera dans le jardin cet après-midi, en attendant fébrilement de partir voir son amant.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 04, 2026, 03:45:39 PM
Madame devait passer la nuit avec son jeune amant. En fait, Elle est rentrée à la maison plus tôt que prévu, vers minuit. Je dormais. Je l'ai entendue rejoindre sa chambre.
Ce matin, je lui ai servie son petit déjeuner. Elle m'a raconté sa soirée. Elle était très déçue. Elle est restée insatisfaite et frustrée. Elle a invité son amant au restaurant. Elle a payé l'addition avec ma carte bleue. Elle l'a informé que j'étais encagé 24/24 et 365/365 et que je n'avais pas le droit de la toucher depuis des années.
Tout se passait bien. Elle était très excitée. Elle n'avait pas baisé depuis une semaine et Elle avait très envie de sexe.
Ils sont ensuite allés à l'hôtel. Il s'est alors comporté comme un salaud, sans aucun respect pour Elle. Elle lui a fait une fellation. Il l'a mise à quatre pattes, a déchiré ses collants noirs résille. Il a écarté sa petite culotte noire et il l'a enculée, quasiment sans aucune préparation. Juste avec un peu de salive. Il n'a pas mis de préservaitf, les tests étaient négatifs.
Lorsque j'avais le droit de baiser Madame, il y a longtemps, Madame a toujours refusé que je la sodomise. Elle l'accepte de ses amants. Pourtant ma petite bite lui aurait fait moins mal que celles qu'elle prend maintenant. Elle a toujours refusé, aussi, que j'éjacule dans sa bouche.
Le jeune homme a défoncé son petit trou sans ménagement, sans égard pour Elle. Il n'a même pas touché sa chatte. Il n'a pensé qu'à son propre plaisir égoïste. Il l'a insultée, l'a traitée de vieille salope. Il est sorti de son cul et a éjaculé dans sa bouche. Elle s'est sentie très humiliée.
Après, il l'a laissée là et l'a quittée. Il est allé rejoindre des copains pour passer la soirée avec eux.
J'ai réconforté Madame du mieux que j'ai pu. J'étais triste pour Elle.
Elle m'a demandé si ma soirée s'était bien passée. Je lui ai dit que j'avais souffert dans ma cage en pensant à Elle. Mais que je n'avais pas mouillé ma petite culotte.
Je suis allé cherché la cravache, je la lui ai donnée. J'ai baissé mon collant et je me suis mis en position de correction, à quatre pattes devant Elle. Je lui ai proposé de me frapper pour passer ses nerfs sur mes fesses. Elle a hésité puis Elle s'est ravisée. Elle a posé la cravache à côté d'Elle. Elle m'a dit qu'Elle ne voulait pas être injuste. Que je ne méritais pas d'être puni à la cravache car je n'avais pas mouillé ma petite culotte pendant son absence, bien qu'Elle m'eût laissé la sienne très odorante. Et puis j'avais bien travaillé. J'avais fait les courses, le ménage, le repassage et la lessive.
Comme Elle me complimentait, je lui ai procposé de lui faire un cunni. Elle a refusé. Elle m'a répondu que je ne devais pas profiter de la situation, que son sexe était pour les hommes, les vrais. Pas pour moi. Elle m'a dit que je devais intégrer l'idée que mon micro penis ne devait plus couler ni même être dur dans la cage, comme si cela était possible.
Contrariée par le fait que je n'ai pas encore tout à fait compris que l'accès à sa chatte m'était interdit à vie, Elle a choisi ma cage pour aujourd'hui: La cage en métal inversée. Cette cage est sensée me faire oublier que j'ai quelque chose entre les jambes...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 05, 2026, 07:41:43 AM
Madame a passé un long moment dans la salle de bains. Elle s'est préparée pour passer l'après-midi et la nuit avec son amant, chez lui.
Elle porte un jean moulant et des bottes à hauts talons qui me font fantasmer car elle parait dominatrice habillée ainsi. Je ne sais pas quels dessous elle a mis pour exciter Monsieur... J'ai voulu lui demander la couleur de sa petite culotte. J'ai reçu une paire de gifles en retour. Elle m'a dit avoir caché sa petite culotte sale parce qu'elle ne veut plus que je renifle ses dessous pendant son absence. Je suis toujours très frustré dans ma petite cage rose. Mon micro penis n'a aucune place pour se développer.
J'ai remarqué que Madame portait la clé de ma cage sur son chemisier, à la vue de tout le monde. D'habitude, la clé est rangée dans son sac à main. Parfois, elle fait semblant de l'avoir perdue, pour me faire peur et pour s'amuser. Je lui ai demandé si elle ne craignait pas qu'on la questionne sur cette clé. Elle m'a répondu qu'elle dira la vérité. Que c'est la clé de ma cage. Que mon petit penis est enfermé, que je suis cocu. Que je n'ai pas le droit d'avoir du sexe et qu'elle a le droit de coucher avec qui elle veut et quand elle veut. Que depuis que tout plaisir sexuel m'était interdit, mon comportement s'était amélioré. Que désormais j'étais un petit mari amoureux, toujours excité, attentionné, prévenant... Et que jamais elle ne reviendrait en arrière car sa nouvelle vie était merveilleuse.
Madame m'a avoué qu'elle avait déjà informé de mon statut de cocu encagé impuissant et éjaculateur précoce deux de ses amies qu'elle voit à la salle de sport. L'une d'elles a un mari macho qui lui manque souvent de respect. L'autre a un mari qui couche avec d'autres femmes. Elles ont été très intéressées par l'idée d'encager leur homme.
Maintenant, je sais que Madame ne veut plus garder secret que mon micro penis est encagé et que je ne suis qu'un pauvre cocu soumis. C'est une nouvelle étape dans mon dressage et mon humiliation. J'ai honte de penser qu'elle dévoile tous mes secrets intimes. Mais c'est sa volonté et je dois l'accepter si elle juge que c'est nécessaire.

Madame m'a laissé beaucoup de travail pour m'occuper pendant son absence. Je dois ranger la maison, faire le ménage, et la lessive, mais sans ses petites culottes car elle les a cachées. j'ai aussi du repassage à faire. Je dois aussi aller faire les courses pour la semaine.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 05, 2026, 10:39:28 AM
J'ai souffert toute la nuit dans ma petite cage de chasteté rose. Je suis toujours très frustré de ne pas pouvoir avoir d'éjaculation.
Ce matin, vers 10 heures, Madame m'a appelé au téléphone. Elle m'a dit qu'Elle allait bientôt rentrer à la maison accompagnée de Monsieur. Il ne restera pas longtemps. Elle m'a dit avoir réussi à le convaincre de me démonter le cul (ce sont ses termes). Il a accepté pour lui faire plaisir. Elle m'a ordonné de lui obéir et de bien me comporter avec lui. Que sinon, je le regretterais. Elle m'a dit de l'attendre dans la salle de bains en position à quatre pattes, vêtu de ma nuisette rose, de mes collants roses et de ma petite culotte rose. Elle m'a interdit d'y prendre du plaisir. L'objectif est d'être le vide couille de Monsieur. Elle m'a dit que cette expérience était nécessaire pour parfaire ma soumission et son pouvoir sur moi. Elle mit fin à la conversation en disant: "Sois courageux, mon petit cocu en cage".
J'étais anéanti. Je ne pensais pas qu'Elle m'infligerait une telle humiliation. Me faire prendre par son amant. Immédiatement, je pris la position qu'Elle m'avait ordonnée. Le temps me parut long. Des idées angoissantes se bousculaient dans ma tête. Après une heure d'attente, j'entendis des pas dans l'escalier. Des rires aussi...
Un quart d'heure passa encore. Puis, Monsieur entra dans la salle de bains. Il était seul. Il était en slip et en t-shirt. Il me salua: "Bonjour petite bite. Ca va être ta fête, ce matin. Je ne voulais pas mais Madame insiste depuis plusieurs jours et j'ai fini par accepter pour lui faire plaisir".
J'embrassai les pieds de Monsieur pour lui montrer ma soumission. Je tremblais de peur. J'avais peur qu'il me fasse mal. Madame était dans le salon. Cela ajoutait à mon humiliation. Elle voulait que son amant me défonce le cul mais elle ne voulait pas voir ma saillie. Elle faisait comme si cela ne l'intéressait pas. Pour moi, c'était pire que tout.
Monsieur bandait déjà. Madame l'avait préparé dans le salon. J'imagine qu'Elle l'avait sucé. Monsieur m'a dit que Madame lui avait fait prendre du viagra. Il déchira mon collant rose, arracha ma petite culotte. Je me sentais impuissant, obligé de lui obéir. Il était mon maitre. Il présenta son membre à l'entrée de mon petit trou. Il essaya de forcer le passage, sans lubrifiant. Je fus terrifié à l'idée qu'il allait m'enculer à sec. Il me dit alors de mettre de la salive sur mon cul. Je fus rassuré. J'étais fébrile et contracté. Il me dit: "Détends toi ma petite pute. De gré ou de force, tu vas devoir y passer. " Il força alors le passage, sans ménagement. Il enfonça son membre énorme au fond de mon petit trou, jusqu'à ses couilles. Je poussais un cri car il me faisait mal. Cela le fit rire. Il fit des va et viens avec brutalité, sortant et rentrant dans mon cul. j'étais meurtri. C'était un vrai supplice. Il me défonça pendant longtemps. Cela me parut interminable. Puis, malgé la douleur que je ressentais, je sentis mon micro pénis mouiller. Je ne bandais pas dans la cage. J'avais trop mal.
Mais je lachais du sperme dans ma cage qui coula sur le carrelage. Enfin, je sentis que Monsieur éjaculait dans mon petit trou. Il soufflait comme une bête en rut. Il sortit son membre de son fourreau et me le fit nettoyer avec ma langue. il débandait. Je le nettoyais avec application car j'avais peur d'être puni par Madame si je n'obéissais pas. Il sortit de la salle de bains. Il revint avec Madame. J'ai remarqué qu'Elle portait toujours la clé de ma cage sur son chemisier. Elle dit :"C'est bien, mon petit cocu. Tu es maintenant une vraie salope". Elle regarda parterre. Elle constata les traces de mon sperme qui avait coulé de la cage sur le carrelage. Elle eut envie de rire mais Elle se retint. Elle dit: "Mais il a aimé ça mon petit cocu"? Puis Elle se mit en colère. Elle me promit une sévère punition pour avoir pris du plaisir à me faire enculer. Elle me dit qu'on verrait ça plus tard. Elle m'informa que désormais, ma seule sexualité autorisée serait de vider les couilles de ses amants.
Madame voulut aller encore plus loin dans mon humiliation et mon avilissement. Elle me fit m'accroupir sur le carrelage de la salle de bains et je dus expulser de mon cul meurtri la semence de son amant.
Je dus tout lécher, au sol. Cela me dégoutait, m'écoeurait, mais je m'exécutais. Madame se montra satisfaite de mon évolution.
Monsieur prit une douche et partit, sa mission accomplie.

Mon cul me fait très mal. Je ne peux pas m'asseoir. J'espère que cela ne durera pas trop longtemps. J'ai peur de la punition que Madame m'a promise pour avoir laissé couler du sperme pendant ma saillie. Je me sens dévasté. Mais Madame est fière de moi. Elle aime constater le pouvoir sans limites qu'Elle a sur moi.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mars 05, 2026, 03:37:26 PM
Ma chérie ne porte que des culottes en soie que je dois nettoyer à la main. Quand elle est fâchée suis privé moi aussi du nettoyage des culottes. C'est une punition terrible.

J'aime assez l'idée qu'elle expose votre statut de cocu, ça met la honte mais ça renforce vos positions à vous deux.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 05, 2026, 05:37:22 PM
Après le départ de Monsieur, Madame m'a dit d'aller prendre une douche. Quand j'ai eu fini de me laver, j'ai vu qu'Elle avait posé sur mon lit les sous-vêtments qu'Elle souhaitait que je porte aujourd'hui: Un string rouge et des collants noirs. Je m'habillais. J'ai préparé le repas pendant qu'Elle lisait dans le salon et qu'Elle envoyait des messages à son amant.
Nous avons déjeuné ensemble. J'ai débarrassé la table et j'ai fait la vaisselle. Je lui ai servi le café dans le salon. Elle était assise dans le fauteuil. Elle portait un T-shirt blanc. Elle n'avait pas de soutien gorge. Je devinais la pointe de ses seins. Elle portait son jean moulant de la veille et des mi bas noirs. Elle me fit m'installer à genoux devant Elle pendant qu'Elle buvait son café. Je lui massais les pieds. Je les embrassais à travers ses mi bas. J'adore ces moments d'intimité avec Elle.
Madame posa sa tasse de café. Elle me regarda droit dans les yeux. Elle me dit: "Mon petit cocu, tu ne peux pas imaginer à quel point je suis heureuse que Monsieur t'ai enculé. Je me sens puissante. J'adore sentir que tu es prêt à satisfaire toutes mes volontés. J'aime que tu me traites comme une Reine et que tu obéisses sans discuter". Ses paroles me réconfortèrent malgré la douleur que je ressentais dans mon cul. Monsieur m'avait vraiment fait très mal. Madame continua: "Mais je suis contrariée. Tu as pris du plaisir à te faire enculer et tu sais que je t'ai interdit toute éjaculation à vie". Je lui ai répondu que je n'avais pas vraiment joui. Que mon micro pénis était resté mou et que j'avais mouillé contre ma volonté. Elle ne me crut pas. Elle me répondit: "Pour moi, tu as éjaculé. J'ai vu du sperme et tu as donc passé un moment agréable. Ce n'était pas vraiment ce que je souhaitais. Tu connais la règle. Toute éjaculation doit être punie. Tu dois apprendre à te retenir pour toujours avoir une tension maximale pour m'adorer. Va chercher la cravache..."
J'allais chercher la cravache et je la lui tendis en tremblant. J'ai très peur de ses corrections. Je baissais mes collants, gardant mon string.
Je me mis à quatre pattes et Elle frappa de toutes ses forces avec un plaisir presque sadique. Elle frappa 20 coups sur chaque fesse. Après chaque coup, je dus dire: "Je vous demande pardon, Madame, d'avoir pris du plaisir à me faire enculer par Votre amant..." Quand Elle eut terminé, Elle transpirait. Elle constata le résultat. Mes fesses étaient rouges. Maintenant, j'avais mal au cul et aux fesses. Je la remerciai en embrassant ses mains qui m'avaient corrigé. Elle me donna plusieurs paires de gifles, parce qu'Elle en avait envie. Sans aucune autre raison.
Madame me dit que seules les Femmes avaient le droit d'avoir des orgasmes, ainsi que les hommes. Les vrais. Mais que moi, je n'étais pas un homme. Elle ne me considérait pas comme un homme. Elle m'aimait comme un animal de compagnie. Elle regarda ma petite cage. Elle éclata de rire. Elle me dit que j'étais ridicule avec cette minuscule nouille qui ne me servait qu'à faire pipi, assis comme les Femmes.
Puis, Elle saisit mes pauvres couilles de cocu et les serra de toutes ses forces. Je hurlais de douleur. Elle dit: "Maintenant, j'espère que tu as compris la leçon". Avant de me rhabiller, Madame me demanda de mettre le plug rose, pour que je m'habitue à avoir le cul rempli. Mon petit trou était encore douloureux. Je remontais mes collants et enfilais mon jean. J'avais très mal mais j'acceptai la correction car elle était nécessaire à la progression de mon éducation.
Madame avait toujours la clé de ma cage de chasteté sur son T-shirt. Elle ne l'avait pas quittée depuis hier. Elle me dit que plusieurs femmes et couples lui avaient demandé ce qu'était cette clé et qu'Elle les avaient renseignés. Cette idée que bientôt toute la ville saura que je suis encagé me dévaste. Elle m'a dit qu'Elle n'omettait aucun détail.
Cet après-midi, nous allons nous promener en amoureux dans la campagne, comme un couple normal, avec notre petite chienne, la shiba inu. J'espère que personne ne lui demandera devant moi à quoi sert cette clé autour de son cou.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 06, 2026, 07:36:42 AM
Cette nuit, j'ai assez bien dormi, malgré la douleur persistante dans mon cul et mes fesses rouges de la correction à la cravache que Madame m'a infligée hier.
Hier, j'ai beaucoup aimé la promenade avec Madame et notre chienne. J'avais l'impression de retrouver ma Femme. Nous nous tenions par la main, comme un couple amoureux. Nous avons croisé une Dame qu'Elle connaissait. Une Dame un peu forte pas très jolie. Je lui ai dit bonjour poliment. Madame touchait la clé de ma cage sur sa poitrine. Elle m'a dit de m'éloigner de quelques pas avec la chienne. Elle parlait à la Dame en me regardant. Je n'entendais pas ce qu'Elle disait. La Dame me fixa avec un sourire moqueur. Je la vis rire bruyamment. Elle partit. Madame me rejoignit, prit mon bras et nous continuames notre promenade. J'ai demandé à Madame ce qu'Elle avait dit à la Femme. Elle me répondit qu'Elle lui avait dit que j'étais un bon petit mari cocu en cage et que je portais des dessous féminins. Je m'en doutais. Je croise souvent cette Femme et j'ai vraiment honte que maintenant Elle connaisse ma situation.
Madame m'a dit qu'elle commençait à avoir ses règles. Que Monsieur n'aimait pas la baiser pendant sa période. Que demain, il viendrait à la maison pour que je vide ses couilles. Je lui ai proposé de lui donner du plaisir avec ma langue et de la nettoyer. Elle a éclaté de rire: "Tu n'y penses pas sérieusement? J'ai juré à Monsieur que tu n'aurais plus jamais accès à ma chatte. Que tu ne la verrais plus, que tu ne la toucherais plus. Mais demain matin, je t'offrirai un cadeau "...
Nous sommes rentrés à la maison. Je me suis couché de bonne heure après avoir embrassé ses pieds avec respect. j'ai dormi dans la chambre à côté de la sienne. Je ne savais pas quel cadeau Madame voulait m'offrir.
Ce matin, je lui ai servi le petit déjeuner au lit. Ensuite, Elle s'est levée et est allée dans la salle de bains. Elle est revenue dans la chambre et m'a tendu une tasse remplie de son urine. Elle avait mis dedans son tampon rouge. Elle me le tendit. J'étais à genoux. Elle me dit: "Tiens, mon petit cocu chéri, bois ton thé. C'est ton cadeau. Attends un peu, qu'il infuse bien".
Je bus son urine. Je léchais et je suçais son tampon. L'odeur était un mélange de crevette et d'amoniac. Mais j'adorais ce moment d'intimité car j'imaginais que ce tampon et son urine venaient de sa chatte. Mon clito était très dur dans sa petite cage rose. Elle me conseilla de ne pas mouiller. Elle me rappela ce que je risquais si j'éjaculais... Je la remerciais pour ce délicieux cadeau. Elle me dit qu'Elle appréciait que je la serve comme une Déesse.
Nous allons passer un dimanche tranquilles tous les deux à la maison. Je sais que demain je devrai me faire enculer par Monsieur. Cette idée m'angoisse car ce n'est vraiment pas un plaisir pour moi. Mais c'est la volonté de Madame et je veux satisfaire ses désirs.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 06, 2026, 02:23:31 PM
Madame a ses règles. Quand Elle a ses règles, son amant insiste pour la sodomiser. Elle n'aime pas cette pratique. Le membre de Monsieur est très gros et lui fait mal. Elle a donc décidé que ce serait moi qui lui viderais les couilles.
Ce matin, Madame m'a rappelé me Monsieur viendrait cet après-midi, après son travail pour s'occuper de moi. En début d'après-midi, Elle m'a aidé à me préparer. J'ai fait un lavement dans la salle de bains, sous son regard moqueur. Je l'ai expulsé dans les toilettes, toujours sous ses yeux. Elle voulait vérifier que mon cul était propre pour recevoir la bite de son amant. Elle me tendit ma tenue. Mon body léopard, facile à dégraffer, et des bas à résille. Elle me fit enfiler ses bottes de cuir noir à talons hauts. Mes pieds me faisaient mal. Les bottes n'étaient pas à ma pointure. Elle me fit marcher un peu et s'amusa du résultat. Elle mit une perruque blonde sur ma tête. Elle me maquilla outrageusement. Les yeux, fond de teint, rouge à lèvres. Elle observa le résultat, me fit me regarder dans le miroir. J'étais ridicule. Je ressemblais à un travelo prêt à aller tapiner. Elle me dit que j'étais très belle et que Monsieur allait aimer.
Madame enleva ma petite cage rose. Elle la remplaça par ma petite cage rose "inversée". Cette cage est terrible. Elle fait rentrer mon micro penis à l'intérieur de mes couilles. Il disparait complètement à l'intérieur de moi. Il détruit toute sensation de virilité. C'est l'une des cages qui me fait le plus souffrir, encore plus que la cage à pointes. Madame portait un T-shirt blanc et des collants noirs opaques. J'attendis fébrilement la visite de son amant.
Vers 17 heures, Monsieur arriva. Il éclata de rire en me voyant. Je me précipitais pour embrasser ses pieds. Il embrassa amoureusement Madame. Leurs langues se mélangèrent. Il avait très envie de baiser.
Nous allâmes dans ma chambre. Je me mis à quatre pattes, en position de saillie. Dans mon dos, je compris que Madame suçait le membre de Monsieur. Elle me dit de mouiller ma chatte avec de la salive. Monsieur se mit derrière moi. Il dégraffa mon body et il rentra dans mon cul d'un seul coup. Je ne pus retenir un cri de douleur. Il s'activa. Je hurlais. Il me faisait très mal. Il ne prenait aucune précaution. Madame alla dans la salle de bains. Quand Elle revint, Elle tenait à la main une serviette hygiènique. Elle essuya mon visage avec.
L'odeur était écoeurante. Elle me dit qu'Elle ne voulait pas m'entendre crier. Elle enfonça sa serviette hygiènique dans ma bouche pour me baillonner. Elle dit à Monsieur de me défoncer le cul, de m'enculer brutalement. Qu'Elle voulait que la prochaine fois, je sois terrorisé chaque fois qu'Elle me dirait que Monsieur va me prendre. Elle dit qu'elle souhaitait que je ne puisse plus m'asseoir pendant 8 jours.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 06, 2026, 02:26:12 PM
Madame s'assit en face de moi sur le lit. Elle me regarda droit dans les yeux. La douleur dans mon petit trou était insupportable. Je fermais les yeux. Madame m'ordonna de garder les yeux ouverts. Elle me dit qu'Elle voulait voir ma détresse, ma honte, ma douleur, et mon humiliation dans mon regard. Que cela l'excitait énormément.
Mon supplice dura longtemps. Monsieur était un vrai baiseur, un vrai male alpha. Il n'était pas comme moi éjaculateur précoce. Enfin, il sortit de mon cul et éjacula sur ma figure. Sur mon front, mon nez, ma joue, ma bouche. Madame sortit sa serviette hygiènique de ma bouche. Elle m'essuya la figure en souriant et me fit lécher le sperme de Monsieur mélangé à son liquide menstruel.
Madame m'ordonna de lécher le cul de Monsieur, pour le remercier de m'avoir enculé et lui montrer ma soumission. Je rentrais ma langue dans son cul. Heureusement, il était propre. Monsieur prit une douche, il se rhabilla et il partit.
Madame s'approcha de moi. Elle me fit me regarder dans la glace de la salle de bains. J'avais des traces rouges de ses menstruations sur le visage. Mon maquillage avait coulé. Elle me fit remarquer combien j'étais ridicule. Elle me dit: "Tu pues! Va te laver". Je pris une douche. Je remis mon body léopard et mes bas résille. Je portais toujours la terrible petite cage inversée.
Madame me fit m'allonger sur le tapis de la salle de bains. Elle s'assit sur mon visage. A travers ses collants opaques, je sentais l'odeur des sécrétions de sa période. L'odeur était supportable et j'étais heureux qu'Elle m'offre ce privilège. Elle joua avec la petite cage. Elle serra mes couilles dans ses mains. Elle me dit de ne pas mouiller, que je savais la punition qui m'attendait si je me laissais aller. Madame me demanda si j'avais aimé. Je lui répondis que non. Que Monsieur m'avait enculé brutalement et que sa bite était vraiment trop grosse pour mon petit cul. Madame me dit: "Tant mieux. Je ne veux pas que tu prennes du plaisir quand Monsieur te défonce le cul. Tu dois souffrir pour moi. J'aime que tu acceptes tout ce que je t'ordonne, même si cela ne te plait pas. Monsieur n'aime pas me baiser quand j'ai mes règles. Il a de gros besoins sexuels. Je n'aime pas me faire enculer. Je ne veux pas qu'il aille voir d'autres Femmes. A partir de maintenant, quand j'aurai mes règles, tu lui serviras de vide couilles. Tu détesteras ça mais tu le feras parce que je le veux".
Sur mon body léopard et mes bas résille, j'enfilais une chemise et un jean et je sortis faire des courses pour Madame.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 07, 2026, 06:19:56 PM
Madame n'a plus ses règles. Comme à chaque fois que sa période se termine, Elle a très envie de faire l'amour. Son amant régulier, Monsieur, est parti quelques jours en Espagne pour son travail. Madame m'a dit qu'il ne m'enculerait plus jusqu'à ses prochaines règles. J'étais soulagé... Mais Elle a ajouté: "Sauf si j'en décide autrement".
Madame a invité une amie intime cet après-midi à la maison. C'est une jolie petite brune avec les cheveux coupés courts et des yeux verts. Elle est divorcée. Elle a environ 45 ans. Elle est une Femme libérée. Elle a de nombreux amants. Elle fréquente les clubs libertins. Elle a un regard très coquin.
Elle a proposé à Madame de venir avec Elle ce soir participer à une soirée libertine. Madame a accepté. Elle est très excitée à cette idée.
Quand l'amie est arrvivée, vers 16 heures, j'avais l'ordre de rester dans ma chambre pour ne pas déranger les Dames. Je portais un T-shirt blanc, une petite culotte en dentelle noire et des collants noirs. Je portais la petite cage de chasteté rose holly trainer nub. Mon micro penis était retourné en arrière, entre mes fesses, masquant complètement ce qu'il me reste de virilité. Je les entendais rire. Après une demi-heure d'attente fébrile, j'entendis la clochette. Madame me demandait ainsi de les rejoindre.
J'entrais dans le salon, gêné et mort de honte que l'amie de Madame me voie avec mes collants de Femme. Madame me dit: "Ne t'inquiète pas, mon petit cocu, mon amie connait ta situation. Je lui ait tout raconté". Elle pensait peut-être me rassurer mais j'étais dévasté. Madame m'ordonna de saluer correctement sa copine. J'approchais pour lui serrer la main. Madame dit: "Pas comme ça. Tu sais comment je veux que tu salues les Dames". Je me jetais aux pieds de la Dame et j'embrassais ses escarpins noirs à talons hauts.
Je leur servis un verre, des jus de fruits. Je restais à genoux sans dire un mot. Les Dames parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. Elles évoquaient leur prochaine soirée en club libertin. L'amie disait à Madame qu'Elle allait lui présenter des hommes séduisants et endurants. De vrais baiseurs alpha. Madame était émoustillée.
J'étais très gêné d'entendre leur conversation.
Madame me demanda de me mettre debout. Ma cage tirée en arrière, je présentais un pubis de Femme. Rien ne pouvait laisser supposer que j'avais quelque chose entre les jambes. L'amie éclata de rire. Elle dit: "Ah! Je comprends"... Madame lui répondit qu'Elle n'avait encore rien vu. Elle baissa mes collants et ma petite culotte. Son amie dit simplement: "Oh mon Dieu!"  Mon micro penis n'était même pas dur. J'étais pétrifié par la honte. Madame prit ma cage dans ses mains et me caressa. Ma petite nouille devint dure. Elle arrêta. Elle ne voulait pas que je mouille. Je reçus l'ordre de rester ainsi, culotte et collants baissés. Les Dames reprirent leur conversation sans s'occuper de moi.
L'après-midi passa ainsi. Madame alla se préparer dans la salle de bains, me laissant seul avec son amie qui me posa de nombreuses questions sur ma condition de mari cocu soumis et encagé. Je dus répondre à toutes ses questions indiscrètes, en rougissant.
Madame sortit de la salle de bains. Elle était très sexy pour donner envie aux hommes. Elle avait une jupe et une veste en cuir noir. Un chemisier blanc sans soutien gorge. Je ne sais pas si Elle avait des bas ou des collants mais ils étaient noirs. Elle me dit qu'Elle avait mis un body rose dessous. Un body parce que c'était facile à dégraffer et qu'Elle se voulait disponible pour de vrais hommes. Elle portait ses bottes noires à talons hauts.
J'étais devant les Dames, collants et culotte baissés. Ma petite nouille gonfla douloureusement dans ma petite cage rose, en voyant Madame habillée de cette façon. Madame remarqua mon émoi et fut satisfaite. Elle dit: "On dirait que je te fais de l'effet, mon petit cocu". Son amie riait de mon désarroi. Madame me dit qu'avant de partir, Elle voulait me faire un cadeau. Elle se retourna et mit la main entre ses jambes. Elle me tendit ses doigts pour me faire sentir l'odeur de sa chatte déjà humide, excitée à l'idée de la soirée qu'Elle allait vivre.
J'osais réclamer sa petite culotte sale. Elle me donna une paire de gifles de toutes ses forces. Elle me rappela que je ne devais pas réclamer. Mais que demain matin, Elle me ramènerait les préservatifs pour que je constate si sa soirée s'était bien passée. Son amie riait toujours. Elle se moquait de moi ouvertement, sans aucune retenue.
Madame prit ma carte bleue pour que je paye pour mon cocufiage.
Puis, les deux Femmes partirent, après que Madame m'eût prévenu que sa copine dormirait à la maison, avec Elle, dans son lit.
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Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 08, 2026, 07:55:38 AM
Cette nuit, j'ai eu un sommeil agité. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à Madame et à son amie en train de baiser avec des hommes alpha. J'avais très envie de jouir mais je savais que cela m'était interdit. Que si je me laissais aller dans la petite cage rose, je devrais l'avouer à Madame comme je m'y suis engagé par contrat et que je serais sévèrement corrigé à la cravache. Alors je me suis retenu et j'ai souffert terriblement.
J'ai entendu les Dames rentrer au petit matin. Elles riaient. Elles semblaient joyeuses. Elles se sont couchées dans le lit de Madame, dans la chambre à côté de la mienne. J'ai entendu des soupirs et des gémissements. J'ai soupçonné qu'Elles se donnaient mutuellement du plaisir avec leurs langues. Cette idée me mettait dans un état second.
Je me suis levé de bonne heure. J'ai pris une douche froide pour me calmer. J'ai vu dans la salle de bains, sur une chaise, le petit string blanc de l'amie de Madame. Je suis certain que Madame lui a dit de le laisser traîner pour me tenter et me punir ensuite de l'avoir reniflé. Je n'ai pas pu résister. Je souffre d'une addiction à l'odeur des dessous féminins. J'aime toutes les odeurs féminines. Je n'ai pas pu résister. J'ai porté le string de la Dame à mon nez et je me suis délecté de son parfum. Il sentait le plaisir féminin. J'ai léché l'entrejambes et j'ai détecté un goût salé.
Les Dames dormaient. J'ai lavé la voiture de l'amie de Madame. J'ai pensé qu'Elle apprécierait cette attention. J'ai fait le ménage sans faire de bruit pour ne pas déranger les Femmes qui avaient besoin de se reposer. Elles se sont levées en fin de mâtinée. Je leur ai servies le petit déjeuner dans le salon. Je portais une petite culotte blanche et les collants noirs de la veille, ainsi qu'un polo noir. Madame me fit la bise. Sa bouche sentait la chatte. Je compris qu'Elle avait léché celle de son amie, cette nuit. Cette idée m'excita mais je ne fis aucune remarque.
Madame me dit qu'Elle était allée dans la salle de bains et qu'Elle avait remarqué que le string de son amie avait légèrement bougé. Elle m'a réprimandé. Elle m'a reproché de l'avoir reniflé et léché. Elle m'a dit que je savais pourtant que j'aurais une correction. A sa demande, je suis allé chercher la cravache. Elle l'a donnée à son amie qui semblait excitée par la situation. Elles étaient complices. Je baissais mes collants et ma petite culotte et je me mis en position de correction à quatre pattes. La Dame m'asséna quelques coups sur les fesses, pas très forts. Elle ne me faisait pas mal. Je ne ressentais que de la honte et une profonde humiliation. Madame lui prit la cravache des mains et lui montra comment il fallait frapper. Elle se déchaîna sur mes pauvres fesses qui devinrent rouge vif. Quand Elle fut fatiguée de frapper, Elle jeta la cravache parterre. Elle était comme en transe. Elle aimait me corriger, c'était évident. Elle se calma. Elle retrouva peu à peu ses esprits. Je remontais ma culotte et mes collants sur mes fesses douloureuses. Je remerciai les Dames de m'avoir puni. J'embrassai leurs pieds pour leur montrer mon respect et ma dévotion. Je servis aux Dames un autre café.
J'osai demander à Madame, timidement, si leur nuit s'était bien passée. Madame me répondit: "Tu veux vraiment le savoir? Va voir dans mon sac à main et ramène le petit sachet que tu y trouveras". Son amie m'observait d'un air moqueur. Je m'exécutai et lui ramenai le sachet. Je ne savais pas ce qu'il contenait. Elle me dit de l'ouvrir et de sortir ce qui se trouvait à l'intérieur. Il y avait 4 préservatifs remplis de semence de mâles. Madame me dit: "Tu vois mon petit cocu encagé, ma petite bite, j'ai pensé à toi. C'est ton cadeau". Elle m'ordonna de vider le contenu des préservatifs dans un bol. Elle prit le bol et alla dans la salle de bains avec son amie. Chacune déversa un peu de son délicieux pipi tiède dans le bol. Madame revint avec son amie dans le salon et me tendit la mixture en me demandant de tout boire et de ne pas en laisser une seule goutte. Devant les deux Dames, je m'exécutais. Je savais que Madame n'hésiterait pas une seconde à m'administrer une nouvelle correction si je n'obéissais pas. Le breuvage composé de l'urine des deux Femmes et du sperme des hommes qui les avaient baisées m'écoeurait. Je déteste le goût du sperme et Madame le sait. Madame était satisfaite de mon obéissance. Elle prenait plaisir à m'humilier devant son amie. Elle alla plus loin encore. Elle me demanda si je voulais jouir, moi aussi. Je lui répondis que oui, bien sûr. J'espérais une libération. Elle me rappela que je devrais attendre encore un an pour avoir une chance d'éjaculer sans la cage de chasteté. Elle alla chercher le plug rose recourbé. Je baissais à nouveau mes collants et ma petite culotte. Je mis un peu de salive sur mon petit trou. Elle enfonça sans ménagement le plug et fit des va et viens de plus en plus rapides dans mon cul. L'amie de Madame regardait la scène attentivement. Elle n'en croyait pas ses yeux.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 08, 2026, 10:01:55 PM
Madame proposa à son amie de la remplacer. Elle hésita puis accepta. Elle avait envie de participer à mon avilissement. Elle remua frénétiquement le plug dans mon petit trou. Mon micro penis était mou. Il ne bandait pas du tout. Pourtant, du sperme en sortit en grande quantité dans la cage. J'ai eu un sissygasm, ou un orgasme ruiné, je ne sais pas trop. La sensation était agréable mais contrariée par la honte que je ressentais devant les deux Dames. L'amie de Madame éclata de rire. Elle n'avait jamais vu ça. Cela l'amusait, visiblement. Moi, j'étais anéanti. Elle me dit qu'Elle m'avait donné du plaisir pour me remercier d'avoir lavé sa voiture. Madame m'ordonna de lécher mes cochonneries sur le carrelage du salon. Devant son amie, je m'exécutais. Je savais que je devais lui obéir. Elle récupéra les gouttes qui perlaient de ma cage et me fit lécher ses doigts. Elle sortit de la pièce un moment. Son amie me demanda dans le creux de l'oreille si je voulais qu'Elle me donne son string porté de la veille. Je rougis. Oui, j'en avais très envie. Elle fouilla dans son sac et me le tendis. Je le cachais sous mon T-shirt. Elle me recommanda de surtout ne rien dire à Madame car je serais sévèrement puni si Elle le savait. Elle me confia dans le creux de l'oreille que Madame avait joui comme une folle cette nuit. Que trois hommes très bien membrés l'avaient baisée toute la soirée. Que c'était bien que je l'accepte car ma petite bite molle était incapable de la satisfaire. Et qu'Elle livrerait Madame à d'autres males alpha dans l'avenir. Elle fourra ses doigts dans sa culotte, sous son pyjama et me les fit sentir. Elle me fixait de ses yeux verts magnifiques. Je crus défaillir tellement l'odeur était puissante. Elle ne s'était pas encore lavée. Elle se moqua de moi.
Madame revint dans le salon. Son amie prit une douche. C'était l'heure de son départ. J'embrassais ses pieds avec dévotion. Madame l'accompagna jusqu'à sa voiture. Quand Elle revint, Elle était très en colère. Elle me dit, comme une furie: "Montre-moi ce que mon amie t'a donné". Timidement, je lui montrai le string porté de la veille. Son amie était très vicieuse et perverse. Elle m'avait donné son string. Elle m'avait dit que c'était un secret entre nous. Et immédiatement après, Elle avait tout raconté à Madame pour que je sois sévèrement puni. Dans sa voiture, Elle devait bien rigoler en pensant à la correction que j'allais prendre.
Madame me confisqua le string et m'administra une vingtaine de coups de cravache sur mes fesses encore endolories.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 09, 2026, 08:11:00 PM
Ce matin ,j'ai encore mal aux fesses des corrections que Madame m'a infligées hier, devant son amie. J'ai honte d'avoir éjaculé par massage de mon petit cuL devant les Dames.
Madame était dans le salon, confortablement installée dans le fauteuiL  Elle envoyait des textos. Elle était seulement habillée de sa petite nuisette blanche très courte. Je ne pouvais détourner mon regard de ses longues jambes. Mon micro penis était très dur dans sa petite cage rose. Je passais le balai dans la pièce, vêtu d'un T-shirt, d'une petite culotte rose et de collants blancs.
Madame posa son téléphone et me demanda de venir m'agenouiller devant Elle. Elle me demanda si j'avais mal aux fesses. Je lui répondis que oui. Elle avait frappé très fort. Contre toute attente, Madame me dit qu'Elle avait été injuste avec moi. Que je ne méritais pas vraiment cette correction car son amie m'avait donné son string porté, que ce n'était pas comme si je l'avais volé. Elle décroisa les jambes deux secondes. Je vis furtivement qu'Elle portait le string de sa copine. Elle me dit qu'Elle l'avait porté toute la nuit et qu'Elle aussi Elle aimait son odeur. Elle m'informa qu'Elle le porterait 24 heures, qu'Elle se masturberait dedans, et que lorsqu'Elle irait faire pipi, Elle ne s'essuierait pas la chatte. Que demain, Elle me le donnerait et que je pourrais le lécher. Que je pourrais me délecter de leurs senteurs à toutes les deux mélangées. J'étais aux anges. Cette idée me faisait fantasmer. Elle attrapa un collant et me banda les yeux. Elle me dit d'approcher mon visage. J'étais à quelques centimètres du string de son amie et de sa chatte. Elle n'avait pas encore pris sa douche. Elle me dit de sentir les effluves mélangées d'Elle et de son amie. Et surtout de ne pas lécher. De seulement sentir. Je crus devenir fou. L'odeur était divine. J'imaginais l'odeur dans 24 heures...
Madame croisa ses jambes. Elle enleva le collant de mes yeux. J'étais toujours à genoux devant Elle. Elle me demanda si je prenais maintenant du plaisir à lécher le sperme et à me faire enculer. Je lui répondis que pour moi, c'était une vraie souffrance. Que le contact avec les hommes m'était insupportable. Elle me dit que je devais apprendre à aimer. Que c'était indispensable pour que mon éducation soit parfaite. Et puis qu'Elle aimait que je fasse pour Elle des actes qui me déplaisaient. Que je lui prouvais ainsi ma soumission sans limites.
Elle m'apprit que le week-end prochain, Elle ne pourrait pas voir son amant régulier parce qu'il devait recevoir ses enfants.
Madame m'informa que son amie avait un projet particulièrement intéressant pour le week-end prochain. Elle et Madame voulaient recommencer l'expérience dans le club libertin avec les baiseurs males alpha. Mais que cette fois, ils les baiseraient sans préservatifs, après s'être assurées que les tests étaient négatifs. Elle m'a promis qu'Elle ne se laverait pas la chatte après et qu'Elle remettrait sa petite culotte afin qu'Elle la remplisse du jus de ses amants. Elle me l'offrira à son retour à la maison, prévu en fin de matinée car Elles resteront coucher sur place.
Son amie a pris contact avec un club de partouze gay. Les Dames m'y déposeront et Elles iront ensuite voir les males alpha. Tout est arrangé. Je porterai la petite cage avec les pointes pour que je ne sois pas tenté de prendre du plaisir. Je porterai une petite culotte fendue rose et des collants noirs ouverts. Ainsi mon cul sera offert et disponible pour satisfaire tous les hommes qui voudront l'utiliser. Je porterai une cagoule masquant mes yeux, avec des trous pour respirer, et une ouverture sur la bouche pour que je puisse les sucer. Ils n'utiliseront pas de préservatifs. Son amie a vérifié les tests. Madame tient absolument à ce que j'obéisse à ces hommes. Je serai filmé et le film lui sera remis ensuite. Gare à moi si Elle constate un manque d'entrain à servir de vide couilles à ces inconnus...L'amie de Madame est très vicieuse. Elle lui donne des idées pour poursuivre mon dressage toujours plus loin dans ma dépravation.J'ai vraiment très peur de ce qui m'attend demain après-midi. Je n'arrête pas d'y penser. Madame m'a dit que son amie, Sophie, viendrait en début d'après-midi pour me préparer et me rendre désirable. Elle me rasera le corps entièrement. Ses amis gays le lui ont demandé. C'est Elle qui m'administrera le lavement pour que ma chatte soit bien propre. Madame est d'accord. Elle pense que cela ajoutera à mon humiliation si c'est son amie qui s'y emploie. Elle a raison. Cette idée me dévaste. J'appréhende la journée de demain. Madame, Elle, est radieuse. Cet après-midi, Madame et moi allons courir dans la nature. J'aurai mon gros plug dans mon petit cul pour me préparer aux multiples saillies qui m'attendent demain. Madame portera toujours le string de son amie. A l'odeur de mouille de son amie et d'Elle-même, à l'odeur de son pipi, Elle tient à y ajouter l'odeur de sa transpiration. Quand les Dames me livreront aux gays, je porterai ce string...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 10, 2026, 07:00:58 PM
Avec Madame, nous allâmes courir une bonne partie de l'après-midi dans la nature. J'avais peur d'expulser le plug fiché dans mon cul mais il était large et il tenait bien. Madame portait toujours le petit string blanc de son amie, sous son pantalon de jogging. Elle portait la clé de ma cage de chasteté en évidence sur sa potrine. Personne ne lui demanda à quoi elle servait. Je ne cessais de penser à la journée qui m'attendait le lendemain.
Le lendemain matin, je fis quelques travaux ménagers. Je servis le repas à Madame. J'étais anxieux. Après le repas, Elle me donna le string qu'Elle avait quitté le matin. Je le portais à mon nez. Son odeur était ravageuse. Elle avait fait le maximum pour l'imprégner de toutes ses senteurs féminines. J'essayais en vain de détecter celles qui lui appartenaient et celles de son amie. C'était difficile. Elles se mélangeaient. Madame me demanda d'enfiler le précieux bout de tissu odorant.
On sonna. Sophie était là. Je me précipitai pour l'accueillir, seulement vêtu de son string et de ma petite cage rose. J'embrassai ses escarpins noirs comme Madame souhaitait que je le fis. Elle portait un short en cuir noir moulant et des collants résille. Je la trouvais très excitante et sexy. Je pris son sac de voyage et le déposai dans le salon.
Madame fit un geste sec. Il signifiait que je devais me mettre à genoux.
Son amie me dit: "Alors petite bite, tu es prête pour le grand jour"? Madame ajouta: "A partir d'aujourd'hui, ta nouvelle vie va commencer. Tu ne devras parler de toi qu'au féminin. A chaque fois que tu oublieras, que tu parleras au masculin, tu recevras une gifle sans prévenir. Tu vas être livrée à des homos qui ont l'habitude de traiter les petites bites. Tu vas être leur pute. Tu vas leur obéir. Ils ont carte blanche pour t'éduquer. Tu ne les verras pas. Tu auras une cagoule, ouverte sur le nez et la bouche pour qu'ils puissent t'utiliser comme ils le voudront. Le mieux pour toi est que tu abandonnes toute dignité et toute pudeur. Laisse-toi guider et tout se passera bien. Avant de partir, Sophie va te préparer pour que tu sois belle et que tu leur fasses envie. Allez, hop, direction la salle de bains".
L'amie de Madame me fit me pencher en avant, après que j'eus enlevé le string. Elle retira le gros plug avec un léger dégoût. Elle fit remarquer à Madame que mon cul avait besoin d'un lavement. Elle cracha sur mon petit trou, ajusta la canule et vida dans mon cul un bon litre d'eau tiède. Elle me dit de le garder un moment. J'étais humilié. Elle m'ordonna de me vider dans les toilettes, sous le regard moqueur de Madame qui pouffait de rire. Elle renouvela l'opération pour bien s'assurer que mon cul serait accueillant.
Sophie m'épila, rasa tous mes poils disgracieux. Je me sentais complètement nu et vulnérable. J'enfilai une petite culotte fendue rose et des collants noirs ouverts. Par dessus, je remis son string blanc très odorant, pour que je pense aux Dames. Sophie ajusta sur ma poitrine un soutien-gorge  rose et une mini combinaison en dentelle rose qui couvrait la moitié de mes fesses.  Sophie sortit de son sac de voyage une paire de cuissardes qui, à ma grande surprise, étaient à ma pointure.Elle me fit nettoyer le plug à l'eau claire et avec du savon. Elle le remit dans mon petit trou. Elle dit alors en riant: "Voilà, notre petite pute est prête pour la saillie"! J'étais profondément humiliée que ce soit l'amie de Madame qui m'ait préparée. Mais cela faisait partie de ma mise en condition. Je commençais à me sentir être un objet, incapable de rébellion.Madame dit: "Oh! Nous avons oublié quelque chose. La cage avec les pointes"! Je tentais de protester. Cette cage me fait terriblement souffrir dès que j'ai un début d'érection. Madame répondit par deux paires de gifles cinglantes. Elle alla chercher la cage avec les pointes. Elle ouvrit la serrure de ma petite cage rose et la retira. Elle enleva l'anneau qui enserrait mes couilles. Elle installa celui de la nouvelle cage. Mon micro pénis était en érection. Elle n'arrivait pas à fixer la cage. Son amie alla chercher des glaçons dans le frigo. Madame frotta ma petite nouille avec qui devint toute molle, minuscule. Elle put rentrer dans la cage. Madame ferma la serrure et accrocha la clé à son collier, sur sa poitrine. Elle dit: "Voilà! Je suis maintenant certaine que tu donneras du plaisir à tous les hommes qui voudront te prendre mais que toi, tu n'en prendras pas. Si tu t'excites, si tu veux bander, tu en paieras le prix. Tu souffriras".Sophie dit qu'il manquait encore quelque chose. Elle sortit de son sac un collier de chien et une laisse, qu'elle fixa à mon cou. Les deux Dames m'observèrent, des pieds à la tête. Elles se montrèrent satisfaites. J'étais prête à être offerte.
Au moment où j'écris ces lignes, Madame et son amie se préparent dans la salle de bains. J'écrirai la suite demain soir, si j'en ai la force. Maintenant, je sais que ma nouvelle vie commence. Il est trop tard pour reculer...Je sais que je dois faire confiance à Madame. Elle pense que tout ceci est nécessaire à mon dressage et je lui ai juré que je lui obéirai.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 11, 2026, 02:14:59 PM
Quand Madame sortit de la salle de bains, je fus émerveillé de la voir si belle. Elle portait un tailleur gris très bcbg, comme si Elle allait travailler. Elle avait des bas noirs auto fixants sur ses longues jambes et des escarpins noirs à talons. Elle était très classe. Je fus rassuré. Elle n'avait pas choisi une tenue provocante. Elle m'avoua qu'Elle n'avait pas mis de culotte pour que sa chatte soit accessible à tout moment à de vrais hommes. Elle insistait toujours sur le terme "vrais hommes", pour me signifier que je n'en étais pas un. Elle me dit qu'Elle avait rangé une petite culotte noire dans son sac à main et qu'Elle la mettrait après avoir baisé avec eux. Nous étions sur le départ. Son amie prit la laisse accrochée au collier enserrant mon cou. Nous descendimes dans le jardin. Je voulus monter à l'arrière de la voiture. Madame me dit qu'aujourd'hui, ce n'était pas ma place. Elle ouvrit le coffre et je montai dedans non sans peine. Sophie me posa la cagoule. Madame me dit que je devrais la garder jusqu'au lendemain, quand Elles viendraient me chercher. Elle me dit de ne pas m'inquiéter si je constatais que la voiture s'arrêtait pendant le voyage. Elle voulait tirer de l'argent à un distributeur avec ma carte pour payer ma soirée et la sienne. Pour Elle, c'était très important que je paye pour mon avilissement.
Je ne savais pas où nous allions. La voiture s'arrêta quelques minutes. Elle repartit. Je tremblais de peur dans le coffre, dans le noir. Je ne sais pas combien de temps dura le voyage. Enfin, la voiture s'arrêta. J'entendis les portières claquer. Celle du coffre ne s'ouvrit pas. J'entendis une voix d'homme et celle des Dames. Madame donnait les consignes à l'homme.
Le coffre s'ouvrit. Sophie attrapa la laisse. L'homme m'aida à sortir. Je ne voyais rien. Madame m'ordonna de baiser les chaussures de l'inconnu. Elle me donna l'enveloppe pleine de billets et je les tendis à l'homme. Je manifestais ainsi mon total accord sur ce que j'allais subir. L'homme me roula une pelle sans me demander mon avis. Je détestais cet acte.
Madame me recommanda d'obéir à ce monsieur. Elle me dit que tout serait filmé et qu'Elle verrait la vidéo demain. Elle me souhaita bonne chance avec un petit rire sadique. J'entendis les portières de la voiture claquer et les Dames partirent pour leur nuit de sexe. J'étais complètement décontenancée. Je me sentais perdue.
L'homme prit ma laisse et m'amena dans la cave du château. Il m'expliqua qu'il y avait ici un mariage gay et que j'allais y participer, d'une certaine façon. Parmi les invités, il y avait les parents des mariés et il fallait être discret. C'est pourquoi je serais tenu à l'écart de la fête, dans la cave.
J'entendis le bruit d'une clé dans une serrure. Une lourde porte s'ouvrit. L'homme enleva ma laisse. Il la remplaça par une lourde chaîne fixée à mon collier et au mur. J'étais sur un matelas posé sur le sol. Il inspecta mon cul, avec le plug inseré dedans, ma cage avec les pointes, ma tenue. Il fut satisfait que mon corps soit entièrement rasé.
Mon geolier m'expliqua le déoulement de la nuit. Je devrai attendre. Régulièrement, des hommes viendront s'occuper de moi. Je ne devrai rien leur refuser. Ils pourront m'utiliser comme ils le souhaiteront. Il me força à l'embrasser sur la bouche. Il me dit qu'il aimerait bien m'enculer immédiatement car je lui faisais envie. Mais qu'il n'avait pas le temps parce qu'il devait s'occuper des invités qui n'allaient pas tarder à arriver. Il quitta la cave. J'entendis la lourde porte de chêne se refermer et le cliquetis de la clé dans la serrure. Je pensais à Madame et à son amie qui allaient prendre du bon temps pendant que j'allais vivre une nuit terrible.J'avais perdu la notion du temps, dans le noir. J'entendais faiblement des sons confus au loin. De la musique, des voix.... J'entendis des pas dans l'escalier. La porte s'ouvrit. J'étais saisi d'effroi. Une voix d'homme dit: "Bonjour petite pute".  Je répondis: "Bonjour Maitre".  Il était pressé. Il retira le plug de mon fondement. Il sortit son membre et l'enfila dans ma bouche jusqu'au fond de ma gorge. Sa bite était de taille moyenne mais très dure. Il était très excité par ma tenue. Il me fit mettre à quatre pattes. Il me fit remarquer que mon string (celui de Sophie porté 48 heures par Madame et son amie) sentait très fort la femelle en chaleur. Il ne l'enleva pas. Il l'écarta et trouva le chemin sans peine dans ma petite culotte fendue rose. Il mouilla mon petit trou avec sa salive. Il était délicat. Il s'enfonça doucement. Il ne voulait pas me faire mal. Il voulait seulement prendre du plaisir. Il rentra son membre doucement jusqu'au fond. Puis, il accéléra les mouvements et éjacula au fond de mon cul. Je sentais ses couilles contre mes fesses. Je fus un peu déçue qu'il jouisse aussi vite car je commençais à aimer. Il se retira et essuya sa bite sur ma combinaison rose. Il m'embrassa sur la bouche. J'avais horreur de ça mais je ne protestais pas car je savais que j'étais filmé. Il me remercia et me dit qu'il allait informer ses copains que j'étais très accueillante. Il partit et je restais un long moment seule, souillée dans le noir. Je sentais son sperme couler  de mon cul sur le string et mes cuisses. Ce n'était que le début...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 11, 2026, 08:25:44 PM
J'attendis un long moment, assis sur le matelas et enchaîné. J'entendis des rires dans l'escalier. la lourde porte s'ouvrit et se referma avec un bruit sourd. Trois hommes entrèrent, peut-être quatre. Ils parlaient fort. Ils avaient bu de l'alcool. J'avais très peur. L'un d'eux enfonça sans ménagement sa bite énorme dans ma gorge. Un homme me demanda de le masturber. Un troisième s'intéressa à mon cul. Il enleva le string très odorant et déjà souillé du sperme de l'homme précédant. Il le mit dans ma bouche et je continuai à sucer la bite de son ami. Il m'encula d'un seul coup. Son membre me déchirait. Il me paraissait énorme, encore plus gros que celui de l'amant de Madame. Cet homme voulait me faire mal, m'avilir, m'humilier. Un quatrième homme se branlait et éjacula sur ma combinaison. Celui que je masturbais se vida sur ma cagoule. Celui qui m'enculait eut un violent orgasme au fond de moi. J'étais contente qu'il ait fini car il m'écartelait complètement. Il fut aussitôt remplacé par celui que je suçais, qui me pilonna un moment, m'arrachant des cris de douleur. Il sortit de mon cul et éjacula dans ma bouche. Il m'ordonna d'avaler. J'étais couverte de sperme. Madame m'avait affirmé que je finirais par aimer mais je n'aimais pas du tout ce qu'ils me faisaient. Ils me faisaient souffrir. Ils me baisaient sauvagement. Ils ne pensaient qu'à leur propre plaisir. Je n'étais pas excité. Mon micro penis restait mou dans la cage à pointes, ce qui m'évitait d'avoir mal. L'un deux me remercia en crachant dans ma bouche. Un autre l'imita.
Après s'être tous vidés les couilles, ils sortirent, me laissant désarticulée comme une poupée de chiffon. Un long moment passa encore. J'attendais fébrilement. J'entendis des pas dans l'escalier et deux voix féminines. La porte s'ouvrit. l'angoisse et la honte me saisirent. Il n'était pas prévu que des Femmes participeraient. Deux Femmes entrèrent dans la cave. Elles me portaient un plateau repas et une bouteille d'eau. J'étais couverte de sperme. j'étais dégradée. Elles restèrent neutres et professionnelles. Elles ne firent aucune réflexion. Quand Elles sortirent, je les entendis rire aux éclats dans l'escalier. J'imaginais qu'Elles allaient s'empresser de raconter ce qu'Elles avaient vu à leurs collègues.
J'étais fatiguée. Je m'endormis sur le matelas. Je fus réveillée par des rires et des pas d'hommes. Je n'avais vraiment plus du tout envie de vider des couilles. J'en avais assez. Pourtant, c'était loin d'être terminé. Un homme prit ma bouche. Un autre mon cul, trempé du sperme de ceux qui m'avaient démonté avant. Sa bite était petite. Je le sentais à peine. Il rentra comme dans du beurre. Il jouit très vite et essuya sa queue sur le string. L'autre éjacula dans ma bouche et me força à tout avaler. Il lacha un petit jet d'urine dans ma gorge que je dus ingurgiter contre mon gré. L'autre pissa copieusement sur ma combinaison rose. J'étais trempée de sperme et de pisse. Je me sentais salie, souillée, avilie, comme Madame l'avait souhaitée. J'imaginais quand Madame et son amie regarderaient la vidéo... Ce serait une nouvelle épreuve.
D'autres hommes se succédèrent pour vider leurs couilles sur moi toute la nuit. J'avais cessé de compter. J'avais l'impression que tous les convives s'étaient vidés sur moi. Je ne savais pas quelle heure il était. J'avais perdu toute notion du temps. Le temps s'écoula. Plus personne ne rentrait dans la cave.
Je m'endormis sur le matelas. Un dernier homme me réveilla. C'était celui qui m'avait accueilli. La fête était finie. Les invités étaient partis. C'était le petit matin, probablement. Il avait fini son travail et il venait se vider sur moi. Il dit: "Nous avons fait du bon travail. Tu en as eu pour ton argent. Ta Femme va être contente. Tu t'es bien comportée". Il m'encula sans préliminaires. Mon cul était trempé de sperme et il n'avait pas besoin de lubrifiant. Il accueillit sans effort sa bite  pourtant énorme. J'avais mal mais il s'en fichait. Il éjacula dans ma chatte. Il me fit nettoyer son membre avec ma langue. Et il pissa  copieusement sur moi. Il m'inonda de la tête aux pieds. Il me dit: "Désolé, petite pute, mais cela faisait partie du contrat. Ta Femme a souhaité que je sois le dernier à te passer dessus et à te pisser dessus". Ce fut le dernier homme à m'utiliser cette nuit là. Je n'avais pas eu d'érection dans la cage à pointes. Je n'avais pas souffert de ce côté là. Je n'avais pas mouillé. Mais mon cul était très douloureux. Il me semblait être considérablement élargi.
Je m'endormis. Je pensais à Madame qui prenait du plaisir avec de vrais hommes. Je me réveillais peu de temps après. J'attendis. L'attente me parut interminable.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 12, 2026, 11:51:30 AM
Je reconnus la voix de Madame et de son amie dans le couloir ainsi que celle de l'homme qui m'avait accueillie. Je fus rassurée. Madame ne m'avait pas oubliée. J'avais hâte de quitter ce lieu sordide. Quand Elle entra dans la cave, Elle ne dit pas un mot. Je sentis son regard, sans la voir car je portais toujours la cagoule. Je fus submergé par la honte qu'Elle et son amie me voient dans cet état de déchéance, couvert de traces de sperme et d'urine. Elle interrogea l'homme: "Elle s'est bien comportée? " Il répondit: "Une vraie petite pute. Elle a donné satisfaction à tous les invités. Ils ont adoré. Vous pourrez voir la video"... Madame me demanda si j'avais aimé vider les couilles de tous ces hommes. Je lui répondis que j'avais détesté ça. Que c'était la pire expérience que j'avais subie de ma vie. Elle dit, contrariée: "Je suis déçue. Tu n'as pas compris la leçon. Nous devrons renouveler cette expérience jusqu'à ce que tu aimes et que tu comprennes quelle est ta vraie nature. C'est pour ton bien, tu le sais".
L'homme enleva le cadenas qui maintenait la chaîne à mon collier. Madame y fixa la laisse et me conduisit à la voiture. J'embrassai les chaussures de l'homme et le remerciai du traitement qu'il m'avait fait subir. Je demandai à Madame si je pouvais enlever la cagoule. Elle me répondit que nous ne l'enlèverions qu'une fois rentrés à la maison. Je ne devais pas voir l'endroit, ni le visage des personnes qui avaient participé à mon avilissement. Je devais seulement imaginer. J'avais vécu dans un monde parallèle. Madame me fit enlever le string rempli de souillures et le fourra dans ma bouche. Elle me dit qu'Elle ne voulait plus m'entendre.
Je montai dans le coffre de la voiture de Madame, aidé par l'homme.
Les portières se fermèrent et nous rentrâmes à la maison.
Dans le jardin, Madame ouvrit le coffre et je descendis. Elle enleva ma cagoule. Je vis qu'Elle semblait fatiguée. Elle avait des cernes sous les yeux. Je constatai que ses bas étaient déchirés et son tailleur froissé et taché. Les Dames s'installèrent dans le canapé du salon. Elles avaient hâte de voir la vidéo. Elles étaient enlacées amoureusement. Elles s'embrassèrent devant moi et commencèrent à regarder le film de ma nuit sur l'ordinateur portable. Elles accéléraient les passages où je dormais et observaient avec une attention soutenue ceux où je vidais les couilles des hommes. Madame me fit remarquer que je sentais mauvais mais me dit de ne pas me laver encore. Elle m'ordonna d'aller dans ma chambre et d'attendre à genoux, les mains sur la tête.
Sophie me rejoignit après quelques minutes. Elle m'informa que, cette nuit, Elle avait livré Madame à 6 hommes alpha et que, contrairement à moi, Elle avait adoré. Un vrai gangbang. Elle me dit qu'ils avaient éjaculé dans sa bouche, sa chatte et son cul. Et aussi dans des préservatifs, pour pouvoir me les ramener et me les offrir. Elle en sortit 3 de son sac à main et vida leur contenu sur mes cheveux, comme pour m'en faire un shampoing. Elle me fit écouter un enregistrement audio de 2 minutes. On y entendait les gémissements et les cris de plaisir de Madame. Sophie se comportait comme une vraie garce vicieuse. Elle prenait un plaisir sadique à m'humilier, à me rabaisser et à me faire perdre toute dignité humaine. Elle me ramena dans le salon et me montra à Madame qui éclata de rire. J'étais pitoyable dans ma tenue souillée,  avec les préservatifs accrochés à mes oreilles et le sperme qui maculait mes cheveux. Madame me dit qu'Elle adorait ma vidéo et qu'Elle allait l'envoyer à ses amies. Cette idée me terrorisait.
Elle me dit qu'Elle était satisfaite de mon comportement, que je m'étais montrée digne d'Elle en obéissant à tous ces hommes et en étant leur petite pute. Encouragée par ces compliments, je me risquais à lui demander si je pouvais enlever la cage à pointes et la remplacer par une plus confortable. Elle réfléchit. Elle reconnut que je n'avais pas mouillé pendant mes saillies et que  mon micro penis n'avait pas été dur. Donc je n'avais pas souffert dans ma cage. Elle m'informa que son objectif, en m'obligeant à porter une telle cage de torture, était de m'empêcher de bander et de me rendre impuissante, puisque mon petit truc ne me servait qu'à faire pipi. Elle fit un test pour voir si son objectif était atteint. Elle caressa mon clito et mes couilles. Immédiatement, mon clito durcit et les pointes s'enfoncèrent douloureusement dans sa chair. Elle se tourna vers Sophie et lui dit en riant: "Regarde ma chérie. Elle bande. Son clito est tout dur. Elle n'est pas encore totalement impuissante. Tu penses qu'il faut qu'Elle change de cage? Certainement pas! »répondit Sophie. Il faut qu'Elle apprenne encore. Je pense qu'Elle doit garder la cage avec les pointes au moins une semaine de plus". Sa décision était prise et elle était irrévocable. Je n'osais pas protester.Madame m'informa que son amie resterait quelques jours à la maison. Qu'Elle l'aiderait à me faire progresser. Et puis qu'Elle aimait sa compagnie et dormir avec Elle. "Et pas que dormir", ajouta t-Elle avec un sourire complice.
Elle me recommanda d'aller prendre une douche car je puais et c'était insupportable. Sophie se rassit à côté d'Elle. Elles s'embrassèrent à nouveau. Je me rendis dans la salle de bains pour me laver.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 13, 2026, 07:21:41 AM
Le matin, alors que je nettoyais le sol de la cuisine, j'entendis la clochette. Je me hâtai de préparer le petit déjeuner pour les Dames et le leur portai dans leur chambre. Je frappai à la porte. J'entendis la voix de Sophie qui me dit: "Entre, petit cocu". J'entrai et fus interloqué. Madame était sous les draps et donnait du plaisir avec sa langue à son amie. Je déposai le plateau sur la table de chevet et fis mine de partir, pour ne pas les déranger. Sophie me dit de rester. Madame continuait de lécher sous les draps son amie. Celle-ci me fixa de son beau regard vert. Elle eut un violent orgasme. Ma présence l'excitait. Elle me demanda si mon clito bandait. Je lui répondis que les pointes de la cage me faisaient souffrir. Elle éclata de rire et se concentra sur son plaisir en fermant les yeux. Elle me dit que je n'étais pas encore impuissant mais qu'Elles allaient y travailler. Madame sortit la tête des draps. Son visage était trempé de la mouille de Sophie. Elle me fit m'approcher et déposa un baiser sur ma bouche. Je sentis l'odeur du plaisir de son amie. C'était divin. J'aurais aimé pouvoir me soulager pour faire baisser la pression mais cela m'était impossible et interdit.
Madame m'ordonna de les laisser tranquille et d'aller travailler. Avant de partir, je vis Sophie disparaître sous les draps.
Quand les Dames furent prêtes, Elles décidèrent d'aller en ville acheter de la lingerie. Elles souhaitèrent que je les accompagne. Je mis un costume gris et une chemise rose. Dessous, je portais une petite culotte rose transparente et des mi bas roses.
Nous entrâmes dans le magasin de lingerie féminine. Je me tenais derrière les Dames, intimidé. Sophie fit la bise à la patronne, une jolie Femme rousse d'âge mûr. Elle lui présenta Madame et m'ignora. Il y avait deux jeunes vendeuses et 7 ou 8 clientes.
Madame dit à la patronne qu'Elle souhaitait de la lingerie sexy pour elle et son amie. Et pour moi aussi. Elle voulait pour moi une tenue de sissy, la plus provocante possible. La patronne du magasin appela une vendeuse d'une voix forte: "Sonia, tu peux venir, s'il te plait, t'occuper de monsieur? Il faut lui trouver de jolis dessous affriolants". Les clientes me dévisagèrent. Je baissais les yeux, ravagé par la honte. Une jolie jeune Femme arriva. Elle souriait. Madame m'accompagna dans une cabine d'essayage. Elle me dit de me déshabiller. Elle laissa entrouvert le rideau. Elle emporta avec Elle mes vêtements masculins. Des clientes passaient devant la cabine. La jeune vendeuse revint après quelques minutes. Elle me tendit des sous-vêtements que Madame avait choisis pour moi. Un body rose en dentelle. Une culotte fendue léopard. Des bas roses et un porte-jaretelles rose. J'essayai devant la vendeuse ces jolis dessous sexy. Elle regardait ma cage de chasteté qui dépassait de la culotte léopard fendue. Elle semblait intriguée mais Elle ne fit aucune remarque désobligeante. Elle restait professionnelle.
Elle me dit d'attendre, que Madame et son amie allaient venir donner leur avis. Elle me dit: "Je suis désolée, monsieur, Madame m'a demandé de laisser le rideau ouvert". Elle quitta la cabine d'essayage. Le temps me parut très long. Madame prenait son temps pour choisir sa lingerie et celle de son amie avec la patronne. Enfin, Elles se plantèrent à l'entrée de la cabine. "Mais tu es très belle, tu vas faire bander les mecs", s'exclama Madame. Sophie et la patronne avaient envie de rire. Madame me donna mes vêtements masculins. J'enlevai les dessous, remis ma petite culotte rose transparente sous mon costume. Je traversai le magasin sous les regards moqueurs des clientes. Je payais mes achats et ceux de Madame et de son amie. Ce fut une expérience particulièrement humiliante. Je me sentais dans un monde parallèle.
Revenus à la maison, je préparais le repas pendant qu'Elles discutaient dans le jardin. Je les servis dans le salon. Je mangeais dans la cuisine, seul. Elles voulaient déjeuner toutes les deux, sans moi, pour davantage d'intimité. A la fin du repas, je leur servis le café. Madame me fit mettre à genoux, à ses pieds. Elle avait une chose importante à me dire. Elle m'informa que son amant était rentré et qu'Elle allait le voir cet après-midi et passer la nuit chez lui. Elle me recommanda d'être sage. Elle me dit qu'Elle me confiait aux bons soins de son amie. Elle me conseilla de lui obéir quoi qu'Elle m'ordonnât, sans discuter et sans réfléchir. Je remarquai que Sophie avait la clé de ma cage autour de son cou. Je compris immédiatement la signification de ce symbole.
Madame me conseilla de ne pas mouiller pendant son absence.J'embrassais les escarpins de Madame. Les deux Dames s'embrassèrent passionnément et Madame partit vers son rendez-vous galant.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 14, 2026, 06:53:10 AM
Quand Madame fut partie, Sophie choisit ma tenue. Mes collants noirs ouverts et la culotte léopard ouverte achetée le matin. Elle souhaitait que ma cage soit visible et offerte à sa vue en toutes circonstances. J'enfilai une nuisette rose. Sophie s'était changée. Elle portait un jogging bleu clair, un vêtement décontracté, des soquettes blanches et des pantoufles. Elle me prit par la main et me conduisit dans la salle de bains. Elle maquilla mon visage et posa une perruque blonde sur ma tête. Elle m'observa et fut satisfaite du résultat. Elle me dit que j'étais prête pour faire les tâches ménagères. Elle s'installa confortablement dans un fauteuil du salon et commença la lecture d'un livre.
Je descendis dans le garage et lançai une machine pour laver le linge. Quand je remontai au salon pour balayer, je fus subjugué. Sophie avait enlevé le bas de son jogging. Elle avait une petite culotte blanche en coton, très sage. Pourtant, ma petite nouille gonfla douloureusement dans la cage avec les pointes. Elle le remarqua. Elle me dit: "Ca te plait, petit cocu? Tu te rinces l'oeil, petite pute"? Elle écarta les jambes. Je voyais quelques poils noirs qui dépassaient de sa petite culotte. J'adorais cette vision malgré la douleur des pointes sur mon clito très dur. Elle referma ses jambes et me dit: "Arrête de t'exciter. Tu as du travail. Si je suis satisfaite de ton travail, tu auras droit à un cadeau que tu n'as pas eu depuis très longtemps". Elle reprit la lecture de son livre.
Je passais l'après-midi à ranger et nettoyer toutes les pièces de la maison. Je fis du repassage dans le salon, toujours troublé par la vision impudique que m'offrait Sophie.
Quand j'eus terminé mon travail, je me mis à genoux devant Elle et j'embrassai ses pieds. Elle me regardait en souriant. Elle dit: "Regarde bien, petit cocu. Je vais te faire voir quelque chose dont tu es privé depuis bien longtemps. Attention, tu vas souffrir..." Elle ouvrit ses jambes. Mon visage était à quelques centimètres de sa chatte brune. Elle écarta sa petite culotte et me montra pendant quelques secondes sa foufoune. Je respirais son odeur délicate. Je n'avais pas vu de chatte depuis des années et j'étais dans un état second. Elle éclata de rire. Elle referma ses jambes et me dit: "Ca suffit pour l'instant. Ce soir, nous dormirons ensemble. Je pense à Madame qui baise avec son amant et ça m'excite. J'ai besoin d'avoir un orgasme"... Je n'y croyais pas. Je pensais qu'Elle se moquait de moi. Elle attrapa ma cage dans ses mains et constata l'effet qu'Elle me faisait.
Je préparais le repas. Nous dinâmes tous les deux. C'était très agréable. Sophie était vicieuse et légèrement perverse mais j'aimais sa compagnie et je dois avouer qu'Elle m'excitait terriblement. Je me demandais ce qu'Elle me réservait pour cette nuit. Je n'imaginais pas qu'Elle puisse utiliser mon micro pénis car je savais que, pour Elle, il était inutile et je n'étais pas un homme.Après le repas, Sophie regarda un film à la télé. J'étais couché à ses pieds. Madame l'appela au téléphone. Sophie me demanda de m'éloigner. Elle ne voulait pas que j'entende leur conversation. Vers 23 heures, Elle me fit signe de la suivre dans ma chambre. Elle me dit que Madame lui avait raconté sa soirée, que cela l'avait excitée et qu'Elle lui avait donné carte blanche pour m'utiliser pourvu que je ne mouille pas et que je garde la cage à pointes. .
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 14, 2026, 06:51:14 PM
Nous entrâmes dans ma chambre. Sophie enleva son haut de jogging. Elle n'avait pas de soutien gorge. Elle n'avait que sa petite culotte blanche en coton. J'avais très envie d'Elle. Elle banda mes yeux avec des collants. J'ai cru qu'Elle allait me libérer de cette horrible cage et que j'allais lui faire l'amour. Elle me fit vite comprendre que non. Elle m'expliqua que mon petit machin ne lui était d'aucune utilité. Que j'étais incapable de bander comme un homme et que je n'arriverais pas à tenir plus de 3 secondes. Et puis Madame lui avait recommandé de ne pas enlever la cage et de ne pas me faire mouiller.
Sophie s'allongea sur le lit. Elle approcha ma tête de son entre jambes et la plaqua sur sa petite culotte.  Je me délectais de son odeur. Je n'avais pas approché l'intimité d'une Femme depuis très longtemps. Elle se frotta contre mon visage, fit des va et vient. Elle enleva sa culotte, la jeta à côté d'Elle. Elle m'ordonna de la lécher. Elle souleva ses jambes en arrière et les écarta. Je la léchai du mieux que je pouvais, avec application. J'aspirais son clitoris, j'enfonçais ma langue au plus profond de sa chatte. Je voulais lui donner un orgasme. Mon micro penis me faisait très mal dans la cage à pointes. J'avais peur d'éjaculer sans me toucher. Sophie se raidit et inonda ma figure.  Elle se calma quelques minutes. J'avais toujours ma tête entre ses jambes. Elle me demanda si j'avais envie de la baiser. Je lui répondis que j'en avais une énorme envie. Elle éclata de rire. Elle me dit: "Tu n'y penses pas, pauvre petite bite? Tu vas me baiser mais pas comme tu l'espères." Sophie se leva, alla fouiller dans son sac à main et ramena un gode ceinture qu'Elle fixa sur ma bouche. Elle s'empala dessus. Son merveilleux cul frottait sur mon nez. Sa liqueur de Femme coulait sur ma bouche et mes joues. Je pensais à madame avec son amant. J'avais peur qu'Elle me corrige sévèrement quand Elle l'apprendrait. Car je savais que son amie lui raconterait tout, qu'Elle n'omettrait aucun détail. Je me rassurais en me disant qu'Elle m'avait ordonné d'obéir à Sophie, pourvu que mon micro pénis restât encagé et sans mouiller.Sophie eut encore un orgasme violent.  Elle se coucha à côté de moi et resta un moment immobile, reprenant son souffle. Elle regarda ma cage. Elle dit: "C'est bien. Tu n'as pas joui. Tu dois avoir mal"? Je lui répondis que oui, les pointes me faisaient souffrir et que je me sentais très frustré. Elle dit: "Je suis contente que tu sois frustré dans ta cage pour moi et que tu souffres pendant que je jouis". Elle éteignit la lumière et enleva mon bandeau.  Je défis le gode ceinture de ma bouche. Elle essuya sa chatte trempée avec sa petite culotte et me la donna. Je fis mine de partir mais Elle me demanda de rester dormir avec Elle pour recommencer le lendemain matin, à son réveil. Je m'endormis avec sa culotte mouillée sous le nez.Le jour commençait à peine. J'avais encore le goût persistant de sa chatte sur mon visage.Sophie se leva et alla faire pipi dans les toilettes. Elle revint et s'allongea sur le dos et m'ordonna de la lécher. Elle n'avait pas essuyé sa chatte. Elle sentait le pipi et le plaisir féminin. J'aimais cette odeur forte dont j'avais été privé si longtemps. J'aurais aimé être libéré de cette cage qui me torturait mais je savais que Sophie affectionnait les belles queues bien dures et endurantes et que je n'avais aucune chance. Je me faisais une raison.Elle serra très fort ses cuisses autour de mon cou et Elle eut encore un orgasme bruyant. Elle me dit que j'avais une petite bite inutile mais que j'étais très doué avec ma langue. Que Madame ne savait pas ce qu'Elle perdait.Sophie se calma, rassasiée. Elle m'avoua qu'Elle avait quelque chose à me dire. Hier soir, Madame l'avait informée que son amant viendrait passer l'après midi à la maison et qu'il les baiserait toutes les deux. Sophie avait très envie d'être prise par l'amant de Madame. Elle aimait qu'on lèche sa chatte mais Elle affectionnait encore plus être baisée par de vrais hommes.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 15, 2026, 07:42:31 AM
En début d'après-midi, j'entendis une voiture sur le gravier, dans le jardin. Madame et Monsieur arrivaient. Sophie était excitée. Elle savait que Monsieur venait pour s'occuper d'Elle. Par amour, Madame lui offrait la bite de son amant. Sophie portait une jolie robe noire, moulante et très courte. Elle souleva sa robe, pour me faire voir qu'Elle ne portait pas de culotte. Sa toison brune m'apparut, comme dans un rêve inaccessible.
 Madame embrassa son amie sur la bouche. Elle portait un jean et ses bottes noires à talons. Je me mis à genoux, je les embrassai. J'embrassai aussi les chaussures de Monsieur. Il serra mes couilles qui dépassaient de ma culotte fendue. Il me fit très mal. Les Dames rirent. Il me dit: "Salut petite bite".
J'avais préparé le café. Ils le prirent très vite dans le salon. Ils ne voulaient pas perdre de temps. Madame me commanda d'aller dans le jardin laver la voiture de son amant. Ma présence n'était pas souhaitée.
Mon travail terminé, j'attendis dans le jardin. Madame m'envoya un message. Elle voulait que je les rejoigne. Je les trouvai dans la chambre de madame. Celle-ci approcha son visage du mien. Il sentait la chatte de sophie. Elle l'avait léchée, cela ne faisait aucun doute. Cette idée fit dresser mon clito dans sa cage à pointes.
Madame me dit: "Lèche la chatte de Sophie". Je m'exécutai. Je la nettoyai. Je me délectai de sa mouille et du sperme qu'y avait déposé Monsieur. J'aurais aimé lécher celle de Madame après qu'Elle eût fait l'amour avec son amant mais cela m'était interdit.
Monsieur prit une douche et partit. Je restais seul avec les Dames. J'étais à genoux devant Elles. Madame m'informa que, désormais, quand Elle aurait ses règles, je n'aurais plus à vider les couilles de Monsieur. Ce serait son amie qui s'en chargerait. Je fus rassuré car je n'aimais pas cette pratique. La bite de son amant était vraiment trop grosse pour mon petit trou. Sophie raconta à son amie ce que nous avions fait pendant son absence. Elle n'omit aucun détail. Elle lui dit que j'étais un très bon lécheur. J'eus peur d'être puni sévèrement. Mais Madame ne me corrigea pas car j'avais simplement obéi à son amie, comme Elle me l'avait ordonné. Sophie lui dit que j'avais été très frustré et que j'avais souffert dans ma cage à pointes. Mais que je n'avais pas mouillé. Pour Madame, c'était le plus important.
Sophie proposa à son amie de changer ma cage. Elle lui expliqua que ce n'était peut-être pas une bonne idée de me rendre totalement impuissant. Qu'en me frustrant et en me tenant excité en permanence, j'étais beaucoup plus docile, amoureux et obéissant. Madame accepta d'enlever ma cage à pointes. Merci Sophie!
Mon micro penis était meurtri, torturé par plusieurs jours de port de cette cage de torture. Loin de me plaindre, Madame s'en amusa. Elle dit: "Si tu n'avais pas essayé de bander, tu n'aurais pas souffert". Elle me fit mettre une petite cage en métal avec des barreaux serrés, beaucoup plus confortable. Elle accrocha la clé à son cou.Devant moi, toujours à genoux, Sophie expliqua à Madame qu'elle devrait me permettre de me vider, que ce n'était pas une bonne idée de m'interdire toute éjaculation à vie, sans aucun espoir. Elle lui proposa d'assouplir sa discipline. De me laisser espérer une libération tous les mois, ou tous les 3 mois si Elle le voulait. Qu'ainsi, si j'avais un espoir, je serais encore plus docile et obéissant. Qu'Elle aurait toujours la possibilité de reporter si mon comportement n'avait pas été à la hauteur de ses exigences. Mes éjaculations devraient toujours se faire de façon humiliante, afin que je les espère et que je les craigne à la fois.Par exemple devant un groupe de copines, à l'occasion d'un repas entre amies. Madame écoutait attentivement son amie. J'adorais Sophie. L'espoir de pouvoir me soulager une fois par mois me rassurait un peu. Madame dit: "Daccord, tu m'as convaincue. Mais je ne veux pas qu'il ait le moindre accès à mon intimité. Je l'ai promis à Monsieur. Je ne veux pas qu'il voie ma chatte ou qu'il la lèche. Elle est réservée aux vrais males alpha pas aux petites bites inutiles". Sophie lui répondit que c'était son droit en tant que Femme gynarchiste.C'est Sophie qui choisit ma tenue pour aujourd'hui. Des collants blancs et sa petite culotte blanche en coton imprégnée de son plaisir oral de la veille. J'étais heureux que Madame laisse son amie prendre des initiatives sur moi. Elle m'apprit que Sophie vivrait avec nous, dorénavant, et que je devrais lui obéir en toutes circonstances sans discuter.  Nous partîmes tous les trois dans la campagne nous promener avec la chienne. La clé de ma cage était détenue par Sophie. Elle pendait ostensiblement sur sa poitrine.Pendant la promenade, j'appris que je devrais le lendemain l'aider à déménager ses affaires...
Titre: Re : Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mars 15, 2026, 11:13:39 AM
Milking? Orgasmes ruinés au programme? Ai hâte d'en lire plus.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 15, 2026, 02:20:01 PM
Pendant notre promenade dans la campagne, Madame et son amie se tenaient par la main, comme deux amoureuses. Elles s'embrassaient dans le cou.
Quand nous rentrâmes à la maison, je préparai le repas et fis le service. j'eus l'autorisation de manger avec Elles, à table. J'étais content que Sophie vive avec nous. Elle avait convaincu Madame de m'accorder quelques éjaculations, rares, certes, mais par rapport à ce que je vivais depuis des années, c'était beaucoup. J'étais prévenu qu'elles seraient très humiliantes mais je considérais que c'était mieux que rien.
Cette nuit là, je dormis seul dans ma chambre. J'entendis les deux amoureuses pousser de petits gémissements plusieurs fois dans la nuit. J'étais frustré mais la cage que je portais ne me faisait pas trop souffrir. Je les imaginais en position de 69... L'image m'excitait.
Le matin, j'entendis la clochette. Je leur servis le petit déjeuner au lit. Elles étaient sous les draps. je ne voyais que leur tête. Leur petite culotte traînait parterre. Madame vit que je les regardais. Elle me dit que je pouvais les sentir, si je voulais. En rougissant, je portais les précieux tissus à mon nez. J'adorais cette odeur qui provenait de leur intimité. Madame m'invita à leur faire la bise. Je compris qu'Elles s'étaient donné mutuellement du plaisir avec leur langue.
Quand je sortis de la douche, je trouvais sur mon lit un mini string rose et mes collants blancs. Je compris que Sophie avait choisi ces dessous pour moi, pour que je les porte aujourd'hui.
Sophie et moi partimes chez Elle chercher ses affaires. Elle était en jean, t-shirt et baskets. Durant le trajet, Elle me demanda si j'avais envie  de mouiller. Je lui répondis que oui, que j'avais toujours envie mais que j'étais constamment frustré d'être privé de sexe. Elle me dit qu'Elle allait réfléchir au scénario de ma prochaine éjaculation, qu'Elle avait déjà une petite idée et qu'Elle ne savait pas si j'aimerais vraiment. Elle paraissait douce et gentille, mais Elle prenait un réel plaisir à m'humilier.Je confiai à Sophie que j'étais content de ne plus avoir à subir les assauts de Monsieur quand Madame aurait ses règles. Il me faisait vraiment mal. Sophie éclata de rire. Elle me dit: "Effectivement, il est bien monté. Ce n'est pas comme toi, mon pauvre petit cocu. Mais ne te réjouis pas trop vite. J'ai un programme de féminisation pour toi. Tu auras encore l'occasion d'avoir mal au cul...J'imagine te travailler au gros gode jusqu'à ce que tu mouilles en présence de plusieurs de nos copines, par exemple. Je suis certaine que tu aimeras, petite pute. Tu sais, j'ai plein d'idées pour toi et Madame me donne carte blanche pour l'aider à t'éduquer. Tu sais bien que tu ne peux rien nous refuser"...Arrivés chez Sophie, je garais ma voiture et nous montâmes les escaliers qui menaient à son appartement. Une fois rentrés, Elle me dit d'enlever mon jean. Elle souhaitait me voir en dessous féminins quand nous étions à l'intérieur. Elle aimait que je me sente honteux et ridicule en sa présence.  Je l'aidai à préparer ses sacs de voyage et ses valises. Je pus voir ses nombreux sous-vêtements. Lorsque nous eûmes terminé, Elle s'approcha de moi. Elle baissa mes collants blancs et mon string rose. Elle caressa ma cage et mes couilles. Mon petit machin devint instantanément très dur, cherchant en vain à s'échapper des barreaux de sa prison. Elle me dit: "Je veux vérifier si ce que m'a dit Madame est vrai. Elle m'a dit que tu bandais dans la cage mais que, dès qu'on te l'enlevait, tu devenais impuissant". Elle ouvrit le cadenas et libéra mon micro pénis qui devint tout mou et recroquevillé.  Elle s'exclama: "Mais c'est vrai ce que Madame m'a dit. Tu as un petit zizi de bébé". Elle plongea ses doigts dans sa petite culotte sous son jean et me les fit sentir. Mon clito restait mou. Pourtant, la situation m'excitait mais j'étais incapable de bander quand je ne portais pas la cage. Le port prolongé non stop de celle-ci m'avait enlevé toute virilité. j'étais devenu impuissant. Madame avait atteint son objectif. Sophie s'agenouilla et lécha mon petit truc. Elle le prit dans sa bouche, le mordilla et le suça. Il restait minuscule et mou. Mais j'étais prêt d'exploser dans sa bouche... Je le lui dis et Elle arrêta aussitôt. Elle me dit: "Quand tu auras l'autorisation d'éjaculer, une fois par mois ou tous les 3 mois ou 6 mois, selon que tu l'auras mérité ou non, tu le feras dans ta cage. Pas ton mini truc libre. Ta misérable petite nouille n'est pas digne d'être en liberté. Madame a raison. Tu en as conscience"? Je répondis timidement que oui. Elle remit en place ma cage et la caressa. Je recommençai à bander. Elle rit de bon coeur, se moquant de mon désarroi.Sophie m'informa que j'aurais le droit de la faire jouir avec ma langue lorsque nous serions seuls à la maison, quand Madame irait voir son amant. Elle m'avoua qu'Elle aimait les hommes mais qu'Elle était amoureuse de Madame. Qu'Elle était heureuse d'avoir carte blanche pour s'occuper de moi, pour m'utiliser à sa guise et pour m'humilier.Je chargeai la voiture et nous partîmes vers notre maison.Je déchargeai les bagages de Sophie. Elle me fit signe d'enlever mon jean. Elle voulait que mes dessous féminins soient toujours visibles à l'intérieur. Ensuite, je préparai le repas et dressai la table. Les Dames prenaient l'apéritif, une coupe de champagne, confortablement installées pendant que je m'affairais à les servir.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 16, 2026, 02:18:39 PM
J'eus l'autorisation de déjeuner à table avec Madame et Sophie. Elles souhaitaient que j'entende leur conversation.
"Sophie: Il faut que je te raconte, ma chérie. Ce matin, chez moi, j'ai voulu vérifier si ce que tu m'avais dit était vrai. J'ai excité ton pauvre petit cocu. J'ai caressé sa cage. Je lui ai fait sentir mes doigts imprégnés de l'odeur de mon minou. Sa mini nouille était très dure. On aurait dit un vrai homme!  J'ai ouvert le cadenas. Je l'ai libéré et son petit truc a ramolli jusqu'à devenir aussi petit que celui d'un bébé. Tu l'as conditionné. Tu l'as rendu impuissant quand il n'est pas encagé.
Madame: Oui je sais. Je l'ai en quelque sorte émasculé. J'ai souvent pensé à tout lui faire enlever dans une clinique en Suisse, puisque son petit machin ne me sert plus à rien. Mais finalement, je pense qu'il est préférable de le garder avec sa petite nouille. Son excitation en cage et sa frustration me permettent de le garder sous tension et de le rendre obéissant et attentif à mes moindres désirs. J'ai peur que si je lui enlevais tout, il soit moins amoureux et que je perde un peu de mon pouvoir sur lui."
Elles parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. J'étais très gêné. Pour Elles, j'étais un meuble, en ce moment.
"Sophie: Je crois que ce serait bien de lui offrir une vidange. J'ai appelé la patronne du magasin de lingerie. Je lui ai proposé d'inviter dans sa salle de réunion des amies à prendre le thé demain après-midi. Elle est lesbienne. Elle méprise les hommes. Elle est d'accord. Elle serait ravie de nous rendre ce service. Elle a quelques copines et clientes qui seront très intéressées de voir ton pauvre cocu mouiller.
Madame: Demain, je ne pourrai pas venir avec toi. Je dois voir mon amant. Tant pis, tu iras seule avec lui.Tu me raconteras. Je te donne carte blanche pour ne rien lui épargner..."
J'étais dévasté. J'avais envie de me soulager. Une grande quantité de sperme était accumulée dans mes couilles. Mais l'idée de le faire devant un groupe de Femmes inconnues, dont la plupart étaient lesbiennes, me dévastait. J'étais anéanti. Mais je devais obéir. C'était la règle. Le fait que Madame ne soit pas présente ajoutait à mon désarroi.Je servis le café aux Dames. Je débarrassai la table et fis la vaisselle. Pendant ce temps, Elles allèrent faire la sieste dans la chambre de Madame. J'entendais des rires et des gémissements. J'imaginais ce qu'Elles faisaient...
Le lendemain, en début d'après-midi, Sophie me prépara.  Elle rasa mes poils qui avaient repoussé depuis la dernière fois. Elle me fit un lavement au cas où Elle souhaiterait utiliser mon petit trou. Elle n'avait pas encore décidé comment Elle me ferait éjaculer. Elle me tendit ma tenue. Le body rose en dentelle, les bas roses et le porte-jaretelles rose. Elle changea ma cage. Elle remplaça ma cage en métal par la mini cage rose qui, selon Elle, faisait plus sissy, plus féminine. Sophie me dit que Madame x, la patrone du magasin, avait des escarpins noirs à ma pointure et qu'Elle me les prêterait. Sophie me présenta à Madame qui attendait dans le salon. Celle-ci me trouva parfaite pour aller voir les amies de Madame x. J'étais angoissé. J'avais envie de mouiller, de me soulager de plusieurs semaines de tension accumulée, mais pas comme ça. Pas devant un groupe de Femmes lesbiennes. J'osais demander à Madame de renoncer à m'envoyer là-bas. Elle m'administra deux paires de gifles très violentes. Elle me dit: "Tu veux jouir? Alors c'est moi qui décide comment. Fais confiance à Sophie. Elle sait ce qu'Elle fait. Moi, je vous laisse. Je vais voir Monsieur. Amusez-vous bien". J'enfilai une chemise, une veste et un jean. Je fus rassuré. Je n'allais pas faire le trajet dans le coffre de la voiture. Madame partit. Sophie et moi partîmes peu après.Le trajet dura à peine un quart d'heure. Je ne disais pas un mot. Madame x nous attendait devant la porte de sa boutique qu'Elle avait fermée. Je la trouvais très classe mais très autoritaire. Je la trouvais belle avec sa chevelure rousse frisée. Elle nous fit entrer par une petite porte à côté de son magasin. Dans le couloir, Elle me tendit des escarpins et m'ordonna d'enlever mes vêtements d'homme. Je mis les escarpins à mes pieds. Les talons étaient hauts et je marchais difficilement. Je me sentais ridicule. J'aurais aimé être ailleurs. Madame x nous dit: "Mes amies sont là. Elles sont impatientes de voir le petit cocu et de s'amuser. Elles n'ont jamais vu de cage de chasteté". Sophie fouilla son sac. Elle me mit le collier de chien et y attacha la laisse. Elle enfila sur ma tête une cagoule qui m'empêchait de voir et qui laissait mon nez et ma bouche à l'air libre. Elle me dit que c'était mieux que je ne vois pas les Femmes qui allaient m'humilier. Je pourrais ainsi imaginer leur nombre, leur âge, si Elles étaient belles ou non. Et puis, si je ne les voyais pas, Elles se sentiraient davantage en confiance pour se moquer de moi. Madame x marcha devant nous. Sophie me tenait en laisse. La porte de la salle de réunion s'ouvrit. Nous entrâmes. Nous fûmes accueillis par des rires et des exclamations.J'avais envie de partir mais c'était trop tard. Je ne savais pas combien il y avait de Femmes dans cette pièce. probablement beaucoup. Je croyais reconnaître des voix jeunes et des voix plus mûres. Elles faisaient des commentaires sur ma tenue. Elles riaient. Elles se moquaient. Elles ne se retenaient pas de tenir des propos humiliants.Madame x demanda le silence. Sophie prit la parole: "Je vous présente le mari de Madame. Vous pouvez l'appeler petit cocu, petite bite ou petite pute, comme Vous voulez. Il a un micro pénis qui est enfermé dans une cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Madame me l'a confié aujourd'hui. Elle m'a donné la clé de sa cage que je porte autour de mon cou. Il n'a jamais réussi à faire jouir sa Femme. C'est pourquoi Elle a décidé d'enfermer son mini truc inutile à vie et de le priver de toute éjaculation. J'ai convaincu sa Femme, ma meilleure amie, de lui autoriser une éjaculation une fois par mois mais toujours de façon humiliante. C'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui. N'hésitez surtout pas à Vous lacher. Humiliez le. Moquez-Vous de lui. Ne le traitez pas comme un homme. Il n'en est  plus un depuis longtemps. Pendant qu'il est devant Vous, sa Femme baise avec son amant, un male alpha, un véritable étalon".J'étais debout au milieu de la pièce. Je ne bandais pas. Une main dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle découvrit ma petite cage rose. J'entendis: "Oh! Elle est minuscule"! Sophie m'ordonna de toucher ma cage. J'étais terrifié par la situation. Je ne bandais toujours pas. Sophie dit aux Femmes que j'étais fétichiste des odeurs féminines. J'entendis des rires. L'une d'Elles mit sous mon nez un bout de tissus que je reconnus être son string. Il avait une odeur discrète. Mon micro pénis commença à durcir un peu. Une autre dont la voix semblait mature dit: "Attendez, s'il aime les odeurs féminines, il va être servi". Cette fois, c'était une petite culotte qui était mise sous mon nez. L'odeur était très forte. Elle avait un goût d'urine et de mouille. Sa propriétaire ne semblait pas très à cheval sur la propreté. Malgré la forte odeur, mon micro pénis gonfla dans la cage jusqu'à devenir très dur. Sophie fit remarquer: "Vous voyez? Il bande dans sa cage. Mais si je la lui enlève, il redeviendra tout petit et tout mou. Sa Femme l'a rendu impuissant". Une Femme dit:"L'homme idéal". Sophie enleva ma cage. Immédiatement, je débandais. Mon petit truc devint minuscule. Les Femmes éclatèrent de rire. Sophie me commanda de me branler. Une main me remplaça. Je sentis deux doigts agiter ma petite nouille. Les rires et les moqueries ne cessaient pas. J'avais honte. Je sentis que j'allais éjaculer, ma micro bite molle. Sophie le remarqua. Elle dit: "Non! Pas comme ça. Je vais Vous faire voir quelque chose d'extraordinaire". Elle remit en place ma mini cage rose. Elle me fit mettre à quatre pattes. Elle sortit le plug recourbé, mouilla mon petit trou de sa salive et me l'enfonça d'un coup. Je ne pus retenir un cri qui fit rire les Femmes. Je ne savais toujours pas combien Elles étaient, si Elles étaient belles ou pas. Sophie remua le plug dans mon cul. Elle demanda si l'une d'Elles voulait essayer. Sans hésitation, j'entendis une voix jeune crier: "Moi! Moi!" Elle remua frénétiquement le plug. Une main la remplaça. Sa propriétaire ne parlait pas. Sa main semblait plus experte. Elle sortait le plug et le rentrait d'un coup sec. Elle accéléra ses mouvements. Malgré la honte, je me laissai aller et j'abandonnai toute résistance inutile. J'étais la proie de ces Femmes. J'étais un pantin désarticulé. Je libérai une grande quantité de sperme qui coula dans ma cage et se répandit sur le parquet. J'entendis des applaudissements, des "woaw", "incroyable". La Femme qui m'avait fait mouiller me dit: "Tu aimes jouir avec ton cul. Tu es une vraie petite pute". Je reconnus la voix de Madame x, la patronne du magasin.J'étais dévasté. Je me sentais perdu dans un autre monde. J'aurais aimé que Madame soit là. Sophie allait vraiment très loin. Cette éjaculation m'avait vraiment coûté très cher en dignité. Sophie me fit lécher mes cochonneries sur le sol. Elle récupéra le sperme qui suintait de ma cage et me fit lécher ses doigts, sous les rires des Dames. Visiblement, Elles avaient aimé le spectacle. J'entendis une Femme dire: "Tous les hommes devraient porter une cage de chasteté. Au moins, nous serions tranquilles".Sophie retira le plug de mon cul et me le fit nettoyer avec ma langue. J'entendis une femme dire: "Il doit avoir soif". Elle me donna un verre. Je la remerciai car j'avais très soif. Je reconnus que c'était de l'urine. Elle me dit de tout boire. Une autre me tendit un autre verre que je dus boire aussi, à sa santé. Le goût était salé et très fort. J'eus peur qu'Elles souhaitassent toutes me faire boire leur pisse. Mais non.Sophie agrafa mon body rose. Elle attrapa ma laisse et nous quittâmes la pièce et les amies de Madame x. Elles me dirent "au revoir petite bite". Dans le couloir, Sophie enleva ma cagoule. Je remis ma chemise, mon pantalon, ma veste et mes chaussures sur mes dessous féminins. Nous montâmes  dans la voiture. Je m'installai au volant et nous partîmes pour la maison.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 17, 2026, 11:26:30 AM
Dans la voiture, je demandais à Sophie combien de Femmes avaient assisté à ma purge. Elle ne voulut pas me renseigner. Elle me répondit seulement qu'il y en avait beaucoup. Elle m'apprit que j'en connaissais plusieurs car Elles étaient des amies de Madame. Je craignais qu'Elles parlent, qu'Elles disent à tout le monde ce qu'Elles avaient vu. Sophie ne me rassura pas. Elle me dit: "Tu as raison d'avoir peur. Elles n'ont pas l'intention d'être discrètes. Elles sont probablement en train d'appeler toutes leurs copines. Celles qui sont mariées envisagent d'encager leur mari pour le rendre serviable, frustré et amoureux. Je vais proposer à Madame d'organiser des soirées vide-couilles pour encagés. Je pense que c'est une bonne idée... Qu'en penses-tu?"
J'avais très peur de croiser ces Femmes , dans l'avenir. Mais je savais que je devrais obéir si c'était la volonté de Madame et de son amie. Sophie semblait souhaiter pousser toujours plus loin mon humiliation. Elle avait des idées pour mon éducation et Madame l'écoutait.Arrivés à la maison, j'enlevais mon pantalon et ma chemise pour être en body rose, porte-jaretelles rose et bas rose. Sophie enleva son jean. Elle apparut seulement habillée d'un t-shirt noir, de petites socquettes blanches et de sa petite culotte noire. Elle m'avoua qu'Elle avait mouillé cet après-midi en me regardant m'exhiber devant toutes ces Femmes. Elle mit sa main entre ses jambes et me fit sentir ses doigts. Ils sentaient le plaisir féminin. Ils étaient humides. Elle me dit que les Dames avaient beaucoup aimé aussi le spectacle. Elles avaient été étonnées qu'un homme puisse éjaculer avec son cul, sans toucher son pénis. Sophie me dit qu'Elle adorait m'humilier, qu'Elle se sentait puissante dans ces moments. Elle ajouta qu'Elle avait envie de ma langue dans sa chatte ce soir. Je préparais le repas. Sophie parlait au téléphone avec Madame. Elle lui racontait notre après-midi. Elle n'omettait aucun détail. Elle demanda à Madame l'autorisation d'utiliser ma langue cette nuit. Elle l'obtint. Elle raccrocha. Son téléphone sonna. C'était une Femme présente à notre réunion de l'après-midi. Elle faisait porter la cage de chasteté à son mari depuis plusieurs mois, sur les conseils de Madame. Elle autorisait une éjaculation à son homme tous les 15 jours, de façon classique, en le laissant se masturber devant Elle. Elle avait découvert que ce serait mieux si sa vidange se faisait de façon humiliante. Cette idée l'excitait. Sophie lui proposa de venir le lendemain après-midi chez nous. Elle et Madame se feraient un plaisir de l'aider dans cette tâche. Les deux Femmes mirent fin à la conversation. Sophie envoya un message à Madame. Elle eut une réponse immédiatement. Elle me dit, joyeuse: "Madame est d'accord. Demain après-midi, une Dame va venir avec son mari encagé pour lui offrir une vidange humiliante. Il n'est pas du tout gay. Il n'aime que les Femmes. Ce sera une terrible épreuve pour lui si c'est toi qui te charge de lui donner un orgasme".Je servis le repas, nous dinâmes ensemble. Nous regardâmes un film à la télé. J'étais couché sur le tapis à ses pieds. Je ne pouvais pas détourner le regard de sa petite culotte humide. Elle le remarqua et s'en amusa. J'avais libéré une grande quantité de sperme mais j'étais encore sous tension, très excité. La pression n'était pas redescendue.Le film n'était pas encore fini. Sophie se leva et me fit signe de la suivre dans ma chambre. Elle laissa la lumière allumée. Elle se coucha sur le dos, sur le lit. Elle m'ordonna de lécher sa chatte à travers sa petite culotte noire. Elle sentait la mouille. c'était divin. Mon micro pénis était gonflé dans sa petite cage rose. Je portais toujours mes dessous féminins. Elle écarta sa culotte et je lui donnai du plaisir avec ma langue. Elle cria: "Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii! C'est trop bon. Tu lèches divinement bien, petit cocu". Elle retira sa culotte. Je continuais de la lécher en m'appliquant. Elle eut un violent orgasme en serrant de toutes ses forces ma tête contre sa chatte. Elle avait des convulsions. Elle se calma. Elle me dit que je savais faire jouir une Femme, à ma façon, même si mon petit truc était inutile. Elle me demanda si je voulais un cadeau. Sans savoir de quoi il s'agissait, je répondis que oui. Elle se leva, me prit par la main et m'accompagna dans la salle de bains. Elle me fit m'allonger dans la douche. Elle pissa sur moi. Elle arrosa copieusement mon body et mes bas. Elle m'ordonna d'ouvrir la bouche et de tout avaler. Je n'avais pas honte. Je ne me sentais pas humilié. J'aimais qu'Elle m'offre ce cadeau. J'avais envie de jouir mais je restais frustré. Elle me dit de prendre une douche et de la rejoindre dans le lit.Je m'allongeais sous les draps à côté de Sophie. Elle me donna sa petite culotte encore humide et je m'endormis en me délectant de son odeur.Dans la nuit, Elle me réveilla en posant ses fesses sur mon visage. Elle les remuait et se branlait sur ma bouche. Je la léchais, dans un demi sommeil. Elle trempa mes lèvres et se rendormit.
Madame rentra à la maison vers 10 heures. Je me précipitais à ses pieds pour embrasser ses escarpins. Elle embrassa sur la bouche son amie. Elle s'installa dans le salon avec Elle pour discuter. Je fus invité à les laisser seules. Je les quittais pour faire le ménage dans les autres pièces. J'entendis la clochette. Madame m'appelait.  Je m'agenouillais à ses pieds. Sur ma mini cage rose, je portais un string rouge et des collants noirs. En haut, un t-shirt blanc. Madame m'annonça le programme de l'après-midi: "Nous allons avoir la visite de Cindy et de son mari. Tu ne l'as jamais vue. Mais Elle était présente hier lors de ton humiliation chez Madame x. Il y a plusieurs mois, je lui avais parlé de ta condition de cocu encagé à vie. Elle a 40 ans et Elle est mariée depuis 10 ans à un homme qui a 5 ans de moins qu'Elle. Elle a découvert qu'Elle préférait les Femmes. Les rapports avec son homme lui devenaient pénibles, insupportables. Sur mes conseils, Elle lui a fait porter une cage de chasteté sur du long terme. Il n'a plus de rapports sexuels avec Elle et Elle en est très satisfaite. Elle lui autorise une masturbation tous les 15 jours car il est jeune et il en a besoin. Sophie, hier, l'a convaincue que ce serait mieux que sa purge soit humiliante. C'est pourquoi Elle nous l'amène cet après-midi. Nous allons beaucoup nous amuser. Je ne sais pas encore comment nous allons le faire jouir. Il déteste les rapports avec les hommes. Il est possible que ce soit toi qui te charges de vider ses couilles. Peut-être que tu devras le sucer ou lui offrir ton cul. Ce n'est pas certain. Tiens-toi prêt au cas où. Je souhaite une obéissance totale, comme d'habitude. Cindy ne te plaira pas, je pense. Elle est grande et très masculine, très autoritaire. Sophie te fera un lavement pour le cas où nous déciderions que le mari de Cindy t'encule. Sophie m'a raconté votre après-midi d'hier. L'amour propre qu'il te reste a du souffrir devant toutes ces Femmes que tu n'as pas pu voir. Tu en connais plusieurs. Elles m'ont appelée pour me raconter. Elles ont adoré la séance. Maintenant, va préparer le repas."Sophie avait informé Madame que j'avais léché sa chatte mais Madame ne me le reprocha pas. Je n'avais fait qu'obéir.Je servis le repas dans le salon aux Dames. Elles souhaitaient êtres seules afin de parler librement. Je mangeais dans la cuisine.Quand j'eus servi le café et terminé de nettoyer la vaisselle, Sophie me conduisit dans la salle de bains. Elle introduisit la canule dans mon cul et m'administra plus d'un litre d'eau tiède. Je détestais cette opération car je la trouvais très humiliante, surtout quand je devais expulser le liquide et les matières devant Elle dans les toilettes. Elle semblait apprécier ce spectacle et la honte qu'Elle voyait dans mon regard. Sophie n'était pas violente. Elle n'était pas sadique. Mais Elle aimait m'humilier. Cela semblait lui procurer un plaisir intense.Je me rhabillais. Un t-shirt blanc moulant, le string rouge, les collants noirs et par-dessus, un mini short moulant de Femme blanc. Et des escarpins noirs heureusement à ma pointure. Elle me commanda d'aller dans ma chambre attendre à genoux et les mains sur la tête. Cindy et son mari ne devraient pas tarder à arriver.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 18, 2026, 07:45:42 AM
Toujours à genoux dans ma chambre et les mains sur la tête, en position de soumission, j'entendis sonner au portail. Cindy et son mari arrivaient. Je perçus des bruits de pas, de Femmes et d'un homme. J'entendis des voix de Femmes, celle de Madame et de Sophie. Je reconnus l'autre voix. Je l'avais entendue hier après-midi, chez Madame x, la patronne du magasin de lingerie. C'était probablement celle de Cindy. L'homme ne parlait pas. Ils allèrent dans le salon. J'attendis un bon quart d'heure. J'espérais que l'on ne m'appellerait pas et que je n'aurais pas à vider les couilles de cet homme. La clochette sonna. Madame m'appelait. Je me rendis dans le salon. Je vis Cindy. Elle était habillée d'un jogging gris et était chaussée de baskets. Elle avait des cheveux blonds très courts. Elle était grande, avait une allure sportive. Elle avait un air sévère, très masculin. Si Elle avait eu les cheveux plus longs, si Elle avait été maquillée, habillée avec des vêtements féminins, Elle aurait certainement été belle. Dans ses relations lesbiennes, Elle avait probablement le rôle de l'homme. L'homme semblait intimidé et pas vraiment heureux d'être là. J'embrassais les baskets de Cindy comme Madame m'avait appris à le faire en présence d'une Dame. En voyant ma tenue, Cindy éclata de rire. Elle me lança: "Bonjour petite bite. Tu sais que tu nous as beaucoup amusées hier"? Je ne répondis pas. Je servis des jus de fruits. Puis, j'attendis sagement à genoux, essayant de me faire oublier.Cindy ordonna à son mari de se déshabiller. Timidement, hésitant, il enleva sa veste et sa chemise. Puis ses chaussures et ses chaussettes. Sa Femme dit: "Dépêche-toi! Enlève ton pantalon"! Il s'exécuta. Il était rouge de honte. "Ton slip". Il ne réagissait pas. Madame prit la parole. Elle dit: "Il est mal dressé ton mari, Cindy. Je vais te faire voir". Elle s'adressa à moi: "Petite bite, baisse ton short de petite pute. Baisse tes collants. Ecarte ton string. Mets-toi à quatre pattes et montre-nous ton petit trou, bien ouvert".  Je m'exécutai immédiatement en tremblant. Sophie dit: "Son cul est propre. C'est moi qui lui ait fait un lavement avant que vous veniez". Madame alla chercher la cravache et la donna à Cindy. Elle lui dit: "Frappe-le de toutes tes forces. Il doit apprendre à obéir. Cindy prit la cravache et frappa très fort les fesses de son mari, lui arrachant des cris. Elle lui ordonna ensuite de baisser son slip. Il obéit. Sa résistance était vaincue. Il portait une cage de chasteté en métal avec des barreaux. Elle était beaucoup plus grande que la mienne. Il ne bandait pas mais sa bite au repos remplissait bien l'intégralité de la cage. Il était bien monté. Sa Femme ouvrit le cadenas et enleva le dispositif de chasteté, laissant seulement l'anneau en place. Elle lui dit de se masturber devant tout le monde. Il était anéanti par la honte. Il prit son pénis dans sa main et se branla. Il durcit, se développa. Madame dit: "Il a une bite magnifique. Si je compare au clito ridicule de mon pauvre petit cocu". Cindy approuva. Elle confirma que mon petit machin n'était pas une bite d'homme. Elle avait pu le constater la veille. Sophie dit: " C'est dommage, Cindy, que la queue de ton mari ne soit pas utilisée. Moi, j'aimerais bien la prendre dans ma petite chatte". Madame se tourna vers Sophie: "Sophiiiiiiiiiie. Tu n'as pas honte"?Le mari de Cindy bandait fort maintenant. Madame me fit signe d'approcher. J'ouvris la bouche pour avaler la grosse bite qui était devant moi. L'homme dit: "Non! Pas ça! Je ne veux pas"!  Cindy lui répondit que s'il voulait éjaculer, ce serait comme Elle l'avait décidé. Sinon, il devrait retourner en cage et attendre un an. Il se laissa alors faire. Il ferma les yeux. Il commençait à aimer. Madame dit: "Ah! Tu vois? Elle suce bien ma petite pute. Tu commences à aimer". Cindy demanda à Madame s'il pouvait m'enculer et jouir au fond de mon petit trou. Sophie s'exclama: "oh ouiiiiiiiiiiiiiiii! Encule-le. Il est propre". Sophie était très excitée. J'étais certain que sa petite culotte était trempée. L'homme voulut refuser mais sa Femme le menaça de la cravache. Sophie prépara mon cul avec sa salive et l'homme entra en moi, d'un coup sec. Je laissais échapper un cri qui fit rire les Dames. Le mari de Cindy s'activa et se raidit. Il libéra le sperme accumulé dans ses couilles pendant 15 jours. Il avait honte. Il se sentait humilié. Moi, je me contentais d'obéir. Il sortit sa bite de mon cul et sa Femme lui ordonna de le lécher, ainsi que son sperme qui en sortait. Sa langue sur mon petit trou était une caresse agréable. Madame me demanda de sucer son membre qui débandait pour le nettoyer.Cindy lui dit que désormais, toutes ses éjaculations seraient faites de façon humiliante, qu'il devrait s'y faire. Cet homme détestait Madame et Sophie. C'était Elles qui avaient convaincu sa Femme de ces pratiques. Bien sûr, il avait envie d'avoir un orgasme, mais pas de cette façon.Je tentais de rassurer le pauvre garçon. Je lui dis: "Ne t'inquiète pas. Tu t'y feras. C'est le prix à payer pour avoir le droit de te vider". Il se rhabilla, soulagé d'avoir éjaculé mais honteux. Il était content que l'épreuve soit terminée.Cindy annonça qu'Elle allait informer toutes ses amies de mes talents de vide-couilles. Elle proposa d'organiser une réunion hebdomadaire chez Madame x. Je serais chargé de soulager les soumis encagés des Femmes gynarchistes ou lesbiennes. Elle déclara en connaître au moins cinq qui étaient intéressées. Sophie fut excitée par la proposition. Madame approuva. Moi, je ne disais pas un mot. Je savais que je devais obéir si c'était la volonté de Madame.J'embrassai et je léchai les baskets de Cindy. Je la remerciai de m'avoir fait l'honneur de vider les couilles de son mari. Madame et Sophie souriaient. Elles étaient fières de moi. Cindy et son mari partirent.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 19, 2026, 07:27:43 AM
Après le départ de Cindy et de son mari, Madame et Sophie s'enfermèrent dans la chambre de Madame. Elles avaient été excitées par le spectacle de mon avilissement de l'après-midi. Elles voulaient prendre du plaisir ensemble. Je rangeais la maison. Quand Elles sortirent de la chambre, Elles avaient les cheveux en bataille. Elles avaient  le visage apaisé et fatigué. Leurs lèvres avaient l'odeur de la chatte de l'autre. Elles prirent une douche ensemble. Je les entendais rire dans la salle de bains. Elles semblaient joyeuses.Le lendemain matin, j'entendis la clochette. Je portais le petit déjeuner au lit aux Dames. Elles étaient tendrement enlacées dans le lit. Sophie se leva pour aller dans la salle de bains. J'étais à genoux devant Madame. J'étais seulement vêtu de mon petit string rouge et d'une nuisette noire, courte. Madame me dit: "Mon petit cocu, ce matin, je vais voir mon amant. Nous allons passer le week-end au bord de la mer. Je reviendrai dimanche soir. Tu resteras seul avec Sophie. Tu lui obéiras comme si c'était moi, sans discuter et sans hésiter. Sophie a ses règles. Elle a envie que tu lui donnes du plaisir pendant sa période mais Elle est gênée. Elle a peur que cela te dégoûte. Je compte sur toi pour lui donner satisfaction et de la mettre à l'aise. Tu n'es pas un homme. Tu dois abandonner toute pudeur et tout amour propre. Je veux que tu lui sois totalement dévoué".Je n'avais jamais léché une Femme pendant ses règles. Madame m'avait déjà fait lécher ses tampons et ses serviettes hygièniques mais jamais sa chatte directement pendant sa période. Je répondis à Madame que je ferais de mon mieux pour satisfaire Sophie.A 10 heures, le samedi matin, Madame était prête pour aller voir son amant. Elle était très séduisante. Maquillée discrètement, Elle portait un chemisier blanc, un short en cuir noir, des collants noirs, une veste en cuir noir et ses bottes noires à hauts talons. Sa tenue lui donnait une allure dominatrice qui me subjuguait. Elle me regardait de haut. Elle me toisait. Je me jetai à ses pieds et embrassai ses bottes. Je me sentais naturellement inférieur à Elle. Madame écarta mon string rouge. Elle constata que mon micro pénis était très dur. Elle dit: "On dirait que je te fais de l'effet, mon petit cocu. Mais tu sais, c'est pour Monsieur que je m'habille sexy". Je le savais. Elle savait que je le savais. Mais Elle ne manquait jamais une occasion de me rappeler ma condition de pauvre cocu en cage frustré. Elle embrassa sur la bouche son amie et partit.Je passai la journée du samedi à faire des taches ménagères pendant que Sophie envoyait des textos et téléphonait. Elle était habillée seulement d'un haut de jogging et d'une petite culotte noire. De celle-ci dépassait sa serviette hygiènique. Sophie discutait avec Madame x, la patronne du magasin de lingerie, avec Cindy, et avec d'autres femmes que je ne connaissais pas. Elle parlait de moi. Je compris qu'Elle organisait une prochaine réunion avec ses amies et des soumis encagés. Je ne lui posais pas de questions. Je lui faisais confiance.Le soir, Elle se coucha de bonne heure dans le lit de Madame. Elle me demanda de la rejoindre. Elle me dit: "Tu veux lécher ma chatte? j'en ai envie". Je répondis que oui, bien sûr. Elle me dit: "Tu sais que j'ai mes règles? Tu veux le faire quand même? Ce n'est vraiment pas propre. Je ne sais pas si tu vas aimer. Mais j'en ai vraiment envie pour que tu me prouves ton dévouement total". Je lui répondis que j'aimais les odeurs féminines, toutes les odeurs féminines, sans exception. Que tout ce qui provenait de son corps était divin et un cadeau merveilleux. Elle fut sensible et touchée par mes propos. Elle me fit m'approcher de sa petite culotte. Je sentis les effluves que dégageaient sa chatte et sa serviette hygiénique souillée. L'odeur était écoeurante mais je ne lui laissai pas voir mon dégoût. Je voulais lui faire plaisir. Elle me demanda si j'aimais cette odeur. Je lui répondis que oui, j'adorais. Je mentais. Elle me dit que ce que j'allais faire, personne avant moi ne le lui avait fait. Elle baissa sa petite culotte noire et enleva sa protection hygiènique. Elle me la fit sentir. Elle me dit: "Régale-toi, petit cocu frustré. Lèche". Je léchais la serviette qu'Elle avait portée toute la journée. Je m'efforçais de lui faire croire que j'aimais. Elle était rassurée. Elle n'était pas gênée. Elle avait compris comment Elle devait me traiter. Comme un objet, un meuble, un outil, un petit chien sans pudeur ni amour-propre. Elle m'ordonna d'un ton autoritaire de nettoyer sa chatte. Je laissai sa protection et m'affairai sur son joli minou. Je finis par aimer cette odeur. La situation m'excitait. Elle écarta ses cuisses largement pour s'offrir à ma langue. Elle eut un violent orgasme qui inonda mon visage. J'avais conscience qu'Elle et moi vivions un moment inoubliable. Elle était maintenant détendue. Elle avait vraiment joui. J'aimais son regard vert quand Elle avait un orgasme. Elle m'ordonna d'aller dormir dans ma chambre. Elle me dit que je sentais le poisson pourri et qu'Elle voulait dormir seule. Elle me dit de ne pas me laver pour que je garde son odeur toute la nuit. Elle mit devant moi une nouvelle protection et remonta sa petite culotte dessus. Elle me donna sa serviette hygiènique pour que je pense à Elle. Je sortis de la chambre de Madame et rejoignis la mienne.Dans la nuit, je pensais à ma nouvelle vie. Madame avait transmis à Sophie une grande partie de son pouvoir sur moi. Cela me faisait peur car son amie lui donnait de nombreuses idées pour m'humilier toujours davantage. Elle y prenait un réel plaisir. Elle avait découvert ma vraie nature et me traitait comme je méritais de l'être.Au lever du jour, j'entendis Sophie, dans la chambre de Madame, à côté de la mienne. "Petite bite, petit cocu chéri! Viens me sucer! Viens me donner mon plaisir oral du matin"! je me précipitai dans sa chambre. Elle était déjà en position, jambes relevées et écartées. Elle avait enlevé sa petite culotte et sa protection de la nuit. Je lui donnai un nouveau plaisir avec ma langue. L'odeur était encore plus forte que celle de la veille. Mais je m'appliquai. J'aimais la voir prendre du plaisir, avoir un orgasme. Son plaisir devenait le mien et je ne pensais à rien d'autre. Je pensais à Madame dans les bras de son amant. j'aurais tellement voulu faire jouir Madame!  Mais je savais que jamais je ne pourrais. Madame acceptait que je lèche la chatte de son amie mais la sienne, jamais.Sophie eut un nouvel orgasme. Elle adorait commencer la journée par un cunnilingus. Elle me fit remarquer que mon haleine sentait très fort. J'avais des traces de sa mouille et de ses règles partout sur le visage. Elle se leva d'un bond et me prit par la main. Elle me dirigea sous la douche et me fit m'allonger. Elle me dit qu'Elle allait me nettoyer. Elle pissa copieusement sur ma figure pour faire disparaître les traces odorantes. Elle riait. Elle aimait le pouvoir sans limites qu'Elle avait sur moi. Quand Elle eut terminé de pisser, Elle m'observa. J'étais pitoyable mais heureux de lui avoir donné satisfaction et qu'Elle me traîtât ainsi. Elle me dit alors que je pouvais prendre une douche, que j'en avais bien besoin.En sortant de la douche, sur mon lit, je trouvai la tenue que Sophie avait choisie pour moi, aujourd'hui, pour aller nous promener dans la campagne. Mon jogging, des collants noirs, sa petite culotte noire de la veille et, posée sur celle-ci, sa serviette hygiènique souillée.  Je vis qu'Elle était très mouillée. Elle me dit qu'Elle avait fait pipi dessus parce que cela l'amusait. J'enfilai sa petite culotte et plaçai la protection féminine odorante et souillée dessus. Je remontai l'ensemble et ajustai les collants.. Je portai ma mini cage rose. Je ressentais l'humidité. La sensation était agréable mais j'avais honte d'aller marcher ainsi équipé. Heureusement, mon jogginfg ne laissait rien deviner.Sophie prit une douche et se prépara rapidement. Après avoir mis un tampon propre, Elle enfila une petite culotte blanche très sage, son jogging et ses baskets.Je remarquai que Sophie portait la clé de ma cage de chasteté autour du cou. Nous marchâmes plusieurs kilomètres avec la chienne. Nous rencontrâmes une jeune Femme, une connaissance de Madame. Elle fit une remarque: "C'est Vous qui portez la clé, aujourd'hui"? Sophie lui répondit tout naturellement que Madame était partie en week-end avec son amant et qu'Elle lui avait confié la clé de ma cage de chasteté". Je ne savais pas quelle attitude adopter. J'avais honte. La jeune femme s'éloigna. Sophie me dit: "Ne fais pas cette tête, petit cocu. Cette jeune Femme est au courant de ta situation. Madame lui a tout raconté";Alors que nous marchions, Sophie m'avoua qu'Elle avait adoré que je lèche sa chatte pendant ses règles. Que c'était une preuve d'amour et de dévotion. Que les hommes n'aimaient pas cette pratique. Mais qu'il était vrai que moi, je n'étais pas un homme car j'étais impuissant, éjaculateur précoce et que j'avais un clito et non un pénis. Elle ajouta qu'Elle regrettait que je ne sois pas doté d'une vraie bite mais que je compensais parce que j'étais un bon lécheur de chatte. J'aimais ces discussions intimes avec Sophie. Revenus à la maison, Elle voulut immédiatement utiliser ma langue. Elle voulait en profiter avant le retour de Madame. Dans le salon, Elle baissa son pantalon de jogging et sa petite culotte blanche. Elle enleva son tampon et le mit dans ma bouche. Elle me dit: "Tiens, régale-toi puisque tu aimes ça". J'étais encore habillé. Je léchai sa chatte et lui donnai encore un orgasme. Ensuite, Elle me dit de préparer le repas mais de garder sur moi sa serviette souillée et sa petite culotte noire. Elle me dit de la garder jusqu'au lendemain parce qu'Elle voulait que Madame me voit avec quand Elle allait rentrer.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 20, 2026, 07:32:49 AM
La semaine s'écoula tranquillement. Madame dormait avec Sophie. J'attendais avec anxiété la soirée du vendredi. Nous avions rendez-vous à 22 heures chez Madame x, la patronne du magasin de lingerie. Je ne savais pas quel sort les Femmes me réservaient. Sophie m'entraîna dans la salle de bains. Je compris qu'Elle voulait me faire un lavement. Je protestai. Je lui dis que je pouvais le faire seul. Elle me répondit qu'il n'en était pas question, qu'Elle tenait absolument à le faire Elle-même pour m'humilier. Je compris que les Dames avaient prévu d'offrir mon cul à des inconnus.  Elle me fit mettre une petite culotte blanche sur ma petite cage de chasteté rose. J'étais habillé en homme.  Elle me dit que Madame x se chargerait de m'habiller pour la soirée.Le trajet ne dura pas longtemps. Madame x ouvrit la porte et nous invvita à la suivre dans la salle de réunion. J'embrassai ses escarpins. Elle était très belle. J'aimais sa chevelure rousse frisée et sa classe dans son tailleur strict.Les invités n'étaient pas encore arrivés. Madame x me conduisit dans une petite pièce, une remise, à côté de la salle de réunion. Elle me donna ma tenue pour la soirée. Un body noir résille, un porte-jaretelles noir, des bas noir résille et des cuissardes noires. Elle me maquilla outrageusement et mit une perruque blonde sur ma tête. Elle invita Madame et Sophie à constater mon accoutrement. J'avais l'air d'une pute. "Elle est prête", dit Madame.Madame x nous donna quelques informations sur les personnes qui devaient participer à la soirée. Elle avait invité trois couples.Une Femme de plus de 50 ans, corpulente, pas jolie mais très vicieuse. Elle dépassait son mari d'une tête, un petit chauve, gros avec une toute petite nouille. Il portait une cage de chasteté depuis longtemps et n'avait plus d'activité sexuelle. Cette Femme s'appelait Françoise.Une Femme très jeune de 25 ans, mariée depuis deux ans à un jeune homme. Elle l'avait dépucelé la nuit de leur mariage et depuis, plus rien. Son objectif était que son mari n'ait eu qu'un seul rapport sexuel avec une Femme, dans sa vie. Depuis, il était encagé 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. Elle était très ferme sur la discipline. Il était soumis, Elle était dominante. Elle aimait les Femmes. Elle couchait régulièrement avec Madame X et parfois aussi avec des hommes alpha.  Selon Madame x, Elle était très mignonne et surtout une bonne lécheuse. Son prénom était Sonia.Le troisième couple avait la quarantaine. La dernière réunion où j'avais joui avec le plug dans mon petit trou l'avait convaincue d'encager son mari qui était macho et qui rechignait à faire les tâches ménagères. Par jeu, il avait accepté de porter la cage de chasteté. Sa Femme était très belle, les cheveux chatain et longs, très féminine. Elle n'était pas vraiment dominante, pas encore. Mais Elle voulait apprendre. Elle avait encore des rapports sexuels avec son mari, mais maintenant seulement quand Elle le désirait.Elle se prénommait Sylvie.Madame x nous expliqua qu'aucun des hommes n'était gay mais qu'ils devraient se vider sur moi s'ils ne voulaient pas rester un mois de plus frustrés.On entendit sonner à la porte d'entrée. Les invités arrivaient.Madame me mit le collier de chien autour du cou et y accrocha la laisse, sous le regard moqueur de Sophie. Elle me dit de rester à genoux les mains sur la tête et d'attendre. Elle éteignit la lumière et les deux Femmes sortirent. J'avais peur mais j'étais rassuré de la présence de Madame. Je lui faisais confiance. Je savais qu'Elle maîtrisait la situation. Enfin, je l'espérais.La sonnette de la porte d'entrée retentit. Peu après, je reconnus la voix de Cindy. Elle ne voulait rien manquer.Dans le noir, en position de soumission dans la remise, j'entendais des rires et des exclamations. Des voix féminines uniquement. Le bruit d'un bouchon de champagne qui sautait. J'espérais que l'on m'oubliât. J'entendis le bruit de plusieurs coups de cravache. J'imaginais qu'ils étaient donnés à un encagé qui hésitait à se déshabiller. Je comptais. Il y avait sept Femmes: Madame, Sophie, Madame x, Cindy, Françoise, Sonia et Sylvie. Et il y avait quatre sous-hommes, avec moi.La porte de la remise s'ouvrit. Madame attrapa ma laisse et me tira avec autorité vers le centre de la salle de réunion. Les Femmes éclatèrent de rire en me voyant dans ma tenue de pute. Elles applaudirent. Sonia dit: "Vous allez vous régaler, messieurs".Les trois soumis étaient nus. Ils ne portaient que leur cage de chasteté. Ils regardaient leurs pieds. Ils étaient intimidés. Madame x tenait la cravache. C'était Elle qui avait corrigé le mari de Sylvie qui était au tout début de son dressage et qui s'était montré hésitant à se déshabiller.Madame x dit: "On commence par la grosse larve de Françoise". Le petit gros approcha de moi. Il portait une minuscule cage plate. Sa femme déverrouilla le dispositif. Il avait une bite minuscule, à peine visible. On ne voyait presque que ses couilles pleines. Françoise lui ordonna de se masturber. Il le fit avec deux doigts. Madame x m'ordonna de le prendre en bouche. Je l'avalai totalement. Il était vraiment tout petit mais très dur. Je pensais que s'il devait m'enculer, il ne me ferait pas mal. Son odeur était insupportable. J'avais des haut le coeur. Je le suçais avec application et il éjacula en 30 secondes au fond de ma gorge, en râlant. Sa Femme me dit de cracher dans sa bouche son sperme. Il n'aimait visiblement pas mais il devait obéir. Dans mon épreuve difficile, je croisais le regard de Sophie. Ses beaux yeux verts brillaient d'excitation.Madame me fit mettre à quatre pattes, en position. Elle dégrafa mon body noir résille et demanda qui voulait se soulager dans mon cul. Sonia proposa son mari. Elle dit: "Il n'a joui dans la chatte d'une femme qu'une seule fois dans sa vie, la nuit de notre mariage. Il mérite une faveur". Elle libéra son pénis de sa cage en métal. Une bite de belle dimension apparut et gonfla. Sophie était en transe. Elle mouilla de sa salive mon petit trou et le jeune homme s'enfonça très facilement dedans. J'eus un peu mal au début mais très vite, la sensation devint agréable. Je dis que j'allais jouir avec mon cul. Madame fit sortir de mon cul la bite du jeune homme. Elle ne voulait pas que j'ai un orgasme. Ce n'était pas  le jour de ma libération. Il enfonça son membre dans ma bouche et la baisa comme si c'était une chatte. Il éjacula. Je sentis un jet puissant inonder ma gorge. Madame demanda à Sonia si Elle voulait que je recrache tout dans la bouche de son mari. Elle préférait que j'avale.Le mari de Sylvie fut libéré par sa Femme d'une cage en métal avec des barreaux. Elle ne voulut pas lui imposer une relation gay forcée. Elle voulait y aller progressivement. Elle lui ordonna de se masturber devant toutes les Femmes présentes. Elle jugeait que c'était suffisamment humiliant pour lui. Il bandait très fort. Il éjacula parterre. Sa Femme lui fit lécher ses cochonneries. Il s'exécuta, après avoir reçu deux coups de cravache secs de Madame x pour l'encourager.Les trois hommes remirent leur cage de chasteté sous le regard moqueur des Dames. Ils restèrent nus jusqu'à ce que la soirée fut terminée.Madame x proposa de prendre rendez-vous pour le mois prochain pour une nouvelle séance. Les femmes approuvèrent l'initiative. Madame x annonça à Madame qu'Elle organisait une nouvelle séance vide couilles la semaine prochaine, avec d'autres encagés. Madame donna son accord. Elle dit que cela me faisait du bien, que cela m'apprenait à obéir. Je n'étais pas consulté. Mon avis ne comptait pas.Sonia et Sylvie dirent qu'Elles apprenaient beaucoup de ces réunions. Sonia, Sylvie et Françoise ainsi que les trois encagés qui s'étaient vidés nous quittèrent. Dans la salle de réunion, il ne restait plus que Madame x, Madame, Sophie, Cindy et moi. Sophie dit qu'Elle était déçue parce qu'Elle trouvait que mon cul n'avait pas suffisamment été utilisé. Madame approuva. Elle demanda à Madame x si Elle avait un gros gode ceinture, un énorme engin si possible. Madame x fouilla dans un placard et sortit un engin de 20 cm de long et de 5,5 cm de large. Elle dit: "C'est assez gros"? J'étais terrorisé. Jamais mon petit trou ne pourrait avaler une telle bite. Je le fis remarquer à Madame qui éclata de rire: "Mais si, tu vas voir. Tu vas le prendre jusqu'au fond. Et interdiction de mouiller".  Cindy se proposa de m'infliger ce supplice. Cette Femme me faisait peur. Son regard était sévère. Elle semblait jouir de faire souffrir les hommes. Elle s'harnacha de l'énorme gode ceinture, sur son jogging. Elle était très masculine. Madame me fit monter sur la table, à quatre pattes. Cindy était debout derrière moi, conquérante. Sophie cracha sur mon petit trou. Cindy poussa de toutes ses forces. Elle dit: "Il rentrera, que cela te plaise ou non". L'énorme bite entra un peu. Elle me déchirait. Je criais de douleur. Cindy n'en tenait pas compte. Elle poussait encore. Elle s'enfonça jusqu'au fond. Je crus m'évanouir tant la douleur était intense. Madame x dit: "Tu te rappelleras de cette soirée". J'espérais que Madame allait les arrêter mais non. Elle les laissait faire. Elle dit: "Mon pauvre petit cocu. Tu souffres? Après avoir pris cette bite, n'importe quelle queue te semblera agréable, dorénavant". Sophie était excitée. Elle était devant moi, allongée sur la table et Elle me fixait de ses beaux yeux verts. Elle me dit d'être courageux, de bien le prendre jusqu'au fond et qu'Elle mouillait sa petite culotte. Cindy accéléra ses mouvements. Elle était en transe. Elle transpirait. Elle ne s'arrêta que quand Elle fut fatiguée. Elle se retira. J'étais anéanti. Elle m'avait vaincu. Je n'avais pas mouillé. J'avais trop mal. Je restais un long moment sur la table, allongé sur le ventre, tenaillé par une terrible douleur. Elle m'avait totalement déchiré. Madame me laissa un moment récupérer mes esprits. Elle agrafa mon body. Je descendis de la table. Elle me dit de payer à Madame x le body, le porte-jarretelles, les bas et les cuissardes. Elle souhaitait que je les achète car Elle trouvait que cette tenue m'allait bien. Je la gardais sur moi. j'embrassai les escarpins de Madame x pour lui dire au revoir. J'embrassai les baskets de Cindy, ma tortionnaire. Je dus lui dire: "Merci Maitresse Cindy de m'avoir défoncé le cul. Je vais penser à Vous durant une bonne semaine".  Madame x me dit: "A la semaine prochaine, petit cocu. Tu nous as bien amusées". Madame attrapa ma laisse et me conduisit à la voiture. Il faisait nuit, heureusement, il n'y avait personne dans la rue. J'avais du mal à marcher normalement. Sophie était rieuse. Elle embrassa sur la bouche Madame x. Elle me fit monter dans le coffre. Elle me montra l'énorme phallus qui m'avait déchiré. Elle me lança: "Regarde, petite bite, Madame x me l'a offert"! Madame prit le volant et nous rentrâmes enfin à la maison.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 20, 2026, 10:46:10 PM
Le coffre de la voiture s'ouvrit. Nous étions arrivés à la maison. Madame attrapa la laisse et me tira jusqu'à ma chambre. Elle me souhaita une bonne nuit. Peu après, j'entendis des gémissements de plaisir dans la chambre de Madame. Je reconnus les petits cris de Sophie. Je n'arrivais pas à dormir. Je repensais à ma soirée. Mon cul était très douloureux. Madame ouvrit la porte de ma chambre. Elle s'assit sur le lit. Elle caressa mes cheveux. Elle se montra tendre. Son visage sentait la chatte de Sophie. Elle me dit que Sophie avait beaucoup mouillé de me voir vider les couilles des sous-hommes et surtout de me voir me faire prendre violemment par Cindy. Elle me donna la petite culotte noire de son amie, encore humide de sa mouille.  Elle me dit que Cindy lui avait envoyé un texto pour la remercier de cette soirée. Elle lui confiait qu'Elle aussi avait beaucoup mouillé pendant qu'Elle me faisait souffrir avec son gode ceinture. Cindy était une vraie sadique. Elle prenait du plaisir en faisant souffrir les sous-hommes Madame me dit qu'Elle avait hésité avant d'accepter que Cindy me dévaste le cul avec l'énorme gode ceinture. Mais Sophie avait insisté et Elle avait voulu lui faire plaisir. Elle ne voulait rien refuser à son amie. Madame me dit: "Tu sais quoi? Sophie aimerait que je te confie un week-end entier à Cindy. Qu'en penses-tu"? Je répondis que je n'en pensais pas du bien. Que cette Femme était dangereuse. Que je ne me sentais pas capable de passer un week-end entre ses mains. Madame répondit: "Très bien. Je m'attendais à cette réponse. Puisque tu n'en as pas envie et que cette idée te fait peur, je vais te livrer à Cindy. Elle aura mon accord pour te traiter comme Elle le voudra. Et puis j'aime Sophie, et si c'est ce qu'Elle veut, je le veux aussi. Je te souhaite une bonne nuit mon petit cocu. Je sais que tu vas penser toute la nuit à Cindy et aux sévices qu'Elle te réserve". Madame me fit un chaste bisou sur le front et rejoignit son amie dans sa chambre. Le lendemain matin, après avoir pris le petit déjeuner, Madame me fit m'agenouiller devant Elle et son amie, dans le salon. Elle voulait me donner le programme. Elle m'annonça: "Jeudi matin, Cindy viendra te chercher pour te conduire chez Elle. Tu y resteras jusqu'à vendredi soir où nous te rejoindrons chez Madame x pour ta séance de vide couilles des sous-hommes encagés. Désormais, tu appelleras Cindy "Maitresse Cindy". Pierre, son mari, ne sera pas là. Il sera en déplacement professionnel. Tu lui obéiras. Tu feras tout le travail qu'Elle t'ordonnera de faire avec application. Tu sais qu'Elle est très sévère. Ce ne sera pas une partie de plaisir pour toi. Elle éprouve une réelle jouissance à rabaisser et humilier les sous-hommes comme toi. Ne t'inquiète pas, Elle m'a promis que tu reviendrais vivant. Mais qu'Elle ferait en sorte que tu te souviennes toute ta vie de ton séjour chez Elle. Pendant ton absence, Sophie et moi recevrons à la maison mon amant et un jeune homme alpha. Je sais que Maitresse Cindy te fait peur et c'est précisément pour cette raison que nous voulons te livrer à ses bons soins". Je savais que je n'avais pas le choix. Le jeudi matin, à 9 heures, Cindy était là, pile à l'heure. J'embrassai ses baskets. Elle paraissait toujours aussi masculine. Elle me toisait du haut de son mètre 80. Elle avait un air méprisant. Je luis dis: "Bonjour Cindy". Elle me donna deux paires de gifles de toutes ses forces. Elle me dit: "Maitresse Cindy, petite bite. Tu dois m'appeler Maitresse Cindy".Madame lui dit qu'Elles ne m'avaient pas encore préparé. Qu'Elles l'attendaient... Les trois Femmes m'emmenèrent dans la salle de bains. Je compris ce que je devais faire. Me mettre en position, à quatre pattes pour recevoir le lavement, toujours aussi humiliant et dégradant devant Elles. Cindy prit la canule et me l'introduisit. Je gardai le liquide quelques minutes pendant qu'Elles faisaient des commentaires. Cindy s'étonnait qu'un si petit cul puisse accueillir de grosses bites. J'expulsai dans les toilettes le lavement. Les Femmes se moquaient de ma honte. C'est Cindy qui choisit ma tenue. Ma culotte léopard fendue et mes collants fendus noirs. Elle voulait que mon petit truc en cage et mon petit trou soient toujours visibles et accessibles. Ma petite cage fut enlevée et remplacée par la petite cage avec les pointes acérées. Maitresse Cindy sortit des objets de son sac à main. Elle dit: "Regardez ce que j'ai acheté. Avec ça, il obéira sans discuter". Elle installa un dispositif autour de mes parties génitales. Elle tenait une télécommande dans sa main. Je compris ce que c'était. Elle appuya sur la télécommande et je sursautai de douleur. Elle expliqua à Madame et à Sophie qu'il y avait plusieurs degrés d'intensité. Du plus faible au plus fort. Elle l'utiliserait pour me motiver à bien travailler, ou pour me punir, ou pour aucune raison, juste pour s'amuser. Elle dit que l'intérêt d'un tel dispositif était de créer un état de tension permanent chez le sous-homme qui en était équipé. A tout moment, sa Maitresse pouvait le faire tressaillir de douleur. Elle sorti un autre objet. Un plug de taille moyenne avec aussi un boîtier. Elle pouvait aussi envoyer des impulsions plus ou moins fortes dans le cul de sa victime. Elle me l'introduisit. Sophie voulut essayer. Elle appuya sur la télécommande et je hurlai de douleur. Elle avait appuyé sur le volume le plus élevé, volontairement. Sophie était très excitée que Madame me livre à Maitresse Cindy. Elle était aussi excitée de rencontrer L'amant de Madame et le jeune homme qui devaient arriver dans la journée. J'enfilai une nuisette rose. Je chaussai des escarpins. Madame avait préparé mon sac de voyage. Il n'y avait aucun vêtement masculin. Même pas un jean. Maitresse Cindy enserra mon cou avec le collier de chien et y fixa la laisse. J'embrassai les chaussures de Madame et de Sophie. Moqueuse, Madame me dit: "Quelle chance tu as d'aller chez Maitresse Cindy. Tu vas voir, Elle va bien s'occuper de toi. Nous nous retrouverons demain soir chez Madame x".Sophie me glissa dans le creux de l'oreille: "Nous allons baiser comme des folles avec de vrais hommes pendant que tu souffriras dans ta petite cage à pointes et que Maitresse Cindy déchirera ton petit cul. Elle a un programme qui ne va pas te plaire mais moi, je l'adore"...Maitresse Cindy me traîna en laisse jusqu'à sa voiture, garée dans le jardin. Elle me fit monter dans le coffre, en me tirant par l'oreille"...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 21, 2026, 03:55:39 PM
Après un moment, la voiture de Cindy s'arrêta. Nous étions déjà arrivés chez Elle? Dans le coffre, j'étais recroquevillé et je ne voyais rien. Je sentis un choc électrique entre mes jambes, pas trop fort. Puis un second beaucoup plus douloureux. Je criai. Un autre choc dans mon cul me provoqua une sensation très désagréable. Je ressentais une douloureuse intrusion dans mon intimité. La voiture repartit. Je compris que Maitresse Cindy s'était arrêtée à un feu rouge et qu'Elle voulait s'amuser avec ses jouets électriques. J'étais totalement à sa merci, soumis à ses pulsions sadiques. J'aurais aimé être ailleurs. J'avais peur d'Elle.La voiture s'arrêta encore. J'entendis la portière s'ouvrir et se refermer. Cette fois, nous étions arrivés? Quelques minutes plus tard, j'entendis des rires féminins. Le coffre s'ouvrit et je vis Maitresse Cindy avec deux Femmes qui me regardaient en se moquant de moi et qui semblaient interloquées. Elles avaient peut-être la soixantaine. Elles étaient vêtues d'une tenue de sport. Maitresse Cindy avait voulu faire un détour par la salle de gym et montrer sa proie à ses amies. Elle était fière de son gibier docile blotti et apeuré dans le coffre de sa voiture. Elle leur expliqua que Madame était partie baiser avec son amant et que, pour être tranquille, Elle m'avait livré à Elle pour qu'Elle puisse assouvir ses pulsions perverses et vicieuses de domination. Maitresse Cindy montra à ses amies les télécommandes. Elle appuya sur celle de mes parties frénétiquement. Je hurlais de douleur. Elle avait choisi le maximum. Elle utilisa ensuite le bip du plug qui m'arracha des gémissements. Je détestais ces engins de torture. Maitresse Cindy donna les télécommandes à l'une des Femmes qui les manipula. Je souffrais terriblement. Maitresse Cindy me dit que ses amies étaient comme Elle. Elles n'aimaient pas les hommes. Elle les  embrassa sur la bouche. Elle referma le coffre et la voiture repartit.Enfin, la voiture s'arrêta. Nous étions arrivés. Je descendis du coffre avec difficulté. Elle habitait une grande maison entourée d'une haie assez haute pour être à l'abri des regards des voisins. Elle me montra immédiatement une cabane qui contenait les outils. Elle m'ordonna de tondre la pelouse et quand j'aurais fini, de ramasser les feuilles mortes. Elle donna une légère impulsion électrique dans mes parties pour me faire comprendre que j'avais intérêt à m'appliquer. Elle m'informa que si je recevais trois impulsions, cela signifierait que je devrais venir immédiatement. Elle rentra dans la maison, me laissant seul dans le jardin faire mon travail. Je craignais de recevoir à tout moment des décharges électriques. Je craignais plus que tout les décharges dans mon cul. J'effectuais mon travail avec zèle, vêtu de mes escarpins noirs, de ma nuisette rose, de ma petite culotte  léopard fendue et de mes collants ouverts noir.A l'heure du repas, je sentis dans mon cul trois impulsions électriques. Je me tordais de douleur mais très vite j'accourrai dans la maison.  Maitresse Cindy était attablée. Elle avait commencé son repas. Elle me dit que je pouvais manger et boire, parterre, à ses pieds. Il y avait une gamelle de chien avec dedans une soupe qui trempait dans un liquide jaunâtre. Elle me dit qu'Elle avait agrémenté mon repas d'une sauce spéciale. Je compris qu'Elle avait pissé dans ma soupe. Il y avait aussi une carafe remplie d'eau mélangée à son urine. Elle m'ordonna de la remercier pour ce délicieux repas. La cage à pointes ne me faisait pas souffrir. Je ne bandais pas. Plusieurs décharges, dans mes parties intimes et dans mon cul m'arrachèrent des cris. Elle m'intimait ainsi l'ordre de manger et de boire. Je mangeai et je bus tout...Maitresse Cindy me dit d'aller l'attendre dans ma chambre, au fond du couloir. Je fus rassuré. Elle avait parlé de ma chambre. Je ne dormirais pas cette nuit dans la cave ou la remise. Elle me dit de l'attendre en position, à quatre pattes sur le lit, cuisses largement écartées. Elle ajouta qu'Elle avait promis à Madame qu'Elle m'enculerait avec son énorme gode et que Sophie y tenait vraiment. Elle n'aurait pas le temps de le faire ce soir car Elle recevrait une amie chez Elle. Elle n'avait pas l'intention de faire participer son amie. Maitresse Cindy entra dans la pièce. Elle était conquérante. Elle avait mis le gode ceinture qui m'avait dévasté chez Madame x. Je le craignais plus que tout. Elle n'était habillée que d'une culotte de sport taille haute et d'un t-shirt blanc. Elle n'avait presque pas de poitrine. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Elle monta sur le lit et se tint face à mon visage. Elle essaya  de faire rentrer le gode dans ma bouche mais il était trop gros. Elle se plaça derrière moi. Elle enleva le plug électrique. Elle mouilla mon petit trou de sa salive. Elle introduisit 3 doigts d'un coup sec, sans ménagement. Elle sortit ses doigts de mon cul et me les fit lécher, pour les nettoyer. Elle ajusta son énorme engin de torture et força le passage. Elle appuya de toutes ses forces. J'étais contracté. Elle envoya une forte impulsion électrique dans mes parties. Elle me recommanda de me laisser aller, que ce n'était qu'un mauvais moment à passer. J'essayai de m'offrir au maximum à sa saillie. Je sentis l'engin s'enfoncer profondément. Je criais de douleur. Elle éclata de rire. Elle me dit: "Crie, petite pute. Je veux te faire mal. Je veux venger toutes les Femmes qui se font enculer par des hommes contre leur gré. Je vais t'avouer une chose, petite bite. Ta souffrance me fait jouir". Elle était maintenant au fond. Je sentais son souffle haletant. Elle allait et venait comme si Elle était un homme avec une énorme bite. Elle se sentait puissante. Elle me pilonna pendant plus d'un quart d'heure. Mon cul était en feu. Quand Elle fut épuisée, Elle se retira et se coucha sur le lit pour reprendre ses esprits.  Elle m'avoua qu'Elle avait eu un orgasme et me remercia de ma docilité. Elle me fit m'allonger sur le dos et posa ses fesses sur mon visage. Sa culotte était trempée. Je crus qu'Elle avait pissé dedans. mais non. Enculer un sous -homme la faisait mouiller abondamment, lui provoquait un orgasme. Elle remua ses fesses sur mon visage, sans enlever sa culotte, fourra ses doigts dedans et se masturba. Elle eut un nouvel orgasme. Au moment où Elle cria son plaisir, Elle envoya des impulsions violentes dans mes parties pour me signifier qu'Elle venait. Je ne bandais pas dans ma cage à pointes. J'avais trop mal au cul. J'étais content qu'Elle ait joui car le supplice allait enfin s'arrêter. Elle se releva et me dit que c'était vraiment très bon et que finalement je servais à quelque chose. Elle remit le plug électrique en place. Elle m'ordonna de me lever et d'aller faire le ménage dans la maison.Je travaillais toute l'après-midi. parfois je recevais une impulsion électrique devant ou derrière, pour me rappeler que je ne devais pas me reposer. A chaque fois, je tressautais.En fin d'après-midi, je préparai le repas et la table. Maitresse Cindy attendait une amie. Je la vis apparaître dans une tenue que je ne lui avais encore jamais vu mettre. Elle portait une magnifique robe moulante noire, des collants noirs et des chaussures noires à talon. Elle me dit qu'Elle portait un petit string dessous. Elle était maquillée. Je la trouvais belle et féminine, totalement métamorphosée. J'entendis la sonnette du portail. Son amie arrivait. Elle m'ordonna d'aller dans ma chambre, qu'Elle ne voulait pas être dérangée. Elle me fit savoir que je devais m'attendre à recevoir quelques impulsions électriques dans la nuit, quand Elle aurait un orgasme avec son amie.Je me reposais dans ma chambre. J'en avais besoin après la journée que j'avais vécue. Maitresse Cindy m'apporta mon repas. Des croquettes de chien trempant dans son urine et, pour toute boisson, une carafe remplie d'eau et d'un peu de pipi. Elle me conseilla de tout manger et de tout boire, que je n'aurais rien d'autre. Elle sortit de ma chambre. J'avalais mon repas avec dégoût. J'avais peur d'être puni si je ne mangeais pas tout. Je m'endormis. Je fus réveillé brutalement. Je reçus de violentes décharges électriques, tantôt dans mon cul meurtri, tantôt dans mes parties. La douleur était atroce. Cela dura un moment qui me parut très long. Je compris que Maitresse Cindy jouissait sous les caresses de son amie. Enfin, la douleur cessa. j'étais vaincu, anéanti. Cette femme me traitait comme jamais je ne l'avais été. Je ne pouvais pas imaginer que Madame avait souhaité pour moi une telle épreuve. Je fus réveillé au petit matin par de nouvelles violentes impulsions. Maitresse x semblait insatiable. Elle avait de gros besoins sexuels. Les décharges cessèrent. Je me rendormis. Je ressentis trois impulsions dans mes parties. Maitresse m'appelait. Je me levai, exténué. Son amie était déjà partie travailler. Elle était vêtue d'un pyjama d'homme. Elle avait retrouvé son allure masculine. Elle posa sa culotte blanche de sport de la veille sur ma tête, l'entrejambe couvrant mon nez. Son odeur n'était pas masculine. Pour la première fois durant mon séjour chez Elle, ma petite bite durcit et les pointes me blessèrent douloureusement, me rappelant à l'ordre. Elle le remarqua et éclata de rire. Elle m'ordonna d'aller finir mon travail dans le jardin et de garder sa culotte sur ma tête, pour penser à Elle. Je travaillai toute la journée, au service de Maitresse Cindy. En fin d'après-midi, celle-ci me prépara pour ma soirée vide-couilles de sous-hommes encagés chez Madame x, où je devais retrouver Madame et Sophie. Maitresse Cindy m'administra un lavement. Elle fit des remarques humiliantes. J'avais pris l'habitude d'être couvert de honte. Je remis ma tenue de la veille. Elle la trouvait adaptée pour la soirée. Nuisette, petite culotte léopard fendue, collants noirs fendus et escarpins noirs à hauts talons. Avant de partir, je fis part à Maitresse Cindy de mon désir d'acheter des fleurs pour les Dames. Elle me dit que c'était une bonne idée. Elle me donna une chemise et un jean de son mari que j'enfilai sur mes dessous féminins. Elle voulut que je garde les escarpins aux pieds. Elle était vêtue d'un jean, d'un t-sirt blanc, d'une veste en cuir noir et de bottes en cuir noir. Elle s'installa au volant et je pris place sur le siège passager, devant. La voiture s'arrêta devant une boutique de fleurs. Maitresse Cindy attendit dans la voiture. Je rentrai dans le magasin et je choisis des bouquets de roses pour Madame, Madame x, Sophie et Maitresse Cindy. Pendant que je discutais avec la fleuriste, je ressentis une violente décharge dans mes couilles et dans mon cul. Maitresse Cindy s'amusait avec la télécommande. Je me tordais de douleur devant la fleuriste qui me demanda si j'allais bien. Je lui répondis que oui. Elle me dévisagea de la tête aux pieds et remarqua mes escarpins à talons hauts. Elle esquissa un sourire. Il me tardait de partir. Je payai mes achats et sortis. La fleuriste s'avança vers la porte d'entrée et reconnut Maitresse Cindy. Les deux Femmes se saluèrent. Elles se connaissaient. Je pensai que la fleuriste avait compris...Dans la voiture, Maitresse Cindy m'ordonna d'enlever la chemise et le pantalon de son mari, afin que je fus en dessous féminins. J'étais devant, sur le siège passager. Des automobilistes pouvaient me voir. La nuit commençait à tomber. Il me tardait que nous arrivions chez Madame x.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 22, 2026, 04:12:43 PM
Maitresse Cindy sonna à la porte d'entrée à côté du magasin de lingerie de Madame x. Elle me tenait en laisse, dans la rue. Il faisait nuit, maintenant. Madame x tardait à nous ouvrir la porte. Je paniquais car j'avais peur que des passants me voient avec ma tenue de pute. Maitresse Cindy remarqua mon désarroi. Elle me dit: "N'aie pas peur, petit cocu. Si un jour Madame te fait tapiner dans la rue, il faudra bien que tu t'exhibes en dessous féminins". Je n'imaginais pas que Madame me fasse faire la pute dans la rue...Enfin, la porte s'ouvrit. Madame x était toujours très belle, très classe. Elle embrassa sur la bouche Maitresse Cindy et j'embrassai ses chaussures à talons. Elle était vêtue d'un chemisier blanc et d'un ensemble veste et pantalon noirs. Nous la suivîmes jusqu'à la salle de réunion. Madame et Sophie étaient déjà là. J'embrassai leurs escarpins, toujours tenu en laisse par Maitresse Cindy. Je remarquai qu'Elles avaient des cernes sous les yeux. Elles avaient la mine de Femmes qui avaient beaucoup pris de plaisir. Madame trouva que j'avais l'air fatigué. Elle savait déjà tout de mon séjour car Maitresse Cindy lui avait tout expliqué par texto. Elle me demanda avec un petit sourire si j'avais apprécié mon séjour. Je sentis le piège. Si je répondais que j'avais détesté et que j'avais beaucoup souffert, je savais que Madame déciderait de reprogrammer un stage chez ma tortionnaire. Je répondis que j'avais adoré mon stage chez celle-ci. Madame me dit: "Alors, si tu as adoré, tu retourneras chez Maitresse Cindy le mois prochain. Je tiens à te faire plaisir". Les trois autres Femmes rirent aux éclats. J'aurais pu répondre n'importe quoi, Elles avaient déjà décidé de me livrer régulièrement aux bons soins de Maitresse Cindy. Elle avait une grande maison et un grand jardin. Elle avait besoin d'un domestique ou plutôt d'un larbin pour tout le travail qu'il y avait à y faire. Son mari travaillait et avait peu de temps disponible.Madame observa ma cage et fut satisfaite que je porte toujours le dispositif électrique. Elle me fit me pencher en avant et constata que le plug électrique était toujours en place. Maitresse Cindy lui expliqua que ces objets étaient formidables. Ils assuraient mon obéissance totale sans avoir besoin de se fatiguer avec la cravache. Les Femmes regardèrent avec attention mon cul meurtri. Il était toujours très douloureux. Madame constata qu'il était considérablement élargi et que ce serait mieux que, ce soir, il ne serve pas à vider les couilles des deux sous-hommes qui devaient venir bientôt. Sophie se montra contrariée. Madame x déclara que l'un des deux hommes qui seraient là dans quelques minutes avait une toute petite nouille et qu'il ne me ferait pas beaucoup de mal. Madame donna son accord et sophie fut rassurée. Elle aimait me voir me faire prendre comme une femelle.On sonna à la porte d'entrée. Deux couples entrèrent dans la salle de réunion. Madame avait remis le plug électrique en place. Je vis deux jeunes Femmes bcbg, très séduisantes. Elles avaient la trentaine. L'une d'entre Elles connaissait Madame qui lui avait parlé de notre mariage spécial et des bienfaits de la cage de chasteté. Son mari la portait depuis deux mois. C'était sa première expérience de vidange humiliante. Elle progressait doucement. Elle envisageait d'avoir des amants si l'occasion se présentait. Elle accordait à son mari de lécher sa chatte et parfois une pénétration vaginale. Elle ne lui accordait plus de fellation. Elle n'était pas lesbienne. Son mari était un bel homme brun, grand et bien bâti. Il était intimidé. Il n'avait jamais subi de séances d'humiliation. Elle s'appelait Marion et était vêtue d'une belle robe rouge moulante qui couvrait ses genoux. Elle était une jolie brune avec de longs cheveux et des yeux noirs très expressifs.La deuxième jeune Femme était une connaissance de madame x. Elle avait de l'expérience. Elle était une gynarchiste convaincue et assumée. Elle était blonde, les cheveux coupés au carré. Elle n'était pas très grande, habillée de façon très sexy avec une jupe courte et une veste assortie. Elle s'appelait Lisa. Son mari était tremblant de peur. Il n'était pas très grand lui non plus. Elle le présenta comme ayant une petite bite, comme étant éjaculateur précoce, et comme étant cocu. Elle le tenait de plus en plus sévèrement encagé, espaçant progressivement ses libérations. Elle était devenue lesbienne à 100%, depuis qu'Elle connaissait Madame x. Madame x nous apprit qu'un troisième couple avait décommandé sa visite, ayant un empêchement de dernière minute. Madame x donna l'ordre aux deux hommes de se déshabiller. Ils étaient hésitants. Elle demanda à Madame si Elle pouvait leur montrer sur moi comment faire obéir un sous-homme. Madame fit oui de la tête. Maitresse Cindy se proposa de faire la démonstration. Elle s'approcha de moi. Elle prit dans sa main mon micro pénis encagé. Elle le caressa. Il devint dur et les pointes s'enfoncèrent dans la chair, m'arrachant des cris de douleur. Maitresse Cindy s'adressa aux deux hommes: "Vous voyez? Si Vous n'obéissez pas, Votre Femme vous équipera d'une cage à pointes". Elle saisit les télécommandes et appuya sur chacune d'Elles, poussant le bouton au maximum. Je reçus les décharges dans mon cul et entre mes jambes. Leur violence me fit me rouler parterre tellement la douleur était intense. Madame fit une grimace faisant croire qu'Elle était compatissante. Maitresse Cindy dit: "C'est très simple. Soit Vous obéissez et tout se passera bien. Vous subirez la honte et l'humiliation et ce sera tout. Soit Vous n'obéissez pas et nous vous équipons de ces engins électriques de torture".Vaincus, les deux encagés se déshabillèrent prestement. Leurs Femmes riaient nerveusement, visiblement excitées. J'imaginais que la situation faisait mouiller Sophie et Maitresse Cindy. Les deux hommes étaient nus, seulement habillés de leur cage de chasteté. Madame x me fit m'agenouiller devant le mari de Marion. Elle le libéra de sa cage. Je pris son membre dans ma bouche et il durcit très vite. Il était de belle dimension. Je n'avais pas du tout envie de l'avoir dans mon cul encore très douloureux. Il était sur le point d'éjaculer. Madame x m'arrêta. Elle dit à Marion: "Tu veux voir comment un homme peut éjaculer uniquement par son cul"? Intriguée et curieuse, sa Femme dit oui. Je compris ce qu'Elle voulait dire. Elle sortit de son placard un plug recourbé. Elle voulait que ce soit moi qui le fasse puisque ma mission était d'être le vide-couilles des sous-hommes. Elle fit mettre l'homme à quatre pattes. Il tremblait de peur et d'appréhension. Mais il obéit car il avait peur des engins électriques. Je mouillais son petit trou et rentrai le plug dedans assez facilement. Marion était subjuguée par la scène. Je fis aller et venir le plug dans son cul, de plus en plus fort, en insistant bien sur sa prostate. Il ne bandait plus. Je reçus une violente décharge électrique entre mes jambes. "Plus fort! Fais le couler. Si tu n'y arrives pas, c'est toi qui va être puni". C'était la voix de Maitresse Cindy. Je continuai pendant 20 minutes et l'homme finit par répandre son sperme sur le sol, le sexe mou. Les Femmes applaudirent et éclatèrent de rire. Marion n'avait jamais vu une chose pareille. Elle n'imaginait pas qu'un homme pouvait éjaculer de cette façon. L'homme était ravagé par la honte. Madame m'ordonna de lécher son sperme sur le sol et de nettoyer sa bite molle avec ma langue, pour ne pas en perdre une goutte.  Sa femme lui remit immédiatement la petite cage en métal. Elle dit: "Bon, ça c'est fait. Nous sommes tranquilles jusqu'au mois prochain". Lisa ouvrit la cage de son mari. Il bandait dur. Son pénis était petit, mais un peu plus gros que le mien. Je le suçais, espérant qu'il ne m'enculerait pas. Maitresse Cindy sortit le plug électrique de mon cul. Elle me fit mettre à quatre pattes. Je protestai timidement. Mon cul était encore en feu. Madame me dit que je devais le prendre pour faire plaisir aux Dames et Sophie le souhaitait vraiment. Et puis sa bite était minuscule. L'homme se plaça derrière moi et entra en moi d'un seul coup. Il me fit mal malgré la petite taille de son engin. Sophie s'installa en face de moi et filma mon visage grimaçant de douleur. Elle dit: "Je vais envoyer la vidéo à mes copines". Rien ne m'était épargné. Mes dernières 48 heures avaient été très éprouvantes. J'étais exténué. L'homme se libéra de plusieurs semaines de frustration dans mon petit trou. Il me dit: "Excuse-moi. J'avais trop peur de Maitresse Cindy".Je pensais que c'était fini. Lisa dit: "Nous avons oublié quelque chose. Je veux que le petit cocu nettoie la bite de mon mari et que celui-ci lèche son sperme". Madame me dit: "Suce sa bite. Nettoie la bien. Je veux qu'Elle soit bien propre". Maitresse Cindy envoya quelques décharges entre mes jambes pour que j'obéisse sans hésiter. Je m'exécutai. Ensuite, Elle me dit de m'accroupir et d'expulser le sperme de l'homme sur le parquet. Avec dégoût, il lécha tout jusqu'à la dernière goutte. Sa Femme lui demanda de lécher mon cul pour me remercier. Sophie filma la scène avec son téléphone portable. Madame remit en place le plug électrique dans mon petit trou. Maitresse Cindy envoya une petite décharge en riant.Les deux hommes se rhabillèrent et les deux couples quittèrent les lieux.Après leur départ, Maitresse Cindy proposa de m'enculer encore avec l'énorme gode. Madame l'arrêta. Elle lui dit: "Non, pas maintenant. Nous devons rentrer. Il ne le supporterait pas. Tu le baiseras vendredi prochain". Madame voulait me ménager et me garder en bonne santé. J'étais rassuré. Elle prit la laisse et me fit monter dans le coffre de la voiture, après que j'eus embrassé les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Les Femmes s'embrassèrent sur la bouche. Maitresse Cindy était un peu déçue et contrariée. Alors que j'étais dans le coffre de la voiture, Elle demanda à Madame si Elle pouvait m'envoyer des décharges une dernière fois. Madame lui répondit en riant que oui, si cela lui faisait plaisir. Elle appuya sur les deux télécommandes, sur le plus plus plus plus. Elle garda son doigt sur la télécommande,  m'occasionnant une souffrance atroce dans le cul et dans mes parties. Elle dit à Madame: "J'ai mouillé ma culotte. Qu'est-ce que c'est bon. Merciiiiiiiiii"!  Puis Elle s'adressa à moi: "J'ai hâte de te revoir , petite pute. Je vais réfléchir à ton prochain programme". Elle donna les télécommandes à Madame avec regret. Le coffre se referma sur moi. J'étais complètement défait, anéanti, détruit. Je ne me sentais plus humain.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mars 22, 2026, 09:18:04 PM
Tant de femmes s'occupent de vous et vous organisent des évènements, un vrai rêve.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: m.Jojo le Mars 22, 2026, 09:43:26 PM
Citation de: waaxer le Mars 22, 2026, 09:18:04 PMTant de femmes s'occupent de vous et vous organisent des évènements, un vrai rêve.

C'est exactement ce que c'est, posté dans le forum « Au pays des fantasmes ».
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 23, 2026, 04:16:47 PM
J'étais content d'être de retour à la maison. J'étais épuisé de mon séjour chez Maitresse Cindy. Madame m'autorisa à enlever le plug électrique pour que mon cul puisse se reposer et que ses blessures guérissent. Elle enleva la cage de chasteté avec les pointes et la remplaça par la petite cage rose. Elle souhaita que je garde le dispositif électrique qui enserrait mes parties génitales. Elle le trouvait utile et pratique quand Elle voulait que je vienne, ou quand Elle souhaitait me punir, ou encore quand Elle désirait s'amuser à me surprendre. Je me couchai dans le lit de ma chambre et je m'endormis rapidement car j'étais exténué. Madame et Sophie rejoignirent la chambre de Madame. Je fus rapidement réveillé peu après par plusieurs violentes décharges. J'en déduisis que Madame avait un orgasme sous l'effet de la langue de Sophie. J'entendais ses gémissements. Je me rendormis jusqu'au petit matin. Trois coups brefs me firent sursauter. Madame m'ordonnait par ce signal que je devais servir aux Dames leur petit déjeuner au lit. Elles étaient amoureusement enlacées. Mon cul me faisait encore mal. Je sortis de leur chambre et je pris une douche. Je m'habillai. Madame avait posé sur mon lit les dessous qu'Elle souhaitait me voir porter aujourd'hui. Une petite culotte noire en dentelle et des collants roses.  Je commençai à faire le ménage. j'avais beaucoup de travail. Je reçus trois impulsions électriques qui me firent sursauter. J'allai dans le salon. Sophie voulait me parler. Madame était sous la douche. Sophie était presque nue. Elle portait seulement une nuisette très courte et une petite culotte noire. Elle m'excitait volontairement. Elle me demanda de m'agenouiller devant Elle. Elle me montra plusieurs vidéos qu'Elle avait prises la veille. Sur l'une, on voyait Madame sucer son amant pendant qu'un jeune homme la prenait fougueusement par derrière. Sur une autre, on voyait son visage en gros plan déformé par un violent orgasme. Elle criait des mots crus. Sur une autre, Son visage était maculé de sperme. Sophie savait qu'Elle me faisait souffrir en me montrant ces vidéos. Elle le faisait exprès. Elle me dit que Madame et Elle avaient eu de nombreux orgasmes pendant que Maitresse Cindy s'amusait avec moi.Madame entra dans le salon, vêtue d'un jean et d'un t-shirt. Elle s'adressa à moi: "Je viens d'avoir Cindy au téléphone. Je crois qu'Elle est amoureuse de toi. Elle a eu plusieurs orgasmes pendant ton séjour chez Elle. C'est incroyable! Elle mouille quand Elle t'encule et qu'Elle te fait mal. Elle jouit même quand Elle t'envoie des décharges électriques. Elle m'a avoué qu'Elle n'avait jamais ressenti une telle sensation de puissance. Elle veut te revoir très vite. Vendredi soir, nous n'irons pas chez Madame x. Maitresse Cindy viendra passer la soirée et la nuit à la maison, avec son mari et Madame x. Tu auras le droit d'avoir ton éjaculation du mois. Elle m'a dit comment... Je ne te dis rien pour l'instant mais j'ai trouvé son idée géniale". Madame parla à l'oreille de Sophie qui sembla excitée d'apprendre comment Maitresse Cindy souhaitait m'accorder ma purge. J'étais inquiet. Je craignais Maitresse Cindy. Elle prenait un réel plaisir à me faire souffrir. Elle était capable d'aller très loin. Mais le fait que Madame et Sophie soient présentes me rassurait un peu.La semaine s'écoula sans que mon pauvre cul meurtri fut sollicité. Je n'avais plus mal. Je portais désormais le dispositif électrique sur mes parties génitales continuellement. Madame et Sophie avaient la certitude que je leur appartenais ainsi totalement. Je n'étais jamais serein. Une décharge pouvait me foudroyer l'entrejambes à tout moment. J'étais constamment sous pression. Elles envoyaient des impulsions quand Elles voulaient que je vienne vite, quand Elles voulaient que je travaille plus vite, quand mon travail n'était pas bien fait, pour me punir, ou quand Elles voulaient s'amuser. Elles ne m'avaient pas remis le plug électrique. J'appréhendais la fin de la semaine.Le vendredi soir, Madame x, Maitresse Cindy et son mari étaient chez nous. Madame x était toujours aussi féminine et séduisante, en tailleur bcbg de Femme d'affaires, collants noirs et escarpins. Maitresse Cindy était vêtue d'un pantalon noir en cuir moulant, d'une veste noire en cuir, de bottes noires à talons hauts et d'un chemisier blanc. Elle affichait une tenue de dominatrice. Elle me faisait toujours aussi peur. Elle me dévisageait avec un sourire inquiétant. Je me sentais faible en sa présence, comme si j'étais sa proie.Sophie avait choisi ma tenue pour la soirée. Mon body rose, mes bas auto-fixants roses et mes escarpins noirs. A l'arrivée de nos invités, j'embrassais les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Sophie dit à celle-ci qu'Elle ne m'avait pas fait de lavement, qu'Elle l'attendait. Maitresse Cindy me prit par la main et me conduisit à la salle de bains. Elle connaissait le chemin. Elle tenait à m'infliger cette humiliation Elle-même. Sophie regardait attentivement la scène. Maitresse Cindy me dit: "Tu sais, petit cocu, j'ai pensé à toi toute la semaine. Il me tardait de te revoir. J'aime ton petit cul. Je me suis masturbée en pensant à toi". Pour que je sois encore plus obéissant, Elle introduisit le plug électrique dans mon petit trou. Nous descendîmes dans le salon. Pierre, son mari encagé, était déjà nu. Il portait une petite cage en métal. Il avait obéi à Madame x, qui tenait à la main une télécommande. Sa Femme l'avait équipé d'un dispositif électrique autour de ses parties génitales. Nous étions tous les deux à la merci des quatre femmes. Nous n'avions pas le choix. Nous devions obéir.Maitresse Cindy demanda à Madame si j'avais bien pris du viagra. Celle-ci répondit que oui, une heure auparavant. Maitresse Cindy fit mettre son mari à quatre pattes sur le tapis du salon. Je me mis à genoux derrière lui. Cindy demanda à ses amies si Elles avaient bien amené une petite culotte sale comme prévu. Toutes répondirent que oui. Madame mit sous mon nez sa petite culotte en dentelle noire de la veille. Sophie son string bleu ciel. Madame x sa belle culotte en soie blanche. Et Cindy sa grande culotte de sport blanche. Les odeurs étaient sublimes. J'adorais ce mélange de senteurs féminines. Je vivais un pur moment de bonheur. Mon micro pénis devint très dur dans sa petite cage rose. Madame dit que c'était le moment. Elle ouvrit ma cage. Ma petite nouille était dressée, gaillarde et conquérante. Maitresse Cindy enfila un gant et fouilla sans ménagement le cul de son mari après l'avoir humidifié de sa salive. Il protesta. Elle lui envoya une décharge électrique. Il se tut immédiatement. Elle le préparait à la saillie. Elle jugea qu'il était prêt. J'attendais derrière lui l'ordre de l'enculer. J'avais très envie et besoin de libérer le sperme qui s'était accumulé en moi depuis un mois. L'odeur délicieuse des quatre culottes posées sur ma figure m'excitait terriblement. Je me sentais devenir un mâle en rut, moi, la petite bite, le petit cocu, la petite pute. Sophie fit remarquer à Madame que je n'étais pas impuissant, que certes, j'avais une petite bite, mais que je bandais très dur. Madame lui répondit d'attendre, qu'Elle allait voir si je n'étais pas impuissant. Maitresse Cindy me donna l'ordre de pénétrer le cul de son mari. Je commençai à rentrer doucement. Son petit trou était vierge. Il vivait une humiliation insupportable pour lui. Je commençais à m'activer. J'allais enfin pouvoir jouir comme un homme. Et tout à coup, je sentis de violentes décharges dans mes parties et dans mon cul. Maitresse Cindy activait la télécommande et me provoquait une douleur terrible. Je sortis du cul de son mari et je tombai au sol, terrassé par la violence des chocs électriques. Les Femmes éclatèrent de rire. Immédiatement, mon petit truc redevint tout mou et rabougri. Madame dit: "Tu vois, Sophie, je t'avais bien dit qu'il était impuissant et qu'il n'y arriverait pas". J'étais complètement dévasté. Maitresse Cindy était une Femme redoutable, vicieuse, perverse, sadique. Le pire, c'est que cela la faisait jouir de torturer et d'humilier les hommes. Elle ne s'en cachait pas. Elle affirmait haut et fort sa détestation de la gent masculine.Madame dit alors: "Remets ta cage, petite bite impuissante. Tu n'as pas su saisir ta chance. Tu devras attendre le mois prochain pour espérer vider tes pauvres couilles. Cindy, il est à toi. Tu peux l'enculer si tu veux". Maitresse Cindy répondit: "Yes. Avec grand plaisir ma chérie". Maitresse Cindy s'harnacha de son énorme gode ceinture sur son pantalon en cuir noir. Sophie dit à Madame: "Chérie, je mouille ma petite culotte". Madame répondit qu'Elle aussi, Elle mouillait. Madame x ne disait rien mais Elle paraissait très troublée par la situation. Maitresse Cindy déverrouilla la cage de chasteté de son mari et lui intima l'ordre de se placer devant moi et de rentrer sa belle bite bien dure dans ma bouche. Je commençai une fellation. Maitresse Cindy dégrafa l'entrejambes de mon body rose, humidifia mon petit trou,  et força le passage. Elle était contente. Elle avait ce qu'Elle voulait. Elle dit que cela faisait une semaine qu'Elle attendait ce moment. Je criais. Elle me faisait très mal. Elle ne cherchait pas du tout à me donner du plaisir. Elle voulait seulement m'humilier, m'avilir, et obtenir mes cris de douleur. Elle s'enfonça d'un coup au fond. Je sentis son poids sur mon dos. Elle se redressa et rentra encore d'un coup sec. Je continuai de sucer son mari qui éjacula au fond de ma gorge. Madame m'ordonna d'avaler. Maitresse Cindy me pilonna le cul pendant un long moment qui me parut interminable. Le temps s'était arrêté. J'étais dans un autre monde. L'homme était sorti de ma bouche. Madame était maintenant devant moi. Elle fixait mon regard désespéré. J'espérai qu'Elle allait mettre fin à mon supplice, qu'Elle allait dire à Maitresse Cindy d'arrêter. Mais non, Elle la laissait aller au bout de son fantasme. Elle dit à son amie de continuer, de prendre son pied jusqu'au bout. Elle me cracha à la figure en me traitant de pauvre petite pute. Enfin, j'entendis Maitresse Cindy crier d'une voix rauque: "Je jouiiiiiiiiiiis. Si Vous saviez comme c'est bon". Elle me donna un dernier coup de rein, puissant, violent. Elle resta un long moment au fond de moi sans bouger, comme si Elle avait éjaculé. Elle se comportait comme un homme. Elle se retira enfin. Madame caressa ma tête, toujours recouverte des dessous des quatre Femmes. Elle me dit: "C'est bien, ma petite pute, je suis fière de toi". Je tombai sur le sol, terrassé par la douleur et la honte. Je n'avais eu aucun plaisir à subir cet acte dévastateur. Maitresse Cindy envoya une impulsion électrique dans mes parties génitales. Elle me dit que ce n'était pas fini. Elle me fit nettoyer son énorme phallus avec ma langue. Je ne pouvais pas l'avaler, il était trop gros.Maitresse Cindy me dit que je pouvais conserver les petites culottes des Dames, qu'Elles me les offraient en souvenir de cette chouette soirée. Elle affirma que, malgré mes cris de douleur, en réalité j'avais aimé qu'Elle m'encule violemment, Elle était certaine de me faire découvrir ma vraie nature. Elle me dit que je finirais par prendre l'habitude de prendre des grosses bites et que, lorsque mon petit trou serait suffisamment élargi, j'aurais moins mal, que la douleur deviendrait du plaisir. Ses propos me faisaient peur. Ils signifiaient que Madame avait encore l'intention de me faire prendre par Maitresse Cindy.Maitresse Cindy me dit de bien nettoyer et désinfecter le gode qui m'avait déchiré. Elle avait l'intention de l'utiliser sur Madame cette nuit. Madame remit en place le plug électrique dans mon cul. Elle dit: "Toi, petite bite, et Pierre, vous dormirez ensemble dans ta chambre. Maitresse Cindy et moi, nous dormirons dans la mienne. Sophie et Madame x dormiront dans la chambre d'amis. Attendez-vous à être réveillés dans la nuit. Quand j'aurai un orgasme, je t'enverrai des décharges électriques dans le cul et dans les couilles. Si tu as très mal, cela signifiera que j'ai un orgasme violent. Quand Maitresse Cindy jouira, c'est son mari qui recevra des impulsions plus ou moins fortes. Attendez- vous à souffrir une partie de la nuit. Nous sommes très excitées par le spectacle que tu nous as offert ».Pierre et moi allâmes nous coucher dans ma chambre. Les Femmes rejoignirent la leur également. Elles avaient hâte de se faire du bien.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 24, 2026, 03:24:19 PM
Pierre, dans le lit à côté de moi, trouva le sommeil rapidement. J'attendais avant de m'endormir. Je savais que Madame et Maitresse Cindy ne tarderaient pas à jouir et que je recevrais des impulsions électriques.J'entendis des cris. Je reconnus la voix de Madame. J'eus peur pour elle. Je craignis que Maitresse Cindy déchire son petit trou étroit. Je savais qu'Elle n'aimait pas se faire enculer. Ses cris étaient maintenant des cris de plaisir. Je compris que Maitresse Cindy prenait sa chatte avec l'énorme gode qui me faisait tant souffrir. Je reçus une décharge violente devant et derrière. Je hurlai de douleur, dans le lit. Madame gardait le doigt appuyé sur les deux télécommandes et ma souffrance ne s'arrêtait pas. Pierre se réveilla. Je lui dis en tremblant: "Ta Femme est en train de provoquer un orgasme violent à la mienne avec le gros gode". Je sentais Pierre trembler. Il craignait que sa Femme jouisse à son tour et qu'il reçoive des décharges lui aussi.  Ma douleur cessa. Madame avait du poser les télécommandes. Quelques minutes passèrent. Nous étions angoissés, ne sachant pas quand la douleur allait nous atteindre. Pierre se raidit. Maitresse Cindy lui envoyait des impulsions électriques. Je supposais que Madame lui procurait un orgasme avec sa langue experte. Je reçus moi aussi des décharges entre les jambes et dans mon pauvre cul meurtri. J'en déduisis que Madame et Maitresse Cindy se léchaient mutuellement la chatte, en position de 69. La souffrance provoquée par les chocs m'empêchaient toute envie de bander dans ma petite cage rose.  Nous poussâmes des hurlements. Les deux Femmes rirent de bon coeur dans la chambre à côté. Le matin, je reçus trois brèves décharges entre les jambes, pas très fortes, ainsi qu'un texto. Madame voulait que je serve aux Dames le petit déjeuner dans leur chambre. Je me levai et allai dans la cuisine. J'entrai dans la chambre de Madame après en avoir eu l'autorisation. Les deux amoureuses étaient dans le lit, enlacées tendrement. je posai le plateau sur la table de chevet. Madame me dit: "Je ne comprends pas, petit cocu, que tu n'aimes pas le gode de Maitresse Cindy. Moi, je l'adore". Celle-ci éclata de rire. Madame ne l'avait pas pris dans le cul. Je reçus l'ordre de quitter la pièce et d'aller servir le petit déjeuner à Sophie et Madame x, dans la chambre d'amis.Quand j'entrai dans la chambre de Sophie et de Madame x, après y avoir été invité, je vis une scène de rêve. Sophie léchait la chatte de son amie. Celle-ci avait les jambes largement écartées. J'apercevais sa fente humide et luisante au milieu de sa toison rousse frisée. Je ne pus retenir une érection dans ma petite cage de chasteté. Je posai le plateau. Sophie me demanda d'approcher mon visage. J'étais à quelques centimètres du minou de Madame x. Son odeur puissante m'enivrait. Mon micro pénis avait envie de sortir de la cage. J'avais envie de mouiller, après 31 jours sans éjaculation. Sophie dit à Madame x: "Tu veux qu'il te lèche? Sa bite est inutile mais sa langue est très agréable". Madame x répondit que non, que le contact des hommes lui était insupportable mais qu'Elle aimait me frustrer et constater l'effet que sa chatte produisait sur mon petit truc. Sophie envoya un texto à Madame pour lui dire que je reniflais la chatte de Madame x et que je bandais dans la cage. Je reçus immédiatement des décharges électriques qui me calmèrent aussitôt. Madame x et Sophie éclatèrent de rire. Elles me demandèrent de quitter la pièce.Je me rendis dans la salle de bains. Je pris une douche. J'enflai une petite culotte blanche en dentelle et des collants blancs avec des fleurs. Je mis un t-shirt. Je commençai à faire le ménage. Les Dames étaient levées et se préparaient. Je fis leur lit. Les draps sentaient le plaisir féminin. Je rangeai les chambres. J'embrassai les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Celle-ci me dit: "A bientôt petite bite. Merci de m'avoir offert ton cul. Je vais beaucoup penser à toi". Les deux Femmes et Pierre partirent.Après le départ des Dames, Madame m'autorisa à enlever le plug anal électrique. Mais je conservais celui qui enserrait mes parties. Elle le jugeait très utile pour me faire obéir. Je passais la matinée à ranger la maison. Ensuite je préparai le repas et dressai la table. Madame m'autorisa à manger dans la salle à manger avec Elle et Sophie.  Mais pas à table. Parterre dans la gamelle du chien et à genoux à leurs pieds. Les deux Femmes crachèrent dans ma nourriture avant que je la mange. Madame m'apprit que Maitresse Cindy lui avait dit qu'il fallait faire comme ça pour parfaire mon dressage. Qu'il était nécessaire que j'apprenne où était ma place. Que je me sente toujours inférieur aux femmes, jamais leur égal.Madame me fit remarquer que j'avais une démarche bizarre. Sophie rit et dit: "Avec ce qu'il a pris dans le cul, c'est normal". Madame prit la parole: "Mon petit cocu, cette semaine, nous allons te laisser récupérer pour que tu sois en forme le week-end prochain. Maitresse Cindy nous invite chez Elle du vendredi soir au dimanche soir. Elle a des orgasmes violents quand Elle t'encule avec l'énorme gode. Elle est persuadée que si tu le prends une fois par semaine pendant trois mois, tu finiras par t'y habituer. Le cul est un muscle. Elle m'a dit avoir commandé trois autres godes de diamètre supérieur qu'Elle utilisera sur toi de manière progressive. J'aime baiser avec Elle. Elle est très douée avec les Femmes. Elle baise mieux que n'importe quel homme. Je crois qu'Elle t'adore. Tu peux être fier". J'étais très inquiet de l'ascendant que Maitresse Cindy prenait sur Madame. Je savais que chaque visite chez Elle serait une épreuve difficilement supportable pour moi.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mars 24, 2026, 08:44:44 PM
J'attendais plus de complicité ou d'aventures avec Pierre.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 25, 2026, 06:02:08 PM
Le vendredi après-midi, Madame et moi étions prêts pour aller chez Maitresse Cindy passer le week-end.  Sophie ne venait pas avec nous. Elle voulait voir sa soeur chez Elle. Elle ne l'avait pas vue depuis longtemps. Le mari de Maitresse Cindy était chez ses parents. Avant de partir, Sophie m'avait épilé de la tête aux pieds pour que je plaise à Maitresse Cindy. Elle ne me fit pas de lavement. J'en déduisis que peut-être Maitresse Cindy avait renoncé à m'enculer ou alors qu'Elle voulait le faire Elle-même, pour m'humilier. Je portais ma petite cage rose, une guêpière porte-jarretelles  blanche qui comprimait mes hanches et des bas blancs. J'étais chaussé de mes escarpins à hauts talons noirs. Je ne portais pas de culotte. Je n'étais pas équipé du dispositif électrique. Madame me prévint que si je n'étais pas obéissant, Elle me le remettrait... Madame portait un jean moulant et un chemisier blanc. Elle tira ma laisse et me fit monter dans le coffre de sa voiture.Le coffre s'ouvrit, je vis apparaître Cindy, souriante, visiblement heureuse de nous accueillir. Elle me fit descendre du coffre. Elle embrassa tendrement Madame. Elle portait un jogging et des baskets. J'avais du mal à marcher avec mes talons hauts.Je fus conduit dans la maison. Je reçus l'ordre de préparer le repas. Les deux Femmes allèrent dans la salle de bains pour se préparer. J'appris qu'Elles me laisseraient seul ce soir. Elles avaient prévu d'aller danser et s'amuser entre Filles.Pendant que je dressais le couvert dans la salle à manger, je vis les deux Déesses me rejoindre. Madame était habillée d'une jupe rouge très courte, d'un chemisier noir transparent, d'une veste en cuir rouge, de collants résille noirs et d'escarpins noirs à talons. Je voyais pointer ses seins opulents à travers son chemisier. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle m'annonça qu'Elle ne portait pas de culotte afin d'être disponible. Elle était outrageusement maquillée. Elle voulait manifestement trouver un plan cul. J'étais désespéré qu'Elle fut tentatrice pour les hommes alpha pendant qu'Elle me maintenait constamment frustré en cage. Maitresse Cindy était vêtue d'une grande robe noire moulante qui descendait sur ses chevilles et laissait son dos nu. Elle était chaussée d'escarpins noirs à talons hauts. Elle ne portait pas de soutien-gorge, Elle n'en avait pas besoin, Elle n'avait presque pas de poitrine. Avec ses talons, Elle devait mesurer au moins 1m85. Elle était très féminine, malgré ses cheveux blonds coupés courts. Elle ne ressemblait plus à un homme. Elle était séduisante. Elle était légèrement maquillée, soulignant son regard noir.Les deux Dames s'installèrent à table. Je les servis. Je voulus m'asseoir avec Elles. Maitresse Cindy me dévisagea, le regard noir. Elle me dit: "Petit cocu, chez moi, ta place est à nos pieds, parterre. Nous sommes supérieures, tu es inférieur. Je vais préparer ta gamelle. Pour toi, ton repas est spécial". Elle remplit la gamelle du chien de pates à la carbonara que j'avais préparées. Elle cracha dedans plusieurs fois. Madame l'imita. Elle prit la carafe qu'Elle avait remplie de son urine et de celle de Madame, tout à l'heure dans la salle de bains. Elle ajouta un peu d'eau et versa le tout dans ma gamelle. Elle ajouta: "Régale-toi, petit cocu. Tu sais que si tu n'obéis pas, je te remettrai le dispositif électrique autour de tes couilles et dans ton cul".Avant de partir, Maitresse Cindy m'ordonna de commencer à faire le ménage dans sa maison, afin que je trouve le temps moins long. Madame me dit au revoir à sa façon. Elle saisit mes couilles et les serra très fort. Je sentais son parfum envoûtant. Elle me recommanda d'être sage et me dit en riant  qu'Elle ferait tout pour ne pas l'être.Je rangeais la maison de Maitresse Cindy. Dans la salle de bains, je trouvai sa petite culotte et celle de madame. Elles les avaient laissées probablement volontairement pour me faire plaisir. Je les portai à mon nez. Leur odeur n'était pas très marquée, pas assez à mon goût. Elles ne les avaient pas portées très longtemps. Après deux heures de ménage, il était 23 heures, je me couchai dans la chambre que Maitresse Cindy m'avait affectée. A une heure du matin, je fus réveillé par un texto. Maitresse Cindy m'écrivait: "Ma petite pute, je rentre. J'ai envie de toi. Fais-toi un lavement et attends-moi. Ça va être ta fête". Je me levai et allai dans la salle de bains pour exécuter son ordre, tremblant d'appréhension. Elle me disait qu'Elle rentrait mais ne parlait pas de Madame. J'attendis une demi-heure.Maitresse Cindy arriva et me rejoignit dans ma chambre. Elle avait enlevé ses escarpins mais avait toujours sa belle robe longue noire. Elle me dit: "Je rentre seule. La dernière fois que j'ai vu ta femme, Elle était dans une voiture avec deux jeunes hommes. Elle n'avait pas l'air de s'ennuyer". Maitresse Cindy se coucha sur le dos, sur le lit. Elle remonta sa robe longue sur ses hanches. Elle portait un petit string blanc. Elle l'enleva, écarta ses belles jambes et me dit: "Lèche ma chatte. Je n'aime pas les hommes mais toi, c'est différent. Tu n'es pas un vrai homme". Je m'approchai de sa féminité. J'étais très excité par sa fente au milieu de ses poils blonds. Je lui donnai son plaisir oral. Elle prit ma tête dans ses mains et appuya de toutes ses forces. J'adorais ce moment intime. Sa respiration devint plus forte. Elle mouilla très vite. J'avalai son délicieux jus féminin. Je ne voulais pas en perdre une goutte. c'était trop bon. Elle se redressa et prit ma cage dans sa main. Elle dit: "Oh mais Elle est très dure ta petite nouille, ma petite pute. Tu as envie de moi, je suis flattée. Je vais te donner du plaisir, à mon tour". J'espérais naïvement qu'Elle allait me libérer et me permettre d'avoir un orgasme. Elle ne l'entendait pas comme ça. Elle se leva, Elle enleva sa robe. Elle était seulement vêtue de son petit string blanc.  Elle alla dans sa chambre et revint quelques minutes après. Elle s'était harnachée de son énorme gode qui me faisait tant souffrir. Maitresse Cindy recommençait à me faire peur. Elle redevenait masculine. Elle avait à la main un autre gode ceinture, encore plus large que celui qu'Elle portait. Son diamètre était progressif, de 3 cm à 7 cm, d'après ce que je pouvais en juger. Elle me dit: "Celui là, tu le prendras demain, quand Madame reviendra. J'en ai reçu d'autres mais je ne veux pas te les faire voir. Tu prendrais peur. Je les utiliserai dans ton petit trou quand je jugerai qu'il sera suffisamment élargi. J'ai un programme progressif pour toi, mon petit cocu. Maintenant, mets-toi en position de saillie. J'attends ce moment depuis une semaine. Si tu savais comme le temps m'a paru long". Je me mis à quatre pattes, sachant que si je n'obéissais pas, Elle m'installerait le dispositif électrique. Elle lubrifia mon cul. Elle le fouilla de ses doigts. Elle en introduisit quatre, les écarta à l'intérieur. Quand Elle jugea que j'étais prêt, Elle rentra le gros gode d'un coup jusqu'au fond. Je tressaillis. Je poussai un petit cri. Elle ressortit et rentra. L'engin me faisait beaucoup moins mal que les autres fois. Elle le remarqua: "Tu vois, tu t'y habitues. Tu vas commencer à aimer. Je pourrai demain augmenter le diamètre.  Elle me baisa comme un homme. Elle cria: "Je vais jouiiiiir". Je lui répondis que moi aussi. J'avais peur qu'Elle arrête. Mais non, Elle voulait que nous ayons un orgasme ensemble. Elle accéléra ses mouvements. Elle me dit, la voix rauque: "Je jouiiiiiiiiiiiiiis! Laisse-toi aller ma petite pute. Donne ta mouille". Je me répandis sur les draps, dans ma cage, alors que mon micro pénis était mou. Ce n'était pas vraiment un orgasme. C'était une sensation agréable mais très frustrante. Elle transpirait. Elle se retira et me fit lécher le sperme qui avait coulé. Je nettoyai avec ma langue l'énorme gode qui m'avait tant fait souffrir et qui maintenant m'avait donné du plaisir. Maitresse Cindy me dit, conquérante: "Tu vois, petite pute chérie. je t'avais dit que tu finirais par aimer. Tu es mûre pour en prendre des plus gros ».Je dormis avec Maitresse Cindy. Elle était nue à côté de moi. Je commençais à l'aimer. Pas comme Madame, bien sûr. Je ressentais pour Elle des sentiments confus, mêlés de crainte et de peur, mais aussi de gratitude car Elle avait raison. Sa méthode s'avérait être bonne pour moi. Elle me fascinait et, à sa façon, je crois qu'Elle m'aimait. Elle jouissait de m'enculer et de m'humilier, comme si Elle se vengeait sur moi de tous les hommes machos.Vers 10 heures, nous étions levés depuis peu. J'avais pris une douche et j'avais remis ma guêpière blanche, mes bas blancs et mes escarpins noirs. Je n'avais pas de culotte, Ma cage était visible et mes fesses aussi. Maitresse Cindy reçut un texto. Madame arrivait bientôt. Ses deux jeunes amants la ramenaient en voiture. Madame souhaitait me les présenter. On entendit la sonnerie du portail. Maitresse Cindy ouvrit avec la télécommande. Elle m'ordonna d'attendre dans le salon à genoux, les mains sur la tête. Elle sortit accueillir les deux hommes et Madame dans le jardin. Je les entendis entrer dans la maison. J'étais plein d'appréhension. Madame semblait fatiguée. Elle avait les cheveux défaits. Son maquillage avait coulé. Son chemisier et sa jupe rouge étaient froissés et tachés. Ses collants résille noirs étaient déchirés. A l'évidence, sa nuit avait été mouvementée. Elle me présenta à ses amants de la nuit: "Je vous présente mon mari. Présente-toi petit cocu". Je me présentai comme Elle m'avait appris à le faire: "Je suis un pauvre cocu, dont la petite bite est encagée par Madame. Je Vous remercie d'avoir donné du plaisir à Madame car je suis incapable de la satisfaire". Ils éclatèrent de rire. L'un deux dit: "Tu ne sais pas ce que tu perds, pauvre cocu. Ta Femme est très bonne". Je craignais que Madame leur demande de m'utiliser. Mais ils partirent rapidement, ils étaient pressés.Madame alla prendre une douche. Elle en avait besoin. Quand Elle sortit de la salle de bains, j'allai nettoyer celle-ci. Je vis ses collants résille noirs. Je constatai qu'ils étaient déchirés à l'entrejambes. Ils l'avaient baisée toute habillée!. Ensuite, je préparai le repas. Les Dames discutaient dans le salon. Elles se racontaient leur soirée. Elles étaient habillées d'un jean et d'un t-shirt.Je servis le repas. Je pris le mien à leurs pieds, parterre. Je mangeai dans la gamelle du chien, avec toujours un peu de leur urine et de leurs crachats. C'était la règle chez Maitresse Cindy. J'eus droit à un dessert spécial. Les deux Femmes machèrent une banane et la crachèrent dans ma gamelle. Madame y versa le continu de trois préservatifs. Elle me dit: "Régale-toi mon petit cocu. Régale-toi de la semence d'hommes alpha". J'avalai tout sans discuter. Madame et Maitresse Cindy allèrent dans la chambre de celle-ci pour faire la sieste. Pendant qu'Elles se reposaient, je travaillais dans le jardin. Quand j'eus terminé, je rentrais dans la maison. Elles étaient levées. Je m'assis dans un fauteuil du salon. Maitresse Cindy me donna une violente paire de gifles. Elle me dit: "Tu n'as pas fini le ménage dans la maison". Je m'exécutai. L'après-midi passa ainsi. Je pris avec Elles le repas du soir dans les mêmes conditions que les autres fois. Parterre, à leurs pieds, dans la gamelle du chien, agrémenté de leur urine et de leurs crachats. Je fis la vaisselle. Maitresse Cindy m'appela. Elle voulait que je les rejoigne dans le salon. Madame me dit que j'avais pris du bon temps avec son amie pendant son absence. Elle m'informa que puisque je m'étais habitué au gros gode, Maitresse Cindy allait en tester un encore plus gros, mais qu'Elle n'était pas certaine qu'il me plaise autant. En tous cas, pas encore.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 26, 2026, 02:20:30 PM
Madame m'appela. Je rejoignis les deux Femmes dans la chambre de Maitresse Cindy. Sur son jean, celle-ci portait le gros gode à diamètre progressif qu'Elle m'avait montré la nuit dernière. Au début, il n'était pas trop large, mais au bout il était d'un diamètre qui m'impressionnait. Maitresse Cindy me dit: "Cette nuit, tu as pris du plaisir mais ce soir, je doute que celà te plaise. Tu vas devoir le prendre jusqu'au bout, pour t'élargir la rondelle jusqu'à ce que celui-ci aussi te fasse mouiller. Ensuite, je te prendrai avec des diamètres toujours plus larges. Tu n'imagines pas ce que ton petit cul pourra avaler dans quelques semaines". Madame ajouta: "j'ai vu les autres godes que Maitresse Cindy a achetés. C'est impressionnant". Les deux Femmes me conduisirent dans la salle de bains pour me faire un lavement. J'expulsai le liquide dans les toilettes sous leur regard inquisiteur. Je détestais ce moment particulièrement humiliant. Mon cul propre, dans la chambre, je me mis en position, toujours en guêpiere blanche et en bas blancs. Je ne bandais pas du tout. La situation ne m'excitait pas mais je savais que je devais me laisser faire. Madame me fit face, me fixant de ses beaux yeux bleus. Maitresse Cindy se plaça derrière moi. Elle lubrifia mon petit trou et l'engin. Elle poussa. Elle rentra facilement au début. Puis, Elle rencontra une résistance. Elle poussa de toutes ses forces. Mon cul n'arrivait pas à avaler la totalité. Le gode était vraiment trop gros. Je criais, puis je me retenais, de peur qu'Elles me mettent le dispositif électrique sur les couilles. Maitresse Cindy força encore. Elle me faisait très mal. Madame me regardait dans les yeux. Elle m'ordonna: "Garde les yeux ouverts. Je veux voir ta détresse. Prends le jusqu'au fond pour me faire plaisir. Tu vas le prendre parce que je le veux". Le gode n'allait pas plus loin malgré mes efforts pour me détendre. Maitresse Cindy sortit l'engin de mon cul. Elle s'assit sur le lit et me fit m'asseoir sur l'énorme gode, mon dos vers Elle et mon visage face à celui de Madame qui me fixait toujours. Madame m'encouragea: "Allez, ma petite pute, laisse-toi aller. Tu sais bien que tu finiras par jouir avec celui-là aussi. Assieds-toi dessus de tout ton poids". Je suivis ses conseils et l'engin rentra plus loin. En même temps, Maitresse Cindy donna un coup de rein très fort et l'énorme gode me déchira douloureusement. Enfin, il était au fond. Mon pauvre cul l'avait entièrement avalé. Madame filma mon visage douloureux avec son téléphone portable. Elle me félicita: "Bravoooooo petite pute. Tu y es arrivé. Tu l'as pris entièrement. J'ai envoyé la vidéo à Sophie et à Madame x". Maitresse Cindy se retira et le rentra à nouveau. Elle renouvela l'opération 20 fois, 30 fois, je ne sais pas combien de fois. Puis Elle s'arrêta au fond pour que je le sente bien et Elle cessa ses mouvements. Elle resta un moment sans bouger. Elle mit sa main dans sa culotte et me fit sentir ses doigts. Ils étaient mouillés. Elle me dit: "Regarde l'effet que tu me fais". Madame éclata de rire. Maitresse Cindy se retira et me fit mettre à quatre pattes. Elle m'encula dans cette position. Cette fois, l'engin rentra jusqu'au bout. Elle s'activa jusqu'à ce qu'Elle soit fatiguée. Elle était heureuse. Elle m'avait vaincu. Une nouvelle étape était franchie. Elle dit à Madame: "Encore deux ou trois séances comme celle-ci et nous augmenterons encore le calibre". Elle se retira. Madame caressa mon visage et me dit qu'Elle était fière de moi. Je léchai l'énorme gode pour le nettoyer. Madame reçut un texto de Sophie. Elle regrettait de ne pas être avec nous. Elle en reçut un autre de Madame x. Elle décida de me le lire: "C'est bien mais il faut qu'il arrête de gémir. Il peut en prendre de beaucoup plus gros. Je peux envoyer la vidéo à mon groupe d'amies"? Madame me demanda ce que j'en pensais. Je lui dis que non, je ne voulais pas qu'Elle envoie la vidéo à ses amies. J'avais trop honte. Madame répondit à Madame x: "Ok ma chérie. Tu peux l'envoyer à toutes tes amies si tu veux". Madame x lui répondit une minute plus tard: "C'est fait. Je l'ai envoyée à 18 copines. Bisous. Amusez-vous bien". Madame dit à Maitresse Cindy qu'Elle voulait qu'Elle la baise avec son gode ceinture, pas celui-là, l'autre, le gros de la dernière fois. Maitresse Cindy m'ordonna de rejoindre ma chambre. Elle était excitée et voulait être seule avec Madame. J'entendis ma Femme hurler. Maitresse Cindy était très douée pour faire jouir les Femmes. Elle baisa Madame longtemps au gode ceinture. Le lit craquait. Maitresse Cindy m'appela. J'entrai dans leur chambre. Je la vis debout avec son gros engin. Elle avait l'air d'une amazone. Elle était nue, j'apercevais quelques poils blonds qui s'échappaient du gode. Madame était sous les draps, les cheveux défaits. Elle souriait. Elle était maintenant détendue, apaisée. Elle avait eu encore un violent orgasme. Maitresse Cindy me demanda si je voulais goûter la mouille de Madame. Je ne me faisais aucune illusion. Je savais bien que jamais je ne serais autorisé à lécher la chatte de ma femme. Maitresse Cindy me fit nettoyer le gode avec ma langue. Il était luisant, humide. L'odeur était délicate. Mon micro pénis tentait désespérément de s'échapper de sa petite cage rose. En vain. Maitresse Cindy me dit que je pouvais rejoindre ma chambre et me souhaita de faire de beaux rêves.Le lendemain matin, le dimanche, après que j'eus servi le petit déjeuner aux amoureuses et que nous nous soyons lavés et habillés, nous allâmes courir dans un parc, à proximité de la maison de Maitresse Cindy. Les Femmes étaient en tenue de sport. Sous mon jean, je portais une petite culotte rose transparente et des collants noirs. Madame exhibait la clé de ma cage sur sa poitrine. Elle affichait ainsi fièrement que je lui appartenais. Nous croisâmes une jeune Femme brune qui se promenait. Les deux Dames lui firent la bise. La jeune Femme avait envie de rire. Elle remarqua ma démarche bizarre, les jambes légèrement écartées. Mon cul était encore douloureux. Elle dit: "C'est lui que j'ai vu sur la vidéo que Madame x m'a envoyée hier soir"? Madame répondit que oui. La jeune Femme lui demanda si je portais la cage en ce moment.  Madame me guida derrière un arbre et baissa mon jean, mes collants noirs et ma petite culotte rose. La jeune Femme éclata de rire. Elle dit: "j'aimerais bien que mon petit copain en porte une. Mais il ne veut pas. Madame x me raconte souvent vos soirées. Je trouve que c'est très excitant. J'aimerais être présente un jour, mais sans mon mec". Madame lui répondit qu'Elle pouvait venir quand Elle le voulait. Je ne disais pas un mot. Je n'avais plus aucune pudeur. Les femmes décidaient et j'obéissais. Je remontais mon pantalon et nous continuâmes notre promenade. Maitresse Cindy nous informa qu'Elle avait réservé dans un restaurant. La serveuse était une amie gynarchiste qui encageait son mari depuis plusieurs années.Dans le restaurant, nous fûmes accueillis par l'amie de Maitresse Cindy. Elle avait la cinquantaine. Elle était une belle Femme, ses cheveux étaient longs et chatain. Elle était très classe, bcbg. Elle portait une jupe noire qui descendait juste au-dessus des genoux, une veste noire et un chemisier blanc. Elle avait des chaussures à talons. J'aimais le bruit de ses pas sur le carrelage. Elle nous indiqua une table à l'écart. J'étais content, j'avais l'autorisation de manger à table avec les Dames. Elles choisirent leur menu. La serveuse me demanda ce que je voulais manger. Madame répondit à ma place: "Le menu enfant, pour monsieur". La serveuse fit un sourire complice.  J'étais gêné. Maitresse Cindy me dit de ne pas faire cette tête, que la serveuse était au courant de ma situation et que peut-être Madame x lui avait envoyé la vidéo. J'avais de plus en plus honte.La serveuse revint avec les plats. Elle servit les Dames. Moi, j'avais droit à un jambon blanc purée. Discrètement, Madame et Maitresse Cindy crachèrent dans mon assiette. J'étais rouge de honte mais personne ne prêta attention à nous.Madame m'informa que, cette semaine, Maitresse Cindy laisserait mon cul tranquille, pour qu'il se repose, le pauvre. Elle parlait fort. J'aurais apprécié qu'Elle fut plus discrète. Elle m'apprit que la prochaine séance se déroulerait dans un club privé échangiste, le prochain week-end. Madame x avait déjà tout prévu. Elle m'informa qu'il y aurait beaucoup de monde, que je servirais de vide-couilles  à des hommes enfermés dans des cages de chasteté, pendant que leurs Femmes baiseraient avec qui Elles voudraient dans d'autres pièces. Mais je n'avais pas à m'inquiéter car Maitresse Cindy serait présente pour diriger les opérations. Cette idée ne me rassurait pas vraiment. Madame me dit que ce serait une nouvelle expérience enrichissante pour moi et que je franchirais une nouvelle étape. Maitresse Cindy me dit qu'il n'était pas impossible qu'Elle utilise sur moi un nouveau gode. Madame informa la serveuse de son projet et l'invita à cette prochaine soirée. Elle accepta l'invitation avec joie et dit qu'Elle viendrait avec sa petite merde car il avait besoin d'une vidange, étant privé d'éjaculation depuis trois mois. Elle n'était pas un monstre et voulait maintenir la mécanique en bon état.Le repas terminé, nous nous levâmes et j'allai payer l'addition au comptoir. Je laissai un pourboire généreux. Maitresse Cindy dit à la serveuse: "Notre petit cocu voudrait te demander une faveur. Il voudrait lécher tes chaussures. Leurs talons l'excitent. Il voudrait te montrer sa petite crevette en cage. Il voudrait aussi que tu craches dans sa  bouche, à sa figure et que tu lui donnes quelques paires de gifles". La serveuse s'adressa à moi: "oh, c'est vrai? Avec plaisir, petit cocu. Suis-moi". Je n'avais pas du tout envie que cette Femme m'humilie mais je savais que si je désobéissais, je serais sévèrement puni. Je suivis la Dame dans les toilettes, avec Maitresse Cindy qui ne voulait rien manquer de mon humiliation. Madame nous attendit dehors. Dans les toilettes, je me mis à quatre pattes et je léchai les chaussures de la serveuse. Elle me dit de me relever et m'administra une dizaine de paires de gifles très fortes. Maitresse Cindy me demanda d'ouvrir la bouche. La Dame se racla la gorge et cracha dedans. J'avalai. Elle me cracha ensuite plusieurs fois au visage. Maitresse Cindy m'ordonna de baisser mon pantalon. J'étais tétanisé. La serveuse baissa mes collants noirs et ma petite culotte transparente rose. Elle découvrit ma petite cage rose. Elle éclata de rire. Elle dit: "Mais il est minuscule. Ce n'est pas une bite que tu as, c'est un clito. Tu n'es pas un homme! Bon, j'ai du travail". Maitresse Cindy me dit de remercier la Dame. "Merci Madame de m'avoir fait me sentir à ma vraie place de petite bite inutile". J'embrassai et je léchai encore ses chaussures. Elle sortit des toilettes. Je remontai ma petite culotte, mes collants et mon jean et nous retrouvâmes Madame dehors. Maitresse Cindy lui raconta la scène dans des éclats de rire.Arrivés chez Maitresse Cindy, les deux Femmes allèrent dans la chambre de celle-ci faire une sieste que j'imaginais être une sieste coquine. Je n'étais pas invité. Je travaillais toute l'après-midi dans le jardin.  Vers 18 heures, Madame accrocha la laisse à mon collier de chien et nous prîmes congé de Maitresse Cindy après que j'eus embrassé ses baskets. Mon voyage se passa dans le coffre de la voiture, comme à l'aller.Mon week-end avait été très éprouvant. J'avais encore très mal au cul. Maitresse Cindy ne m'avait épargné aucune humiliation. Je ressentais de la honte, surtout de m'être exhibé devant des inconnues. Pourtant, étrangement, j'apprenais à aimer la façon dont Madame et Maitresse Cindy me traitaient. Je me sentais à ma vraie place. Elles décidaient de ce qui était bon pour moi. Elles appliquaient un programme d'éducation stricte et réfléchie.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 27, 2026, 02:41:57 PM
Arrivés à la maison, Sophie était déjà rentrée. Les deux femmes s'enlacèrent tendrement. Elles étaient heureuses de se retrouver. J'embrassai les pieds de Sophie.Elles se couchèrent de bonne heure et moi aussi. J'étais exténué par mon séjour chez Maitresse Cindy.Le lundi, je fis le ménage, le repassage, la lessive et je travaillai dans le jardin. Je sortis faire les courses. Les deux amoureuses se reposaient. Le mardi après-midi, Madame partit chez son amant. Elle ne l'avait pas vu depuis une semaine. Il lui manquait. Sophie était un peu jalouse mais ne le montrait pas.Quand nous fûmes seuls, je remarquai que Sophie portait la clé de ma petite cage de chasteté rose autour du cou. Cela signifiait sans ambiguité que Madame lui confiait son pouvoir sur moi. Madame déléguait de plus en plus la charge de mon dressage tantôt à Maitresse Cindy, tantôt à Sophie. Celle-ci ne cessait de me provoquer. Elle déambulait dans la maison en petite culotte, vérifiait si je bandais dans ma petite cage, s'en amusait. Quand Elle voulait me parler, Elle me faisait mettre à genoux devant elle. Elle écartait un peu les jambes, me laissant voir quelques poils qui dépassaient. Elle me parlait de Madame qui prenait du plaisir dans les bras d'un homme bien monté, pas comme moi. Elle insistait sur mon incapacité à satisfaire Madame. Elle me rabaissait constamment.Sophie me dit, alors que j'étais fasciné par la vue que j'avais sur sa petite culotte: "Tu aimerais me baiser, petit cocu"? Plein d'espoir, je répondis que oui, j'en avais très envie. Elle fut prise d'un fou rire: "Tu n'as toujours pas intégré que tu en étais incapable? Ta petite nouille n'est d'aucune utilité pour les femmes. Tu sais, Madame m'a raconté quand Elle t'accordait de la pénétrer, il y a très longtemps. Elle n'a jamais eu d'orgasme avec ton petit machin. Parfois, tu croyais que tu la faisais jouir mais Elle faisait semblant. Elle simulait. Ta petite nouille ne lui procurait aucun effet. Approche ton nez de ma petite culotte. Je la porte depuis hier. Je n'ai pas encore lavé ma chatte ce matin. Tu la sens? Approche-toi encore. Tu sens mais tu ne lèches pas. Tu aimes cette odeur? Tu bandes? Tu es frustré? Tant mieux. Tu n'auras rien d'autre". Sophie continua: "Maitresse Cindy m'a raconté comment tu as eu un orgasme alors qu'Elle prenait ton cul avec le gros gode. Elle m'a montré ceux qu'Elle te réserve pour bientôt. Sincèrement, je te plains. Tu vas souffrir. Le plus drôle, c'est qu'Elle est persuadée qu'Elle arrivera à te faire jouir avec ces énormes engins. Bientôt, ton petit trou sera devenu un grand trou béant. Tu ne sentiras même plus les grosses bites qui t'enculeront quand tu serviras de vide-couilles aux encagés présentés par Madame x. Ils rentreront dans ton cul comme dans du beurre. Ah! Ah! Ah!"Sophie m'apprit que toutes les femmes de la ville savaient maintenant que j'avais une petite bite et que j'étais un pauvre cocu encagé. Madame en parlait à toutes ses relations et celles-ci ne se privaient pas d'en informer leurs amies. Dans mon dos, tout le monde me surnommait la petite bite ou le pauvre cocu encagé.Sophie participait à mon conditionnement mental. Maitresse Cindy participait à mon conditionnement physique. Elles étaient complémentaires.Le matin, Sophie fit sonner la clochette. Je la rejoignis dans la chambre de Madame. Celle-ci lui manquait. Elle avait envie de ma langue. Je m'allongeai sur le lit. Elle s'assit sur mon visage. Elle portait toujours sa petite culotte blanche de la veille. Elle se frotta contre mon nez et ma bouche. L'odeur était forte, comme j'aimais. Elle me dit: "Tu aimes cette odeur, petit cocu? Je ne me suis pas essuyé la chatte après avoir fait pipi, pour te faire plaisir". Je léchai sa petite culotte. Je vivais un moment agréable malgré la tension que je ressentais entre mes jambes. Elle se leva, fouilla dans son sac de voyage et installa un gode ceinture sur ma bouche. Elle écarta sa petite culotte et s'empala dessus. Il rentra facilement, Elle mouillait. Elle me dit: "Baise-moi petite bite. J'en ai envie. Madame me manque. Surtout, ne jouis pas. Je veux que tu sois frustré et plein de désir pour moi". Elle se baisa sur son gode plusieurs minutes. Elle se raidit et je sentis sa liqueur féminine inonder mon visage. Son odeur était délicieuse. Elle resta un moment sans bouger. Elle me dit: "C'est trop bon. Merci petit cocu. Pour te récompenser, je vais te donner ma petite culotte. Tu la porteras toute la journée. Ainsi tu penseras à moi et ton petit asticot sera dur pour moi". Elle se leva, enleva le gode de mon visage trempé. Elle me le fit lécher. Ensuite, Elle alla prendre une douche.Madame rentra dans l'après-midi. Elle embrassa sur la bouche Sophie. Je me précipitai pour embrasser ses chaussures. Elle était radieuse, comme à chaque fois qu'Elle avait joui. Elle fit le tour de la maison et constata qu'elle était propre et que tout était bien rangé. J'avais bien travaillé. Elle était satisfaite de son larbin. Je lui demandai si sa nuit avait été agréable. Elle sortit de son sac à main sa petite culotte noire. Elle me la tendit: "Tiens, petit cocu. Constate par toi-même. Je l'ai gardée toute la nuit après qu'il m'ait baisée et éjaculé dans ma foufoune". Sa petite culotte était très marquée, maculée de sa jouissance et de celle de son amant. Je la portai à mon nez.  Elle baissa mes collants noirs et la petite culotte sale de Sophie que je portais. Je bandais dur dans ma cage. Celle-ci tirait mes couilles en avant. Elle me dit: "Petit cochon. Tu bandes et tu t'excites dans la culotte très sale de Sophie. J'adore te voir frustré. Lèche la mienne. Je veux que tu lèches le sperme d'un homme alpha". Sophie riait. Elle était heureuse de retrouver son amie et les bienfaits de sa langue experte.Le samedi après-midi, Maitresse Cindy arriva. Elle venait me préparer pour la soirée dans le club libertin. Elle était déjà prête. Elle portait un treillis militaire, une casquette militaire et des rangers.  Elle n'avait rien de féminin. A deux mètres, on aurait dit un homme. Elle dit qu'Elle avait mis sa tenue de combat pour la soirée. Les trois Femmes discutaient. J'appris une partie du programme, à genoux devant Elles. Madame x avait tout organisé. Je porterais une cagoule laissant ma bouche accessible. Je connaissais plusieurs femmes qui souhaitaient que je ne les reconnaisse pas, pour plus de discrétion. Cela ajoutait à mon appréhension. Je serais vêtu de mon body rose et de collants ouverts roses à résilles. Aux pieds, je serais chaussé de mes escarpins noirs. Maitresse Cindy souhaita choisir ma cage de chasteté. Ce serait la cage en métal inversée, qui rentrait mon micro pénis dans mon bas ventre et qui m'enlevait toute virilité. Je serais logé dans une petite cellule avec seulement un matelas comme meuble. Les encagés se succèderaient toute la soirée pour vider leurs couilles sur moi sous l'autorité de maitresse Cindy et des femmes de ces hommes, si Elles le souhaitaient. Pendant ce temps, Madame et Sophie baiseraient avec de vrais hommes. Sans préservatifs car Madame x avait réclamé des tests négatifs. Il y aurait beaucoup de monde. Madame x avait beaucoup d'amies et d'amis. Elle entretenait un véritable réseau.Les trois Femmes me conduisirent dans la salle de bains. Maitresse Cindy m'administra un lavement, toujours aussi humiliant devant des dames. Elle installa sur mon micro pénis la cage de chasteté inversée en métal. Elle dit: "Avec cette cage, je suis certaine qu'il ne pourra pas bander". Sophie maquilla mon visage outrageusement. Bleu sur les yeux, mascara, rouge à lèvres et fond de teint. Elle posa sur ma tête une perruque blonde.Avec un feutre noir, Elle dessina une cible autour de mes fesses et écrivit au-dessus "trou à bites", avec une flèche indiquant mon cul. Sur mon ventre, Elle écrivit "petite bite inutile". L'idée de Sophie fit rire les Femmes. Madame m'aida à enfiler le body rose, les collants rose ouverts à l'entrejambes et les escarpins à talons hauts. Elle se moqua: "Woaw! Tu es belle. Tu vas beaucoup plaire aux encagés. Tu sais que plusieurs d'entre eux n'ont pas eu d'éjaculation depuis plusieurs mois? Je compte sur toi pour leur donner du plaisir. Mais je t'interdis de mouiller."Maitresse Cindy dit: "Tu peux me faire confiance. Il obéira. J'y veillerai". Elle enserra mes couilles du dispositif électrique. Elle envoya une impulsion qui me fit sursauter. Elle ajouta: "Avec ça, il va obéir". Sophie enserra mon cou du collier de chien et y accrocha la laisse. Les trois Femmes m'observèrent attentivement. Maitresse Cindy dit: "Maintenant, Elle est prête". Sophie voulut ajouter des boucles d'oreilles.Les Femmes se préparèrent ensuite. Pendant ce temps, j'attendais sagement à genoux, dans le salon.Madame était très sexy, provocante. Elle portait une mini robe noire moulante décolletée, et des collants ouverts noirs. Pas de soutien-gorge et pas de culotte. Des escarpins à talons hauts. Sophie portait une mini jupe rouge au ras des fesses et un chemisier blanc transparent. Pas de culotte et pas de soutien-gorge, Pas de bas ni de collants. Des escarpins rouges à hauts talons.C'était l'heure du départ. Maitresse Cindy tenait ma laisse. Elle me fit monter dans le coffre en donnant un coup de pied au derrière avec ses rangers. Je remarquai que la clé de ma cage de chasteté pendait à son cou. Madame lui avait ainsi transmis son autorité et son pouvoir sur moi. Elle enfila la cagoule sur ma tête. Elle me dit: "Ta soirée commence..."Le coffre se referma et je fus plongé dans le noir.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 28, 2026, 11:20:51 AM
Le club libertin où nous nous rendions était situé à la campagne, dans un endroit discret. Le coffre s'ouvrit. La cagoule m'empêchait de voir. Je n'avais aucune idée de l'endroit où nous étions. Nous avions roulé un bon moment, peut-être une heure. Une main me tira du coffre avec fermeté. C'était Maitresse Cindy. Elle me dit: "Descends petite pute". Elle tira ma laisse et je la suivis, ainsi que Madame et Sophie. J'étais très inquiet. On vint nous ouvrir la porte. Je reconnus la voix de Madame x. Je me jetai à genoux pour embrasser ses chaussures. J'y parvins difficilement car Elle s'amusait à retirer ses pieds quand je m'en approchais. Les Femmes rirent de ma maladresse. Nous étions maintenant dans une salle avec beaucoup de monde. J'entendais des voix de Femmes et d'hommes, de la musique, des rires... Madame x éteignit la musique et demanda un instant de silence. Elle prit le micro et dit: "Je vous présente le mari de Madame. Certaines d'entre Vous le connaissent. Il est cocu, il a une petite bite, il est encagé par Madame 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. Il n'a plus le droit d'utiliser sa petite nouille. Il mouille parfois, très rarement, avec son cul. Vous vous demandez pourquoi il est là? Il est là pour vider les couilles des soumis encagés qui sont présents, si les Femmes de ceux-ci le souhaitent. Il va passer la soirée dans la cellule, au fond, à droite. Vous pourrez l'utiliser si le coeur vous en dit. Maitresse Cindy aide Madame à l'éduquer. La Maitresse de chaque encagé qui éjaculera sur lui ou dans lui recevra 50 euros payés par lui". J'entendais des quolibets. Maitresse Cindy tira ma laisse et me conduisit dans la pièce qui m'était destinée.Maitresse Cindy me fit monter à quatre pattes sur un matelas placé un peu en hauteur, sur un lit. Elle dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle lubrifia mon petit trou. J'étais offert.Un couple entra dans la pièce. Une voix de femme dit: "Je passe la première. Je n'ai pas beaucoup de temps. Allez, petite merde, vide tes couilles là, dans le trou à bites. C'est écrit. Tu ne peux pas te tromper. Tu dois en avoir envie depuis trois mois". Je reconnus la voix de la serveuse brune du restaurant qui m'avait humilié dans les toilettes. Elle avait dit qu'Elle viendrait à la soirée. Je perçus le petit bruit d'un cadenas que l'on déverrouillait. Maitresse Cindy dit: "Ta petite merde bande déjà. Elle a une belle bite bien dure. Baise ma petite pute, Elle aime ça". L'homme s'enfonça d'un coup dans mon cul. Je n'avais pas mal. Les énormes godes que m'avait rentrés Maitresse Cindy m'avaient bien préparé. N'importe quelle bite me paraissait petite maintenant. L'homme sortit et rentra jusqu'au fond plusieurs fois. Il éjacula très vite. Sa Femme dit: "Il n'est pas impuissant mais il est éjaculateur précoce, surtout après trois mois de frustration totale. C'était bon, petite merde? Essuie-toi après cette serviette et remets ta cage. Nous partons. Tu as du travail à la maison".J'entendis des pas de Femmes. Des bruits de talons. Des voix féminines. Je ne les reconnaissais  pas. Un autre homme prit la place du premier. Il s'activa. Son pénis me paraissait minuscule. Il me semblait qu'il flottait dans mon cul. Un autre préféra ma bouche. Ils jouirent en même temps. Plusieurs encagés en manque de sexe m'utilisèrent successivement. Leurs Femmes ne s'adressaient pas à moi. Elles me considéraient comme une poupée gonflable destinée à vider les couilles de leurs maris encagés. C'était ma seule utilité à leurs yeux. Je ne savais rien de la plupart de ces femmes, si Elles étaient belles ou laides. Je me contentais de me laisser faire pour donner satisfaction à Maitresse Cindy qui dirigeait les opérations de façon zélée et professionnelle. Elle appliquait méticuleusement le programme qu'Elle avait élaboré avec Madame. Du sperme coulait entre mes jambes. J'en avais sur le visage. Je n'avais plus la notion du temps. Dans la soirée, une Femme entra. Maitresse Cindy me dit d'ouvrir la bouche. La Femme ne disait pas un mot. Elle cracha dans ma bouche. C'était du sperme, le fruit d'une fellation qu'Elle venait de faire à un vrai homme. Je reconnus le parfum de Madame. Celle-ci sortit sans parler. Maitresse Cindy se moqua de moi: "Tu as reconnu la Femme qui a craché de la semence d'homme dans ta bouche? Elle prend du bon temps pendant que je m'occupe de toi". Un moment s'écoula. Je ne servais plus de vide-couilles aux encagés. Je supposais que je les avais tous soulagés. Maitresse Cindy m'informa que bientôt, Elle m'enculerait avec un nouveau gode, parce que les bites qui m'avaient pénétré n'étaient pas assez grosses pour moi. Et puis, Elle voulait prendre du plaisir Elle aussi.Une Femme entra. Son pas était lourd. Elle riait. Elle me semblait vulgaire. Elle s'assit sur mon visage. Ses fesses étaient énormes. Elle libéra dans ma bouche le sperme qu'un homme venait d'y déposer. Rien ne m'était épargné. Une autre Femme prit sa place après qu'Elle fut partie. C'était Sophie. Je léchai le jus d'homme qui dégoulinait de son minou poilu. C'était le moment le plus agréable de la soirée. Elle me demanda de lécher son petit cul. Elle poussa un peu et libéra dans ma bouche le sperme d'un autre homme. Elle s'était faite enculer. Cela me dégoutait. Maitresse Cindy le constata et envoya une décharge électrique entre mes jambes. Je m'appliquai alors docilement à lécher l'anus de Sophie. Celle-ci quitta la pièce pour aller baiser avec d'autres males.Maitresse Cindy sortit. Quelques minutes après, Elle revint avec des Femmes. A entendre leurs voix et leurs rires, Elles me semblaient nombreuses. Je ne reconnaissais pas les voix de sophie et de Madame. Je n'en connaissais aucune.Maitresse Cindy dit: "Mesdames, cette petite pute a sucé de nombreuses bites ce soir. Elle en a aussi pris beaucoup dans le cul. Elle les a englouties sans souffrir car je la prépare depuis plusieurs semaines régulièrement. Maintenant, Vous allez voir comment je sais la faire couiner". Maitresse Cindy s'harnachait d'un engin. Je ne voyais toujours rien. J'entendis des Femmes dire que c'était énorme, que jamais il ne rentrerait. Maitresse Cindy affirma que si. Je sentis une forte pression derrière moi. Le gode entra progressivement. Il était large mais pas davantage que ceux que j'avais déjà pris. Mon cul était lubrifié par la grande quantité de sperme qu'il avait reçue. Le gode était très long. Elle continuait de s'enfoncer et Elle n'était pas encore au bout. Je criais. La sensation n'était pas agréable. Des Femmes riaient et se moquaient de moi. Maitresse Cindy envoya une violente décharge dans mes parties. Elle dit "Ta gueule, petite pute, je ne veux pas t'entendre". Des Femmes riaient encore plus. J'avais la sensation que le gode allait ressortir par ma gorge tellement il était long. Enfin, Elle fut au fond. Je sentais le tissu de son treillis contre mes fesses. Elle se retira et recommença, lentement, conscieusement, sûre de son pouvoir. Elle recommença mais beaucoup plus rapidement. Je ne savais pas quelle était la longueur de cet engin, peut-être plus de 50 centimètres.  Maitresse Cindy était en transe. Elle respirait fort. Elle transpirait. Je sentais une forte odeur sous ses aisselles. Elle cria: "Les Filles, je mouille. Je jouis. Si Vous saviez comme c'est bon de baiser une petite bite. Je venge les Femmes qui ont été sodomisées alors qu'Elles n'aimaient pas". Maistresse Cindy se retira. Elle avait eu un orgasme. Elle me dit: "Petite pute, je viens de te baiser avec un gode qui imite une bite de cheval. J'espère que tu as aimé? Que tu aies aimé ou pas, je m'en fous. Moi, j'ai adoré prendre ton cul avec cet engin". Je n'avais pas aimé cette intrusion au plus profond de moi. Maitresse Cindy demanda aux Femmes si l'une d'entre Elles voulait essayer. Une voix jeune s'empressa de répondre qu'Elle voulait bien. Elle parlait fort. Elle paraissait émêchée. Maitresse Cindy demanda qui voulait bien me faire sentir sa culotte, pour me donner un peu de plaisir. Une Femme se proposa et mit sa culotte sur mon nez. Cette culotte était très grande, pas sexy, avec une forte odeur. Je sentis dans mon cul rentrer l'énorme bite de cheval. La jeune Femme faisait des mouvements désordonnés. Elle m'écartelait. Elle rentra d'un coup jusqu'au fond sans chercher à me ménager. Elle me pilonnait avec fougue. Les Femmes applaudissaient. Je criai. Je reçus une décharge électrique qui me fit taire.Maitresse Cindy demanda à une Femme d'aller chercher une carafe. J'entendis le bruit du pipi que plusieurs Femmes libérèrent dedans. Pendant que la jeune femme s'activait toujours dans mon cul, Maitresse Cindy me fit boire tout le contenu. La jeune femme ne voulait plus s'arrêter. J'avais maintenant vraiment très mal. Je ne cherchais pas à bander. De toutes façons, avec la cage inversée, cela m'était impossible. Maitresse Cindy arrêta la jeune Femme. Elle lui dit que ça suffisait, que j'en avais pris assez, qu'il fallait me garder en bonne santé pour pouvoir le faire souvent. La jeune Femme fit un dernier va et viens très fort, pour affirmer sa puissance.Des doigts humides se posèrent sur mon nez. C'était l'odeur de Madame. Elle me dit: "Sens l'odeur de ma chatte et du sperme de vrais hommes, petit cocu. Tu aimes"? Je compris que Madame avait assisté à toute la scène de mon avilissement. Maitresse Cindy me dit que, ce soir,j'avais pris un gode très long mais que j'avais accepté facilement son diamètre. La prochaine fois, Elle m'en réservait un plus court, mais beaucoup plus gros. Elle montrait sur son portable aux femmes toujours présentes dans la pièce des photos des godes avec lesquels Elle envisageait de m'enculer les prochaines fois. Elle était méthodique. Elle avait un plan, un programme et Elle l'appliquait avec rigueur. Son objectif était que mon cul soit suffisamment élargi pour que je ne sente même plus les bites d'hommes montés normalement. J'entendis une Femme dire: "Mais il ne pourra jamais rentrer celui-là! Il fait 11 centimètres de diamètre"! Maitresse Cindy lui répondit qu'avec de la patience et du travail, il rentrerait. Le dernier faisait 8,5 centimètres à la base...Madame enleva ma cagoule. Je vis les Femmes dans la pièce. Elles étaient une dizaine, Je ne connaissais que Madame et Maitresse Cindy mais ces Femmes savaient tout de moi. Elles connaissaient tout de mon intimité. Elle me regardaient d'un air méprisant. D'avoir le visage découvert augmentait encore mon humiliation et ma honte. Madame me regarda dans les yeux. Elle dit: "Je vais passer la nuit, avec Sophie, avec deux beaux garçons chez l'un d'eux. Ils nous ramèneront à la maison demain matin. Toi, tu vas rentrer avec Maitresse Cindy. Avant, n'oublie pas de payer ce que tu dois à Madame x, en partant. Maitresse Cindy avait calculé combien je devais. Douze encagés avaient vidé leurs couilles sur moi. Multiplié par 50 euros, je devais 600 euros à Madame x. Elle se chargerait de les rétribuer. C'était un comble. Je devais payer pour avoir reçu leur sperme dans ma bouche et dans mon cul. Je réglai ma note à Madame x. Elle m'observa. Maitresse Cindy me tenait en laisse. Mon body était taché. Du sperme coulait sur mes collants ouverts roses. Mon maquillage avait coulé. J'étais dans un état pitoyable. Madame x me dit en riant: "J'espère que monsieur a passé une bonne soirée".Maitresse Cindy me fit monter dans le coffre à coups de rangers. Avant de le refermer, Elle me dit: "A la maison, je veux que tu me fasses jouir. Tu m'as terriblement excitée ce soir".
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 29, 2026, 12:37:49 PM
Dès que nous arrivâmes à la maison, Maitresse Cindy alla se coucher dans ma chambre. Elle m'appela pour que je la rejoigne. Je portai toujours mon body rose maculé de sperme et mes collants roses ouverts à résilles, imprégnés de la semence des hommes qui avait coulé de mon cul meurtri. Elle avait enlevé ma perruque blonde mais m'avait laissé la laisse. Je la trouvai nue, allongée sur le lit. Elle avait enlevé son treillis militaire. Elle me faisait un peu moins peur. Je vis à côté d'Elle la cravache, un gode ceinture de taille moyenne et la télécommande. Elle tira sur ma laisse et je m'allongeai près d'Elle. Elle me fit lécher ses aisselles odorantes, pour se détendre. Elle me fit signe de lécher sa chatte entourée de poils blonds soyeux. Je me sentais sale mais Elle ne s'en souciait pas. Elle me dit qu'Elle aimerait bien ouvrir ma cage mais que si Madame l'apprenait, Elle mettrait un terme à notre relation. Maitresse Cindy m'avoua qu'Elle avait de puissants orgasmes avec moi, les plus forts étant quand Elle me faisait souffrir. Elle changea de position. Elle posa ses belles fesses sur mon visage. Elle me demanda de la lécher et de rentrer ma langue dans son petit trou. Elle gémissait de plaisir. Elle prit le gode ceinture et l'attacha entre mes jambes. Elle me dit, d'une voix haletante: "Je veux que tu me baises très fort, comme un homme. Montre-moi que tu es capable de faire jouir une femme". Elle s'allongea sur le dos. Elle releva ses longues jambes, pour me faciliter le passage. Elle s'offrait totalement à moi. Je rentrai le gode facilement dans sa chatte ouverte. Elle était mouillée. J'accélérai un peu mes mouvements. Dans mon bas ventre, je sentais une forte tension qui me tenaillait. Maitresse Cindy me dit: "Pardonne-moi mon petit cocu chéri, mais je vais te faire mal. J'en ai envie. Je veux entendre tes cris". Elle attrapa la cravache d'une main et la télécommande de l'autre. Elle frappa violemment mes fesses et mes cuisses, me provoquant des cris de douleur. Elle envoya des décharges de forte intensité entre mes jambes. Elle dit: "Ta gueule, petite pute. Tu dois souffrir en silence. Surtout, n'arrête pas. baise-moi fort. Plus viiiiiite". Ses ordres étaient volontairement contradictoires. Sa respiration s'accéléra. Elle continua d'alterner les coups de cravache et les impulsions électriques. Elle me demanda si j'avais mal pendant que je la baisais. Elle me demanda de le lui dire. Je lui dis: "Oui, Maitresse Cindy, Vous me faites très mal mais je suis content de Vous donner du plaisir ».  Elle hurla, comme une furie: "Je jouiiiiiiiiiiiis. N'arrête pas, petite bite". Elle frappa mes fesses encore plus fort. Elle était déchaînée. Je souffrais mais j'étais fier de lui donner autant de plaisir. Enfin, Elle se calma. Je me retirai. Elle me demanda de lécher sa mouille luisante sur sa chatte. Elle ne me frappait plus. Elle était détendue. Elle me dit: "Tu sais, petit cocu, je crois que je t'aime. Jamais un homme ne m'a faite jouir de cette façon. Avec toi, je me sens puissante. J'adore le pouvoir que j'ai sur toi, la crainte que je vois dans ton regard. J'aime jouir alors que tu es frustré et que tu n'as aucun espoir de faire baisser la tension entre tes jambes. Je me sens investie d'une mission avec toi. Celle de te faire progresser dans ta soumission à la gent féminine. Tu sais, j'en ai discuté avec Madame. Tu fais des progrès significatifs. Mais j'ai encore de nombreux projets pour toi. Tu n'imagines pas ce que je te ferai subir, ma petite pute". Quand sa chatte fut bien nettoyée par ma langue, Elle me fit remonter près d'Elle. Sans se soucier de l'odeur, elle m'embrassa longuement sur la bouche. Nos langues se mélangèrent. Elle était tendre, maintenant. Elle se comportait presque comme si j'étais son amant. Elle me dit qu'Elle m'autorisait à dormir avec Elle. Je me blottis entre ses bras, le nez sous ses aisselles, et nous nous endormîmes comme deux amoureux.Je pensais à Madame qui baisait avec de beaux garçons en ce moment.Je dormis paisiblement quelques heures. Le matin ,au lit, Maitresse Cindy souhaita que je lui procure un nouvel orgasme. Elle était allongée sur le dos. Elle ouvrit ses jambes et je léchai sa belle chatte blonde. L'odeur était sublime. Je vivais un moment de pur bonheur, quoique douloureux entre mes jambes car ma tentative d'érection matinale était contrariée par la cage inversée. Elle remit sur ma bouche le gode ceinture et je la pénétrai avec. Elle eut un nouvel orgasme. Elle m'envoya plusieurs jets de mouille. Elle ne me frappa pas à la cravache. Elle ne m'envoya pas d'impulsions électriques dans les couilles. Elle semblait de bonne humeur. Je me levai et lui ramenai le petit-déjeuner au lit. Je la servais comme une Déesse. Je pris enfin une douche. Je m'habillai et choisis comme dessous une petite culotte blanche en coton avec un peu de dentelle sur les côtés et des collants couleur chair. Maitresse Cindy discutait au téléphone avec Madame. Elle lui racontait sa nuit. J'entendis qu'Elle lui disait: "Ne t'inquiète pas. Il est resté frustré. Il a beaucoup souffert. J'ai joui comme une Folle mais pas lui". Maitresse Cindy raccrocha. Elle me dit: "Madame a passé une nuit torride. Elle et Sophie vont rentrer à la maison en fin de matinée, avec leurs deux beaux amants. Elles les ont invités à déjeuner avec nous. Tu vas faire les courses et préparer le repas. Tu mangeras dans la cuisine pour nous laisser entre Femmes et hommes alpha". Je n'étais pas vraiment content de recevoir les deux hommes mais je n'avais pas mon mot à dire.Maitresse Cindy déverrouilla la cage inversée en métal. Je fus soulagé. Elle la remplaça par la mini cage rose. Maitresse Cindy était vêtue de son jogging. Elle avait à nouveau une allure très masculine.J'enfilai un jean sur mes collants et une chemise, et je  sortis faire les courses. A mon retour, je préparai le repas et mis le couvert. Madame, Sophie et les deux males arrivèrent. J'embrassai les escarpins des deux femmes. Madame me dit que j'avais oublié de saluer ses deux amants correctement. J'embrassai leurs chaussures, à genoux. Je dis, comme je l'avais appris: "Bonjour messieurs. Je Vous remercie de donner du plaisir à Madame car ma petite bite inutile est incapable de lui donner des orgasmes". Madame m'ordonna de baisser mes collants et ma petite culotte blanche en coton. Les deux hommes éclatèrent de rire en voyant ma petite nouille dans la petite cage rose. Madame me fit me pencher en avant et leur montra mon cul élargi et douloureux. Elle dit: "Regardez son cul. Regardez comme il est béant. C'est le travail de Cindy. Il prend des godes de plus en plus gros. Mon cher mari est devenu une vraie pute, un vrai trou à bites". Madame portait sa mini robe noire moulante et décolletée de la veille, ainsi que ses collants ouverts à l'entrejambes. Je savais qu'Elle ne portait pas de culotte. L'un des hommes souleva la robe de Madame et mit sa main entre ses jambes. J'aperçus la touffe blonde de Madame. Celle-ci baissa rapidement sa robe et dit en riant: "Non, il n'a pas le droit de voir ma chatte. Ca le perturberait trop". L'homme ajouta: "Le pauvre cocu. Il n'y a que lui qui ne peut pas avoir accès à ta chatte"...Je remontai ma petite culotte et mes collants et servis le repas. Je mangeai dans la cuisine. J'étais rassuré que Madame ne m'oblige pas à manger parterre, avec eux.Je les entendais rire mais je n'étais pas invité à participer à leurs conversations. Je débarrassai la table. Je servis le café et fis la vaisselle. Madame, Sophie, et les deux beaux garçons allèrent dans la chambre de ma Femme. J'entendais des gémissements. Ils baisaient. Maitresse Cindy m'invita à sortir nous promener en forêt avec la chienne pour les laisser tranquilles.Pendant que nous marchions, Maitresse Cindy envoyait des textos. Elle conversait avec Madame. Son visage s'illumina. Elle me dit: "Mon petit cocu, j'ai une bonne nouvelle à t'annoncer. Nous allons passer 24 heures de plus ensemble. Pierre ne rentrera pas avant demain soir. Tu vas venir avec moi chez moi. Nous ne serons que tous les deux. Madame et Sophie ont invité leurs deux amants à rester chez toi jusqu'à demain soir. Elles veulent être tranquilles. Ta présence n'est pas souhaitée. Nous allons bien nous amuser tous les deux. Je vais tester sur toi le cône de chantier. Il n'est pas destiné à te donner du plaisir. Sa fonction est d'élargir progressivement ton anus jusqu'à l'insupportable. Tu resteras assis dessus très longtemps. En même temps, tu lècheras ma chatte. J'en mouille à l'avance rien que d'y penser. Tu es content de venir chez moi, j'espère"? Je répondis timidement que oui mais en réalité, je n'étais pas très enthousiaste de tester ce cône de chantier. Maitresse Cindy me montra des vidéos que Sophie venait de lui envoyer. On voyait Madame sucer les bites des deux beaux garçons. On la voyait se faire prendre par derrière, par devant. Elle ne s'ennuyait pas. Je ne lui manquais pas.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 30, 2026, 03:41:42 PM
Dès que nous arrivâmes chez Maitresse Cindy, celle-ci me fit descendre du coffre de sa voiture en tirant sur la laisse. Elle portait son jogging et ses baskets. Madame lui avait donné mon sac de voyage avec mes affaires dedans. Elle me demanda immédiatement de me changer. Elle choisit mon body léopard, mes collants noirs ouverts à l'entrejambes et mes escarpins à talons hauts. Elle me dit de préparer le repas. Nous nous étions arrêtés faire les courses sur la route. Elle avait acheté de quoi manger pendant que j'attendais dans le coffre de la voiture.Maitresse Cindy prit une douche et se changea. Quand Elle eut fini, je fus subjugué par sa beauté et sa classe. Elle portait un short moulant en cuir noir, des collants noirs, un chemisier blanc transparent, une veste en cuir noir et des bottes à talons hauts noirs. Elle était maquillée. Elle me dit que dessous, Elle avait mis un mini string noir. Elle était resplendissante, dominatrice et sexy. Elle ne ressemblait plus à la Femme masculine qu'Elle était habituellement. Je pensais qu'Elle voulait me séduire. Je servis le repas. Elle était à table. J'étais à ses pieds sur le sol de son salon. Je mangeais dans la gamelle du chien, après qu'Elle ait craché dans ma nourriture et versé dedans un peu de son urine. Avec Elle, je me sentais à ma vraie place.Le repas fini, je débarrassai la table et fis la vaisselle. Elle me tira par la laisse vers la salle de bains. Elle m'administra un lavement, toujours aussi humiliant. Son regard noir me fixait.Elle me dit qu'Elle ne voulait pas perdre de temps. Dans le salon, Elle posa sur la table basse le fameux cône de chantier dont Elle m'avait parlé. Cet engin me parut redoutable. Au sommet, il était assez étroit. Mais à la base, il était très large. Elle me dit que si je me comportais bien, si j'en avalais suffisamment selon son avis, Elle ouvrirait ma cage pendant quelques minutes. Elle me fit avaler un comprimé de viagra. Pourquoi? Je ne le savais pas. Je n'osais pas espérer une délivrance. Cette femme me fascinait. Quand Elle était habillée comme un homme, Elle n'était pas désirable. Elle me faisait peur. Mais habillée comme Elle l'était ce soir, Elle me faisait bander dans ma cage. Je regardais son short moulant, ses longues jambes  et ses bottes, et Elle me faisait vraiment de l'effet.Maitresse Cindy m'avoua qu'Elle était excitée de passer la nuit avec moi. Elle me dit qu'Elle n'était pas certaine que j'allais aimer mais qu'Elle s'en fichait.Maitresse Cindy dégrafa l'entrejambes de mon body léopard. Elle enduisit de lubrifiant l'énorme cône. Elle enfila un gant et lubrifia aussi mon cul. Elle y rentra les cinq doigts de sa main, les écarta à l'intérieur. Elle me fit monter sur la table basse et me fit m'asseoir sur le cône de chantier. Mes jambes pendaient dans le vide et je ne pouvais pas me retenir. Mon poids faisait rentrer progressivement l'énorme engin dans mon cul. Très vite, je fus bloqué. Maitresse Cindy appuyait sur mes épaules de toutes ses forces pour que le cône monstrueux s'enfonce plus loin. La pénétration était de plus en plus difficile. J'essayais de ne pas crier. mais je me lachais. La douleur était insupportable. Mon cul était en feu. J'étais écartelé. Maitresse cindy me regardait dans les yeux. Elle me dit: "Fais encore un effort petit cocu. je vais bientôt jouir rien qu'en te regardant souffrir pour moi. Elle glissa sa main dans son short moulant en cuir. Elle me fit sentir ses doigts. Elle me dit: "Tu vois, je commence à mouiller. Je t'aime ma petite pute. Va plus loin".  La base mesurait 15 centimètres de diamètre. Maitresse Cindy me dit que mon cul avait pris 10 centimètres et que je pouvais prendre 1 centimètre de plus. Elle filma mon épreuve sur son portable. Elle envoya la vidéo à Madame immédiatement. Celle-ci répondit que je pouvais en prendre encore un peu plus. Maitresse Cindy rajouta du lubrifiant. Je descendis encore de quelques millimètres, avec beaucoup de peine. J'éprouvais la sensation d'être coupé en deux. Je ne pouvais pas descendre plus loin. Maitresse Cindy appuya encore sur mes épaules mais je ne pouvais pas descendre plus bas. Elle jugea que 11 centimètres, pour un début, c'était bien.Maitresse Cindy me dit qu'Elle allait me donner une récompense dont je rêvais depuis des années. Elle déverrouilla ma petite cage de chasteté rose. Je gardais seulement l'anneau. Elle caressa ma petite nouille. Elle la fit durcir, malgré la douleur qui incendiait mon trou béant. Elle la lécha. Je lui de ne pas faire ça, qu'une Maitresse ne devait pas faire une fellation à un sous-homme. Elle me répondit qu'une Maitresse faisait ce qu'Elle voulait, mais que je lui dise quand je serais prêt d'éjaculer. Sous l'effet du viagra, je bandais. Elle prit ma petite bite entièrement dans sa bouche en me fixant de ses beaux noirs. Elle pompa comme une Déesse. Mon cul était en feu et j'étais proche de l'orgasme. je n'avais pas reçu une telle caresse depuis une éternité. Je lui dis que j'allais éjaculer. Elle arrêta immédiatement. Mon micro pénis remua dans le vide. Quelques gouttes s'échappèrent mais je restais frustré. Terriblement frustré. Elle éclata de rire. Elle se caressa dans son short et eut un orgasme violent. Elle criait son bonheur comme une folle. Elle remit ma cage de chasteté en place. J'avais eu ma récompense. Elle me dit de rester en place, sur les 11 centimètres du cône monstrueux. Elle enleva ses bottes, son short ses collants et son string. Elle monta sur la table basse et colla sa chatte contre ma bouche. Elle me dit: "Lèche-moi, ma petite pute. Fais-moi jouir encore". Je lui offris un deuxième orgasme. Elle gicla abondamment sur mon visage et dans ma bouche. Elle était en transe. Enfin, Elle se calma. Elle m'aida à remonter doucement, à sortir l'engin qui me torturait, de mon cul. Je m'affalai parterre. J'étais vaincu. Je n'aurais jamais imaginé vivre un tel moment.Maitresse Cindy caressa mon visage. Elle me dit: "Ton cul te fait mal? Je ne t'ai pas ménagé tout à l'heure, ça a du être une épreuve redoutable pour toi, mon petit cocu. Je te mentirais si je te disais que je te plains. J'aime t'élargir la rondelle. Cela m'excite. Je vais te demander une chose qui va te surprendre. Je veux que tu m'encules. Pas avec un gros gode, avec mon gode ceinture. Celui qui a un diamètre acceptable de 3,5 centimètres. Mon petit trou est vierge. Je veux comprendre ce que tu ressens quand je te prends". J'étais excité par cette proposition mais je ne pouvais pas lui faire ça. Un sous-homme ne pouvait pas sodomiser sa Maitresse. Je protestai. Elle me dit: "Tu vas le faire parce que je te le demande. Tu ne vas pas m'enculer comme un homme. Tu vas le faire avec le gode sur ton visage". Nous allâmes dans sa chambre. Elle se mit à quatre pattes sur le lit, se cambra. Elle écarta avec ses mains son petit trou. Je le léchai pour le lubrifier. J'accrochai le gode ceinture sur ma bouche, après l'avoir mouillé. Je rentrai dans son cul difficilement. Il résistait. Je forçai le passage et m'enfonçait dans son anus étroit. Elle cria. Je lui faisais mal. Elle dit: "Oh putain, ça fait mal! Petite pute, ça te plait de te venger"? J'étais au fond. Elle me dit de ne pas m'arrêter. J'allais et je venais. Elle criait moins fort. Elle me dit que ça suffisait. Je me retirais. Elle enleva le gode de mon visage. Elle me le fit sucer. Elle n'avait pas fait de lavement. Elle n'avait aucune pudeur avec moi. Au contraire, Elle aimait cette humiliation supplémentaire. Elle me dit: "Je sais maintenant ce que tu ressens quand je t'encule. Avec les énormes godes, tu dois terriblement souffrir. C'est merveilleux d'imaginer que tu acceptes d'avoir mal pour me donner du plaisir. Maintenant, lèche ma chatte. Fais-moi jouir". Elle s'allongea sur le dos et je lui donnai un orgasme. Je dormis avec Elle, blotti dans ses bras. J'étais bien avec Elle, malgré la douleur que je ressentais dans mon cul élargi par le cône de chantier.Dès son réveil, Maitresse Cindy m'ordonna de lui donner encore un orgasme avec ma langue. Elle jouit rapidement. Elle m'informa que son mari, Pierre, rentrerait en début d'après-midi et qu'Elle envisageait de m'utiliser pour lui accorder une éjaculation. Après lui avoir servi son petit-déjeuner au lit, je me préparai. Elle avait choisi ma tenue de la journée. Ma guêpière blanche avec des jarretelles, des bas blancs et mes escarpins à talons hauts. Pas de culotte. Elle souhaitait que ma petite bite en cage et mon cul soient facilement accessibles à tout moment. Je ne portais pas le dispositif électrique entre les jambes. Je passai la matinée à faire le ménage et du rangement dans sa maison. Je préparai ensuite le repas que je pris à ses pieds, toujours agrémenté de ses crachats et d'un peu de son urine tiède. Dès que j'eus terminé de faire la vaisselle, Maitresse Cindy me fit un lavement. Je détestais ce moment particulièrement humiliant. Maitresse Cindy portait un jean et un t-shirt bleu ciel. Elle me fit mettre à quatre pattes dans sa chambre et sur son lit. Elle me demanda d'attendre patiemment la venue de son mari. Il n'allait pas tarder.Pierre arriva vers 15 heures. Maitresse x lui commanda de se déshabiller. Elle enleva sa cage de chasteté en métal. Elle le masturba et il développa une belle bite bien dure. Elle lui fit remarquer que mon trou était devenu très accueillant et qu'il rentrerait facilement. Il lubrifia son membre et mon anus ouvert avec sa salive. Maitresse Cindy enleva son pantalon de jogging et sa culotte de sport blanche. Elle mit sa chatte à la hauteur de ma bouche et m'ordonna de la lécher. Pierre s'étonna. Il lui dit: "Je ne comprends pas que le petit cocu te lèche le minou. Tu m'interdis cette pratique au prétexte que tu es lesbienne et que le contact des hommes te dégoûte". Elle répondit: "Oui, je suis lesbienne. J'aime les Femmes. Toi, tu es un homme. Mais le petit cocu n'en est  pas un. Il n'a rien entre les jambes et il lèche aussi bien qu'une Femme. Encule-le. Prends du plaisir. Tu as le droit d'éjaculer dans son cul". Pierre était excité par la vue de la chatte de sa Femme. Il bandait comme un âne. Il était jaloux qu'Elle me permette de la lécher alors qu'il en était privé. Il accéléra ses mouvements. Il entrait et sortait avec brutalité, comme s'il voulait se venger. Il éjacula dans mon trou accueillant et béant, Maitresse Cindy inonda mon visage. Pierre retira son membre. Sa femme le remplaça par un petit plug. Pour le garder en place, je devais serrer les fesses. Je léchai consciencieusement la bite de mon enculeur pour la nettoyer. Maitresse Cindy dit: "Je vais te ramener chez toi. Tu montreras à Madame et à Sophie ton trou".
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Titou le Mars 31, 2026, 12:55:33 PM
Bonjour Cocuchaste,

Une petite suggestion pour "avaler" le cône de chantier : et si ton héros tentait les "poppers" ?
A ne pas mélanger avec le Viagra, hein  ::)

Vivement le prochain épisode  :P

Chastement.

Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 31, 2026, 02:34:20 PM
Bonjour Titou, fier porte-étendard de la Reine Rouge. Désolé mais non, pas de poppers. Madame dit que c'est mauvais pour le coeur...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 31, 2026, 02:41:36 PM
La voiture s'arrêta. Maitresse Cindy ouvrit le coffre et tira la laisse pour me faire descendre. Je portais toujours ma guêpière blanche avec les jarretelles qui tenaient mes bas blancs. Je n'avais pas de culotte. Je serrais les fesses pour ne pas expulser le plug et le sperme de Pierre. Je constatai que la voiture des deux beaux garçons n'était plus là. Tant mieux.Dans le hall d'entrée, j'embrassai les chaussons de Madame et de Sophie. Maitresse Cindy les embrassa sur la bouche. Les 3 Femmes portaient un jean et un t-shirt. Madame voulut voir immédiatement dans quel état son amie avait mis mon cul. Je marchais les jambes écartées et cela la fit rire. Dans la salle de bains, Elle me demanda de pousser. Le plug sortit. Sophie l'attrapa et me le fit lécher. Le sperme de Pierre coula sur le carrelage. Madame me le fit lécher aussi. Elle observa attentivement mon cul. Elle constata qu'il était considérablement élargi par le cône de chantier. Elle dit à Maitresse Cindy qu'Elle avait fait du bon travail. Je fus autorisé à prendre une douche. Je trouvai sur une chaise des collants roses et un string rose. je les enfilai ainsi qu'un t-shirt.Les Dames discutaient dans le salon. Madame m'appela. Je les rejoignis et me mis à genoux devant elles. Madame m'annonça le programme. "Cette semaine, nous allons te laisser te reposer. Tu feras le ménage, la lessive, le repassage, le jardin, les courses... Nous laisserons ta pauvre chatte tranquille. Tu passeras le week-end prochain chez Maitresse Cindy. Elle poursuivra ton dressage. Elle permettra à Pierre de ne pas porter la cage pendant 2 jours. Il pourra t'utiliser autant qu'il en aura envie. Il est jaloux. Il se fera un plaisir de se vider sur toi. Tu seras le larbin de Maitresse Cindy. Tu exécuteras toutes les tâches ménagères de sa maison. Tu subiras le supplice du cône de chantier afin que ton cul ne se referme pas. J'ai oublié un détail. Elle aura ses règles. Je lui ai dit de ne pas se gêner, de n'avoir aucune pudeur avec toi. La seule limite, c'est que tu ne jouisses pas et que tu restes frustré. Pendant ce temps, Sophie et moi irons passer le week-end chez mon amant. Il va inviter un ou deux copains". Maitresse Cindy était excitée et heureuse. Elle dit que la semaine allait lui sembler longue.Le vendredi, en fin d'après-midi, Madame et Sophie me déposèrent chez Maitresse Cindy. Celle-ci portait son jogging et des baskets. Elle avait choisi une tenue masculine. J'en déduisis qu'Elle n'avait pas l'intention de séduire. Elle était accompagnée de son mari. Elle embrassa sur la bouche ses amies. Je descendis du coffre de la voiture. Je portais une nuisette courte noire, un string noir, des collants noirs et des escarpins noirs. Madame dit à Maitresse Cindy de bien s'occuper de moi pendant le week-end. C'est Pierre qui prit ma laisse et me tira vers la maison. C'était une humiliation supplémentaire. Je compris que Pierre allait être mon maitre pendant mon séjour. Dans le salon, Maitresse Cindy me fit mettre à genoux. Elle baissa son pantalon de jogging et approcha mon visage de sa culotte de sport blanche taille haute. Elle me dit: "Mon petit cocu, j'ai mes règles. Renifle l'odeur de ma serviette hygiènique. Tu vas te régaler". Elle remonta son pantalon. Je servis le repas à Elle et son mari. Je mangeai à leurs pieds, sur le sol, dans la gamelle du chien, après qu'ils aient tous les deux craché dedans. J'étais très vite dans l'ambiance. J'allais en baver.Après avoir fait la vaisselle, je fus tiré par la laisse tenue par Maitresse Cindy dans la salle de bains. C'est Pierre qui me fit le lavement, encouragé par sa Femme qui se moquait de moi et de la honte que je ressentais. Je les suivis ensuite dans la chambre de la Dame. Je m'allongeai sur le lit sur le dos. Maitresse Cindy enleva son pantalon de jogging. Elle s'assit sur mon visage. Je sentais l'odeur de ses règles à travers sa culotte. Elle attrapa mes chevilles et les tira vers le haut. Son mari déchira mes collants noirs. Il écarta mon string noir. Il mouilla un peu mon cul et enfonça sa grosse bite d'un coup, sans ménagement. Maitresse Cindy lui dit qu'il pouvait éjaculer. Il ne tarda pas. Elle se leva, enleva sa culotte haute de sport. Elle posa sa serviette souillée de sa période parterre et m'ordonna d'évacuer le sperme dessus. Elle l'attrapa et la posa sur le lit. Elle me tira par les cheveux et me força à lécher la semence de son mari mélangée à ses sécrétions menstruelles. Elle me dit qu'Elle avait envie de baiser. Je m'allongeai à nouveau sur le dos sur le lit. Elle installa son gode ceinture sur mon visage et Elle s'empala dessus. Son odeur était très forte. Elle fit des va et vient de plus en plus forts. Elle leva mes jambes en l'air. Elle ordonna à son mari de prendre la cravache et de me frapper de toutes ses forces, sans se soucier de mes gémissements de douleur. Pierre était jaloux. Il se vengea en m'administrant une violente correction avec la cravache. Sa Femme eut un orgasme intense. Elle inonda mon visage de sa mouille mélangée à son liquide menstruel. Elle dit à son mari: "Tu ne dois pas être jaloux. Ce que me fait le petit cocu, tu ne voudrais pas le faire. Et c'est tellement bon. Aucun homme ne voudrait me lécher pendant ma période. C'est pour moi un symbole de soumission extraordinaire".Elle demanda à Pierre de nous laisser seuls. Elle voulait que nous dormions ensemble. Son mari quitta la pièce, visiblement contrarié. Elle remit sur sa chatte une nouvelle protection et sa culotte. Elle me dit de bien me reposer cette nuit parce que je devais m'attendre à une journée difficile et éprouvante le lendemain. Elle me prit dans ses bras et Elle s'endormit.Le matin, Maitresse Cindy installa sur mon pubis le gode ceinture. Elle enleva sa culotte et sa protection. Elle écarta ses longues jambes et me demanda de la prendre. Elle appela son mari. Elle voulait le provoquer. Elle souhaitait qu'il me voie lui donner du plaisir.Pierre entra dans la chambre. Il était dépité qu'Elle m'accordât ce qu'Elle lui refusait. Sa respiration s'accélérait. Elle demanda à son mari de me donner des coups de cravache sur les fesses de toutes ses forces pendant que je m'activais avec le gode ceinture sur Elle. Il lui obéit avec zèle. Il m'en voulait. Il était jaloux. Mes fesses rougirent. Maitresse Cindy me demanda si j'avais mal. Je lui répondis que oui. Elle eut un violent orgasme. Elle m'ordonna ensuite de lécher sa chatte et demanda à son mari de continuer à me donner des coups sur les fesses. Etrangement, j'apprenais à aimer son odeur pendant sa période. Mon petit pénis était très dur dans sa petite cage rose. J'étais très frustré. Elle entoura ma tête de ses longues jambes et Elle serra de toutes ses forces. Elle hurla qu'Elle jouissait. Mes fesses étaient douloureuses mais j'étais heureux de lui donner du plaisir. Elle se calma. Elle enleva le gode ceinture et me le fit nettoyer avec ma langue. Pierre sortit de la chambre. Je me levai et lui servis son petit déjeuner au lit, comme une Princesse. J'allai dans la salle de bains prendre une douche et me préparer.Elle me donna ma tenue du jour. Un t-shirt, une culotte fendue rose, des collants résilles fendus roses et mes escarpins noirs. Je n'avais pas de culotte. Elle m'informa qu'Elle voulait que mon cul soit accessible à tout moment pour que Pierre puisse m'utiliser à tout moment. Pour lui, c'était un week-end de fête car il était dispensé de porter la cage de chasteté.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PM
Citation de: Cocuchaste le Mars 31, 2026, 02:34:20 PMBonjour Titou, fier porte-étendard de la Reine Rouge. Désolé mais non, pas de poppers. Madame dit que c'est mauvais pour le coeur...

Houlà quel bon souvenir délirant avec la troupe de l'époque  ;D
ReineRouge et son armée d'encagés à la conquête du monde...

Bon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: m.Jojo le Mars 31, 2026, 04:27:19 PM
Citation de: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PMBon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D

Bonjour Titou, tu parles par expérience pour les poppers %  ;D  :P
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Titou le Mars 31, 2026, 05:20:25 PM
Citation de: m.Jojo le Mars 31, 2026, 04:27:19 PM
Citation de: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PMBon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D

Bonjour Titou, tu parles par expérience pour les poppers %  ;D  :P

Bonjour m.jojo,

que veux-tu, il faut bien que jeunesse se passe... ;)

Mais revenons à notre héros et ses Femmes puissantes... :P

Bien Chastement.


Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 01, 2026, 01:11:01 PM
Maitresse Cindy m'annonça le programme de la journée. Elle allait faire du shopping en ville. Elle me confiait aux bons soins de son mari. Il me dirait le travail que je devrais accomplir. Elle installa autour de mes parties le dispositif électrique et confia à Pierre la télécommande. Je ne doutais pas qu'il allait se venger. Il était jaloux que j'aie fait jouir sa Femme.Dès que Maitresse Cindy fut partie, Pierre m'envoya une décharge électrique. Il me dit: "Au travail, petite bite. Tu dois rentrer le bois à l'abri. Si tu ne vas pas assez vite, je te ferai mal". Je me mis au travail. Régulièrement, il électrocutait mes parties génitales, souvent pour aucune raison. Il se vengeait. En me laissant entre ses mains, Maitresse cindy savait qu'il m'en ferait baver. Après une heure, Pierre vint me surveiller dans la remise. Il baissa son pantalon et je dus lui faire une fellation. Il éjacula rapidement dans ma bouche et je dus tout avaler. Je me remis au travail. Il me tardait que sa femme revienne. Pierre m'informa avec un petit sourire que celle-ci allait me remplir le cul avec avec le cône de chantier après manger.Quand j'eus fini de rentrer le bois, je préparai le repas. Quand Maitresse Cindy arriva, tout était prêt. Je la trouvais belle. Elle portait un chemisier blanc, une veste en cuir noire, un jean et des bottes noires. J'embrassai ses bottes pour la saluer. Elle prit mes couilles dans ses mains et les serra très fort. Je ne pus retenir un cri de douleur. Je servis le couple à table. Je mangeai parterre, à ma place, dans la gamelle du chien. Ils crachèrent dedans. Maitresse Cindy y tenait absolument.Maitresse Cindy alla faire la sieste. Pierre me fit un lavement dans la salle de bains. C'était pour moi encore plus humiliant que ce soit lui qui le fasse. Mon cul propre, dans le salon, il posa le cône de chantier sur la table basse. Il le lubrifia. Il me fit m'asseoir dessus, les jambes dans le vide. Au début, l'engin rentra facilement. Puis il bloqua. Il appuya sur mes épaules de tout son poids. Je criai. J'étais écartelé. Il mit dans ma bouche une serviette hygiènique souillée de sa femme. Il s'installa dans un fauteuil et m'observa. Il commença la lecture d'un livre. Parfois, il se levait et appuyait sur mes épaules pour faire rentrer le cône un peu plus loin. Il prenait un malin plaisir à me faire souffrir. Le supplice dura plus d'une bonne heure. Enfin, Maitresse Cindy vint nous rejoindre. Elle constata jusqu'où mon cul avait avalé le cône de chantier. Il avait encore progressé d'un centimètre depuis la dernière fois. Elle fut satisfaite. Elle envoya des photos à Madame. Elle demanda à Pierre de m'aider à me relever. L'engin sortit de mon anus élargi, laissant un trou béant. Elle dit à son mari de m'enculer, de ne pas se priver, d'en profiter car le lendemain Elle lui remettrait la cage pour longtemps. Pierre ne se fit pas prier. Il rentra comme dans du beurre dans ma chatte. Il me baisait comme un male en rut. Sa Femme l'embrassa sur la bouche. Elle chercha sa langue. Il accéléra ses mouvements. Maitresse Cindy lui dit: "Baise ma petite pute. Ce soir, Elle me prendra avec le gode ceinture. Elle dormira dans ma chambre et toi, tu seras seul dans la tienne". Il voulait me faire payer l'affection que Maitresse Cindy avait pour moi. Il éjacula au fond de mon intimité. Je nettoyai avec ma langue la belle bite qui dégonflait. Mon cul était tellement béant que je ne pouvais retenir le sperme qui y avait été déposé. Maitresse Cindy me dit: "Tu vas avoir des fuites. Tu devras maintenant porter en permanence un gros plug ou des protections féminines si tu ne veux pas te salir. J'en informerai Madame".Je fus autorisé à prendre une douche froide. Maitresse Cindy fit rentrer un gros plug pour boucher mon trou et que je n'ai pas de fuites.  Elle me mit l'une de ses serviettes souillées sur une petite culotte rose transparente. J'enfilai mes collants roses ouverts à l'entrejambes. Je passai l'après-midi à faire le ménage, du rangement et du repassage. Ma démarche était bizarre, avec les jambes écartées.Après le repas du soir, le couple regarda un film à la télé. J'étais à quatre pattes aux pieds de Maitresse Cindy. J'avais hâte que le film se termine car la position était inconfortable. Vers 23 heures, Maitresse Cindy attrapa ma laisse et me conduisit dans sa chambre. Pierre n'était pas invité. Il faisait la gueule. Je crois qu'il me détestait. Maitresse Cindy s'absenta quelques minutes. Elle revint habillée d'une nuisette noire très sexy et d'un petit string noir.Elle accrocha sur mon pubis le gode ceinture. Elle s'allongea sur le lit. J'approchai ma tête de son entrejambes. J'enlevai son string. Elle avait un tampon dans sa chatte. Je le tirai avec mes dents. Il était rouge de sa période. Elle écarta ses jambes et me demanda de la lécher. J'adorais lui faire des cunnis, même pendant sa période. J'avais appris à aimer toutes les odeurs féminines, étant privé de sexe. Mon petit membre inutile tentait désespérément de s'échapper de la petite cage rose. Je portais toujours le gros plug pour éviter les fuites. Elle me demanda si mon cul me faisait mal. Elle me dit de le lui dire. Je dis: "Maitresse Cindy, mon cul est très douloureux à cause du cône de chantier. Mais j'accepte de souffrir pour Vous car je sais que tout ce que Vous m'infligez, c'est pour mon bien". Mon aveu l'excita et Elle eut un premier orgasme. Elle criait des grossièretés. Elle voulait que son mari l'entende jouir dans la pièce à côté. Elle voulait le rendre jaloux et le rendre fou. Elle m'ordonna de la baiser comme un homme. Elle me dit: "Baise-moi, petite bite, comme si tu étais un homme". Elle m'embrassa fougueusement. Elle cherchait ma langue sans se montrer incommodée par son odeur. Je la pénétrai avec le gode ceinture en me concentrant sur son plaisir. Elle me demanda d'aller plus vite. Elle hurla qu'Elle allait jouir. J'imaginais le désarroi de son mari à côté. Elle eut des soubresauts. Elle avait son deuxième orgasme. Elle m'embrassa encore. Elle me remercia. Elle me dit: "Je t'aime, petite bite. Je sais que tu es frustré de ne pas pouvoir jouir. Mon plaisir est le tien. Je sais que je t'inflige des choses qui ne sont pas toujours agréables. Mais je t'aime à ma façon. Tu me donnes ce que j'aime". Elle prit ma tête dans ses mains et la posa contre sa poitrine. Elle me caressait les cheveux. Elle était tendre et amoureuse.Le dimanche matin, dès son réveil, Maitresse Cindy me demanda de lécher sa chatte. J'enlevai son tampon de la nuit et je m'appliquai à lui donner du plaisir. Son odeur était beaucoup plus forte que la veille. Elle appela son mari. Il entra dans la chambre. Elle lui dit: "Si tu veux te soulager une dernière fois, profites-en. Encule le. Ensuite, je te remettrai la cage pour longtemps". Pierre enleva le plug de mon cul. Il rentra son membre d'un coup sec. Il avait du bander toute la nuit. Il voulait me posséder, se venger de la frustration qu'il ressentait de ne pas pouvoir toucher sa Femme. Il éjacula dans mon trou béant. Madame lui demanda de remettre le plug en place pour que je garde son sperme dedans. Elle lui ordonna de mettre sa cage de chasteté. Maitresse Cindy et moi, nous allâmes nous promener dans le jardin public. Pierre resta à la maison. Elle portait un jogging et des baskets et moi aussi. Nous croisâmes une de ses connaissances. Elle me reconnut. Je ne la connaissais mais Elle m'avait vu lors de la soirée au club libertin. Elle me dévisagea d'un air méprisant. Elle demanda à Maitresse Cindy si j'étais toujours encagé. Celle-ci lui montra la clé en évidence sur sa poitrine. Elle ajouta que je portais aussi un plug pour éviter les fuites. La Femme éclata de rire. Maitresse Cindy lui expliqua tout ce que j'avais subi depuis le vendredi soir, en n'oubliant aucun détail. Elles parlaient comme si je n'étais pas là. J'avais honte. Maitresse Cindy le savait mais Elle aimait m'humilier.A la maison, Pierre avait préparé le repas. Exceptionnellement, j'eus l'autorisation de manger à table. Pierre fit le service et la vaisselle. Maitresse Cindy souhaita que je la fasse jouir une dernière fois avec ma langue. Elle était triste que je parte dans l'après-midi. Elle essuyait quelques larmes. Madame devait bientôt venir me chercher. Elle savait que j'appartenais à Madame mais Elle s'était attachée à moi. Elle me dit: "Tu vas me manquer, petit cocu. Ce que tu m'as fait, personne ne me l'a jamais fait. Tu reviendras"? Je répondis que cela dépendait du bon vouloir de Madame. Qu'Elle allait me manquer. Que j'aimais lui donner du plaisir mais que je détestais le supplice du cône de chantier et servir de vide-couilles. Elle me dit: "Oui, je le sais, mon petit cocu. Mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est que tu acceptes de faire tout ce que je veux, même si cela ne te plait pas".Madame et sophie garèrent la voiture dans le jardin. Maitresse Cindy les embrassa sur la bouche. J'embrassai leurs chaussures à talons. Maitresse Cindy donna la laisse à Madame qui me fit monter dans le coffre.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 02, 2026, 02:28:29 PM
Après le dîner, Madame et Sophie s'installèrent dans le canapé, dans le salon. Je fus invité à les rejoindre. Elles souhaitaient constater le résultat du travail de Maitresse Cindy. Je me penchai en avant. Madame baissa ma petite culotte rose sur mes collants ouverts roses. Elle retira le gros plug qui bouchait mon cul. Je tentais de serrer les fesses mais je ne pus pas retenir le sperme de Pierre qui coula le long de mes jambes, souillant mes collants. Madame dit: "Incroyable! Cindy a vraiment fait du bon travail. Un vrai garage à bites. Cela va être difficile de rivaliser avec Elle. Elle est redoutable. Tu as encore mal, petite pute"? Je répondis que oui, Maîtresse Cindy m'avait complètement défoncé avec le cône de chantier. Madame m'informa que j'allais devoir porter un plug désormais pour ne pas me salir. Ou des protections féminines. Sophie riait. Madame me montra quatre préservatifs appartenant à des hommes qu'Elle avait branlés et sucés. Elle me dit: "J'ai une idée très humiliante pour toi. Demain matin, nous viderons dans ton cul avec une seringue le sperme de ces capotes. Tu mettras le plug pour bien garder le précieux jus. Nous irons nous promener dans le jardin public. Ensuite, nous irons voir Madame x et tu enlèveras le plug devant Elle et sa vendeuse. Je pense que cela devrait leur plaire". Sophie adorait cette idée de nouvelle humiliation. Moi, je n'aimais pas du tout.Les deux femmes allèrent se coucher dans la chambre de Madame. Je les entendis gémir de plaisir. Madame aimait imaginer l'effet que ses cris provoquaient sur ma petite bite en cage. Le matin, je leur servis le petit-déjeuner au lit. Elles étaient tendrement enlacées. Madame m'invita à leur faire la bise pour que je sente sur leurs lèvres l'odeur de leur chatte. Elle prit ma cage dans sa main. Elle remarqua: "Tu bandes, petit cocu. J'aime que tu sois frustré dans ta petite cage". Sophie attrapa la petite culotte noire de son amie. Elle me dit: "Tiens, petit cocu, renifle la petite culotte de ta femme qui baise avec de vrais hommes et qui t'interdit de la voir et de la toucher". Dans la salle de bains, Sophie me fit un lavement. Elle fit des commentaires sur mon cul qui était devenu très accueillant et qui allait satisfaire de nombreuses bites sans difficultés. Madame entra avec les préservatifs des hommes qu'Elle avait vidés la veille. Elle versa le contenu dans une coupelle. Elle y ajouta des crachats. Sophie l'imita. Avec une seringue, Elle injecta la mixture dans mon trou béant et Elle ferma vite celui-ci avec le gros plug. Elle me dit: "Pense à la honte que tu vas ressentir quand tu vas expulser tout ce sperme devant Madame x et sa vendeuse. Et surtout quand tu devras le lécher". Sophie choisit vicieusement ma tenue pour sortir. Ma guêpière blanche avec les jarretelles, des bas blancs, des boots qui couvraient mes mollets. Et par-dessus, un imperméable noir qui cachait mes dessous. Je ne portais pas de culotte sur ma petite cage rose. Dans cette tenue, je me sentais très vulnérable. Madame envoyait des textos. Elle me dit: "Il faut que nous partions, maintenant. Au jardin public, nous allons rencontrer deux copines qui veulent voir ton trou. Elles étaient au club libertin l'autre jour. Elles sont curieuses de constater ton évolution".Nous marchions depuis vingt minutes. Je vis courir vers nous deux jeunes Femmes en short et t-shirt. Elles n'avaient pas plus de 25 ans. Elles étaient très belles, grandes et sportives. L'une était blonde et l'autre était brune. Elles embrassèrent sur la bouche Madame et Sophie. Je pensais qu'Elles étaient lesbiennes. J'étais intimidé. La blonde dit: "Bonjour petite bite. Tu ne nous connais pas mais nous on te connait. Nous t'avons vu faire la pute l'autre jour au club libertin. Il parait que tu as quelque chose à nous montrer"? Elles n'avaient pas froid aux yeux. Elles me semblaient très coquines. Madame m'entraîna derrière des arbres pour être à l'abri des regards indiscrets. Elle déboutonna mon imperméable et m'exhiba aux yeux des deux jeunes Femmes qui éclatèrent de rire. Madame leur dit: "Maitresse Cindy lui a élargi le cul ce week-end avec le cône de chantier. C'est un vrai boulevard. Avant de venir, j'ai vidé dedans les préservatifs de mes plans cul et j'ai bouché son trou avec un gros plug pour qu'il ne salisse pas ses dessous. Petite pute, montre à mes copines ton cul". Je soulevai mon imper et me penchai en avant. Les deux jeunes Femmes se moquèrent de moi. Elles faisaient des commentaires humiliants. Elles riaient. Madame leur dit: "Si vous voulez, vous pouvez nous rejoindre dans une heure au magasin de Madame x. Nous lui enlèverons le plug. Vous pourrez constater"... Elles acceptèrent avec enthousiasme l'invitation. Je reboutonnai mon imperméable et nous continuâmes notre promenade.Madame x nous accueillit dans son magasin de lingerie. Je la trouvais toujours aussi belle avec sa chevelure rousse bouclée. Il n'y avait pas de clientes. Les deux jeunes Femmes du jardin public étaient déjà là. J'embrassai les escarpins de Madame x et de la vendeuse, ainsi que les baskets des deux jeunes joggeuses. Madame x m'entraîna dans une cabine d'essayage. Elle laissa le rideau ouvert. Madame m'aida à enlever mon imperméable. J'apparus aux yeux des Femmes en guêpière et bas. Ma petite cage rose était en évidence. Je ne bandais pas. J'avais trop honte. Madame me fit pencher en avant. Elle enleva le plug qui bouchait mon cul. J'essayais de retenir le sperme des amants de Madame. Mais mon cul était tellement élargi par le cône de chantier introduit le week-end précédent par Maitresse Cindy, que la semence des hommes coula sur mes bas. Madame m'ordonna d'écarter mes cuisses avec mes mains afin que les Femmes ne perdissent rien du spectacle et que mon humiliation fût totale. La jeune joggeuse blonde m'avoua que c'était Elle qui m'avait enculé avec le gros gode lors de la soirée au club libertin. Elle demanda à Madame si Elle pouvait me prendre au gode ceinture. Madame lui donna l'autorisation. Madame x lui procura un gode ceinture de bonne dimension, long et large. La jeune Femme l'installa sur son short et me pénétra d'un coup sec. Elle m'encula brutalement. Le gode rentrait facilement. Mon cul pouvait accueillir des bites beaucoup plus grosses et il était lubrifié par le sperme qui s'écoulait. Je ne bandais toujours pas dans la cage. La situation ne m'excitait pas. Il me tardait que cette épreuve particulièrement humiliante se termine. Mais la jeune Femme ne voulait pas cesser ses va et vient. Elle me faisait mal. Elle s'enfonçait jusqu'à la garde. Elle ressortait et s'enfonçait encore. Elle semblait prendre du plaisir à m'enculer comme si Elle était un homme. Sa copine se plaça face à moi et me cracha au visage et dans la bouche. Sophie faisait plusieurs vidéos avec son téléphone portable. Elle voulait les envoyer à Maitresse Cindy. Madame x lui demanda de les lui envoyer aussi pour qu'Elle les transmette à son groupe d'amies. Enfin, la jeune femme qui était derrière moi se retira. Elle me fit lécher son gode plein de sperme. Ses yeux brillaient. Elle semblait fière de m'avoir possédé. Elle était conquérante.Madame remit en place le gros plug dans mon anus pour éviter les fuites. Mes bas étaient maculés du sperme qui avait coulé. Je me sentais sale. Madame caressa mes cheveux. Elle me dit: "C'est bien ma petite pute. Je suis fière de toi. Je suis fière de ta progression".  Madame x nous invita à sa soirée vide-couilles des sous-hommes encagés de vendredi soir. Elle comptait sur notre présence. Elle nous informa que cette soirée serait spéciale. En effet, une soumise serait offerte avec moi. C'était une Femme d'âge mûr, très maso, que Madame x éduquait depuis plusieurs mois dans la plus grande discrétion. Madame m'apprit que Maitresse Cindy serait présente et que je passerais ensuite le week-end chez Elle. J'embrassai les escarpins et les baskets des femmes. Les deux jeunes Femmes crachèrent à ma figure, me donnèrent chacune une paire de gifles. Je fus chargé dans le coffre de la voiture sous les rires et les quolibets.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 03, 2026, 05:40:53 PM
Le vendredi après-midi, Sophie me prépara pour la soirée chez Madame x. Elle me rasa de la tête aux pieds. Elle me fit un lavement toujours aussi humiliant. Elle me maquilla outrageusement, comme une putain. Mon cul propre, je ne portais pas le plug. Mon micro pénis était enfermé dans une petite cage de chasteté inversée rose. Elle anéantissait toute sensation de virilité, ma petite bite étant rentrée dans mon bas-ventre. Elle hésita longtemps sur ma tenue. Elle finit par choisir le body léopard et des bas noirs autofixants. Aux pieds, Elle me chaussa de bottes noires à talons hauts. Madame était déjà prête. Elle portait un tailleur gris très bcbg, très classe. Un chemisier blanc, des collants gris et des escarpins noirs. Elle était légèrement maquillée. Sophie portait un jean, un t-shirt blanc et des baskets. Pas de maquillage. Sophie me fit monter dans le coffre de la voiture, en me tirant par la laisse.Chez Madame x, il y avait du monde. Cinq hommes encagés avec leur Femme, Madame x, et cinq Femmes seules. Je reconnus les deux jeunes joggeuses. Je ne connaissais pas les autres Femmes mais je supposais qu'Elles me connaissaient. Elles avaient probablement participé à des soirées où j'étais cagoulé. J'embrassai les chaussures de toutes les Femmes pour les saluer et leur marquer ma soumission. Maitresse Cindy n'était pas encore là. Elle arriva avec quelques minutes de retard. Elle était souriante. Elle était vêtue d'un pantalon en cuir et d'une veste en cuir sur un chemisier blanc. Elle était chaussée de bottes à talons hauts. En la voyant, on avait naturellement envie de lui obéir. Je me précipitai à ses pieds pour embrasser ses bottes. Elle me dit à l'oreille qu'Elle n'avait plus ses règles et que je pourrais lécher sa chatte tout le week-end. Elle m'apprit que Pierre ne serait pas là et que nous serions tranquilles. Elle me dit aussi qu'Elle m'avait préparé une petite culotte très odorante pour quand nous serions chez Elle.Maitresse Cindy posa sur une table basse le cône de chantier. Je commençais à paniquer. Elle avait l'intention de l'utiliser sur moi encore une fois et devant tout le monde. Cette idée me dévastait. Madame x était habillée d'un pantalon noir et d'une veste noire, d'un chemisier blanc et était chaussée d'escarpins à talons. Je lui trouvais un air sévère mais Elle me faisait toujours beaucoup d'effet. Elle alla dans la remise et revint avec une femme qu'Elle tenait en laisse. Celle-ci marchait à quatre pattes derrière sa Maitresse. Elle portait une sorte de body en résille qui lui couvrait tout le corps des pieds jusqu'au cou. Ce body était ouvert au niveau de la poitrine. Ses seins étaient lourds et pendaient un peu. Le body était ouvert à l'entrejambes. Elle était chaussée de cuissardes à hauts talons. Elle était maquillée comme moi, comme une pute. Elle était brune, de taille moyenne. Elle devait avoir près de 60 ans. Elle était encore très belle, très excitante dans cette tenue. Elle semblait apeurée. Elle n'avait visiblement jamais été humiliée devant tant de monde.Madame x prit la parole: "Je vous présente la chienne, ma chienne. Je la dresse depuis plus d'un an. Elle est lesbienne à 100%. Le contact des hommes la dégoûte. Pour la mettre à l'épreuve, j'ai décidé de la livrer ce soir aux pauvres types qui sont frustrés dans leur cage de chasteté depuis longtemps. Leurs couilles sont pleines. Ils pourront les vider sur Elle. Messieurs, vous pourrez utiliser sa bouche, sa chatte, son cul. Elle est à vous. Sachez que c'est pour Elle une terrible épreuve. Vous pouvez aussi utiliser le mari de Madame". Les encagés n'étaient pas intéressés par moi. Ils reluquaient avec envie la chienne de Madame x. Comme j'étais délaissé, Maitresse Cindy dégrafa mon body léopard et m'ordonna de m'asseoir sur le cône de chantier monstrueux, après l'avoir enduit de lubrifiant. L'engin me pénétra assez loin, profondément. J'étais écartelé. je retenais mes cris. Maitresse Cindy me dit que j'allais rester assis sur le cône une bonne partie de la soirée, qu'Elle savait que ce n'était pas agréable mais que je devais le supporter pour lui faire plaisir. La jeune joggeuse blonde se plaça face à mon visage grimaçant. Elle m'envoya des crachats à la figure et me donna plusieurs paires de gifles de toutes ses forces. Elle me fixait en souriant. Comme je fermais les yeux, Elle m'ordonna de les garder ouverts. Elle voulait voir ma douleur et ma honte dans mon regard.Les Femmes des cinq encagés les libérèrent de leur cage. Ces hommes étaient excités par la chienne de Maitresse x. Ils avaient envie de libérer leur tension accumulée par de longues semaines d'abstinence. Ils étaient dans la force de  l'âge et bandaient. La pauvre Femme était à quattre pattes sur le sol, offerte à leurs saillies. Maitresse x leur dit qu'ils pouvaient la baiser, qu'ils n'avaient pas à se gêner. Elle était là pour vider leurs couilles. Un homme la pénétra par derrière. Il enfonça sa grosse bite dans la chate brune de la chienne. Celle-ci échappa un cri. Elle se raidit. Elle ne mouillait pas. L'homme la baisa sans se préoccuper de ses dénégations. Il éjacula rapidement. Un autre homme l'encula, après avoir mouillé son membre avec sa salive. La pauvre femme hurla. Elle supplia de rentrer doucement. L'homme força le passage brutalement. Maitresse x caressa les cheveux de sa soumise. Elle lui dit: "Tu es ma chienne. Je sais que tu ne passes pas un moment agréable. Mais tu dois accepter de vider les couilles de ces hommes parce que je le veux". Un troisième homme se soulagea dans sa bouche. Elle ne jouissait pas. Elle ne prenait aucun plaisir. Elle sentit le sperme couler dans sa bouche. Un quatrième homme remplaça celui qui l'avait enculée, puis un cinquième. Trois hommes éjaculèrent dans son anus dilaté et meurtri. Ils lui firent nettoyer leur bite avec sa langue. Ils ne lui épargnèrent aucune humiliation. Son maquillage coulait.Pendant ce temps, j'étais toujours assis sur le cône de chantier qui m'écartelait. Je vis Maitresse Cindy qui avait une main dans son pantalon en cuir. Elle se masturbait. J'étais sûr qu'Elle jouissait de voir cette pauvre femme être humiliée. Madame et Sophie semblaient troublées, Elles aussi. Madame x parla à Maitresse Cindy dans le creux de l'oreille. Celle-ci me fit me lever. Le cône de chantier sortit de mon cul. Il était rentré très loin. Maitresse x fit allonger sa chienne sur le dos, sur la table. Elle m'ordonna de lécher la chatte de la pauvre Femme ainsi que son cul défoncé. Elle dit à celle-ci de pousser afin d'expulser sur ma langue le sperme des trois hommes. Je léchai tout avec application.  Une Femme d'une quarantaine d'années souleva sa jupe. Elle enleva sa culotte noire et prit place sur la figure de la soumise. Elle se frotta dessus. La chienne activa sa langue. Elle semblait maintenant aimer ma langue et et la chatte de la Femme qui jouissait sur son visage. Maitresse x me demanda de cesser mon léchage. Elle s'était harnachée d'un gode de belle dimension, sur son pantalon. Elle pénétra la chatte de la chienne. Celle-ci eut un orgasme violent. Je remarquai qu'Elle avait des zébrures sur le corps, sur le dos, le ventre, les fesses, les seins. Je compris qu'Elle recevait régulièrement des coups de fouet et de cravache. Deux hommes recommençaient à bander. Ils se masturbaient. Maitresse Cindy leur dit d'éjaculer sur ma figure. Maitresse Cindy attrapa un gros gode, long et large. Elle demanda qui voulait me prendre. La jeune joggeuse blonde, sans hésitation, se proposa. Elle s'harnacha de l'engin sur son short et me prit par derrière sans ménagement. Elle rentrait facilement mais Elle me faisait mal car le cône m'avait écartelé et Elle voulait que ce moment ne soit pas agréable pour moi. Sophie prenait des vidéos pour les envoyer aux copines qui n'avaient pas pu venir. Madame x était sortie de la chatte de sa chienne. Celle-ci était trempée. Elle avait aimé. La jeune joggeuse blonde continuait à me défoncer le cul. J'avais envie qu'Elle arrête. J'en avais assez. Je lui dis qu'Elle me faisait mal. Maitresse Cindy lui dit de continuer encore. Elle mouillait.Madame ne disait rien. Elle était spectatrice. Elle m'avait livré à ces femmes et ne voulait pas intervenir. La jeune femme qui m'enculait sauvagement sortit enfin de mon pauvre anus élargi. Elle enleva le gode, son short et son string blanc. Elle était trempée.. Elle s'installa sur ma bouche pour que je la lèche. Elle inonda mon visage de son jus de femme. Un homme la remplaça. Il éjacula dans ma gorge. Je ne bandais pas dans ma petite cage rose. J'étais une machine à donner du plaisir mais il m'était interdit de me soulager.Maitresse Cindy était impatiente de m'avoir pour elle toute seule, chez Elle. Elle me donna mon imperméable. J'embrassai les pieds de toutes les Femmes. Cela me prit du temps car Elles étaient nombreuses. Madame et Sophie me souhaitèrent d'un air moqueur un bon week-end. Madame x me dit: "A vendredi, petit cocu". Maitresse Cindy discuta un moment avec la jeune joggeuse. Elle prit ma laisse et nous prîmes congé. J'espérais que je pourrais monter dans la voiture à côté d'Elle mais Elle me fit grimper dans le coffre.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 04, 2026, 04:35:59 PM
Chez Elle, Maitresse Cindy voulut tout de suite que nous allions dans sa chambre. Elle me tirait par la laisse. J'enlevai mon imperméable qui cachait mes dessous. Je portais toujours mon body léopard et mes bas autofixants noirs tachés de sperme. Elle enleva son pantalon en cuir et son chemisier. Elle n'avait plus que son petit string noir. Elle était debout. Elle approcha ma tête de son entrejambe et me fit sentir. Elle me dit: "Mon petit string est trempé. J'ai mouillé ce soir de voir la soumise de Madame x se faire humilier. J'ai beaucoup mouillé aussi de te voir te faire prendre par la jeune joggeuse blonde. Elle s'appelle Jade. Ce soir, je veux que tu me fasses l'amour comme un homme. Enfin, presque comme un homme car tu ne devras pas jouir. Tu vas être très frustré dans ta cage plate qui comprime ton petit zizi inutile. Ce soir, je ne te ferai pas mal. Je ne te cravacherai pas. Je ne t'enculerai pas. Tu me donneras du plaisir avec le gode ceinture et avec ta langue experte. Profites-en car demain, tu auras une journée difficile. Je partirai voir des amis en ville. Je te laisserai entre les mains de Jade. Tu l'appelleras Princesse Jade. Madame a donné son accord. Tu lui obéiras en toutes circonstances. Elle te fera des choses que tu n'aimeras pas. Je lui ai raconté comment je jouissais en te faisant souffrir. Elle veut tout tester sur toi. Le dispositif électrique dans tes couilles et dans ton cul. La cage de chasteté en métal avec les pointes. La cravache. Elle veut pisser dans ta bouche. Et bien sûr, Elle veut t'enculer avec l'énorme gode ceinture. Elle ne t'épargnera aucune humiliation. Mais ce soir, je t'offre un moment de répit". J'étais angoissé de penser que je serais livré à Princesse Jade le lendemain. Elle avait l'âge d'être ma Fille. Elle était très vicieuse. Je la craignais. Je ne connaissais pas ses limites. Mais je devais accepter car je devais obéir à Madame et à Maitresse Cindy, sous peine de sanctions encore plus terribles.Maitresse Cindy s'allongea sur le dos. Elle enleva son string. J'installai sur mon bas ventre le gode ceinture de belle dimension. Elle m'invita à m'allonger sur Elle. Elle écarta les jambes. Elle me dit: "Prends-moi, petite bite. J'ai envie de toi". Je la pénétrai doucement. Elle n'avait pas besoin de lubrifiant. Elle mouillait déjà. Elle me dit d'accélérer mes mouvements. Sa respiration devint plus forte. Elle haletait. Mon petit truc était comprimé dans la cage plate. Je ressentais une grande frustration. Elle enferma mes hanches dans ses longues jambes et serra de toutes ses forces. Elle jouissait. Elle criait. Elle disait qu'Elle m'aimait, que je baisais comme un Dieu. Malgré ma frustration d'être encagé, j'étais fier de moi. Elle m'embrassa fougueusement, cherchant ma langue. Elle relâcha son étreinte et me dit que je pouvais me retirer d'Elle. Elle me prit dans ses bras, me caressa les cheveux tendrement. Elle ne ressemblait plus à la Maitresse qui me faisait peur et qui me faisait souffrir.Le matin, dès son réveil, Maitresse Cindy me réclama de lui procurer du plaisir avec ma langue. J'aimais toujours autant son odeur de la nuit. Elle se lâcha sur ma langue en gémissant. Je lui servis le petit-déjeuner au lit. J'eus le droit de le prendre avec Elle. Elle me dit: "Il faut que nous nous préparions. Elles ne vont pas tarder à arriver". Je répondis: "Elles? Je croyais que Princesse Jade serait seule". Maitresse Cindy me dit qu'Elle avait oublié de me dire qu'Elle avait reçu un texto de Jade l'informant qu'Elle serait accompagnée de Princesse Cloé, sa copine joggeuse brune. J'étais abasourdi.Je me préparai à la hâte. Je pris une douche. J'enfilai une petite culotte noire et des collants noirs. Maitresse Cindy m'informa que les deux jeunes Filles choisiraient pour moi probablement une autre tenue. Elle s'habilla avec un jean, un t-shirt blanc, sa veste en cuir noir et des bottes noires.La sonnette du portail retentit. Maitresse Cindy ouvrit avec la télécommande. Elle m'ordonna d'attendre dans le salon, à quatre pattes. Les deux jeunes Femmes entrèrent dans la pièce. Elles étaient vraiment très belles. Princesse jade portait une mini jupe très courte, de couleur blanche, un t-shirt blanc sans soutien-gorge. Ses petits seins pointaient. Elle était chaussée de baskets blanches. Princesse Cloé était vêtue d'un mini short moulant noir et d'un t-shirt noir. Elle avait un cul de rêve. Elle était chaussée de tennis blanches. J'embrassai leurs chaussures en disant: "Bonjour Jade. Bonjour Cloé." Jade me donna une magistrale paire de gifles. Elle corrigea: "Princess jade. Princesse Cloé, petite bite". J'étais immédiatement plongé dans l'ambiance. Maitresse Cindy dit: "Je dois partir. Faites de lui ce que Vous voulez. Rendez-le moi vivant. Surtout, qu'il ne jouisse pas. Madame lui interdit toute éjaculation. Sinon, Vous avez carte blanche pour Vous amuser avec lui. Je Vous laisse ce sac de voyage dans lequel Vous trouverez ses affaires et des jouets". J'embrassai les bottes de Maitresse Cindy et Elle partit. Les deux jeunes femmes me conduisirent dans la salle de bains. Princesse Jade me fit me déshabiller. Elle m'administra un lavement devant son amie. Elles éprouvaient visiblement une grande satisfaction à voir ma gêne, surtout quand j'expulsai le liquide dans les toilettes. Princesse Jade avait la clé de ma cage autour du cou. Elle avait ainsi tout pouvoir sur moi. Elle ouvrit ma cage plate et la remplaça  par la petite cage avec les pointes acérées. Elle dit:"Si tu bandes, tu souffriras. Et nous ferons tout pour que tu bandes. Et nous ferons tout pour que tu débandes". Princesse Jade installa autour de mes parties génitales et dans mon cul le dispositif électrique relié à la télécommande. Elle dit à Cloé: "Avec ça, il va obéir au doigt et à l'oeil". Elle envoya quelques impulsions pour montrer à son amie l'effet que cela produisait. Je sursautai sous la douleur. Elle choisit ma tenue. Une nuisette rose, une petite culotte rose fendue à l'entrejambes, des collants ouverts noirs et des escarpins noirs. Elle me maquilla. Elle enserra mon cou avec le collier de chien et y accrocha la laisse. Elle me dit: "Voilà, tu nous appartiens jusqu'à ce soir. Nous allons veiller à ce que cette journée te soit très désagréable. Tu t'en souviendras, petit cocu".Je préparai le repas. Régulièrement, je recevais une décharge électrique, pour aucun motif, tantôt dans mes parties, tantôt dans mon cul. Mes sursauts faisaient rire Jade et Cloé. Elles s'échangeaient les télécommandes. Je servis le repas. Princesse Jade me dit: "Maitresse Cindy nous a dit où était ta place".  J'allais chercher la gamelle du chien. Elles versèrent mon repas dedans. Elles allèrent dans la salle de bains et me ramenèrent la gamelle. Elles avaient pissé copieusement toutes les deux dedans. Elles y ajoutèrent des crachats et je mangeai la mixture infecte,  à genoux parterre. Je servis le café. Elles étaient dans le canapé. Princesse jade écartait les jambes, me dévoilant son petit string noir. Je ne pus m'empêcher de regarder. La vue était magnifique. Elle m'envoya dans les couilles une violente décharge électrique. Elle me dit: "Tu reluques entre mes cuisses, petite pute. Tu bandes? Je vais te faire débander, crois-moi. Tu dois comprendre que ta petite nouille est une offense faite aux Femmes".Princesse Jade m'ordonna de me mettre à genoux, les mains sur la tête. Elle me dit de bien regarder. Elle embrassa son amie à pleine bouche. Sa main entra dans le short de Cloé. La main de Cloé remonta sous la mini jupe de Jade. Je bandais. Les pointes de la cage s'enfonçaient douloureusement dans ma petite bite qui devenait très dure. Jade baissa le short de Cloé. Cloé remonta la mini jupe de son amie. Elle enleva son string. Elle la caressa, introduisit ses doigts dans la belle chatte épilée. Elle posèrent leur string sur mon nez. Je souffrais terriblement. Elles étaient nues toutes les deux. Je reçus de violentes décharges électriques entre mes jambes et dans mon cul. Jade me dit: "Tu te rinces l'oeil, petite salope? Alors regarde et souffre en silence". Elle s'agenouilla devant Cloé et lécha la chatte humide qui s'offrait à sa langue. Les deux jeunes Filles se mirent sur le tapis en position de 69. Elles gémissaient. Elles se donnaient mutuellement du plaisir. Parfois, je ressentais des décharges qui me rappelaient à l'ordre. Mais je ne pouvais pas m'empêcher de bander. Le spectacle était terriblement excitant. Et plus j'étais excité, plus j'avais mal. Elles jouissaient de leurs caresses et Elles jouissaient aussi de mon excitation frustrée et de la douleur qu'Elles m'infligeaient. Elles connurent l'orgasme en même temps. Elles maintinrent leurs doigts appuyés sur les télécommandes pendant un moment qui me parut interminable. J'étais agité de soubresauts, les mains sur la tête. Enfin, La douleur cessa. Elles avaient joui. Elles se calmèrent, reprirent leur souffle. Princesse Jade me dit: "Ca t'a plu, petit cocu? Tu as aimé? Approche. Viens sentir nos chattes. Tu t'approches, tu regardes mais tu ne touches pas. Tu ne lèches pas". J'approchai mon visage de leur chatte lisse. Je sentai l'une et l'autre. C'était divin. Mais le bonheur était vite contrarié par des décharges et les pointes de la cage.Princesse Jade alla chercher le gode ceinture, le plus gros. Elle s'harnacha et m'encula violemment. Elle m'arracha des cris. C'était ce qu'Elle voulait. Cloé avait sa chatte à deux centimères de mon nez. Elle envoyait des impulsions électriques par intermittence. Ces deux jeunes Femmes étaient des expertes en avilissement de la gent masculine. Quand Elles en eurent assez de jouer avec moi, Elles me mirent dehors, dans le jardin. Jade me fit sortir à quatre pattes, en tirant ma laisse. Cloé la suivait. Jade m'ordonna de m'allonger sur le dos, sur la pelouse. Elle déposa sur mon nez les deux strings. Elle m'arrosa de sa pisse de la tête aux pieds. Cloé l'imita. Jade rentra dans ma bouche les deux strings sans les essorer. Elle me dit de me mettre à genoux, les mains sur la tête, en position de soumission. J'étais trempé de leur urine tiède. Mes cheveux, ma nuisette, mes collants dégoulinaient. Jade me dit: "Tu vas rester dans cette position jusqu'au retour de Maitresse Cindy. Tu vas sécher au soleil". Elles rentrèrent dans la maison après m'avoir dit qu'Elles allaient baiser ensemble. Parfois, je recevais une décharge électrique. Je ne savais jamais quand, ce qui me maintenait dans un état de stress maximum.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 05, 2026, 02:40:01 PM
Je vis le portail s'ouvrir. L'urine des deux jeunes Filles n'avait pas encore séché complètement sur moi. Leurs strings étaient toujours dans ma bouche. J'avais les mains sur la tête. La voiture de Maitresse Cindy se gara dans l'allée. Jade et Cloé accoururent pour l'accueillir. Elles embrassèrent sur la bouche leur amie.  Maitresse Cindy éclata de rire en me voyant. Elle me tendit ses bottes pour que je les embrasse. Elle dit: "Je constate que Vous ne Vous êtes pas ennuyées. Petit cocu, j'ai une surprise pour toi". Maitresse Cindy ouvrit le coffre de sa voiture. La chienne de Madame x apparut, apeurée. Elle était nue. Elle portait seulement un collier large en métal, très inconfortable, qui lui maintenait la tête en hauteur. Une lourde chaîne en métal y était reliée. Maitresse Cindy la fit descendre. La soumise se mit à quatre pattes , les jambes largement écartées. Elles avait des marques de fouet et de cravache partout sur le corps. Certaines étaient récentes, d'autres étaient plus anciennes. Maitresse Cindy dit: "Je suis passée chez Madame x. Elle me l'a confiée jusqu'à demain soir". Elle s'adressa à la chienne: "Ici, tu devras toujours avoir les jambes écartées. Si tu croises les jambes, tu seras sévèrement punie". Sa proie était docile et intimidée. Jade dit: "C'est dommage que nous ne puissions pas rester. Vous allez bien vous amuser. Toi, petit cocu, je t'ai vu tout à l'heure par la fenêtre. Tu as gratté ton nez. Tu n'avais plus les mains sur la tête". Elle me donna trois paires de gifles très fortes. Maitresse Cindy brancha le jet d'eau à haute pression. Elle donna le tuyau à Princesse Jade qui voulait s'amuser. Celle-ci me nettoya des pieds à la tête en riant. Maitresse Cindy me dit que j'allais sécher au soleil et de garder la position jusqu'à nouvel ordre. Les deux jeunes Femmes étaient sur le départ. J'embrassai les tennis de Princesse Jade. Je regardai sous sa mini jupe. Elle n'avait pas de culotte. La vue était magnifique. Elle le remarqua et m'administra plusieurs paires de gifles en m'insultant. Elle me traita de pervers impuissant, de petite bite inutile. Les deux jeunes Femmes me crachèrent à la figure. Jade souleva sa jupe et frotta sa chatte sur les cheveux de la soumise. Elle voulait l'imprégner de son odeur. Les deux Princesses  partirent à contrecœur après que Jade m'eût dit qu'Elles m'offraient leurs strings souillés de leur pisse, que j'avais toujours dans la bouche.Maitresse Cindy et la Femme étaient dans la maison. Je séchai sur la pelouse, à genoux et les mains sur la tête. J'imaginais que Maitresse Cindy se faisait lécher la chatte. Après une heure, le soleil avait séché l'eau sur mon corps. Je reçus trois brèves décharges électriques dans mes couilles. Maitresse Cindy me demandait ainsi de la rejoindre dans la maison. La chienne préparait le repas dans la cuisine. Je fus autorisé à enlever les dispositifs électriques et à prendre une douche froide. Je changeai de tenue. J'enfilai un t-shirt blanc, une petite culotte rose transparente et des collants noirs. Maitresse Cindy était vêtue de son jogging. Elle était à nouveau très masculine. Elle me dit: "Princesse jade a oublié de me rendre la clé. Elle la déposera dans la boîte aux lettres chez toi lundi prochain. Tu vas devoir garder la cage avec les pointes encore deux jours, mon pauvre petit cocu". La soumise servit le repas. Elle était toujours nue avec son collier et sa chaîne. Elle faisait de son mieux pour avoir toujours les jambes écartées. Je remarquai que le plug électrique était inséré dans son cul. Dès qu'Elle oubliait d'écarter les cuisses, Elle tressaillait. Elle recevait une décharge. Je fus autorisé à manger à table. La pauvre Femme était à genoux, parterre et devait avaler dans la gamelle du chien sa nourriture baignant dans les crachats et l'urine de sa Maitresse. Elle ne se plaignait pas. Elle semblait heureuse d'être traitée comme un être inférieur. Au dessert, Maitresse Cindy lui ordonna de lécher sa chatte, sous la table, après qu'Elle eût enlevé son pantalon de jogging. La soumise nous servit le café. Elle marchait en s'efforçant de garder les jambes écartées au maximum. Sa chatte poilue m'excitait. Je sentais les pointes s'enfoncer dans la chair de mon micro pénis. Quand Elle eût terminé de faire la vaisselle, Maitresse Cindy la tira par la chaîne vers la table basse du salon. Elle m'ordonna d'y poser le cône de chantier. Je compris qu'Elle voulait infliger cette difficile épreuve à sa proie. Je savais ce que je devais faire. J'enduisis l'énorme engin de lubrifiant. Maitresse Cindy dit à la Femme: "Tu vas t'asseoir dessus, les jambes ballantes. Tu n'as qu'à te laisser descendre. Tu as le droit de crier, ça m'excite. Toi, petit cocu, tu vas prendre ma chatte avec le gode ceinture. Je veux que tu me baises pendant que je regarderai les yeux de ma chienne". J'accrochai le gode ceinture sur mon bas-ventre. Maitresse Cindy se mit à quatre pattes sur la table basse et m'ordonna de la baiser très fort. La soumise commençait à descendre sur le cône. Ses yeux étaient révulsés. Elle aimait la douleur mais là, c'était vraiment trop. Je savais ce qu'Elle ressentait. Maitresse Cindy la fixait, lui disait de garder les yeux ouverts. La soumise hurlait. Elle était écartelée. Je m'activais avec le gode ceinture dans la chatte de Maitresse Cindy. Celle-ci était comme folle. Je la sentais jouir. La douleur de sa chienne la faisait mouiller. Celle-ci ne pouvait pas descendre plus loin malgré les ordres de Maitresse Cindy d'en prendre plus. Celle-ci cria qu'Elle jouissait, que c'était trop bon de se faire baiser par ma bite. La soumise était anéantie. Elle faisait son possible pour obéir mais son cul ne pouvait pas avaler davantage de diamètre du cône. Maitresse Cindy avait eu un violent orgasme. Je sortis le gode de sa chatte. Elle se leva et fit lécher sa mouille à sa proie. Celle-ci était toujours affalée de tout son poids sur le cône de chantier. Je craignis qu'Elle se trouvât mal. Timidement, je dis à Maitresse Cindy que cela suffisait. A ma grande surprise, Elle accepta de mettre fin au supplice de la pauvre Femme. J'aidai celle-ci à se relever, doucement, avec précaution. Elle tomba parterre, épuisée. Maitresse Cindy constata qu'il y avait des traces brunes sur le cône. Sa proie n'avait pas fait de lavement. Elle la tira par les cheveux et lui ordonna de nettoyer ses cochonneries avec sa langue. La Femme s'exécuta. Elle n'avait pas le choix. Elle savait que Maitresse Cindy était redoutable. Qu'Elle devait toujours lui obéir. Elle avait laissé échapper des jets d'urine sur la table basse pendant son enculade. Elle dut aussi les lécher. Maitresse Cindy remit dans son cul le plug électrique. Elle lui dit d'aller dormir dans la chambre d'amis. J'étais content. J'étais autorisé à passer la nuit avec Maitresse Cindy. Le matin, alors que le jour se levait, celle-ci envoya trois impulsions électriques. Cinq minutes plus tard, la soumise nous apporta le petit-déjeuner au lit. D'habitude, c'était moi qui était chargé de cette tâche. Elle était toujours nue, avec son collier et sa chaîne. Maitresse Cindy lui commanda de se mettre à quatre pattes, les cuisses largement écartées dans notre direction. Elle offrait une vision obscène mais j'étais excité. Je souffrais dans la cage à pointes. Le petit-déjeuner avalé, Elle ordonna à sa chienne de lécher sa chatte. J'étais déçu qu'Elle ne me demandât pas de le faire. Elle m'ordonna de me placer derrière la pauvre Femme, d'enlever le plug électrique et de lécher son cul. Elle me demanda ensuite de lécher la chatte de sa soumise et de lui donner du plaisir. Je me perdais dans ses poils pubiens. J'adorais son odeur. Je m'appliquais. Les deux Femmes jouirent en même temps alors que je restais frustré et que les pointes me faisaient mal.Je pris une douche rapidement. Maitresse Cindy choisit ma tenue du jour. Le petit string noir de Princesse Jade, celui sur lequel Elle avait pissé quand Elle l'avait posé sur mon visage. Elle prit une photo et l'envoya à Princesse Jade. Celle-ci répondit aussitôt: "Ah! Ah! Ah! Je crois que je vais garder la clé de sa cage à pointes". J'appréciais modérément son humour. J'avais vraiment envie de changer de cage. J'enfilai sur le string des collants noirs et en haut, un T-shirt moulant blanc de femme. Je passais une partie de la matinée à travailler dans le jardin. La soumise faisait le ménage dans la maison, toujours nue. A 11 heures, Maitresse Cindy m'appela. Elle m'informa que je devais venir m'asseoir sur le cône de chantier. Je pensais que j'échapperais à cette terrible épreuve que je détestais mais non. Maitresse Cindy me dit: "C'est le contrat. Je me suis engagée auprès de ta femme à t'élargir le cul avec le cône de chantier une fois par semaine. Il ne faut pas qu'il se referme. C'est le programme et je dois le respecter. La chienne va te faire un lavement". J'étais dépité que ce fût Elle qui me nettoie le cul. La soumise m'administra le lavement. Elle était gênée. Elle n'y prenait aucun plaisir mais Elle savait qu'Elle devait obéir, sous peine de recevoir des coups de cravache ou que Maitresse Cindy lui remette le dispositif électrique. Pour moi, la séance était encore plus humiliante que quand c'était Sophie ou Maitresse Cindy qui le faisait. Celle-ci riait et se moquait de notre désarroi. J'allai ensuite dans le salon. Le cône de chantier était posé dessus. La soumise l'enduisit de lubrifiant. Je m'assis sur l'énorme engin. Il rentra facilement au début et il m'occasionna ensuite une terrible souffrance. Je détestais subir ce traitement. Je dus rester environ 30 minutes dans cette position. La soumise était partie préparer le repas. Maitresse Cindy l'appela. Alors que je me relevais, Elle me dit de présenter mon cul. Elle dit à sa chienne: "Regarde son cul comme il est élargi. Bientôt, le tien sera pareil".La soumise nous servit le repas, Elle prit le sien à genoux parterre. C'était sa place. Je pris le mien à table. Maitresse Cindy me dit: "Tu sais, petit cocu, que la prochaine fois tu mangeras parterre. Nous reprendrons les bonnes habitudes". Dans sa chambre, j'installai le gode ceinture sur ma bouche et je m'allongeai sur le lit. La femme lécha sa chatte qui commença à mouiller. Elle s'installa sur le gode et se baisa. La soumise était à quatre pattes sur le sol, les jambes largement écartées. Je maudissais Princesse Jade qui était partie avec la clé de la cage. Les pointes meurtrissaient ma petite bite. Maitresse Cindy libéra son délicieux jus de Femme sur mon visage. Elle décrocha le gode et le fit lécher à sa soumise. Elle tira sur la chaîne de celle-ci et approcha sa bouche de ma cage. La pauvre Femme avala ma cage entièrement. Je sentais sa langue entre les barreaux. J'étais très excité et j'avais très mal. Maitresse Cindy installa le gode ceinture sur son bas-ventre et encula sauvagement sa chienne. Celle-ci poussa des cris. Elle n'était lubrifiée que par sa mouille. Elle mordit mon micro pénis encagé sous l'effet de la douleur. Je criais aussi. Maitresse Cindy me conseilla de ne pas éjaculer si je ne voulais pas le regretter. Elle défonçait le cul de sa proie brutalement. Elle voulait lui faire mal. Les cris la faisaient jouir. Elle hurla: "Je jouiiiiiiiiiiis"! Elle eut un nouvel orgasme, sans se toucher. Elle se retira du cul meurtri et me fit lécher le gode. La soumise n'avait toujours pas fait de lavement. Nous nous endormîmes une petite heure, Maitresse Cindy et moi sur le lit et sa chienne parterre.En fin d'après-midi, Elle nous fit monter tous les deux dans le coffre de sa voiture. Elle déposa la soumise, toujours nue, tremblante, chez Madame x. Elle me déposa ensuite chez moi.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 07, 2026, 02:28:09 PM
Maitresse Cindy ne s'attarda pas chez moi. Elle salua Madame et Sophie et repartit aussitôt. Madame m'informa que Maitresse Cindy lui avait envoyé des textos. Elle était au courant de tout ce que j'avais vécu durant mon week-end et pas seulement Elle. Madame x et son groupe d'amies aussi. Je n'avais plus aucune intimité. Plus aucune pudeur. Mes humiliations étaient étalées au grand jour.Je dormis seul dans ma chambre. Les deux femmes étaient dans celle de Madame, à côté. Il me tardait que Princesse Jade ramenât la clé, le lendemain lundi, afin que je pusse changer la cage à pointes que je ne supportais plus.Le matin, j'entendis la clochette. Je me levai et préparai le petit déjeuner. J'entrai dans la chambre de Madame après en avoir eu l'autorisation et je posai le plateau sur la table de nuit. J'eus une vision de rêve. Sophie faisait l'amour à son amie avec le gode ceinture, sous les draps. Madame me fixait. Elle gémissait de plaisir. Elle me provoquait. Elle savait que les pointes de la cage me blessaient douloureusement. Elle me dit: "Regarde ta Femme jouir, petit cocu. Regarde ce que tu n'auras jamais, petite bite inutile. Prends ma petite culotte parterre et lèche-la, si tu veux. Elle devrait te plaire". J'attrapai sa petite culotte noire et la portai à mon nez. L'odeur était délicieuse. Elle avait de belles traces féminines. Mon micro pénis était très dur. J'avais envie de changer de cage. Sophie cessa ses mouvements. Madame avait joui. Les deux Femmes prirent leur petit déjeuner au lit.Madame me commanda de me mettre à genoux. Elle avait quelque chose à me dire: "Petit cocu chéri, ce que je dois te dire ne va pas te faire plaisir. J'ai reçu un texto de Jade. Elle a perdu la clé de ta cage. Tu vas donc devoir souffrir avec les pointes jusqu'à ce qu'Elle la retrouve. Ne t'inquiète pas. C'est simple. Si tu n'es pas excité, tu ne souffres pas. Tu n'as qu'à rester tranquille et ce sera supportable". Madame se moquait de moi. Elle se faisait prendre sous mes yeux au gode ceinture par Sophie. Elle me fixait de ses beaux yeux bleu en jouissant. Elle m'offrait sa petite culotte noire pleine de sa cyprine. Et Elle me disait que je devais éviter d'être excité pour ne pas souffrir dans la cage à pointes. En riant, Sophie me tendit le gode luisant de mouille. Elle me dit: "Nettoie-le. Lèche-le. Tu peux être heureux d'avoir un tel privilège".Le mercredi, Madame m'informa que Princesse Jade avait retrouvé la clé de la cage à pointes. Mais Elle n'avait pas le temps de venir me la rendre. Je devrais attendre vendredi soir, lors de la soirée chez Madame x. Je m'efforçais de ne pas m'exciter. je travaillais dans le jardin. Je faisais le ménage, la lessive, le repassage. Je préparais les repas. Je faisais les courses. Mais Sophie faisait son possible pour m'exciter. Elle déambulait dans la maison en petite culotte. Elle écartait les jambes quand Elle était dans le fauteuil, m'offrant une belle vue sur ses poils noirs qui dépassaient. Elle faisait comme si je n'étais pas là, consciente toutefois de l'effet qu'Elle produisait sur ma petite bite encagée. Madame laissait traîner sa petite culotte sale dans la salle de bains. Elle me faisait sentir ses doigts imprégnés du jus de sa chatte ou de celle de son amie. Le mercredi soir, Madame partit voir son amant. Je restais seul avec Sophie. Elle se baisa sur le gode ceinture attaché sur mon visage.Elle m'apprit qu'Elle et Madame étaient invitées à une soirée dans la nuit du vendredi au samedi. Elles ne pourraient pas m'accompagner à la soirée chez Madame x.  Maitresse Cindy avait un empêchement. Je fus informé qu'il y aurait Madame x et Princesse Jade, ainsi que quelques Femmes. Je serais le seul homme. Je ne servirais pas de vide-couilles aux encagés. J'aurais le droit d'éjaculer mais de façon humiliante. Elle ne me dit pas comment. Elle riait. Elle préférait me laisser imaginer.Le vendredi soir, Madame et Sophie me préparèrent pour la soirée chez Madame x. Sophie rasa mes poils de la tête aux pieds. Les deux femmes hésitèrent sur la tenue que je porterais. Elles choisirent finalement une tenue de sissy qu'Elles jugeaient particulièrement humiliante. Elle était rose. Des collants résilles roses ouverts à l'entrejambes, une petite culotte transparente rose, une nuisette rose et des escarpins roses à hauts talons. Sophie maquilla mon visage. J'étais une vraie sissy. Madame dit que ce n'était pas la peine de me faire un lavement. Princesse Jade souhaitait le faire Elle-même devant les invitées. Cette idée ne m'enchantait pas. Sophie s'était habillée d'un mini short en jean, de collants résilles noirs, d'un chemisier transparent noir et d'escarpins noirs à talons hauts. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Madame portait une mini jupe noire, des collants ouverts à l'entrejambes noirs, un chemisier transparent blanc et des bottes noires à hauts talons. Elle n'avait pas de soutien-gorge Elle aussi. Avant de partir, Elle souleva sa jupe un court instant. Je vis sa chatte et sa toison blonde. J'eus juste le temps de voir qu'Elle ne portait pas de culotte.Madame et Sophie me livrèrent aux bons soins de Madame x, après un voyage que je fis dans le coffre de la voiture. Elles repartirent immédiatement. Elles étaient pressées d'aller draguer.Madame x tira ma laisse et me fit entrer à quatre pattes dans la salle de réunion. Il n'y avait que deux Femmes que je connaissais. Madame x et princesse Jade. Je n'avais jamais vu les cinq autres. Il n'y avait pas d'homme. Je remarquai une Femme d'âge mûr très forte, très masculine, les cheveux coupés courts, habillée d'un jean grande taille et d'un t-sirt noir. Le regard de cette femme me fit peur immédiatement. J'embrassai avec dévotion les chaussures de toutes ces dames. Je remarquai la clé de ma cage à pointes autour du cou de Princesse Jade. J'étais certain qu'Elle ne l'avait pas perdue mais qu'Elle avait souhaité que je garde cet instrument de torture une semaine entière. Elle avait un sourire vicieux. Elle savait ce que j'allais subir et Elle s'en réjouissait. J'étais terrorisé. Je savais de quoi Elle était capable. Elle m'administra plusieurs paires de gifles, en ne retenant pas ses coups, pour me mettre dans l'ambiance. Elle dit: "Mesdames, Je Vous suggère de lui cracher à la gueule à tour de rôle, l'une après l'autre, pour commencer". Je reçus au visage des crachats de toutes les Femmes. Mon humiliation commençait. Elle dit: "Vous avez apporté chacune une petite culotte portée au moins trois jours"? Chaque femme posa sur ma tête une culotte spécialement préparée pour moi. Il y avait des strings, des culottes soyeuses et une culotte immense particulièrement sale. Je compris qu'Elle appartenait à la grosse Femme masculine. Le mélange des odeurs envahissait mon esprit. Les pointes de la cage me faisaient souffrir. J'étais incapable de retenir mon érection malgré la douleur intense.Princesse Jade me conduisit dans la salle de douche de Madame x. Elle baissa ma petite culotte rose. Toutes les Femmes étaient autour de moi. Elle introduisit la canule dans mon cul et déversa plus d'un litre de liquide tiède. J'étais submergé par la honte de subir cette épreuve sous les quolibets des spectatrices. J'avais toujours le visage recouvert des sept culottes très odorantes.  Le pire fut quand je dus expulser le lavement dans les toilettes, toujours sous les regards moqueurs des Femmes. Princesse Jade adorait visiblement m'infliger une telle humiliation.Princesse Jade me ramena en laisse et à quatre pattes dans la salle de réunion. Elle me fit m'allonger sur le tapis. Elle enleva les culottes qui recouvraient ma figure. La grosse femme masculine enleva son jean. Elle s'assit sur mon visage, pesant de tout son poids. Elle remua sur mon nez et ma bouche. Je sentais son odeur très forte à travers sa grande culotte. Son cul était énorme et flasque. Princesse Jade prit ma cage dans sa main. Elle fit grossir mon petit zizi comprimé. Malgré le dégoût que je ressentais de l'odeur de la grosse Femme masculine, je bandais. Princesse Jade ouvrit ma cage et je fus enfin libéré d'une semaine de souffrance due aux pointes. Les femmes observaient l'état de mon pauvre petit membre gonflé et blessé. Princesse Jade me dit: "C'est le jour de ton orgasme, petit cocu. Je vais te donner du plaisir comme tu en as rarement". Elle prit ma petite bite entièrement dans sa bouche. Sa langue était experte. La sensation était très agréable. J'avais envie d'éjaculer. La grosse Femme écarta sa culotte et m'ordonna de la lécher. Elle était mouillée. L'odeur était insupportable. Elle fit des va et vient et Elle aspergea mon visage de sa cyprine. Elle avait un orgasme violent. Princesse Jade comprit que j'allais jouir. Elle arrêta sa fellation. Elle me dit: 'Tu vas éjaculer mais pas comme ça. Je veux montrer à mes copines comment une petite pute comme toi jouit". Madame x souleva mes jambes en l'air. La grosse femme était toujours assise sur ma figure trempée. Elle m'écrasait. Je suffoquais. Elle se leva enfin. Je pus respirer. Princesse Jade introduisit le plug rose recourbé dans mon anus. Elle commença doucement à le faire aller et venir. Madame x accrocha un gode ceinture sur ma bouche. Elle invita ses amies à se faire du bien.  Une jolie jeune femme brune, de type méditerranéen, très bronzée, avec de longs cheveux bouclés, se proposa. Elle enleva son petit string, souleva sa jupe et s'installa sur le gode. Elle mouillait. Elle était déjà excitée. J'avais une vue de rêve. Elle avait un petit cul rebondi magnifique. Elle remuait sur le gode sans aucune gêne et sans aucune pudeur. Princesse Jade remarqua la vigueur de mon petit pénis. Elle dit: "Dis donc Sadya, on dirait que tu lui fais de l'effet, à la petite bite"! Effectivement, elle me faisait beaucoup d'effet. L'odeur de sa chatte était délicate. Je sentais sa liqueur féminine couler sur mes lèvres. C'était divin. Princesse Jade remuait le plug recourbé dans mon cul, sans toucher ma petite bite aux abois. La jeune Femme accélérait ses mouvements sur le gode. Elle respirait fort, sans se préoccuper de ses amies qui regardaient. Elle se crispa et lâcha sur mon visage de longs jets de cyprine. Le goût était légèrement salé. Princesse Jade continuait d'activer le plug dans mon cul. Je sentis que j'allais mouiller. Je le lui dis. Elle continua. Elle dit: "Regardez bien comment jouit une petite bite inutile avec son cul, sans stimulation de son petit truc. Allez, petit cocu, laisse-toi aller. Donne-moi ton sperme accumulé depuis un mois". J'éjaculai. Je ressentais un mélange de plaisir et de honte de me laisser aller devant toutes ces Femmes.Sadya se releva. Elle transpirait. Elle remit son string et rabaissa sa jupe. Elle me dit dans le creux de l'oreille: "Merci petit cocu. C'était très bon. Tu es un amour".  princesse jade récupéra mon sperme avec ses doigts et me les fit lécher. Une autre femme se proposa pour prendre la place de sadya. C'était une belle blonde d'une cinquantaine d'années, à peu près. Sans dire un mot, Elle enleva prestement son pantalon blanc moulant. Elle écarta sa petite culotte  blanche en dentelle et enfonça le gode dans sa belle chatte poilue. l'odeur de son minou était plus marquée que celle de Sadya mais beaucoup moins que celle de la grosse femme masculine. Mon micro pénis recommençait à bander. Je n'avais pas vraiment été soulagé par mon sissygasm. Elle jouit très vite sur mon visage déjà trempé des orgasmes des deux Femmes précédentes. Elle se releva, réajusta sa petite culotte mouillée. Elle remit son pantalon moulant. Elle avait eu ce qu'Elle voulait.Princesse Jade proposa à Madame x de se faire du bien sur le gode. Elle lui répondit: "Ma petite chérie, tu sais bien que je n'aime pas les hommes. Même si le petit cocu n'est pas vraiment un homme, même si le petit truc ridicule qui pendouille entre ses jambes ressemble plus à un clito qu'à une bite, je n'ai pas envie qu'il me touche. Plus tard, je jouirai dans tes bras". Princesse Jade dit qu'Elle, Elle en avait envie. Qu'Elle ne pouvait plus attendre. Elle enleva son short moulant et son string et monta sur mon visage. Elle s'empala sur le gode toujours fiché sur mon visage. Je voyais son sexe rasé aller et venir. Elle me dit: "Ne jouis pas, petite bite. Tu as eu ton éjaculation mensuelle, ça suffit". Elle mouilla très vite. J'adorais sa liqueur et son odeur. J'aurais aimé avoir un autre orgasme. Elle se retira et enleva de mon visage le gode ceinture. Elle frotta alors sa chatte sur ma bouche et m'ordonna de la lécher. Elle eut un deuxième orgasme très violent. Elle criait: "Régale-toi petite bite. Bois tout mon jus de Fille. C'est pour toi, je te l'offre".  L'atmosphère était électrique. Princesse Jade me tendit la cage plate en métal et m'ordonna de la mettre.Madame x décréta que je devais laisser les femmes entre Elles. Elle prit ma laisse et m'entraîna dans la remise. Elle me dit: "Tu as un canapé et une couverture. Tu vas attendre ici sagement que Madame vienne te récupérer demain matin". Elle posa sur ma tête les petites culottes et les strings portés au moins trois jours par Elle et ses amies. Elle enfourna dans ma bouche la plus sale, la grande culotte de la grosse femme masculine. Elle me dit que j'avais interdiction de les enlever. Elle sortit et ferma la porte à clé. J'étais plongé dans le noir.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 08, 2026, 03:23:29 PM
Le matin, j'entendis la clé dans la porte de la remise dans laquelle j'avais passé la nuit, sur le canapé. Je vis apparaître madame x, la grosse femme masculine et la jeune vendeuse du magasin. J'appris que la grosse Femme s'appelait Claude et que je devrais l'appeler Maitresse Claude. La jeune vendeuse se prénommait Sandrine et je devrais l'appeler Mademoiselle sandrine. La première avait passé la nuit avec Madame x. Je ne comprenais pas comment une aussi belle femme que Madame x, classe et bcbg, pouvait coucher avec une Femme aussi moche. J'embrassai les chaussures des trois Femmes. Je fus autorisé à retirer de mon visage les culottes sales que j'avais gardées toute la nuit. Madame x me dit: "Petit cocu, j'ai une mauvaise nouvelle à t'annoncer et j'en ai aussi une bonne. La mauvaise nouvelle, c'est que Madame et Sophie ne viendront pas te chercher ce matin. Peut-être ce soir ou demain... Elles passent du bon temps avec de beaux garçons. La bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui tu ne vas pas t'ennuyer. J'ai envoyé voici une demi-heure un message à mon groupe d'amies gynarchistes. Je leur ai proposé d'amener leur soumis encagé aujourd'hui, afin que tu les soulages. Pour chaque encagé dont tu videras les couilles, tu paieras à sa femme 100 euros. J'ai déjà reçu trois réponses positives, deux pour ce matin et une pour cet après-midi". Pendant que Madame x me parlait, Maitresse Claude s'harnachait du gros gode ceinture sur son jean. Madame x me commanda de me mettre en position de saillie. Maitresse Claude lubrifia l'engin et mon anus et m'encula brutalement sous les yeux de ses amies. Quand Elle sortit le gode ceinture, il y avait des traces brunes. Elle me le fit nettoyer avec ma langue. Madame x dit: "Son cul n'est pas propre. Il faut lui faire un lavement. Moi, je vais ouvrir le magasin. Je Vous laisse". Maitresse Claude et Mademoiselle sandrine me conduisirent à quatre pattes, dans la salle d'eau, en tirant sur ma laisse. Je pris une douche. Maitresse Claude rentra la canule dans mon anus et je sentis le liquide tiède me remplir. Mademoiselle Sandrine observait en souriant. J'expulsai le liquide, mort de honte. Je remis ma nuisette rose, mes collants à résilles ouverts roses, une petite culotte rose fendue et mes escarpins roses. Mademoiselle Sandrine me remaquilla. Je ne bandais pas dans ma cage plate. Maitresse Claude ne m'excitait pas du tout. Elle me faisait peur. Elle m'ordonna de me mettre à quatre pattes, sur le tapis, jambes largement écartées. Le premier homme n'allait pas tarder. Je restais seul à attendre. J'étais dévasté à l'idée que je devais payer 100 euros pour me faire enculer et sucer des encagés.Après 20 minutes d'attente, j'entendis des pas dans le couloir. Maitresse Claude, une femme brune séduisante d'une quarantaine d'années que je ne connaissais pas, et un homme blond entrèrent. La Femme ouvrit la cage de son mari, libérant une belle bite bien dure. Elle dit qu'il n'avait pas éjaculé depuis deux mois. Elle lui interdisait toute activité sexuelle. Mais Elle voulait entretenir la mécanique et ne souhaitait plus s'en occuper Elle-même. Elle était contente de déléguer cette tâche qui l'ennuyait. Elle dit à son mari de se dépêcher. Elle sortit de la salle de réunion pour aller acheter de la lingerie féminine dans le magasin de Madame x. L'homme se plaça derrière moi et pénétra mon intimité d'un coup sec. Maitresse Claude était en face de moi. Elle me cracha à la figure et me dit: "Tu aimes ça, petite pute? Dis que tu aimes te faire enculer par des grosses bites. Dis-le". Je répétais cette phrase plusieurs fois. Je savais que si je n'obéissais pas, je serais puni sévèrement. Maitresse Claude prenait son rôle au sérieux. Elle accomplissait sa tâche avec beaucoup de zèle. L'homme éjacula rapidement dans mon trou. Je dus lécher son membre qui débandait. Sa Femme revint le chercher. Elle lui remit la cage immédiatement.Un autre couple attendait. Un homme d'une soixantaine d'années, un grand brun, et une petite Femme blonde  chétive. Celle-ci décagea son mari et lui dit de choisir dans quel trou il voulait se soulager. Il préféra ma bouche. Son membre était de dimension moyenne. Il le rentra jusqu'au fond de ma gorge. Sa Femme resta. Elle voulait assister à la purge de son homme. Je sentis de longs jets inonder ma bouche. Maitresse Claude dit: "Et de deux. Nous en attendons un autre ce matin et cinq cet après-midi. Tu as beaucoup de succès, petite pute". Le troisième était un jeune homme avec une bite énorme. Sa Femme était une grande blonde aux yeux bleus, très belle et avec une allure très autoritaire. Elle ouvrit la cage de son mari et celui-ci défonça mon cul sans ménagement. Elle sortit pour aller faire des achats dans le magasin de Madame x. Une fois son sperme évacué, je dus sucer le gros membre de l'homme pour le nettoyer. Il m'était très pénible d'être sous l'autorité d'une grosse Femme lesbienne qui ne m'excitait pas du tout.Quand nous fûmes seuls, Maitresse Claude baissa son jean et sa grande culotte. Elle se masturba sur mon visage. Son odeur m'écoeurait. Je n'imaginais pas que Madame x pût aimer lécher cette chatte. Malgré mon dégoût, je m'appliquais à la faire jouir. Elle inonda mon visage de longs jets de mouille. Elle me dit de ne pas m'essuyer. Elle entendait ainsi marquer son territoire. Elle semblait fière et conquérante. Elle essuya sa chatte sur mes cheveux.  J'étais imprégné de sa forte odeur. Elle remit sa culotte et son jean. Elle sortit et revint après quelques minutes avec mon repas. Dans la gamelle dans laquelle elle avait pissé copieusement, Elle cracha. Elle posa sur la table une carafe remplie d'urine et d'eau. Elle me dit qu'Elle appliquait scrupuleusement les consignes de Madame x. Elle me conseilla en riant de tout manger et de tout boire.En début d'après-midi, Maitresse Claude et un couple entrèrent dans la pièce. L'homme avait une cinquantaine d'années. Il était beau, grand et chatain clair. La Femme était très jeune. Elle avait peut-être 20 ans. Elle avait le style d'une punkette. Elle avait les cheveux courts, blonds. Elle était habillée d'un short en jean, de collants noirs déchirés, d'un t-shirt noir, d'une veste en cuir noir et de bottes à hauts talons noirs. Elle tenait l'homme en laisse. Elle expliqua à Maitresse claude qu'Elle avait connu sa petite merde sur un site de rencontres bdsm. Elle ne vivait pas avec lui. Elle le maintenait en cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Elle avait la clé. Il n'avait jamais vu sa chatte. Elle l'humiliait quotidiennement en visio, par textos ou au téléphone. Elle le maintenait dans un état d'excitation et de frustration. Il était son money slave. Elle le voyait pour des séances réelles une fois par semaine. Elle s'appelait Lola. Elle dit à Maitresse Claude: "Ma petite merde n'a pas éjaculé depuis 3 mois. Je veux le purger mais de façon extrêmement humiliante. Je n'ai pas envie d'ouvrir sa cage. Je crains que si je l'ouvre, sa pression redescende". Maitresse Claude réfléchit et eut une idée. Elle dit à Lola: "J'ai un programme à te proposer. Tu vas lui procurer un sissygasm. Tu vas le faire éjaculer avec un plug recourbé dans son cul. Pendant ce temps, il lèchera le cul rempli de sperme du petit cocu. Je vais appeler Madame x et Mademoiselle Sandrine. Cela ajoutera à sa honte et à son humiliation". Lola approuva cette idée géniale. Sa petite merde se souviendrait longtemps de cette séance. Lola ordonna à l'homme de se mettre à poil. Maitresse Claude fit venir dans la pièce Madame x et Mademoiselle Sandrine. Je me mis à quatre pattes sur le tapis. L'homme se plaça derrière moi. Maitresse Claude m'ordonna d'expulser le sperme qui avait été déposé par les hommes le matin. La petite merde léchait avec dégoût. Maitresse Claude cracha dans le trou de l'homme. Elle rentra brutalement le plug rose recourbé. Elle arracha un cri à sa victime. Elle dit à Lola: "A toi de jouer maintenant". Lola activa le plug. Il gémissait. Madame x faisait des commentaires, se moquait du pauvre homme. Mademoiselle Sandrine souriait. Maitresse Claude dit à Lola: "C'est assez humiliant? Tu es satisfaite"? La punkette répondit que c'était parfait, qu'Elle ne connaissait pas cette technique. La petite merde, après 15 minutes de manipulation, vida son sperme dans sa cage. Lola lui demanda si c'était bon. Elle lui dit que désormais, il ne jouirait plus que de cette façon. Qu'il n'était pas un homme. Qu'il avait une petite bite. Qu'il était impuissant... Que le sexe était fait pour le plaisir de la femme. Que jamais Elle ne lui permettrait de voir sa chatte. Que seuls les vrais hommes avaient le droit de la baiser.Madame x m'ordonna de lécher le sperme qui dégoulinait de la cage. Maitresse Claude sortit le plug du cul de la petite merde et le lui fit nettoyer avec sa langue. L'homme s'exécuta malgré un dégoût compréhensible. Il n'avait pas fait de lavement. Madame x et Mademoiselle Sandrine quittèrent la pièce et allèrent accueillir un nouveau couple qui venait de sonner à la porte.Ce nouveau couple avait plus de 60 ans. L'homme et la femme avaient les cheveux gris. Elle avait de beaux yeux verts et était très bien conservée. Elle était classe et bcbg. Elle expliqua à Maitresse Claude qu'il était impuissant et incapable de la satisfaire. Elle était obligée d'avoir des amants. Elle enleva sa cage et ne voulut pas qu'il m'encule. Elle désirait seulement qu'il se branle sur moi. Je pris le petit pénis dans ma bouche. J'essayais de faire de mon mieux pour le faire durcir mais il restait mou. Sa Femme lui dit de sortir de ma bouche et de se branler. Il éjacula sur mes cheveux, sans réussir à bander. Il n'avait pas éjaculé depuis plusieurs mois. Sa Femme ne se souvenait plus depuis combien de temps. Elle avoua qu'il était normal qu'il soit devenu impuissant car Elle ne lui autorisait aucune libération de la cage depuis plusieurs années. Seulement pour la toilette et sous sa supervision.Le troisième couple avait un peu plus de trente ans. La Femme était une ravissante rousse, les cheveux longs et Elle avait des taches de rousseur charmantes. L'homme était bien bâti. Sa Femme lui permettait d'avoir des rapports avec Elle, mais seulement quand Elle en avait envie. La cage de chasteté était un jeu, pour eux. Ils cherchaient de nouvelles expériences. Ils s'aimaient, visiblement. La Femme fit allonger son mari sur le dos, sur le tapis. Elle déverrouilla sa cage de chasteté. Elle souleva sa jupe, enleva son string noir et me le donna. Elle me dit: "Il parait que tu aimes les dessous féminins odorants. Régale-toi petit cocu.". Mon micro pénis devint instantanément raide dans la cage plate. Elle posa son joli dessous sur mon nez et me dit de sucer son homme. Il avait une belle bite, longue, épaisse et dure. Je le pris dans ma bouche et lui fis une fellation. Elle s'installa sur le visage de son mari qui lui fit un cunnilingus sous sa jupe. La jeune Femme gémissait de plaisir. Je ne pouvais pas voir sa chatte mais je l'imaginais. L'odeur de son string m'excitait terriblement. Son mari bandait comme un âne. Il éjacula dans ma bouche. Il libéra un long jet de sperme. Sa Femme me dit d'une voix douce de ne pas avaler. Elle se releva. Je vis que le visage de son mari était trempé. Elle m'ordonna de cracher dans la bouche de son mari le sperme que j'avais dans la mienne. Je sentais l'odeur de sa délicieuse chatte rousse sur les lèvres de son homme. Il avala sa semence. Maitresse Claude ne disait rien. La Femme remit son string sur Elle. L'homme remit sa cage de chasteté en place. La jeune Femme me remercia. Elle était adorable. Ce fut pour moi le meilleur moment de l'après-midi.Le quatrième couple de l'après-midi avait la cinquantaine. L'homme était un petit gros chauve avec une bite minuscule. Il était cocu. Sa Femme n'était pas très belle mais habillée de façon très sexy. Elle portait une jupe fendue assez courte noire, des collants noirs, des bottes à talons hauts, un chemisier décolleté blanc et une veste noire. Elle était pressée. Elle enleva la cage de son homme et lui dit simplement: "Allez, petite bite. Encule-le. Dépêche-toi, nous n'allons pas y passer l'après-midi". Elle branla le petit asticot, le fit durcir. L'homme prit possession de mon anus. Il fit quelques allers retours et éjacula très vite. Il semblait être privé de sexe depuis longtemps. Sa queue était minuscule. Il ne me fit pas mal. Quand il sortit de mon cul, Maitresse Claude lui ordonna de fourrer son petit machin dans ma bouche pour que je le nettoie. Sa Femme remit sa cage en place et ils partirent.Le cinquième couple fut le dernier. Je crus qu'il s'agissait de deux Femmes. En fait, il y avait une Femme très belle, brune aux yeux noirs et un trans. Une fois sa cage enlevée par la Dame, celui-ci développa une bite énorme. Il la rentra profondément dans mon cul lubrifié par le sperme que j'avais déjà pris dedans. Il me fit un peu mal au début. Mais après un moment, je ressentis du plaisir. Maitresse Claude me rappela à l'ordre. Elle me dit: "Attention, petit cocu. Tu ne dois pas jouir". Elle serra mes couilles de toutes ses forces et me fit hurler de douleur. Enfin, le trans se libéra dans mon anus. Il ressemblait à une très belle Femme avec une belle bite. Maitresse Claude me la fit nettoyer avec ma langue. La Femme remit la cage en place et le couple s'en alla.Ce couple fut le dernier de la journée à m'utiliser. Maitresse Claude était excitée. Elle voulut utiliser ma langue. Elle enleva son jean grande taille et sa grande culotte blanche. Elle se masturba sur mon visage et m'ordonna de rentrer ma langue dans son cul et dans sa chatte. Son odeur forte ne m'excitait pas. Mais je m'exécutais en espérant qu'Elle mouillerait rapidement. Elle ne fut pas longue à avoir un orgasme. Elle déversa un torrent de sa liqueur sur ma bouche et ma figure. Elle resta un moment sans bouger. Enfin, Elle se releva et se rhabilla.Madame x entra dans la pièce. Elle me dit: "Maintenant, faisons les comptes, petit cocu. Tu as vidé les couilles de 8 encagés aujourd'hui. Tu me dois donc 800 euros, que je distribuerai à leurs Femmes. Tu me dois en plus 2 bons repas avec une sauce spéciale, soit 200 euros". Je payais ma taxe avec ma carte bleue. Elle ajouta: "Tu vas rester ici une nuit de plus. Madame m'a envoyé un texto. Elle veut passer une nuit de plus avec ses amants. Elle ne viendra te chercher que demain matin. Tu vas passer la nuit dans la remise. Tu ne seras pas seul. Tu auras la culotte sale de Maitresse Claude pour te tenir compagnie". Madame x riait. Elle savait que l'odeur de Maitresse Claude m'était insupportable.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 09, 2026, 03:18:01 PM
J'avais passé la nuit dans la remise, dans le noir. Le dimanche matin, j'entendis des pas. je reconnus la démarche lourde de Maitresse Claude. Je tremblais de peur. La lumière s'alluma. La porte s'ouvrit. C'était bien Elle, harnachée de son énorme gode ceinture. Elle me lança: "Bien dormi, petite pute? Ta Femme va bientôt arriver. J'ai juste le temps de te défoncer le cul une dernière fois, pour le plaisir. Allez, mets-toi en position de saillie". Je me mis à quatre pattes. J'écartais mes cuisses des deux mains. Elle fourra sa grande culotte nauséabonde dans ma bouche. Elle cracha dans mon cul et Elle m'encula sans tenir compte de mes gémissements. Elle me pilonnait depuis plusieurs minutes. Elle me faisait volontairement mal. Elle m'insultait. Je reconnus le bruit des talons des bottes de Madame et la voix de celle-ci, ainsi que son rire. Madame était sur le pas de la porte de la remise, avec Madame x et Sophie. Elles étaient écroulées de rire de voir la grosse femme masculine s'agiter frénétiquement derrière moi. Madame me dit: "Bonjour petit cocu. Je vois que tu prends du bon temps. J'ai appris que tu ne t'étais pas ennuyé depuis vendredi soir. Tu es vraiment une grosse pute, d'après ce que Madame x m'a raconté". Maitresse Claude sortit de mon cul. Elle ne m'avait pas ménagé. Elle essuya le gode sur ma nuisette. Elle enleva sa grande culotte sale de ma bouche. Elle me donna deux paires de gifles de toutes ses forces et me demanda si je n'avais pas oublié quelque chose. Je me mis à genoux et lui dis: "Je Vous remercie Maitresse Claude de m'avoir enculé". Je baisai la main qui m'avait giflé. et je m'empressai d'embrasser ses pieds, ceux de Madame, ceux de Sophie et ceux de Madame x. Madame était admirative de mon comportement. Elle dit: "Dis donc, Claude. Tu l'as bien prise en main, ma petite bite. Elle a l'air heureuse avec toi. Tu aurais envie que je te la confie mercredi, toute la journée? Elle fera le ménage chez toi. Et Elle te paiera pour ça. Tu pourras l'utiliser comme tu voudras". Maitresse Claude répondit: "Ma chérie, je n'osais pas te le demander. Je te promets que je m'occuperai bien de lui". Maitresse Claude avait un petit sourire sadique. J'étais terrorisé à l'idée d'être livré une journée entière à cette Femme. Elle n'était pas belle. Elle ne m'excitait pas du tout et Madame le savait. Mais je n'avais pas mon mot à dire. J'étais la propriété de Madame et Elle décidait ce qui était bon pour mon dressage. Madame ajouta: "Le week-end prochain, il ira chez Maitresse Cindy. Mon amant viendra chez moi. J'ai envie d'être tranquille avec lui. Ce serait bien que tu sois présente. Je pense que mon petit cocu appréciera. Qu'en penses-tu petite bite"? Je tentais de protester. Madame m'administra une paire de gifles et me dit: "Si. Tu es content, n'est-ce pas, que Maitresse Claude vienne chez Maitresse Cindy, vendredi soir"? Je répondis que oui.Madame attrapa ma laisse et je la suivis à quatre pattes jusqu'à sa voiture. Sophie m'aida à monter dans le coffre et nous rentrâmes à la maison. Je me sentais sale. Mes collants fendus roses, mes cheveux et ma nuisette rose étaient tachés de sperme séché. Mon visage était imprégné de la forte odeur de Maitresse Claude. J'avais honte d'être exhibé devant toutes ces femmes. Mais une force m'imposait de tout accepter d'Elles. Etrangement, j'aimais cette vie d'obéissance. Je n'imaginais pas un retour en arrière. Madame le savait et Elle me traitait comme j'aspirais à l'être.A la maison, je pris une douche et changeai de dessous. Je mis une petite culotte rouge, des collants noirs et un t-shirt blanc. Je fis le ménage toute la journée pendant que Madame et Sophie se reposaient de leur week-end torride avec leurs amants.Le lundi matin, j'eus une conversation avec Madame. J'étais à genoux devant Elle, entièrement nu. Je portais seulement ma cage plate qui comprimait ma petite nouille. Je lui avouai que j'aimais bien Maitresse Cindy. Certes, Elle était sévère avec moi. Elle était masculine quand Elle portait un jogging. Mais Elle était parfois très séduisante quand Elle s'habillait de façon féminine. J'aimais lui donner du plaisir avec ma langue ou avec le gode ceinture. J'appréciais d'être sous son autorité. En revanche, Maitresse Claude ne me plaisait pas du tout. Je n'éprouvais aucun plaisir à lécher sa chatte. Je n'aimais pas son odeur. Elle n'était pas belle. Elle me faisait très peur. Quand Elle m'enculait avec le gode ceinture, Elle le faisait avec une grande violence et voulait me faire mal. Madame me dit: "Petit cocu, je sais que tu n'aimes pas Maitresse Claude. Tu as raison de la craindre. Elle déteste les hommes et veut t'humilier comme jamais tu ne l'as été. Les hommes ne sont pas attirés par Elle et Elle veut te le faire payer. C'est pourquoi je crois nécessaire que tu fasses un stage chez Elle. Je sais que tu n'y prendras aucun plaisir. Ce sera excellent pour ton programme de dressage. Le week-end prochain, je te livrerai à Maitresse Claude et à Maitresse Cindy. Ce sera très dur à supporter pour toi. Elles rivaliseront pour t'humilier et te faire découvrir tes limites. Elles t'infligeront une épreuve dont tu te souviendras. C'est l'objectif. Je veux que tu obéisses autant à Maitresse Claude qu'à Maitresse Cindy. Pour commencer, mercredi, tu iras chez Maitresse Claude. Attends-toi à souffrir. Je sais que chez Elle, Elle possède des fouets, des cannes anglaises, des cravaches, des objets qui ne te plairont pas. Elle n'hésitera pas à les utiliser sur toi si Elle le juge nécessaire. Et je suis certaine qu'Ellle trouvera un motif pour te corriger, même futile. Je peux te le dire maintenant. Tu reviendras probablement avec des marques douloureuses. Mais je sais que tu accepteras tout ce qu'Elle t'infligera parce que je le veux et que tu m'aimes. C'est une nouvelle étape dans ton programme de soumission et je n'ai pas envie de le faire moi-même. Je préfère déléguer. Et pendant ce temps, je baiserai avec mon amant...Et je penserai à toi".Le mercredi matin, à 9 heures, Maitresse Claude venait me chercher. Elle était habillée d'un treillis militaire et de rangers. Elle déclara avoir mis sa tenue de combat. Je compris immédiatement que j'allais en baver. Je devais m'attendre à une journée difficile. J'embrassais ses rangers. Je jetai un regard apeuré à Madame, espérant qu'Elle renoncerait à me livrer à cette femme masculine. Madame me dit: "Ne fais pas cette tête, petit cocu. Tu vas vivre une expérience inoubliable. Elle te ramènera ici demain en fin de matinée. Je ne te l'avais pas dit? Tu pensais rentrer ce soir? Non, tu ne reviendras que demain matin. Maitresse Claude veut que tu découvres sa cave aménagée et que tu y passes la nuit. Et puis, mon amant va venir dormir à la maison et je ne veux pas de toi ici". J'étais vêtu d'une petite culotte blanche, de collants noirs, de bottines noires et d'un t-shirt blanc. Je portais la mini cage rose. J'embrassai les pieds de Madame et de Sophie. Maitresse Claude me chargea dans le coffre de sa voiture et démarra.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 10, 2026, 04:34:06 PM
Plongé dans le noir, dans le coffre, je compris que nous étions chez Maitresse Claude. La voiture entra dans le garage de sa maison. Elle me fit descendre en tirant fort sur ma laisse. Elle me conduisit dans la cave. Je découvris une pièce lugubre aménagée pour des séances bdsm. Il y avait des instruments qui m'inquiétaient. Un simple matelas sur le sol en terre battue. Elle me dit que c'était l'endroit où je passerais la nuit. Elle me fit monter à quatre pattes dans sa maison. Elle me conduisit dans sa salle de bains. Je me déshabillai. Elle m'administra un lavement de manière professionnelle, toujours aussi humiliant pour moi. Son sourire était inquiétant. J'étais sa proie. Elle enserra autour de mes couilles un anneau qu'Elle relia à une chaîne. Elle me dit que maintenant Elle me tenait par les couilles. Elle fit de même autour de mon cou, après avoir enlevé mon collier de chien. Autour de mon cou, Elle avait mis un collier large en métal très inconfortable qui maintenait ma tête levée. J'enfilai des bas autofixants blancs et des escarpins à hauts talons. Je ne portais aucun autre vêtement. J'étais vulnérable et offert à tous ses caprices. J'embrassai ses rangers, je les léchai. Elle tira d'un coup sec sur la chaîne qui était reliée à mes couilles. Elle me dit: "Pour commencer, tu vas faire le ménage. Tout manquement, toute faute te vaudra une correction". Je commençai mon travail, seulement vêtu de mes bas blancs et de mes escarpins roses. Les chaînes pendaient à mon cou et à mes couilles. Je travaillais depuis 10 minutes, Maitresse Claude vint me surveiller. Elle tenait dans sa main un fouet en cuir avec une seule lanière dure de 50 centimètres. Elle trouva déjà que je n'allais pas assez vite. Elle m'asséna  une dizaine de coups sur les fesses. Je comptais à haute voix chaque coup. Elle frappait avec violence. Elle me faisait mal. Je repris mon travail. Je faisais de mon mieux mais je savais que quoi que je fis, je subirais les lanières du fouet. J'en avais la certitude. Elle me laissa tranquille une demi-heure. Puis, Elle revint me voir. J'embrassai ses rangers. Sa tenue de treillis militaire lui donnait un air très sévère. Elle était debout devant moi. J'étais à genoux. Elle tenait d'une main la chaîne accrochée à mon cou et de l'autre, le fouet court. Elle baissa le pantalon de son treillis et sa grande culotte blanche sur ses chevilles. Elle plaqua sa chatte sur ma bouche. Elle m'ordonna: "Lèche ta Maitresse, petite bite. Donne-moi du plaisir". J'avais du mal à trouver sa chatte au milieu des bourrelets de son ventre. Son odeur m'était insupportable. Elle se frotta sur mon visage. Pour m'encourager, Elle me donnait des coups de fouet de toutes ses forces sur mon dos. La douleur m'envahissait. Je m'appliquais à la lécher malgré le dégoût qu'Elle m'inspirait. Je pensais à Madame qui m'avait livré en souriant à cette Femme, alors qu'Elle roucoulait avec son amant. Elle continuait à me frapper. Je faisais de mon mieux pour lui donner son plaisir. Je savais qu'Elle ne cesserait qu'après avoir eu un orgasme dans ma bouche. Enfin, je sentis ses contractions. Elle serra ses grosses cuisses sur ma tête. Sa respiration s'accéléra. Ses coups de fouet étaient de plus en plus brutaux. Elle hurla: "Je jouiiiiiiiiiiiiiiiis, sale petite pute". Elle aspergea mon visage de sa mouille et me commanda de tout boire. Enfin, les coups cessèrent de tomber sur mon dos meurtri.Elle essuya sa chatte sur mes cheveux, comme pour marquer sa propriété et pour m'imprégner de son odeur. Elle remonta sa grande culotte et son pantalon de treillis. Elle m'ordonna de continuer mon travail. Je préparai ensuite le repas. Je dressai la table. Quand je passais à côté de Maitresse Claude, Elle s'amusait à me donner un coup de fouet sur les fesses, sans aucune raison. Je lui servis son repas à table. je savais où était ma place. Docilement j'étais à genoux parterre. Elle avait pissé dans une carafe. Elle en versa la moitié dans ma nourriture, dans ma gamelle. Elle cracha dedans et me commanda de manger. Elle se sentait puissante. Les hommes ne la désiraient pas. Elle était heureuse d'en avoir un à ses pieds.Je débarrassai la table. Je lui servis le café. Je fis la vaisselle. Elle m'appela dans le salon. Elle avait installé son énorme gode ceinture sur son pantalon de treillis. Une de ses mains était gantée. Je me mis à quatre pattes. Je connaissais la position que je devais adopter. Elle lubrifia son gant et enfonça ses doigts dans mon cul sans ménagement. Elle y rentra la main entière. Elle me faisait mal. Avec son autre main, Elle tirait sur la chaîne qui enserrait mes couilles. Je ne bandais pas dans ma petite cage rose. Cette Femme ne m'excitait pas du tout. Elle plaça la bite à l'entrée de mon trou élargi. Elle s'enfonça jusqu'au fond, pesant de tout son poids. Elle resta un moment sans bouger. Je sentais son treillis contre mes fesses. Puis Elle sortit totalement et Elle rentra d'un coup sec. Je criais. Elle riait. Elle me dit: "Crie, petite bite. J'aime t'entendre crier". Elle accéléra ses mouvements. Elle était déchaînée. Mes cris l'encourageaient à me défoncer le cul toujours plus fort. A chaque aller, je sentais son poids lourd contre mes fesses. Elle ne s'arrêta que quand Elle fut au bord de l'épuisement. Elle m'ordonna de lui dire que j'aimais qu'Elle m'encule très fort, que j'étais sa pute. Je savais que si je n'obéissais pas, Elle me fouetterait. Je lui dis: "Maitresse Claude, j'aime que Vous m'enculiez très fort. Je suis Votre pute. Je Vous appartiens. Vous pouvez faire de moi ce que Vous voulez". Elle sortit le gode de mon cul et me le fit lécher. Je ne pouvais pas l'avaler. Il était trop gros. J'étais à genoux devant Elle. Elle se sentait puissante. Elle me savait à sa merci.Je passais ensuite l'après-midi à faire le ménage, à ranger son garage. Parfois, Elle venait contrôler et me gratifiait de quelques coups de fouet, de gifles, de crachats au visage. Elle prenait son rôle très au sérieux.En fin d'après-midi, Maitresse Claude me fit descendre dans la cave en me tirant par la chaîne accrochée à mes couilles, dans la geôle où je devais passer la nuit. Elle attacha mes poignets et Elle me suspendit à un crochet fixé au plafond. Mes pieds touchaient à peine le sol. Ma position était très inconfortable. Je craignis le pire. Mes craintes étaient fondées. Elle s'empara d'un fouet avec une longue lanière, une sorte de fouet de cocher. Elle me dit: "Je vais te fouetter, petit cocu. Tu vas souffrir. Madame m'a demandée de t'infliger cette épreuve. Elle veut voir des marques sur ton corps quand Elle te récupèrera". Les yeux de Maitresse Claude brillaient. Elle fit claquer le fouet dans le vide. Je tremblais de peur. Puis, Elle fouetta mon dos, mes cuisses, entre mes jambes. Chaque coup me faisait sursauter et hurler de douleur. La morsure était vive. Elle laissa des marques striées sur tout mon corps. Après un moment qui me parut interminable, Elle posa son instrument. Elle éteignit la lumière et sortit, me laissant angoissé et désemparé.Maitresse Claude revint au bout d'un long moment. J'étais saisi d'effroi de la voir revenir. Elle détacha mes poignets. Je me jetai à ses pieds pour embrasser ses rangers. Elle me donna à manger une mixture écoeurante. Des aliments qu'Elle avait mâchés et recrachés dans la gamelle du chien. Elle avait pissé dedans. Elle m'avertit que si je ne mangeais pas tout, Elle me fouetterait à nouveau. J'avais mal partout. Je mangeais ce repas dégoûtant sous son regard moqueur. Parfois, Elle faisait claquer son fouet dans le vide pour me motiver. Quand j'eus terminé, Elle me dit que j'avais le droit de manger mon dessert. Elle m'ordonna de m'allonger sur le dos, sur le matelas. Elle enleva son pantalon de treillis et sa grande culotte. Elle posa son gros cul sur mon visage et se masturba dessus. Je léchais sa chatte et son cul. L'odeur m'écoeurait. Elle sentait la mouille, l'urine et la transpiration. Je me demandais depuis combien de temps Elle n'avait pas lavé sa chatte et son cul. Elle tirait fort sur la chaîne qui était reliée à mes couilles. J'avais hâte qu'Elle jouisse et qu'Elle me laisse tranquille. Je la léchai longtemps. Très longtemps. Enfin, Elle me dit d'ouvrir la bouche. Elle gicla dedans plusieurs jets de mouille et un peu de pisse qu'Elle ne pût retenir. Elle était en transe. Elle m'avoua que cela l'avait terriblement excitée de me fouetter et qu'Elle adorait les traces que sa correction avaient laissé partout sur mon corps. Elle se releva. Elle s'harnacha du gros gode et me dit: "J'ai joui. A ton tour maintenant. Tu l'as bien mérité, petite pute". Elle mit sa culotte dans ma bouche pour étouffer mes cris. Elle me fit mettre à quatre pattes et m'encula sauvagement. Je ne bandais toujours pas dans ma petite cage rose. Elle ne me causait aucun plaisir, seulement de la douleur et de la honte d'être traité comme son esclave sexuel. Elle se retira et me fit lécher le gode. Elle retira sa culotte de ma bouche et la remit sur ses grosses fesses ainsi que son pantalon de treillis.Maitresse Claude me montra une vidéo que Madame venait de lui envoyer. On y voyait ma Femme se faire prendre par derrière par son amant. On ne voyait pas sa chatte car cela m'était interdit. Elle disait: "Coucou petit cocu. Regarde comme je me fais bien baiser par un homme alpha. J'espère que tu passes du bon temps. Ah! Ah! Ah! Tu ne dois pas être en colère contre Maitresse Claude. Elle ne fait qu'appliquer le programme que je lui ai demandé". J'étais dévasté. Madame avait décidé à l'avance ce que Maitresse Claude devait me faire subir. Celle-ci fixa la chaîne de mes couilles et de mon cou à une poutre. Elle les ferma avec deux cadenas. Elle me souhaita une bonne nuit. Elle éteignit la lumière, ferma la lourde porte de ma geôle à clé et partit. J'entendais son pas lourd s'éloigner.Le matin, Maitresse Claude vint me rejoindre. Elle était vêtue d'une grande chemise de nuit blanche et de pantoufles. Je vis une proéminence sur le devant. Elle était déjà équipée du gros gode ceinture. Elle ouvrit les cadenas qui reliaient mes chaines à la poutre. Elle me donna mon petit-déjeuner. Un grand bol de thé mélangé à son urine et des tranches de pain qui trempaient dans un autre bol rempli aussi de sa pisse. Elle m'ordonna de boire et de manger, en me montrant du doigt le fouet de cocher. Elle attendit que j'eus terminé. Elle se délectait de mon dégoût que je ne pouvais cacher. Mon petit-déjeuner infect avalé, Elle souleva sa chemise de nuit. Je vis son énorme gode. Je compris ce que je devais faire. Je me mis en position de saillie, à quatre pattes, les fesses bien écartées. Elle cracha dans mon trou et rentra avec brutalité. Elle veillait à ce que cet acte ne me soit pas agréable. Elle ne m'encula pas longtemps. Elle avait envie de jouir. Elle ne me fit pas lécher le gode sorti de mon cul. Elle en installa un autre sur mon visage, de dimension moins large. Elle souleva sa chemise de nuit et s'empala dessus en criant des grossièretés. Elle se levait et se baissait en soufflant. Chaque fois que le gode était au fond, son poids écrasait mon visage. Elle m'étouffait. Son odeur encore plus forte que la veille me dégoûtait. Jamais je n'aurais imaginé qu'un sexe féminin pût avoir cette odeur. Elle se raidit et inonda ma figure de sa mouille. Elle se releva, enleva le gode et frotta sa chatte sur ma bouche pour que je la lèche et que je la nettoie. Je fis encore quelques travaux dans la maison de Maitresse Claude. Ce fut l'heure du départ. Elle enleva mon collier en métal. Elle me laissa la chaîne qui était reliée à mes couilles. Elle me chargea dans le coffre de sa voiture. Je n'étais toujours vêtu que de mes bas blancs et de mes escarpins roses. Je n'avais pas eu une seule érection dans ma petite cage rose, de tout mon séjour chez Maitresse Claude. J'avais hâte de retrouver Madame et Sophie. Je ressentais encore la morsure douloureuse des coups de fouet.Je savais que mon répit serait de courte durée car Madame m'avait informé que je passerais le week-end chez Maitresse Cindy et que Maitresse Claude serait présente.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 11, 2026, 05:52:26 PM
Maitresse Claude me ramena chez moi le jeudi matin, à midi. Il était prévu qu'Elle vienne me rechercher le vendredi soir et que je passe le week-end chez Maitresse Cindy avec Elle.  Madame et Sophie me laissèrent me reposer. J'avais besoin de reprendre des forces. Madame était satisfaite du traitement que m'avait infligé Maitresse Claude. Elle avait observé les marques qui zébraient tout mon corps avec admiration.Le vendredi soir, Maitresse Claude vint me chercher, toujours vêtue de son treillis militaire et de ses rangers. Madame semblait compatissante. Elle faisait semblant de me plaindre car Elle connaissait le programme. Elle savait le sort que ses deux amies me réservaient. Avant que je sois chargé dans le coffre de la voiture, Madame recommanda à Maitresse Claude de surtout ne pas m'accorder d'orgasme. Celle-ci lui répondit en riant qu'Elle n'avait pas à s'inquiéter. Je portais mon body rose, mes collants ouverts roses, mes escarpins roses, une nuisette rose et ma petite cage rose.Maitresse Cindy nous accueillit. Je fus étonné de sa tenue. Elle était très féminine. Elle portait une robe noire courte moulante, des collants noirs et des escarpins noirs. Je la trouvais très belle. J'imaginais qu'Elle jouerait le rôle de la Femme et Maitresse Claude, celui de l'homme. Maitresse Cindy prit ma laisse et me tira vers la maison, à quatre pattes. Maitresse Claude me faisait avancer en me donnant des coups de pieds sur les fesses, avec ses rangers.Dans la maison, Elle m'enfermèrent dans la chambre d'amis, à côté de celle de Maitresse Cindy. Celle-ci me dit: "Ce soir, nous allons te laisser tranquille. Repose-toi car demain, attends-toi à une journée éprouvante".  Je restais seul dans ma chambre. Au moment du repas, Maitresse Claude me porta mon repas composé de nourriture qu'Elles avaient mâchée et crachée dans la gamelle du chien. Elles avaient pissé dedans. Seul, je trouvais le temps long mais j'étais rassuré qu'Elles ne s'intéressent pas à moi. Dans la soirée, je les entendis se coucher, dans la chambre à côté. Je perçus les soupirs et les cris de jouissance de Maitresse Cindy. J'entendis le lit craquer. J'imaginais que Maitresse Claude prenait Maitresse Cindy au gode ceinture. Le lit cessa de craquer. Maitresse Cindy cria qu'Elle jouissait. Je pensais que son amie léchait sa chatte. J'entendis ensuite les cris de jouissance de Maitresse Claude. Je ne comprenais pas comment Maitresse Cindy pouvait lécher son amie sans éprouver de dégoût. J'étais excité. La petite cage rose tirait sur mes couilles. J'évitais de me toucher. Je restais frustré.Je me réveillais plusieurs fois dans la nuit. Je pensais à Madame dans les bras de ses amants. J'imaginais le sort qui m'était réservé pour la journée, sans en avoir la moindre idée. Le matin, Maitresse Claude cria qu'Elle voulait que je leur serve le petit-déjeuner au lit. J'entrai dans la chambre des deux Femmes après y avoir été autorisé.  Maitresse Claude était assise sur le gode ceinture fixé sur le visage de Maitresse Cindy.  Elle faisait des va et vient sans aucune gêne malgré ma présence. Elle était nue. Elle écrasait de tout son poids lourd le visage de son amie. J'étais triste pour Maitresse Cindy mais Elle ne semblait pas incommodée par l'odeur pourtant très forte. Maitresse Claude se retira, après avoir eu un orgasme. Maitresse Cindy me dit de m'approcher et m'embrassa. Je sentis l'odeur de son amie que je n'aimais pas. Elle me fit lécher le gode sorti de la chatte de celle-ci. Maitresse claude me commanda de quitter la pièce et d'aller prendre une douche.Alors que j'étais dans la salle de bains, les deux Femmes me rejoignirent et me firent un lavement. Maitresse Claude rentra dans mon cul le plus électrique. Elle me dit: "Quand tu recevras trois décharges électriques, tu devras venir immédiatement". Elle envoya trois impulsions brèves pour me montrer. Je sursautais. La douleur était vive. Je remis les dessous roses de la veille.Maitresse Cindy et Maitresse Claude me conduisirent dans le garage. Elles me montrèrent une palette chargée de cartons. Je les ouvris. Ils contenaient une cage métallique en pièces détachées. Je reçus l'ordre de la monter dans la chambre d'amis. Je passais la matinée à installer cette cage.Les deux Femmes sortirent se promener. Quand Elles revinrent, j'avais fini mon travail. J'avais construit ma propre prison. Elle était carrée. Chaque côté mesurait 1m50 et la hauteur mesurait 1m50 aussi. Les barreaux étaient espacés de 3 centimètres. Maitresse Claude me fit rentrer dans la cage. Elle imposait une position inconfortable. Je ne pouvais pas me tenir debout, ni m'allonger totalement. Je ne pouvais qu'être accroupi, à genoux, à quatre pattes ou recroquevillé. Maitresse me dit: "Tu passeras la prochaine nuit dans cette petite prison et quand nous voudrons être tranquilles".Elles me sortirent de la cage afin que je prépare leur repas. Je les servis à table et mangeai le mien, toujours aussi dégoûtant, à genoux, à leurs pieds. Régulièrement, Elles crachaient de la nourriture dans ma bouche et m'envoyaient dans le cul des décharges électriques. Cela les amusait.Je débarrassai la table et fis la vaisselle. Maitresse Cindy m'ordonna ensuite de travailler dans le jardin. Elle fit la sieste avec son amie. Dans l'après-midi, les deux Femmes vinrent constater si mon travail était bien fait. Maitresse Claude était harnachée de son gros gode ceinture. Elle trouva un prétexte pour frapper mes fesses avec la cravache. Maitresse Cindy, excitée par mes cris, baissa ses collants et son string sur ses genoux. Elle plaqua sa chatte contre ma bouche et demanda à Maitresse Claude de continuer ses frappes. Elle lui dit ensuite de m'enculer très fort, sur la pelouse. Maitresse Claude, toujours en treillis, dégrafa l'entrejambes de mon body rose. Elle retira le plug électrique. Elle mouilla de sa salive mon cul et entra d'un coup sec jusqu'au fond. Elle me baisa brutalement pendant que je léchai la chatte de son amie. J'aimais donner du plaisir à Maitresse Cindy mais je n'aimais pas me faire enculer par son amie. Elle me faisait très mal.Maitresse Cindy dit: "Défonce-lui la rondelle, à cette petite pute. Je veux l'entendre crier". Maitresse Claude accéléra ses mouvements. Son amie cria que c'était bon, qu'Elle jouissait. Elle inonda ma bouche de sa mouille. Je bus tout avec délectation. La grosse Femme masculine sortit le gode de mon cul et me le fit lécher. Maitresse Cindy remonta son string et ses collants. Elles rentrèrent dans la maison. Je repris mon travail dans le jardin.En fin d'après-midi, je reçus trois décharges violentes dans mon anus meurtri. Je rejoignis les Femmes dans la maison. Je préparai leur repas. et mis le couvert. Maitresse Claude attrapa ma laisse et me conduisit dans ma chambre. Maitresse cindy ouvrit la cage que j'avais installée le matin. Son amie me donna un violent coup de pied pour m'inviter à y rentrer. Maitresse Cindy ferma la prison avec deux cadenas. Elle me dit qu'Elles souhaitaient manger sans ma présence. Elles quittèrent la pièce. Les volets étaient fermés. Elles éteignirent la lumière. J'étais dans le noir. Je n'arrivais pas à trouver une position confortable. Je finis par me mettre dans une position recroquevillée. Maitresse Cindy me porta mon repas, au bout d'une bonne heure. De la nourriture mâchée et crachée arrosée d'urine. Et une carafe remplie d'eau et de pisse. Je savais que je devais manger et boire cette mixture si je ne voulais pas être fouetté. Elles ne plaisantaient pas.J'entendis leurs pas et leurs rires dans le couloir. Elles allumèrent la lumière. Maitresse Cindy était vêtue d'une nuisette blanche et Maitresse Claude était en slip,harnachée de son gode ceinture. Maitresse Cindy monta à quatre pattes sur la cage, Son amie remonta sa nuisette et enfonça l'engin dans sa chatte. Maitresse Cindy tenait la télécommande dans une main. Elle me dit: "Quand je jouirai, tu souffriras". Elle envoya une impulsion dans mon cul. J'étais à genoux dans la cage. La vue de sa chatte m'excitait, me frustrait. J'aurais aimé être à la place de Maitresse Claude. J'étais déçu de ne pas pouvoir donner du plaisir à Maitresse Cindy. Je voyais le gros cul de Maitresse Claude remuer contre celui de son amie. Je reçus de violentes décharges dans mon cul. La douleur était insupportable. Maitresse Cindy cria qu'Elle jouissait, que c'était bon.  Maitresse Claude sortit le gode de sa chatte. Maitresse Cindy resta un moment allongée sur la cage, les jambes écartées. Je voyais sa mouillle perler. Elle s'assit et pissa à travers les barreaux. Elle pissa sur mes cheveux, mon visage, dans ma bouche, sur mon body rose. Maitresse Claude l'imita, ensuite. J'étais trempé de leur urine. Elles se moquèrent de moi. Elles éteignirent la lumière, me souhaitèrent en riant une bonne nuit et sortirent.Je dormis très mal. Le matin, j'entendis la voix de Pierre, dans la chambre à côté. Il était rentré de chez ses parents. Je l'entendis sortir et revenir 10 minutes après. Je compris qu'il servait le petit-déjeuner au lit aux femmes. Un moment après, il entra dans ma chambre et me servit le mien, toujours aussi dégoûtant. Il me dit de me régaler. Je mangeai devant lui le pain trempé dans l'urine et bus le thé mélangé à la pisse. Il ne portait pas sa cage de chasteté. Il bandait. Je compris que j'allais devoir me faire enculer. Quand j'eus terminé mon petit-déjeuner, Pierre me présenta son membre dur à travers les barreaux de ma prison. Je le pris dans ma bouche et commençai une fellation. Il ouvrit les cadenas de ma prison. Je sortis de la cage. Je me mis contre celle-ci . Il trempa la grande culotte blanche de Maitresse Claude dans l'urine et l'enfonça dans ma bouche. Puis il me prit sans ménagement. Mon cul était à peine lubrifié par un peu de sa salive. Les deux Femmes entrèrent dans la chambre. Elles firent des commentaires moqueurs et humiliants. Maitresse Cindy lui disait de me défoncer le cul. Maitresse Claude me traitait de sale petite pute. Pierre éjacula dans mon cul. Sa Femme enleva la culotte de son amie de ma bouche. Elle me fit lécher la bite de Pierre pour la nettoyer. Maitresse Claude remit le plug électrique dans mon anus. Elle envoya quelques brèves décharges pour s'amuser.Pierre remit sa cage de chasteté après avoir pris une douche. Les deux Femmes se préparèrent et enfilèrent une tenue de jogging. Je ne fus pas autorisé à me laver. Maitresse Claude souhaitait que je conservasse l'odeur de leur pisse. Elle considérait que c'était pour moi une humiliation profonde. Je fis le ménage dans la maison tout le dimanche matin. Pendant ce temps, les deux Femmes et Pierre sortirent se promener dans les bois.En fin de matinée, ils rentrèrent. J'avais fini mon travail. Je détestais mon odeur dégoûtante. Maitresse Claude attrapa ma laisse et m'enferma dans la prison où j'avais passé la nuit. Les volets étaient toujours fermés. Elle éteignit la lumière. Je n'étais pas autorisé à manger avec Pierre et les deux Femmes. Pierre me porta mon repas, toujours aussi écoeurant. Il me conseilla de tout manger et de tout boire.En début d'après-midi, Maitresse Cindy et Maitresse Claude entrèrent dans ma chambre. Elles portaient toujours un jogging. La première avait à la main une cravache et la seconde, un fouet court. Maitresse Claude déverrouilla les clés de ma prison.  Elle me fit sortir, me commanda de me mettre à quatre pattes et de lécher ses rangers. Elle me frappa un long moment sur les fesses et le dos. Maitresse Cindy m'administra une sévère correction avec la cravache. Elles alternaient les coups, tantôt l'une, tantôt l'autre. Parfois, je recevais des décharges électriques dans mon cul meurtri. Mes cris les faisaient rire. Maitresse Cindy avoua qu'Elle avait envie de jouir, que mes cris l'excitaient. Elles cessèrent de me frapper. Maitresse Claude remit le plug électrique en place. Elle me fit rentrer dans la cage, en m'encourageant d'un grand coup de rangers dans les fesses. Elle verrouilla les cadenas. Les deux Femmes sortirent après avoir éteint la lumière. Elles m'avaient fait très mal. Peu après, je les entendis pousser des petits cris de jouissance dans la chambre à côté. Je sentis dans mon cul de violentes décharges. Je compris qu'Elles avaient un orgasme.Une heure plus tard, Maitresse Cindy et Maitresse Claude vinrent me libérer de ma prison. Maitresse Claude frotta sa chatte sur ma figure. Elle s'essuya sur mes cheveux. Elle voulait me marquer de sa forte odeur. Maitresse Cindy me tira avec la laisse vers sa voiture. Je marchais à quatre pattes en recevant des coups de rangers de son amie. Elles me ramenaient à la maison.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 12, 2026, 04:29:09 PM
Arrivés à la maison, Madame et Sophie nous accueillirent dans le jardin. Dans le coffre, j'entendais Maitresse Cindy et Maitresse Claude parler à Madame et à Sophie. Elles leur racontaient ce qu'Elles m'avaient fait subir. J'attendis un long moment dans le coffre de la voiture. Enfin, la portière s'ouvrit. Je vis le visage de Madame. Il faisait chaud. Elle portait un short en jean et un t-shirt blanc. Elle me dit: "Pouah! Tu pues la pisse". J'avais honte. Elle prit ma laisse et me fit descendre. Elle brancha le jet d'eau et me nettoya à l'eau froide devant ses amies qui riaient. Elle remarqua les marques que m'avaient laissées les coups de fouet et de cravache. Elle dit: "Je vois que Vous avez appliqué à la lettre les consignes que je Vous avais données. Son séjour n'a pas dû être agréable".Maitresse Cindy et Maitresse Claude repartirent. Madame sécha mon corps avec un sèche-cheveux brûlant, dans le garage. Je remarquai plusieurs gros cartons, semblables à ceux qui contenaient la cage de 1m50 , chez Maitresse Cindy. Madame me dit: "Demain, tu installeras ta nouvelle prison. Nous t'y enfermerons quand nous souhaiterons te punir ou quand nous voudrons être tranquilles, entre nous".Le soir, je préparai le repas. Je fus autorisé à manger à table avec les Dames.  J'allai dans ma chambre de bonne heure. J'avais besoin de repos.Le matin, j'entendis la clochette. Je servis le petit déjeuner au lit à Madame et à Sophie.  Madame m'ordonna de me préparer et de monter la cage dans ma chambre. Ensuite, je préparai le déjeuner. Madame souhaita que je prenne le mien dans la cage, pour l'essayer. Sophie m'apporta ma gamelle, après avoir craché dedans. J'entendis les deux femmes dans la chambre de Madame. Elles se donnaient du plaisir. Madame vint m'ouvrir et m'ordonna de faire le ménage, de mettre de l'ordre dans la maison car son amant devait venir en fin d'après-midi.Vers 18 heures, Madame me fit rentrer dans la cage, dans ma chambre. Elle me dit: "Monsieur va bientôt arriver. Tu vas attendre bien sagement". Sophie était sortie. Elle était allée voir sa famille. Je portais un body blanc en dentelle, des bas blancs autofixants et ma petite cage rose. Je ne parvenais pas à trouver une position confortable dans la cage. Je me tenais à quatre pattes. Madame et son amant entrèrent dans ma chambre. Monsieur me fit embrasser et lécher ses chaussures, à travers les barreaux. Madame baissa le pantalon et le slip de l'homme. Il bandait. Son membre était long et épais. Madame me dit: "Regarde, petite bite, ce qu'est un vrai homme. Regarde sa bite de male alpha. Compare la  à ta petite nouille ridicule. Prends la dans ta bouche, petite pute". J'avais honte mais Elle avait raison. Mon micro pénis était minuscule par rapport à celui de son amant. Monsieur entra son membre dur dans ma bouche. Je le suçai. Il n'alla pas jusqu'à éjaculer. Il se réservait pour Madame, plus tard. Ils quittèrent la pièce, me laissant seul dans le noir.Madame et Monsieur mangèrent ensemble dans le salon. Madame me porta mon repas composé de nourriture crachée et de l'urine des deux amoureux. Elle me dit: "Monsieur a aussi pissé dedans". J'étais profondément humilié de devoir boire la pisse de mon cocufieur. Elle me donna aussi une carafe d'eau et d'urine. Elle ressortit. Ils revinrent dans la soirée. Madame portait un body noir et des bas noirs. Elle était très sexy. Monsieur fourra sa bite dans ma bouche. Il se retira quand son membre fut bien dur. Madame étala un grand drap sur ma cage. Elle ne voulait pas que je la vois nue. Ce privilège m'était interdit. J'entendis ses cris de jouissance et le lit craquer. L'homme la baisait à deux mètres de moi et je ne pouvais rien voir. Je souffrais dans ma petite cage de chasteté rose. J'étais terriblement frustré qu'Elle jouisse si près de moi. Madame retira le drap qui recouvrait la cage. Monsieur me fit lécher sa bite qui débandait. Je nettoyai les sécrétions vaginales de ma Femme. Celle-ci me fit lécher ses doigts humectés du sperme de l'homme alpha. Elle me dit: "Petit cocu, lèche la semence d'un homme alpha". Je comprenais qu'Elle éprouvait du plaisir à m'humilier devant son amant.Le matin, je les entendis faire l'amour dans la chambre d'à côté. J'avais passé la nuit recroquevillé dans la cage. Monsieur entra dans la pièce et me donna sa bite en érection à lécher, à travers les barreaux. Je sentais l'odeur de la cyprine de ma Femme. Celle-ci regardait, debout à la porte d'entrée. Il éjacula dans ma bouche. Madame me demanda d'avaler. Il ouvrit le cadenas de ma prison et m'ordonna de préparer le petit-déjeuner. J'embrassai les pieds de Monsieur pour lui montrer ma soumission et ceux de Madame. Ils se recouchèrent et je les servis au lit. Ils étaient tendrement enlacés. Madame me faisait souffrir volontairement. Monsieur se moquait de moi. Ma Femme m'annonça qu'ils allaient au bord de la mer, ce jour, et qu'ils dormiraient à l'hôtel. Elle prit ma carte bleue . Elle me dit que c'était important que je paye pour mon cocufiage.  Madame me remit dans la cage et ferma le cadenas. Elle me dit que Sophie ne tarderait pas à rentrer de chez ses parents et qu'Elle me libèrerait. D'ici là, je devais attendre patiemment.Sophie rentra en fin de matinée. Elle était très sexy. Elle portait un short en jean, des collants résilles noirs et des bottines noires à talons. J'avais envie d'Elle. Mon micro pénis était très dur dans sa petite cage de chasteté rose. Elle ouvrit le cadenas de ma prison. Mes membres étaient ankylosés. Je pris une douche. Je préparai le repas. Sophie me dit qu'Elle allait m'accorder un peu de plaisir, pendant l'absence de Madame. J'osais lui demander si j'allais pouvoir jouir. Elle me répondit en riant que non. Madame l'avait interdit. Sophie m'autorisa à déjeuner à table avec Elle. Je débarrassai. Je lui servis le café au salon. Je fis la vaisselle. Elle me demanda d'aller dans la salle de bains. Elle me fit un lavement. Elle voulait me prendre au gode ceinture. Il y avait longtemps qu'Elle ne m'avait pas enculé. Elle en avait envie.Dans ma chambre, sur le lit, j'étais à quatre pattes en position de saillie. Sophie ne portait qu'un t-shirt blanc et une petite culotte blanche. Elle dégrafa mon body. Elle me sodomisa longtemps. Avec délicatesse. Sans brutalité. Cela me changeait des enculades brutales et douloureuses de Maitresse Cindy et de Maitresse Claude. Elle sortit le gode de mon cul et me le fit lécher. Elle aimait m'infliger cette humiliation. Elle enleva sa petite culotte et la déposa sur ma tête, l'endroit odorant sur mon nez. Elle me fit rentrer dans la cage et ferma le cadenas. Elle s'allongea sur le lit, face à moi. Elle écarta les jambes et se caressa. J'avais une vue magnifique sur sa belle chatte brune luisante de mouille. J'étais à quatre pattes dans la cage. Elle me demanda si la vue me plaisait, si j'étais frustré dans ma petite cage de chasteté. Je lui répondis que oui, que j'aimerais lui faire l'amour. Elle me dit: "Mon pauvre petit cocu, tu sais bien que tu n'auras plus jamais le droit de baiser une Femme. Tu sais bien que ta petite bite est inutile, que tu es impuissant quand tu retires ta cage, et que tu es éjaculateur précoce. Ce soir, tu auras le droit de me lécher la chatte... et peut-être que tu pourras me prendre au gode ceinture. Nous verrons"... Elle prit son plaisir toute seule, en se masturbant. Elle se leva, enleva sa culotte de mon nez, essuya sa chatte avec et la reposa sur mon nez. Elle me fit sentir ses doigts et me les fit lécher.  J'adorais son odeur féminine. L'après-midi, je fis le ménage, la lessive et le repassage. Sophie me provoquait. Elle avait mis une petite culotte rose fendue et une nuisette rose courte. Elle lisait, envoyait des textos, dans le fauteuil. Elle ouvrait ses jambes quand je passais près d'Elle. Elle m'excitait. Elle me frustrait. Elle me dit de venir devant Elle et de me mettre à genoux. Je voyais sa chatte sous sa culotte fendue. Elle me fit voir une vidéo que Madame venait de lui envoyer. On ne voyait que le visage de Madame en train d'avoir un orgasme pendant que son amant lui faisait l'amour. Elle disait: "Regarde, petit cocu, comme Monsieur me baise. Regarde ce que tu n'auras jamais, petite bite. Il va jouir dans ma chatte trempée. Je remettrai ma culotte et je la garderai toute la nuit, pour toi. Demain, je te la donnerai et tu pourras la lécher". Je demandai l'autorisation à Sophie de lécher sa chatte. Elle me dit de me contenter de regarder et de souffrir dans ma cage.Le soir, après le diner, j'eus le droit de lui faire un cunnilingus pendant qu'Elle regardait la télé. Elle accrocha sur mon visage le gode ceinture et je la pénétrai avec dévotion et application. Son odeur m'envahissait. J'aurais aimé être un homme alpha et avoir le droit de lui faire l'amour. Mais j'étais résigné. Je savais que ce plaisir n'était pas pour moi. Sophie eut un orgasme violent. Elle était excitée autant par ma frustration que par le gode.  Je me retirai. Sa culotte rose fendue était trempée de sa cyprine. Elle me montra une autre vidéo de Madame. Son visage était maculé de sperme. Elle souriait. Elle récupérait la semence de son amant et léchait ses doigts. Elle faisait tout pour me rendre jaloux et me rappeler ma condition de cocu dont la ridicule petite bite était encagée. Madame disait: "Petite bite, je vais dormir avec Monsieur, cette nuit. Tu n'imagines pas à quel point je suis heureuse avec lui. Il me baise comme un Dieu. Toi, tu vas dormir dans ta prison, recroquevillé comme un petit chien".Sophie reçut un message de Madame x. Elle expliquait le programme du vendredi soir. Il n'y aurait que des femmes. Madame, Sophie, Madame x, Maitresse Cindy, Maitresse Claude, Princesse Jade, Princesse Cloé, la serveuse du restaurant, la punkette et la jeune vendeuse de Madame x. Ce serait une soirée spéciale, exceptionnellement pour me faire plaisir. J'aurais les yeux bandés et je devrais deviner, en les reniflant, à quelle Femme appartiendraient les petites culottes qui seraient présentées sous mon nez. Si je réussissais le test, je subirais une deuxième épreuve. Je devrais deviner la propriétaire de l'urine qui me serait donnée à boire. Si le deuxième test était réussi, j'aurais  droit à une masturbation de 30 secondes sans la cage. J'aurais 30 secondes pour éjaculer, pas une de plus. Après, je remettrais la cage de chasteté pour longtemps.Sophie m'enferma dans la petite prison. Elle dormit dans le lit, à côté de la cage. J'étais dévasté par la journée que j'avais vécue avec Elle. J'avais une terrible envie de me soulager. Madame rentra vers 9 heures du matin. J'étais encore recroquevillé dans la cage. Elle entra dans ma chambre. J'embrassai ses escarpins à travers les barreaux. Elle enleva sa petite culotte noire, la passa entre les barreaux et je la mis sur mon nez et sur ma tête. Elle me dit de me régaler, qu'Elle l'avait préparée spécialement pour moi. Elle souleva sa jupe courte, se retourna pour que je ne la vis pas. Elle plongea ses doigts dans sa chatte et me les fit sentir. Elle sortit de la chambre, me laissant plus frustré que jamais. Elle alla dans le salon discuter avec Sophie. Les deux Femmes avaient envie de se confier ce qu'Elles avaient vécu.
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Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 13, 2026, 06:22:07 PM
Le vendredi soir, chez Madame x, les amies de celle-ci nous attendaient. Je fus accueilli par des applaudissements, dans la salle de réunion. Sophie m'avait préparé avec attention. Je portais une guêpière noire avec des jarretelles qui attachaient des bas noirs, un string noir et des escarpins noirs  à hauts talons. J'étais maquillé outrageusement. Une perruque blonde était posée sur ma tête. J'avais l'air d'une pute. Madame avait souhaité me faire porter la cage de chasteté avec les pointes acérées. Elle savait que les petites culottes des Femmes m'exciteraient et que celles-ci apprécieraient de me voir me tordre de douleur si je bandais. Sophie m'avait fait un lavement devant Madame. Elle avait installé le dispositif électrique sur mes couilles et le plug dans mon cul. Je comprenais que j'allais en baver.J'étais à quatre pattes. Madame me tenait en laisse. J'embrassai les chaussures, les escarpins  et les bottes des 10 Femmes présentes. Je les connaissais toutes. Madame x prit la parole: "Mesdames, chacune d'entre Vous a préparé un dessous porté spécialement pour le petit cocu. Il va le regarder, le mémoriser. Ensuite, nous lui banderons les yeux. Il devra sentir Votre culotte et deviner à qui Elle appartient. Chaque mauvaise réponse lui vaudra une paire de gifles, une décharge électrique dans le cul et dans les couilles, et un coup de cravache, jusqu'à ce qu'il trouve la bonne réponse. Ensuite, il y aura une deuxième épreuve, avec Votre pipi. S'il réussit à tenir jusqu'au bout, il aura le droit de se masturber et d'éjaculer devant Vous. Mais seulement en 30 secondes. Ensuite, il remettra la cage pour longtemps. Très longtemps". Madame approuva avec un sourire complice. J'avais 5 minutes pour visualiser les dessous et leur propriétaire. La petite culotte de Madame était noire avec de la dentelle. Elle n'était pas très sale. Je connaissais son odeur. Celle de Sophie était blanche. Elle avait été portée plus longtemps. Celle de Madame x était en soie de couleur grise. Elle avait de belles marques de sa féminité. Rien que de la voir m'excitait et je sentais déjà les pointes de la cage. Maitresse Cindy me montrait une culotte de sport blanche assez sale. La grande culotte de Maitresse Claude était écoeurante. Elle l'avait portée très longtemps. Je n'aurais aucune difficulté pour la reconnaître. La petite culotte de la serveuse du restaurant était rouge. Je remarquai des traces de mouille et de sperme séché. Celle de la punkette était noire et transparente. Elle était particulièrement sale. Je devinais aussi des traces de sperme. La jeune vendeuse de Madame x exhibait un string noir, avec de très légères marques. Le string de Princesse Cloé était noir avec de légères traces aussi. Celui de Princesse Jade était blanc. Il était jaunâtre, empesé. Elle l'avait remis après avoir avoir baisé. Elle l'avait préparé  avec soin pour moi. Je m'efforçais de mémoriser tous ces dessous, pour ne pas faire trop d'erreurs. J'imaginais les odeurs de ces femmes et mon micro pénis subissait les pointes de la cage.Madame banda mes yeux. Une culotte fut présentée sous mon nez. Je reconnus immédiatement l'odeur très forte de Maitresse Claude. C'était facile. Madame frotta en riant la culotte sur mon visage, sous les quolibets des femmes. J'étais imprégné de cette odeur. Je compris qu'il me serait difficile de deviner les propriétaires des autres dessous. Un string fut mis sur mon nez. Il me paraissait assez propre. Je répondis que c'était celui de la jeune vendeuse. Je reçus une décharge électrique dans le cul et une autre dans mes couilles. Je ne savais pas qui avait les télécommandes. Une femme me donna une paire de gifles bien sentie. C'était Maitresse Cindy. Je reçus un coup violent de cravache sur les fesses. Je reconnus la frappe de Maitresse Claude. Madame dit: 'Mauvaise réponse". Je dis alors que c'était le string de Princesse Cloé. Madame dit: "Bravo petite pute. Réponse exacte".Je reconnus immédiatement le troisième bout de tissu. C'était la culotte de Madame. Ce fut plus difficile pour le quatrième. L'odeur était beaucoup plus marquée. J'hésitais. Je dis que c'était la culoote de la punkette. Je reçus des décharges électriques, un coup de cravache et une paire de gifles. Je m'étais trompé. Madame me demanda de lécher. Je détectais un goût de cyprine, d'urine et de sperme. Je dis que c'était le string de Princesse Jade. C'était la bonne réponse. Je reconnus ensuite l'odeur de Sophie et de Maitresse Cindy. J'avais l'habitude de lécher leur chatte. J'eus beaucoup de difficultés pour deviner les autres propriétaires. Je reçus de nombreuses décharges électriques dans mon cul et mes couilles. Les Femmes se passaient les télécommandes en riant. Je ne savais pas laquelle me torturait. Je reçus des coups de cravache, des gifles. Je finis par donner des réponses exactes, après beaucoup d'erreurs. Madame décida de passer à l'épreuve suivante. Mes yeux étaient toujours bandés. Je devais deviner à quelle femme appartenait la pisse qui m'était donnée à boire. J'avvalais une gorgée. J'étais incapable de trouver la bonne réponse. Au hasard, je prononçais le nom de Princesse Cloé. Je reçus des décharges, des gifles, des coups de cravache. Je disais le nom de Maitresse Cindy, Maitresse Claude, Madame x..... Les coups ne cessaient pas. Je ne savais pas qui les distribuait. Mes fesses étaient rouges. Mon cul était en feu. Mes couilles et mes joues étaient douloureuses. Madame me dit en se moquant que je devais faire un effort.  Les coups cessèrent. J'avais prononcé le nom de Princesse Jade. C'était la bonne réponse. La pisse que je venais de boire était la sienne.  Quelques minutes après, le temps que je reprenne mes esprits, Madame me tendit un grand verre. Je bus une gorgée. Je prononçais le nom de toutes les femmes. Je les entendais rire. Elles me faisaient très mal. Au cul, aux fesses, aux joues, dans les couilles... Après avoir dit les noms des 10 Femmes présentes, je n'avais pas donné la bonne réponse. Elles éclatèrent de rire. Madame enleva mon bandeau. Elle m'avoua que je ne pouvais pas trouver la bonne réponse car l'urine que je venais de boire était un mélange de toutes les Femmes présentes. Madame m'ordonna de finir le verre. Les Dames discutèrent. Elles se concertèrent. Je n'avais pas réussi la deuxième épreuve mais Elles furent d'accord pour dire qu'il m'était impossible de trouver la bonne réponse. Madame décida que j'avais le droit d'éjaculer. Avant d'ouvrir ma cage de chasteté, chaque Femme mit sa main dans sa culotte et me fit sentir et lécher ses doigts. Les pointes s'enfoncèrent dans ma petite nouille qui gonflait d'excitation. Ce mélange d'odeurs me plongeait dans le sous-espace. Madame enleva mon string. Elle ouvrit le cadenas et ma petite bite fut libérée. Elle me dit qu'Elle m'autorisait à me masturber. Très vite. Et de lui dire quand je serais prêt d'éjaculer. Elle donna le top départ. Je me branlais frénétiquement. Je savais que je n'avais que 30 secondes. Madame comptait. 30, 29, 28...... A 5, je dis à Madame que j'allais jouir. Je reçus une série de décharges électriques dans mon cul et dans mes couilles qui me firent me tordre de douleur. Je débandais immédiatement. Quelques gouttes seulement avaient coulé. Madame me dit: "Finalement, j'ai changé d'avis. Tu ne jouiras pas aujourd'hui. Cindy, ma chérie, encule cette petite pute". Maitresse cindy avait accroché le gros gode ceinture sur ses hanches. Elle retira le plug électrique. Elle cracha sur mon cul et s'enfonça d'un coup jusqu'au fond. Princesse Jade cracha sur mon visage. Madame m'ordonna d'ouvrir la bouche. Toutes les Femmes crachèrent dedans. Elles se raclaient la gorge pour donner de la consistance à leurs mollards gluants. Maitresse Cindy s'excitait dans mon cul. Elle rentrait et sortait comme un homme. Maitresse Claude la remplaça avec un gode encore plus gros. Je criais. Elle me faisait mal. Pour me faire taire, Elle trempa plusieurs culottes et string sales dans l'urine et les fourra dans ma bouche. Madame me glissa dans le creux de l'oreille: "Je sais que tu aimes ça, petite pute. Tu as cru que je t'accorderais de jouir? Tu n'as pas encore compris que tout plaisir avec ta ridicule petite bite t'était interdit à vie? Tu es pitoyable".Maitresse Claude retira l'énorme gode de mon cul. Elle m'avait déchiré. Princesse Jade enleva les culottes et les strings imprégnés de pisse de ma bouche. Maitresse Claude me fit nettoyer le gode avec ma langue en m'insultant, sous les quolibets des autres femmes. Madame x attrapa ma laisse et m'enferma dans la remise. Avant d'éteindre la lumière, Elle m'ordonna de remettre dans ma bouche les dessous souillés. Dans le noir, j'entendais la musique, dans la salle de réunion. les Femmes dansaient entre Elles.
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Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 14, 2026, 04:08:59 PM
Dans la remise, dans le noir, j'entendais toujours de la musique, des voix de femmes mais moins nombreuses. Je perçus des voix graves, des voix d'hommes. J'imaginais que les Femmes qui étaient encore là allaient baiser avec eux. Je ne savais pas quelle heure il était. La lumière s'alluma, faisant cligner mes yeux . La porte s'ouvrit. Je vis Madame x. Je trouvais cette femme treès belle. Elle avait la cinquantaine, Elle était resplendissante, autoritaire. J'adorais son look bcbg et sa longue chevelure rousse bouclée. Je n'imaginais pas une seconde pouvoir voir sa chatte. Encore moins la lécher. Elle était lesbienne à 100% et Elle me méprisait. A ses yeux, je n'étais qu'un objet, un chien qu'Elle prenait plaisir à humilier et à rabaisser. Rien de plus. J'embrassais ses escarpins noirs à hauts talons. Elle prit ma laisse et je la suivis à quatre pattes dans la salle de réunion. Des Femmes étaient parties. Il ne restait que Madame x, Madame, Sophie et Princesse Jade. Il y avait aussi trois grands blacks. J'appris que Princesse Jade les avait appelés pour passer du bon temps. En me voyant, les trois hommes alpha éclatèrent de rire. Madame x me présenta: " Voici le mari de Madame.  Ce n'est plus un homme. Sa petite bite ridicule est encagée 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365.  Il lui est interdit de prendre du plaisir. Il lui est interdit de voir la chatte de sa Femme. Celle-ci a mis en place un programme d'éducation gynarchique de plus en plus sévère". Madame approuva. Elle m'ordonna d'embrasser les chaussures des trois hommes. Madame baissa le pantalon et le slip d'un homme. Il bandait. Elle était admirative. Elle aimait les grosses bites et celle-ci était énorme. Elle la lécha, en me regardant, sur toute sa longueur et la prit dans sa bouche. Elle était complètement remplie. Princesse Jade déshabilla le deuxième black et dévoila un membre épais et long. Elle le suça. Le troisième homme se plaça devant moi, baissa son jean et son boxer  et frappa mon visage avec sa bite énorme. Madame se releva. Elle prit dans ses mains les queues dressées et me demanda d'exhiber mon micro pénis dans la cage à pointes. Elle le compara avec les membres des hommes alpha. Elle me dit: "Tu comprends, petit cocu, pourquoi tu dois rester en cage? Ton petit truc qui pendouille entre tes jambes est inutile. Il ne doit te servir qu'à pisser, assis comme une Femme". Les Dames riaient, se moquaient de mon désarroi. Malgré l'humiliation et la honte que je ressentais, je tentais désespérément de bander et les pointes me faisaient souffrir. Madame reprit la bite dans sa bouche. Elle la suçait avec avidité et gourmandise. Madame x s'allongea sur le dos. Madame posa ses fesses sur son visage. Madame x souleva la robe de ma Femme. Elle déchira ses collants noirs, écarta sa petite culotte noire en dentelle. Elle léchait la chatte de Madame pendant que celle-ci suçait la grosse bite turgescente. Je ne voyais pas la chatte de Madame pendant que Madame x la léchait sous la robe. Je devinais et c'était encore plus frustrant. Princesse Jade faisait une fellation au deuxième blacK. Elle ne portait que son string. Madame arrêta un instant de sucer le gros membre et dit au troisième homme: "John, encule ma petite pute. Défonce-la. Elle aime ça. Toi, petit cocu, mets-toi en position de saillie". Je me mis à quatre pattes, j'écartais mes cuisses au maximum, pour faciliter le passage. Je mouillais de ma salive mon petit trou. John entra, d'abord doucement. Je sentis ses couilles contre moi. Il était au fond. Il ne me faisait pas trop mal. Madame m'ordonna de ne pas jouir, sinon je le regretterais. Le black que suçait Madame éjacula dans sa bouche. Elle se leva. Madame x sortit de dessous la robe de son amie. Elle avait les lèvres trempées. Madame s'approcha de mon visage. Le black m'enculait maintenant sauvagement. Il soufflait comme une bête. Madame me dit d'ouvrir la bouche et cracha le sperme de l'homme alpha dans ma bouche. Elle me dit: "Régale-toi du jus d'un vrai homme, petite bite. Avale tout". Le grand black qui me défonçait le cul éjacula au fond de moi en m'insultant. Princesse Jade suçait toujours son black. Sophie léchait sa chatte.  Elle m'ordonna de m'allonger sur le dos. Elle s'installa au-dessus de mon visage et me demanda de lécher son cul, d'y mettre de la salive. Elle dit à l'homme de l'enculer. La vue de la petite fente épilée de Princesse Jade m'excitait terriblement. La cage à pointes me faisait très mal. Je voyais la grosse queue du black entrer et sortir du joli cul de Princesse Jade. Elle semblait adorer cette pratique. Sophie l'embrassait sur la bouche. Leurs langues se mélangeaient. L'homme alpha éjacula au fond d'Elle. Il avait pris son pied et moi, j'étais toujours autant frustré. Il sortit du petit trou et entra son membre dans ma bouche. Je le léchai. Je le nettoyai avec application. Princesse Jade n'avait pas fait de lavement. Il y avait des traces marron sur la grosse bite.  Madame observait. Elle m'ordonna de lécher le cul de la jeune femme. Celle-ci expulsa le sperme épais et je l'avalai. J'éprouvais un peu de dégoût et de la honte de faire ça devant les Femmes. Mais j'avais appris à obéir sans hésiter. Madame aurait eu envie de se faire baiser par les blacks. Mais Madame x voulait qu'Elle se réserve pour Elle.  Avant qu'ils partent, j'embrassai les pieds des trois hommes et les remerciai de m'avoir donné leur sperme.Madame x m'enferma dans la remise et éteignit la lumière. Les Femmes allaient passer la nuit ensemble. Madame x et Madame. Et Princesse Jade et Sophie.Le samedi matin, j'entendis des pas. Un pas lourd et des talons. La lumière s'alluma. La porte s'ouvrit. Je fus saisi d'angoisse. Je vis apparaître Maitresse Claude, en survêtement et baskets, aux côtés de Madame x. Je ne pensais pas voir la grosse lesbienne aujourd'hui. Elle me dit: "Tu n'as pas l'air content de me voir, petit cocu.  Je t'annonce une surprise. Tu vas passer le week-end chez moi. Madame et Sophie sont parties. Elles ne souhaitaient pas ta présence avec Elles. Tu vas voir. Nous allons bien nous amuser. Enfin, surtout moi". Madame x souriait. J'embrassai les pieds des deux femmes. Je dis timidement à Maitresse Claude que je n'avais pas prévu de vêtements de rechange. Elle me répondit qu'un chien n'avait pas besoin de vêtements et que je n'avais qu'à me laisser faire. J'étais dévasté que Madame me livrât une fois de plus à Maitresse Claude. Elle savait pourtant que c'était l'un des pires traitements qu'Elle pût m'infliger.Je portais mes dessous de la veille. La guêpière noire avec des jarretelles qui retenaient mes bas noirs. Un string noir et des escarpins noirs. Mon maquillage avait coulé. J'avais toujours la perruque blonde sur la tête. J'avais l'air d'une pute qui avait subi un gangbang.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 15, 2026, 04:03:14 PM
Je voyageais dans le coffre de la voiture de Maitresse Claude. Dans son garage, Elle me fit descendre en tirant la laisse accrochée au collier qui enserrait toujours mon cou.  Je la suivis à quatre pattes dans la cellule de la cave aménagée pour ses séances de domination. Elle s'assit sur un tabouret et m'ordonna de me coucher, les fesses sur ses grosses cuisses. Elle avait un paddle à la main. Elle me dit: "J'ai cru comprendre que tu ne m'aimais pas. Je vais te donner une bonne raison de me détester et de me craindre. Je vais te frapper jusqu'à ce que tu m'adores parce que tu n'auras pas d'autre choix. Après ta correction, tu ne pourras plus t'asseoir pendant 3 jours".  Maitresse Claude frappa mes fesses recouvertes seulement de mon petit string noir. Elle ne s'arrêta que quand Elle fut fatiguée. Elle transpirait. Mes fesses étaient brûlantes. Je n'avais jamais reçu une telle correction. Je criais de douleur. Elle me dit: "Crie, petite pute. Tes cris me font mouiiller". Elle me fit mettre à genoux. Je tremblais de peur. Elle baissa son pantalon de survêtement et sa grande culotte blanche. Elle colla sa chatte sur mon visage et fit des va et vient. Elle était déjà trempée. De me frapper l'avait excitée. Je la léchai du mieux que je pouvais. J'avais peur qu'Elle recommence à me donner des coups de paddle. Elle me dit: "Dis-moi, petite bite, que tu m'aimes, que tu m'adores, et que je peux te traiter comme j'en ai envie. Dis-moi que tu m'appartiens". Je répétais les mots qu'Elle voulait que je dise et je reprenais ma succion. Elle inonda mon visage de sa cyprine. Son odeur forte m'écoeurait mais je ne le lui montrais pas. Elle remonta sa culotte et son pantalon de survêtement. Elle m'ordonna de préparer le repas. J'entendis qu'Elle discutait au téléphone avec Princesse Jade. Je la servis à table. Elle me fit remarquer que je n'avais pas à regretter de manger à genoux à ses pieds car je ne pouvais pas m'asseoir. Mes fesses étaient trop douloureuses. Mon repas fut composé de la nourriture qu'Elle avait craché dans la gamelle du chien, assaisonnée avec son urine. Je mangeai avec dégoût. Cela semblait l'amuser.Après avoir débarrassé la table et fait la vaisselle, je fis le ménage dans la maison de Maitresse Claude. Elle faisait la sieste dans sa chambre. Je l'entendais ronfler. A 16 heures, des visiteurs sonnèrent à la porte d'entrée. Elle m'ordonna d'aller ouvrir. J'eus la surprise de voir Princesse Jade et les trois blacks qui étaient la veille chez Madame x. Je ne m'attendais pas du tout à les voir. J'étais inquiet. Je tremblais de peur. J'embrassais les baskets de la jeune Femme et les chaussures des trois hommes. Ils se moquaient de moi. John me dit: "ça va être ta fête, petite bite". Princesse Jade souleva sa petite jupe plissée blanche. Elle n'avait pas de culotte. J'aperçus sa fente  sans poils. Mon micro pénis durcit instantanément et les pointes de la cage s'enfoncèrent douloureusement dans la chair. Princesse Jade le constata et éclata de rire. Elle me dit: "Je t'excite, petit cocu? Tu sais bien pourtant que ma chatte n'est pas pour toi. Elle est pour les males alpha qui ont de grosses bites, pas pour les petites nouilles inutiles". Maitresse Claude attrapa ma laisse et me conduisit, à quatre pattes et en me donnant des coups de pieds aux fesses, dans la cellule aménagée, dans la cave. Les trois black et Princesse Jade suivaient, en riant. Maitresse Claude me montra le fouet. Elle me dit: "Tu sais ce que tu dois faire, petite pute. Tu sais aussi ce qui t'attends si tu n'obéis pas". Oui, je le savais. Je me mis à quatre pattes, sur le matelas posé sur le sol, en position de saillie. Princesse Jade suggéra de me faire un lavement pour que mon cul fut plus accueillant et propre. Maitresse Claude déclara que non, que cela ajouterait à ma honte et à mon humiliation, si je devais lécher des bites avec des traces malodorantes. Princesse Jade approuva l'idée en riant. Elle cracha sur mon petit trou. Elle suça la bite de John. Elle était experte. Quand Elle jugea qu'Elle était bien dure, Elle demanda à l'homme de me prendre. Elle prit son membre dressé dans sa main et le guida dans mon cul. Le grand black s'enfonça lentement. La sensation n'était pas désagréable. Fred se plaça face à mon visage et rentra sa grosse bite dans ma bouche. J'étais rempli des deux côtés. Princesse Jade était allongée sur le matelas, à côté de moi, et se faisait baiser par Will, le troisième black. Maitresse Claude avait la main dans sa culotte, sous son pantalon de survêtement. Elle remarqua que je trouvais agréable ma saillie. Elle m'ordonna de ne pas jouir. Elle me menaça de me fouetter sévèrement si j'osais éjaculer sans autorisation. Je ne bandais pas. Pourtant, j'aimais prendre cette grosse bite dans mon cul. Je sentais une chaleur intense m'envahir. J'avais envie que le grand black continue. Je suçais le membre de son copain. Celui-ci éjacula dans ma bouche. J'avalais son sperme, en oubliant ma honte. J'essayais de ne pas jouir. Mais je ne pus me retenir plus longtemps. Mon sperme coula de ma cage à pointes. John éjacula dans mon cul au même moment. Maitresse Claude vit que j'avais pris du plaisir. Elle m'insulta: "Sale petite pute. Tu aimes te faire enculer. Je te promets que ce soir, tu vas regretter d'avoir eu un orgasme sans autorisation. Tu passeras un moment vraiment douloureux".A côté de moi, Will éjaculait dans la petite fente de Princesse Jade. Celle-ci criait des grossièretés. L'homme se retira d'elle. Elle m'ordonna de venir nettoyer sa chatte avec ma langue. J'adorais son odeur après qu'Elle eût un orgasme. Je léchai la grosse bite devenue molle de Will. Maitresse Claude m'informa que, ce soir, les trois blacks, Princesse jade et Elle iraient manger au restaurant. Elle me demanda ma carte bleue. Madame lui avait donné le code. Je n'étais pas invité. Maitresse Claude m'attacha aux poutres de la cellule. Je pouvais être couché mais je ne pouvais pas m'échapper. Elle me dit qu'Elle avait informé Madame de mon éjaculation et que celle-ci était très en colère. Elle me prévint que dès son retour du restaurant, ce soir, je recevrais une correction dont je me souviendrais. Elle quitta ma cellule avec les trois hommes et Princesse Jade, après avoir éteint la lumière. Dans le noir, j'attendais avec angoisse son retour. Je savais qu'Elle ne plaisantait pas et que Madame lui avait demandé de me punir.Dans la soirée, Maitresse Claude rentra dans ma cellule. Elle était accompagnée de Maitresse Cindy. Celle-ci me dit: "Maitresse Claude m'a dit que tu devais être puni sévèrement ce soir. J'ai tenu à être présente. Pour rien au monde, je ne voulais manquer un tel spectacle. J'en suis déjà excitée".Maitresse Claude me détacha et me conduisit dans le salon. Elle tenait à la main son long fouet. Maitresse Cindy enleva son jogging et son string. Elle était complètement nue. Elle s'installa dans un fauteuil. Elle écarta les jambes. La vue de sa chatte poilue blonde m'excitait. Je sentais les pointes meurtrir mon micro pénis. Maitresse Claude me dit: "Je te promets, petite pute que tu ne vas pas prendre de plaisir ce soir". Je commençais à lécher la chatte offerte de Maitresse Cindy. Maitresse Claude me fouetta le dos. Parfois, Elle visait les fesses, m'arrachant des cris. Elle me disait de me taire et de continuer à lécher la fente de son amie. Maitresse Claude frappait avec méthode et professionnalisme. Elle y prenait un visible plaisir. Maitresse Cindy lui dit: "frappe-le plus fort, Claude. Je vais jouiiiir". Maitresse Claude m'asséna de violents coups de fouet. Je ne bandais plus. Je ne pensais qu'à la douleur qui irradiait mon dos, mes fesses, mes cuisses. Elle visait juste. Maitresse Cindy eut un violent orgasme , excitée par ma langue, mes cris, mes supplications et par les coups que je recevais. Elle demanda à Maitresse Claude de cesser. Elle s'allongea sur le dos, sur le tapis. Elle dit qu'Elle voulait que je la prenne maintenant au gode ceinture, comme un homme, pendant que je serais fouetté. Maitresse Claude m'harnacha du gode et je m'allongeai sur Maitresse Cindy. Je la pénétrai avec application. Les coups recommencèrent, toujours plus forts. Maitresse Cindy demanda encore à son amie de me frapper plus fort. Je n'imaginais pas que Madame avait souhaité m'infliger un tel traitement. Je faisais des va et vient dans la chatte de la Femme, espérant qu'Elle allait avoir un nouvel orgasme et que les coups cesseraient. Plus je criais, plus les Femmes étaient excitées. Elles étaient devenues folles. Maitresse Cindy m'embrassa sur la bouche, cherchant ma langue. Elle était subitement tendre et affectueuse. Sa respiration était forte. Elle entoura ses longues jambes autour de mes hanches et se raidit. Elle jouissait. Elle demandait à Maitresse Claude de me fouetter, de ne pas s'arrêter. Enfin, je ne reçus plus de coups. Je pensais être tranquille. Je me retirai de la chatte de Maitresse Cindy. Maitresse Claude s'allongea et je dus la pénétrer à son tour avec le gode ceinture, pendant que Maitresse Cindy me frappait. Enfin, la grosse Femme mouilla et Les coups cessèrent. Maitresse Claude me dit: "Je crois que tu as compris la leçon. La prochaine fois, tu éviteras d'éjaculer sans autorisation". Elle prit des photos de mon corps meurtri et les envoya à Madame. Celle-ci répondit immédiatement. Elle félicitait ses amies pour la correction qu'Elles m'avaient infligée. Maitresse Claude me traîna vers la salle de bains. Dans la douche, Elle arrosa mon visage de sa pisse. Maitresse Cindy l'imita. Ma guêpière noire et mes bas noirs étaient souillés de leur urine. Je ne fus pas autorisé à prendre une douche. Maitresse Claude m'ordonna de rester dans la douche à genoux et les mains sur la tête. Et d'attendre... Elles sortirent de la salle de bains. J'attendis un long moment dans cette position. Mon dos et mes fesses étaient en feu. Elles revinrent me voir. Elles m'autorisèrent à prendre une douche froide. Maitresse Cindy me fit un lavement sous les moqueries de Maitresse Claude. J'étais anéanti. J'étais nu. Je portais seulement la cage à pointes. Maitresse Cindy m'encula avec le gros gode ceinture sur le carrelage de la salle de bains, à quatre pattes, Maitresse Claude me faisait lécher un autre gode fixé sur ses hanches. Elle me recommanda de ne pas jouir. Je n'en avais vraiment pas envie. A chaque fois que Maitresse Cindy s'enfonçait profondément, le contact contre mes fesses me provoquait une brûlure intense. Elles cessèrent enfin . Maitresse Claude me tendit un body rose et des bas résilles roses. Je les enfilais avec difficulté. Leur simple contact sur ma peau était très douloureux. Maitresse Cindy demanda à son amie si Elle ne croyait pas qu'Elles avaient été trop sévères. Maitresse Claude lui répondit en riant que non, que je devais apprendre à obéir, et que c'était la volonté de Madame. Maitresse Claude remit le collier autour de mon cou, accrocha la laisse et me conduisit dans ma cellule, dans la cave. Elle m'attacha à la poutre. Avant de me quitter, Maitresse Cindy m'embrassa amoureusemnt sur la bouche. Elle glissa dans le creux de mon oreille: "Merci petit cocu. c'était très bon de te voir souffrir pour nous". Elles éteignirent la lumière, fermèrent la porte à clé, et me laissèrent seul.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 16, 2026, 02:30:23 PM
Le dimanche matin, à 10 heures, Maitresse Claude et Maitresse Cindy me ramenèrent à la maison. Quand je descendis du coffre, je vis la voiture de l'amant de Madame. Mon coeur se serra. Un sentiment de jalousie m'envahit. Pendant que j'avais été livré aux deux Femmes lesbiennes, Madame avait baisé avec Monsieur. Dans le hall d'entrée, Madame nous accueillit. Elle portait une nuisette blanche courte en dentelle. J'imaginais qu'Elle n'avait pas de culotte. Je pensais à sa chatte humide. Les pointes de la cage me faisaient mal. Sophie était vêtue d'un t-shirt noir et d'un jean. Monsieur était habillé. J'embrassais les pieds de celui-ci, de Madame et de Sophie, tenu en laisse par Maitresse Claude. Madame remarqua les zébrures sur mes jambes et mes fesses. Elle dégrafa mon body rose et le remonta. Elle constata que j'avais été sévèrement puni. Je servis le café dans le salon.Je me mis à genoux devant Madame, les mains sur la tête. Elle me dit: "Petit cocu, je t'avais dit qu'un jour tu aimerais te faire enculer, puisque tu es privé de toute jouissance. Maintenant, je constate que c'est le cas. Mais je suis contrariée. Je suis déçue que tu aies éjaculé sans autorisation lorsque John t'a sodomisé. En réalité, je voudrais que tu n'aies plus jamais d'orgasme. Le petit truc que tu as entre les jambes est inutile. Tu dois le comprendre. Et puis, j'ai remarqué que lorsque tu as éjaculé, il faut plusieurs jours pour que tu retrouves un état parfait d'adoration et de servilité pour moi et les femmes. Il faut que nous trouvions une solution". Maitresse Cilaude dit: "J'ai une bonne idée. Il faut lui couper les couilles". Maitresse Cindy ajouta: "Il faut lui faire aussi une pénectomie totale, puisque sa petite nouille qui pendouille ne lui sert à rien d'autre qu'à pisser. Il pourra toujours nous lécher la chatte puisqu'il le fait très bien. Il pourra aussi nous prendre avec le gode ceinture".  L'amant de Madame éclata de rire et approuva l'idée. Sophie n'était pas d'accord. Elle craignait que si on m'enlevait mes couilles et ma petite bite, ma dévotion  pour les Femmes fut moindre. Elle considérait que celles-ci tenaient les hommes par les couilles et par leur frustration. Madame semblait sensible à cet argument. Elle me demanda ce que j'en pensais. Je répondis que Sophie avait raison. Je lui promis que je n'éjaculerais plus jamais sans autorisation. Elle me dit: "Je pense que tu es sincère, surtout après les coups de fouet que tu as reçus de mes amies. Mais je pense que tu ne pourras pas retenir ta nouille de couler indéfiniment. Et je voudrais que tu n'éprouves plus aucun plaisir avec. Je voudrais que ton seul plaisir soit d'en donner aux hommes avec ta bouche et ton cul. Et aux Femmes à qui je te livre, avec ta langue et le gode ceinture. Je veux que toi, tu restes toujours frustré dans ta petite cage". Monsieur dit: "Alors la seule solution est de tout lui enlever". Maitresse Claude et Maitresse Cindy approuvèrent la suggestion de l'amant de Madame. Je n'aimais pas cette conversation. Je savais que mon avis ne comptait pas dans la décision de Madame. Elle prit ma laisse, me conduisit à quatre pattes dans ma chambre et m'enferma à clé dans la cage de 1m50. Elle me dit qu'Elles allaient discuter du sort qui me serait réservé. Dans une heure, je serais fixé.Madame revint me chercher. Elle me ramena dans le salon. Les femmes souriaient. Je me tenais debout les mains sur la tête. Madame me dit: "J'ai écouté les avis de Maitresse Claude, Maitresse Cindy, Sophie et Monsieur. Finalement, nous avons décidé de te débarrasser de ce qui te fait encore ressembler à un homme, que tu n'es déjà plus depuis longtemps". Madame attrapa ma cage de chasteté. Elle ferma sa main dessus. Immédiatement, je commençais à bander et les pointes s'enfonçaient dans la chair de mon micro pénis. Madame me dit: "Tu vois, petit cocu. Quand tu auras été opéré, tu ne souffriras plus. Tu seras tranquille. Ne fais pas cette tête, tout se passera bien". Maitresse Claude ajouta: "J'ai une amie lesbienne qui a fait enlever ses attributs masculins à son mari. Il en est très content et Elle aussi. Enfin, surtout Elle. Elle m'a envoyée l'adresse d'un chirurgien.. Je vais le contacter pour fixer un rendez-vous". Les Femmes riaient. Je protestais. Je promis que je me retiendrais d'éjaculer à l'avenir. Madame me dit qu'il valait mieux pour moi que j'accepte sa décision, parce qu'Elle savait ce qui était bon pour moi. Pendant qu'Elle me parlait, Madame croisait et décroisait les jambes. Je voyais furtivement qu'Elle ne portait pas de culotte sous sa nuisette. Elle me donna une cinglante paire de gifles. Elle me dit: "Tu vois, petite pute,c'est pour te guérir de ton vice de regarder sous les jupes des Femmes qu'il est indispensable de te castrer et de couper ta petite nouille. Ne t'inquiète pas. Tu pourras toujours sucer des bites et te faire enculer. Tu pourras même lécher la chatte de Maitresse Claude, de Maitresse Cindy et de Sophie".Madame et Monsieur étaient tendrement enlacés sur le canapé. Cette femme qui avait été la mienne, enfin c'est ce que j'avais cru autrefois, était maintenant celle de son amant. Ce qui me dévastait, c'était que cet homme donnât son avis sur mon éventuelle opération, sur ma transformation.Maitresse Claude et Maitresse Cindy rentrèrent chez Elles. Je pouvais un peu respirer. Madame partit avec Monsieur, me laissant seul avec sophie. Celle-ci accepta de changer ma cage de chasteté. Je remplaçai celle avec les pointes par la cage plate, qui comprimait mon petit pénis mais qui me faisait moins souffrir quand j'étais excité. Je préparai le déjeuner et mangeai à table avec Sophie, comme un homme, pas comme un chien à genoux, parterre. Elle me dit: "Petit cocu, tu sais que je n'étais pas d'accord pour qu'on t'enlève ton petit zizi et tes couilles? Mais Maitresse Claude et Maitresse Cindy y tiennent absolument. Elles voudraient émasculer tous les hommes, si Elles le pouvaient. Elles ont de plus en plus d'influence sur Madame. Nous allons faire la sieste ensemble, comme deux amoureux. J'ai envie que tu lèches ma chatte. Je dois t'avouer que j'ai mes règles. mais j'ai envie que tu le fasses comme tu l'as fait le mois dernier. C'était tellement bon". Je débarrassai la table. Je lui servis le café au salon. Elle avait enlevé son jean. J'aperçus sa serviette hygiénique qui dépassait de sa petite culotte noire. Je fis la vaisselle. Elle prit ma main et me conduisit dans ma chambre. J'étais content. Je n'avais plus le collier et la laisse. Elle ne me fit pas entrer dans la cage. Elle s'allongea sur le lit et me demanda de sentir sa chatte à travers sa petite culotte et sa protection. J'aimais son odeur en toutes circonstances, en dehors de sa période ou pendant. Elle me recommanda de me concentrer sur son plaisir, d'oublier le mien. Surtout de ne pas me laisser aller à éjaculer dans la cage plate. Je retirai sa petite culotte noire et sa serviette hygiénique. Elle écarta largement ses jambes. Elle était offerte à ma langue, impudique. Je la léchai longuement. Elle semblait aimer que je lui donne du plaisir avec ma langue quand la plupart des hommes négligeaient les Femmes pendant leur période. Pour Elle, c'était une preuve de dévotion et une ode à la féminité. Elle prit ma tête dans ses mains et appuya très fort dessus. J'étais submergé par l'odeur puissante que dégageait sa belle fente poilue. Elle commençait à jouir. Elle me demanda d'aller chercher le gode ceinture. Elle l'installa sur ma bouche, me fit allonger sur le dos. Celui-ci était encore douloureux des coups de fouet reçus la veille, de la part de Maitresse Claude et de Maitresse Cindy. Sophie s'assit sur le gode ceinture. Elle se pénétra en me remerciant de lui donner du plaisir. Elle mouilla abondamment sur mon visage. Quand Elle fut satisfaite, Elle me dit: "Finalement, je pense que Madame, Maitresse Claude et Maitresse Cindy ont raison. Nous n'avons pas besoin que tu gardes tes couilles et ton pénis. Ils ne nous servent à rien. Tu es tellement doué avec le gode et ta langue, mon cher petit cocu". Elle me dit d'aller prendre une douche et de faire le ménage, la lessive et le repassage. Elle avait envie de faire une sieste. Avant de sortir de la chambre, j'appliquais délicatement un tampon propre dans sa belle chatte humide. J'aimais ces moments d'intimité avec Sophie.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Avril 16, 2026, 03:15:28 PM
J'espère que le chirurgien sera une chirurgienne ou une sissy chirurgienne.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 17, 2026, 02:58:46 PM
Le soir, Sophie m'autorisa à dormir avec Elle, dans mon lit. J'enlevai son tampon avec mes dents et je lui donnai son plaisir oral, sans me soucier de l'odeur forte de sa chatte. Quand Elle eût son orgasme, Elle m'informa qu'Elle avait une chose importante à me dire. "Petit cocu, je vais t'apprendre quelque chose qui ne va pas te faire plaisir. Madame est partie au bord de la mer avec son amant. Elle va y rester 8 jours. Elle a pris ta carte bleue. Moi, je vais voir mes parents. Demain matin, Maitresse Claude va venir te chercher. Elle a un programme particulièrement musclé pour toi. J'ai appris qu'Elle voulait te marquer au fer rouge sur les fesses les initiales de Madame. MC  pour Madame Caroline. Elle a pris rendez-vous avec son amie chirurgienne qui va t'opérer. C'est prévu pour le retour de Madame, dans 8 jours. Ce soir, je crois que c'est la dernière nuit agréable que tu vas passer de ta vie".  Je dormis très mal, cette nuit-là. Je ne cessais de penser à la semaine que j'allais vivre chez Maitresse Claude. Le lundi matin, j'étais habillé d'un t-shirt, d'une petite culotte rose transparente, de collants noirs et de baskets roses. Je portais la cage plate. Maitresse Claude était vêtue de son treillis et de ses rangers. J'embrassai celles-ci.. Elle me chargea dans le coffre en me donnant des coups de pieds au derrière. Elle ne voulait pas s'attarder. Chez Elle, Elle me fit descendre à quatre pattes dans la cave. Dans la geôle aménagée, je vis qu'Elle avait fait monter une cage de 2m50 de hauteur et de largeur. Je pourrais m'y tenir debout et allongé. Le sol était recouvert d'un matelas. Elle me dit: "Pendant une semaine, voilà l'endroit où tu vas dormir et où tu vivras quand tu ne travailleras pas". Elle me fit mettre en position de saillie, à quatre pattes. Elle s'harnacha du gros gode ceinture. Elle baissa mes collants noirs et ma petite culotte rose. Elle me travailla le cul un long moment. Elle me fit lécher l'engin. Elle ne m'avait pas fait de lavement. J'avais honte. Elle m'ordonna de commencer à faire le ménage dans la maison. J'entendis qu'Elle discutait au téléphone avec Maitresse Cindy. Celle-ci arriva en fin de matinée. Elle était habillée de manière féminine. Elle portait un jean moulant, des bottes noires à hauts talons, un chemisier blanc. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Elle n'en avait pas besoin, Elle avait peu de poitrine. Elle portait aussi une veste en cuir. J'embrassai avec empressement ses bottes. Elle me donna une paire de gifles, sans aucune raison, parce que cela l'amusait. Je préparai le repas. Je servis les Femmes à table. Je mangeai à genoux, parterre, à ma place. Elles avaient craché dans ma nourriture mais Elle ne l'avait pas assaisonnée de leur pisse. Maitresse Claude m'ordonna de me dépêcher de débarrasser la table et de faire la vaisselle. Quand j'eus terminé, les deux Femmes me conduisirent dans la cave, à quatre pattes. Maitresse Claude tenait un fer à souder à la main. Je compris qu'Elles allaient me marquer au fer rouge. Maitresse Claude me dit: "Madame veut que tu lui appartiennes totalement et que ce ne soit un secret pour personne. Je vais marquer sur ta fesse gauche la lettre M et sur la fesse droite la lettre C. Pour Madame Caroline. Ou Maitresse Claude. Ou Maitresse Cindy. Je veux entendre tes cris de douleur. Plus tu auras mal, plus tu nous exciteras. Tu sais que tu nous fais mouiller quand tu souffres"... Je tremblais d'appréhension. Je regrettais que Madame ne fût pas présente. Elle avait préféré déléguer cette tâche à ses amies. Maitresse Cindy s'assit sur mon dos et serra ses jambes. Maitresse Claude fourra dans ma bouche la serviette hygiénique que Sophie lui avait donnée. Maitresse Claude alluma le fer à souder. Quand Elle jugea le fer suffisament brûlant, Elle l'appliqua d'un coup, sans hésiter, sur ma fesse gauche. Je hurlai de douleur, dans mon baillon malodorant. Elle avait marqué la lettre M. Maitresse Cindy me dit: "Petite bite, tu sais que ma chatte est humide? Tu as mal? C'est trop bon". Maitresse Claude marqua sur ma fesse droite la lettre C. La douleur était intense. Je criai. Mes cris étaient étouffés par la protection féminine de Sophie. Maitresse Claude dit: "Oh putain, je mouille sans me toucher".  Maitresse Cindy se leva. Elle constata avec son amie le résultat. Elles jugèrent avoir fait du bon travail. Je leur appartenais désormais. Maitresse Claude posa le fer à souder. Elle baissa son pantalon de treillis et sa grande culotte blanche. Elle enleva mon baillon et frotta sa chatte contre mon visage. Je trouvais celle-ci au milieu de ses cuisses et des replis de son gros ventre. Son odeur m'écoeurait. Pourtant, je m'appliquais à la satisfaire malgré le dégoût qu'Elle m'inspirait et la douleur que je ressentais sur mes fesses. Quand Elle eût déchargé sa mouille dans ma bouche, Maitresse Cindy prit sa place. Son jean et son string étaient baissés sur ses bottes. Son odeur était beaucoup plus agréable. Elle demanda à son amie de me donner quelques coups de cravache. Excitée par mes gémissements, Elle déversa sa liqueur dans ma bouche. Les Femmes se rhabillèrent. Maitresse Claude m'ordonna de mettre un petit string blanc, sans collants. Elle avait envie de voir les marques du fer rouge, comme des symboles de ma soumission à leur autorité. Maitresse Cindy repartit. Elle avait des rendez-vous. Elle ne pouvait pas rester. Elle m'informa qu'Elle reviendrait le lendemain en début d'après-midi. J'avais peur d'être seul avec Maitresse Claude. Je travaillais dans la maison de celle-ci jusqu'au soir. Je préparai son repas, dressai la table. Elle m'enferma dans la cage de 2m50 dans la cave. Elle m'apporta mon repas composé de nourriture crachée baignant dans sa pisse. Elle ressortit et me laissa dans le noir jusqu'au lendemain. Je pensais à l'opération qu'Elle envisageait. J'avais très peur de subir une émasculation et qu'Elle fasse couper ma micro bite. Je savais de quoi Elle était capable. Depuis que j'étais chez Elle, je ne bandais plus dans la cage. J'étais déjà castré. La peur et la douleur étaient plus fortes que l'excitation.J'entendis le pas lourd de Maitresse Claude descendre dans la cave. La lumière s'alluma. Elle me dit: "Bien dormi, petite pute? Comment va celui qui ne va bientôt plus avoir de couilles et de bite? Je viens prendre ton petit cul, petite salope"!   Maitresse Claude était vêtue d'une grande chemise de nuit. Je percevais une protubérance devant. Je devinais qu'elle était harnachée du gros gode ceinture. Elle ouvrit le cadenas de la cage de 2m50 dans laquelle j'avais passé la nuit. Je me mis en position de saillie, parterre, à quatre pattes. Je lui offrais docilement mon cul. J'avais maintenant l'habitude. Elle souleva sa grande chemise de nuit et me défonça l'anus après l'avoir enduit d'un peu de salive. Je sentais son poids lourd sur moi à chaque fois qu'Elle était au fond. Je sentais son souffle contre mes oreilles. Elle m'enculait pour m'humilier et me faire mal. Je détestais la sentir dans mon intimité. Mon micro pénis restait sage dans la cage de chasteté plate. Elle sortit enfin de mon cul. Elle enleva le gode de ses hanches. Je me couchai sur le sol, sur le dos. Elle s'assit sur mon visage. Je n'y voyais rien. Elle m'écrasait. Je léchai sa chatte. Son odeur était toujours aussi forte. Elle jouit, enfin. Elle me renferma dans la cage de 2m50. Elle me dit d'attendre patiemment. Elle m'annonça: "En début d'après-midi, Maitresse Cindy va nous rejoindre. Nous irons à la plage. C'est une plage naturiste. Nous voulons montrer ta cage et ta marque aux gens. Nous en sommes tellement fières! Imagine la honte que tu vas éprouver de montrer ton appartenance à des inconnus".Un moment après, Elle m'amena mon petit-déjeuner. Du thé mélangé à son urine et du pain trempé dans sa pisse. Je passais la matinée seul dans le noir dans ma prison.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 18, 2026, 01:06:58 PM
Tout de suite après le déjeuner, Maitresse Claude me fit prendre une douche froide. Elle m'administra un lavement que j'expulsai sous ses quolibets. Elle enfonça dans mon anus le plug électrique. Je portais toujours la cage plate qui m'enlevait toute virilité. Elle décida que je serais nu toute la journée. Maitresse Cindy arriva. J'embrassai ses bottes avec dévotion. Elle s'amusa de me voir nu. J'étais inquiet de faire le voyage à poil, dans le coffre. Quelle serait mon attitude si nous avions un accident ou un contrôle de gendarmerie?La plage naturiste était à une demi-heure en voiture. Je descendis du coffre. Les deux Femmes se déshabillèrent. Maitresse Claude n'était pas belle, nue. Mais Maitresse Cindy était très belle. Sa toison blonde m'excitait. Je les suivis vers la plage. Il n'y avait pas trop de monde, heureusement. Elles choisirent un endroit à quelques mètres d'un groupe de jeunes Femmes avec leurs copains. J'aurais préféré un endroit plus discret. Je tentais de cacher ma cage de chasteté avec mes mains. Maitresse Claude m'envoya une décharge électrique dans le cul. Elle voulait m'exhiber aux yeux des inconnus. J'entendais des rires. J'étais observé. Des jeunes Femmes disaient: "Mais qu'est-ce qu'il a entre les jambes? Il n'a pas de bite, il n'a que des couilles. Tu as vu son marquage aux fesses? M et C, Probablement les initiales de sa Maitresse. Et regarde les zébrures. Il a été fouetté. C'est un pauvre type, un looser". J'avais terriblement honte d'être nu à quelques mètres de ces inconnues. Après un moment, j'eus la surprise de voir arriver Madame et son amant sur la plage. Ils se tenaient par la main. J'eus une vision de rêve. Pour la première fois depuis 12 ans, je voyais ma Femme nue. C'était une vraie Déesse que je savais inaccessible pour moi. Mon micro pénis commençait à gonfler sous la cage plate. Maitresse Claude le remarqua et m'envoya une violente décharge dans le cul. Elle m'en envoya une autre. Elle me dit de saluer correctement Madame et Monsieur. J'embrassai leurs pieds. Les jeunes Femmes, à quelques mètres, riaient. Maitresse Claude leur lança: "C'est sa Femme. C'est un pauvre cocu avec une ridicule petite bite". Les jeunes femmes rirent de plus belle. Elles se moquaient de moi sans aucune gêne. L'effet de groupe, probablement.Madame observa mes fesses. Elle semblait satisfaite du résultat du marquage de ses initiales au fer rouge. Elle dit: "Maintenant, petit cocu, tu m'appartiens totalement, pour la vie". Elle parlait fort, volontairement, pour que les jeunes Femmes entendent ce qu'Elle disait. Elle ajouta: "Mais j'ai constaté que tu essayais encore de bander dans ta petite cage. Vivement lundi qu'on t'enlève tes couilles et ta petite bite inutile". Maitresse Claude lui expliqua qu'Elle avait pris rendez-vous chez la doctoresse Zapriski demain matin à 10 heures, pour une première visite. Normalement, l'ablation de mes attributs masculins était prévue pour lundi prochain à 16 heures. Les jeunes Femmes et les hommes à côté entendaient la conversation. Ils n'en croyaient pas leurs oreilles. J'étais dévasté. J'aurais aimé de la discrétion mais Madame et Maitresse Claude s'amusaient de constater la honte que j'éprouvais à voir mes affaires les plus intimes dévoilées à des inconnus. Madame me dit: "Ne fais pas cette tête, petite pute. Tu vas bientôt être débarrassé de ce truc qui ne te sert à rien d'autre qu'à pisser. Tu seras plus tranquille. Tu ne souffriras plus. Tu n'auras plus besoin de porter une cage de chasteté". Maitresse Cindy et Maitresse Claude approuvèrent.Deux jeunes Femmes s'enhardirent. Elles s'approchèrent de nous. Elles demandèrent à Madame si Elles pouvaient voir ma cage de plus près. Elles éclatèrent de rire. L'une d'Elles dit: "Il n'a vraiment rien entre les jambes. On dirait qu'il n'a que des couilles". Les deux jeunes Femmes étaient charmantes. Leur toison brune me fascinait. Je ne pouvais m'empêcher de regarder. Maitresse Claude m'envoya dans le cul une série de violentes décharges dans le cul. Elle avait constaté que j'étais excité. Je sursautais. Madame m'ordonna que je montre mon cul aux deux jeunes Femmes. Elles furent intriguées et amusées par le plug qui y était rentré. En fin d'après-midi, je fus chargé dans le coffre de la voiture de Maitresse claude. J'étais toujours entièrement nu. Avant, j'embrassai les pieds de Madame et de son amant. Ils restaient au bord de la mer. Chez Maitresse Claude, je fus conduis par les deux femmes dans la cave, immédiatement. Elles m'enculèrent à tour de rôle, au gode ceinture, pendant que je léchais la chatte de l'autre. Avant d'éteindre la lumière et de fermer la porte à clé, Maitresse Cindy me rappela que le lendemain, nous avions rendez-vous chez la doctoresse à 10 heures. Je passais la nuit dans la prison de 2m50.Le matin, Maitresse Cindy m'aida à me préparer. Elle me fit un lavement, rasa mes poils des pieds à la tête. Elle décida de ma tenue. Mon body rose et des bas roses résilles autofixants. Dessus, j'enfilai un jean et une chemise blanche. Maitresse Claude était vêtue de son treillis militaire et de ses rangers. Maitresse Cindy portait une jupe courte noire en cuir, un chemisier blanc, une veste noire en cuir , des collants noirs  et des bottes noires en cuir. Elle avait choisi une tenue féminine. Elle savait qu'Elle me faisait de l'effet quand Elle s'habillait ainsi. A 9h30, nous partimes en direction du cabinet du docteur Zapriski. Je voyageai sur la banquette arrière, pas dans le coffre. Je n'étais pas rassuré.Arrivés au cabinet de la doctoresse, nous attendîmes dans la salle d'attente. Il n'y avait personne. Une jeune femme entra. C'était l'assistante du docteur. Elle était brune, ses cheveux étaient attachés par une queue de cheval. Elle me parut séduisante. Elle portait une blouse blanche. Elle me dit de me déshabiller dans la salle d'attente. J'étais hésitant. Je craignais que des patients entrent. Maitresse Claude me conseilla d'obéir sans discuter. En voyant mon body rose et mes bas résilles roses, l'assistante ne put se retenir de rire. Elle me dit: "Pardon Monsieur. j'adore vos dessous". Maitresse Claude et Maitresse Cindy appréciaient ma gêne. La doctoresse vint me chercher. Je la suivis dans son bureau,, avec les deux Femmes. L'assistante était assise. Elle prenait des notes. Le docteur Zapriski était une petite femme d'une soixantaine d'années. Elles avait de longs cheveux gris. Elle portait une blouse blanche. Maitresse Claude m'ordonna d'embrasser les chaussures du docteur. Elle lui expliqua la situation. Elle n'omit aucun détail. Elle lui raconta que j'étais cocu depuis plus de 10 ans, que j'avais un micro pénis incapable de satisfaire une femme, que Madame m'interdisait toute éjaculation mais que parfois je me laissais aller et qu'Elle ne le tolérait pas. Qu'Elle avait décidé, pour être tranquille de tout m'enlever et que j'étais d'accord. La doctoresse ne me parlait pas. Elle discutait avec Maitresse Claude et Maitresse Cindy. Elle remarqua les zébrures sur mon corps, laissées par les corrections que j'avais subies. Elle dit: "Oh je vois que monsieur n'a pas été sage". Maitresse Claude et Maitresse Cindy rièrent." Elle apprécia les initiales MC marquées au fer rouge sur mes fesses. Elle dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle éclata de rire en voyant ma cage plate. Maitresse Claude lui tendit la clé du cadenas et Elle ouvrit la cage. Mon micro pénis se déploya un peu. La doctoresse voulait voir mon pénis en érection. Maitresse Cindy avait amené un string porté. Elle me le fit sentir et caressa ma petite bite. Celle-ci durcit instantanément. Le docteur Zapriski eut un fou rire. Elle dit: "Il bande? Mais il est vraiment minuscule. Je comprends que Madame veuille l'opérer. Il sera bien plus tranquille quand nous lui aurons tout enlevé". Elle demanda à son assistante ce qu'Elle en pensait. Elle dit: "Je n'ai jamais vu un pénis aussi ridiculement petit". Le docteur m'ausculta, regarda mes analyses et confirma le rendez-vous pour le lundi à 16 heures. Je remis la cage plate en place. Je me rhabillai. De retour chez Maitresse Claude, je fus enfermé dans la prison de 2m50, dans la cave. Maitresse Claude me dit: "Voilà, petit cocu. Plus de retour en arrière possible. Si tu savais comme cela m'excite de t'enlever ton petit machin inutile". Maitresse Cindy m'apporta mon repas dans la soirée. De la nourriture crachée arrosée de pisse. Les deux Femmes me laissèrent seul toute la nuit, ruminer sur mon sort.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 19, 2026, 09:39:46 AM
Le jeudi, Maitresse Cindy était partie. J'étais seul avec Maitresse Claude, chez Elle. Elle me rappelait constamment que j'allais bientôt ne plus être un homme. Pour me provoquer, Elle me montrait des vidéos que Madame lui envoyait. Madame semblait heureuse avec son amant. Elle me manquait.  Maitresse Claude me disait: "Tu vois, petite pute, Madame n'a pas besoin de toi. Elle baise avec Monsieur".  Mes journées chez Maitresse Claude étaient éprouvantes. Je travaillais, Elle m'enculait, Je léchais sa chatte, Je la prenais avec le gode ceinture. Elle me cravachait, me fessait. Je dormais dans la prison de 2m50. Je mangeais sa nourriture crachée trempée dans son urine. Elle jouissait de m'humilier. Je pensais à la chatte et aux seins de Madame que j'avais vus sur la plage naturiste. Je ne pouvais sortir cette vision de rêve de ma tête.Le vendredi soir, Maitresse Claude me conduisit chez Madame x. Il y avait Madame x, Princesse Jade et ses trois amis blacks. Après avoir embrassé les pieds des personnes présentes, les trois hommes m'enculèrent à tour de rôle. Ils déchargèrent tous dans mon cul. Maitresse Cindy m'avait fait un lavement avant de venir. Je nettoyais ensuite leur grosse bite avec ma langue. J'obéissais machinalement. J'étais devenu le jouet de Maitresse Claude. Celle-ci informa l'assemblée de ma prochaine transformation, prévue le lundi. Madame x dit: "Quand il aura été opéré, qu'il sera presque devenu une femme, alors j'accepterai qu'il lèche ma chatte". Je fis remarquer à Maitresse Claude que je n'avais pas éjaculé pendant que je me faisais sodomiser par les blacks. Elle éclata de rire. Elle me répondit que c'était trop tard, que la décision était prise et qu'il n'était plus possible de reculer.Le lundi, en début d'après-midi, Maitresse Cindy était chez Maitresse Claude. Elle me prépara pour mon rendez-vous chez le docteur Zapriski. Je pris une douche froide. Maitresse Cindy me fit un lavement que j'expulsais sous les rires moqueurs de Maitresse Claude. Elle rasa mes poils qui commençaient à repousser. Elle choisit ma tenue. Une guêpière blanche dont les jarretelles retenaient des bas blancs. Un string blanc et des escarpins blancs. Elle posa une perruque blonde sur ma tête et me maquilla outrageusement. Je mis la petite cage rose. Maitresse Cindy était excitée. Elle me dit que cette tenue me préparait vraiment à ma nouvelle identité. Les deux femmes me chargèrent dans le coffre de la voiture de Maitresse Claude. J'étais angoissé. Je regrettais l'absence de Madame. Elle semblait se désintéresser de moi. Après une demi-heure de route, la voiture se gara sur le parking du cabinet de la doctoresse. Je remarquai les véhicules de Madame et de Madame x. Dans la salle d'attente, il y avait Madame, Madame x, Sophie et Princesse Jade. J'embrassai leurs chaussures, escarpins et baskets. Madame me trouva très belle, en se moquant de moi. Je fus conduit dans la salle d'opération. J'embrassai les pieds de la doctoresse et de la jeune assistante. Madame Zapriski me fit monter sur la table d'opération. La jeune assistante enleva mon string. Madame ouvrit la petite cage rose. Mon petit pénis était recroquevillé, minuscule, comme s'il avait espéré échapper à son ablation en se cachant. Les Femmes m'entouraient. Elles souriaient nerveusement. La jeune assistante attacha solidement mes bras et mes jambes écartées aux montants de la table d'opération. Je cherchais le regard de Madame. Elle me fixait. Elle me dit de ne pas fermer les yeux. Elle voulait voir ma peur dans mes yeux. Elle me dit d'être courageux, que ce n'était qu'un mauvais moment à passer, qu'après je serais débarrassé de ce petit machin inutile. Je transpirais. Je ne voulais pas être là. Je vis que Maitresse Cindy avait une main dans son string, sous son jean. Mon supplice la faisait mouiller. Madame caraissait mes joues. Le docteur Zapriski attrapa un grand sécateur et le posa sur mes parties, enserrant ma petite bite et mes couilles. Je me sentis défaillir. Les Femmes retenaient leur respiration. La doctoresse fit mine de serrer et de tout couper, sans anesthésie. Puis, alors que je pensais qu'Elle allait sectionner mes attributs d'homme, Elle posa le sécateur sur la table. Madame éclata de rire. Elle me dit: "Mon pauvre petit cocu, tu as vraiment cru que nous allions te castrer et couper ton petit pénis? Mais je ne suis pas un monstre. Je préfère te voir toujours excité, amoureux et frustré. Je voulais voir jusqu'où tu étais prêt à accepter ma volonté. Et j'ai vu. Je suis satisfaite et très fière de ton dévouement. Mes amies peuvent en témoigner. Je vais t'offrir un cadeau dont tu te souviendras longtemps. Un cadeau que tu n'as jamais eu et que tu n'auras plus jamais. Je vais te faire jouir, petit cocu. Je t'autorise à éjaculer. Ce sera la dernière fois. Ensuite, je ne t'autoriserai plus jamais à avoir d'orgasme. Ou peut-être une fois par an, pour Noël". Les autres femmes semblaient déçues que je garde mes couilles et mon pénis. Maitresse Claude surtout. Madame monta sur la table d'opération. J'étais toujours attaché solidement. Je ne pouvais pas bouger. Elle souleva sa jupe. Elle ne portait pas de culotte. Elle me montra sa chatte. Elle me dit de la sentir et de ne surtout pas la lécher. Elle approcha sa tête de mon petit membre et le prit dans sa bouche. Il régnait dans la pièce une atmosphère pesante. Les Femmes étaient excitées. Madame avala totalement ma petite bite devenue très dure. Elle l'aspira, la mordilla. J'avais une terrible envie de me vider. C'était divin. L'odeur de sa chatte à quelques centimètres de ma bouche m'enivrait. J'étais dans un état second. Je n'avais jamais connu une telle sensation. Madame me dit qu'Elle m'autorisait à éjaculer. Je lachai tout dans sa bouche, un long jet. Elle continua quelques instants. Elle se releva et cracha ma semence dans ma bouche en m'ordannant d'avaler. Madame me dit: "Voilà, petit cocu. C'était l'unique et dernière fois. C'était pour te féliciter de ton dévouement pour ma personne". La jeune assistante me détacha. Je recouvrais mes esprits. Maitresse Cindy remit en place la petite cage rose. J'enfilai mon string blanc. Maitresse Claude me regardait avec un air sévère. Elle aurait vraiment voulu me faire subir l'ablation totale de ma bite et de mes couilles. Sophie me dit à l'oreille: "Petit cocu, j'ai réussi à convaincre Madame de ne pas te faire opérer. Je l'ai persuadée que ton adoration pour les femmes serait moindre si tu n'étais plus du tout un homme. Mais fais très attention. Si tu mouilles sans autorisation, je ne pourrai plus rien faire pour toi. C'était ta dernière chance. Ce sera très difficile pour toi car je ferai tout pour t'exciter et te tenter. C'est tellement chou de voir ton regard quand tu as envie de jouir et que tu ne le peux pas".Madame me fit monter dans le coffre de sa voiture. J'étais content de rentrer à la maison et de ne plus être entre les mains de Maitresse Claude. Je me changeai. J'enfilai une petite culotte noire, des collants noirs et un t-shirt. Je commençai à faire le ménage et à ranger la maison. Sophie déambulait en petite culotte. Elle me provoquait. Elle faisait tout pour me frustrer dans ma petite cage rose. Le soir, je fus autorisé à manger à table avec les deux Femmes. Madame me parla de voir une psy. Une amie de Madame x. Elle me dit que cela me ferait du bien de me confier à Elle. Elle me montra le site de cette Dame. Elle se faisait appeler Miss Cougar. Ses photos montraient une jolie Femme d'une cinquantaine d'années très sexy avec un air autoritaire et sévère. Je pensais que si Elle était une amie de Madame x, je pouvais m'attendre au pire. Madame m'informa qu'Elle avait pris un rendez-vous à son cabinet. Elle me recommanda de ne rien lui cacher de mes petits secrets quand Elle me recevrait. Madame envisageait d'être présente à ce rendez-vous.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 20, 2026, 03:20:12 PM
Madame me conduisit chez Miss Cougar, dans son cabinet. Elle m'avait fait m'habiller d'une petite culotte féminine noire en dentelle, d'une chemise et d'un jean. J'aurais aimé mettre un slip masculin mais Madame avait jeté à la poubelle tous mes sous-vêtements d'homme. Elle me prévint que la psy voudrait tout savoir de moi et que je ne devrais rien lui cacher. Dès que je vis Miss Cougar, je fus intimidé. Elle était grande, brune, les cheveux courts. Je ne pouvais pas détourner mon regard de ses cuissardes qui montaient jusqu'à ses cuisses. Elle portait une jupe en cuir courte et une veste en cuir sur un chemisier blanc. immédiatement, je compris qu'Elle était une femme supérieure et moi, un être inférieur. Madame me dit de la saluer comme j'avais appris à le faire. J'embrassai ses cuissardes. Miss Cougar me proposa de m'installer sur le divan. Madame lui dit que ce serait préférable que je sois à genoux, car je serais mieux pour livrer mes confidences. La psy me dit qu'Elle en savait déjà beaucoup sur moi. Madame x lui avait parlé de moi. Elle me demanda de lui raconter ma vie. Je n'étais pas à l'aise devant cette femme autoritaire et sévère. Elle me regardait d'un air méprisant. Pourtant, Elle m'excitait. Je la trouvais très séduisante. J'imaginais sa chatte brune et mon micro pénis durcissait dans la petite cage rose.Je commençai à me confier: "Je suis marié depuis 25 ans à Madame, une Déesse blonde aux yeux bleus. Pendant 15 ans, nous avons eu une vie de couple normal". Madame me coupa la parole: "Je n'ai jamais joui avec lui. Je ne sentais pas sa petite bite en moi. Et il était éjaculateur précoce". La psy prenait des notes. Je continuai: "Il y a dix ans, une amie de Madame lui a parlé de gynarchie conjugale et des bienfaits de la cage de chasteté pour le couple. Madame a étudié les textes gynarchiques d'Elise Sutton. Elle m'a alors convaincu de porter une cage, afin que ma sexualité lui appartienne. Elle était excitée à l'idée de contôler mes orgasmes, de m'interdire toute masturbation à son insu. À partir de ce moment, je n'ai éjaculé que quand Elle le désirait. En quelques semaines, mon comportement changea. Je fis toutes les tâches ménagères à la maison. Je suis devenu serviable et attentif à ses moindres désirs". Miss Cougar dit: "Intéressant. Tu portes la cage en ce moment"? Madame répondit: "Il la porte 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Petit cocu, enlève ton pantalon, Montre au docteur ton petit truc".  J'enlevai mon jean. La psy remarqua ma petite culotte féninine noire: "Ah! Monsieur porte des sous-vêtements féminins". Madame lui expliqua que, quelques années auparavant, Elle avait compris que je portais ses petites culottes pendant son absence. Elle avait pris une décision radicale. Elle avait jeté tous mes sous-vêtements masculins et avait décidé que je ne porterais que de la lingerie féminine, en toutes circonstances. Miss Cougar éclata de rire. Elle approuva la décision de Madame. Celle-ci baissa ma petite culotte et dévoila ma minuscule cage de chasteté rose. La psy dit: "Ah oui, je comprends. Il n'a vraiment rien entre les jambes. Tournes-toi. Oh mais c'est une belle marque au fer rouge. MC pour Madame Caroline. J'adore cette marque d'appartenance à vie". Madame me donna une violente paire de gifles. Elle cria, très en colère: "Regardez, docteur, Elle bande dans sa cage, cette petite salope". Miss Cougar m'excitait avec ses cuissardes et sa mini jupe en cuir. Je ne pouvais pas retenir une érection terriblement frustrante. La psy s'en amusa. Elle écarta légèrement les jambes pour que je vis le haut de ses cuisses. Je continuai ma confession, humilié et honteux de m'exhiber devant cette femme: "Au début, c'était un jeu. Je ne portais la cage que quelques jours, puis je l'enlevais quand Madame avait envie de faire l'amour. Madame a espacé mes libérations. Elle avait de moins en moins envie que je la pénètre". Madame éclata de rire: "Tu étais déjà cocu et tu ne t'en rendais même pas compte. J'avais besoin de baiser avec des hommes et ta petite bite ne me faisait aucun effet". Je repris: "J'ai porté des cages de plus en plus petites. La dernière est une cage inversée avec un faux pénis. J'ai aussi des cages punitives, avec des pointes qui me font terriblement souffrir quand je veux bander. Il y a 5 ans, les choses ont évolué. Après 30 jours sans aucun écoulement, j'ai eu l'autorisation de pénétrer Madame. Elle m'a mis sa petite culotte portée 24 heures sous le nez et j'ai éjaculé sur sa belle chatte en quelques secondes, mon petit pénis tout mou, sans pouvoir entrer en Elle. Elle s'est moquée de moi. Elle m'a dit que mon pénis était devenu minuscule, que j'étais incapable de satisfaire une Femme. Que je devais bien le comprendre et l'accepter. À partir de ce jour, ma vie a changé. J'ai porté une cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Madame m'a interdit totalement tout accès à son corps. Elle m'a interdit de la voir nue. Elle m'a dit qu'Elle réservait sa chatte à ses amants, de vrais hommes alpha avec de vrais bites bien dures, capables de la faire crier de plaisir. Désormais, les seules possibilités de m'approcher de sa féminité, c'est quand Elle veut bien me donner ses petites culottes sales et ses protections hygiéniques que j'adore sentir et lécher. Quand j'ai été obéissant et que j'ai bien travaillé, il arrive qu'Elle m'offre son urine dans un verre. Elle ne veut pas pisser dans ma bouche. Elle a promis à son amant que la vue et le toucher de sa chatte m'étaient interdits. Mes éjaculations sont devenues très rares. Je bande très dur dans ma cage. Mais si j'en sors, mon micro pénis reste souvent mou, sans érection véritable. Mes rares éjaculations sont dans la cage. Ce sont des orgasmes ruinés, très frustrants, qui me laissent insatisfait et toujours excité. Parfois, après deux ou trois mois, je mouille sans me toucher. Madame m'offre régulièrement à des hommes bien montés. Au début, je détestais me faire enculer. mais j'ai appris à aimer cette pratique. J'ai appris à jouir par sissygasm, uniquement par massage du cul et sans toucher ma petite nouille, devenue inutile. Madame baise régulièrement avec de vrais hommes. Elle me raconte mais je ne participe jamais. Elle sait qu'Elle me frustre terriblement quand Elle me raconte les détails ou qu'Elle m'envoie des vidéos de ses ébats, dans lesquelles on ne voit que son visage. Elle me livre maintenant souvent à Maitresse Cindy ou à Maitresse Claude, pour parfaire mon éducation". Miss Cougar fit une remarque: "Je comprends pourquoi il a ces zébrures sur le corps. Ces deux Femmes sont très sévères. Je les connais. Je vais lui prescrire une pommade". Je continuai: "Presque tous les vendredi soir, je suis invité chez Madame x pour vider les couilles de soumis encagés par leurs Femmes. C'est à chaque fois une épreuve très humiliante". Miss Cougar dit: "J'aimerais participer à une de ces soirées. Je suis curieuse de voir ça". Elle me demanda si j'étais heureux. Je lui répondis: "Je suis heureux de servir Madame. Mais je n'aime pas quand Elle me livre à Maitresse Claude. Elle me fait vraiment très mal et Elle n'est pas belle. Elle prend plaisir à me faire souffrir. J'aimerais pouvoir jouir parfois. J'aimerais lécher la chatte de Madame. J'ai eu très peur récemment. J'ai cru que Madame allait me faire castrer et couper mon micro pénis. Elle était en colère parce que j'avais éjaculé dans ma cage sans autorisation, pendant qu'un black bien monté m'enculait. Heureusement, Elle a renoncé au dernier moment". Miss Cougar réfléchit un moment. J'étais toujours à genoux devant Elle, à quelque centimètres de ses cuissardes. Elle me dit: "J'aime beaucoup la façon dont ta Femme t'a fait évoluer. Elle t'a révélé ta vraie nature. Tu ne le savais pas mais maintenant tu l'as enfin compris. Tu es une fiotte, une lopette. Tu dois consacrer ta vie à la satisfaire et à lui obéir. Tu vas aller dans la salle d'attente et attendre, à genoux, les mains sur la tête, pantalon et culotte baissée. J'attends d'autres patientes. Peut-être qu'Elles te verront... Pendant ce temps, je vais discuter avec ta Femme et lui donner des conseils. Elle jugera utile ou non de te les révéler ou de te les faire découvrir petit à petit". J'allai dans la salle d'attente et j'attendis, dans la crainte que des patientes entrent et me voient dans cette posture humiliante. Une demi-heure s'écoula. Les deux Femmes discutaient toujours. Une Femme de plus de soixante ans entra dans la salle d'attente avec son mari. Je reconnus une participante à une soirée de Madame x. Je ne me rappelais plus son prénom. Je me souvenais avoir sucé la petite bite de cet homme après que sa Femme lui eut enlevé sa cage de chasteté. La Dame se moqua de moi et fit des commentaires injurieux. Elle savait tout de mes petits secrets inavouables. Elle me fit signe d'embrasser ses escarpins. J'obéis sans réfléchir. Enfin, Madame et Miss Cougar entrèrent dans la salle d'attente. J'embrassai les cuissardes de la psy. Je regardai sous sa jupe en cuir sa petite culotte noire sous ses collants. Madame le remarqua et me flanqua une paire de gifles. Les femmes riaient. Je remontai ma petite culotte et mon jean et nous rentrâmes à la maison.Je fis le voyage dans le coffre de la voiture. Arrivés à la maison, Sophie nous attendait avec impatience. Elle avait hâte de savoir ce que Miss Cougar avait dit. Je commençai à faire le ménage, après avoir enlevé mon jean, et enfilé des collants noirs sur ma petite culotte noire. Madame et Sophie parlaient ensemble de ma visite chez la psy. J'aurais aimé entendre leur conversation mais dès que je m'approchais, Elles cessaient de parler. Madame me demanda de venir à ses pieds, à genoux. Elle me dit: "Petit cocu, tu aimerais savoir ce que Miss Cougar m'a dit. Tu ne le sauras pas. Tu le découvriras au fur à mesure. Il va y avoir un grand changement dans notre relation. Il y a des choses qui vont te plaire et d'autres moins. Miss Cougar est une très bonne professionnelle. Elle m'a donné des conseils judicieux. Elle a trouvé ton cas particulièrement intéressant. Elle veut participer activement à ton éducation. Je la tiendrai informée de toute ton évolution. Je le lui ai promis. Tu vas être content. Je n'envisage pas de te livrer entre les mains de Maitresse Claude et de Maitresse Cindy. Désormais, tu n'iras chez Elles que quand tu te seras mal comporté et que tu mériteras d'être corrigé. Ce soir, Monsieur va venir passer la nuit à la maison. J'ai envie de baiser avec lui. J'ai envie de sa grosse bite. Je veux que tu sois à la maison, ce soir".
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 21, 2026, 02:21:58 PM
Vers 17 heures, Madame et Sophie se préparèrent pour être séduisantes pour accueillir Monsieur. Elles restèrent longtemps dans la salle de bains. Quand Elles en sortirent, je les trouvais magnifiques. Madame avait mis sa robe noire, moulante, courte et décolletée, des bas autofixants noirs et ses escapins noirs. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Elle était gaie, heureuse d'accueillir son amant. Je savais que ce n'était pas pour moi qu'Elle avait choisi d'être sexy. Sophie portait une jupe courte blanche et un chemisier blanc, sans soutien-gorge. On voyait pointer ses seins à travers. Je me préparais à mon tour. Sophie m'administra un lavement, très humiliant. Elle enfonça dans mon cul un gros plug rose. Madame choisit ma tenue pour la soirée. Ma guêpière rose avec les jarretelles reliant des bas résilles roses, une culotte ouverte rose et des escarpins roses. J'étais une vraie sissy. Ma tenue était celle d'une parfaite lopette. Madame m'ordonna de mettre la cage à pointes. Elle me conseilla de me tenir tranquille, quelles que soient les circonstances. Sinon, Elle me livrerait aux bons soins de Maitresse Claude, ou peut-être qu'Elle me ramènerait chez le docteur Zapriski et alors "couic", dit-Elle en riant. A 19 heures, Monsieur arriva. Madame l'embrassa amoureusement. Sophie lui fit la bise. J'embrassai ses chaussures avec dévotion. Madame souleva sa robe et lui montra qu'Elle ne portait pas de petite culotte. Cette vision me rendait fou d'excitation et de jalousie.Je servis l'apéritif dans le salon. Je préparai le repas, dressai la table et assurai le service. Je mangeai dans la cuisine. Madame souhaitait dîner avec Sophie et Monsieur, sans moi. Je débarrassai la table, servis le café et fis la vaisselle.Madame avait envie de faire l'amour. Elle alla dans sa chambre avec son amant et son amie. Quelques minutes après, Elle m'appela. J'étais étonné qu'Elle me demandât de la rejoindre. J'entrai dans sa chambre et j'eus une vision de rêve. Madame était allongée sur son lit. Sophie avait la tête entre ses jambes. Elle léchait sa chatte. Monsieur avait sa grosse bite bien dure dans sa bouche. Elle lui faisait une fellation. Elle s'interrompit pour me dire: "Petit cocu, mets-toi à genoux à côté du lit, les mains sur la tête et regarde. Régale-toi. Ne te touche surtout pas sinon tu sais ce que tu risques. Je t'autorise à nous regarder prendre du plaisir mais je t'interdis d'en prendre". Je compris que cela faisait partie des recommandations de Miss Cougar. J'avais un sentiment de gratitude pour la psy. J'étais terriblement excité de partager ce moment d'intimité de Madame, de voir ses ébats amoureux, même si j'étais jaloux de cet homme alpha qui était capable de lui procurer des orgasmes que ma petite bite inutile ne pouvait lui donner. Je voyais le membre tendu de l'amant sortir de la bouche de ma Femme et y entrer. Celle-ci avait sa robe relevée. Sophie activait fougueusement sa langue sur la belle chatte blonde de Madame. La jupe de sophie était relevée elle aussi, et je voyais son beau cul remuer, sa fente brune luisante. Les pointes de la cage me rappelaient que je n'avais pas le droit de jouir. Je vivais un moment sublime malgré une frustration intense. Madame fixait mon regard. Elle était délicieusement salope. Elle me provoquait, sachant qu'Elle me faisait souffrir dans ma cage.Monsieur sortit son membre de la bouche de Madame. Sophie quitta la chatte de son amie, s'approcha de moi et m'embrassa sur la bouche, mélangeant sa langue avec la mienne. Je sentais l'odeur du sexe de Madame sur les lèvres de Sophie. Les pointes de la cage me faisaient très mal. Monsieur s'allongea sur ma Femme. Celle-ci écarta ses longues jambes et les remonta en arrière pour faciliter la pénétration. L'homme la baisa longtemps. Il était endurant. C'était un vrai mâle alpha, pas un éjaculateur précoce à petite bite ridicule comme moi. Madame me fixait de son beau regard bleu. Elle transpirait. Elle me dit: "Regarde ta femme se faire baiser par un homme, un vrai. Regarde bien ce que tu n'auras jamais le droit de faire". Je me retenais avec peine de me toucher. Sophie s'installa sur le visage de Madame et celle-ci lécha sa chatte brune. La vision me donnait envie de sortir de cette cage à pointes qui meurtrissait la chair de mon petit membre gonflé. Enfin, Monsieur éjacula dans la chatte de Madame. Celle-ci me donna l'ordre de venir lécher le sperme sur son sexe gluant. Je n'aurais jamais imaginé qu'Elle m'offrirait un jour un tel cadeau. Sans rien dire, je m'appliquai. Je pensais à Miss Cougar qui avait changé ma vie et qui me permettait de vivre un tel bonheur. J'adorais cette odeur de stupre qui se dégageait de la fente blonde de Madame. Sophie se releva et m'enferma dans ma chambre, dans la cage de 1m50. Les deux Femmes prirent une douche avec Monsieur. Ils quittèrent la maison pour aller boire un verre avec des amis.Je restais seul dans la cage. Ils ne rentrèrent pas trop tard. Madame vint me voir pour me souhaiter une bonne nuit, dans ma petite prison. Je lui dis que Je remerciais Miss Cougar de l'avoir convaincue de me laisser participer à ses ébats, même si je souffrais de jalousie et des pointes de la cage de chasteté. Elle éclata de rire: "Je ne te l'ai pas dit, petit cocu. Mais Miss Cougar méprise les cocus soumis comme toi. Elle juge ton histoire sordide et Elle te trouve pathétique. Elle agit en tant que professionnelle et Elle considère que c'est bon pour ton équilibre de t'accorder parfois un petit plaisir". Je lui avouai que Je ne cessais pas de penser à Miss Cougar et qu'Elle m'excitait. Madame m'informa qu'Elle était rousse en réalité et qu'Elle avait teint ses cheveux en brun. Cette info m'excita encore davantage. J'imaginais toute la nuit la chatte rousse de Miss Cougar et son odeur. Je rêvais de la lécher. Pourtant, je savais qu'Elle aimait les hommes alpha et que, pour Elle, je n'étais qu'un objet d'étude à humilier.Madame et Sophie dormirent dans le même lit que Monsieur, dans la chambre de ma Femme. Le matin, je fus réveillé par des gémissements féminins. Je reconnus les cris de sophie. Et puis ensuite, ceux de Madame. Monsieur les baisait toutes les deux, l'une après l'autre. Je ne pouvais m'empêcher de penser à mes propres piètres performances. Madame entra dans ma chambre, rayonnante. Elle ouvrit ma prison de 1m50. Je sortis à quatre pattes et je nettoyais sa délicieuse chatte remplie du sperme de l'homme. Elle me confia que désormais, j'aurais le droit de la lécher après chaque rapport sexuel. Et uniquement dans ces cas. Ainsi, j'arriverais à souhaiter qu'Elle couche avec des amants pour avoir le privilège d'accéder à son trésor tant convoité. Elle me dit que c'était une idée de Miss Cougar. Elle m'avoua que celle-ci lui avait conseillé de divorcer parce que je n'étais pas digne d'être le mari d'une Déesse et qu'une Déesse ne devait pas vivre avec un pauvre cocu impuissant et éjaculateur précoce doté d'une minuscule bite ridicule. Mais Madame luii avait répondu qu'Elle m'aimait à sa façon et qu'Elle me traitait finalement comme je méritais de l'être, et qu'elle et moi y trouvions des satisfactions. C'est pourquoi Miss Cougar avait prescrit ce programme.Madame retourna dans sa chambre rejoindre son amant et sophie, après m'avoir ordonné de préparer leur petit déjeuner. Je le leur apportai. Madame me dit que je pouvais disposer. Monsieur prit une douche. Il devait partir. J'embrassai ses chaussures. Je me sentais toujours en état d'infériorité face à lui. Devant Madame et Sophie, je le remerciai d'avoir donné du plaisir à Madame et de m'avoir autorisé à lécher son sperme dans l'intimité de ma Femme. Sophie se rendit dans la salle de bains pour se préparer. Madame alla dans le salon. Elle s'assit dans un fauteuil. Elle avait revêtu une nuisette blanche, courte. Elle écarta légèrement les jambes. Elle me commanda de me mettre à genoux devant Elle. Elle me demanda ce que je pensais de Miss Cougar. Je lui avouai timidement que cette Dame m'excitait. Que je  pensais à sa chatte rousse tout le temps et que j'avais rêvé que je lui servais de chiotte humain. Madame me fit remarquer que Miss Cougar éprouvait un tel mépris pour moi que jamais Elle ne m'accepterait comme toilette.  Madame appela Miss Cougar. Elle lui raconta sa soirée et sa nuit. Que je l'avais vue sucer la bite de son amant et celui-ci la pénétrer. Que j'avais léché le sperme de l'homme alpha qui s'écoulait de son intimité. Elle lui répéta ce que je lui avais avoué. Que je pensais à sa chatte rousse et que j'aimerais lui servir de chiotte humain. J'entendis la voix de Miss Cougar: "Ma chérie, ton mari est une lopette. Il est indigne de toi. Tu dois te rendre à l'évidence, C'est unes sous merde. Il est pitoyable, pathétique. Mais puisque tu ne veux pas divorcer, il faut que tu gères sa sexualité. Il faut qu'il ait des éjaculations, parfois. Je te propose de venir le purger demain après-midi. Ce sera très humiliant pour lui. Je te promets que je lui ferai honte. Le plus amusant, c'est que je pense qu'il aimera ça. Je vais lui préparer une petite culotte spécialement pour lui. Ah! Ah! Ah"!  Madame lui demanda si elle était heureuse en amour. Miss Cougar lui répondit qu'Elle n'avait pas d'homme dans sa vie, qu'Elle se caressait tous les jours en pensant à des mâles alpha dominants dotés de beaux membres bien durs. Madame lui proposa de lui offrir son amant, le lendemain après-midi. J'écoutais la conversation. Elles parlaient sans gêne. Miss Cougar savait pourtant que j'entendais ce qu'Elle disait. Mais Elle s'en fichait. Elle me considérait avec mépris. A ses yeux, je n'étais qu'un être pitoyable. Je l'imaginais avoir un orgasme dans les bras de Monsieur. La grosse bite de celui-ci pénétrer sa belle chatte rousse. Et je souffrais dans ma petite cage à pointes.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Avril 21, 2026, 06:03:36 PM
Cher Cocuchaste ai réalisé le fantasme de faire l'amour avec une vraie rousse et ce fut extraordinaire. Dans votre précédent récit, vous avez parler d'Elise Sutton et je viens d'acheter Female Domination. Votre récit est inspirant pour moi, il y a à boire et manger. Personnellement les histoires de tisane pipi ne sont pas ma tasse de thé, mais être livré à toute sorte de femme en étant encagé, j'adore.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 22, 2026, 02:35:39 PM
L'après-midi, j'attendais fébrilement la visite de Miss Cougar. Je savais qu'Elle allait me purger. Elle arriva vers 15 heures. Elle portait toujours ses cuissardes qui montaient au-dessus de ses genoux, un mini short moulant en jean, des collants résilles noirs, un chemisier blanc et une veste en cuir noir. Elle était discrètement maquillée. Elle était très séduisante pour plaire à Monsieur.  J'embrassai ses cuissardes avec empressement. J'adorais cette Dame qui, pourtant, n'avait que du mépris pour moi. Je portais une nuisette rose qui couvrait à peine mes fesses, des collants ouverts à l'entrejambes noirs, une petite culotte rose fendue et des chaussons roses avec un pompon. Je portais encore la cage avec les pointes. Monsieur arriva peu après. Il n'était pas seul. Il était accompagné d'un beau jeune homme, très viril, grand, musclé, avec un air dominateur. Je vis immédiatement que Miss Cougar était sous le charme. Visiblement, les deux hommes lui plaisaient. J'embrassai les chaussures des deux hommes. Ils étaient des hommes alpha, des mâles supérieurs et j'étais une lopette méprisable. Je servis un verre aux invités. Je vis Miss Cougar parler à l'oreille de Madame, à voix basse. Les deux Femmes me firent signe de les suivre jusqu'aux toilettes. Miss Cougar entra dans celles-ci.  De l'extérieur, je l'entendais faire pipi. Quand elle eut fini, Elle ouvrit la porte et me dit de me mettre à genoux, la tête sur la cuvette, à quelques centimètres de son urine. Elle me dit: "Madame m'a dit que tu rêvais d'être mon chiotte humain. Tu vas attendre dans cette position jusqu'à ce que nous venions te chercher, pauvre petit cocu soumis pathétique". Je fantasmais sur sa chatte rousse de laquelle était sorti son précieux pipi. Madame souriait. Les deux Femmes sortirent des toilettes, me laissant seul dans cette position ridicule, la tête dans la cuvette.Une bonne heure passa. J'avais conservé ma position humiliante. Madame vint me chercher et me conduisit dans sa chambre. La vision que j'eus me parut merveilleuse. Miss Cougar était empalée sur la grosse bite du jeune homme. L'amant de Madame l'enculait jusqu'au fond. Elle avait gardé ses cuissardes. Elle avait gardé ses collants et sa petite culotte blanche. Je vis que les deux hommes avaient déchiré ses collants résilles. Ils avaient écarté sa petite culotte et prenaient sa chatte et son cul, sans avoir pris le temps de la déshabiller. Sophie et Madame se caressaient, une main sous leur jupe. Moi, je souffrais dans ma petite cage avec les pointes. Miss Cougar était impudique. Elle n'avait pas baisé depuis longtemps et Elle prenait beaucoup de plaisir à se faire démonter par deux hommes dominants. Elle cria: "J'espère que tu apprécies le spectacle, cocu soumis. Regarde bien comment de vrais hommes font jouir une Femme. Après, ce sera ton tour. Je m'occuperai de toi". L'ami de Monsieur éjacula le premier dans la belle chatte rousse. Monsieur se répandit peu de temps après dans le cul de Miss Cougar. Elle cria que c'était bon d'être remplie par de grosses bites bien dures. Les deux mâles se retirèrent de ses orifices. Miss Cougar réajusta sa petite culotte blanche qui avait été écartée pendant ses saillies. Madame lui dit: "Miss, mon petit cocu aimerait nettoyer ta chatte et ton cul avec sa langue". Miss Cougar répondit: "Il n'en est pas question. Ta lopette me dégoûte. Je ne veux pas de contact direct avec ta salope de cocu soumis. Attends un peu que le sperme coule dans ma petite culotte. Je vais la lui faire lécher". La psy se leva. Elle laissa le sperme des deux hommes alpha couler de sa chatte et de son cul. Elle me demanda de sucer la bite de Monsieur, qui avait investi son anus. Elle me dit: "Tu voulais être mon esclave de toilettes? Commence par lécher cette belle bite qui sort de mon cul". Je nettoyai le membre de Monsieur. Madame nettoyait celui du jeune homme, encore plein du jus féminin de Miss Cougar. Celle-ci demanda à Madame d'ouvrir ma cage avec les pointes. Mon micro pénis se développa. Miss Cougar constata les marques des pointes sur mon pauvre petit truc meurtri. Elle enleva une cuissarde et une jambe de ses collants. Elle enleva sa petite culotte blanche, la mit sous mon nez. Elle était remplie de sa mouille et de jus de couilles. Elle remit sa cuissarde et la jambe de ses collants. Elle m'ordonna de nettoyer et de lécher sa culotte. Je passai ma langue sur le sperme sorti de sa chatte et de son cul. Elle me dit que je pouvais me masturber. Je jetai un oeil interrogateur vers Madame qui me rassura: "Mais oui, petite bite, branle ta petite nouille. Fais sortir ton jus. Je ne t'enverrai pas chez Maitresse Claude ni chez le docteur Zapriski. On ne te coupera pas les couilles et ton petit zizi".  Les deux hommes et les Femmes se moquaient de moi. Je me branlai en léchant la petite culotte dont l'odeur était très forte mais délicieuse. J'étais terriblement excité, dans un état second. Je me masturbai profitant de cette autorisation exceptionnelle, sans craindre de punition sévère. Miss Cougar me dit: "Tu es ridicule, pauvre petit cocu soumis. Tu es pitoyable. Tu es pathétique. Je te méprise. Tu n'es qu'une pauvre merde". Ses insultes m'excitaient encore plus. Plus Elle me méprisait, plus je l'adorais. Elle le savait. Elle connaissait tout de moi et de mes fantasmes. Je lui avais tout avoué. Madame lui avait appris le reste. Miss Cougar me dit: "Quand tu cracheras, fais-le sur ma culotte. Tu lècheras ensuite tes cochonneries". Je ne fus pas long à venir. J'éjaculai sur le dessous très odorant de ma psy. Je léchai tout le sperme que j'avais déchargé. Je me moquais d'être observé et moqué. La honte et l'humiliation que je ressentais se transformaient en plaisir. Je me mis à genoux devant Miss Cougar et je la remerciai de m'offrir autant de bonheur. Elle me répondit en me traitant de pauvre merde de cocu soumis. Elle me traitait de la façon qui me convenait le mieux. Elle était une fine psychologue. Elle remit son short moulant en jean sur ses collants résilles déchirés, sans culotte. Elle portait toujours ses cuissardes. Son maquillage avait coulé et je la trouvais toujours aussi belle. Madame me fit mettre la petite cage de chasteté rose. J'étais content de ne plus avoir la cage avec les pointes.Monsieur et son ami partirent. Avant, j"embrassai leurs chaussures et les remerciai de m'avoir permis de lécher leur sperme dans la belle fente rousse de Miss Cougar. Je dis à ma psy: "Je Vous remercie du fond du coeur, Miss Cougar. Depuis que je Vous connais, ma vie a changé. J'ai, maintenant et grâce à Vous, une activité sexuelle que je n'avais plus depuis longtemps. Je vais beaucoup mieux". Elle me répondit: "Ne me remercie pas, ridicule petit cocu soumis. La psy que je suis veut que tu ailles bien. Mais la Femme que je suis te méprise profondément. Madame devrait te larguer. Tu n'as rien entre les jambes. Tu es incapable de donner du plaisir à une Femme avec ta ridicule petite nouille. Tu n'es qu'une lopette bonne qu'à sucer des bites et à se faire enculer. Mais Elle veut te garder. Elle apprécie que tu sois son larbin, son domestique. Elle aime t'humilier et te frustrer. Elle t'aime, à sa façon". Madame proposa à Miss Cougar que j'aille passer 24 heures chez Elle, pour faire des travaux ménagers. Ma psy réfléchit et finit par dire: "Pourquoi pas? Et puis, je pourrai le montrer comme cobaye à des patientes que je reçois, pour leur donner des idées pour éduquer leur conjoint". Cette idée m'enchantait. J'adorais cette Femme. Elle me méprisait, Elle m'humiliait, Elle me couvrait de honte. Mais Elle n'était pas sadique. Elle n'était pas favorable aux châtiments corporels, sauf pour punir des fautes graves. Jamais par plaisir. Et puis, même si je n'étais qu'une sous merde à ses yeux, Elle me permettait d'avoir parfois des orgasmes, toujours dans des conditions très humiliantes, mais c'étaient des orgasmes quand même. Et j'espérais toujours qu'un jour, je pourrais lécher sa chatte rousse qui me faisait fantasmer. Elle embrassa Madame et sophie. J'embrassai ses cuissardes avec dévotion et Elle partit. Elle me manquait déjà. J'avais encore dans mon esprit l'odeur de sa chatte. Je me réjouis en pensant qu'Elle avait eu la gentillesse de m'offrir sa petite culotte blanche souillée de ses sécrétions délicieuses et du sperme des deux hommes. Je dormirais en la mettant sur mon nez la nuit prochaine.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 23, 2026, 04:21:25 PM
Le mercredi matin, à 9 heures, Madame me déposa chez ma psy. Sous mon jean et ma chemise, je portais un body léopard, des bas léopard autofixants, le gros plug rose et ma petite cage rose. Ma tenue avait été choisie par Miss Cougar après une conversation au téléphone avec Madame. Celle-ci repartit aussitôt. Elle allait voir son amant. Miss Cougar m'accueillit dans son cabinet, Elle portait un jean moulant qui mettait en valeur ses belles formes, un chemisier blanc et des baskets blanches. Elle habitait sur le lieu de son travail. Elle me dit d'enlever mon jean et ma chemise. Elle vérifia ma cage de chasteté et que le plug était en place, comme convenu. Elle me fit visiter sa maison et me donna des consignes pour faire le ménage et tout ranger. J'étais heureux de la voir et de travailler chez Elle. Je voulais faire le maximum pour la servir et j'espérais ainsi qu'Elle finirait par m'apprécier. Pour le moment, Elle était toujours très hautaine et méprisante à mon égard. Elle m'informa qu'Elle était favorable à une éducation positive. Pendant mon séjour, Elle n'envisageait pas de m'infliger des sévices corporels si je ne les méritais pas. Je mangerais à table avec Elle, pas à quatre pattes parterre comme un chien. Je dormirais dans un lit, dans la chambre d'amis. Elle me traiterait comme un être humain, pas comme une sous merde, bien qu'Elle considérât que j'en fus une. Elle me dit que, si je travaillais bien à son service, si je me cpmportais comme un larbin docile et discipliné, j'aurais droit à un cadeau. Un cadeau sublime qui me comblerait de bonheur. Elle me prévint qu'il était possible qu'Elle m'appelât dans la journée pour que je la rejoignis dans son cabinet.Je passais l'aspirateur dans le salon. Depuis l'escalier, en bas, Miss Cougar me cria de venir. Je descendis avec à la main mon jean et ma chemise, pour avoir une tenue décente. Elle me dit de rester habillé comme je l'étais, avec mon body léopard, mes bas autofixants léopard et mes escarpins à talons hauts. Dans le bureau de ma psy, il y avait une jolie Femme d'une quarantaine d'années, avec de longs cheveux châtain clair et des yeux gris. Elle portait un tailleur gris, très bcbg, des collants noirs ou des bas, je ne savais pas. A ses côtés se tenait assis timidement son mari. Un bel homme, grand et blond, habillé d'un costume et d'une cravate. En me voyant, la Dame ne put se retenir de rire. Je me sentais mal à l'aise. J'étais ridicule. Miss Cougar expliqua à sa patiente que j'étais un pauvre cocu soumis. Que ma petite bite était incapable de satisfaire ma Femme et que je n'avais plus le droit d'avoir des rapports sexuels avec Elle. Que je portais une cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Que J'étais en stage chez Elle pour faire son ménage. Elle lui expliqua que mon cas était cliniquement intéressant mais que ma personne était sans intérêt. Que j'étais pathétique, que j'aimais être humilié et que je rêvais de lui servir de chiotte humain. Elle dit à la Dame: "Si j'ai bien compris, Votre mari est un masturbateur compulsif. Il se branle dans Votre dos et il ne Vous baise plus comme Vous aimeriez. J'ai la solution à Votre problème. Faites-lui porter une cage de chasteté. Petit cocu, montre ta petite bite à Madame. Allez, dépêche-toi". Gêné, j'écartai l'entrejambes de mon body et dévoilai ma minuscule cage rose. La patiente éclata de rire: "Mais c'est quoi, ce truc? C'est un pénis"? Miss Cougar me dit de répondre. Je dis: "Oui Madame. J'ai un micro pénis enfermé dans une mini cage". Miss Cougar me demanda de montrer mon cul et le plug rose qui était enfoncé dedans. Elle informa sa patiente que j'étais devenu une lopette et que je prenais du plaisir à me faire prendre l'anus par des grosses bites. La Dame répondit qu'Elle ne voulait pas que son mari devienne une lopette et une fiotte mais que l'idée de lui faire porter une cage de chasteté lui plaisait. La psy me dit que je pouvais disposer. Je sortis de son bureau rouge de honte et je continuais à faire le ménage dans sa maison.Je préparai le repas et dressai la table. Quand Miss Cougar eut débauché, Elle fut agréablement surprise de voir qu'Elle n'avait plus qu'à mettre les pieds sous la table. Je la servis et me mit à genoux à ses pieds. Elle me demanda de me relever et de manger avec Elle, à table, comme un être humain. Cette Femme me fascinait. Je pensais encore à l'odeur de sa chatte sur sa petite culotte et j'aurais fait n'importe quoi pour qu'Elle m'autorisât à lui donner du plaisir avec ma langue. Le repas fut très agréable. Nous parlions de philosophie, de littérature, de peinture, Elle était cultivée et intelligente. Elle semblait contente de discuter avec moi. Elle me dit: "petit cocu soumis, je dois t'avouer une chose. Tu es pour moi un sujet d'étude passionnant, très intéressant. Ton cas est rare. Tu es capable d'un tel niveau de soumission! Ton amour pour Madame t'a fait franchir des étapes extrêmes et tu les as acceptées. Je voudrais pouvoir t'utiliser pour te montrer à mes patientes qui veulent prendre le pouvoir sur leurs maris machos. Ce soir, je crois que je t'accorderai ce dont tu rêves. Tu sais que je méprise la lopette que tu es devenue. Tu sais que je te trouve pathétique et ridicule avec tes dessous féminins.Tu sais que je n'aime que les hommes bien montés et que jamais tu ne pourras espérer baiser une Femme telle que moi. Mais est-ce que tu m'aimes, malgré tout"? Je lui répondis que je l'adorais comme un rêve inaccessible et que plus Elle me rabaissait, plus Elle me rappelait ma condition de lopette inutile, plus j'avais envie d'Elle. Bien sûr, j'aimais Madame, mais Miss Cougar était une Femme d'une beauté exceptionnelle. Il suffisait que je pense à Elle pour que mon petit membre durcisse dans sa petite cage. Je n'y pouvais rien. C'était plus fort que moi. Elle me demanda si j'aimais qu'Elle se moque de moi et qu'Elle m'insulte. Je lui répondis que oui, que j'adorais la servir comme une déesse. Je la remerciai de me traiter comme un être humain malgré le mépris qu'Elle éprouvait pour moi. J'appréciai de ne pas être fouetté, cravaché, enculé, et obligé de dormir dans la cage de 1m50. Elle me rappela qu'Elle était pour une éducation stricte mais positive. Mais qu'Elle n'hésiterait pas à me fouetter cruellement si je désobéissais.Ma psy reprit ses consultations dans son cabinet en début d'après-midi. Je repassais son linge délicatement. J'adorais toucher sa lingerie. Elle m'appela. Je la vis aller dans la salle de bains et en sortir aussitôt pour redescendre dans son bureau. J'entrai dans celui-ci. Je constatai la présence d'une femme d'un certain âge, que je ne trouvais pas attirante. Ma psy m'ordonna d'embrasser les chaussures de la patiente. Elle lui dit: "Vous allez voir comment un pauvre cocu soumis obéit au doigt et à l'oeil et le pouvoir que la cage de chasteté pourra Vous donner sur Votre mari". Elle dégrafa l'entrejambes de mon body léopard. Elle ouvrit ma petite cage rose et m'ordonna de me masturber. J'avais honte de le faire devant la patiente qui n'était pas sexy du tout. Mais j'obéis. Mon micro pénis restait tout mou. Je n'y arrivais pas. Miss Cougar éclata de rire. Elle mit son string porté, qu'Elle était allé chercher dans la salle de bains, sous mon nez. Mon petit truc durcit instantanément. La Patiente fut prise d'un fou rire. Miss Cougar, triomphante, dit: "La Femme de ce petit cocu l'a rendu quasiment impuissant avec le port continu de la cage de chasteté. Il bande quand il est encagé et frustré. Mais quand on le libère, il est incapable d'avoir une érection. Il ne peut devenir dur que s'il renifle une petite culotte sale. Plus Elle est sale, plus ça l'excite. Regardez comme il est pitoyable et pathétique. Allez, branle-toi, pauvre petit cocu. Bon, ça suffit maintenant. Tu as éjaculé la semaine dernière, il ne faut pas exagérer. Le test est terminé. C'est trop drôle de voir la tête que tu fais. Remets vite ta petite cage de chasteté et retourne à ton travail". Miss  Cougar ferma le cadenas et remit la clé autour de son cou.Après avoir consulté sa dernière patiente, vers 20 heures, ma psy monta dans son appartement. Elle était fatiguée. Elle constata avec satisfaction que j'avais préparé le repas du soir. Elle enleva son jean pour se mettre à l'aise. J'étais excité de la voir en petite culotte noire. Elle semblait n'éprouver aucune gêne en ma présence. Elle m'apprit qu'Elle avait discuté avec Madame au téléphone et qu'Elle était d'accord pour que je reste à son service une journée supplémentaire. J'étais ravi. Elle me dit qu'Elle comptait m'utiliser pour traiter ses patients. Le lendemain, Elle devait recevoir un couple de lesbiennes dont le mari de l'une d'Elles était encagé depuis très longtemps. Elles lui interdisaient toute éjaculation et le pauvre homme souffrait. La psy voulait les convaincre de l'utilité de vider sa prostate, rarement, mais toujours de façon très humiliante. Elle me dit que je lui serais d'une grande utilité. Miss Cougar me dit: "Petit cocu soumis pathétique, je suis contente de ton comportement d'aujourd'hui. Dans tes rêves les plus fous, qu'est-ce qui te ferait plaisir, comme récompense? Tu peux tout me dire sans crainte, je suis ta psy". Je lui répondis: "Madame, je rêverais de Vous faire l'amour, d'entrer mon petit pénis dans Votre délicieuse chatte"... Elle me coupa: "Tu sais bien que ça, c'est impossible. Tu es incapable de satisfaire une Femme avec ta petite nouille molle. Et puis tu sais ce que je pense de toi. Comme je te méprise et comme tu es pathétique. Tu sais que je n'aime que les hommes alphas dominants bien montés". Je répondis: "Oui Madame, je le sais. C'est un désir inaccessible. Depuis que je Vous connais, je pense jour et nuit à Votre belle chatte, à Vos poils roux". Elle était dans le fauteuil. J'étais à genoux, à ses pieds. Elle écarta un peu les jambes. Je voyais quelques poils dépasser de sa petite culotte noire. J'imaginais son odeur. Je continuai: "Je ne suis pas digne d'accéder à Votre féminité. Mais peut-être qu'un jour, Vous considèrerez que je mériterai le privilège que Vous m'utilisiez comme Votre chiotte humain. Miss Cougar dit: "Peut-être un jour. Mais tu devras le mériter. Tu es vraiment une sous merde. Je vais t'offir un cadeau pour ton bon comportement d'aujourd'hui".  Elle me demanda de m'allonger sur le tapis du salon, Elle s'assit sur mon visage et me dit de ne surtout pas lécher, seulement respirer, sentir. L'odeur de sa chatte rousse était sublime sous sa culotte noire. Elle dégrafa l'entrejambes de mon body léopard. Elle constata l'effet qu'Elle provoquait sur mon petit appendice dans la cage rose. Elle me dit: "Oh petite salope. On dirait que je te fais de l'effet. J'espère que tu souffres et que tu es frustré. Tu sens comme ma petite culotte est mouillée"? Elle envoya des textos sur son téléphone. Elle communiquait avec des amies, dont Madame. Elle resta assise sur mon visage une bonne heure. Je ne voyais pas le temps passer. J'aurais aimé passer ma vie le nez entre ses jambes. Elle se releva et me dit que ça suffisait pour ce soir. Elle m'informa qu'elle devait se lever à 7h30, le lendemain. Son premier rendez-vous était à 9 heures. Elle m'ordonna d'aller me coucher dans la chambre d'amis et me dit de faire de beaux rêves.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 24, 2026, 02:58:14 PM
Le matin, je me réveillai à 6h30. Javais bien dormi. Cela me changeait des séjours chez Maitresse Cindy et Maitresse Claude. Je me dépêchai de prendre une douche et de m'habiller. Je sortis acheter des croissants chauds à la boulangerie du quartier. A 7h30, je réveillai Miss Cougar et lui servis son petit-déjeuner au lit. Elle fut surprise de cette délicate attention. Elle baissa les draps, me dévoilant sa presque nudité. Elle enleva sa petite culotte noire et me la tendit. Elle me dit: "Je veux que tu la portes sur toi aujourd'hui. Je sais que ça va te faire plaisir". Elle écarta ses jambes et me montra sa belle fente au milieu de sa toison bouclée rousse. Elle les referma rapidement. Elle me dit: "Tu vas penser à cette vision de rêve toute la journée, petit cocu. Maintenant, laisse-moi, je dois me préparer. Mes premiers patients doivent arriver à 9 heures". Elle s'habilla avec un tailleur strict gris très classe, des collants couleur chair, des escarpins noirs et un chemisier blanc.Avant de descendre dans son cabinet, Miss Cougar me fit un lavement. Elle m'informa qu'il était probable que, dans la journée, un patient utilise mon anus. Elle m'administra le liquide avec professionnalisme et resta devant moi pendant que je l'expulsais dans les toilettes. Elle me dit de ne pas avoir honte, qu'à ses yeux j'étais un sujet d'analyse amusant. J'enfilai sa petite culotte sale très odorante, les bas autofixants léopard de la veille et un t-shirt blanc.Je nettoyais la salle de bains. Miss Cougar m'appela pour que je la rejoigne dans son bureau. Je descendis les escaliers en t-shirt, bas léopard et sa petite culotte noire portée. Je vis deux Femmes d'âge mûr, d'allure masculine, et un homme nu, chétif. Son sexe était ridiculement petit. Il était en érection. Je remarquai une cage de chasteté en métal posée sur la table. J'embrassai les chaussures des deux Femmes qui riaient en me voyant. La plus corpulente des deux s'adressa à celui qui devait être son mari: "Tu n'as pas éjaculé depuis 6 mois. Je souhaitais que tu n'aies plus jamais d'orgasme car ton petit zizi est inutile. Mais Miss Cougar dit que tu dois éjaculer pour rester en bonne santé. Tu vas donc prendre du plaisir aujourd'hui. Mais pas comme tu le voudrais. Je sais que tu n'aimes pas les hommes, aussi tu vas te soulager dans le cul de cette lopette". L'homme voulut protester. Sa Femme le rabroua: "C'est très simple. Soit tu encules la lopette, soit je te remets la cage de chasteté et tu n'auras pas d'éjaculation. Tu choisis". Miss Cougar m'ordonna de me mettre en position de saillie. J'enlevai ma petite culotte. Je me mis à quatre pattes, les cuisses bien écartées. Ma psy enduisit de lubrifiant mon petit trou et dit à l'homme qu'il pouvait rentrer. Il s'enfonça d'un coup. Son membre minuscule ne me faisait pas mal. Sa Femme demanda à Miss Cougar si Elle pouvait me cracher au visage. Miss Cougar lui répondit qu'Elle pouvait faire ce qu'Elle voulait. Que j'étais là pour obéir aux Dames. La femme se plaça devant moi et m'envoya plusieurs crachats sur la figure et dans la bouche. Elle me dit:" Alors petite lopette, il parait que tu prends ton pied à te faire enculer"? Elle semblait prendre du plaisir à humilier les hommes. Son mari ne parlait pas. Il s'activait dans mon cul, profitant d'une rare occasion de soulager sa frustration accumulée depuis 6 mois. Miss Cougar regardait la scène en souriant. Elle dit: "Si Vous voulez, il peut éjaculer dans la bouche de la lopette. Ce sera encore plus humiliant pour elle". Les deux patientes éclatèrent de rire, excitées par cette bonne idée. L'homme sortit de mon cul, se plaça devant mon visage et fourra sa bite dans ma bouche. Il éjacula très vite. Ma psy m'ordonna d'avaler. J'étais écoeuré mais j'obéissais. Je ne voulais pas décevoir Miss Cougar. Je ne prenais pas de plaisir à cet acte. Les deux Femmes n'étaient pas séduisantes. Mon micro pénis n'était pas en érection. Mais je décelais de la satisfaction dans les yeux de ma psy et cela suffisait à me faire accepter cette humiliation. Pour Elle, J'étais prêt à abandonner tout amour propre et toute dignité. J'embrassai les chaussures des deux patientes qui me toisaient et se moquaient de moi. Je remontai dans l'appartement. Je préparai le repas en attendant ma psy. Quand Elle eut terminé ses rendez-vous, je l'accueillis avec empressement. Je me jetai à ses pieds. Je la remerciai sincèrement de m'utiliser pour l'aider dans son travail. Elle m'avoua qu'Elle était fière de moi et satisfaite de mon obéissance totale. Elle me méprisait et me trouvait pathétique mais Elle appréciait d'avoir un larbin dévoué à domicile. Elle me dit qu'Elle comprenait finalement que Madame ne souhaitât pas divorcer car j'avais une certaine utilité.L'après-midi, je finis de faire le ménage. Toute sa maison était impeccable, propre et bien rangée. J'avais fait sa lessive et repassé son linge. J'avais pris du plaisir à toucher ses vêtements et ses dessous. Le soir, après le dîner, Elle me fit mettre à genoux devant Elle. Elle me dit: "Tu aimerais voir ma chatte de très près? Tu aimerais la sentir et que je pisse dans ta bouche? Je crois que tu l'as mérité. Tu m'as bien servie. Tu as exécuté mes ordres avec empressement. Je pense que tu es digne de recevoir mon nectar". Je lui répondis que ce serait un honneur pour moi et un véritable bonheur qu'Elle m'utilise de cette façon. Je lui demandais si Elle me méprisait toujours. Elle me répondit: "Oui, je te méprise, petit cocu. Mais j'aime ton côté pathétique quand tu es en adoration devant ma personne. Jamais un homme ne m'a regardée comme tu me regardes. C'est troublant. Parfois, j'aimerais que tu me fasses jouir avec ta langue. Mais pas encore, c'est trop tôt. Je veux encore te laisser languir, te frustrer, te faire souffrir de désir pour moi dans ta petite cage rose. Je dois te faire un aveu, petit cocu soumis. Je mouille ma petite culotte quand je t'humilie devant mes patientes. J'ai un pouvoir extraordinaire dans ces moments. Tu serais d'accord si j'organisais une séance avec un groupe de patientes où je leur montrerais le pouvoir qu'une femme peut avoir sur un homme transformé en lopette? Je demanderai à Madame si Elle est d'accord. Je pense que cela ne devrait pas poser de problème. Il suffira que je lui dise que c'est nécessaire pour ton programme d'éducation". Je répondis à Miss Cougar qu'Elle et Madame décidaient et que je n'avais d'autre choix qu'exécuter leurs volontés".L'après-midi, ma psy ne m'appela pas. J'étais un peu déçu. Je commençais à aimer lui être utile pour ses démonstrations et ses expériences. Le soir, Elle me dit que j'allais vivre un grand moment, qu'Elle allait réaliser mon rêve. Elle me conduisit dans la salle de bains et me demanda de m'allonger sur le carrelage. Je ne portai que mon t-shirt, sa culotte noire sale et mes bas résilles léopard. Elle s'était mise à l'aise. Elle était vêtue d'un t-shirt blanc, de ses collants couleur chair et, dessous, une petite culotte blanche en coton. Elle enleva ses collants et sa culotte. Elle remarqua que que mon micro pénis était gonflé dans la petite cage rose. Elle s'accroupit au-dessus de mon visage, à quelques centimètres. J'avais une vue magnifique sur sa chatte, ses poils roux frisés, son petit trou. J'avais envie de la lécher, de lui procurer un orgasme mais Elle m'ordonna de ne surtout pas le faire. Elle resta dans cette position un long moment. Je me délectai du spectacle. J'adorais cette femme. Elle me dit d'ouvrir la bouche. Elle pissa un jet court. Elle me dit: "Bois tout, petite lopette. Si tu en laisses échapper une goutte sur le carrelage, tu nettoieras avec ta langue". J'avalais son nectar de Déesse. Le liquide était tiède, un peu salé. Je considérais qu'Elle me faisait un cadeau merveilleux. Je rouvris la bouche. Elle pissa un long jet. Je ne pus tout avaler. J'en laissai échapper sur le carrelage. Elle m'insulta: "Pauvre petite lopette de cocu soumis. Tu es pitoyable. Si tu te voyais... Tu n'as pas honte d'éprouver du plaisir à me servir de chiotte?" Non, je n'avais pas honte. Je la remerciais. Je lui dis que c'était un honneur pour moi de boire son champagne. Quand Elle eût fini d'uriner sur mon visage et dans ma bouche, Elle essuya sa chatte mouillée sur mes cheveux. Elle m'ordonna de lécher la pisse sur le carrelage. Elle fit une vidéo avec son téléphone portable. Elle me dit: "Je vais l'envoyer à ta Femme et la montrer à mes patientes, pour les faire rire et qu'Elles voient à quel point tu es une sous merde". Elle épongea l'urine qui restait sur le sol avec sa petite culotte blanche et me fourra celle-ci dans la bouche. Elle me dit: "Régale-toi, petit cocu méprisable. Imagine que ce nectar vient de ma chatte inaccessible pour les petites bites comme toi". Elle attrapa mes couilles avec sa main et serra très fort. Elle me dit: "J'aime que tu bandes pour moi et que tu sois frustré. J'aime que ça t'excite que je t'insulte. Tu es un cas cliniquement passionnant. J'ai de grands projets pour toi". Je pris une douche, sa culotte trempée toujours dans ma bouche. En sortant de la douche, je vis Miss Cougar harnachée d'un gode ceinture pas très gros. Elle me lança: "Tu veux que je t'encule, petite pute? Je suis certaine que tu aimes ça. Mets-toi en position de saillie, comme tu en as l'habitude, parait-il. Mouille ton petit trou avec ta salive, je vais te prendre". Je me mis à quatre pattes sur le carrelage de la salle de bains et Elle rentra dans mon intimité doucement. Elle ne me faisait pas mal. Je prenais du plaisir à la sentir en moi. Elle me recommanda de ne pas jouir. Elle me pilonna un long moment. Elle m'avoua qu'Elle était excitée. Elle mit deux doigts dans sa chatte et me les fit sentir. L'odeur de sa cyprine décuplait mon excitation. Ele se retira, enleva le gode de mon cul, et le posa parterre. Elle se caressa devant moi, en me fixant. Ses beaux yeux brillaient. Elle avait un orgasme et moi, je restais terriblement frustré.  Ma nuit fut pleine de rêves et de fantasmes. Cette Femme me fascinait. Elle était belle, intelligente, fine psychologue. Elle me procurait des sensations extraordinaires. J'étais prêt à tout pour la satisfaire.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Avril 24, 2026, 05:33:36 PM
Pour moi, c'est votre meilleur récit. Autant l'idée de vos tisanes et repas au pipi me répugnait autant là ça me semble excitant comme récompense. Surtout venant d'une beauté rousse.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 25, 2026, 03:03:52 PM
Après deux jours passés chez Elle, Miss Cougar me ramena à la maison. Je conduisais sa voiture, en t-shirt et en jean. Elle était confortablement installée à l'arrière. J'étais son chauffeur. J'appréciais de ne pas faire le voyage dans le coffre dans le noir. J'embrassai les baskets de Sophie et les chaussons de Madame. J'étais content de retrouver ma Femme et j'étais triste, aussi, de quitter ma psy. Sophie me suivit dans la maison. J'avais beaucoup de ménage à faire. Madame discutait dans le jardin avec Miss Cougar. Je savais qu'Elles parlaient de moi et que celle-ci donnait des détails à Madame sur mon séjour chez Elle.  Ma psy partit. Elle avait des rendez-vous. Ma Femme et Sophie s'installèrent dans le salon. Je passais le balai dans la pièce. Je surpris une conversation au téléphone. Je compris que Madame discutait avec Maitresse Claude. Cela ne m'enchantait pas. J'étais inquiet. Elle mit fin à la conversation. Elle alla chercher dans le panier à linge de la salle de bains une petite culotte en dentelle blanche. Elle s'assit dans un fauteuil et me demanda de venir à ses pieds, à genoux et les mains sur la tête. Sophie regardait, assise dans un autre fauteuil. Madame déposa son dessous sur ma tête, l'entrejambes sur mon nez. Elle me dit: "J'ai remis cette petite culotte avant-hier soir, après que Monsieur m'ait baisée. Je l'ai gardée toute la nuit pour te l'offrir. J'espère que tu apprécies ce cadeau". Je la remerciai. Je me délectai de son odeur de cyprine. Madame portait une nuisette noire, courte. Elle avait les jambes légèrement écartées. Je voyais son string rose sexy. J'étais excité dans ma petite cage rose. Elle s'en amusait. Elle me dit: "Petit cocu, j'ai discuté avec Miss Cougar. Il parait que tu as adoré ton séjour chez Elle. Elle t'a bien traité. Elle ne t'a pas puni. Tu as dormi dans un lit. Tu as mangé à table avec Elle. Elle t'a même offert son nectar doré, ce qui est un grand privilège. Ne crois pas pour autant qu'Elle a de la considération pour toi. Elle te méprise. Elle te considère comme un sujet d'étude intéressant en tant que lopette soumise. Elle m'a conseillé d'alterner les bons moments et les mauvais moments, le chaud et le froid. Elle dit que cela est nécessaire pour ton équilibre. Elle est convaincue que tu as parfois besoin d'être maltraité parce qu'au fond de toi, tu aimes ça, même si tu ne veux pas l'avouer. Demain matin, Maitresse Claude viendra te chercher. Tu passeras 24 heures chez Elle. Tu lui manques. Elle veut rattraper le temps perdu. Je lui ai parlé au téléphone tout à l'heure. Elle est ravie de te recevoir. Je crois qu'Elle mouillait rien que d'y penser. Ne fais pas cette tête. Ce n'est qu'un mauvais moment à passer. La semaine prochaine, tu retourneras chez Miss Cougar et tu seras heureux. Elle envisage d'organiser une réunion de démonstration avec des patientes". Je repris mon travail. Je portais encore la petite culotte sale de ma psy et celle de Madame sur mon nez. Je préparai le repas et dressai le couvert. Je fus autorisé de manger à table avec ma Femme et Sophie. Madame savait que ce ne serait pas le cas chez Maitresse Claude. Le soir, Elle m'enferma dans la cage de 1m50 de hauteur et de largeur. Elle me dit qu'ainsi je trouverais peut-être mon séjour chez Maitresse Claude agréable car la cage chez Elle était plus spacieuse. Elle faisait 2m50 sur 2m50. Elle éclata de rire avec Sophie.Le lendemain matin, je servis le petit-déjeuner au lit, aux deux Femmes. Elles étaient tendrement enlacées. Sophie me fit un lavement sous les yeux de Madame. Celle-ci me dit que Maitresse Claude aurait probablement envie d'utiliser mon cul et qu'il devait être propre afin que je ne lui fis pas honte. Elle choisit ma tenue. Une guêpière blanche avec des jarretelles qui retenaient des bas blancs, une culotte fendue blanche et des escarpins noirs à hauts talons. Elle m'informa que la culotte fendue, c'était parce que Maitresse Claude voulait que mon cul fut accessible à tout moment. La tenue sexy, c'était pour exciter Pierre qui devait venir se soulager sur moi, accompagné de Maitresse Cindy. Elle me laissa ma petite cage rose de sissy. Elle ne jugea pas utile de m'équiper de la cage avec les pointes car Elle doutait que le traitement de Maitresse Claude me donnât envie de bander.Maitresse Claude vint me chercher à 9 heures. Elle me faisait toujours aussi peur. Elle était habillée de son treillis militaire. J'embrassai ses rangers. Elle me donna une violente paire de gifles et me cracha au visage. Elle semblait heureuse et excitée de me retrouver. Elle enserra mon cou dans le collier de chien et le rattacha à la laisse. J'étais immédiatement dans l'ambiance. J'embrassai les chaussures de Sophie et de Madame. Celle-ci dit à Maitresse Claude: "Je compte sur toi pour lui faire passer un moment très douloureux et très désagréable". La grosse lesbienne masculine lui répondit qu'Elle pouvait lui faire confiance, qu'Elle ferait de son mieux. Madame me dit d'être courageux, qu'Elle m'infligeait cette épreuve parce que c'était nécessaire. Maitresse Claude me chargea dans le coffre de sa voiture à coups de rangers dans les fesses et en tirant sur ma laisse, et nous partîmes.Arrivés chez Elle, Maitresse Claude me tira dans la cave, dans la geôle aménagée. Elle m'installa sur ses genoux et m'administra sans attendre une magistrale correction avec sa main. Elle me fessa jusqu'à ce que sa main lui fit mal. Mes fesses étaient brûlantes. Elle était déchaînée. Elle me dit: "Petite pute, tu m'a manqué. J'ai beaucoup pensé à toi en me masturbant. Je veux ratraper le temps perdu. J'espère que je t'ai fait mal. Tu sais que tu me fais mouiller quand je te maltraite". Elle baissa son pantalon de treillis et sa grande culotte blanche. Elle tira sur la laisse et me força à lécher sa chatte poilue brune, au milieu de ses bourrelets. Elle m'inspirait toujours autant de dégoût. Je ne pouvais m'empêcher de la comparer à l'odeur agréable de celle de Madame et de Miss Cougar. Mais celle-ci voulait que j'alterne les moments agréables et les moments désagréables. Je léchais docilement avec application la fente humide. Je savais ce que je risquais si je ne m'exécutais pas. Elle était capable de me flageller sévèrement. Elle inonda mon visage de son plaisir. Elle me dit que c'était toujours aussi bon. Elle essuya sa chatte sur mes cheveux pour m'imprégner totalement de ses senteurs. Elle m'informa que, le soir, je me ferais enculer par un homme avec une grosse bite.. Elle rentra dans mon anus le gros plug rose en me traitant de lopette soumise et cocue. Elle remonta sur ses grosses fesses sa culotte et son pantalon de treillis. Je pensais avec angoisse que j'allais devoir subir ses vices pendant 24 heures. Je me rassurais en me disant que c'était la volonté de Madame et de Miss Cougar et que je devais leur obéir et leur donner satisfaction. Maitresse Claude m'ordonna de commencer à faire le ménage dans sa maison. Ensuite, je préparai son repas. Je mangeai à ses pieds,dans la gamelle du chien, à genoux. Parfois, Elle crachait de la nourriture dans ma bouche. Je fus étonné et rassuré qu'Elle ne pissât pas dans ma gamelle. J'espérais que Madame lui avait demandé de ne plus le faire. Après avoir débarrassé la table et fait la vaisselle, je me remis immédiatement à l'exécution des tâches ménagères. Elle venait régulièrement me surveiller et vérifier si mon travail était bien fait. Elle trouvait toujours un motif de mécontentement. Elle me gratifiait alors de coups de son fouet court sur le dos, les fesses et les jambes. En fin d'après-midi, Elle m'ordonna de préparer le repas du soir pour 3 personnes. Je dressai la table. Quand j'eus terminé, Elle me tira par la laisse et me descendit à quatre pattes dans la cave. Elle m'enferma dans la cage de 2m50 sur 2m50. Elle me laissa dans le noir. Mon corps était douloureux de ses fessées et de ses coups de fouet.J'entendis des pas, des bruits de talons de bottes, dans l'escalier, puis dans le couloir de la cave. La lumière s'alluma. Je reconnus Maitresse Cindy. Elle me tendit à travers les barreaux ses bottes pour que je les lèche avec dévouement. Elle me dit: "Bonsoir petite pute. Le repas que tu nous as préparé était délicieux. Je t'ai préparé le tien.  J'ai mastiqué et craché ta nourriture dans ta gamelle. Tu vas te régaler. Il manque seulement l'assaisonnement". Maitresse Cindy baissa son jean et son string noir sur ses bottes noires. Elle s'accroupit et pissa un long jet dans ma gamelle. Elle ouvrit la cage, me donna mon repas et referma à clé aussitôt. Elle me dit: "Tu sais que tu m'as manqué, petite lopette? Je suis jalouse. J'ai appris que tu avais été heureuse de ton séjour chez Miss Cougar. Je vois que Maitresse Claude t'a fait payer tes infidélités. Elle t'a fait mal. Tant mieux. Mange ton repas que j'ai préparé avec attention". Elle me regarda avaler la mixture écoeurante, en souriant. Elle ressortit.Plus tard, je vis apparaître Maitresse Cindy, Maitresse Claude et Pierre. Je fus saisi d'effroi. Je ne savais pas quel sort m'était réservé. Pierre était nu. Il ne portait pas de cage de chasteté. Je compris que j'allais devoir le soulager, que c'était le jour de son éjaculation autorisée. Maitresse Cindy ouvrit la cage de ma prison et Pierre entra avec moi dedans. Nous avions peu de place dans 2m50 sur 2m50. Maitresse Claude dit: "Vous allez passer la nuit ensemble, tous les deux. Toi, la lopette, tu vas être à la disposition de Pierre. Je te conseille de te laisser faire. Dans ton intérêt. Cette nuit, tu sera son vide-couilles". Maitresse Cindy 'ordonna à son mari de m'enculer immédiatement. Elle voulait voir ce spectacle. Il enleva le gros plug rose de mon cul. Il mouilla son membre de sa salive. Son gros membre était en érection. Il s'enfonça brutalement dans mon anus, entre les pans de ma culotte  blanche fendue, sans me ménager. Les deux Femmes se moquaient de moi. Maitresse Cindy fit remarquer que mon micro pénis n'était pas dur dans ma petite cage de chasteté rose. Elle me dit: "Tu n'es pas excité, petit cocu? Je croyais pourtant que tu étais une lopette et que tu aimais te faire enculer". Elle prit son téléphone portable, fit une vidéo et l'envoya à Madame, Miss Cougar et Madame x. Elle se caressa, sa main dans son jean. Je savais qu'immanquablement, quand Elle me voyait humilié et sans défense, Elle était excitée. Maitresse Claude la prit par la main et lui dit de la suivre. Elle lui dit: "Viens. laissons les amoureux entre eux. J'ai envie de ta langue". Les deux Femmes sortirent. Pierre m'encula longtemps. C'était interminable. Il était endurant, pas éjaculateur précoce comme moi. Enfin il éjacula dans mon anus et il sortit son membre. Il m'obligea ensuite à le lécher, pour le nettoyer. La cage était très étroite. Ma nuit fut pénible. Il me réveilla deux fois. Pour que je le suce et pour m'enculer. Je devais obéir parce que s'il  racontait à Maitresse Claude que je m'étais refusé à lui, je serais sévèrement fouetté. Je savais qu'Elle m'infligerait une correction avec plaisir.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 26, 2026, 01:00:54 PM
Le matin, les deux Femmes descendirent dans la cave. Maitresse Cindy portait seulement une nuisette blanche, courte. Maitresse Claude était vêtue d'une grande chemise de nuit. Elle tenait son fouet à la main. Elle était harnachée de son énorme gode. Je le devinais sous son vêtement. Il pointait, menaçant. Maitresse Cindy dit, en riant: "Bonjour les amoureux. J'espère que vous avez passé une agréable nuit. Pierre, tu sors, tu prends une douche et tu m'attends. Toi, la lopette, Nous allons nous occuper de toi". Pierre et moi sortîmes de la cage. Pierre remonta dans l'appartement. J'étais seul avec les deux Femmes. Je tremblais de peur.  Elles enlevèrent  leurs pantoufles. J'embrassai leurs pieds. je léchai leurs orteils. Maitresse Cindy s'assit sur une chaise. Elle remonta sa nuisette. Elle était nue, dessous. A quatre pattes, je m'approchai de son intimité. Elle attrapa ma tête à deux mains et l'appuya sur sa chatte déjà humide. Elle me dit de la lècher, qu'Elle avait envie de ma langue. Elle dit à son amie: "S'il te plait, Claude, fouette cette petite lopette, ce petit cocu soumis. Je veux que tu le frappes de toutes tes forces pendant qu'il me donne du plaisir. Tu sais que nous avons promis à sa femme que son séjour ici serait douloureux". Maitresse Claude répondit: "Elle ne va pas être déçue". Je m'appliquai à donner son plaisir oral à Maitresse Cindy. J'adorais son odeur, surtout le matin, avant qu'Elle se fut lavée. Mais mon bonheur était contrarié par les coups de fouet que me distribuait Maitresse Claude. Ils m'évitaient d'être excité dans ma petite cage rose. Je n'avais pas d'érection. Maitresse Claude frappait vraiment très fort. Je ne savais pas où les coups allaient tomber. Tantôt sur les fesses, déjà meurtries de la correction de la veille, tantôt sur le dos, tantôt sur les jambes. Malgré la douleur intense qu'Elle m'infligeait, je m'efforçais de rester concentrer sur le plaisir de Maitresse Cindy. Les deux Femmes éprouvaient une jouissance malsaine à me maltraiter. Maitresse Claude était en transe. Elle transpirait. Je sentais sur mes lèvres couler le délicieux jus de Maitresse Cindy. Elle dit à son amie: "S'il te plait, Claude chérie, accroche le deuxième gode ceinture sur sa gueule de salope. Je veux qu'il me baise. Et que tu continues de le fouetter pendant qu'il me fera jouir". Maitresse Claude accrocha le gode ceinture sur ma bouche. Je pénétrai la chatte blonde. Les coups recommencèrent à pleuvoir. Les morsures étaient très vives. Je ne pouvais plus supporter la douleur. Maitresse Cindy hurla: "Je jouiiiiiiiis. C'est trop bon. Encule-le. Baise cette petite lopette. Prends-la jusqu'au fond". les coups cessèrent. Maitresse Claude souleva sa chemise de nuit. La grosse Femme était maintenant dans mon cul. Elle me possédait. Elle me disait que je lui appartenais. A chaque coup de rein, son poids m'écrasait. Maitress Cindy avait eu un violent orgasme. Maitresse Claude la remplaça. Elle s'installa sur la chaise, décrocha son gode. Je la baisai Elle aussi avec l'engin accroché sur mon visage. Son odeur me provoquait toujours autant de dégoût. Elle demanda à Maitresse Cindy de me frapper. Je reçus encore des coups, sur tout le corps, un peu moins violents que ceux donnés par Maitresse Claude mais douloureux quand même. Celle-ci inonda mon visage de sa mouille. Elle semblait n'être capable d'avoir un orgasme qu'en faisant souffrir les hommes. Elle frotta son sexe sur mes cheveux, pour s'essuyer et m'imprégner de son odeur. Elle me fit lécher les deux godes, celui qui avait été dans sa chatte et celui qui était rentré dans mon cul. Maitresse Cindy refusa de me laisser prendre une douche. Elle voulait que je rentre à la maison complètement souillé et que Madame me voie ainsi, dans un état pitoyable.Maitresse Cindy partit avec son mari, après s'être préparée. Maitresse Claude me chargea dans le coffre de sa voiture. J'étais content de partir de chez Elle. Arrivé chez moi, Maitresse Claude tira ma laisse et me fit descendre du coffre. Je vis Madame tendrement enlacée avec son amant. Sophie n'était pas là. J'embrassai les chaussures de Monsieur et celles de Madame.  Celle-ci se moqua de moi. Elle me dit que je sentais la chatte, que je puais. Maitresse Claude éclata de rire et lui expliqua ce que j'avais subi pendant 24 heures. Madame fut admirative en constatant les zébrures sur tout mon corps. Elle remercia son amie du traitement qu'Elle m'avait infligé. Elle prit des photos et les envoya à Miss Cougar et Madame x. Maitresse Claude s'en alla après que j'eus embrassé ses rangers. Madame me traîna à quatre pattes, par la laisse , vers la salle de bains. Je pris une douche et me changeai. Ensuite, je fis le ménage, du repassage et je préparai le repas pour Elle et Monsieur. Madame me conduisit dans ma cage de 1m50 sur 1m50, installée dans ma chambre. Elle préférait déjeuner seule avec son amoureux.  J'étais recroquevillé. Elle me porta mon repas, sans crachats ni pisse.Madame entra dans ma chambre avec Monsieur. Elle était habillée d'un jean et d'un t-shirt. J'étais à genoux dans la cage, emprisonné. Elle me dit: "Petit cocu, Monsieur va devoir partir travailler. Avant, je vais lui faire une fellation.  Tu vas bien regarder. Je veux que tu me vois sucer une bite d'homme pendant que ta ridicule petite nouille gonflera désespérément dans ta petite cage de chasteté. Je veux te frustrer, que tu regardes ce que tu n'auras jamais. Tu sais que jamais je ne te donnerai un tel plaisir. Le sexe est pour les vrais hommes alpha pas pour les lopettes avec une petite bite". Madame baissa le pantalon de son amant. Elle était à genoux devant lui. Elle caressa le membre de l'homme à travers son slip, le soupesa. Elle baissa le slip et fut admirative de découvrir une bite énorme, épaisse, dure et longue. Elle le lécha sur toute la longueur. Elle le prit dans sa bouche, goulument. Elle l'avala totalement, jusqu'au fond de sa  gorge. Elle le pompait comme une vraie professionnelle. Elle fixait mon regard. Elle me provoquait. Elle se comportait comme une salope. Je souffrais dans ma cage et je pensais qu'Elle s'offrait à de nombreux hommes alors que moi, son mari, je n'avais pas le droit de la toucher. Monsieur prit la tête de ma Femme dans ses mains et fit des va-et-vient dans sa bouche. Il baisait sa bouche. Madame prenait visiblement du plaisir à avoir ce sexe dur au fond de sa gorge. Elle avait glissé une main dans sa petite culotte, sous son jean. L'homme éjacula en râlant dans la bouche de ma femme. Elle s'approcha de ma prison, j'ouvris la bouche et Elle y cracha le sperme chaud de son amant. Elle m'ordonna d'avaler. Elle me déclara en riant: "J'ai fait ça devant toi pour suivre les recommandations de ta psy, Miss Cougar. Elle dit qu'il faut que je te donne un peu de plaisir et que je te fasse participer, un peu. J'espère que tu apprécies". Monsieur réajusta son slip et son pantalon. Il me tendit ses chaussures à travers les barreaux de la cage. Je les embrassai. Je le remerciai de m'avoir offert son sperme et d'avoir donné du plaisir à Madame. Il partit.Madame ouvrit ma cage et j'allai travailler dans le jardin. Le soir, Madame m'autorisa à dîner avec Elle, à table, dans le salon. Elle eut une conversation avec moi: "Mon pauvre petit cocu, Maitresse Claude et Maitresse Cindy ont vraiment été très dures avec toi. Elles ne t'ont pas épargné. J'ai des remords. Je n'aurais peut-être pas dû leur dire d'être aussi sévères avec toi". Je lui répondis: "Vous ne devez pas avoir de regrets, Madame. Elles m'ont durement frappé. J'ai beaucoup souffert entre leurs mains. Mais je sais que je dois me plier à Votre volonté. Vous savez ce qui est nécessaire pour moi. Et puis, Miss Cougar pense qu'il est bon d'alterner les moments agréables et désagréables". Madame dit: "A ce propos, Tu vas aller chez ta psy après-demain. Elle va inviter quelques patientes et elle veut t'utiliser comme sujet de démonstration de réussite de gynarchie conjugale. Tu seras humilié et tu auras honte de devoir t'exhiber devant plusieurs Dames, mais si tu te comportes convenablement, tu ne seras pas battu. Ce soir, je t'autorise à dormir dans ton lit. Tu dois te reposer".
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 27, 2026, 01:02:48 PM
Le jeudi, en début d'après-midi, j'entendis la voiture de ma psy sur le gravier de l'allée du jardin. J'avais fini de faire la vaisselle. Je courus vers Elle, suivi par Madame et Sophie. J'étais excité de la revoir. Elle descendit de sa voiture. Je la trouvai toujours plus séduisante. Elle avait enfilé ses hautes cuissardes noires en cuir à talons. Elle savait l'effet que celles-ci me faisaient. Elle portait un short moulant en cuir, des collants résilles, un chemisier blanc et une veste noire en cuir. Elle était très sexy. Je me jetai à ses pieds. J'embrassai et je léchai ses cuissardes, ses talons. Je voulais lui montrer mon adoration et ma soumission. Je portais un t-shirt et des collants noirs sur une petite culotte blanche. Elle dit: "Bonjour petite lopette. Tu as l'air contente de me voir. J'en suis heureuse. Nous n'avons pas beaucoup de temps. J'ai invité 8 patientes dans mon cabinet pour te présenter. Nous avons une heure pour te préparer. Nous nous rendîmes dans la salle de bains. Madame lui montra ma garde-robe. Miss Cougar choisit ma tenue. Elle voulait qu'Elle fut la plus sissy et humiliante possible. Elle retint des dessous roses. Une guêpière avec des jarretelles qui retenaient des bas résilles, une culotte fendue pour que mon cul et ma cage  soient visibles et accessibles, et des escarpins à talons hauts, pour que j'ai une démarche incertaine. Sophie rasa tous mes poils, des pieds à la tête, n'épargnant que mes cheveux. Madame me maquilla outrageusement. Sophie prépara la canule pour me faire un lavement mais Miss Cougar l'arrêta: "Non, pas de lavement maintenant. Je le lui ferai chez moi. Je veux montrer à mes patientes comment on peut humilier une lopette avec cette pratique". Sophie m'aida à enfiler mes dessous. Miss Cougar fut satisfaite. Elle dit: "Elle va faire sensation. Elle est vraiment ridicule. Elle ressemble vraiment à une petite pute".  Madame souhaita que je porte la cage en métal avec les pointes acérées. Elle savait que Miss cougar m'excitait et Elle craignait que je prenne trop de plaisir. Elle avait raison. Cette idée ne m'enchantait pas mais je n'avais pas mon mot à dire. J'enfilai un imperméable sur ma tenue. Je montai dans la voiture, à côté de ma psy, après avoir embrassé les chaussures de Madame et de Sophie, puis nous partîmes. Je faisais entièrement confiance à Miss Cougar mais j'avais un peu peur d'être exhibé devant ses patientes. Elle ne me frappait pas mais Elle savait m'envoyer dans le sous-espace en m'humiliant et en me faisant honte. J'espérais que si je me comportais bien, Elle me permettrait de voir sa belle chatte rousse et peut-être même de la lécher. Cette femme me fascinait. Il suffisait que je pense à Elle pour que je souffre entre mes jambes. Ses cheveux roux coupés assez courts lui donnaient un air de garçon mais Elle était aussi très féminine, très classe. Chez Elle, Miss Cougar me demanda d'attendre dans le salon, à genoux et les mains sur la tête. Elle me dit: "Mes invitées ne vont pas tarder à arriver. Je vais leur parler de toi. Je vais leur livrer tous tes petits secrets. Je n'omettrai aucun détail. Tu vas attendre ici. Tu viendras quand je t'appelllerai. Je sais que ça va être une épreuve difficile pour toi, petit cocu soumis. Je vais t'humilier et te faire honte. Pourtant, je sais que la lopette que tu es va aimer cette séance. Fais attention de ne pas trop être excité si tu ne veux pas souffrir avec les pointes de ta cage". Elle descendit dans son bureau. J'entendis plusieurs fois la sonnette d'entrée. Les patientes arrivaient, l'une après l'autre.Après une longue attente, une bonne heure, Miss Cougar vint me chercher. Elle me dit qu'Elle avait raconté mon histoire à ses patientes et qu'Elles avaient hâte de me voir. Dans le couloir, Elle accrocha le collier et la laisse autour de mon cou. J'entrai dans son cabinet, à quatre pattes. J'éprouvais de l'appréhension mais j'étais fier d'être à ses pieds, de lui appartenir. Je fus accueilli par des rires, des moqueries, des quolibets. Les 8 Femmes qui étaient là étaient toutes belles, sans exception. J'imaginais que ma psy les avait sélectionnées en fonction de leur beauté pour que mon micro pénis durcisse en les voyant et pour que les pointes de ma cage me fassent souffrir.  Une jeune Femme me lança "bonjour monsieur". Miss Cougar dit: "Il ne faut pas l'appeler "monsieur". Il n'en est plus un depuis longtemps. Il faut l'appeler petite lopette, ou petite bite, ou petit cocu soumis, ou encore petite pute ou la fiotte". Les Femmes riaient de bon coeur. Ma psy m'ordonna de les saluer comme il convenait de saluer des êtres supérieurs. J'embrassai leurs chaussures, leurs escarpins, leurs bottes. J'étais intimidé. Elles se moquaient de mes dessous roses. Madame me fit mettre debout. Elle exhiba ma petite bite dans la cage avec les pointes. Elle était visible, en évidence, entre les pans de ma culotte fendue rose. Une Dame mure, bcbg, prit ma cage dans sa main. Elle voulut voir de près. Une jeune patiente, en mini jupe, constata que mon petit truc était dur. Je grimaçai de douleur. Les pointes me faisaient souffrir. Miss Cougar dit: "Tu bandes, petite lopette. Tu es un pervers. Tu souffres avec les pointes. Arrête de bander et tu ne souffriras pas". Les Femmes éclatèrent de rire. Une Patiente d'une quarantaine d'années, en robe moulante, écarta un peu les jambes. Je voyais sa petite culotte noire. Une autre me montrait ostensiblement son string blanc. J'étais terriblement excité malgré la honte que je ressentais. Plusieurs Femmes caressèrent ma petite nouille dans la cage, pour s'amuser. Constatant que j'essayais de bander, Miss Cougar me donna une paire de gifles. Elle m'insulta, me traita de misérable lopette, de petite bite inutile, de petite pute impuissante. Elle m'obilgea à me tourner. Je me mis à quatre pattes et j'exposai mon cul. Les Femmes observaient avec attention. L'une d'Elles dit: "Elle n'est pas vierge de ce côté là. Son cul parait bien élargi". Une autre remarqua les marques au fer rougi "MC". Miss Cougar lui dit que c'étaient les initiales de ma Femme, Maidame Caroline. Une autre encore constata les zébrures sur tout mon corps, témoignages de mon séjour chez Maitresse Claude. Elle dit: "oh, elle n'a pas été sage, la petite salope. Elle a été sévèrement corrigée". Ma psy l'informa qu'Elle avait convaincu Madame d'alterner les stages agréables, comme aujourd'hui, et les stages désagréables, chez Maitresse Claude. Elle demanda à ses patientes si Elles souhaitaient me voir me faire enculer. Elles étaient curieuses de voir ça. Elle m'emmena dans la salle de bains, à quatre pattes, tiré par la laisse. les Femmes suivaient, intriguées. Je craignais qu'Elle infligeât un lavement devant ses patientes. Dans la salle de bains, Elle prépara la canule et l'eau tiède. Je lui dis: "Non Miss Cougar, pas ça. Pas devant tout le monde". Elle me répondit: "Si, petit cocu. Tu dois obéir. Mes patientes veulent apprendre à faire un lavement à des lopettes. Elles le feront ensuite à leurs hommes". J'étais dévasté. Pourtant, je me sentais incapable de refuser quoi que ce soit à ma psy. Elle exerçait sur moi une autorité sans limites.J'exposais mon cul aux Femmes. Miss Cougar leur proposa d'introduire la canule. Une jeune patiente, dévergondée, me la rentra. Une autre, plus âgée, fit couler plus d'un litre de liquide. Je ne bandais plus. La honte était plus forte que l'excitation. Je sentis le liquide envahir mes entrailles. Je fermais les yeux. Des larmes coulaient sur mes joues. Les Femmes semblaient excitées de voir mon humiliation. Je gardai le liquide plusieurs minutes. Le moment le plus pénible, pour moi, fut quand j'expulsai le lavement dans les toilettes sous les regards des patientes. Elles faisaient des commentaires moqueurs. Elles me méprisaient, n'avaient aucune considération pour mon amour propre. D'aillleurs, je n'en avais plus moi-même. Miss Cougar décida de m'infliger un deuxième lavement, pour s'aasurer que mon cul était bien propre et aussi pour continuer mon humiliation. Elle me fit ensuite me mettre en position de saillie, à quatre pattes, sur le tapis de la salle de bains. Elle était harnachée de son gode de dimension moyenne. Elle cracha sur mon cul et s'enfonça dedans, d'un coup sec. La pénétration ne fut pas douloureuse. J'étais habitué à prendre des dimensions beaucoup plus larges et longues chez Maitresse Claude. Ma psy proposa à ses patientes de me prendre avec les deux autres godes ceintures, pour s'exercer à cette pratique, utile pour casser la virilité des hommes. Une jeune femme, la plus dévergondée, choisit le plus gros engin et l'installa sur ses hanches. Une dame d'une soixantaine d'années préféra le moins gros. La plus jeune prit la place de Miss Cougar. Elle me fit mal. Son gode était vraiment très large et Elle voulait me défoncer brutalement et me faire souffrir. Miss Cougar me faisait maintenant nettoyer avec ma langue le gode sorti de mon cul. La jeune Femme entrait et sortait de mon fondement comme si Elle avait été un homme. Elle s'amusait. J'entendis la voix d'une patiente: "Défonce-la, cette petite pute. Elle aime ça". Une autre: "C'est vraiment une vraie lopette. Elle est pitoyable. Pathétique". Miss Cougar sortit de ma bouche. Des Femmes crachèrent sur mon visage et dans ma bouche. Plusieurs d'entre Elles avaient une main dans leur petite culotte. La jeune Femme sortit de mon cul et me fit lécher sa grosse bite. La Femme la plus âgée la remplaça dans mon anus. Son gode était plus petit mais Elle s'activait tellement fort qu'Elle me déchirait. Miss Cougar me regardait. Elle me fixait. Elle semblait satisfaite de la démonstration qu'Elle offrait à ses patientes. J'espérais qu'Elle m'offrirait une récompense, plus tard. Voir, sentir, lécher sa belle chatte rousse. Je ne bandais pas dans la cage. Il me tardait que ces Femmes aient fini de m'enculer. Enfin, Elles cessèrent. Miss Cougar redescendit dans son bureau en me traînant à quatre pattes par la laisse, comme un chien. Elle était suivie par ses patientes.Dans le bureau, ma psy me demanda si je voulais me soulager devant les Femmes. Elle me dit que j'avais mérité d'avoir un peu de plaisir. Elle prit la clé qui pendait à son cou et ouvrit le cadenas de ma cage de chasteté. Ma petite nouille durcit instantanément. Je n'avais aucune pudeur. Miss Cougar dit: "Vous voyez, Mesdames, cette petite lopette aime être humiliée. Elle est excitée, cette petite pute pathétique.". Elle me tendit ses cuissardes et m'ordonna de frotter mon petit membre dur sur elles. Je m'agitais frénétiquement, comme un petit chien, provoquant les rires des patientes. Quand Elle comprit que j'allais éjaculer, Elle m'ordonna d'arrêter. Mon petit truc laissa couler quelques gouttes, sans que j'eus un orgasme. Miss Cougar dit en riant: "Vous voyez, Mesdames, la petite lopette vient d'avoir un orgasme ruiné. C'est très important pour maintenir un cocu soumis en état de frustration permanente". Les patientes étaient attentives à la démonstration et admiratives des leçons de la psy. Celle-ci serra mes couilles dans sa main avec force pour me faire débander. Elle remit aussitôt la cage à pointes en place, verrouilla le cadenas et accrocha la clé à son cou, en pendentif. Elle me dit que la démonstration était terminée et que je pouvais aller prendre une douche. J'embrassai les chaussures, les bottes et les escarpins des Dames, sous leurs moqueries, et je sortis du bureau. J'avais été humilié, J'avais honte, Je me sentais avili, sans aucune dignité. Pourtant, je me sentais étrangement bien. Avec Miss Cougar, je me sentais à ma vraie place. Elle le savait et me donnait en fait ce que j'aimais sans oser me l'avouer.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 28, 2026, 06:09:33 PM
Après avoir pris une douche et m'être rhabillé avec mes dessous roses, je préparai le repas. Ses patientes parties, Miss Cougar monta à l'appartement et mit les pieds sous la table. Nous dînames ensemble. Elle me dit qu'Elle était satisfaite de mon comportement devant ses patientes. Celles-ci lui ont révélé avoir beaucoup appris sur ce que des hommes pouvaient accepter de subir de la part des Femmes. Elles lui ont dit envisager de faire porter une cage de chasteté à leur compagnon, sans toutefois souhaiter en faire une lopette. L'idée d'en faire une personne attentionnée et faisant les tâches ménagères leur a plu. Celle de lui interdire toute masturbation non autorisée aussi. Toutes les Femmes présentes l'après-midi m'avaient trouvé pathétique et pitoyable. Elles n'imaginaient pas qu'un homme pouvait accepter une telle déchéance et un tel avilissement. Elles avaient avoué à La psy qu'Elles avaient ressenti un picotement entre les jambes à plusieurs reprises. Miss Cougar avait voulu faire une démonstration et Elle avait réussi. Elle m'informa que je méritais une récompense mais pas ce soir. Elle me dit: "Après manger, j'attends un beau jeune homme, bien monté, pas comme toi, pauvre petite lopette. Il va venir me baiser. Tu ne le verras pas. Tu resteras dans la chambre d'amis. Tu m'entendras crier de plaisir. Tu souffriras dans ta cage avec les pointes. Quand il aura joui en moi, je viendrai te faire lécher ma chatte. Ce sera ton cadeau. J'espère que tu apprécieras car tu n'auras rien d'autre de moi. Tu sais ce que je pense des sous-hommes impuissants, éjaculateurs précoces et avec une bite minuscule et ridicule. Dépêche-toi de débarrasser la table et de faire la vaisselle. Il va bientôt arriver. Tu sais, j'ai mouillé ma petite culotte sans me toucher cet après-midi. Surtout quand nous t'avons enculé dans la salle de bains et quand tu t'es frotté contre mes cuissardes. Tu aurais vu ta tête quand je t'ai dit d'arrêter et que je t'ai remis la cage! Tu n'imagines pas à quel point j'ai aimé ces moments. Je me suis sentie toute puissante devant mes patientes. Tu es un cas unique. Jamais je n'ai traité un homme de cette façon. Tu m'apprends beaucoup de choses. Je commence à comprendre pourquoi Madame ne veut pas se séparer de toi. Ne te méprends pas sur mes sentiments à ton égard. Je te considère comme une sous merde et une pauvre lopette pathétique. De toutes façons, je sais que tu aimes être humilié et rabaissé. Je veux te donner ce que tu mérites, te traiter comme tu rêves de l'être".Je m'empressai de débarraser la table et de faire la vaisselle. J'avais à peine terminé que l'on sonnait à la porte d'entrée. Miss Cougar dit, toute excitée: "C'est luiiiiii. File dans ta chambre et ne fais pas de bruit. Il ne sait pas que tu es là". J'entendis une voix d'homme, des rires.  Puis, plus rien. J'imaginais qu'ils s'embrassaient, qu'ils se caressaient. J'entendis des pas. Ils entraient dans la chambre de Miss Cougar. Celle-ci parlait fort mais je ne comprenais pas ce qu'Elle disait. Je l'entendis gémir. Je compris qu'Elle prenait du plaisir. L'homme était silencieux. Je pensais qu'il était un vrai homme, bien membré. Cela me ramenait douloureusement à mon incapacité à faire jouir une Femme. Je prenais conscience que je ne connaîtrais jamais ce bonheur, que ma petite bite encagée était inutile. J'entendis Miss Cougar crier sa jouissance. Je la soupçonnais d'en rajouter pour m'humilier, m'exciter et me faire souffrir, les pointes de la cage s'enfonçant dans ma petite nouille. Elle cria longtemps. Son orgasme semblait violent et intense. Je la vis entrer dans ma chambre. Elle était nue. C'était une vision de rêve. Je voyais sa toison rousse entre ses jambes. J'avais envie d'Elle. Je sentais les pointes piquer mon petit zizi en érection. J'étais sur le lit, allongé sur le dos. Elle me dit dans le creux de l'oreille: "Chut, petite lopette. Pas de bruit. Je viens te donner ton cadeau". Elle s'assit sur mon visage et m'ordonna: "Lèche ma chatte, petite bite. Lèche ma liqueur et celle de mon amant, un vrai mâle alpha qui sait faire jouir une femme. Si tu savais comme c'était bon. J'ai adoré baiser avec lui en pensant à ton petit truc dans la cage. Régale-toi petit cocu". Je léchai sa fente dégoulinante avec application. Je vivais un moment de pur bonheur. Mes rêves devenaient réalité. Je souffrais entre mes jambes mais c'était une souffrance délicieuse.  Elle se frotta sur mon visage pour m'imprégner de son odeur de belle femme rousse. Elle se releva et me dit: "Je reviendrai demain matin. Fais de beaux rêves, petite lopette chérie. Pense à cette chatte que tu ne baiseras jamais, petit cocu impuissant". Elle sortit de ma chambre et alla rejoindre le jeune homme. Je mis longtemps à retrouver une tension normale et apaisée. J'adorais cette Femme. Son odeur m'envahissait. J'aimais tout d'Elle. Sa beauté, son intelligence, sa classe, la façon dont Elle me traitait, dont Elle m'humiliait.Je fus réveillé par les gémissements de plaisir de ma psy, dans sa chambre à côté de la mienne. Je sentais les pointes meurtrir ma petite bite. Il me tardait de changer de cage. J'entendis les pas de l'amant dans la maison. Il partait. Miss Cougar entra dans ma chambre. Elle n'était vêtue que d'une petite culotte blanche. Elle posa ses fesses sur mon visage. Son dessous était trempé. Elle me dit de lécher le tissu odorant. Elle écarta l'entrejambes et je la nettoyai avec plaisir. Je percevais le goût du sperme et de sa mouille. Je lui fis un cunni durant un long moment. Quand Elle jugea que je l'avais assez bien nettoyée, Elle s'assit sur le lit. Je lui dis: "Madame, Je rêverais de Vous faire l'amour. Je pense à Vous jour et nuit". Elle eut un fou rire: "Tu voudrais me baiser? Et avec quoi, pauvre petit cocu? Regarde ce que tu as entre les jambes. Depuis quand tu n'as pas pénétré ta Femme"? Je répondis: "La dernière fois, c'était il y a 5 ans. Mais je n'avais pas pu entrer dans la chatte de Madame. J'avais éjaculé tout de suite sur elle. Et depuis, plus rien... Sinon, c'était il y a 12 ans". Miss Cougar dit: "Je sais. Madame m'a raconté. Elle m'a confié qu'Elle n'avait jamais eu d'orgasme avec toi. Quand tu croyais qu'Elle jouissait, en réalité Elle simulait. Comme moi, Elle aime les vrais hommes avec de grosses bites. Tu dois l'accepter et t'en faire une raison. Mais pour ton équilibre et comme je suis ta psy, je vais conseiller à  ta Femme de te permettre de la baiser. Devant son amant et Sophie. Sophie fera une vidéo et me l'enverra. Je pourrai juger de tes capacités ou de ton insuffisance. Je vais te prescrire du viagra pour mettre toutes les chances de ton côté. En fonction de ta performance ou non, je jugerai de la suite de ton traitement. Je souhaite que tu viennes me voir toutes les semaines. J'apprécie de t'utiliser comme sujet de démonstration auprès de mes patientes. J'ai des projets pour toi. J'en parlerai à ta Femme. Cela m'amuse de dire "ta Femme" car, en réalité cela fait longtemps qu'Elle ne l'est plus... Je dois t'avouer, petite bite, que je prends de plus en plus de plaisir à t'humilier. Je vais proposer à Madame de ne plus te livrer à Maitresse Claude et de réserver tes stages chez cette femme pour te punir en cas de désobéissance grave. Pour Maitresse Cindy, nous verrons car je sais que tu l'aimes bien malgré sa sévérité. Maintenant, prépare-toi. Je dois te ramener chez toi. Je t'offre cette petite culotte. Tu la porteras aujourd'hui en pensant à moi. Je trouve cette idée excitante. Tu vas mettre la petite cage rose. Tu as assez souffert avec les pointes".
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 29, 2026, 06:13:42 PM
Miss Cougar me ramena à la maison. Elle discuta longtemps avec Madame. Elle lui donnait des conseils. Ma psy repartit chez Elle. L'après-midi, Madame me convoqua dans le salon. J'étais à ses pieds, à genoux et les mains sur la tête. Je portais toujours la petite culotte blanche de Miss Cougar et des bas noirs autofixants, ainsi qu'un t-shirt blanc. Sophie écoutait. Madame me dit: "Petit cocu, Monsieur va venir, en fin d'après-midi. Tu vas préparer un bon repas. Tu seras autorisé à manger avec nous. Ce soir, tu vas vivre un moment exceptionnel. Je vais m'offrir à toi. Tu vas pouvoir me faire l'amour. Tu peux remercier ta psy. Elle veut te tester. Elle veut voir si tu es encore un homme ou définitivement une lopette. En ce qui me concerne, mon opinion est faite. Tu n'es pas un homme. Tu es une lopette. Mais nous verrons bien". Je passai le reste de l'après-midi à effectuer des travaux ménagers. Je préparai le repas. Madame et Sophie étaient dans la salle de bains. Elles étaient excitées et joyeuses. Quand Elles eurent fini de se préparer, je les trouvais très séduisantes. Madame était vêtue d'un body noir en dentelle, d'une robe moulante noire, courte, de bas noirs autofixants et d'escarpins à hauts talons noirs. Elle était maquillée et parfumée. Sophie avait une jupe courte, rouge, un chemisier blanc sans soutien-gorge et des escarpins noirs. Les deux Femmes me donnaient envie de faire l'amour. J'étais angoissé. J'avais peur de ne pas être à la hauteur. Je craignais que Madame compare ma petite bite avec le gros membre de son amant. On sonna au portail. Monsieur s'annonçait. Mon coeur se serra. Il entra. J'embrassai ses chaussures pour lui montrer qu'il était un homme alpha et moi une lopette. Madame l'embrassa sur la bouche, amoureusement. A table, j'évitais de parler sans autorisation. Le repas achevé, je débarrassai la table. Je servis le café. Je fis la vaisselle, Madame était pressée de faire l'amour. Elle était déjà  dans sa chambre avec son amant et Sophie. Elle m'appela. Je les rejoignis. Madame avait enlevé sa robe. Elle ne portait que son body noir en dentelle et ses bas noirs. Sophie était habillée. Ma Femme était assise sur le lit. Elle suçait la grosse bite de Monsieur, pantalon et slip baissés, debout devant Elle. Elle me fit signe de m'approcher. J'étais debout à côté de son amant. Elle baissa ma petite culotte blanche, celle portée par Miss Cougar. Elle ouvrit ma petite cage rose. Mon micro pénis se déploya. Il était très dur. j'avais une forte érection, J'avais pris du viagra. Madame prit dans sa main gauche le membre de Monsieur. Il faisait bien 20 centimètres. Elle prit entre le pouce et l'index de sa main droite mon petit zizi tout dur. Sophie filmait la scène sur son téléphone portable. Elle filmait mon visage mais pas celui de ma Femme et de son amant. Madame comparait les deux membres. Sophie lui tendit un mètre. Elle mesura mon petit truc ridicule. Elle dit, en éclatant de rire: "Il mesure 6 centimètres. Tu n'as pas honte? C'est avec ça que tu veux me baiser? Allez, viens sur moi. On va bien voir". Elle s'allongea sur le lit sur le dos. Elle dégrafa l'entrejambes de son body et me dit de me dépêcher, qu'on n'allait pas y passer la nuit. Elle écarta les jambes. Malgré l'humiliation, j'avais toujours une forte érection. J'avais très envie de lui faire l'amour, de la pénétrer après tant d'années de frustration. Je me couchai sur Elle et entrai dans sa chatte. Sophie filmait toujours. Miss Cougar l'avait demandé. Madame me dit, impatiente: "Bon alors, petit cocu, qu'est-ce que tu attends? Baise-moi". je lui répondis timidement que j'étais entré en Elle. Elle fut prise d'un fou rire: "Ah bon?Je ne te sens pas!"! J'éjaculai dans sa chatte en quelques secondes. Un long jet. C'était un moment inoubliable mais Elle ne ressentait rien. Elle me dit: "C'est déjà fini? Non seulement tu as une petite bite ridicule et inutile mais en plus tu es toujours éjaculateur précoce. Je crois que maintenant, il n'y a plus aucun doute. Tu n'es pas un homme. Tu es une lopette. Définitivement. Lèche tes cochonneries. Ensuite, Monsieur te montrera comment un homme alpha fait jouir ta Femme. Je léchai sa chatte. J'avalai mon sperme épais qui en sortait. Elle mouillait peu. Elle n'avait pas joui. Je ne lui avais procuré aucun plaisir. Sophie continuait de filmer la scène. Monsieur bandait. Il était prêt à baiser Madame. Celle-ci me commanda de m'allonger sur le dos. Elle s'installa au-dessus de moi, à quatre pattes, ses belles fesses au-dessus de mon visage. Elle dit à son amant de la prendre par derrière, de lui défoncer la chatte. Elle lui dit: "Prends-moi comme une chienne, par derrière, mon chéri. J'ai besoin de sentir dans ma chatte ta grosse bite d'homme alpha. Toi, petite bite, regarde comme Monsieur est capable de me donner un orgasme. pauvre petite lopette". L'homme se plaça derrière Ma femme et rentra son membre de 20 centimètres dans son intimité. Elle cria de plaisir. Je voyais, à quelques centimètres de mon visage, la grosse bite entrer et sortir du vagin de Madame. Je sentais son odeur féminine. Probablement dû à l'effet du viagra, ma petite nouille redevenait dure. Ma Femme saisit mes couilles dans sa main et les serra très fort. Sophie continuait de filmer, une main sous sa jupe, dans sa petite culotte. Parfois, Monsieur sortait son membre de la chatte humide et la rentrait dans ma bouche, puis la remettait dans la fente luisante. Il cherchait à m'humilier, à me montrer qu'il était capable de donner un orgasme à ma Femme, alors que j'avais prouvé que je n'étais qu'une pauvre lopette. Madame mouillait. Elle transpirait. Elle cria: "Je jouiiiiiiiiis. Oh que c'est bon de baiser avec un vrai homme. Baise-moi fort mon chéri. Donne-moi ton jus. Je t'appartiens. Je suis ta salope". Monsieur éjacula au fond de la chatte de Madame en râlant. Il resta un moment sans bouger. Ma Femme serrait toujours mes couilles dans sa main. Elle avait des spasmes. Monsieur se retira du sexe de Madame et rentra sa bite dans ma bouche. Je la pompais. Il la sortit. Ma Femme posa son cul sur mon nez et son sexe sur mes lèvres. Elle me dit: "Lèche le sperme de Monsieur. C'est une offrande. Régale-toi. Bois le jus d'un homme alpha et la mouille de ta Déesse". Sophie s'approcha très près de mon visage pour filmer la scène. J'éprouvais de la honte en pensant qu'Elle allait envoyer la vidéo à Miss Cougar et que celle-ci la montrerait à ses patientes. Pourtant, je savourais ce moment unique où Madame me permettait un accès à sa chatte. Ma Femme se releva. Elle m'ordonna de sortir et d'aller dans ma chambre. Elle voulait rester seule avec son amant. Sophie me suivit. Elle désirait que je lui donne un orgasme. Dans ma chambre, elle remit en place ma petite cage rose. Elle se coucha sur le lit, enleva sa petite culotte noire, me la fit sentir un instant et la posa à côté d'Elle. Elle écarta largement les jambes, me dévoilant sa fente au milieu de sa toison brune frisée. Je compris ce que je devais faire. Je la léchai longtemps jusqu'à ce que mon visage fût inondé par sa liqueur. J'étais en érection dans ma petite cage. Celle-ci tirait sur mes couilles. j'imaginais que je devrais attendre longtemps avant d'avoir une nouvelle libération. Sophie me dit: "J'ai envoyé la vidéo à Miss Cougar. Elle va la montrer à de nombreuses patientes. Toute la ville va bientôt savoir que tu es définitivement une lopette seulement bonne à lécher des chattes et le sperme des amants de ta Femme. Je te plains, pauvre petit cocu. Je doute que, maintenant, tu aies la moindre chance de pouvoir un jour baiser Madame".Cette nuit-là, je dormis avec Sophie. Le matin, je fus réveillé par les rires de Madame, dans sa chambre à côté de la mienne. Sophie me dit de préparer le petit-déjeuner et de le servir aux amoureux, dans leur lit. Elle me dit que c'était important et symbolique, que je montrais ainsi mon accord total à mon cocufiage. J'entrai dans la chambre après avoir entendu la voix de Monsieur qui m'y invitait. Celui-ci était allongé dans le lit. Madame lui faisait une fellation sous les draps. J'avais bien conscience de mon incapacité à donner des orgasmes à ma Femme, mais je ne pouvais pas m'empêcher d'être jaloux. Cette vision me renvoyait à mon statut de lopette inférieure. Je posais le plateau sur la table de chevet. Monsieur rabattit les draps et je vis Madame qui suçait la grosse bite de son amoureux. Elle offrait à ma vue son cul et sa fente au milieu de ses poils blonds soyeux. Elle était totalement impudique, obscène. Elle le savait et s'en amusait. Elle me provoquait. L'homme éjacula dans sa bouche en disant: "oh putain, petite lopette, que c'est bon. Ta Femme suce divinement bien". Elle me fit signe de m'approcher. Sophie me dit en riant: "Je crois que ta Femme veut te faire un cadeau., petit cocu". Madame cracha la semence tiède dans ma bouche et m'ordonna de l'avaler. Cet acte m'humiliait profondément. Elle me dit de sortir, de les laisser prendre leur petit-déjeuner seuls, en amoureux.Je sortis de la chambre, dévasté, excité et frustré. Je pris une douche et m'habillai. Monsieur partit dans la mâtinée après que j'eus embrassé ses chaussures et que je l'eus remercié d'avoir fait jouir Madame. Il me dit à quel point il me méprisait et qu'il me trouvait pathétique. Il cracha dans ma bouche devant ma Femme et Sophie et il partit après avoir embrassé Madame.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 30, 2026, 06:13:06 PM
Pendant que je faisais le ménage dans la maison, Madame discutait au téléphone avec ma psy. Elles parlaient de moi et de ma piètre performance la veille, lorsqu'Elle m'avait autorisé à rentrer ma petite nouille dans son vagin. Quand sa conversation fut terminée, ma Femme m'appela, dans le salon. Je me mis à genoux devant Elle, les mains sur la tête. Elle voulait m'informer de ce qu'Elle et Miss cougar avaient décidé pour moi. Sophie était présente. Elle n'était vêtue que d'un string noir et d'un t-shirt. Madame portait une mini jupe rouge et un chemisier noir. Elle me montrait ostensiblement sa petite culotte rouge. Elle me donna une paire de gifles parce que je ne pouvais m'empêcher de regarder entre ses jambes. Elle me traita de lopette perverse. Elle me relata sa conversation avec ma psy: "Miss Cougar a regardé attentivement les vidéos d'hier soir. Elle a beaucoup rigolé. Elle en a conclu que tu n'étais pas un homme. Définitivement. Tu es vraiment une lopette. Elle a eu un fou rire quand ton petit truc de 6 centimètres était dans ma chatte et que je croyais que tu n'étais pas encore rentré. Sa conclusion est sans appel. Tu ne dois plus jamais espérer pouvoir utiliser ta micro bite avec une Femme. Compare-la avec le gros membre de Monsieur et tu comprendras qu'Elle a raison. Dans la vie, il y a des hommes alpha et des sous-hommes, des lopettes, dont tu fais partie. Miss Cougar pense que je dois constamment t'exciter et te frustrer. Te maintenir en état de désir inassouvi. Cela me permet de te rendre serviable et attentionné. Elle pense que je dois t'autoriser une éjaculation par mois, si tu as eu un bon comportement et si tu l'as mérité. Mais toujours de façon humiliante, par sissygasm, ou par masturbation rapide devant un public féminin. Ta mini nouille doit bien sûr être encagée à vie. Mais tu en as l'habitude. Elle dit que tu ne dois être fouetté ou cravaché qu'en cas de faute grave. Elle souhaite te recevoir au moins une fois par semaine pour te montrer à ses patientes et, parfois, pour vider les couilles de leurs compagnons encagés. Elle a besoin de toi cet après-midi. Elle viendra te chercher à 14 heures et tu dormiras chez Elle. Tu vas vivre un moment agréable, je sais que tu l'adores. En attendant, finis de faire le ménage". Je rangeai la salle de bains. Madame m'appela pour que je fasse le repassage de ses vêtements dans le salon. Elle était dans le fauteuil, la jupe relevée. So petite culotte rouge était posée sur le parquet. Sophie avait la tête entre ses jambes. Elle lui faisait un cunni. Je voyais le cul de Sophie et son string noir. Je repassais. Madame me dit de ne pas regarder. Mais je ne pouvais pas m'empêcher d'observer les deux Femmes. Madame poussait des petits gémissements. Elle se leva et me dit de me mettre à genoux devant Elle. Elle souleva sa jupe et recouvra ma tête. Elle m'ordonna de sentir sa chatte et de ne pas lécher. La cage tirait sur mes couilles douloureusement. Madame me dit: "J'espère que tu es frustré, petite bite. J'espère que tu souffres dans ta petite cage".  Je sortis ma tête de dessous sa jupe et je repris mon travail. Ma Femme appliquait les conseils de Miss Cougar. Désormais, j'avais le droit de la voir nue et de participer d'une certaine façon à ses ébats. Elle provoquait ma frustration.A 14 heures, Miss Cougar vint me chercher. Elle était habillée d'un jean moulant, d'un chemisier noir et de baskets blanches. Moi, je portais la petite culotte rouge de Madame, des collants noirs, un jean et un t-shirt. J'embrassai les baskets de ma psy. J'étais content d'aller chez Elle. J'espérais qu'Elle me permettrait de voir sa chatte et peut-être que je pourrais la lécher. Mais je savais que je devrais le mériter. J'embrassai les chaussures de Madame et de Sophie. Madame me recommanda d'être obéissant si je ne voulais pas être livré à Maitresse Claude. Miss Cougar s'installa à l'arrière de sa voiture et je pris le volant. J'aimais être à son service et lui servir de chauffeur.Chez Elle, ma psy me dit me tenir dans un coin de son bureau, à genoux et les mains sur la tête, seulement vêtu de la petite culotte rouge de Madame, de mes collants noirs et de mon t-shirt. Elle m'informa qu'Elle attendait la visite d'un couple. La Dame avait participé à la démonstration de la semaine passée. Elle voulait suivre les conseils de Miss Cougar. Son mari portait désormais une petite cage en métal. Elle voulait lui imposer de se vider dans mon intimité et souhaitait l'humilier en lui faisant un lavement. Le couple avait la cinquantaine. La Femme était séduisante, grande et brune, très classe. Elle dominait son mari depuis quelques semaines. Elle découvrait ce nouvel aspect de sa personnalité avec enthousiasme. Ils arrivèrent avec 5 minutes de retard. La Dame était hautaine. Elle me regardait d'un air méprisant. J'embrassai ses escarpins pour la saluer comme je devais saluer toutes les Femmes. J'osai lever les yeux. Je vis le haut de ses jambes dans ses collants couleur chair. Elle me donna une paire de gifles. Elle me dit: "Sale petite lopette vicieuse. Tu reluques mes jambes. Tu n'as pas honte"? Miss Cougar la félicita de sa réaction. Elle lui dit: "Tu as bien fait de le gifler. Il ne peut pas s'empêcher de regarder sous les jupes des Femmes. Mais tu n'as rien à craindre de lui. Il est incapable de satisfaire sa Femme. Je vais te montrer une vidéo". Elle montra à sa patiente le film où Madame se moquait de mon petit zizi de 6 centimètres qu'Elle ne sentait pas dans sa chatte. La Femme éclata de rire. Elle déclara que je n'avais rien entre les jambes mais que ce n'était pas une raison pour regarder sous les jupes des Filles. Elle dit à son mari: "Je trouvais que tu avais une petite bite mais celle de la lopette est encore plus petite que la tienne". J'étais rouge de honte. Ma psy me demanda de me retourner, de me mettre à quatre pattes, de baisser mes collants et ma petite culotte rouge et de montrer mon cul, en écartant mes fesses. Elles disccutèrent du cas du mari, pendant que je gardais cette position humiliante. Miss Cougar ordonna à l'homme de baisser son pantalon et son slip. Il hésitait. Il était intimidé. Miss Cougar dit à sa patiente: "Il est mal dressé. Un stage chez Maitresse Claude lui ferait du bien. Il apprendrait à obéir sans réfléchir. Elle pourrait marquer sur ses fesses tes initiales au fer rouge. Depuis que la petite lopette est allée chez cette Femme, Elle est très docile". La Dame baissa d'autorité le pantalon et le slip de son mari. Elle dévoila sa cage de chasteté en métal, courte. Elle ouvrit le cadenas et libéra son membre mou. Miss Cougar me fit signe de le prendre dans ma bouche. L'homme ne voulait pas. Sa Femme lui dit: "Tu me demandes plusieurs fois par jour de te libérer et de te permettre d'éjaculer. Aujourd'hui, je t'accorde cette faveur mais à mes conditions. Tu obéis, un point c'est tout". Elle se plaça à côté de lui et souleva sa robe. Elle montrait ses collants couleur chair et sa petite culotte blanche, sage, dessous. Je suçais la bite qui devint dure. Le mari n'avait pas l'habitude de voir sa Femme nue depuis très longtemps. Miss Cougar me tira les oreilles. Elle me dit ne pas regarder les dessous de la Dame. Que ce n'était pas convenable. Miss Cougar dit: "Nous allons monter dans la salle de bains pour faire un lavement à la lopette. Ensuite, ton mari pourra l'enculer". Je protestai: "S'il Vous plait, Miss Cougar, ne me faites pas de lavement devant cette Dame. j'ai eu trop honte la semaine dernière. C'est trop humiliant". Ma psy répondit, sur un ton calme mais ferme: "Petite lopette, je n'aime pas que tu te rebelles. Je ne t'ai jamais donné de châtiments corporels mais je vais commencer aujourd'hui". Elle ouvrit un tiroir de son bureau et en sortit une canne anglaise. Elle dit: "Tu vas prendre dix coups de canne. Tu compteras à voix haute et tu me remercieras après chaque coup". Miss Cougar donna quelques coups dans le vide. J'étais pétrifié de peur. Elle frappa cinq fois mes fesses, très fort. Je comptais et je la remerciai. Elle tendit l'instrument à la Dame: "Tu veux essayer"? La Dame m'assénna cinq coups supplémentaires. Elle me faisait mal. Je continuai de sucer la bite de son mari. Miss Cougar m'arrêta. Nous montâmes dans la salle de bains. Je me mis en position, à quatre pattes. C'est la Dame qui m'administra le lavement. Elle voulait apprendre cette technique et ma psy jugeait encore plus humiliant que ce fût Elle qui le fît. J'étais dévasté. J'avais honte. Les deux Femmes ne faisaient rien qui pût me mettre à l'aise. Bien au contraire, Elles se moquaient de moi. Surtout quand j'expulsai le liquide dans les toilettes. La Dame m'en fit un deuxième, pour m'humilier encore davantage. Quand mon cul fut propre, Miss Cougar enfila un gant. Elle l'enduisit de lubrifiant et rentra un doigt, puis deux, puis trois, puis la main entière dans mon cul ouvert. La Dame branlait la petite bite de son mari. Elle lui dit de me pénétrer. Il hésita un instant mais comprit que s'il désobéissait, il prendrait des coups de canne très douloureux. Il s'enfonça en moi et prit son plaisir. Il ne fut pas long à éjaculer. Je suçai son membre pour le nettoyer. Miss Cougar ne voulait m'épargner aucune humiliation devant sa patiente. La Dame fit ensuite un lavement à l'homme, pour lui faire honte. Il ne bandait plus. L'acte lui était insupportable d'autant plus que sa pression sexuelle était retombée. Quand il expulsa le lavement dans les toilettes, son visage était décomposé. Sa Femme l'encula avec le gode ceinture. C'était la première fois de sa vie qu'il se sentait aussi dégradé. Miss Cougar dit à sa patiente: "Bravo! Tu apprends vite. Tu vas voir. Tu vas adorer lui infliger ces pratiques. Il va très vite apprendre où est sa vraie place. Quand il n'obéira pas, n'hésite pas à utiliser la canne anglaise ou la cravache, pour commencer. Sinon, les stages chez Maitresse Claude sont redoutablement efficaces".
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mai 02, 2026, 09:09:45 AM
Je vois que Cocuchaste, Miss Cougar et les autres ont bien chómé le 1er mai...

Ce récit est vraiment très addictif. Je devrais consulter Miss Cougar.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mai 02, 2026, 06:37:07 PM
Le couple quitta le cabinet de la psy. Celle-ci reçut la visite de deux autres patientes mais je ne fus pas invité à les rejoindre. J'étais occupé à préparer le repas. Miss cougar avait invité un homme à dîner. Elle souhaitait que je les serve à table, maquillé, habillé de mon body rose, de mes bas roses à résilles et de mes escarpins roses. Elle se prépara dans la salle de bains. Elle portait une robe noire moulante très courte, décolletée, sans soutien-gorge, et des escarpins noirs à talons aiguilles. Elle souleva sa robe pour me montrer qu'elle n'avait pas de culotte. Elle me dit: "Je te plais, petit cocu? Je fais bander ta petite bite dans sa petite cage"? Je voyais ses poils roux. Je la désirais sans espoir. Son amant sonna à la porte d'entrée. Elle l'accueillit en l'embrassant. Ce n'était pas le même homme que la semaine précédente. Il était bien bâti, jeune. Il se moqua de ma tenue. Miss Cougar lui expliqua que j'étais une lopette cocue avec une petite bite encagée et que j'étais à son service occasionnellement. Elle lui dit qu'il n'avait pas à se soucier de moi, que j'étais là pour les servir. Je leur servis l'apéritif et le repas. J'étais dans la cuisine. Je ne venais que quand Miss Cougar actionnait la clochette. Elle demanda à son amant si cela le dérangeait si je les regardais pendant qu'ils baiseraient. Elle lui dit que j'étais privé de sexe et que cela l'excitait de me faire souffrir dans ma petite cage, pendant qu'Elle aurait un orgasme. Il répondit qu'il s'en fichait pourvu que je ne les dérange pas.Les deux amants se rendirent dans la chambre de Miss Cougar. Je me mis à genoux à côté du lit, les mains sur la tête. Je reçus l'ordre de ne rien dire. Ma psy baissa le pantalon et le slip de l'homme. Elle commença une fellation. Elle me regardait. Elle se comportait comme une délicieuse garce. Elle portait toujours sa robe noire moulante, très courte. Son amant remonta sa robe. Je voyais ses fesses nues dessous. J'avais envie d'Elle. Elle me frustrait terriblement. Elle se cambra, écarta les jambes afin que je pus voir sa fente au milieu de ses poils roux. L'homme la fit mettre à quatre pattes sur le lit. Il la prit par derrière, dans la chatte. J'aurais adoré prendre sa place mais je savais qu'Elle ne m'autoriserait jamais à la pénétrer. Elle cria: "Baise-moi. Prends-moi comme une chienne. Je sens ta grosse bite au fond de ma chatte. C'est trop bon. Je jouiiiiis. Donne-moi ton foutre. J'en ai envie. Toi, petite lopette, tu lècheras ma mouille et le sperme, après. Tu n'es bon qu'à ça. J'espère que tu souffres et que tu es frustré, dans ta petite cage rose". L'homme alpha se libéra dans la belle chatte rousse. Il se retira. Miss Cougar s'allongea sur le dos. Elle m'ordonna de venir la nettoyer. Je le fis avec un grand plaisir. Son amant éclata de rire: "C'est une vraie lopette. Une vraie fiotte. Elle est pathétique. Elle aime lécher le sperme des hommes. C'est incroyable".  L'homme prit une douche et partit. Miss Cougar dormit dans sa chambre et moi, dans celle d'à côté.Le matin, je lui servis le petit-déjeuner au lit. Elle rabattit les draps et me dévoila sa nudité. Elle écarta les jambes. Elle me dit: "Je veux te maintenir dans un état de frustration permanent. Je veux que tu me désires constamment et que tu prennes conscience de ton infériorité. Ce matin, je reçois au cabinet une jolie jeune Femme qui a préparé une petite culotte odorante spécialement pour toi. Tu auras le droit de te masturber devant Elle. Elle veut voir un homme humilié".A 10 heures, la jeune patiente était dans le cabinet. Je descendis servir le café aux deux Dames. J'embrassai les baskets de la patiente. Elle dit: "C'est donc Elle, ta lopette ? Tu ne m'avais pas menti. Elle est vraiment ridicule. Pathétique avec son body rose, ses bas résilles roses et ses escarpins roses. Elle est prête pour aller faire le tapin. Une vraie tenue de pute. Tu devrais la livrer à un groupe de blacks, sur des chantiers". Miss Cougar éclata de rire et dit que c'était une bonne idée. Que je serais capable d'aimer ça, en plus. Elle me dit: "Allez, petite bite, fais voir ta petite cage à la Demoiselle". Elle dégrafa l'entrejambes de mon body. La jeune femme était intriguée par mon mini appareil de chasteté. Ma psy ouvrit le cadenas. Elle libéra ma petite nouille qui durcit. J'étais excité. La patiente dit: "Il bande? Son petit machin est minuscule. Je n'ai jamais vu une bite aussi minuscule. On dirait un clito". Miss Cougar répondit: "Elle mesure 6 centimètres. Sa femme ne la sentait pas quand il la pénétrait. Il est maintenant interdit de sexe et encagé à vie. Je vais te faire voir une vidéo". Ma psy montra à la jeune Femme la vidéo envoyée par Sophie. Elles rièrent de bon coeur, se moquèrent de moi sans retenue. Miss Cougar lui demanda si Elle avait amené son dessous odorant. La jeune patiente fouilla dans son sac à main et en sortit une petite culotte blanche en dentelle. Elle dit: "Je l'ai portée plusieurs jours. Elle est imprégnée de mouille, de sperme et de pisse. Je l'ai remise après avoir baisé, et après avoir fait pipi sans m'essuyer. Son odeur est vraiment très forte. Je ne sais pas s'il va aimer". Miss Cougar lui répondit que j'adorais les odeurs féminines. Toutes les odeurs féminines. Y compris les tampons et les serviette hygiéniques souillés. La jeune Femme dit qu'Elle m'en porterait la prochaine fois, pour me faire plaisir. Elle me traita de pauvre lopette pathétique. Elle me donna sa petite culotte et je la mis sous mon nez. Malgré l'odeur très forte, mon micro pénis était très dur. Miss Cougar me dit que je pouvais branler mon clito. Je me sentais humilié de le faire devant ces deux Femmes. J'avais honte mais j'avais trop envie de me soulager. Elles riaient. Elles semblaient heureuses de se moquer de moi. Après un moment, je dis: "Miss Cougar, je vais jouir".  Elle attrapa la petite culotte souillée et m'ordonna d'éjaculer dessus, à l'endroit taché par les sécrétions. Je me libérai. J'oubliai la honte que je ressentais de la présence des Dames. Miss Cougar m'ordonna de lécher mon sperme sur la petite culotte de la jeune femme. Celle-ci dit: "Oh non, il ne va pas faire ça"? Miss Cougar lui dit que si. Que j'étais conditionné à obéir à tout ce qu'Elle m'ordonnait. Je léchai mon sperme mélangé à la mouille, à la pisse et à la semence d'un inconnu. L'odeur de cette petite culotte aurait écoeuré n'importe quel homme normal mais je l'adorais. Cette jeune femme m'avait fait un cadeau merveilleux. Miss Cougar me dit: "Petite lopette, je t'avais dit que je t'accorderais le droit de jouir, parfois, mais toujours de façon humiliante. Tu vois, je tiens parole. J'ai fait une vidéo. Je l'enverrai à Madame et je la montrerai à mes patientes. Tu étais vraiment pathétique et pitoyable". La jeune Femme m'offrit son dessous, en cadeau. Miss Cougar m'ordonna de l'enfiler et de la garder sur moi, pour penser à la jeune Femme. Celle-ci partit. Miss Cougar me ramena à la maison. J'aimais toujours autant cette Dame. J'adorais la façon dont Elle me traitait. Elle avait parfaitement compris quelle était ma nature profonde.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Titou le Mai 06, 2026, 02:11:29 PM
En panne d'inspiration, ou bien est-ce L'épilogue ?

Je cherche une Psy... :P

Très Chastement.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mai 06, 2026, 04:18:45 PM
Titou,

Que diriez-vous de rédiger un spin-off ?
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Titou le Mai 06, 2026, 05:54:25 PM
Citation de: waaxer le Mai 06, 2026, 04:18:45 PMTitou,

Que diriez-vous de rédiger un spin-off ?

Houlà vous seriez déçu, le contenu de mon "Titou Magazine" s'avère bien fade au regard des récits croustillants que j'ai pu lire ici ;D

Cela dit, l'inspiration peut vous gagner parfois...à défaut de vivre de tels moments  ::)

Voici quelques années, bien avant la période cmc-cage j'avais rédigé quelques nouvelles érotiques que je faisais lire à Madame; cela ne lui déplaisait pas et me trouvait imaginatif...
Il faudrait que je retrouve ces récits et que je les "gynarchise" un peu...

Bien Chastement.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: h1978 le Mai 17, 2026, 08:56:43 AM
je pense que sa kh a trouvé son jardin secret ici
et est entrain de lui faire devenir une réalité de ses fantasmes...