Le forum de la chasteté masculine contrôlée

Forums => Au pays des fantasmes => Discussion démarrée par: Cocuchaste le Août 29, 2025, 07:55:16 AM

Titre: Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Août 29, 2025, 07:55:16 AM
Je suis un homme de 60 ans. Je suis marié depuis 25 ans avec une Déesse blonde aux yeux bleus. Elle a 10 ans de moins que moi.

Il y a 10 ans, une amie de Madame lui a parlé de gynarchie et des bienfaits de la cage de chasteté pour le couple. Madame a étudié les textes gynarchiques d'Elise Sutton. Elle m'a alors convaincu de porter une cage, afin que ma sexualité lui appartienne. Elle était excitée à l'idée de contrôler mes orgasmes, de m'interdire toute masturbation à son insu. Désormais, je n'éjaculerais que quand Elle le désirerait. En quelques semaines, mon comportement avait changé. Je faisais toutes les taches ménagères. J'étais devenu serviable et attentif à ses désirs.

Au début, c'était un jeu. Je portais la cage quelques jours, puis je l'enlevais quand Madame avait envie de faire l'amour. Madame a espacé mes libérations. J'ai porté des cages de plus en plus petites. La dernière est une cage inversée avec un faux penis. Il y a 5 ans, après 30 jours sans aucun écoulement, j'ai eu l'autorisation de pénétrer Madame. Elle m'a mis sa culotte portée 24 heures sous le nez, et j'ai éjaculé sur sa belle chatte en quelques secondes, mon petit penis tout mou, sans pouvoir entrer en Elle. Elle a éclaté de rire. Elle m'a dit que mon penis était devenu minuscule, que j'étais incapable de satisfaire une Femme. Que je devais bien le comprendre et l'accepter.

A compter de ce jour, j'ai porté une petite cage de chasteté 24/24 et 365/365. Madame m'interdit totalement tout accès à son corps. Elle m'a dit qu'Elle réservait sa chatte à ses amants, de vrais hommes avec de vrais bites bien dures, capables de la faire crier de plaisir.

Désormais, les seules possiblités de m'approcher de sa féminité, c'est quand Elle veut bien me donner ses petites culottes sales et ses protections hygièniques. Quand j'ai été obéissant et que j'ai bien travaillé, il arrive qu'Elle m'offre son urine dans un verre. Elle ne veut pas pisser dans ma bouche. Elle a promis à son amant que le toucher et la vue de sa chatte m'étaient interdits.

Mes éjaculations sont devenues très rares. Je bande très dur en cage. Mais si j'en sors, mon micro penis reste mou, sans érection véritable. Mes rares éjaculations sont dans la cage. Ce sont des orgasmes ruinés, très frustrants, qui laissent insatisfait et toujours excité. Parfois, après deux ou trois mois, je mouille sans me toucher...

J'ai appris à jouir par sissygasm, uniquement par massage du cul et sans toucher ma petite nouille, devenue inutile.J'ai honte mais je dois l'avouer. J'ai appris à aimer me faire enculer très fort. Ma Femme baise régulièrement avec d'autres vrais hommes. Elle me raconte mais je ne participe pas. Elle sait qu'Elle me frustre terriblement quand Elle me raconte les détails. A chaque fois, je reconnais à haute voix qu'Elle a raison, que je suis un loser, un cocu, et que je suis né pour servir les Femmes.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Newcage le Août 29, 2025, 09:23:30 AM
Une sacrée évolution depuis tre début pour aboutir à des pratiques qui, je pense, ne sont pas celles de la majorité. Madame est vraiment une grande Reine puisqu'elle peut voir d'autres hommes comme elle le souhaite. L'essentiel est que cela vous convienne à vous deux et je vous souhaite une bonne continuation pleine de bonheur.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: enjauladito le Août 29, 2025, 04:28:20 PM
Bienvenue ici
et merci de cette présentation... judicieusement placée au chapitre des pratiques plus soutenues. J'espère qu'elles vous apportent à tous deux de la joie.
Est-ce Madame qui régale ton orifice de pénétrations "très fortes" comme tu sembles aimer ?
Bien chastement
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Août 29, 2025, 06:56:35 PM
Citation de: CG le Août 29, 2025, 06:41:31 PM
Citation de: enjauladito le Août 29, 2025, 04:28:20 PMEst-ce Madame qui régale ton orifice de pénétrations "très fortes" comme tu sembles aimer ?

C'est vrai : sont-ce les amants de ton épouse qui te pénètrent ? ou porte-t-elle un strap-on ?


Madame me prend rarement au strapon. C'est arrivé 3 fois au retour d'un rendez-vous avec un amant qui l'avait particulièrement comblée. Je ne participe jamais avec ses amoureux. Sinon, une fois tous les trimestres environ, quand elle a pitié de moi, Elle me vide avec un plug recourbé, sa petite culotte sur mon nez pour que je coule plus vite. Elle reste toujours habillée. Je n'ai plus jamais le droit de la servir oralement.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Août 30, 2025, 07:50:31 AM
Je dois vous l'avouer. Je suis à la fois excité et terriblement humilié. J'ai honte de l'humiliation que Madame me fait subir et du plaisir que j'en retire. Madame est rentrée de son rendez-vous avec son amant vers 10 h. Elle m'a dit qu'elle avait beaucoup mouillé dans les bras de son amant. Elle m'a rappelé mon incapacité à la satisfaire avec ma bite ridicule et inutile. Je lui ai demandé sa culotte. Elle a refusé.
Elle a inspecté la maison et m'a félicité d'avoir tout rangé. La maison est dans un état impeccable pour accueillir sa sœur. Je lui ai fait remarquer qu'elle pouvait me donner sa culotte souillée en récompense de mon travail. Elle a éclaté de rire. Elle m'a dit que j'aurais une belle récompense après le repas.
À midi, sa sœur est arrivée. Elle m'a embrassé en souriant. J'étais perturbé. J'ai baissé les yeux. Je sais que je ne devrais pas être excité par sa sœur, mais son parfum est envoûtant. Et puis je ne peux m'empêcher d'imaginer l'odeur de sa chatte rousse. Elle portait un chemisier blanc qui me laissait entrevoir la naissance de ses seins.
J'ai servi l'apéritif, puis le repas. J'avais acheté des sushis. J'ai servi aux dames une bouteille de bon Bordeaux. Je me suis comporté en mari parfaitement attentionné.
À la fin du repas, je leur ai servi le café et suis allé dans la cuisine faire la vaisselle. Je les ai entendues rire dans le salon. Je ne savais pas pourquoi. Elles étaient un peu excitées par le vin qu'elles avaient bu. Madame m'a appelé pour que je vienne les rejoindre. Dans le salon, Madame m'a dit : « Mon chéri, tu as bien travaillé. Sais-tu que je t'ai promis une récompense ? » J'étais perturbé qu'elle mentionne mon cadeau devant sa sœur. J'ai répondu oui, mais je ne savais pas ce que c'était. Les deux sœurs ont éclaté de rire. Madame a pris un verre et est allée aux toilettes. Elle est revenue avec le verre rempli de son urine et me l'a tendu. « Tiens, mon chéri. Profites bien. Bois tout. »
J'aime boire son pipi, car avec sa culotte sale, c'est mon seul accès à sa délicieuse chatte. Mais devant sa sœur, j'étais terrifié. Je me sentais tomber dans le subespace. J'étais dévasté et humilié comme jamais auparavant. Elle m'a rappelé que je serais puni à la cravache si j'en renversais une goutte. J'ai tout bu, mourant de honte devant sa sœur qui riait et se moquait de moi.
Madame était joyeuse. Elle a demandé à sa sœur si elle voulait voir une petite bite inutile dans une cage de chasteté. J'ai dû baisser mon pantalon et montrer mon petit string noir. Madame s'est levée et a baissé mon string, révélant ma petite cage noire à sa sœur.
Elle lui a dit : « Regarde une petite bite de cocu inutile dans une cage. » Sa sœur lui a dit : « Tu as tellement de chance. »
Je ne savais pas quoi dire. Je me sentais ridicule et humilié. Madame a fait remarquer à sa sœur le gonflement de mon petit pénis dans la cage. Je n'ai pas pu cacher mon excitation. Si elle avait touché la cage, j'aurais éjaculé immédiatement. Puis elle m'a dit de m'habiller. Le supplice était terminé.
Madame et sa sœur sont allées faire du shopping en ville avec ma carte de crédit. Madame veut acheter de la jolie lingerie pour exciter son amant.
Le week-end n'est pas encore terminé. Je ne sais pas quelles humiliations Madame me réserve. Sa sœur doit rester jusqu'à demain après-midi. Ce soir, elles sortent au restaurant et flirtent en boîte de nuit.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: michel_encage le Août 30, 2025, 08:23:03 AM
Citation de: Cocuchaste le Août 30, 2025, 07:50:31 AMJe dois vous l'avouer. Je suis à la fois excité et terriblement humilié. J'ai honte de l'humiliation que Madame me fait subir et du plaisir que j'en retire. Madame est rentrée de son rendez-vous avec son amant vers 10 h. Elle m'a dit qu'elle avait beaucoup mouillé dans les bras de son amant. Elle m'a rappelé mon incapacité à la satisfaire avec ma bite ridicule et inutile. Je lui ai demandé sa culotte. Elle a refusé.
Elle a inspecté la maison et m'a félicité d'avoir tout rangé. La maison est dans un état impeccable pour accueillir sa sœur. Je lui ai fait remarquer qu'elle pouvait me donner sa culotte souillée en récompense de mon travail. Elle a éclaté de rire. Elle m'a dit que j'aurais une belle récompense après le repas.
À midi, sa sœur est arrivée. Elle m'a embrassé en souriant. J'étais perturbé. J'ai baissé les yeux. Je sais que je ne devrais pas être excité par sa sœur, mais son parfum est envoûtant. Et puis je ne peux m'empêcher d'imaginer l'odeur de sa chatte rousse. Elle portait un chemisier blanc qui me laissait entrevoir la naissance de ses seins.
Etc etc😂
Le week-end n'est pas encore terminé. Je ne sais pas quelles humiliations Madame me réserve. Sa sœur doit rester jusqu'à demain après-midi. Ce soir, elles sortent au restaurant et flirtent en boîte de nuit.
Bref, prépare tes valises pour ton prochain voyage au Pays des fantasmes, cocuchaste😂👍
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Août 30, 2025, 12:49:22 PM
Citation de: Cocuchaste le Août 30, 2025, 07:50:31 AMJe dois vous l'avouer. Je suis à la fois excité et terriblement humilié. J'ai honte de l'humiliation que Madame me fait subir et du plaisir que j'en retire. Madame est rentrée de son rendez-vous avec son amant vers 10 h. Elle m'a dit qu'elle avait beaucoup mouillé dans les bras de son amant. Elle m'a rappelé mon incapacité à la satisfaire avec ma bite ridicule et inutile. Je lui ai demandé sa culotte. Elle a refusé.
Elle a inspecté la maison et m'a félicité d'avoir tout rangé. La maison est dans un état impeccable pour accueillir sa sœur. Je lui ai fait remarquer qu'elle pouvait me donner sa culotte souillée en récompense de mon travail. Elle a éclaté de rire. Elle m'a dit que j'aurais une belle récompense après le repas.
À midi, sa sœur est arrivée. Elle m'a embrassé en souriant. J'étais perturbé. J'ai baissé les yeux. Je sais que je ne devrais pas être excité par sa sœur, mais son parfum est envoûtant. Et puis je ne peux m'empêcher d'imaginer l'odeur de sa chatte rousse. Elle portait un chemisier blanc qui me laissait entrevoir la naissance de ses seins.
J'ai servi l'apéritif, puis le repas. J'avais acheté des sushis. J'ai servi aux dames une bouteille de bon Bordeaux. Je me suis comporté en mari parfaitement attentionné.
À la fin du repas, je leur ai servi le café et suis allé dans la cuisine faire la vaisselle. Je les ai entendues rire dans le salon. Je ne savais pas pourquoi. Elles étaient un peu excitées par le vin qu'elles avaient bu. Madame m'a appelé pour que je vienne les rejoindre. Dans le salon, Madame m'a dit : « Mon chéri, tu as bien travaillé. Sais-tu que je t'ai promis une récompense ? » J'étais perturbé qu'elle mentionne mon cadeau devant sa sœur. J'ai répondu oui, mais je ne savais pas ce que c'était. Les deux sœurs ont éclaté de rire. Madame a pris un verre et est allée aux toilettes. Elle est revenue avec le verre rempli de son urine et me l'a tendu. « Tiens, mon chéri. Profites bien. Bois tout. »
J'aime boire son pipi, car avec sa culotte sale, c'est mon seul accès à sa délicieuse chatte. Mais devant sa sœur, j'étais terrifié. Je me sentais tomber dans le subespace. J'étais dévasté et humilié comme jamais auparavant. Elle m'a rappelé que je serais puni à la cravache si j'en renversais une goutte. J'ai tout bu, mourant de honte devant sa sœur qui riait et se moquait de moi.
Madame était joyeuse. Elle a demandé à sa sœur si elle voulait voir une petite bite inutile dans une cage de chasteté. J'ai dû baisser mon pantalon et montrer mon petit string noir. Madame s'est levée et a baissé mon string, révélant ma petite cage noire à sa sœur.
Elle lui a dit : « Regarde une petite bite de cocu inutile dans une cage. » Sa sœur lui a dit : « Tu as tellement de chance. »
Je ne savais pas quoi dire. Je me sentais ridicule et humilié. Madame a fait remarquer à sa sœur le gonflement de mon petit pénis dans la cage. Je n'ai pas pu cacher mon excitation. Si elle avait touché la cage, j'aurais éjaculé immédiatement. Puis elle m'a dit de m'habiller. Le supplice était terminé.
Madame et sa sœur sont allées faire du shopping en ville avec ma carte de crédit. Madame veut acheter de la jolie lingerie pour exciter son amant.
Le week-end n'est pas encore terminé. Je ne sais pas quelles humiliations Madame me réserve. Sa sœur doit rester jusqu'à demain après-midi. Ce soir, elles sortent au restaurant et flirtent en boîte de nuit.

Ai une fois fait l'amour à une rousse et je dois dire que peau très pâle et chatte rousse me font chavirer.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: michel_encage le Août 31, 2025, 09:50:38 AM
C'est bien écrit, remarquez. L'auteur a un vrai talent pour raconter des situations bandantes sur le thème de la CMC et de la suprématie féminine. Mais il devrait se contenter de vendre ses récits imaginaires sur Amazon plutôt qu'essayer de nous faire prendre ça pour sa petite vie de cocu soumis😂
ou alors qu'il envoie des photos de certif avec ses dames, ce qui ne devrait pas être difficile vu comment elles ont l'air decomplexées;D😂
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Août 31, 2025, 04:50:18 PM
Citation de: michel_encage le Août 31, 2025, 09:50:38 AMC'est bien écrit, remarquez. L'auteur a un vrai talent pour raconter des situations bandantes sur le thème de la CMC et de la suprématie féminine. Mais il devrait se contenter de vendre ses récits imaginaires sur Amazon plutôt qu'essayer de nous faire prendre ça pour sa petite vie de cocu soumis😂
ou alors qu'il envoie des photos de certif avec ses dames, ce qui ne devrait pas être difficile vu comment elles ont l'air decomplexées;D😂
Vous avez peut-être raison. Il est possible que cette histoire soit un pur fantasme. Dans ce cas, pourquoi je ne pourrais pas la publier dans la rubrique "fantasmes" dans laquelle elle a été basculée? Il est possible aussi qu'elle soit vraie. Dans ce cas, pourquoi ne pas la publier? Si tel est votre bon vouloir, j'accepterai que vous me bloquiez si vraiment je vous dérange...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Phiphi22 le Août 31, 2025, 06:48:55 PM
Je vis avec deux soeurs....non pas de sang, mais de coeur et de corps....
Plus rien ne m'étonne ! ;)
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 01, 2026, 09:20:10 AM
Madame et sa soeur ne sont pas rentrées très tard, cette nuit. Vers 1 heure du matin. Elles viennent de se lever. Je leur ai servi le petit déjeuner et maintenant, Elles sont retournées au lit pour se reposer. Elles n'ont pas trouvé d'amants, je pense...
J'en profite pour me confier à Vous, cela me fait du bien.
Pendant qu'Elle prenait son café, devant sa soeur, Madame m'a demandé si je n'avais pas quelque chose de coupable à lui avouer. Je lui ai dit que non. Elle a insisté. Elle m'a menacé de me punir sévèrement si je n'avouais pas ce que j'avais fait dans la salle de bains.

Hier soir, quand Elles sont rentrées de faire du shopping, Elles ont pris une douche. Elles se sont préparées pour être belles pour sortir en boite de nuit. Je les entendais rire. Madame essayait les jolis dessous qu'Elle avait achetés pour séduire ses amants. Sa soeur lui donnait son avis. Ensuite, Elle sont parties, me laissant seul dans ma petite cage.
J'ai nettoyé et rangé la salle de bains. J'ai trouvé la petite culotte blanche de sa soeur, parterre. Je n'ai pas pu m'empêcher de la sentir et la lécher. L'odeur était très puissante. Mon micro penis a durci douloureusement dans ma petite cage noire.

Le matin, j'ai finalement avoué à Madame que j'avais senti la petite culotte de sa soeur, en présence de celle-ci. Madame m'a traité de gros cochon. Sa soeur paraissait amusée, pas vraiment contrariée. Je suis maintenant certain qu'Elle a laissé trainer sa culotte volontairement, sur les conseils de Madame. Madame m'a demandé d'aller chercher la boite dans laquelle je range mes cages de chasteté. Elle m'a demandé laquelle me faisait le plus souffrir. Elle voulait me punir. J'ai sorti la petite cage rose inversée. Cette cage me frustre terriblement. Avec Elle, mon micro penis est comme un clito. Je ne suis plus un homme mais une vraie sissy. J'ai mis cette cage devant les deux Femmes. J'ai dit à Madame que je ne pourrais pas la garder longtemps car Elle me faisait souffrir. Elle m'a dit que je devrais la garder aussi longtemps qu'Elle le souhaiterait. Que le but était de me faire souffrir et de me faire passer mes vices de sentir les petites culottes des Femmes.
Je ne sais pas combien de temps je vais devoir garder cette cage.
Maintenant, les Femmes dorment. Je me sens terriblement humilié devant la soeur de Madame. Elle doit partir cet après-midi.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 01, 2026, 05:35:03 PM
La nuit dernière, Madame m'a permis de dormir dans sa chambre, au pied de son lit. Ce n'était pas très confortable, mais je chéris ces moments d'intimité avec elle. Pendant la nuit, je l'ai entendue se caresser. Elle provoquait délibérément des orgasmes bruyants, probablement pour me faire souffrir dans ma petite cage rose et me frustrer.
Ce matin, je lui ai servi le petit-déjeuner. Elle m'a fait m'agenouiller devant elle. Elle portait encore sa courte nuisette. Elle a décroisé les jambes et j'ai aperçu sa petite culotte blanche. J'ai imaginé l'odeur de sa chatte odorante du matin. Elle m'a vu regarder entre ses jambes. Elle m'a giflé violemment. Elle m'a frappé de toutes ses forces. Elle m'a dit que je n'avais pas le droit de regarder entre ses jambes. Que c'était interdit et inconvenant. Je suis sûr qu'elle m'a montré sa petite culotte exprès pour pouvoir me gifler.

Madame m'a dit qu'elle avait hâte de voir Monsieur cet après-midi. Elle m'a avoué que la nuit dernière, elle avait pensé à moi en se masturbant. Elle imaginait me livrer à dix hommes noirs bien membrés qui me baiseraient et que je devrais sucer. Elle a admis que l'idée l'excitait.
Elle m'a dit que je devais maintenant apprendre à être une salope et à faire jouir de vrais hommes. Que c'était nécessaire pour achever ma formation. Qu'elle voulait voir jusqu'où j'étais prêt à lui obéir.
Je lui ai dit que je voulais lui obéir, mais que l'idée me terrifiait. Elle a éclaté de rire. Elle a dit : « Je sais que tu ne veux pas que je te donne à des hommes, et c'est pour ça que je veux que tu le fasses. Je veux tester ton obéissance et mon pouvoir sur toi, mon pauvre petit cocu, ma pauvre petite bite. Et tu devras les payer pour te baiser. Tu verras, tu finiras par aimer ça. » Cette idée me terrifie. Pourtant, je veux qu'elle soit fière de mon obéissance et de ma formation.
Elle m'a dit que si je refusais d'obéir à ses ordres, elle me quitterait. J'espère qu'elle plaisante et qu'elle ne me forcera jamais à être une pute. Je ne sais pas. La peur qu'elle voit dans mes yeux l'amuse.

Avec ma petite cage de chasteté rose, je porte aujourd'hui un string résille blanc et des collants léopard. Je ne porte que des sous-vêtements féminins. Jamais de sous-vêtements masculins. Madame me l'interdit. Je suis sa petite soumise. Il y a quelques années, Madame a découvert que j'aimais porter ses culottes en son absence. Sa réaction a été immédiate. Elle a jeté tous mes sous-vêtements masculins. Absolument tous. Nous avons ensuite acheté plein de lingerie féminine en ligne pour moi. Culottes, strings, collants, bodys... Je n'ai plus une seule culotte masculine. Même pas chez le médecin... qui est une femme.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 02, 2026, 08:48:48 PM
L'après-midi du lundi 23 février, Madame était chez son amant. Elle m'a envoyé un message. Elle m'a ordonné de ranger et de nettoyer la maison. Elle m'a dit que, le soir, elle allait inviter son amant au restaurant, et qu'elle allait payer avec ma carte bleue. Elle a insisté sur ce point pour m'humilier. Elle m'a dit qu'elle avait décidé d'inviter  son amant chez nous, le soir. Cette idée m'a terrifié. Je me suis senti très mal à l'aise. Elle m'a demandé aussi de mettre le gros plug dans mon petit cul parce que peut-être son amant voudrait me prendre, et que je devais me préparer à le recevoir
J'aime les femmes. Je ne suis pas attiré par les hommes. Mais si Madame décide que son amant doit me sodomiser, je sais que je devrai lui obéir. J'espèrais qu'elle se moquait de moi et qu'elle n'avait pas l'intention de m'infliger une telle humiliation.
Jétais terrifié à l'idée que cet homme couche avec ma femme dans sa chambre, juste à côté de la mienne.
Madame et son amant sont rentrés à 21h30. J'ai entendu des pas d'homme, mais je ne l'ai pas vu. Madame est entrée seule dans ma chambre. Elle n'a pas parlé de me libérer de cette horrible cage qui me fait tant souffrir, avec ses petites pointes acérées. Elle souriait, heureuse, très excitée. .
Madame m'a dit qu'elle allait faire l'amour avec son amant dans la chambre voisine et de bien écouter. Elle m'a ordonné d'enlever mon pantalon. Je portais un t-shirt, une culotte rose et des collants blancs à fleurs. J'avais toujours la cage à pointes sur mon micropénis inutile. Elle m'a ordonné de rester à genoux, les mains sur la tête, jusqu'à son retour. Elle a posé sa culotte noire sur ma tête. Elle sentait fortement le plaisir féminin. Il y avait peut-être aussi du sperme. Elle a vérifié que j'avais toujours le gros plug dans l'anus. Puis elle alla rejoindre son amant dans la pièce voisine, dans notre lit conjugal d'antan.
Dans cette position, je les entendais rire. J'entendis Madame pousser des cris de plaisir. Je crois qu'elle prenait plaisir à imaginer ce que je ressentais en écoutant ses cris d'extase. Ils me rappelaient ma condition de cocu, incapable de la satisfaire. Au bout d'un moment, ses cris cessèrent.
Une heure plus tard, elle entra dans ma chambre. J'étais toujours dans la même position, les mains sur la tête, à genoux. Elle était avec son amant. Un homme grand et musclé d'une quarantaine d'années. Un mâle dominant. Immédiatement, je me sentis inférieur à lui. Il me dit :
« Bonsoir, petite bite. » Madame m'ordonna de baiser les pieds de Monsieur. J'obéis. Ils riaient tous les deux. Ils se moquaient de moi. Madame expliqua à son amant l'inutilité de mon petit pénis emprisonné, réduit à la taille d'un clitoris. Elle lui dit qu'il n'avait rien à craindre de moi, que j'étais son esclave et son serviteur. Que l'accès à son intimité m'était strictement interdit. Que je n'avais jamais réussi à lui faire atteindre l'orgasme, il y a longtemps, et qu'elle avait toujours simulé.
Madame m'a demandé de présenter mon cul à Monsieur pour qu'il voie le plug inséré dedans. J'étais terrifié. Je pensais qu'elle voulait qu'il m'encule. Mais j'étais prêt à tout accepter. Je savais que si je n'obéissais pas, elle me punirait sévèrement avec la cravache. Heureusement, il ne voulait pas de mon petit trou. Il préférait celui de Madame.
Madame a retiré le plug de mon cul et me l'a fait  lécher devant son amant. J'ai obéi. Heureusement, j'avais fait un lavement, et il n'y avait pas beaucoup de traces brunes.
Madame m'a dit qu'elle avait eu un orgasme très fort dans les bras de Monsieur et qu'elle allait me libérer de la cage à pointes et me laisser éjaculer. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas éjaculé sans la cage. Elle l'ouvrit. Mon petit pénis avait souffert des pointes pendant les trois jours où je l'avais portée. Cela fit rire Monsieur, qui dit : « Pauvre cocu. » Madame se retourna. Elle ne voulait pas que je voie son sexe. Jamais... Elle glissa ses doigts à l'intérieur d'elle et se retourna. Elle les mit sous mon nez. Je dus les sucer. Je goûtai et sentis son plaisir féminin. Mon petit pénis gonfla, sans douleur, car je ne portais plus la cage. Madame me dit que je pouvais me masturber, mais qu'elle ne me donnait que 30 secondes pour éjaculer. Après cela, je devrais remettre la petite cage rose, et tant pis pour moi si je n'y arrivais pas.
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Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 03, 2026, 08:05:38 AM
Elle fit un signe, donna le top départ, et je secouai mon petit pénis, qui retomba mou sous la pression. J'étais dévasté..
Les secondes passèrent très vite. Madame comptait. « 30, 29, 28, 27, 26... 0. Voilà. Enfile cette petite cage rose de sissy. » Je n'ai même pas eu le temps d'éjaculer. J'ai enfilé la petite cage rose sous les rires et les moqueries de Madame et de Monsieur. De toute évidence, ils savouraient pleinement ma détresse et mon humiliation.
Madame a dit : « Je t'ai donné une chance de vider tes misérables couilles de cocu. Tu ne l'as pas saisie. Tant pis pour toi. Maintenant, tu devras attendre un an avant d'avoir une autre chance. » Elle a embrassé son amant passionnément. J'étais anéanti.
Puis ils sont retournés dans la chambre de Madame, juste à côté.
Vous pouvez imaginer la honte que je ressens. Je ne suis plus un homme. Madame continue de m'humilier, poussant l'humiliation toujours plus loin. Et je lui obéis sans poser de questions.

J'ai très mal dormi cette nuit là. Mon esprit était troublé. La présence de Monsieur et de Madame dans la chambre voisine me causait une terrible souffrance. Je me sentais dans le sous espace. Je sais qu'elle est heureuse dans ses bras. Je devrais me réjouir pour elle. Mais je suis toujours jaloux. Pourtant, je dois m'habituer à être cocu et au fait que d'autres hommes lui procurent du plaisir. Quand je regarde ma petite cage rose, je comprends... À 8 heures, Madame m'a envoyé un message. Elle m'a ordonné de leur servir le petit-déjeuner au lit. J'ai frappé à la porte et suis entré dans la chambre après avoir obtenu la permission.
J'ai servi le petit-déjeuner aux amants. Madame m'a demandé de m'agenouiller devant Monsieur et de dire : « Monsieur, je ne suis qu'un pauvre cocu. Mon petit pénis en cage est inutile. Je suis incapable de faire jouir Madame. S'il vous plaît, Monsieur, baisez ma femme et donnez-lui des orgasmes. » J'ai répété cette phrase dix fois. Madame voulait que j'accepte mon statut de cocu. Sous les couvertures, Madame caressait le pénis de son amant. Elle rabattit les draps et me montra combien son pénis était dur, long et épais. Elle me fit baisser ma petite culotte rose et compara le pénis de Monsieur au mien, petit et enfermé dans sa cage. Elle embrassa son amant. Elle était follement amoureuse.
Madame m'ordonna d'aller au jardin laver la voiture de Monsieur pendant qu'ils feraient l'amour. Je quittais la pièce, bouleversé.
Je lavais la voiture de Monsieur, intérieur et extérieur, pendant deux heures. Je repensais à Monsieur et Madame faisant l'amour. Chère Déesse Anna, je peux vous assurer que c'est une expérience très douloureuse.
Je retournais dans la maison. Les amants étaient debout. Je leur ai servi du café. Monsieur prit une douche. Il s'habilla. Madame m'ordonna de m'agenouiller devant lui et de lui baiser les pieds. Je dus dire à son amant : « Merci, Monsieur, d'avoir fait jouir Madame et de lui avoir donné des orgasmes que je ne peux pas lui donner. » Puis il partit, après avoir embrassé Madame.
Je fis le lit des amants. Les draps sentaient le sexe. Il y avait des traces de sperme et de sécrétions vaginales. J'ai changé les draps. Madame m'a félicité pour ma bonne conduite.
Madame est très dure avec moi. Mais elle est juste. Elle m'éduque. Elle m'apprend à être un bon mari soumis dans une relation gynarchique. Quand elle me frappe, quand elle me punit, c'est toujours pour une bonne raison. Plus elle me fait souffrir, plus elle m'humilie, plus je l'aime et plus je veux la rendre heureuse. C'est étrange, mais j'aime cette vie. Madame me donne ce dont j'ai besoin. Elle me traite comme je le mérite.
Madame est partie, ensuite, faire son jogging.
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Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 04, 2026, 10:42:42 AM
Après 3 jours de port de la petite cage rose inversée, Madame m'a enfin autorisé à en changer. Je porte aujourd'hui la cage "fausse bite". Cette cage est beaucoup plus confortable que l'autre qui est vraiment très contraignante et qui, à la longue, rend impuissant.
L'amant régulier de Madame est parti en voyage d'affaires pour une semaine. Elle est très triste d'être privée de son membre pendant tout ce temps. Je lui ai proposé de lui faire un cunni mais Elle est intraitable. Elle ne m'autorise aucun accès à sa chatte. Elle m'a rappelé en souriant que sa chatte était réservée aux males alpha. Que je devais m'y faire.
Madame est très excitée ce matin. Elle est radieuse. Elle a rencontré sur un site de rencontres un jeune homme de 25 ans. Ils discutent ensemble depuis quelques jours. Il lui a envoyé des photos de son membre. Je ne les ai pas vues. Mais Elle m'a dit qu'il était très beau et très bien doté par la nature. Rien à voir avec mon micro penis ridicule. Elle a rendez-vous avec lui ce soir. Elle va passer la nuit avec lui. Elle m'a demandé ma carte bleue pour payer le restaurant et l'hôtel. Elle dit que c'est important que je paye pour être cocu. Que cela ajoute à mon humiliation et à ma condition de cocu soumis. Elle m'a promis qu'Elle me laissera sa petite culotte sale pour que je ne m'ennuie pas et que je pense à Elle pendant qu'Elle baisera avec son jeune étalon.
Je me sens humilié er excité à la fois, comme à chaque fois qu'Elle va à un rendez-vous amoureux. Je m'imagine avec eux, servant de boute en train. Je m'imagine léchant la chatte de Madame pour la préparer à la saillie d'un homme alpha. Et je m'imagine sucer la bite de son amant pour le faire durcir afin qu'il donne du plaisir à Madame que je suis incapable de satisfaire.
Madame m'a donné beaucoup de travail aujourd'hui. Je dois faire le ménage, la lessive, le repassage, les courses, pendant qu'Elle bronzera dans le jardin cet après-midi, en attendant fébrilement de partir voir son amant.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 04, 2026, 03:45:39 PM
Madame devait passer la nuit avec son jeune amant. En fait, Elle est rentrée à la maison plus tôt que prévu, vers minuit. Je dormais. Je l'ai entendue rejoindre sa chambre.
Ce matin, je lui ai servie son petit déjeuner. Elle m'a raconté sa soirée. Elle était très déçue. Elle est restée insatisfaite et frustrée. Elle a invité son amant au restaurant. Elle a payé l'addition avec ma carte bleue. Elle l'a informé que j'étais encagé 24/24 et 365/365 et que je n'avais pas le droit de la toucher depuis des années.
Tout se passait bien. Elle était très excitée. Elle n'avait pas baisé depuis une semaine et Elle avait très envie de sexe.
Ils sont ensuite allés à l'hôtel. Il s'est alors comporté comme un salaud, sans aucun respect pour Elle. Elle lui a fait une fellation. Il l'a mise à quatre pattes, a déchiré ses collants noirs résille. Il a écarté sa petite culotte noire et il l'a enculée, quasiment sans aucune préparation. Juste avec un peu de salive. Il n'a pas mis de préservaitf, les tests étaient négatifs.
Lorsque j'avais le droit de baiser Madame, il y a longtemps, Madame a toujours refusé que je la sodomise. Elle l'accepte de ses amants. Pourtant ma petite bite lui aurait fait moins mal que celles qu'elle prend maintenant. Elle a toujours refusé, aussi, que j'éjacule dans sa bouche.
Le jeune homme a défoncé son petit trou sans ménagement, sans égard pour Elle. Il n'a même pas touché sa chatte. Il n'a pensé qu'à son propre plaisir égoïste. Il l'a insultée, l'a traitée de vieille salope. Il est sorti de son cul et a éjaculé dans sa bouche. Elle s'est sentie très humiliée.
Après, il l'a laissée là et l'a quittée. Il est allé rejoindre des copains pour passer la soirée avec eux.
J'ai réconforté Madame du mieux que j'ai pu. J'étais triste pour Elle.
Elle m'a demandé si ma soirée s'était bien passée. Je lui ai dit que j'avais souffert dans ma cage en pensant à Elle. Mais que je n'avais pas mouillé ma petite culotte.
Je suis allé cherché la cravache, je la lui ai donnée. J'ai baissé mon collant et je me suis mis en position de correction, à quatre pattes devant Elle. Je lui ai proposé de me frapper pour passer ses nerfs sur mes fesses. Elle a hésité puis Elle s'est ravisée. Elle a posé la cravache à côté d'Elle. Elle m'a dit qu'Elle ne voulait pas être injuste. Que je ne méritais pas d'être puni à la cravache car je n'avais pas mouillé ma petite culotte pendant son absence, bien qu'Elle m'eût laissé la sienne très odorante. Et puis j'avais bien travaillé. J'avais fait les courses, le ménage, le repassage et la lessive.
Comme Elle me complimentait, je lui ai procposé de lui faire un cunni. Elle a refusé. Elle m'a répondu que je ne devais pas profiter de la situation, que son sexe était pour les hommes, les vrais. Pas pour moi. Elle m'a dit que je devais intégrer l'idée que mon micro penis ne devait plus couler ni même être dur dans la cage, comme si cela était possible.
Contrariée par le fait que je n'ai pas encore tout à fait compris que l'accès à sa chatte m'était interdit à vie, Elle a choisi ma cage pour aujourd'hui: La cage en métal inversée. Cette cage est sensée me faire oublier que j'ai quelque chose entre les jambes...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 05, 2026, 07:41:43 AM
Madame a passé un long moment dans la salle de bains. Elle s'est préparée pour passer l'après-midi et la nuit avec son amant, chez lui.
Elle porte un jean moulant et des bottes à hauts talons qui me font fantasmer car elle parait dominatrice habillée ainsi. Je ne sais pas quels dessous elle a mis pour exciter Monsieur... J'ai voulu lui demander la couleur de sa petite culotte. J'ai reçu une paire de gifles en retour. Elle m'a dit avoir caché sa petite culotte sale parce qu'elle ne veut plus que je renifle ses dessous pendant son absence. Je suis toujours très frustré dans ma petite cage rose. Mon micro penis n'a aucune place pour se développer.
J'ai remarqué que Madame portait la clé de ma cage sur son chemisier, à la vue de tout le monde. D'habitude, la clé est rangée dans son sac à main. Parfois, elle fait semblant de l'avoir perdue, pour me faire peur et pour s'amuser. Je lui ai demandé si elle ne craignait pas qu'on la questionne sur cette clé. Elle m'a répondu qu'elle dira la vérité. Que c'est la clé de ma cage. Que mon petit penis est enfermé, que je suis cocu. Que je n'ai pas le droit d'avoir du sexe et qu'elle a le droit de coucher avec qui elle veut et quand elle veut. Que depuis que tout plaisir sexuel m'était interdit, mon comportement s'était amélioré. Que désormais j'étais un petit mari amoureux, toujours excité, attentionné, prévenant... Et que jamais elle ne reviendrait en arrière car sa nouvelle vie était merveilleuse.
Madame m'a avoué qu'elle avait déjà informé de mon statut de cocu encagé impuissant et éjaculateur précoce deux de ses amies qu'elle voit à la salle de sport. L'une d'elles a un mari macho qui lui manque souvent de respect. L'autre a un mari qui couche avec d'autres femmes. Elles ont été très intéressées par l'idée d'encager leur homme.
Maintenant, je sais que Madame ne veut plus garder secret que mon micro penis est encagé et que je ne suis qu'un pauvre cocu soumis. C'est une nouvelle étape dans mon dressage et mon humiliation. J'ai honte de penser qu'elle dévoile tous mes secrets intimes. Mais c'est sa volonté et je dois l'accepter si elle juge que c'est nécessaire.

Madame m'a laissé beaucoup de travail pour m'occuper pendant son absence. Je dois ranger la maison, faire le ménage, et la lessive, mais sans ses petites culottes car elle les a cachées. j'ai aussi du repassage à faire. Je dois aussi aller faire les courses pour la semaine.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 05, 2026, 10:39:28 AM
J'ai souffert toute la nuit dans ma petite cage de chasteté rose. Je suis toujours très frustré de ne pas pouvoir avoir d'éjaculation.
Ce matin, vers 10 heures, Madame m'a appelé au téléphone. Elle m'a dit qu'Elle allait bientôt rentrer à la maison accompagnée de Monsieur. Il ne restera pas longtemps. Elle m'a dit avoir réussi à le convaincre de me démonter le cul (ce sont ses termes). Il a accepté pour lui faire plaisir. Elle m'a ordonné de lui obéir et de bien me comporter avec lui. Que sinon, je le regretterais. Elle m'a dit de l'attendre dans la salle de bains en position à quatre pattes, vêtu de ma nuisette rose, de mes collants roses et de ma petite culotte rose. Elle m'a interdit d'y prendre du plaisir. L'objectif est d'être le vide couille de Monsieur. Elle m'a dit que cette expérience était nécessaire pour parfaire ma soumission et son pouvoir sur moi. Elle mit fin à la conversation en disant: "Sois courageux, mon petit cocu en cage".
J'étais anéanti. Je ne pensais pas qu'Elle m'infligerait une telle humiliation. Me faire prendre par son amant. Immédiatement, je pris la position qu'Elle m'avait ordonnée. Le temps me parut long. Des idées angoissantes se bousculaient dans ma tête. Après une heure d'attente, j'entendis des pas dans l'escalier. Des rires aussi...
Un quart d'heure passa encore. Puis, Monsieur entra dans la salle de bains. Il était seul. Il était en slip et en t-shirt. Il me salua: "Bonjour petite bite. Ca va être ta fête, ce matin. Je ne voulais pas mais Madame insiste depuis plusieurs jours et j'ai fini par accepter pour lui faire plaisir".
J'embrassai les pieds de Monsieur pour lui montrer ma soumission. Je tremblais de peur. J'avais peur qu'il me fasse mal. Madame était dans le salon. Cela ajoutait à mon humiliation. Elle voulait que son amant me défonce le cul mais elle ne voulait pas voir ma saillie. Elle faisait comme si cela ne l'intéressait pas. Pour moi, c'était pire que tout.
Monsieur bandait déjà. Madame l'avait préparé dans le salon. J'imagine qu'Elle l'avait sucé. Monsieur m'a dit que Madame lui avait fait prendre du viagra. Il déchira mon collant rose, arracha ma petite culotte. Je me sentais impuissant, obligé de lui obéir. Il était mon maitre. Il présenta son membre à l'entrée de mon petit trou. Il essaya de forcer le passage, sans lubrifiant. Je fus terrifié à l'idée qu'il allait m'enculer à sec. Il me dit alors de mettre de la salive sur mon cul. Je fus rassuré. J'étais fébrile et contracté. Il me dit: "Détends toi ma petite pute. De gré ou de force, tu vas devoir y passer. " Il força alors le passage, sans ménagement. Il enfonça son membre énorme au fond de mon petit trou, jusqu'à ses couilles. Je poussais un cri car il me faisait mal. Cela le fit rire. Il fit des va et viens avec brutalité, sortant et rentrant dans mon cul. j'étais meurtri. C'était un vrai supplice. Il me défonça pendant longtemps. Cela me parut interminable. Puis, malgé la douleur que je ressentais, je sentis mon micro pénis mouiller. Je ne bandais pas dans la cage. J'avais trop mal.
Mais je lachais du sperme dans ma cage qui coula sur le carrelage. Enfin, je sentis que Monsieur éjaculait dans mon petit trou. Il soufflait comme une bête en rut. Il sortit son membre de son fourreau et me le fit nettoyer avec ma langue. il débandait. Je le nettoyais avec application car j'avais peur d'être puni par Madame si je n'obéissais pas. Il sortit de la salle de bains. Il revint avec Madame. J'ai remarqué qu'Elle portait toujours la clé de ma cage sur son chemisier. Elle dit :"C'est bien, mon petit cocu. Tu es maintenant une vraie salope". Elle regarda parterre. Elle constata les traces de mon sperme qui avait coulé de la cage sur le carrelage. Elle eut envie de rire mais Elle se retint. Elle dit: "Mais il a aimé ça mon petit cocu"? Puis Elle se mit en colère. Elle me promit une sévère punition pour avoir pris du plaisir à me faire enculer. Elle me dit qu'on verrait ça plus tard. Elle m'informa que désormais, ma seule sexualité autorisée serait de vider les couilles de ses amants.
Madame voulut aller encore plus loin dans mon humiliation et mon avilissement. Elle me fit m'accroupir sur le carrelage de la salle de bains et je dus expulser de mon cul meurtri la semence de son amant.
Je dus tout lécher, au sol. Cela me dégoutait, m'écoeurait, mais je m'exécutais. Madame se montra satisfaite de mon évolution.
Monsieur prit une douche et partit, sa mission accomplie.

Mon cul me fait très mal. Je ne peux pas m'asseoir. J'espère que cela ne durera pas trop longtemps. J'ai peur de la punition que Madame m'a promise pour avoir laissé couler du sperme pendant ma saillie. Je me sens dévasté. Mais Madame est fière de moi. Elle aime constater le pouvoir sans limites qu'Elle a sur moi.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mars 05, 2026, 03:37:26 PM
Ma chérie ne porte que des culottes en soie que je dois nettoyer à la main. Quand elle est fâchée suis privé moi aussi du nettoyage des culottes. C'est une punition terrible.

J'aime assez l'idée qu'elle expose votre statut de cocu, ça met la honte mais ça renforce vos positions à vous deux.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 05, 2026, 05:37:22 PM
Après le départ de Monsieur, Madame m'a dit d'aller prendre une douche. Quand j'ai eu fini de me laver, j'ai vu qu'Elle avait posé sur mon lit les sous-vêtments qu'Elle souhaitait que je porte aujourd'hui: Un string rouge et des collants noirs. Je m'habillais. J'ai préparé le repas pendant qu'Elle lisait dans le salon et qu'Elle envoyait des messages à son amant.
Nous avons déjeuné ensemble. J'ai débarrassé la table et j'ai fait la vaisselle. Je lui ai servi le café dans le salon. Elle était assise dans le fauteuil. Elle portait un T-shirt blanc. Elle n'avait pas de soutien gorge. Je devinais la pointe de ses seins. Elle portait son jean moulant de la veille et des mi bas noirs. Elle me fit m'installer à genoux devant Elle pendant qu'Elle buvait son café. Je lui massais les pieds. Je les embrassais à travers ses mi bas. J'adore ces moments d'intimité avec Elle.
Madame posa sa tasse de café. Elle me regarda droit dans les yeux. Elle me dit: "Mon petit cocu, tu ne peux pas imaginer à quel point je suis heureuse que Monsieur t'ai enculé. Je me sens puissante. J'adore sentir que tu es prêt à satisfaire toutes mes volontés. J'aime que tu me traites comme une Reine et que tu obéisses sans discuter". Ses paroles me réconfortèrent malgré la douleur que je ressentais dans mon cul. Monsieur m'avait vraiment fait très mal. Madame continua: "Mais je suis contrariée. Tu as pris du plaisir à te faire enculer et tu sais que je t'ai interdit toute éjaculation à vie". Je lui ai répondu que je n'avais pas vraiment joui. Que mon micro pénis était resté mou et que j'avais mouillé contre ma volonté. Elle ne me crut pas. Elle me répondit: "Pour moi, tu as éjaculé. J'ai vu du sperme et tu as donc passé un moment agréable. Ce n'était pas vraiment ce que je souhaitais. Tu connais la règle. Toute éjaculation doit être punie. Tu dois apprendre à te retenir pour toujours avoir une tension maximale pour m'adorer. Va chercher la cravache..."
J'allais chercher la cravache et je la lui tendis en tremblant. J'ai très peur de ses corrections. Je baissais mes collants, gardant mon string.
Je me mis à quatre pattes et Elle frappa de toutes ses forces avec un plaisir presque sadique. Elle frappa 20 coups sur chaque fesse. Après chaque coup, je dus dire: "Je vous demande pardon, Madame, d'avoir pris du plaisir à me faire enculer par Votre amant..." Quand Elle eut terminé, Elle transpirait. Elle constata le résultat. Mes fesses étaient rouges. Maintenant, j'avais mal au cul et aux fesses. Je la remerciai en embrassant ses mains qui m'avaient corrigé. Elle me donna plusieurs paires de gifles, parce qu'Elle en avait envie. Sans aucune autre raison.
Madame me dit que seules les Femmes avaient le droit d'avoir des orgasmes, ainsi que les hommes. Les vrais. Mais que moi, je n'étais pas un homme. Elle ne me considérait pas comme un homme. Elle m'aimait comme un animal de compagnie. Elle regarda ma petite cage. Elle éclata de rire. Elle me dit que j'étais ridicule avec cette minuscule nouille qui ne me servait qu'à faire pipi, assis comme les Femmes.
Puis, Elle saisit mes pauvres couilles de cocu et les serra de toutes ses forces. Je hurlais de douleur. Elle dit: "Maintenant, j'espère que tu as compris la leçon". Avant de me rhabiller, Madame me demanda de mettre le plug rose, pour que je m'habitue à avoir le cul rempli. Mon petit trou était encore douloureux. Je remontais mes collants et enfilais mon jean. J'avais très mal mais j'acceptai la correction car elle était nécessaire à la progression de mon éducation.
Madame avait toujours la clé de ma cage de chasteté sur son T-shirt. Elle ne l'avait pas quittée depuis hier. Elle me dit que plusieurs femmes et couples lui avaient demandé ce qu'était cette clé et qu'Elle les avaient renseignés. Cette idée que bientôt toute la ville saura que je suis encagé me dévaste. Elle m'a dit qu'Elle n'omettait aucun détail.
Cet après-midi, nous allons nous promener en amoureux dans la campagne, comme un couple normal, avec notre petite chienne, la shiba inu. J'espère que personne ne lui demandera devant moi à quoi sert cette clé autour de son cou.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 06, 2026, 07:36:42 AM
Cette nuit, j'ai assez bien dormi, malgré la douleur persistante dans mon cul et mes fesses rouges de la correction à la cravache que Madame m'a infligée hier.
Hier, j'ai beaucoup aimé la promenade avec Madame et notre chienne. J'avais l'impression de retrouver ma Femme. Nous nous tenions par la main, comme un couple amoureux. Nous avons croisé une Dame qu'Elle connaissait. Une Dame un peu forte pas très jolie. Je lui ai dit bonjour poliment. Madame touchait la clé de ma cage sur sa poitrine. Elle m'a dit de m'éloigner de quelques pas avec la chienne. Elle parlait à la Dame en me regardant. Je n'entendais pas ce qu'Elle disait. La Dame me fixa avec un sourire moqueur. Je la vis rire bruyamment. Elle partit. Madame me rejoignit, prit mon bras et nous continuames notre promenade. J'ai demandé à Madame ce qu'Elle avait dit à la Femme. Elle me répondit qu'Elle lui avait dit que j'étais un bon petit mari cocu en cage et que je portais des dessous féminins. Je m'en doutais. Je croise souvent cette Femme et j'ai vraiment honte que maintenant Elle connaisse ma situation.
Madame m'a dit qu'elle commençait à avoir ses règles. Que Monsieur n'aimait pas la baiser pendant sa période. Que demain, il viendrait à la maison pour que je vide ses couilles. Je lui ai proposé de lui donner du plaisir avec ma langue et de la nettoyer. Elle a éclaté de rire: "Tu n'y penses pas sérieusement? J'ai juré à Monsieur que tu n'aurais plus jamais accès à ma chatte. Que tu ne la verrais plus, que tu ne la toucherais plus. Mais demain matin, je t'offrirai un cadeau "...
Nous sommes rentrés à la maison. Je me suis couché de bonne heure après avoir embrassé ses pieds avec respect. j'ai dormi dans la chambre à côté de la sienne. Je ne savais pas quel cadeau Madame voulait m'offrir.
Ce matin, je lui ai servi le petit déjeuner au lit. Ensuite, Elle s'est levée et est allée dans la salle de bains. Elle est revenue dans la chambre et m'a tendu une tasse remplie de son urine. Elle avait mis dedans son tampon rouge. Elle me le tendit. J'étais à genoux. Elle me dit: "Tiens, mon petit cocu chéri, bois ton thé. C'est ton cadeau. Attends un peu, qu'il infuse bien".
Je bus son urine. Je léchais et je suçais son tampon. L'odeur était un mélange de crevette et d'amoniac. Mais j'adorais ce moment d'intimité car j'imaginais que ce tampon et son urine venaient de sa chatte. Mon clito était très dur dans sa petite cage rose. Elle me conseilla de ne pas mouiller. Elle me rappela ce que je risquais si j'éjaculais... Je la remerciais pour ce délicieux cadeau. Elle me dit qu'Elle appréciait que je la serve comme une Déesse.
Nous allons passer un dimanche tranquilles tous les deux à la maison. Je sais que demain je devrai me faire enculer par Monsieur. Cette idée m'angoisse car ce n'est vraiment pas un plaisir pour moi. Mais c'est la volonté de Madame et je veux satisfaire ses désirs.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 06, 2026, 02:23:31 PM
Madame a ses règles. Quand Elle a ses règles, son amant insiste pour la sodomiser. Elle n'aime pas cette pratique. Le membre de Monsieur est très gros et lui fait mal. Elle a donc décidé que ce serait moi qui lui viderais les couilles.
Ce matin, Madame m'a rappelé me Monsieur viendrait cet après-midi, après son travail pour s'occuper de moi. En début d'après-midi, Elle m'a aidé à me préparer. J'ai fait un lavement dans la salle de bains, sous son regard moqueur. Je l'ai expulsé dans les toilettes, toujours sous ses yeux. Elle voulait vérifier que mon cul était propre pour recevoir la bite de son amant. Elle me tendit ma tenue. Mon body léopard, facile à dégraffer, et des bas à résille. Elle me fit enfiler ses bottes de cuir noir à talons hauts. Mes pieds me faisaient mal. Les bottes n'étaient pas à ma pointure. Elle me fit marcher un peu et s'amusa du résultat. Elle mit une perruque blonde sur ma tête. Elle me maquilla outrageusement. Les yeux, fond de teint, rouge à lèvres. Elle observa le résultat, me fit me regarder dans le miroir. J'étais ridicule. Je ressemblais à un travelo prêt à aller tapiner. Elle me dit que j'étais très belle et que Monsieur allait aimer.
Madame enleva ma petite cage rose. Elle la remplaça par ma petite cage rose "inversée". Cette cage est terrible. Elle fait rentrer mon micro penis à l'intérieur de mes couilles. Il disparait complètement à l'intérieur de moi. Il détruit toute sensation de virilité. C'est l'une des cages qui me fait le plus souffrir, encore plus que la cage à pointes. Madame portait un T-shirt blanc et des collants noirs opaques. J'attendis fébrilement la visite de son amant.
Vers 17 heures, Monsieur arriva. Il éclata de rire en me voyant. Je me précipitais pour embrasser ses pieds. Il embrassa amoureusement Madame. Leurs langues se mélangèrent. Il avait très envie de baiser.
Nous allâmes dans ma chambre. Je me mis à quatre pattes, en position de saillie. Dans mon dos, je compris que Madame suçait le membre de Monsieur. Elle me dit de mouiller ma chatte avec de la salive. Monsieur se mit derrière moi. Il dégraffa mon body et il rentra dans mon cul d'un seul coup. Je ne pus retenir un cri de douleur. Il s'activa. Je hurlais. Il me faisait très mal. Il ne prenait aucune précaution. Madame alla dans la salle de bains. Quand Elle revint, Elle tenait à la main une serviette hygiènique. Elle essuya mon visage avec.
L'odeur était écoeurante. Elle me dit qu'Elle ne voulait pas m'entendre crier. Elle enfonça sa serviette hygiènique dans ma bouche pour me baillonner. Elle dit à Monsieur de me défoncer le cul, de m'enculer brutalement. Qu'Elle voulait que la prochaine fois, je sois terrorisé chaque fois qu'Elle me dirait que Monsieur va me prendre. Elle dit qu'elle souhaitait que je ne puisse plus m'asseoir pendant 8 jours.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 06, 2026, 02:26:12 PM
Madame s'assit en face de moi sur le lit. Elle me regarda droit dans les yeux. La douleur dans mon petit trou était insupportable. Je fermais les yeux. Madame m'ordonna de garder les yeux ouverts. Elle me dit qu'Elle voulait voir ma détresse, ma honte, ma douleur, et mon humiliation dans mon regard. Que cela l'excitait énormément.
Mon supplice dura longtemps. Monsieur était un vrai baiseur, un vrai male alpha. Il n'était pas comme moi éjaculateur précoce. Enfin, il sortit de mon cul et éjacula sur ma figure. Sur mon front, mon nez, ma joue, ma bouche. Madame sortit sa serviette hygiènique de ma bouche. Elle m'essuya la figure en souriant et me fit lécher le sperme de Monsieur mélangé à son liquide menstruel.
Madame m'ordonna de lécher le cul de Monsieur, pour le remercier de m'avoir enculé et lui montrer ma soumission. Je rentrais ma langue dans son cul. Heureusement, il était propre. Monsieur prit une douche, il se rhabilla et il partit.
Madame s'approcha de moi. Elle me fit me regarder dans la glace de la salle de bains. J'avais des traces rouges de ses menstruations sur le visage. Mon maquillage avait coulé. Elle me fit remarquer combien j'étais ridicule. Elle me dit: "Tu pues! Va te laver". Je pris une douche. Je remis mon body léopard et mes bas résille. Je portais toujours la terrible petite cage inversée.
Madame me fit m'allonger sur le tapis de la salle de bains. Elle s'assit sur mon visage. A travers ses collants opaques, je sentais l'odeur des sécrétions de sa période. L'odeur était supportable et j'étais heureux qu'Elle m'offre ce privilège. Elle joua avec la petite cage. Elle serra mes couilles dans ses mains. Elle me dit de ne pas mouiller, que je savais la punition qui m'attendait si je me laissais aller. Madame me demanda si j'avais aimé. Je lui répondis que non. Que Monsieur m'avait enculé brutalement et que sa bite était vraiment trop grosse pour mon petit cul. Madame me dit: "Tant mieux. Je ne veux pas que tu prennes du plaisir quand Monsieur te défonce le cul. Tu dois souffrir pour moi. J'aime que tu acceptes tout ce que je t'ordonne, même si cela ne te plait pas. Monsieur n'aime pas me baiser quand j'ai mes règles. Il a de gros besoins sexuels. Je n'aime pas me faire enculer. Je ne veux pas qu'il aille voir d'autres Femmes. A partir de maintenant, quand j'aurai mes règles, tu lui serviras de vide couilles. Tu détesteras ça mais tu le feras parce que je le veux".
Sur mon body léopard et mes bas résille, j'enfilais une chemise et un jean et je sortis faire des courses pour Madame.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 07, 2026, 06:19:56 PM
Madame n'a plus ses règles. Comme à chaque fois que sa période se termine, Elle a très envie de faire l'amour. Son amant régulier, Monsieur, est parti quelques jours en Espagne pour son travail. Madame m'a dit qu'il ne m'enculerait plus jusqu'à ses prochaines règles. J'étais soulagé... Mais Elle a ajouté: "Sauf si j'en décide autrement".
Madame a invité une amie intime cet après-midi à la maison. C'est une jolie petite brune avec les cheveux coupés courts et des yeux verts. Elle est divorcée. Elle a environ 45 ans. Elle est une Femme libérée. Elle a de nombreux amants. Elle fréquente les clubs libertins. Elle a un regard très coquin.
Elle a proposé à Madame de venir avec Elle ce soir participer à une soirée libertine. Madame a accepté. Elle est très excitée à cette idée.
Quand l'amie est arrvivée, vers 16 heures, j'avais l'ordre de rester dans ma chambre pour ne pas déranger les Dames. Je portais un T-shirt blanc, une petite culotte en dentelle noire et des collants noirs. Je portais la petite cage de chasteté rose holly trainer nub. Mon micro penis était retourné en arrière, entre mes fesses, masquant complètement ce qu'il me reste de virilité. Je les entendais rire. Après une demi-heure d'attente fébrile, j'entendis la clochette. Madame me demandait ainsi de les rejoindre.
J'entrais dans le salon, gêné et mort de honte que l'amie de Madame me voie avec mes collants de Femme. Madame me dit: "Ne t'inquiète pas, mon petit cocu, mon amie connait ta situation. Je lui ait tout raconté". Elle pensait peut-être me rassurer mais j'étais dévasté. Madame m'ordonna de saluer correctement sa copine. J'approchais pour lui serrer la main. Madame dit: "Pas comme ça. Tu sais comment je veux que tu salues les Dames". Je me jetais aux pieds de la Dame et j'embrassais ses escarpins noirs à talons hauts.
Je leur servis un verre, des jus de fruits. Je restais à genoux sans dire un mot. Les Dames parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. Elles évoquaient leur prochaine soirée en club libertin. L'amie disait à Madame qu'Elle allait lui présenter des hommes séduisants et endurants. De vrais baiseurs alpha. Madame était émoustillée.
J'étais très gêné d'entendre leur conversation.
Madame me demanda de me mettre debout. Ma cage tirée en arrière, je présentais un pubis de Femme. Rien ne pouvait laisser supposer que j'avais quelque chose entre les jambes. L'amie éclata de rire. Elle dit: "Ah! Je comprends"... Madame lui répondit qu'Elle n'avait encore rien vu. Elle baissa mes collants et ma petite culotte. Son amie dit simplement: "Oh mon Dieu!"  Mon micro penis n'était même pas dur. J'étais pétrifié par la honte. Madame prit ma cage dans ses mains et me caressa. Ma petite nouille devint dure. Elle arrêta. Elle ne voulait pas que je mouille. Je reçus l'ordre de rester ainsi, culotte et collants baissés. Les Dames reprirent leur conversation sans s'occuper de moi.
L'après-midi passa ainsi. Madame alla se préparer dans la salle de bains, me laissant seul avec son amie qui me posa de nombreuses questions sur ma condition de mari cocu soumis et encagé. Je dus répondre à toutes ses questions indiscrètes, en rougissant.
Madame sortit de la salle de bains. Elle était très sexy pour donner envie aux hommes. Elle avait une jupe et une veste en cuir noir. Un chemisier blanc sans soutien gorge. Je ne sais pas si Elle avait des bas ou des collants mais ils étaient noirs. Elle me dit qu'Elle avait mis un body rose dessous. Un body parce que c'était facile à dégraffer et qu'Elle se voulait disponible pour de vrais hommes. Elle portait ses bottes noires à talons hauts.
J'étais devant les Dames, collants et culotte baissés. Ma petite nouille gonfla douloureusement dans ma petite cage rose, en voyant Madame habillée de cette façon. Madame remarqua mon émoi et fut satisfaite. Elle dit: "On dirait que je te fais de l'effet, mon petit cocu". Son amie riait de mon désarroi. Madame me dit qu'avant de partir, Elle voulait me faire un cadeau. Elle se retourna et mit la main entre ses jambes. Elle me tendit ses doigts pour me faire sentir l'odeur de sa chatte déjà humide, excitée à l'idée de la soirée qu'Elle allait vivre.
J'osais réclamer sa petite culotte sale. Elle me donna une paire de gifles de toutes ses forces. Elle me rappela que je ne devais pas réclamer. Mais que demain matin, Elle me ramènerait les préservatifs pour que je constate si sa soirée s'était bien passée. Son amie riait toujours. Elle se moquait de moi ouvertement, sans aucune retenue.
Madame prit ma carte bleue pour que je paye pour mon cocufiage.
Puis, les deux Femmes partirent, après que Madame m'eût prévenu que sa copine dormirait à la maison, avec Elle, dans son lit.
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Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 08, 2026, 07:55:38 AM
Cette nuit, j'ai eu un sommeil agité. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à Madame et à son amie en train de baiser avec des hommes alpha. J'avais très envie de jouir mais je savais que cela m'était interdit. Que si je me laissais aller dans la petite cage rose, je devrais l'avouer à Madame comme je m'y suis engagé par contrat et que je serais sévèrement corrigé à la cravache. Alors je me suis retenu et j'ai souffert terriblement.
J'ai entendu les Dames rentrer au petit matin. Elles riaient. Elles semblaient joyeuses. Elles se sont couchées dans le lit de Madame, dans la chambre à côté de la mienne. J'ai entendu des soupirs et des gémissements. J'ai soupçonné qu'Elles se donnaient mutuellement du plaisir avec leurs langues. Cette idée me mettait dans un état second.
Je me suis levé de bonne heure. J'ai pris une douche froide pour me calmer. J'ai vu dans la salle de bains, sur une chaise, le petit string blanc de l'amie de Madame. Je suis certain que Madame lui a dit de le laisser traîner pour me tenter et me punir ensuite de l'avoir reniflé. Je n'ai pas pu résister. Je souffre d'une addiction à l'odeur des dessous féminins. J'aime toutes les odeurs féminines. Je n'ai pas pu résister. J'ai porté le string de la Dame à mon nez et je me suis délecté de son parfum. Il sentait le plaisir féminin. J'ai léché l'entrejambes et j'ai détecté un goût salé.
Les Dames dormaient. J'ai lavé la voiture de l'amie de Madame. J'ai pensé qu'Elle apprécierait cette attention. J'ai fait le ménage sans faire de bruit pour ne pas déranger les Femmes qui avaient besoin de se reposer. Elles se sont levées en fin de mâtinée. Je leur ai servies le petit déjeuner dans le salon. Je portais une petite culotte blanche et les collants noirs de la veille, ainsi qu'un polo noir. Madame me fit la bise. Sa bouche sentait la chatte. Je compris qu'Elle avait léché celle de son amie, cette nuit. Cette idée m'excita mais je ne fis aucune remarque.
Madame me dit qu'Elle était allée dans la salle de bains et qu'Elle avait remarqué que le string de son amie avait légèrement bougé. Elle m'a réprimandé. Elle m'a reproché de l'avoir reniflé et léché. Elle m'a dit que je savais pourtant que j'aurais une correction. A sa demande, je suis allé chercher la cravache. Elle l'a donnée à son amie qui semblait excitée par la situation. Elles étaient complices. Je baissais mes collants et ma petite culotte et je me mis en position de correction à quatre pattes. La Dame m'asséna quelques coups sur les fesses, pas très forts. Elle ne me faisait pas mal. Je ne ressentais que de la honte et une profonde humiliation. Madame lui prit la cravache des mains et lui montra comment il fallait frapper. Elle se déchaîna sur mes pauvres fesses qui devinrent rouge vif. Quand Elle fut fatiguée de frapper, Elle jeta la cravache parterre. Elle était comme en transe. Elle aimait me corriger, c'était évident. Elle se calma. Elle retrouva peu à peu ses esprits. Je remontais ma culotte et mes collants sur mes fesses douloureuses. Je remerciai les Dames de m'avoir puni. J'embrassai leurs pieds pour leur montrer mon respect et ma dévotion. Je servis aux Dames un autre café.
J'osai demander à Madame, timidement, si leur nuit s'était bien passée. Madame me répondit: "Tu veux vraiment le savoir? Va voir dans mon sac à main et ramène le petit sachet que tu y trouveras". Son amie m'observait d'un air moqueur. Je m'exécutai et lui ramenai le sachet. Je ne savais pas ce qu'il contenait. Elle me dit de l'ouvrir et de sortir ce qui se trouvait à l'intérieur. Il y avait 4 préservatifs remplis de semence de mâles. Madame me dit: "Tu vois mon petit cocu encagé, ma petite bite, j'ai pensé à toi. C'est ton cadeau". Elle m'ordonna de vider le contenu des préservatifs dans un bol. Elle prit le bol et alla dans la salle de bains avec son amie. Chacune déversa un peu de son délicieux pipi tiède dans le bol. Madame revint avec son amie dans le salon et me tendit la mixture en me demandant de tout boire et de ne pas en laisser une seule goutte. Devant les deux Dames, je m'exécutais. Je savais que Madame n'hésiterait pas une seconde à m'administrer une nouvelle correction si je n'obéissais pas. Le breuvage composé de l'urine des deux Femmes et du sperme des hommes qui les avaient baisées m'écoeurait. Je déteste le goût du sperme et Madame le sait. Madame était satisfaite de mon obéissance. Elle prenait plaisir à m'humilier devant son amie. Elle alla plus loin encore. Elle me demanda si je voulais jouir, moi aussi. Je lui répondis que oui, bien sûr. J'espérais une libération. Elle me rappela que je devrais attendre encore un an pour avoir une chance d'éjaculer sans la cage de chasteté. Elle alla chercher le plug rose recourbé. Je baissais à nouveau mes collants et ma petite culotte. Je mis un peu de salive sur mon petit trou. Elle enfonça sans ménagement le plug et fit des va et viens de plus en plus rapides dans mon cul. L'amie de Madame regardait la scène attentivement. Elle n'en croyait pas ses yeux.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 08, 2026, 10:01:55 PM
Madame proposa à son amie de la remplacer. Elle hésita puis accepta. Elle avait envie de participer à mon avilissement. Elle remua frénétiquement le plug dans mon petit trou. Mon micro penis était mou. Il ne bandait pas du tout. Pourtant, du sperme en sortit en grande quantité dans la cage. J'ai eu un sissygasm, ou un orgasme ruiné, je ne sais pas trop. La sensation était agréable mais contrariée par la honte que je ressentais devant les deux Dames. L'amie de Madame éclata de rire. Elle n'avait jamais vu ça. Cela l'amusait, visiblement. Moi, j'étais anéanti. Elle me dit qu'Elle m'avait donné du plaisir pour me remercier d'avoir lavé sa voiture. Madame m'ordonna de lécher mes cochonneries sur le carrelage du salon. Devant son amie, je m'exécutais. Je savais que je devais lui obéir. Elle récupéra les gouttes qui perlaient de ma cage et me fit lécher ses doigts. Elle sortit de la pièce un moment. Son amie me demanda dans le creux de l'oreille si je voulais qu'Elle me donne son string porté de la veille. Je rougis. Oui, j'en avais très envie. Elle fouilla dans son sac et me le tendis. Je le cachais sous mon T-shirt. Elle me recommanda de surtout ne rien dire à Madame car je serais sévèrement puni si Elle le savait. Elle me confia dans le creux de l'oreille que Madame avait joui comme une folle cette nuit. Que trois hommes très bien membrés l'avaient baisée toute la soirée. Que c'était bien que je l'accepte car ma petite bite molle était incapable de la satisfaire. Et qu'Elle livrerait Madame à d'autres males alpha dans l'avenir. Elle fourra ses doigts dans sa culotte, sous son pyjama et me les fit sentir. Elle me fixait de ses yeux verts magnifiques. Je crus défaillir tellement l'odeur était puissante. Elle ne s'était pas encore lavée. Elle se moqua de moi.
Madame revint dans le salon. Son amie prit une douche. C'était l'heure de son départ. J'embrassais ses pieds avec dévotion. Madame l'accompagna jusqu'à sa voiture. Quand Elle revint, Elle était très en colère. Elle me dit, comme une furie: "Montre-moi ce que mon amie t'a donné". Timidement, je lui montrai le string porté de la veille. Son amie était très vicieuse et perverse. Elle m'avait donné son string. Elle m'avait dit que c'était un secret entre nous. Et immédiatement après, Elle avait tout raconté à Madame pour que je sois sévèrement puni. Dans sa voiture, Elle devait bien rigoler en pensant à la correction que j'allais prendre.
Madame me confisqua le string et m'administra une vingtaine de coups de cravache sur mes fesses encore endolories.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 09, 2026, 08:11:00 PM
Ce matin ,j'ai encore mal aux fesses des corrections que Madame m'a infligées hier, devant son amie. J'ai honte d'avoir éjaculé par massage de mon petit cuL devant les Dames.
Madame était dans le salon, confortablement installée dans le fauteuiL  Elle envoyait des textos. Elle était seulement habillée de sa petite nuisette blanche très courte. Je ne pouvais détourner mon regard de ses longues jambes. Mon micro penis était très dur dans sa petite cage rose. Je passais le balai dans la pièce, vêtu d'un T-shirt, d'une petite culotte rose et de collants blancs.
Madame posa son téléphone et me demanda de venir m'agenouiller devant Elle. Elle me demanda si j'avais mal aux fesses. Je lui répondis que oui. Elle avait frappé très fort. Contre toute attente, Madame me dit qu'Elle avait été injuste avec moi. Que je ne méritais pas vraiment cette correction car son amie m'avait donné son string porté, que ce n'était pas comme si je l'avais volé. Elle décroisa les jambes deux secondes. Je vis furtivement qu'Elle portait le string de sa copine. Elle me dit qu'Elle l'avait porté toute la nuit et qu'Elle aussi Elle aimait son odeur. Elle m'informa qu'Elle le porterait 24 heures, qu'Elle se masturberait dedans, et que lorsqu'Elle irait faire pipi, Elle ne s'essuierait pas la chatte. Que demain, Elle me le donnerait et que je pourrais le lécher. Que je pourrais me délecter de leurs senteurs à toutes les deux mélangées. J'étais aux anges. Cette idée me faisait fantasmer. Elle attrapa un collant et me banda les yeux. Elle me dit d'approcher mon visage. J'étais à quelques centimètres du string de son amie et de sa chatte. Elle n'avait pas encore pris sa douche. Elle me dit de sentir les effluves mélangées d'Elle et de son amie. Et surtout de ne pas lécher. De seulement sentir. Je crus devenir fou. L'odeur était divine. J'imaginais l'odeur dans 24 heures...
Madame croisa ses jambes. Elle enleva le collant de mes yeux. J'étais toujours à genoux devant Elle. Elle me demanda si je prenais maintenant du plaisir à lécher le sperme et à me faire enculer. Je lui répondis que pour moi, c'était une vraie souffrance. Que le contact avec les hommes m'était insupportable. Elle me dit que je devais apprendre à aimer. Que c'était indispensable pour que mon éducation soit parfaite. Et puis qu'Elle aimait que je fasse pour Elle des actes qui me déplaisaient. Que je lui prouvais ainsi ma soumission sans limites.
Elle m'apprit que le week-end prochain, Elle ne pourrait pas voir son amant régulier parce qu'il devait recevoir ses enfants.
Madame m'informa que son amie avait un projet particulièrement intéressant pour le week-end prochain. Elle et Madame voulaient recommencer l'expérience dans le club libertin avec les baiseurs males alpha. Mais que cette fois, ils les baiseraient sans préservatifs, après s'être assurées que les tests étaient négatifs. Elle m'a promis qu'Elle ne se laverait pas la chatte après et qu'Elle remettrait sa petite culotte afin qu'Elle la remplisse du jus de ses amants. Elle me l'offrira à son retour à la maison, prévu en fin de matinée car Elles resteront coucher sur place.
Son amie a pris contact avec un club de partouze gay. Les Dames m'y déposeront et Elles iront ensuite voir les males alpha. Tout est arrangé. Je porterai la petite cage avec les pointes pour que je ne sois pas tenté de prendre du plaisir. Je porterai une petite culotte fendue rose et des collants noirs ouverts. Ainsi mon cul sera offert et disponible pour satisfaire tous les hommes qui voudront l'utiliser. Je porterai une cagoule masquant mes yeux, avec des trous pour respirer, et une ouverture sur la bouche pour que je puisse les sucer. Ils n'utiliseront pas de préservatifs. Son amie a vérifié les tests. Madame tient absolument à ce que j'obéisse à ces hommes. Je serai filmé et le film lui sera remis ensuite. Gare à moi si Elle constate un manque d'entrain à servir de vide couilles à ces inconnus...L'amie de Madame est très vicieuse. Elle lui donne des idées pour poursuivre mon dressage toujours plus loin dans ma dépravation.J'ai vraiment très peur de ce qui m'attend demain après-midi. Je n'arrête pas d'y penser. Madame m'a dit que son amie, Sophie, viendrait en début d'après-midi pour me préparer et me rendre désirable. Elle me rasera le corps entièrement. Ses amis gays le lui ont demandé. C'est Elle qui m'administrera le lavement pour que ma chatte soit bien propre. Madame est d'accord. Elle pense que cela ajoutera à mon humiliation si c'est son amie qui s'y emploie. Elle a raison. Cette idée me dévaste. J'appréhende la journée de demain. Madame, Elle, est radieuse. Cet après-midi, Madame et moi allons courir dans la nature. J'aurai mon gros plug dans mon petit cul pour me préparer aux multiples saillies qui m'attendent demain. Madame portera toujours le string de son amie. A l'odeur de mouille de son amie et d'Elle-même, à l'odeur de son pipi, Elle tient à y ajouter l'odeur de sa transpiration. Quand les Dames me livreront aux gays, je porterai ce string...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 10, 2026, 07:00:58 PM
Avec Madame, nous allâmes courir une bonne partie de l'après-midi dans la nature. J'avais peur d'expulser le plug fiché dans mon cul mais il était large et il tenait bien. Madame portait toujours le petit string blanc de son amie, sous son pantalon de jogging. Elle portait la clé de ma cage de chasteté en évidence sur sa potrine. Personne ne lui demanda à quoi elle servait. Je ne cessais de penser à la journée qui m'attendait le lendemain.
Le lendemain matin, je fis quelques travaux ménagers. Je servis le repas à Madame. J'étais anxieux. Après le repas, Elle me donna le string qu'Elle avait quitté le matin. Je le portais à mon nez. Son odeur était ravageuse. Elle avait fait le maximum pour l'imprégner de toutes ses senteurs féminines. J'essayais en vain de détecter celles qui lui appartenaient et celles de son amie. C'était difficile. Elles se mélangeaient. Madame me demanda d'enfiler le précieux bout de tissu odorant.
On sonna. Sophie était là. Je me précipitai pour l'accueillir, seulement vêtu de son string et de ma petite cage rose. J'embrassai ses escarpins noirs comme Madame souhaitait que je le fis. Elle portait un short en cuir noir moulant et des collants résille. Je la trouvais très excitante et sexy. Je pris son sac de voyage et le déposai dans le salon.
Madame fit un geste sec. Il signifiait que je devais me mettre à genoux.
Son amie me dit: "Alors petite bite, tu es prête pour le grand jour"? Madame ajouta: "A partir d'aujourd'hui, ta nouvelle vie va commencer. Tu ne devras parler de toi qu'au féminin. A chaque fois que tu oublieras, que tu parleras au masculin, tu recevras une gifle sans prévenir. Tu vas être livrée à des homos qui ont l'habitude de traiter les petites bites. Tu vas être leur pute. Tu vas leur obéir. Ils ont carte blanche pour t'éduquer. Tu ne les verras pas. Tu auras une cagoule, ouverte sur le nez et la bouche pour qu'ils puissent t'utiliser comme ils le voudront. Le mieux pour toi est que tu abandonnes toute dignité et toute pudeur. Laisse-toi guider et tout se passera bien. Avant de partir, Sophie va te préparer pour que tu sois belle et que tu leur fasses envie. Allez, hop, direction la salle de bains".
L'amie de Madame me fit me pencher en avant, après que j'eus enlevé le string. Elle retira le gros plug avec un léger dégoût. Elle fit remarquer à Madame que mon cul avait besoin d'un lavement. Elle cracha sur mon petit trou, ajusta la canule et vida dans mon cul un bon litre d'eau tiède. Elle me dit de le garder un moment. J'étais humilié. Elle m'ordonna de me vider dans les toilettes, sous le regard moqueur de Madame qui pouffait de rire. Elle renouvela l'opération pour bien s'assurer que mon cul serait accueillant.
Sophie m'épila, rasa tous mes poils disgracieux. Je me sentais complètement nu et vulnérable. J'enfilai une petite culotte fendue rose et des collants noirs ouverts. Par dessus, je remis son string blanc très odorant, pour que je pense aux Dames. Sophie ajusta sur ma poitrine un soutien-gorge  rose et une mini combinaison en dentelle rose qui couvrait la moitié de mes fesses.  Sophie sortit de son sac de voyage une paire de cuissardes qui, à ma grande surprise, étaient à ma pointure.Elle me fit nettoyer le plug à l'eau claire et avec du savon. Elle le remit dans mon petit trou. Elle dit alors en riant: "Voilà, notre petite pute est prête pour la saillie"! J'étais profondément humiliée que ce soit l'amie de Madame qui m'ait préparée. Mais cela faisait partie de ma mise en condition. Je commençais à me sentir être un objet, incapable de rébellion.Madame dit: "Oh! Nous avons oublié quelque chose. La cage avec les pointes"! Je tentais de protester. Cette cage me fait terriblement souffrir dès que j'ai un début d'érection. Madame répondit par deux paires de gifles cinglantes. Elle alla chercher la cage avec les pointes. Elle ouvrit la serrure de ma petite cage rose et la retira. Elle enleva l'anneau qui enserrait mes couilles. Elle installa celui de la nouvelle cage. Mon micro pénis était en érection. Elle n'arrivait pas à fixer la cage. Son amie alla chercher des glaçons dans le frigo. Madame frotta ma petite nouille avec qui devint toute molle, minuscule. Elle put rentrer dans la cage. Madame ferma la serrure et accrocha la clé à son collier, sur sa poitrine. Elle dit: "Voilà! Je suis maintenant certaine que tu donneras du plaisir à tous les hommes qui voudront te prendre mais que toi, tu n'en prendras pas. Si tu t'excites, si tu veux bander, tu en paieras le prix. Tu souffriras".Sophie dit qu'il manquait encore quelque chose. Elle sortit de son sac un collier de chien et une laisse, qu'elle fixa à mon cou. Les deux Dames m'observèrent, des pieds à la tête. Elles se montrèrent satisfaites. J'étais prête à être offerte.
Au moment où j'écris ces lignes, Madame et son amie se préparent dans la salle de bains. J'écrirai la suite demain soir, si j'en ai la force. Maintenant, je sais que ma nouvelle vie commence. Il est trop tard pour reculer...Je sais que je dois faire confiance à Madame. Elle pense que tout ceci est nécessaire à mon dressage et je lui ai juré que je lui obéirai.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 11, 2026, 02:14:59 PM
Quand Madame sortit de la salle de bains, je fus émerveillé de la voir si belle. Elle portait un tailleur gris très bcbg, comme si Elle allait travailler. Elle avait des bas noirs auto fixants sur ses longues jambes et des escarpins noirs à talons. Elle était très classe. Je fus rassuré. Elle n'avait pas choisi une tenue provocante. Elle m'avoua qu'Elle n'avait pas mis de culotte pour que sa chatte soit accessible à tout moment à de vrais hommes. Elle insistait toujours sur le terme "vrais hommes", pour me signifier que je n'en étais pas un. Elle me dit qu'Elle avait rangé une petite culotte noire dans son sac à main et qu'Elle la mettrait après avoir baisé avec eux. Nous étions sur le départ. Son amie prit la laisse accrochée au collier enserrant mon cou. Nous descendimes dans le jardin. Je voulus monter à l'arrière de la voiture. Madame me dit qu'aujourd'hui, ce n'était pas ma place. Elle ouvrit le coffre et je montai dedans non sans peine. Sophie me posa la cagoule. Madame me dit que je devrais la garder jusqu'au lendemain, quand Elles viendraient me chercher. Elle me dit de ne pas m'inquiéter si je constatais que la voiture s'arrêtait pendant le voyage. Elle voulait tirer de l'argent à un distributeur avec ma carte pour payer ma soirée et la sienne. Pour Elle, c'était très important que je paye pour mon avilissement.
Je ne savais pas où nous allions. La voiture s'arrêta quelques minutes. Elle repartit. Je tremblais de peur dans le coffre, dans le noir. Je ne sais pas combien de temps dura le voyage. Enfin, la voiture s'arrêta. J'entendis les portières claquer. Celle du coffre ne s'ouvrit pas. J'entendis une voix d'homme et celle des Dames. Madame donnait les consignes à l'homme.
Le coffre s'ouvrit. Sophie attrapa la laisse. L'homme m'aida à sortir. Je ne voyais rien. Madame m'ordonna de baiser les chaussures de l'inconnu. Elle me donna l'enveloppe pleine de billets et je les tendis à l'homme. Je manifestais ainsi mon total accord sur ce que j'allais subir. L'homme me roula une pelle sans me demander mon avis. Je détestais cet acte.
Madame me recommanda d'obéir à ce monsieur. Elle me dit que tout serait filmé et qu'Elle verrait la vidéo demain. Elle me souhaita bonne chance avec un petit rire sadique. J'entendis les portières de la voiture claquer et les Dames partirent pour leur nuit de sexe. J'étais complètement décontenancée. Je me sentais perdue.
L'homme prit ma laisse et m'amena dans la cave du château. Il m'expliqua qu'il y avait ici un mariage gay et que j'allais y participer, d'une certaine façon. Parmi les invités, il y avait les parents des mariés et il fallait être discret. C'est pourquoi je serais tenu à l'écart de la fête, dans la cave.
J'entendis le bruit d'une clé dans une serrure. Une lourde porte s'ouvrit. L'homme enleva ma laisse. Il la remplaça par une lourde chaîne fixée à mon collier et au mur. J'étais sur un matelas posé sur le sol. Il inspecta mon cul, avec le plug inseré dedans, ma cage avec les pointes, ma tenue. Il fut satisfait que mon corps soit entièrement rasé.
Mon geolier m'expliqua le déoulement de la nuit. Je devrai attendre. Régulièrement, des hommes viendront s'occuper de moi. Je ne devrai rien leur refuser. Ils pourront m'utiliser comme ils le souhaiteront. Il me força à l'embrasser sur la bouche. Il me dit qu'il aimerait bien m'enculer immédiatement car je lui faisais envie. Mais qu'il n'avait pas le temps parce qu'il devait s'occuper des invités qui n'allaient pas tarder à arriver. Il quitta la cave. J'entendis la lourde porte de chêne se refermer et le cliquetis de la clé dans la serrure. Je pensais à Madame et à son amie qui allaient prendre du bon temps pendant que j'allais vivre une nuit terrible.J'avais perdu la notion du temps, dans le noir. J'entendais faiblement des sons confus au loin. De la musique, des voix.... J'entendis des pas dans l'escalier. La porte s'ouvrit. J'étais saisi d'effroi. Une voix d'homme dit: "Bonjour petite pute".  Je répondis: "Bonjour Maitre".  Il était pressé. Il retira le plug de mon fondement. Il sortit son membre et l'enfila dans ma bouche jusqu'au fond de ma gorge. Sa bite était de taille moyenne mais très dure. Il était très excité par ma tenue. Il me fit mettre à quatre pattes. Il me fit remarquer que mon string (celui de Sophie porté 48 heures par Madame et son amie) sentait très fort la femelle en chaleur. Il ne l'enleva pas. Il l'écarta et trouva le chemin sans peine dans ma petite culotte fendue rose. Il mouilla mon petit trou avec sa salive. Il était délicat. Il s'enfonça doucement. Il ne voulait pas me faire mal. Il voulait seulement prendre du plaisir. Il rentra son membre doucement jusqu'au fond. Puis, il accéléra les mouvements et éjacula au fond de mon cul. Je sentais ses couilles contre mes fesses. Je fus un peu déçue qu'il jouisse aussi vite car je commençais à aimer. Il se retira et essuya sa bite sur ma combinaison rose. Il m'embrassa sur la bouche. J'avais horreur de ça mais je ne protestais pas car je savais que j'étais filmé. Il me remercia et me dit qu'il allait informer ses copains que j'étais très accueillante. Il partit et je restais un long moment seule, souillée dans le noir. Je sentais son sperme couler  de mon cul sur le string et mes cuisses. Ce n'était que le début...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 11, 2026, 08:25:44 PM
J'attendis un long moment, assis sur le matelas et enchaîné. J'entendis des rires dans l'escalier. la lourde porte s'ouvrit et se referma avec un bruit sourd. Trois hommes entrèrent, peut-être quatre. Ils parlaient fort. Ils avaient bu de l'alcool. J'avais très peur. L'un d'eux enfonça sans ménagement sa bite énorme dans ma gorge. Un homme me demanda de le masturber. Un troisième s'intéressa à mon cul. Il enleva le string très odorant et déjà souillé du sperme de l'homme précédant. Il le mit dans ma bouche et je continuai à sucer la bite de son ami. Il m'encula d'un seul coup. Son membre me déchirait. Il me paraissait énorme, encore plus gros que celui de l'amant de Madame. Cet homme voulait me faire mal, m'avilir, m'humilier. Un quatrième homme se branlait et éjacula sur ma combinaison. Celui que je masturbais se vida sur ma cagoule. Celui qui m'enculait eut un violent orgasme au fond de moi. J'étais contente qu'il ait fini car il m'écartelait complètement. Il fut aussitôt remplacé par celui que je suçais, qui me pilonna un moment, m'arrachant des cris de douleur. Il sortit de mon cul et éjacula dans ma bouche. Il m'ordonna d'avaler. J'étais couverte de sperme. Madame m'avait affirmé que je finirais par aimer mais je n'aimais pas du tout ce qu'ils me faisaient. Ils me faisaient souffrir. Ils me baisaient sauvagement. Ils ne pensaient qu'à leur propre plaisir. Je n'étais pas excité. Mon micro penis restait mou dans la cage à pointes, ce qui m'évitait d'avoir mal. L'un deux me remercia en crachant dans ma bouche. Un autre l'imita.
Après s'être tous vidés les couilles, ils sortirent, me laissant désarticulée comme une poupée de chiffon. Un long moment passa encore. J'attendais fébrilement. J'entendis des pas dans l'escalier et deux voix féminines. La porte s'ouvrit. l'angoisse et la honte me saisirent. Il n'était pas prévu que des Femmes participeraient. Deux Femmes entrèrent dans la cave. Elles me portaient un plateau repas et une bouteille d'eau. J'étais couverte de sperme. j'étais dégradée. Elles restèrent neutres et professionnelles. Elles ne firent aucune réflexion. Quand Elles sortirent, je les entendis rire aux éclats dans l'escalier. J'imaginais qu'Elles allaient s'empresser de raconter ce qu'Elles avaient vu à leurs collègues.
J'étais fatiguée. Je m'endormis sur le matelas. Je fus réveillée par des rires et des pas d'hommes. Je n'avais vraiment plus du tout envie de vider des couilles. J'en avais assez. Pourtant, c'était loin d'être terminé. Un homme prit ma bouche. Un autre mon cul, trempé du sperme de ceux qui m'avaient démonté avant. Sa bite était petite. Je le sentais à peine. Il rentra comme dans du beurre. Il jouit très vite et essuya sa queue sur le string. L'autre éjacula dans ma bouche et me força à tout avaler. Il lacha un petit jet d'urine dans ma gorge que je dus ingurgiter contre mon gré. L'autre pissa copieusement sur ma combinaison rose. J'étais trempée de sperme et de pisse. Je me sentais salie, souillée, avilie, comme Madame l'avait souhaitée. J'imaginais quand Madame et son amie regarderaient la vidéo... Ce serait une nouvelle épreuve.
D'autres hommes se succédèrent pour vider leurs couilles sur moi toute la nuit. J'avais cessé de compter. J'avais l'impression que tous les convives s'étaient vidés sur moi. Je ne savais pas quelle heure il était. J'avais perdu toute notion du temps. Le temps s'écoula. Plus personne ne rentrait dans la cave.
Je m'endormis sur le matelas. Un dernier homme me réveilla. C'était celui qui m'avait accueilli. La fête était finie. Les invités étaient partis. C'était le petit matin, probablement. Il avait fini son travail et il venait se vider sur moi. Il dit: "Nous avons fait du bon travail. Tu en as eu pour ton argent. Ta Femme va être contente. Tu t'es bien comportée". Il m'encula sans préliminaires. Mon cul était trempé de sperme et il n'avait pas besoin de lubrifiant. Il accueillit sans effort sa bite  pourtant énorme. J'avais mal mais il s'en fichait. Il éjacula dans ma chatte. Il me fit nettoyer son membre avec ma langue. Et il pissa  copieusement sur moi. Il m'inonda de la tête aux pieds. Il me dit: "Désolé, petite pute, mais cela faisait partie du contrat. Ta Femme a souhaité que je sois le dernier à te passer dessus et à te pisser dessus". Ce fut le dernier homme à m'utiliser cette nuit là. Je n'avais pas eu d'érection dans la cage à pointes. Je n'avais pas souffert de ce côté là. Je n'avais pas mouillé. Mais mon cul était très douloureux. Il me semblait être considérablement élargi.
Je m'endormis. Je pensais à Madame qui prenait du plaisir avec de vrais hommes. Je me réveillais peu de temps après. J'attendis. L'attente me parut interminable.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 12, 2026, 11:51:30 AM
Je reconnus la voix de Madame et de son amie dans le couloir ainsi que celle de l'homme qui m'avait accueillie. Je fus rassurée. Madame ne m'avait pas oubliée. J'avais hâte de quitter ce lieu sordide. Quand Elle entra dans la cave, Elle ne dit pas un mot. Je sentis son regard, sans la voir car je portais toujours la cagoule. Je fus submergé par la honte qu'Elle et son amie me voient dans cet état de déchéance, couvert de traces de sperme et d'urine. Elle interrogea l'homme: "Elle s'est bien comportée? " Il répondit: "Une vraie petite pute. Elle a donné satisfaction à tous les invités. Ils ont adoré. Vous pourrez voir la video"... Madame me demanda si j'avais aimé vider les couilles de tous ces hommes. Je lui répondis que j'avais détesté ça. Que c'était la pire expérience que j'avais subie de ma vie. Elle dit, contrariée: "Je suis déçue. Tu n'as pas compris la leçon. Nous devrons renouveler cette expérience jusqu'à ce que tu aimes et que tu comprennes quelle est ta vraie nature. C'est pour ton bien, tu le sais".
L'homme enleva le cadenas qui maintenait la chaîne à mon collier. Madame y fixa la laisse et me conduisit à la voiture. J'embrassai les chaussures de l'homme et le remerciai du traitement qu'il m'avait fait subir. Je demandai à Madame si je pouvais enlever la cagoule. Elle me répondit que nous ne l'enlèverions qu'une fois rentrés à la maison. Je ne devais pas voir l'endroit, ni le visage des personnes qui avaient participé à mon avilissement. Je devais seulement imaginer. J'avais vécu dans un monde parallèle. Madame me fit enlever le string rempli de souillures et le fourra dans ma bouche. Elle me dit qu'Elle ne voulait plus m'entendre.
Je montai dans le coffre de la voiture de Madame, aidé par l'homme.
Les portières se fermèrent et nous rentrâmes à la maison.
Dans le jardin, Madame ouvrit le coffre et je descendis. Elle enleva ma cagoule. Je vis qu'Elle semblait fatiguée. Elle avait des cernes sous les yeux. Je constatai que ses bas étaient déchirés et son tailleur froissé et taché. Les Dames s'installèrent dans le canapé du salon. Elles avaient hâte de voir la vidéo. Elles étaient enlacées amoureusement. Elles s'embrassèrent devant moi et commencèrent à regarder le film de ma nuit sur l'ordinateur portable. Elles accéléraient les passages où je dormais et observaient avec une attention soutenue ceux où je vidais les couilles des hommes. Madame me fit remarquer que je sentais mauvais mais me dit de ne pas me laver encore. Elle m'ordonna d'aller dans ma chambre et d'attendre à genoux, les mains sur la tête.
Sophie me rejoignit après quelques minutes. Elle m'informa que, cette nuit, Elle avait livré Madame à 6 hommes alpha et que, contrairement à moi, Elle avait adoré. Un vrai gangbang. Elle me dit qu'ils avaient éjaculé dans sa bouche, sa chatte et son cul. Et aussi dans des préservatifs, pour pouvoir me les ramener et me les offrir. Elle en sortit 3 de son sac à main et vida leur contenu sur mes cheveux, comme pour m'en faire un shampoing. Elle me fit écouter un enregistrement audio de 2 minutes. On y entendait les gémissements et les cris de plaisir de Madame. Sophie se comportait comme une vraie garce vicieuse. Elle prenait un plaisir sadique à m'humilier, à me rabaisser et à me faire perdre toute dignité humaine. Elle me ramena dans le salon et me montra à Madame qui éclata de rire. J'étais pitoyable dans ma tenue souillée,  avec les préservatifs accrochés à mes oreilles et le sperme qui maculait mes cheveux. Madame me dit qu'Elle adorait ma vidéo et qu'Elle allait l'envoyer à ses amies. Cette idée me terrorisait.
Elle me dit qu'Elle était satisfaite de mon comportement, que je m'étais montrée digne d'Elle en obéissant à tous ces hommes et en étant leur petite pute. Encouragée par ces compliments, je me risquais à lui demander si je pouvais enlever la cage à pointes et la remplacer par une plus confortable. Elle réfléchit. Elle reconnut que je n'avais pas mouillé pendant mes saillies et que  mon micro penis n'avait pas été dur. Donc je n'avais pas souffert dans ma cage. Elle m'informa que son objectif, en m'obligeant à porter une telle cage de torture, était de m'empêcher de bander et de me rendre impuissante, puisque mon petit truc ne me servait qu'à faire pipi. Elle fit un test pour voir si son objectif était atteint. Elle caressa mon clito et mes couilles. Immédiatement, mon clito durcit et les pointes s'enfoncèrent douloureusement dans sa chair. Elle se tourna vers Sophie et lui dit en riant: "Regarde ma chérie. Elle bande. Son clito est tout dur. Elle n'est pas encore totalement impuissante. Tu penses qu'il faut qu'Elle change de cage? Certainement pas! »répondit Sophie. Il faut qu'Elle apprenne encore. Je pense qu'Elle doit garder la cage avec les pointes au moins une semaine de plus". Sa décision était prise et elle était irrévocable. Je n'osais pas protester.Madame m'informa que son amie resterait quelques jours à la maison. Qu'Elle l'aiderait à me faire progresser. Et puis qu'Elle aimait sa compagnie et dormir avec Elle. "Et pas que dormir", ajouta t-Elle avec un sourire complice.
Elle me recommanda d'aller prendre une douche car je puais et c'était insupportable. Sophie se rassit à côté d'Elle. Elles s'embrassèrent à nouveau. Je me rendis dans la salle de bains pour me laver.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 13, 2026, 07:21:41 AM
Le matin, alors que je nettoyais le sol de la cuisine, j'entendis la clochette. Je me hâtai de préparer le petit déjeuner pour les Dames et le leur portai dans leur chambre. Je frappai à la porte. J'entendis la voix de Sophie qui me dit: "Entre, petit cocu". J'entrai et fus interloqué. Madame était sous les draps et donnait du plaisir avec sa langue à son amie. Je déposai le plateau sur la table de chevet et fis mine de partir, pour ne pas les déranger. Sophie me dit de rester. Madame continuait de lécher sous les draps son amie. Celle-ci me fixa de son beau regard vert. Elle eut un violent orgasme. Ma présence l'excitait. Elle me demanda si mon clito bandait. Je lui répondis que les pointes de la cage me faisaient souffrir. Elle éclata de rire et se concentra sur son plaisir en fermant les yeux. Elle me dit que je n'étais pas encore impuissant mais qu'Elles allaient y travailler. Madame sortit la tête des draps. Son visage était trempé de la mouille de Sophie. Elle me fit m'approcher et déposa un baiser sur ma bouche. Je sentis l'odeur du plaisir de son amie. C'était divin. J'aurais aimé pouvoir me soulager pour faire baisser la pression mais cela m'était impossible et interdit.
Madame m'ordonna de les laisser tranquille et d'aller travailler. Avant de partir, je vis Sophie disparaître sous les draps.
Quand les Dames furent prêtes, Elles décidèrent d'aller en ville acheter de la lingerie. Elles souhaitèrent que je les accompagne. Je mis un costume gris et une chemise rose. Dessous, je portais une petite culotte rose transparente et des mi bas roses.
Nous entrâmes dans le magasin de lingerie féminine. Je me tenais derrière les Dames, intimidé. Sophie fit la bise à la patronne, une jolie Femme rousse d'âge mûr. Elle lui présenta Madame et m'ignora. Il y avait deux jeunes vendeuses et 7 ou 8 clientes.
Madame dit à la patronne qu'Elle souhaitait de la lingerie sexy pour elle et son amie. Et pour moi aussi. Elle voulait pour moi une tenue de sissy, la plus provocante possible. La patronne du magasin appela une vendeuse d'une voix forte: "Sonia, tu peux venir, s'il te plait, t'occuper de monsieur? Il faut lui trouver de jolis dessous affriolants". Les clientes me dévisagèrent. Je baissais les yeux, ravagé par la honte. Une jolie jeune Femme arriva. Elle souriait. Madame m'accompagna dans une cabine d'essayage. Elle me dit de me déshabiller. Elle laissa entrouvert le rideau. Elle emporta avec Elle mes vêtements masculins. Des clientes passaient devant la cabine. La jeune vendeuse revint après quelques minutes. Elle me tendit des sous-vêtements que Madame avait choisis pour moi. Un body rose en dentelle. Une culotte fendue léopard. Des bas roses et un porte-jaretelles rose. J'essayai devant la vendeuse ces jolis dessous sexy. Elle regardait ma cage de chasteté qui dépassait de la culotte léopard fendue. Elle semblait intriguée mais Elle ne fit aucune remarque désobligeante. Elle restait professionnelle.
Elle me dit d'attendre, que Madame et son amie allaient venir donner leur avis. Elle me dit: "Je suis désolée, monsieur, Madame m'a demandé de laisser le rideau ouvert". Elle quitta la cabine d'essayage. Le temps me parut très long. Madame prenait son temps pour choisir sa lingerie et celle de son amie avec la patronne. Enfin, Elles se plantèrent à l'entrée de la cabine. "Mais tu es très belle, tu vas faire bander les mecs", s'exclama Madame. Sophie et la patronne avaient envie de rire. Madame me donna mes vêtements masculins. J'enlevai les dessous, remis ma petite culotte rose transparente sous mon costume. Je traversai le magasin sous les regards moqueurs des clientes. Je payais mes achats et ceux de Madame et de son amie. Ce fut une expérience particulièrement humiliante. Je me sentais dans un monde parallèle.
Revenus à la maison, je préparais le repas pendant qu'Elles discutaient dans le jardin. Je les servis dans le salon. Je mangeais dans la cuisine, seul. Elles voulaient déjeuner toutes les deux, sans moi, pour davantage d'intimité. A la fin du repas, je leur servis le café. Madame me fit mettre à genoux, à ses pieds. Elle avait une chose importante à me dire. Elle m'informa que son amant était rentré et qu'Elle allait le voir cet après-midi et passer la nuit chez lui. Elle me recommanda d'être sage. Elle me dit qu'Elle me confiait aux bons soins de son amie. Elle me conseilla de lui obéir quoi qu'Elle m'ordonnât, sans discuter et sans réfléchir. Je remarquai que Sophie avait la clé de ma cage autour de son cou. Je compris immédiatement la signification de ce symbole.
Madame me conseilla de ne pas mouiller pendant son absence.J'embrassais les escarpins de Madame. Les deux Dames s'embrassèrent passionnément et Madame partit vers son rendez-vous galant.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 14, 2026, 06:53:10 AM
Quand Madame fut partie, Sophie choisit ma tenue. Mes collants noirs ouverts et la culotte léopard ouverte achetée le matin. Elle souhaitait que ma cage soit visible et offerte à sa vue en toutes circonstances. J'enfilai une nuisette rose. Sophie s'était changée. Elle portait un jogging bleu clair, un vêtement décontracté, des soquettes blanches et des pantoufles. Elle me prit par la main et me conduisit dans la salle de bains. Elle maquilla mon visage et posa une perruque blonde sur ma tête. Elle m'observa et fut satisfaite du résultat. Elle me dit que j'étais prête pour faire les tâches ménagères. Elle s'installa confortablement dans un fauteuil du salon et commença la lecture d'un livre.
Je descendis dans le garage et lançai une machine pour laver le linge. Quand je remontai au salon pour balayer, je fus subjugué. Sophie avait enlevé le bas de son jogging. Elle avait une petite culotte blanche en coton, très sage. Pourtant, ma petite nouille gonfla douloureusement dans la cage avec les pointes. Elle le remarqua. Elle me dit: "Ca te plait, petit cocu? Tu te rinces l'oeil, petite pute"? Elle écarta les jambes. Je voyais quelques poils noirs qui dépassaient de sa petite culotte. J'adorais cette vision malgré la douleur des pointes sur mon clito très dur. Elle referma ses jambes et me dit: "Arrête de t'exciter. Tu as du travail. Si je suis satisfaite de ton travail, tu auras droit à un cadeau que tu n'as pas eu depuis très longtemps". Elle reprit la lecture de son livre.
Je passais l'après-midi à ranger et nettoyer toutes les pièces de la maison. Je fis du repassage dans le salon, toujours troublé par la vision impudique que m'offrait Sophie.
Quand j'eus terminé mon travail, je me mis à genoux devant Elle et j'embrassai ses pieds. Elle me regardait en souriant. Elle dit: "Regarde bien, petit cocu. Je vais te faire voir quelque chose dont tu es privé depuis bien longtemps. Attention, tu vas souffrir..." Elle ouvrit ses jambes. Mon visage était à quelques centimètres de sa chatte brune. Elle écarta sa petite culotte et me montra pendant quelques secondes sa foufoune. Je respirais son odeur délicate. Je n'avais pas vu de chatte depuis des années et j'étais dans un état second. Elle éclata de rire. Elle referma ses jambes et me dit: "Ca suffit pour l'instant. Ce soir, nous dormirons ensemble. Je pense à Madame qui baise avec son amant et ça m'excite. J'ai besoin d'avoir un orgasme"... Je n'y croyais pas. Je pensais qu'Elle se moquait de moi. Elle attrapa ma cage dans ses mains et constata l'effet qu'Elle me faisait.
Je préparais le repas. Nous dinâmes tous les deux. C'était très agréable. Sophie était vicieuse et légèrement perverse mais j'aimais sa compagnie et je dois avouer qu'Elle m'excitait terriblement. Je me demandais ce qu'Elle me réservait pour cette nuit. Je n'imaginais pas qu'Elle puisse utiliser mon micro pénis car je savais que, pour Elle, il était inutile et je n'étais pas un homme.Après le repas, Sophie regarda un film à la télé. J'étais couché à ses pieds. Madame l'appela au téléphone. Sophie me demanda de m'éloigner. Elle ne voulait pas que j'entende leur conversation. Vers 23 heures, Elle me fit signe de la suivre dans ma chambre. Elle me dit que Madame lui avait raconté sa soirée, que cela l'avait excitée et qu'Elle lui avait donné carte blanche pour m'utiliser pourvu que je ne mouille pas et que je garde la cage à pointes. .
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 14, 2026, 06:51:14 PM
Nous entrâmes dans ma chambre. Sophie enleva son haut de jogging. Elle n'avait pas de soutien gorge. Elle n'avait que sa petite culotte blanche en coton. J'avais très envie d'Elle. Elle banda mes yeux avec des collants. J'ai cru qu'Elle allait me libérer de cette horrible cage et que j'allais lui faire l'amour. Elle me fit vite comprendre que non. Elle m'expliqua que mon petit machin ne lui était d'aucune utilité. Que j'étais incapable de bander comme un homme et que je n'arriverais pas à tenir plus de 3 secondes. Et puis Madame lui avait recommandé de ne pas enlever la cage et de ne pas me faire mouiller.
Sophie s'allongea sur le lit. Elle approcha ma tête de son entre jambes et la plaqua sur sa petite culotte.  Je me délectais de son odeur. Je n'avais pas approché l'intimité d'une Femme depuis très longtemps. Elle se frotta contre mon visage, fit des va et vient. Elle enleva sa culotte, la jeta à côté d'Elle. Elle m'ordonna de la lécher. Elle souleva ses jambes en arrière et les écarta. Je la léchai du mieux que je pouvais, avec application. J'aspirais son clitoris, j'enfonçais ma langue au plus profond de sa chatte. Je voulais lui donner un orgasme. Mon micro penis me faisait très mal dans la cage à pointes. J'avais peur d'éjaculer sans me toucher. Sophie se raidit et inonda ma figure.  Elle se calma quelques minutes. J'avais toujours ma tête entre ses jambes. Elle me demanda si j'avais envie de la baiser. Je lui répondis que j'en avais une énorme envie. Elle éclata de rire. Elle me dit: "Tu n'y penses pas, pauvre petite bite? Tu vas me baiser mais pas comme tu l'espères." Sophie se leva, alla fouiller dans son sac à main et ramena un gode ceinture qu'Elle fixa sur ma bouche. Elle s'empala dessus. Son merveilleux cul frottait sur mon nez. Sa liqueur de Femme coulait sur ma bouche et mes joues. Je pensais à madame avec son amant. J'avais peur qu'Elle me corrige sévèrement quand Elle l'apprendrait. Car je savais que son amie lui raconterait tout, qu'Elle n'omettrait aucun détail. Je me rassurais en me disant qu'Elle m'avait ordonné d'obéir à Sophie, pourvu que mon micro pénis restât encagé et sans mouiller.Sophie eut encore un orgasme violent.  Elle se coucha à côté de moi et resta un moment immobile, reprenant son souffle. Elle regarda ma cage. Elle dit: "C'est bien. Tu n'as pas joui. Tu dois avoir mal"? Je lui répondis que oui, les pointes me faisaient souffrir et que je me sentais très frustré. Elle dit: "Je suis contente que tu sois frustré dans ta cage pour moi et que tu souffres pendant que je jouis". Elle éteignit la lumière et enleva mon bandeau.  Je défis le gode ceinture de ma bouche. Elle essuya sa chatte trempée avec sa petite culotte et me la donna. Je fis mine de partir mais Elle me demanda de rester dormir avec Elle pour recommencer le lendemain matin, à son réveil. Je m'endormis avec sa culotte mouillée sous le nez.Le jour commençait à peine. J'avais encore le goût persistant de sa chatte sur mon visage.Sophie se leva et alla faire pipi dans les toilettes. Elle revint et s'allongea sur le dos et m'ordonna de la lécher. Elle n'avait pas essuyé sa chatte. Elle sentait le pipi et le plaisir féminin. J'aimais cette odeur forte dont j'avais été privé si longtemps. J'aurais aimé être libéré de cette cage qui me torturait mais je savais que Sophie affectionnait les belles queues bien dures et endurantes et que je n'avais aucune chance. Je me faisais une raison.Elle serra très fort ses cuisses autour de mon cou et Elle eut encore un orgasme bruyant. Elle me dit que j'avais une petite bite inutile mais que j'étais très doué avec ma langue. Que Madame ne savait pas ce qu'Elle perdait.Sophie se calma, rassasiée. Elle m'avoua qu'Elle avait quelque chose à me dire. Hier soir, Madame l'avait informée que son amant viendrait passer l'après midi à la maison et qu'il les baiserait toutes les deux. Sophie avait très envie d'être prise par l'amant de Madame. Elle aimait qu'on lèche sa chatte mais Elle affectionnait encore plus être baisée par de vrais hommes.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 15, 2026, 07:42:31 AM
En début d'après-midi, j'entendis une voiture sur le gravier, dans le jardin. Madame et Monsieur arrivaient. Sophie était excitée. Elle savait que Monsieur venait pour s'occuper d'Elle. Par amour, Madame lui offrait la bite de son amant. Sophie portait une jolie robe noire, moulante et très courte. Elle souleva sa robe, pour me faire voir qu'Elle ne portait pas de culotte. Sa toison brune m'apparut, comme dans un rêve inaccessible.
 Madame embrassa son amie sur la bouche. Elle portait un jean et ses bottes noires à talons. Je me mis à genoux, je les embrassai. J'embrassai aussi les chaussures de Monsieur. Il serra mes couilles qui dépassaient de ma culotte fendue. Il me fit très mal. Les Dames rirent. Il me dit: "Salut petite bite".
J'avais préparé le café. Ils le prirent très vite dans le salon. Ils ne voulaient pas perdre de temps. Madame me commanda d'aller dans le jardin laver la voiture de son amant. Ma présence n'était pas souhaitée.
Mon travail terminé, j'attendis dans le jardin. Madame m'envoya un message. Elle voulait que je les rejoigne. Je les trouvai dans la chambre de madame. Celle-ci approcha son visage du mien. Il sentait la chatte de sophie. Elle l'avait léchée, cela ne faisait aucun doute. Cette idée fit dresser mon clito dans sa cage à pointes.
Madame me dit: "Lèche la chatte de Sophie". Je m'exécutai. Je la nettoyai. Je me délectai de sa mouille et du sperme qu'y avait déposé Monsieur. J'aurais aimé lécher celle de Madame après qu'Elle eût fait l'amour avec son amant mais cela m'était interdit.
Monsieur prit une douche et partit. Je restais seul avec les Dames. J'étais à genoux devant Elles. Madame m'informa que, désormais, quand Elle aurait ses règles, je n'aurais plus à vider les couilles de Monsieur. Ce serait son amie qui s'en chargerait. Je fus rassuré car je n'aimais pas cette pratique. La bite de son amant était vraiment trop grosse pour mon petit trou. Sophie raconta à son amie ce que nous avions fait pendant son absence. Elle n'omit aucun détail. Elle lui dit que j'étais un très bon lécheur. J'eus peur d'être puni sévèrement. Mais Madame ne me corrigea pas car j'avais simplement obéi à son amie, comme Elle me l'avait ordonné. Sophie lui dit que j'avais été très frustré et que j'avais souffert dans ma cage à pointes. Mais que je n'avais pas mouillé. Pour Madame, c'était le plus important.
Sophie proposa à son amie de changer ma cage. Elle lui expliqua que ce n'était peut-être pas une bonne idée de me rendre totalement impuissant. Qu'en me frustrant et en me tenant excité en permanence, j'étais beaucoup plus docile, amoureux et obéissant. Madame accepta d'enlever ma cage à pointes. Merci Sophie!
Mon micro penis était meurtri, torturé par plusieurs jours de port de cette cage de torture. Loin de me plaindre, Madame s'en amusa. Elle dit: "Si tu n'avais pas essayé de bander, tu n'aurais pas souffert". Elle me fit mettre une petite cage en métal avec des barreaux serrés, beaucoup plus confortable. Elle accrocha la clé à son cou.Devant moi, toujours à genoux, Sophie expliqua à Madame qu'elle devrait me permettre de me vider, que ce n'était pas une bonne idée de m'interdire toute éjaculation à vie, sans aucun espoir. Elle lui proposa d'assouplir sa discipline. De me laisser espérer une libération tous les mois, ou tous les 3 mois si Elle le voulait. Qu'ainsi, si j'avais un espoir, je serais encore plus docile et obéissant. Qu'Elle aurait toujours la possibilité de reporter si mon comportement n'avait pas été à la hauteur de ses exigences. Mes éjaculations devraient toujours se faire de façon humiliante, afin que je les espère et que je les craigne à la fois.Par exemple devant un groupe de copines, à l'occasion d'un repas entre amies. Madame écoutait attentivement son amie. J'adorais Sophie. L'espoir de pouvoir me soulager une fois par mois me rassurait un peu. Madame dit: "Daccord, tu m'as convaincue. Mais je ne veux pas qu'il ait le moindre accès à mon intimité. Je l'ai promis à Monsieur. Je ne veux pas qu'il voie ma chatte ou qu'il la lèche. Elle est réservée aux vrais males alpha pas aux petites bites inutiles". Sophie lui répondit que c'était son droit en tant que Femme gynarchiste.C'est Sophie qui choisit ma tenue pour aujourd'hui. Des collants blancs et sa petite culotte blanche en coton imprégnée de son plaisir oral de la veille. J'étais heureux que Madame laisse son amie prendre des initiatives sur moi. Elle m'apprit que Sophie vivrait avec nous, dorénavant, et que je devrais lui obéir en toutes circonstances sans discuter.  Nous partîmes tous les trois dans la campagne nous promener avec la chienne. La clé de ma cage était détenue par Sophie. Elle pendait ostensiblement sur sa poitrine.Pendant la promenade, j'appris que je devrais le lendemain l'aider à déménager ses affaires...
Titre: Re : Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mars 15, 2026, 11:13:39 AM
Milking? Orgasmes ruinés au programme? Ai hâte d'en lire plus.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 15, 2026, 02:20:01 PM
Pendant notre promenade dans la campagne, Madame et son amie se tenaient par la main, comme deux amoureuses. Elles s'embrassaient dans le cou.
Quand nous rentrâmes à la maison, je préparai le repas et fis le service. j'eus l'autorisation de manger avec Elles, à table. J'étais content que Sophie vive avec nous. Elle avait convaincu Madame de m'accorder quelques éjaculations, rares, certes, mais par rapport à ce que je vivais depuis des années, c'était beaucoup. J'étais prévenu qu'elles seraient très humiliantes mais je considérais que c'était mieux que rien.
Cette nuit là, je dormis seul dans ma chambre. J'entendis les deux amoureuses pousser de petits gémissements plusieurs fois dans la nuit. J'étais frustré mais la cage que je portais ne me faisait pas trop souffrir. Je les imaginais en position de 69... L'image m'excitait.
Le matin, j'entendis la clochette. Je leur servis le petit déjeuner au lit. Elles étaient sous les draps. je ne voyais que leur tête. Leur petite culotte traînait parterre. Madame vit que je les regardais. Elle me dit que je pouvais les sentir, si je voulais. En rougissant, je portais les précieux tissus à mon nez. J'adorais cette odeur qui provenait de leur intimité. Madame m'invita à leur faire la bise. Je compris qu'Elles s'étaient donné mutuellement du plaisir avec leur langue.
Quand je sortis de la douche, je trouvais sur mon lit un mini string rose et mes collants blancs. Je compris que Sophie avait choisi ces dessous pour moi, pour que je les porte aujourd'hui.
Sophie et moi partimes chez Elle chercher ses affaires. Elle était en jean, t-shirt et baskets. Durant le trajet, Elle me demanda si j'avais envie  de mouiller. Je lui répondis que oui, que j'avais toujours envie mais que j'étais constamment frustré d'être privé de sexe. Elle me dit qu'Elle allait réfléchir au scénario de ma prochaine éjaculation, qu'Elle avait déjà une petite idée et qu'Elle ne savait pas si j'aimerais vraiment. Elle paraissait douce et gentille, mais Elle prenait un réel plaisir à m'humilier.Je confiai à Sophie que j'étais content de ne plus avoir à subir les assauts de Monsieur quand Madame aurait ses règles. Il me faisait vraiment mal. Sophie éclata de rire. Elle me dit: "Effectivement, il est bien monté. Ce n'est pas comme toi, mon pauvre petit cocu. Mais ne te réjouis pas trop vite. J'ai un programme de féminisation pour toi. Tu auras encore l'occasion d'avoir mal au cul...J'imagine te travailler au gros gode jusqu'à ce que tu mouilles en présence de plusieurs de nos copines, par exemple. Je suis certaine que tu aimeras, petite pute. Tu sais, j'ai plein d'idées pour toi et Madame me donne carte blanche pour l'aider à t'éduquer. Tu sais bien que tu ne peux rien nous refuser"...Arrivés chez Sophie, je garais ma voiture et nous montâmes les escaliers qui menaient à son appartement. Une fois rentrés, Elle me dit d'enlever mon jean. Elle souhaitait me voir en dessous féminins quand nous étions à l'intérieur. Elle aimait que je me sente honteux et ridicule en sa présence.  Je l'aidai à préparer ses sacs de voyage et ses valises. Je pus voir ses nombreux sous-vêtements. Lorsque nous eûmes terminé, Elle s'approcha de moi. Elle baissa mes collants blancs et mon string rose. Elle caressa ma cage et mes couilles. Mon petit machin devint instantanément très dur, cherchant en vain à s'échapper des barreaux de sa prison. Elle me dit: "Je veux vérifier si ce que m'a dit Madame est vrai. Elle m'a dit que tu bandais dans la cage mais que, dès qu'on te l'enlevait, tu devenais impuissant". Elle ouvrit le cadenas et libéra mon micro pénis qui devint tout mou et recroquevillé.  Elle s'exclama: "Mais c'est vrai ce que Madame m'a dit. Tu as un petit zizi de bébé". Elle plongea ses doigts dans sa petite culotte sous son jean et me les fit sentir. Mon clito restait mou. Pourtant, la situation m'excitait mais j'étais incapable de bander quand je ne portais pas la cage. Le port prolongé non stop de celle-ci m'avait enlevé toute virilité. j'étais devenu impuissant. Madame avait atteint son objectif. Sophie s'agenouilla et lécha mon petit truc. Elle le prit dans sa bouche, le mordilla et le suça. Il restait minuscule et mou. Mais j'étais prêt d'exploser dans sa bouche... Je le lui dis et Elle arrêta aussitôt. Elle me dit: "Quand tu auras l'autorisation d'éjaculer, une fois par mois ou tous les 3 mois ou 6 mois, selon que tu l'auras mérité ou non, tu le feras dans ta cage. Pas ton mini truc libre. Ta misérable petite nouille n'est pas digne d'être en liberté. Madame a raison. Tu en as conscience"? Je répondis timidement que oui. Elle remit en place ma cage et la caressa. Je recommençai à bander. Elle rit de bon coeur, se moquant de mon désarroi.Sophie m'informa que j'aurais le droit de la faire jouir avec ma langue lorsque nous serions seuls à la maison, quand Madame irait voir son amant. Elle m'avoua qu'Elle aimait les hommes mais qu'Elle était amoureuse de Madame. Qu'Elle était heureuse d'avoir carte blanche pour s'occuper de moi, pour m'utiliser à sa guise et pour m'humilier.Je chargeai la voiture et nous partîmes vers notre maison.Je déchargeai les bagages de Sophie. Elle me fit signe d'enlever mon jean. Elle voulait que mes dessous féminins soient toujours visibles à l'intérieur. Ensuite, je préparai le repas et dressai la table. Les Dames prenaient l'apéritif, une coupe de champagne, confortablement installées pendant que je m'affairais à les servir.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 16, 2026, 02:18:39 PM
J'eus l'autorisation de déjeuner à table avec Madame et Sophie. Elles souhaitaient que j'entende leur conversation.
"Sophie: Il faut que je te raconte, ma chérie. Ce matin, chez moi, j'ai voulu vérifier si ce que tu m'avais dit était vrai. J'ai excité ton pauvre petit cocu. J'ai caressé sa cage. Je lui ai fait sentir mes doigts imprégnés de l'odeur de mon minou. Sa mini nouille était très dure. On aurait dit un vrai homme!  J'ai ouvert le cadenas. Je l'ai libéré et son petit truc a ramolli jusqu'à devenir aussi petit que celui d'un bébé. Tu l'as conditionné. Tu l'as rendu impuissant quand il n'est pas encagé.
Madame: Oui je sais. Je l'ai en quelque sorte émasculé. J'ai souvent pensé à tout lui faire enlever dans une clinique en Suisse, puisque son petit machin ne me sert plus à rien. Mais finalement, je pense qu'il est préférable de le garder avec sa petite nouille. Son excitation en cage et sa frustration me permettent de le garder sous tension et de le rendre obéissant et attentif à mes moindres désirs. J'ai peur que si je lui enlevais tout, il soit moins amoureux et que je perde un peu de mon pouvoir sur lui."
Elles parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. J'étais très gêné. Pour Elles, j'étais un meuble, en ce moment.
"Sophie: Je crois que ce serait bien de lui offrir une vidange. J'ai appelé la patronne du magasin de lingerie. Je lui ai proposé d'inviter dans sa salle de réunion des amies à prendre le thé demain après-midi. Elle est lesbienne. Elle méprise les hommes. Elle est d'accord. Elle serait ravie de nous rendre ce service. Elle a quelques copines et clientes qui seront très intéressées de voir ton pauvre cocu mouiller.
Madame: Demain, je ne pourrai pas venir avec toi. Je dois voir mon amant. Tant pis, tu iras seule avec lui.Tu me raconteras. Je te donne carte blanche pour ne rien lui épargner..."
J'étais dévasté. J'avais envie de me soulager. Une grande quantité de sperme était accumulée dans mes couilles. Mais l'idée de le faire devant un groupe de Femmes inconnues, dont la plupart étaient lesbiennes, me dévastait. J'étais anéanti. Mais je devais obéir. C'était la règle. Le fait que Madame ne soit pas présente ajoutait à mon désarroi.Je servis le café aux Dames. Je débarrassai la table et fis la vaisselle. Pendant ce temps, Elles allèrent faire la sieste dans la chambre de Madame. J'entendais des rires et des gémissements. J'imaginais ce qu'Elles faisaient...
Le lendemain, en début d'après-midi, Sophie me prépara.  Elle rasa mes poils qui avaient repoussé depuis la dernière fois. Elle me fit un lavement au cas où Elle souhaiterait utiliser mon petit trou. Elle n'avait pas encore décidé comment Elle me ferait éjaculer. Elle me tendit ma tenue. Le body rose en dentelle, les bas roses et le porte-jaretelles rose. Elle changea ma cage. Elle remplaça ma cage en métal par la mini cage rose qui, selon Elle, faisait plus sissy, plus féminine. Sophie me dit que Madame x, la patrone du magasin, avait des escarpins noirs à ma pointure et qu'Elle me les prêterait. Sophie me présenta à Madame qui attendait dans le salon. Celle-ci me trouva parfaite pour aller voir les amies de Madame x. J'étais angoissé. J'avais envie de mouiller, de me soulager de plusieurs semaines de tension accumulée, mais pas comme ça. Pas devant un groupe de Femmes lesbiennes. J'osais demander à Madame de renoncer à m'envoyer là-bas. Elle m'administra deux paires de gifles très violentes. Elle me dit: "Tu veux jouir? Alors c'est moi qui décide comment. Fais confiance à Sophie. Elle sait ce qu'Elle fait. Moi, je vous laisse. Je vais voir Monsieur. Amusez-vous bien". J'enfilai une chemise, une veste et un jean. Je fus rassuré. Je n'allais pas faire le trajet dans le coffre de la voiture. Madame partit. Sophie et moi partîmes peu après.Le trajet dura à peine un quart d'heure. Je ne disais pas un mot. Madame x nous attendait devant la porte de sa boutique qu'Elle avait fermée. Je la trouvais très classe mais très autoritaire. Je la trouvais belle avec sa chevelure rousse frisée. Elle nous fit entrer par une petite porte à côté de son magasin. Dans le couloir, Elle me tendit des escarpins et m'ordonna d'enlever mes vêtements d'homme. Je mis les escarpins à mes pieds. Les talons étaient hauts et je marchais difficilement. Je me sentais ridicule. J'aurais aimé être ailleurs. Madame x nous dit: "Mes amies sont là. Elles sont impatientes de voir le petit cocu et de s'amuser. Elles n'ont jamais vu de cage de chasteté". Sophie fouilla son sac. Elle me mit le collier de chien et y attacha la laisse. Elle enfila sur ma tête une cagoule qui m'empêchait de voir et qui laissait mon nez et ma bouche à l'air libre. Elle me dit que c'était mieux que je ne vois pas les Femmes qui allaient m'humilier. Je pourrais ainsi imaginer leur nombre, leur âge, si Elles étaient belles ou non. Et puis, si je ne les voyais pas, Elles se sentiraient davantage en confiance pour se moquer de moi. Madame x marcha devant nous. Sophie me tenait en laisse. La porte de la salle de réunion s'ouvrit. Nous entrâmes. Nous fûmes accueillis par des rires et des exclamations.J'avais envie de partir mais c'était trop tard. Je ne savais pas combien il y avait de Femmes dans cette pièce. probablement beaucoup. Je croyais reconnaître des voix jeunes et des voix plus mûres. Elles faisaient des commentaires sur ma tenue. Elles riaient. Elles se moquaient. Elles ne se retenaient pas de tenir des propos humiliants.Madame x demanda le silence. Sophie prit la parole: "Je vous présente le mari de Madame. Vous pouvez l'appeler petit cocu, petite bite ou petite pute, comme Vous voulez. Il a un micro pénis qui est enfermé dans une cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Madame me l'a confié aujourd'hui. Elle m'a donné la clé de sa cage que je porte autour de mon cou. Il n'a jamais réussi à faire jouir sa Femme. C'est pourquoi Elle a décidé d'enfermer son mini truc inutile à vie et de le priver de toute éjaculation. J'ai convaincu sa Femme, ma meilleure amie, de lui autoriser une éjaculation une fois par mois mais toujours de façon humiliante. C'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui. N'hésitez surtout pas à Vous lacher. Humiliez le. Moquez-Vous de lui. Ne le traitez pas comme un homme. Il n'en est  plus un depuis longtemps. Pendant qu'il est devant Vous, sa Femme baise avec son amant, un male alpha, un véritable étalon".J'étais debout au milieu de la pièce. Je ne bandais pas. Une main dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle découvrit ma petite cage rose. J'entendis: "Oh! Elle est minuscule"! Sophie m'ordonna de toucher ma cage. J'étais terrifié par la situation. Je ne bandais toujours pas. Sophie dit aux Femmes que j'étais fétichiste des odeurs féminines. J'entendis des rires. L'une d'Elles mit sous mon nez un bout de tissus que je reconnus être son string. Il avait une odeur discrète. Mon micro pénis commença à durcir un peu. Une autre dont la voix semblait mature dit: "Attendez, s'il aime les odeurs féminines, il va être servi". Cette fois, c'était une petite culotte qui était mise sous mon nez. L'odeur était très forte. Elle avait un goût d'urine et de mouille. Sa propriétaire ne semblait pas très à cheval sur la propreté. Malgré la forte odeur, mon micro pénis gonfla dans la cage jusqu'à devenir très dur. Sophie fit remarquer: "Vous voyez? Il bande dans sa cage. Mais si je la lui enlève, il redeviendra tout petit et tout mou. Sa Femme l'a rendu impuissant". Une Femme dit:"L'homme idéal". Sophie enleva ma cage. Immédiatement, je débandais. Mon petit truc devint minuscule. Les Femmes éclatèrent de rire. Sophie me commanda de me branler. Une main me remplaça. Je sentis deux doigts agiter ma petite nouille. Les rires et les moqueries ne cessaient pas. J'avais honte. Je sentis que j'allais éjaculer, ma micro bite molle. Sophie le remarqua. Elle dit: "Non! Pas comme ça. Je vais Vous faire voir quelque chose d'extraordinaire". Elle remit en place ma mini cage rose. Elle me fit mettre à quatre pattes. Elle sortit le plug recourbé, mouilla mon petit trou de sa salive et me l'enfonça d'un coup. Je ne pus retenir un cri qui fit rire les Femmes. Je ne savais toujours pas combien Elles étaient, si Elles étaient belles ou pas. Sophie remua le plug dans mon cul. Elle demanda si l'une d'Elles voulait essayer. Sans hésitation, j'entendis une voix jeune crier: "Moi! Moi!" Elle remua frénétiquement le plug. Une main la remplaça. Sa propriétaire ne parlait pas. Sa main semblait plus experte. Elle sortait le plug et le rentrait d'un coup sec. Elle accéléra ses mouvements. Malgré la honte, je me laissai aller et j'abandonnai toute résistance inutile. J'étais la proie de ces Femmes. J'étais un pantin désarticulé. Je libérai une grande quantité de sperme qui coula dans ma cage et se répandit sur le parquet. J'entendis des applaudissements, des "woaw", "incroyable". La Femme qui m'avait fait mouiller me dit: "Tu aimes jouir avec ton cul. Tu es une vraie petite pute". Je reconnus la voix de Madame x, la patronne du magasin.J'étais dévasté. Je me sentais perdu dans un autre monde. J'aurais aimé que Madame soit là. Sophie allait vraiment très loin. Cette éjaculation m'avait vraiment coûté très cher en dignité. Sophie me fit lécher mes cochonneries sur le sol. Elle récupéra le sperme qui suintait de ma cage et me fit lécher ses doigts, sous les rires des Dames. Visiblement, Elles avaient aimé le spectacle. J'entendis une Femme dire: "Tous les hommes devraient porter une cage de chasteté. Au moins, nous serions tranquilles".Sophie retira le plug de mon cul et me le fit nettoyer avec ma langue. J'entendis une femme dire: "Il doit avoir soif". Elle me donna un verre. Je la remerciai car j'avais très soif. Je reconnus que c'était de l'urine. Elle me dit de tout boire. Une autre me tendit un autre verre que je dus boire aussi, à sa santé. Le goût était salé et très fort. J'eus peur qu'Elles souhaitassent toutes me faire boire leur pisse. Mais non.Sophie agrafa mon body rose. Elle attrapa ma laisse et nous quittâmes la pièce et les amies de Madame x. Elles me dirent "au revoir petite bite". Dans le couloir, Sophie enleva ma cagoule. Je remis ma chemise, mon pantalon, ma veste et mes chaussures sur mes dessous féminins. Nous montâmes  dans la voiture. Je m'installai au volant et nous partîmes pour la maison.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 17, 2026, 11:26:30 AM
Dans la voiture, je demandais à Sophie combien de Femmes avaient assisté à ma purge. Elle ne voulut pas me renseigner. Elle me répondit seulement qu'il y en avait beaucoup. Elle m'apprit que j'en connaissais plusieurs car Elles étaient des amies de Madame. Je craignais qu'Elles parlent, qu'Elles disent à tout le monde ce qu'Elles avaient vu. Sophie ne me rassura pas. Elle me dit: "Tu as raison d'avoir peur. Elles n'ont pas l'intention d'être discrètes. Elles sont probablement en train d'appeler toutes leurs copines. Celles qui sont mariées envisagent d'encager leur mari pour le rendre serviable, frustré et amoureux. Je vais proposer à Madame d'organiser des soirées vide-couilles pour encagés. Je pense que c'est une bonne idée... Qu'en penses-tu?"
J'avais très peur de croiser ces Femmes , dans l'avenir. Mais je savais que je devrais obéir si c'était la volonté de Madame et de son amie. Sophie semblait souhaiter pousser toujours plus loin mon humiliation. Elle avait des idées pour mon éducation et Madame l'écoutait.Arrivés à la maison, j'enlevais mon pantalon et ma chemise pour être en body rose, porte-jaretelles rose et bas rose. Sophie enleva son jean. Elle apparut seulement habillée d'un t-shirt noir, de petites socquettes blanches et de sa petite culotte noire. Elle m'avoua qu'Elle avait mouillé cet après-midi en me regardant m'exhiber devant toutes ces Femmes. Elle mit sa main entre ses jambes et me fit sentir ses doigts. Ils sentaient le plaisir féminin. Ils étaient humides. Elle me dit que les Dames avaient beaucoup aimé aussi le spectacle. Elles avaient été étonnées qu'un homme puisse éjaculer avec son cul, sans toucher son pénis. Sophie me dit qu'Elle adorait m'humilier, qu'Elle se sentait puissante dans ces moments. Elle ajouta qu'Elle avait envie de ma langue dans sa chatte ce soir. Je préparais le repas. Sophie parlait au téléphone avec Madame. Elle lui racontait notre après-midi. Elle n'omettait aucun détail. Elle demanda à Madame l'autorisation d'utiliser ma langue cette nuit. Elle l'obtint. Elle raccrocha. Son téléphone sonna. C'était une Femme présente à notre réunion de l'après-midi. Elle faisait porter la cage de chasteté à son mari depuis plusieurs mois, sur les conseils de Madame. Elle autorisait une éjaculation à son homme tous les 15 jours, de façon classique, en le laissant se masturber devant Elle. Elle avait découvert que ce serait mieux si sa vidange se faisait de façon humiliante. Cette idée l'excitait. Sophie lui proposa de venir le lendemain après-midi chez nous. Elle et Madame se feraient un plaisir de l'aider dans cette tâche. Les deux Femmes mirent fin à la conversation. Sophie envoya un message à Madame. Elle eut une réponse immédiatement. Elle me dit, joyeuse: "Madame est d'accord. Demain après-midi, une Dame va venir avec son mari encagé pour lui offrir une vidange humiliante. Il n'est pas du tout gay. Il n'aime que les Femmes. Ce sera une terrible épreuve pour lui si c'est toi qui te charge de lui donner un orgasme".Je servis le repas, nous dinâmes ensemble. Nous regardâmes un film à la télé. J'étais couché sur le tapis à ses pieds. Je ne pouvais pas détourner le regard de sa petite culotte humide. Elle le remarqua et s'en amusa. J'avais libéré une grande quantité de sperme mais j'étais encore sous tension, très excité. La pression n'était pas redescendue.Le film n'était pas encore fini. Sophie se leva et me fit signe de la suivre dans ma chambre. Elle laissa la lumière allumée. Elle se coucha sur le dos, sur le lit. Elle m'ordonna de lécher sa chatte à travers sa petite culotte noire. Elle sentait la mouille. c'était divin. Mon micro pénis était gonflé dans sa petite cage rose. Je portais toujours mes dessous féminins. Elle écarta sa culotte et je lui donnai du plaisir avec ma langue. Elle cria: "Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii! C'est trop bon. Tu lèches divinement bien, petit cocu". Elle retira sa culotte. Je continuais de la lécher en m'appliquant. Elle eut un violent orgasme en serrant de toutes ses forces ma tête contre sa chatte. Elle avait des convulsions. Elle se calma. Elle me dit que je savais faire jouir une Femme, à ma façon, même si mon petit truc était inutile. Elle me demanda si je voulais un cadeau. Sans savoir de quoi il s'agissait, je répondis que oui. Elle se leva, me prit par la main et m'accompagna dans la salle de bains. Elle me fit m'allonger dans la douche. Elle pissa sur moi. Elle arrosa copieusement mon body et mes bas. Elle m'ordonna d'ouvrir la bouche et de tout avaler. Je n'avais pas honte. Je ne me sentais pas humilié. J'aimais qu'Elle m'offre ce cadeau. J'avais envie de jouir mais je restais frustré. Elle me dit de prendre une douche et de la rejoindre dans le lit.Je m'allongeais sous les draps à côté de Sophie. Elle me donna sa petite culotte encore humide et je m'endormis en me délectant de son odeur.Dans la nuit, Elle me réveilla en posant ses fesses sur mon visage. Elle les remuait et se branlait sur ma bouche. Je la léchais, dans un demi sommeil. Elle trempa mes lèvres et se rendormit.
Madame rentra à la maison vers 10 heures. Je me précipitais à ses pieds pour embrasser ses escarpins. Elle embrassa sur la bouche son amie. Elle s'installa dans le salon avec Elle pour discuter. Je fus invité à les laisser seules. Je les quittais pour faire le ménage dans les autres pièces. J'entendis la clochette. Madame m'appelait.  Je m'agenouillais à ses pieds. Sur ma mini cage rose, je portais un string rouge et des collants noirs. En haut, un t-shirt blanc. Madame m'annonça le programme de l'après-midi: "Nous allons avoir la visite de Cindy et de son mari. Tu ne l'as jamais vue. Mais Elle était présente hier lors de ton humiliation chez Madame x. Il y a plusieurs mois, je lui avais parlé de ta condition de cocu encagé à vie. Elle a 40 ans et Elle est mariée depuis 10 ans à un homme qui a 5 ans de moins qu'Elle. Elle a découvert qu'Elle préférait les Femmes. Les rapports avec son homme lui devenaient pénibles, insupportables. Sur mes conseils, Elle lui a fait porter une cage de chasteté sur du long terme. Il n'a plus de rapports sexuels avec Elle et Elle en est très satisfaite. Elle lui autorise une masturbation tous les 15 jours car il est jeune et il en a besoin. Sophie, hier, l'a convaincue que ce serait mieux que sa purge soit humiliante. C'est pourquoi Elle nous l'amène cet après-midi. Nous allons beaucoup nous amuser. Je ne sais pas encore comment nous allons le faire jouir. Il déteste les rapports avec les hommes. Il est possible que ce soit toi qui te charges de vider ses couilles. Peut-être que tu devras le sucer ou lui offrir ton cul. Ce n'est pas certain. Tiens-toi prêt au cas où. Je souhaite une obéissance totale, comme d'habitude. Cindy ne te plaira pas, je pense. Elle est grande et très masculine, très autoritaire. Sophie te fera un lavement pour le cas où nous déciderions que le mari de Cindy t'encule. Sophie m'a raconté votre après-midi d'hier. L'amour propre qu'il te reste a du souffrir devant toutes ces Femmes que tu n'as pas pu voir. Tu en connais plusieurs. Elles m'ont appelée pour me raconter. Elles ont adoré la séance. Maintenant, va préparer le repas."Sophie avait informé Madame que j'avais léché sa chatte mais Madame ne me le reprocha pas. Je n'avais fait qu'obéir.Je servis le repas dans le salon aux Dames. Elles souhaitaient êtres seules afin de parler librement. Je mangeais dans la cuisine.Quand j'eus servi le café et terminé de nettoyer la vaisselle, Sophie me conduisit dans la salle de bains. Elle introduisit la canule dans mon cul et m'administra plus d'un litre d'eau tiède. Je détestais cette opération car je la trouvais très humiliante, surtout quand je devais expulser le liquide et les matières devant Elle dans les toilettes. Elle semblait apprécier ce spectacle et la honte qu'Elle voyait dans mon regard. Sophie n'était pas violente. Elle n'était pas sadique. Mais Elle aimait m'humilier. Cela semblait lui procurer un plaisir intense.Je me rhabillais. Un t-shirt blanc moulant, le string rouge, les collants noirs et par-dessus, un mini short moulant de Femme blanc. Et des escarpins noirs heureusement à ma pointure. Elle me commanda d'aller dans ma chambre attendre à genoux et les mains sur la tête. Cindy et son mari ne devraient pas tarder à arriver.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 18, 2026, 07:45:42 AM
Toujours à genoux dans ma chambre et les mains sur la tête, en position de soumission, j'entendis sonner au portail. Cindy et son mari arrivaient. Je perçus des bruits de pas, de Femmes et d'un homme. J'entendis des voix de Femmes, celle de Madame et de Sophie. Je reconnus l'autre voix. Je l'avais entendue hier après-midi, chez Madame x, la patronne du magasin de lingerie. C'était probablement celle de Cindy. L'homme ne parlait pas. Ils allèrent dans le salon. J'attendis un bon quart d'heure. J'espérais que l'on ne m'appellerait pas et que je n'aurais pas à vider les couilles de cet homme. La clochette sonna. Madame m'appelait. Je me rendis dans le salon. Je vis Cindy. Elle était habillée d'un jogging gris et était chaussée de baskets. Elle avait des cheveux blonds très courts. Elle était grande, avait une allure sportive. Elle avait un air sévère, très masculin. Si Elle avait eu les cheveux plus longs, si Elle avait été maquillée, habillée avec des vêtements féminins, Elle aurait certainement été belle. Dans ses relations lesbiennes, Elle avait probablement le rôle de l'homme. L'homme semblait intimidé et pas vraiment heureux d'être là. J'embrassais les baskets de Cindy comme Madame m'avait appris à le faire en présence d'une Dame. En voyant ma tenue, Cindy éclata de rire. Elle me lança: "Bonjour petite bite. Tu sais que tu nous as beaucoup amusées hier"? Je ne répondis pas. Je servis des jus de fruits. Puis, j'attendis sagement à genoux, essayant de me faire oublier.Cindy ordonna à son mari de se déshabiller. Timidement, hésitant, il enleva sa veste et sa chemise. Puis ses chaussures et ses chaussettes. Sa Femme dit: "Dépêche-toi! Enlève ton pantalon"! Il s'exécuta. Il était rouge de honte. "Ton slip". Il ne réagissait pas. Madame prit la parole. Elle dit: "Il est mal dressé ton mari, Cindy. Je vais te faire voir". Elle s'adressa à moi: "Petite bite, baisse ton short de petite pute. Baisse tes collants. Ecarte ton string. Mets-toi à quatre pattes et montre-nous ton petit trou, bien ouvert".  Je m'exécutai immédiatement en tremblant. Sophie dit: "Son cul est propre. C'est moi qui lui ait fait un lavement avant que vous veniez". Madame alla chercher la cravache et la donna à Cindy. Elle lui dit: "Frappe-le de toutes tes forces. Il doit apprendre à obéir. Cindy prit la cravache et frappa très fort les fesses de son mari, lui arrachant des cris. Elle lui ordonna ensuite de baisser son slip. Il obéit. Sa résistance était vaincue. Il portait une cage de chasteté en métal avec des barreaux. Elle était beaucoup plus grande que la mienne. Il ne bandait pas mais sa bite au repos remplissait bien l'intégralité de la cage. Il était bien monté. Sa Femme ouvrit le cadenas et enleva le dispositif de chasteté, laissant seulement l'anneau en place. Elle lui dit de se masturber devant tout le monde. Il était anéanti par la honte. Il prit son pénis dans sa main et se branla. Il durcit, se développa. Madame dit: "Il a une bite magnifique. Si je compare au clito ridicule de mon pauvre petit cocu". Cindy approuva. Elle confirma que mon petit machin n'était pas une bite d'homme. Elle avait pu le constater la veille. Sophie dit: " C'est dommage, Cindy, que la queue de ton mari ne soit pas utilisée. Moi, j'aimerais bien la prendre dans ma petite chatte". Madame se tourna vers Sophie: "Sophiiiiiiiiiie. Tu n'as pas honte"?Le mari de Cindy bandait fort maintenant. Madame me fit signe d'approcher. J'ouvris la bouche pour avaler la grosse bite qui était devant moi. L'homme dit: "Non! Pas ça! Je ne veux pas"!  Cindy lui répondit que s'il voulait éjaculer, ce serait comme Elle l'avait décidé. Sinon, il devrait retourner en cage et attendre un an. Il se laissa alors faire. Il ferma les yeux. Il commençait à aimer. Madame dit: "Ah! Tu vois? Elle suce bien ma petite pute. Tu commences à aimer". Cindy demanda à Madame s'il pouvait m'enculer et jouir au fond de mon petit trou. Sophie s'exclama: "oh ouiiiiiiiiiiiiiiii! Encule-le. Il est propre". Sophie était très excitée. J'étais certain que sa petite culotte était trempée. L'homme voulut refuser mais sa Femme le menaça de la cravache. Sophie prépara mon cul avec sa salive et l'homme entra en moi, d'un coup sec. Je laissais échapper un cri qui fit rire les Dames. Le mari de Cindy s'activa et se raidit. Il libéra le sperme accumulé dans ses couilles pendant 15 jours. Il avait honte. Il se sentait humilié. Moi, je me contentais d'obéir. Il sortit sa bite de mon cul et sa Femme lui ordonna de le lécher, ainsi que son sperme qui en sortait. Sa langue sur mon petit trou était une caresse agréable. Madame me demanda de sucer son membre qui débandait pour le nettoyer.Cindy lui dit que désormais, toutes ses éjaculations seraient faites de façon humiliante, qu'il devrait s'y faire. Cet homme détestait Madame et Sophie. C'était Elles qui avaient convaincu sa Femme de ces pratiques. Bien sûr, il avait envie d'avoir un orgasme, mais pas de cette façon.Je tentais de rassurer le pauvre garçon. Je lui dis: "Ne t'inquiète pas. Tu t'y feras. C'est le prix à payer pour avoir le droit de te vider". Il se rhabilla, soulagé d'avoir éjaculé mais honteux. Il était content que l'épreuve soit terminée.Cindy annonça qu'Elle allait informer toutes ses amies de mes talents de vide-couilles. Elle proposa d'organiser une réunion hebdomadaire chez Madame x. Je serais chargé de soulager les soumis encagés des Femmes gynarchistes ou lesbiennes. Elle déclara en connaître au moins cinq qui étaient intéressées. Sophie fut excitée par la proposition. Madame approuva. Moi, je ne disais pas un mot. Je savais que je devais obéir si c'était la volonté de Madame.J'embrassai et je léchai les baskets de Cindy. Je la remerciai de m'avoir fait l'honneur de vider les couilles de son mari. Madame et Sophie souriaient. Elles étaient fières de moi. Cindy et son mari partirent.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 19, 2026, 07:27:43 AM
Après le départ de Cindy et de son mari, Madame et Sophie s'enfermèrent dans la chambre de Madame. Elles avaient été excitées par le spectacle de mon avilissement de l'après-midi. Elles voulaient prendre du plaisir ensemble. Je rangeais la maison. Quand Elles sortirent de la chambre, Elles avaient les cheveux en bataille. Elles avaient  le visage apaisé et fatigué. Leurs lèvres avaient l'odeur de la chatte de l'autre. Elles prirent une douche ensemble. Je les entendais rire dans la salle de bains. Elles semblaient joyeuses.Le lendemain matin, j'entendis la clochette. Je portais le petit déjeuner au lit aux Dames. Elles étaient tendrement enlacées dans le lit. Sophie se leva pour aller dans la salle de bains. J'étais à genoux devant Madame. J'étais seulement vêtu de mon petit string rouge et d'une nuisette noire, courte. Madame me dit: "Mon petit cocu, ce matin, je vais voir mon amant. Nous allons passer le week-end au bord de la mer. Je reviendrai dimanche soir. Tu resteras seul avec Sophie. Tu lui obéiras comme si c'était moi, sans discuter et sans hésiter. Sophie a ses règles. Elle a envie que tu lui donnes du plaisir pendant sa période mais Elle est gênée. Elle a peur que cela te dégoûte. Je compte sur toi pour lui donner satisfaction et de la mettre à l'aise. Tu n'es pas un homme. Tu dois abandonner toute pudeur et tout amour propre. Je veux que tu lui sois totalement dévoué".Je n'avais jamais léché une Femme pendant ses règles. Madame m'avait déjà fait lécher ses tampons et ses serviettes hygièniques mais jamais sa chatte directement pendant sa période. Je répondis à Madame que je ferais de mon mieux pour satisfaire Sophie.A 10 heures, le samedi matin, Madame était prête pour aller voir son amant. Elle était très séduisante. Maquillée discrètement, Elle portait un chemisier blanc, un short en cuir noir, des collants noirs, une veste en cuir noir et ses bottes noires à hauts talons. Sa tenue lui donnait une allure dominatrice qui me subjuguait. Elle me regardait de haut. Elle me toisait. Je me jetai à ses pieds et embrassai ses bottes. Je me sentais naturellement inférieur à Elle. Madame écarta mon string rouge. Elle constata que mon micro pénis était très dur. Elle dit: "On dirait que je te fais de l'effet, mon petit cocu. Mais tu sais, c'est pour Monsieur que je m'habille sexy". Je le savais. Elle savait que je le savais. Mais Elle ne manquait jamais une occasion de me rappeler ma condition de pauvre cocu en cage frustré. Elle embrassa sur la bouche son amie et partit.Je passai la journée du samedi à faire des taches ménagères pendant que Sophie envoyait des textos et téléphonait. Elle était habillée seulement d'un haut de jogging et d'une petite culotte noire. De celle-ci dépassait sa serviette hygiènique. Sophie discutait avec Madame x, la patronne du magasin de lingerie, avec Cindy, et avec d'autres femmes que je ne connaissais pas. Elle parlait de moi. Je compris qu'Elle organisait une prochaine réunion avec ses amies et des soumis encagés. Je ne lui posais pas de questions. Je lui faisais confiance.Le soir, Elle se coucha de bonne heure dans le lit de Madame. Elle me demanda de la rejoindre. Elle me dit: "Tu veux lécher ma chatte? j'en ai envie". Je répondis que oui, bien sûr. Elle me dit: "Tu sais que j'ai mes règles? Tu veux le faire quand même? Ce n'est vraiment pas propre. Je ne sais pas si tu vas aimer. Mais j'en ai vraiment envie pour que tu me prouves ton dévouement total". Je lui répondis que j'aimais les odeurs féminines, toutes les odeurs féminines, sans exception. Que tout ce qui provenait de son corps était divin et un cadeau merveilleux. Elle fut sensible et touchée par mes propos. Elle me fit m'approcher de sa petite culotte. Je sentis les effluves que dégageaient sa chatte et sa serviette hygiénique souillée. L'odeur était écoeurante mais je ne lui laissai pas voir mon dégoût. Je voulais lui faire plaisir. Elle me demanda si j'aimais cette odeur. Je lui répondis que oui, j'adorais. Je mentais. Elle me dit que ce que j'allais faire, personne avant moi ne le lui avait fait. Elle baissa sa petite culotte noire et enleva sa protection hygiènique. Elle me la fit sentir. Elle me dit: "Régale-toi, petit cocu frustré. Lèche". Je léchais la serviette qu'Elle avait portée toute la journée. Je m'efforçais de lui faire croire que j'aimais. Elle était rassurée. Elle n'était pas gênée. Elle avait compris comment Elle devait me traiter. Comme un objet, un meuble, un outil, un petit chien sans pudeur ni amour-propre. Elle m'ordonna d'un ton autoritaire de nettoyer sa chatte. Je laissai sa protection et m'affairai sur son joli minou. Je finis par aimer cette odeur. La situation m'excitait. Elle écarta ses cuisses largement pour s'offrir à ma langue. Elle eut un violent orgasme qui inonda mon visage. J'avais conscience qu'Elle et moi vivions un moment inoubliable. Elle était maintenant détendue. Elle avait vraiment joui. J'aimais son regard vert quand Elle avait un orgasme. Elle m'ordonna d'aller dormir dans ma chambre. Elle me dit que je sentais le poisson pourri et qu'Elle voulait dormir seule. Elle me dit de ne pas me laver pour que je garde son odeur toute la nuit. Elle mit devant moi une nouvelle protection et remonta sa petite culotte dessus. Elle me donna sa serviette hygiènique pour que je pense à Elle. Je sortis de la chambre de Madame et rejoignis la mienne.Dans la nuit, je pensais à ma nouvelle vie. Madame avait transmis à Sophie une grande partie de son pouvoir sur moi. Cela me faisait peur car son amie lui donnait de nombreuses idées pour m'humilier toujours davantage. Elle y prenait un réel plaisir. Elle avait découvert ma vraie nature et me traitait comme je méritais de l'être.Au lever du jour, j'entendis Sophie, dans la chambre de Madame, à côté de la mienne. "Petite bite, petit cocu chéri! Viens me sucer! Viens me donner mon plaisir oral du matin"! je me précipitai dans sa chambre. Elle était déjà en position, jambes relevées et écartées. Elle avait enlevé sa petite culotte et sa protection de la nuit. Je lui donnai un nouveau plaisir avec ma langue. L'odeur était encore plus forte que celle de la veille. Mais je m'appliquai. J'aimais la voir prendre du plaisir, avoir un orgasme. Son plaisir devenait le mien et je ne pensais à rien d'autre. Je pensais à Madame dans les bras de son amant. j'aurais tellement voulu faire jouir Madame!  Mais je savais que jamais je ne pourrais. Madame acceptait que je lèche la chatte de son amie mais la sienne, jamais.Sophie eut un nouvel orgasme. Elle adorait commencer la journée par un cunnilingus. Elle me fit remarquer que mon haleine sentait très fort. J'avais des traces de sa mouille et de ses règles partout sur le visage. Elle se leva d'un bond et me prit par la main. Elle me dirigea sous la douche et me fit m'allonger. Elle me dit qu'Elle allait me nettoyer. Elle pissa copieusement sur ma figure pour faire disparaître les traces odorantes. Elle riait. Elle aimait le pouvoir sans limites qu'Elle avait sur moi. Quand Elle eut terminé de pisser, Elle m'observa. J'étais pitoyable mais heureux de lui avoir donné satisfaction et qu'Elle me traîtât ainsi. Elle me dit alors que je pouvais prendre une douche, que j'en avais bien besoin.En sortant de la douche, sur mon lit, je trouvai la tenue que Sophie avait choisie pour moi, aujourd'hui, pour aller nous promener dans la campagne. Mon jogging, des collants noirs, sa petite culotte noire de la veille et, posée sur celle-ci, sa serviette hygiènique souillée.  Je vis qu'Elle était très mouillée. Elle me dit qu'Elle avait fait pipi dessus parce que cela l'amusait. J'enfilai sa petite culotte et plaçai la protection féminine odorante et souillée dessus. Je remontai l'ensemble et ajustai les collants.. Je portai ma mini cage rose. Je ressentais l'humidité. La sensation était agréable mais j'avais honte d'aller marcher ainsi équipé. Heureusement, mon jogginfg ne laissait rien deviner.Sophie prit une douche et se prépara rapidement. Après avoir mis un tampon propre, Elle enfila une petite culotte blanche très sage, son jogging et ses baskets.Je remarquai que Sophie portait la clé de ma cage de chasteté autour du cou. Nous marchâmes plusieurs kilomètres avec la chienne. Nous rencontrâmes une jeune Femme, une connaissance de Madame. Elle fit une remarque: "C'est Vous qui portez la clé, aujourd'hui"? Sophie lui répondit tout naturellement que Madame était partie en week-end avec son amant et qu'Elle lui avait confié la clé de ma cage de chasteté". Je ne savais pas quelle attitude adopter. J'avais honte. La jeune femme s'éloigna. Sophie me dit: "Ne fais pas cette tête, petit cocu. Cette jeune Femme est au courant de ta situation. Madame lui a tout raconté";Alors que nous marchions, Sophie m'avoua qu'Elle avait adoré que je lèche sa chatte pendant ses règles. Que c'était une preuve d'amour et de dévotion. Que les hommes n'aimaient pas cette pratique. Mais qu'il était vrai que moi, je n'étais pas un homme car j'étais impuissant, éjaculateur précoce et que j'avais un clito et non un pénis. Elle ajouta qu'Elle regrettait que je ne sois pas doté d'une vraie bite mais que je compensais parce que j'étais un bon lécheur de chatte. J'aimais ces discussions intimes avec Sophie. Revenus à la maison, Elle voulut immédiatement utiliser ma langue. Elle voulait en profiter avant le retour de Madame. Dans le salon, Elle baissa son pantalon de jogging et sa petite culotte blanche. Elle enleva son tampon et le mit dans ma bouche. Elle me dit: "Tiens, régale-toi puisque tu aimes ça". J'étais encore habillé. Je léchai sa chatte et lui donnai encore un orgasme. Ensuite, Elle me dit de préparer le repas mais de garder sur moi sa serviette souillée et sa petite culotte noire. Elle me dit de la garder jusqu'au lendemain parce qu'Elle voulait que Madame me voit avec quand Elle allait rentrer.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 20, 2026, 07:32:49 AM
La semaine s'écoula tranquillement. Madame dormait avec Sophie. J'attendais avec anxiété la soirée du vendredi. Nous avions rendez-vous à 22 heures chez Madame x, la patronne du magasin de lingerie. Je ne savais pas quel sort les Femmes me réservaient. Sophie m'entraîna dans la salle de bains. Je compris qu'Elle voulait me faire un lavement. Je protestai. Je lui dis que je pouvais le faire seul. Elle me répondit qu'il n'en était pas question, qu'Elle tenait absolument à le faire Elle-même pour m'humilier. Je compris que les Dames avaient prévu d'offrir mon cul à des inconnus.  Elle me fit mettre une petite culotte blanche sur ma petite cage de chasteté rose. J'étais habillé en homme.  Elle me dit que Madame x se chargerait de m'habiller pour la soirée.Le trajet ne dura pas longtemps. Madame x ouvrit la porte et nous invvita à la suivre dans la salle de réunion. J'embrassai ses escarpins. Elle était très belle. J'aimais sa chevelure rousse frisée et sa classe dans son tailleur strict.Les invités n'étaient pas encore arrivés. Madame x me conduisit dans une petite pièce, une remise, à côté de la salle de réunion. Elle me donna ma tenue pour la soirée. Un body noir résille, un porte-jaretelles noir, des bas noir résille et des cuissardes noires. Elle me maquilla outrageusement et mit une perruque blonde sur ma tête. Elle invita Madame et Sophie à constater mon accoutrement. J'avais l'air d'une pute. "Elle est prête", dit Madame.Madame x nous donna quelques informations sur les personnes qui devaient participer à la soirée. Elle avait invité trois couples.Une Femme de plus de 50 ans, corpulente, pas jolie mais très vicieuse. Elle dépassait son mari d'une tête, un petit chauve, gros avec une toute petite nouille. Il portait une cage de chasteté depuis longtemps et n'avait plus d'activité sexuelle. Cette Femme s'appelait Françoise.Une Femme très jeune de 25 ans, mariée depuis deux ans à un jeune homme. Elle l'avait dépucelé la nuit de leur mariage et depuis, plus rien. Son objectif était que son mari n'ait eu qu'un seul rapport sexuel avec une Femme, dans sa vie. Depuis, il était encagé 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. Elle était très ferme sur la discipline. Il était soumis, Elle était dominante. Elle aimait les Femmes. Elle couchait régulièrement avec Madame X et parfois aussi avec des hommes alpha.  Selon Madame x, Elle était très mignonne et surtout une bonne lécheuse. Son prénom était Sonia.Le troisième couple avait la quarantaine. La dernière réunion où j'avais joui avec le plug dans mon petit trou l'avait convaincue d'encager son mari qui était macho et qui rechignait à faire les tâches ménagères. Par jeu, il avait accepté de porter la cage de chasteté. Sa Femme était très belle, les cheveux chatain et longs, très féminine. Elle n'était pas vraiment dominante, pas encore. Mais Elle voulait apprendre. Elle avait encore des rapports sexuels avec son mari, mais maintenant seulement quand Elle le désirait.Elle se prénommait Sylvie.Madame x nous expliqua qu'aucun des hommes n'était gay mais qu'ils devraient se vider sur moi s'ils ne voulaient pas rester un mois de plus frustrés.On entendit sonner à la porte d'entrée. Les invités arrivaient.Madame me mit le collier de chien autour du cou et y accrocha la laisse, sous le regard moqueur de Sophie. Elle me dit de rester à genoux les mains sur la tête et d'attendre. Elle éteignit la lumière et les deux Femmes sortirent. J'avais peur mais j'étais rassuré de la présence de Madame. Je lui faisais confiance. Je savais qu'Elle maîtrisait la situation. Enfin, je l'espérais.La sonnette de la porte d'entrée retentit. Peu après, je reconnus la voix de Cindy. Elle ne voulait rien manquer.Dans le noir, en position de soumission dans la remise, j'entendais des rires et des exclamations. Des voix féminines uniquement. Le bruit d'un bouchon de champagne qui sautait. J'espérais que l'on m'oubliât. J'entendis le bruit de plusieurs coups de cravache. J'imaginais qu'ils étaient donnés à un encagé qui hésitait à se déshabiller. Je comptais. Il y avait sept Femmes: Madame, Sophie, Madame x, Cindy, Françoise, Sonia et Sylvie. Et il y avait quatre sous-hommes, avec moi.La porte de la remise s'ouvrit. Madame attrapa ma laisse et me tira avec autorité vers le centre de la salle de réunion. Les Femmes éclatèrent de rire en me voyant dans ma tenue de pute. Elles applaudirent. Sonia dit: "Vous allez vous régaler, messieurs".Les trois soumis étaient nus. Ils ne portaient que leur cage de chasteté. Ils regardaient leurs pieds. Ils étaient intimidés. Madame x tenait la cravache. C'était Elle qui avait corrigé le mari de Sylvie qui était au tout début de son dressage et qui s'était montré hésitant à se déshabiller.Madame x dit: "On commence par la grosse larve de Françoise". Le petit gros approcha de moi. Il portait une minuscule cage plate. Sa femme déverrouilla le dispositif. Il avait une bite minuscule, à peine visible. On ne voyait presque que ses couilles pleines. Françoise lui ordonna de se masturber. Il le fit avec deux doigts. Madame x m'ordonna de le prendre en bouche. Je l'avalai totalement. Il était vraiment tout petit mais très dur. Je pensais que s'il devait m'enculer, il ne me ferait pas mal. Son odeur était insupportable. J'avais des haut le coeur. Je le suçais avec application et il éjacula en 30 secondes au fond de ma gorge, en râlant. Sa Femme me dit de cracher dans sa bouche son sperme. Il n'aimait visiblement pas mais il devait obéir. Dans mon épreuve difficile, je croisais le regard de Sophie. Ses beaux yeux verts brillaient d'excitation.Madame me fit mettre à quatre pattes, en position. Elle dégrafa mon body noir résille et demanda qui voulait se soulager dans mon cul. Sonia proposa son mari. Elle dit: "Il n'a joui dans la chatte d'une femme qu'une seule fois dans sa vie, la nuit de notre mariage. Il mérite une faveur". Elle libéra son pénis de sa cage en métal. Une bite de belle dimension apparut et gonfla. Sophie était en transe. Elle mouilla de sa salive mon petit trou et le jeune homme s'enfonça très facilement dedans. J'eus un peu mal au début mais très vite, la sensation devint agréable. Je dis que j'allais jouir avec mon cul. Madame fit sortir de mon cul la bite du jeune homme. Elle ne voulait pas que j'ai un orgasme. Ce n'était pas  le jour de ma libération. Il enfonça son membre dans ma bouche et la baisa comme si c'était une chatte. Il éjacula. Je sentis un jet puissant inonder ma gorge. Madame demanda à Sonia si Elle voulait que je recrache tout dans la bouche de son mari. Elle préférait que j'avale.Le mari de Sylvie fut libéré par sa Femme d'une cage en métal avec des barreaux. Elle ne voulut pas lui imposer une relation gay forcée. Elle voulait y aller progressivement. Elle lui ordonna de se masturber devant toutes les Femmes présentes. Elle jugeait que c'était suffisamment humiliant pour lui. Il bandait très fort. Il éjacula parterre. Sa Femme lui fit lécher ses cochonneries. Il s'exécuta, après avoir reçu deux coups de cravache secs de Madame x pour l'encourager.Les trois hommes remirent leur cage de chasteté sous le regard moqueur des Dames. Ils restèrent nus jusqu'à ce que la soirée fut terminée.Madame x proposa de prendre rendez-vous pour le mois prochain pour une nouvelle séance. Les femmes approuvèrent l'initiative. Madame x annonça à Madame qu'Elle organisait une nouvelle séance vide couilles la semaine prochaine, avec d'autres encagés. Madame donna son accord. Elle dit que cela me faisait du bien, que cela m'apprenait à obéir. Je n'étais pas consulté. Mon avis ne comptait pas.Sonia et Sylvie dirent qu'Elles apprenaient beaucoup de ces réunions. Sonia, Sylvie et Françoise ainsi que les trois encagés qui s'étaient vidés nous quittèrent. Dans la salle de réunion, il ne restait plus que Madame x, Madame, Sophie, Cindy et moi. Sophie dit qu'Elle était déçue parce qu'Elle trouvait que mon cul n'avait pas suffisamment été utilisé. Madame approuva. Elle demanda à Madame x si Elle avait un gros gode ceinture, un énorme engin si possible. Madame x fouilla dans un placard et sortit un engin de 20 cm de long et de 5,5 cm de large. Elle dit: "C'est assez gros"? J'étais terrorisé. Jamais mon petit trou ne pourrait avaler une telle bite. Je le fis remarquer à Madame qui éclata de rire: "Mais si, tu vas voir. Tu vas le prendre jusqu'au fond. Et interdiction de mouiller".  Cindy se proposa de m'infliger ce supplice. Cette Femme me faisait peur. Son regard était sévère. Elle semblait jouir de faire souffrir les hommes. Elle s'harnacha de l'énorme gode ceinture, sur son jogging. Elle était très masculine. Madame me fit monter sur la table, à quatre pattes. Cindy était debout derrière moi, conquérante. Sophie cracha sur mon petit trou. Cindy poussa de toutes ses forces. Elle dit: "Il rentrera, que cela te plaise ou non". L'énorme bite entra un peu. Elle me déchirait. Je criais de douleur. Cindy n'en tenait pas compte. Elle poussait encore. Elle s'enfonça jusqu'au fond. Je crus m'évanouir tant la douleur était intense. Madame x dit: "Tu te rappelleras de cette soirée". J'espérais que Madame allait les arrêter mais non. Elle les laissait faire. Elle dit: "Mon pauvre petit cocu. Tu souffres? Après avoir pris cette bite, n'importe quelle queue te semblera agréable, dorénavant". Sophie était excitée. Elle était devant moi, allongée sur la table et Elle me fixait de ses beaux yeux verts. Elle me dit d'être courageux, de bien le prendre jusqu'au fond et qu'Elle mouillait sa petite culotte. Cindy accéléra ses mouvements. Elle était en transe. Elle transpirait. Elle ne s'arrêta que quand Elle fut fatiguée. Elle se retira. J'étais anéanti. Elle m'avait vaincu. Je n'avais pas mouillé. J'avais trop mal. Je restais un long moment sur la table, allongé sur le ventre, tenaillé par une terrible douleur. Elle m'avait totalement déchiré. Madame me laissa un moment récupérer mes esprits. Elle agrafa mon body. Je descendis de la table. Elle me dit de payer à Madame x le body, le porte-jarretelles, les bas et les cuissardes. Elle souhaitait que je les achète car Elle trouvait que cette tenue m'allait bien. Je la gardais sur moi. j'embrassai les escarpins de Madame x pour lui dire au revoir. J'embrassai les baskets de Cindy, ma tortionnaire. Je dus lui dire: "Merci Maitresse Cindy de m'avoir défoncé le cul. Je vais penser à Vous durant une bonne semaine".  Madame x me dit: "A la semaine prochaine, petit cocu. Tu nous as bien amusées". Madame attrapa ma laisse et me conduisit à la voiture. Il faisait nuit, heureusement, il n'y avait personne dans la rue. J'avais du mal à marcher normalement. Sophie était rieuse. Elle embrassa sur la bouche Madame x. Elle me fit monter dans le coffre. Elle me montra l'énorme phallus qui m'avait déchiré. Elle me lança: "Regarde, petite bite, Madame x me l'a offert"! Madame prit le volant et nous rentrâmes enfin à la maison.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 20, 2026, 10:46:10 PM
Le coffre de la voiture s'ouvrit. Nous étions arrivés à la maison. Madame attrapa la laisse et me tira jusqu'à ma chambre. Elle me souhaita une bonne nuit. Peu après, j'entendis des gémissements de plaisir dans la chambre de Madame. Je reconnus les petits cris de Sophie. Je n'arrivais pas à dormir. Je repensais à ma soirée. Mon cul était très douloureux. Madame ouvrit la porte de ma chambre. Elle s'assit sur le lit. Elle caressa mes cheveux. Elle se montra tendre. Son visage sentait la chatte de Sophie. Elle me dit que Sophie avait beaucoup mouillé de me voir vider les couilles des sous-hommes et surtout de me voir me faire prendre violemment par Cindy. Elle me donna la petite culotte noire de son amie, encore humide de sa mouille.  Elle me dit que Cindy lui avait envoyé un texto pour la remercier de cette soirée. Elle lui confiait qu'Elle aussi avait beaucoup mouillé pendant qu'Elle me faisait souffrir avec son gode ceinture. Cindy était une vraie sadique. Elle prenait du plaisir en faisant souffrir les sous-hommes Madame me dit qu'Elle avait hésité avant d'accepter que Cindy me dévaste le cul avec l'énorme gode ceinture. Mais Sophie avait insisté et Elle avait voulu lui faire plaisir. Elle ne voulait rien refuser à son amie. Madame me dit: "Tu sais quoi? Sophie aimerait que je te confie un week-end entier à Cindy. Qu'en penses-tu"? Je répondis que je n'en pensais pas du bien. Que cette Femme était dangereuse. Que je ne me sentais pas capable de passer un week-end entre ses mains. Madame répondit: "Très bien. Je m'attendais à cette réponse. Puisque tu n'en as pas envie et que cette idée te fait peur, je vais te livrer à Cindy. Elle aura mon accord pour te traiter comme Elle le voudra. Et puis j'aime Sophie, et si c'est ce qu'Elle veut, je le veux aussi. Je te souhaite une bonne nuit mon petit cocu. Je sais que tu vas penser toute la nuit à Cindy et aux sévices qu'Elle te réserve". Madame me fit un chaste bisou sur le front et rejoignit son amie dans sa chambre. Le lendemain matin, après avoir pris le petit déjeuner, Madame me fit m'agenouiller devant Elle et son amie, dans le salon. Elle voulait me donner le programme. Elle m'annonça: "Jeudi matin, Cindy viendra te chercher pour te conduire chez Elle. Tu y resteras jusqu'à vendredi soir où nous te rejoindrons chez Madame x pour ta séance de vide couilles des sous-hommes encagés. Désormais, tu appelleras Cindy "Maitresse Cindy". Pierre, son mari, ne sera pas là. Il sera en déplacement professionnel. Tu lui obéiras. Tu feras tout le travail qu'Elle t'ordonnera de faire avec application. Tu sais qu'Elle est très sévère. Ce ne sera pas une partie de plaisir pour toi. Elle éprouve une réelle jouissance à rabaisser et humilier les sous-hommes comme toi. Ne t'inquiète pas, Elle m'a promis que tu reviendrais vivant. Mais qu'Elle ferait en sorte que tu te souviennes toute ta vie de ton séjour chez Elle. Pendant ton absence, Sophie et moi recevrons à la maison mon amant et un jeune homme alpha. Je sais que Maitresse Cindy te fait peur et c'est précisément pour cette raison que nous voulons te livrer à ses bons soins". Je savais que je n'avais pas le choix. Le jeudi matin, à 9 heures, Cindy était là, pile à l'heure. J'embrassai ses baskets. Elle paraissait toujours aussi masculine. Elle me toisait du haut de son mètre 80. Elle avait un air méprisant. Je luis dis: "Bonjour Cindy". Elle me donna deux paires de gifles de toutes ses forces. Elle me dit: "Maitresse Cindy, petite bite. Tu dois m'appeler Maitresse Cindy".Madame lui dit qu'Elles ne m'avaient pas encore préparé. Qu'Elles l'attendaient... Les trois Femmes m'emmenèrent dans la salle de bains. Je compris ce que je devais faire. Me mettre en position, à quatre pattes pour recevoir le lavement, toujours aussi humiliant et dégradant devant Elles. Cindy prit la canule et me l'introduisit. Je gardai le liquide quelques minutes pendant qu'Elles faisaient des commentaires. Cindy s'étonnait qu'un si petit cul puisse accueillir de grosses bites. J'expulsai dans les toilettes le lavement. Les Femmes se moquaient de ma honte. C'est Cindy qui choisit ma tenue. Ma culotte léopard fendue et mes collants fendus noirs. Elle voulait que mon petit truc en cage et mon petit trou soient toujours visibles et accessibles. Ma petite cage fut enlevée et remplacée par la petite cage avec les pointes acérées. Maitresse Cindy sortit des objets de son sac à main. Elle dit: "Regardez ce que j'ai acheté. Avec ça, il obéira sans discuter". Elle installa un dispositif autour de mes parties génitales. Elle tenait une télécommande dans sa main. Je compris ce que c'était. Elle appuya sur la télécommande et je sursautai de douleur. Elle expliqua à Madame et à Sophie qu'il y avait plusieurs degrés d'intensité. Du plus faible au plus fort. Elle l'utiliserait pour me motiver à bien travailler, ou pour me punir, ou pour aucune raison, juste pour s'amuser. Elle dit que l'intérêt d'un tel dispositif était de créer un état de tension permanent chez le sous-homme qui en était équipé. A tout moment, sa Maitresse pouvait le faire tressaillir de douleur. Elle sorti un autre objet. Un plug de taille moyenne avec aussi un boîtier. Elle pouvait aussi envoyer des impulsions plus ou moins fortes dans le cul de sa victime. Elle me l'introduisit. Sophie voulut essayer. Elle appuya sur la télécommande et je hurlai de douleur. Elle avait appuyé sur le volume le plus élevé, volontairement. Sophie était très excitée que Madame me livre à Maitresse Cindy. Elle était aussi excitée de rencontrer L'amant de Madame et le jeune homme qui devaient arriver dans la journée. J'enfilai une nuisette rose. Je chaussai des escarpins. Madame avait préparé mon sac de voyage. Il n'y avait aucun vêtement masculin. Même pas un jean. Maitresse Cindy enserra mon cou avec le collier de chien et y fixa la laisse. J'embrassai les chaussures de Madame et de Sophie. Moqueuse, Madame me dit: "Quelle chance tu as d'aller chez Maitresse Cindy. Tu vas voir, Elle va bien s'occuper de toi. Nous nous retrouverons demain soir chez Madame x".Sophie me glissa dans le creux de l'oreille: "Nous allons baiser comme des folles avec de vrais hommes pendant que tu souffriras dans ta petite cage à pointes et que Maitresse Cindy déchirera ton petit cul. Elle a un programme qui ne va pas te plaire mais moi, je l'adore"...Maitresse Cindy me traîna en laisse jusqu'à sa voiture, garée dans le jardin. Elle me fit monter dans le coffre, en me tirant par l'oreille"...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 21, 2026, 03:55:39 PM
Après un moment, la voiture de Cindy s'arrêta. Nous étions déjà arrivés chez Elle? Dans le coffre, j'étais recroquevillé et je ne voyais rien. Je sentis un choc électrique entre mes jambes, pas trop fort. Puis un second beaucoup plus douloureux. Je criai. Un autre choc dans mon cul me provoqua une sensation très désagréable. Je ressentais une douloureuse intrusion dans mon intimité. La voiture repartit. Je compris que Maitresse Cindy s'était arrêtée à un feu rouge et qu'Elle voulait s'amuser avec ses jouets électriques. J'étais totalement à sa merci, soumis à ses pulsions sadiques. J'aurais aimé être ailleurs. J'avais peur d'Elle.La voiture s'arrêta encore. J'entendis la portière s'ouvrir et se refermer. Cette fois, nous étions arrivés? Quelques minutes plus tard, j'entendis des rires féminins. Le coffre s'ouvrit et je vis Maitresse Cindy avec deux Femmes qui me regardaient en se moquant de moi et qui semblaient interloquées. Elles avaient peut-être la soixantaine. Elles étaient vêtues d'une tenue de sport. Maitresse Cindy avait voulu faire un détour par la salle de gym et montrer sa proie à ses amies. Elle était fière de son gibier docile blotti et apeuré dans le coffre de sa voiture. Elle leur expliqua que Madame était partie baiser avec son amant et que, pour être tranquille, Elle m'avait livré à Elle pour qu'Elle puisse assouvir ses pulsions perverses et vicieuses de domination. Maitresse Cindy montra à ses amies les télécommandes. Elle appuya sur celle de mes parties frénétiquement. Je hurlais de douleur. Elle avait choisi le maximum. Elle utilisa ensuite le bip du plug qui m'arracha des gémissements. Je détestais ces engins de torture. Maitresse Cindy donna les télécommandes à l'une des Femmes qui les manipula. Je souffrais terriblement. Maitresse Cindy me dit que ses amies étaient comme Elle. Elles n'aimaient pas les hommes. Elle les  embrassa sur la bouche. Elle referma le coffre et la voiture repartit.Enfin, la voiture s'arrêta. Nous étions arrivés. Je descendis du coffre avec difficulté. Elle habitait une grande maison entourée d'une haie assez haute pour être à l'abri des regards des voisins. Elle me montra immédiatement une cabane qui contenait les outils. Elle m'ordonna de tondre la pelouse et quand j'aurais fini, de ramasser les feuilles mortes. Elle donna une légère impulsion électrique dans mes parties pour me faire comprendre que j'avais intérêt à m'appliquer. Elle m'informa que si je recevais trois impulsions, cela signifierait que je devrais venir immédiatement. Elle rentra dans la maison, me laissant seul dans le jardin faire mon travail. Je craignais de recevoir à tout moment des décharges électriques. Je craignais plus que tout les décharges dans mon cul. J'effectuais mon travail avec zèle, vêtu de mes escarpins noirs, de ma nuisette rose, de ma petite culotte  léopard fendue et de mes collants ouverts noir.A l'heure du repas, je sentis dans mon cul trois impulsions électriques. Je me tordais de douleur mais très vite j'accourrai dans la maison.  Maitresse Cindy était attablée. Elle avait commencé son repas. Elle me dit que je pouvais manger et boire, parterre, à ses pieds. Il y avait une gamelle de chien avec dedans une soupe qui trempait dans un liquide jaunâtre. Elle me dit qu'Elle avait agrémenté mon repas d'une sauce spéciale. Je compris qu'Elle avait pissé dans ma soupe. Il y avait aussi une carafe remplie d'eau mélangée à son urine. Elle m'ordonna de la remercier pour ce délicieux repas. La cage à pointes ne me faisait pas souffrir. Je ne bandais pas. Plusieurs décharges, dans mes parties intimes et dans mon cul m'arrachèrent des cris. Elle m'intimait ainsi l'ordre de manger et de boire. Je mangeai et je bus tout...Maitresse Cindy me dit d'aller l'attendre dans ma chambre, au fond du couloir. Je fus rassuré. Elle avait parlé de ma chambre. Je ne dormirais pas cette nuit dans la cave ou la remise. Elle me dit de l'attendre en position, à quatre pattes sur le lit, cuisses largement écartées. Elle ajouta qu'Elle avait promis à Madame qu'Elle m'enculerait avec son énorme gode et que Sophie y tenait vraiment. Elle n'aurait pas le temps de le faire ce soir car Elle recevrait une amie chez Elle. Elle n'avait pas l'intention de faire participer son amie. Maitresse Cindy entra dans la pièce. Elle était conquérante. Elle avait mis le gode ceinture qui m'avait dévasté chez Madame x. Je le craignais plus que tout. Elle n'était habillée que d'une culotte de sport taille haute et d'un t-shirt blanc. Elle n'avait presque pas de poitrine. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Elle monta sur le lit et se tint face à mon visage. Elle essaya  de faire rentrer le gode dans ma bouche mais il était trop gros. Elle se plaça derrière moi. Elle enleva le plug électrique. Elle mouilla mon petit trou de sa salive. Elle introduisit 3 doigts d'un coup sec, sans ménagement. Elle sortit ses doigts de mon cul et me les fit lécher, pour les nettoyer. Elle ajusta son énorme engin de torture et força le passage. Elle appuya de toutes ses forces. J'étais contracté. Elle envoya une forte impulsion électrique dans mes parties. Elle me recommanda de me laisser aller, que ce n'était qu'un mauvais moment à passer. J'essayai de m'offrir au maximum à sa saillie. Je sentis l'engin s'enfoncer profondément. Je criais de douleur. Elle éclata de rire. Elle me dit: "Crie, petite pute. Je veux te faire mal. Je veux venger toutes les Femmes qui se font enculer par des hommes contre leur gré. Je vais t'avouer une chose, petite bite. Ta souffrance me fait jouir". Elle était maintenant au fond. Je sentais son souffle haletant. Elle allait et venait comme si Elle était un homme avec une énorme bite. Elle se sentait puissante. Elle me pilonna pendant plus d'un quart d'heure. Mon cul était en feu. Quand Elle fut épuisée, Elle se retira et se coucha sur le lit pour reprendre ses esprits.  Elle m'avoua qu'Elle avait eu un orgasme et me remercia de ma docilité. Elle me fit m'allonger sur le dos et posa ses fesses sur mon visage. Sa culotte était trempée. Je crus qu'Elle avait pissé dedans. mais non. Enculer un sous -homme la faisait mouiller abondamment, lui provoquait un orgasme. Elle remua ses fesses sur mon visage, sans enlever sa culotte, fourra ses doigts dedans et se masturba. Elle eut un nouvel orgasme. Au moment où Elle cria son plaisir, Elle envoya des impulsions violentes dans mes parties pour me signifier qu'Elle venait. Je ne bandais pas dans ma cage à pointes. J'avais trop mal au cul. J'étais content qu'Elle ait joui car le supplice allait enfin s'arrêter. Elle se releva et me dit que c'était vraiment très bon et que finalement je servais à quelque chose. Elle remit le plug électrique en place. Elle m'ordonna de me lever et d'aller faire le ménage dans la maison.Je travaillais toute l'après-midi. parfois je recevais une impulsion électrique devant ou derrière, pour me rappeler que je ne devais pas me reposer. A chaque fois, je tressautais.En fin d'après-midi, je préparai le repas et la table. Maitresse Cindy attendait une amie. Je la vis apparaître dans une tenue que je ne lui avais encore jamais vu mettre. Elle portait une magnifique robe moulante noire, des collants noirs et des chaussures noires à talon. Elle me dit qu'Elle portait un petit string dessous. Elle était maquillée. Je la trouvais belle et féminine, totalement métamorphosée. J'entendis la sonnette du portail. Son amie arrivait. Elle m'ordonna d'aller dans ma chambre, qu'Elle ne voulait pas être dérangée. Elle me fit savoir que je devais m'attendre à recevoir quelques impulsions électriques dans la nuit, quand Elle aurait un orgasme avec son amie.Je me reposais dans ma chambre. J'en avais besoin après la journée que j'avais vécue. Maitresse Cindy m'apporta mon repas. Des croquettes de chien trempant dans son urine et, pour toute boisson, une carafe remplie d'eau et d'un peu de pipi. Elle me conseilla de tout manger et de tout boire, que je n'aurais rien d'autre. Elle sortit de ma chambre. J'avalais mon repas avec dégoût. J'avais peur d'être puni si je ne mangeais pas tout. Je m'endormis. Je fus réveillé brutalement. Je reçus de violentes décharges électriques, tantôt dans mon cul meurtri, tantôt dans mes parties. La douleur était atroce. Cela dura un moment qui me parut très long. Je compris que Maitresse Cindy jouissait sous les caresses de son amie. Enfin, la douleur cessa. j'étais vaincu, anéanti. Cette femme me traitait comme jamais je ne l'avais été. Je ne pouvais pas imaginer que Madame avait souhaité pour moi une telle épreuve. Je fus réveillé au petit matin par de nouvelles violentes impulsions. Maitresse x semblait insatiable. Elle avait de gros besoins sexuels. Les décharges cessèrent. Je me rendormis. Je ressentis trois impulsions dans mes parties. Maitresse m'appelait. Je me levai, exténué. Son amie était déjà partie travailler. Elle était vêtue d'un pyjama d'homme. Elle avait retrouvé son allure masculine. Elle posa sa culotte blanche de sport de la veille sur ma tête, l'entrejambe couvrant mon nez. Son odeur n'était pas masculine. Pour la première fois durant mon séjour chez Elle, ma petite bite durcit et les pointes me blessèrent douloureusement, me rappelant à l'ordre. Elle le remarqua et éclata de rire. Elle m'ordonna d'aller finir mon travail dans le jardin et de garder sa culotte sur ma tête, pour penser à Elle. Je travaillai toute la journée, au service de Maitresse Cindy. En fin d'après-midi, celle-ci me prépara pour ma soirée vide-couilles de sous-hommes encagés chez Madame x, où je devais retrouver Madame et Sophie. Maitresse Cindy m'administra un lavement. Elle fit des remarques humiliantes. J'avais pris l'habitude d'être couvert de honte. Je remis ma tenue de la veille. Elle la trouvait adaptée pour la soirée. Nuisette, petite culotte léopard fendue, collants noirs fendus et escarpins noirs à hauts talons. Avant de partir, je fis part à Maitresse Cindy de mon désir d'acheter des fleurs pour les Dames. Elle me dit que c'était une bonne idée. Elle me donna une chemise et un jean de son mari que j'enfilai sur mes dessous féminins. Elle voulut que je garde les escarpins aux pieds. Elle était vêtue d'un jean, d'un t-sirt blanc, d'une veste en cuir noir et de bottes en cuir noir. Elle s'installa au volant et je pris place sur le siège passager, devant. La voiture s'arrêta devant une boutique de fleurs. Maitresse Cindy attendit dans la voiture. Je rentrai dans le magasin et je choisis des bouquets de roses pour Madame, Madame x, Sophie et Maitresse Cindy. Pendant que je discutais avec la fleuriste, je ressentis une violente décharge dans mes couilles et dans mon cul. Maitresse Cindy s'amusait avec la télécommande. Je me tordais de douleur devant la fleuriste qui me demanda si j'allais bien. Je lui répondis que oui. Elle me dévisagea de la tête aux pieds et remarqua mes escarpins à talons hauts. Elle esquissa un sourire. Il me tardait de partir. Je payai mes achats et sortis. La fleuriste s'avança vers la porte d'entrée et reconnut Maitresse Cindy. Les deux Femmes se saluèrent. Elles se connaissaient. Je pensai que la fleuriste avait compris...Dans la voiture, Maitresse Cindy m'ordonna d'enlever la chemise et le pantalon de son mari, afin que je fus en dessous féminins. J'étais devant, sur le siège passager. Des automobilistes pouvaient me voir. La nuit commençait à tomber. Il me tardait que nous arrivions chez Madame x.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 22, 2026, 04:12:43 PM
Maitresse Cindy sonna à la porte d'entrée à côté du magasin de lingerie de Madame x. Elle me tenait en laisse, dans la rue. Il faisait nuit, maintenant. Madame x tardait à nous ouvrir la porte. Je paniquais car j'avais peur que des passants me voient avec ma tenue de pute. Maitresse Cindy remarqua mon désarroi. Elle me dit: "N'aie pas peur, petit cocu. Si un jour Madame te fait tapiner dans la rue, il faudra bien que tu t'exhibes en dessous féminins". Je n'imaginais pas que Madame me fasse faire la pute dans la rue...Enfin, la porte s'ouvrit. Madame x était toujours très belle, très classe. Elle embrassa sur la bouche Maitresse Cindy et j'embrassai ses chaussures à talons. Elle était vêtue d'un chemisier blanc et d'un ensemble veste et pantalon noirs. Nous la suivîmes jusqu'à la salle de réunion. Madame et Sophie étaient déjà là. J'embrassai leurs escarpins, toujours tenu en laisse par Maitresse Cindy. Je remarquai qu'Elles avaient des cernes sous les yeux. Elles avaient la mine de Femmes qui avaient beaucoup pris de plaisir. Madame trouva que j'avais l'air fatigué. Elle savait déjà tout de mon séjour car Maitresse Cindy lui avait tout expliqué par texto. Elle me demanda avec un petit sourire si j'avais apprécié mon séjour. Je sentis le piège. Si je répondais que j'avais détesté et que j'avais beaucoup souffert, je savais que Madame déciderait de reprogrammer un stage chez ma tortionnaire. Je répondis que j'avais adoré mon stage chez celle-ci. Madame me dit: "Alors, si tu as adoré, tu retourneras chez Maitresse Cindy le mois prochain. Je tiens à te faire plaisir". Les trois autres Femmes rirent aux éclats. J'aurais pu répondre n'importe quoi, Elles avaient déjà décidé de me livrer régulièrement aux bons soins de Maitresse Cindy. Elle avait une grande maison et un grand jardin. Elle avait besoin d'un domestique ou plutôt d'un larbin pour tout le travail qu'il y avait à y faire. Son mari travaillait et avait peu de temps disponible.Madame observa ma cage et fut satisfaite que je porte toujours le dispositif électrique. Elle me fit me pencher en avant et constata que le plug électrique était toujours en place. Maitresse Cindy lui expliqua que ces objets étaient formidables. Ils assuraient mon obéissance totale sans avoir besoin de se fatiguer avec la cravache. Les Femmes regardèrent avec attention mon cul meurtri. Il était toujours très douloureux. Madame constata qu'il était considérablement élargi et que ce serait mieux que, ce soir, il ne serve pas à vider les couilles des deux sous-hommes qui devaient venir bientôt. Sophie se montra contrariée. Madame x déclara que l'un des deux hommes qui seraient là dans quelques minutes avait une toute petite nouille et qu'il ne me ferait pas beaucoup de mal. Madame donna son accord et sophie fut rassurée. Elle aimait me voir me faire prendre comme une femelle.On sonna à la porte d'entrée. Deux couples entrèrent dans la salle de réunion. Madame avait remis le plug électrique en place. Je vis deux jeunes Femmes bcbg, très séduisantes. Elles avaient la trentaine. L'une d'entre Elles connaissait Madame qui lui avait parlé de notre mariage spécial et des bienfaits de la cage de chasteté. Son mari la portait depuis deux mois. C'était sa première expérience de vidange humiliante. Elle progressait doucement. Elle envisageait d'avoir des amants si l'occasion se présentait. Elle accordait à son mari de lécher sa chatte et parfois une pénétration vaginale. Elle ne lui accordait plus de fellation. Elle n'était pas lesbienne. Son mari était un bel homme brun, grand et bien bâti. Il était intimidé. Il n'avait jamais subi de séances d'humiliation. Elle s'appelait Marion et était vêtue d'une belle robe rouge moulante qui couvrait ses genoux. Elle était une jolie brune avec de longs cheveux et des yeux noirs très expressifs.La deuxième jeune Femme était une connaissance de madame x. Elle avait de l'expérience. Elle était une gynarchiste convaincue et assumée. Elle était blonde, les cheveux coupés au carré. Elle n'était pas très grande, habillée de façon très sexy avec une jupe courte et une veste assortie. Elle s'appelait Lisa. Son mari était tremblant de peur. Il n'était pas très grand lui non plus. Elle le présenta comme ayant une petite bite, comme étant éjaculateur précoce, et comme étant cocu. Elle le tenait de plus en plus sévèrement encagé, espaçant progressivement ses libérations. Elle était devenue lesbienne à 100%, depuis qu'Elle connaissait Madame x. Madame x nous apprit qu'un troisième couple avait décommandé sa visite, ayant un empêchement de dernière minute. Madame x donna l'ordre aux deux hommes de se déshabiller. Ils étaient hésitants. Elle demanda à Madame si Elle pouvait leur montrer sur moi comment faire obéir un sous-homme. Madame fit oui de la tête. Maitresse Cindy se proposa de faire la démonstration. Elle s'approcha de moi. Elle prit dans sa main mon micro pénis encagé. Elle le caressa. Il devint dur et les pointes s'enfoncèrent dans la chair, m'arrachant des cris de douleur. Maitresse Cindy s'adressa aux deux hommes: "Vous voyez? Si Vous n'obéissez pas, Votre Femme vous équipera d'une cage à pointes". Elle saisit les télécommandes et appuya sur chacune d'Elles, poussant le bouton au maximum. Je reçus les décharges dans mon cul et entre mes jambes. Leur violence me fit me rouler parterre tellement la douleur était intense. Madame fit une grimace faisant croire qu'Elle était compatissante. Maitresse Cindy dit: "C'est très simple. Soit Vous obéissez et tout se passera bien. Vous subirez la honte et l'humiliation et ce sera tout. Soit Vous n'obéissez pas et nous vous équipons de ces engins électriques de torture".Vaincus, les deux encagés se déshabillèrent prestement. Leurs Femmes riaient nerveusement, visiblement excitées. J'imaginais que la situation faisait mouiller Sophie et Maitresse Cindy. Les deux hommes étaient nus, seulement habillés de leur cage de chasteté. Madame x me fit m'agenouiller devant le mari de Marion. Elle le libéra de sa cage. Je pris son membre dans ma bouche et il durcit très vite. Il était de belle dimension. Je n'avais pas du tout envie de l'avoir dans mon cul encore très douloureux. Il était sur le point d'éjaculer. Madame x m'arrêta. Elle dit à Marion: "Tu veux voir comment un homme peut éjaculer uniquement par son cul"? Intriguée et curieuse, sa Femme dit oui. Je compris ce qu'Elle voulait dire. Elle sortit de son placard un plug recourbé. Elle voulait que ce soit moi qui le fasse puisque ma mission était d'être le vide-couilles des sous-hommes. Elle fit mettre l'homme à quatre pattes. Il tremblait de peur et d'appréhension. Mais il obéit car il avait peur des engins électriques. Je mouillais son petit trou et rentrai le plug dedans assez facilement. Marion était subjuguée par la scène. Je fis aller et venir le plug dans son cul, de plus en plus fort, en insistant bien sur sa prostate. Il ne bandait plus. Je reçus une violente décharge électrique entre mes jambes. "Plus fort! Fais le couler. Si tu n'y arrives pas, c'est toi qui va être puni". C'était la voix de Maitresse Cindy. Je continuai pendant 20 minutes et l'homme finit par répandre son sperme sur le sol, le sexe mou. Les Femmes applaudirent et éclatèrent de rire. Marion n'avait jamais vu une chose pareille. Elle n'imaginait pas qu'un homme pouvait éjaculer de cette façon. L'homme était ravagé par la honte. Madame m'ordonna de lécher son sperme sur le sol et de nettoyer sa bite molle avec ma langue, pour ne pas en perdre une goutte.  Sa femme lui remit immédiatement la petite cage en métal. Elle dit: "Bon, ça c'est fait. Nous sommes tranquilles jusqu'au mois prochain". Lisa ouvrit la cage de son mari. Il bandait dur. Son pénis était petit, mais un peu plus gros que le mien. Je le suçais, espérant qu'il ne m'enculerait pas. Maitresse Cindy sortit le plug électrique de mon cul. Elle me fit mettre à quatre pattes. Je protestai timidement. Mon cul était encore en feu. Madame me dit que je devais le prendre pour faire plaisir aux Dames et Sophie le souhaitait vraiment. Et puis sa bite était minuscule. L'homme se plaça derrière moi et entra en moi d'un seul coup. Il me fit mal malgré la petite taille de son engin. Sophie s'installa en face de moi et filma mon visage grimaçant de douleur. Elle dit: "Je vais envoyer la vidéo à mes copines". Rien ne m'était épargné. Mes dernières 48 heures avaient été très éprouvantes. J'étais exténué. L'homme se libéra de plusieurs semaines de frustration dans mon petit trou. Il me dit: "Excuse-moi. J'avais trop peur de Maitresse Cindy".Je pensais que c'était fini. Lisa dit: "Nous avons oublié quelque chose. Je veux que le petit cocu nettoie la bite de mon mari et que celui-ci lèche son sperme". Madame me dit: "Suce sa bite. Nettoie la bien. Je veux qu'Elle soit bien propre". Maitresse Cindy envoya quelques décharges entre mes jambes pour que j'obéisse sans hésiter. Je m'exécutai. Ensuite, Elle me dit de m'accroupir et d'expulser le sperme de l'homme sur le parquet. Avec dégoût, il lécha tout jusqu'à la dernière goutte. Sa Femme lui demanda de lécher mon cul pour me remercier. Sophie filma la scène avec son téléphone portable. Madame remit en place le plug électrique dans mon petit trou. Maitresse Cindy envoya une petite décharge en riant.Les deux hommes se rhabillèrent et les deux couples quittèrent les lieux.Après leur départ, Maitresse Cindy proposa de m'enculer encore avec l'énorme gode. Madame l'arrêta. Elle lui dit: "Non, pas maintenant. Nous devons rentrer. Il ne le supporterait pas. Tu le baiseras vendredi prochain". Madame voulait me ménager et me garder en bonne santé. J'étais rassuré. Elle prit la laisse et me fit monter dans le coffre de la voiture, après que j'eus embrassé les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Les Femmes s'embrassèrent sur la bouche. Maitresse Cindy était un peu déçue et contrariée. Alors que j'étais dans le coffre de la voiture, Elle demanda à Madame si Elle pouvait m'envoyer des décharges une dernière fois. Madame lui répondit en riant que oui, si cela lui faisait plaisir. Elle appuya sur les deux télécommandes, sur le plus plus plus plus. Elle garda son doigt sur la télécommande,  m'occasionnant une souffrance atroce dans le cul et dans mes parties. Elle dit à Madame: "J'ai mouillé ma culotte. Qu'est-ce que c'est bon. Merciiiiiiiiii"!  Puis Elle s'adressa à moi: "J'ai hâte de te revoir , petite pute. Je vais réfléchir à ton prochain programme". Elle donna les télécommandes à Madame avec regret. Le coffre se referma sur moi. J'étais complètement défait, anéanti, détruit. Je ne me sentais plus humain.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mars 22, 2026, 09:18:04 PM
Tant de femmes s'occupent de vous et vous organisent des évènements, un vrai rêve.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: m.Jojo le Mars 22, 2026, 09:43:26 PM
Citation de: waaxer le Mars 22, 2026, 09:18:04 PMTant de femmes s'occupent de vous et vous organisent des évènements, un vrai rêve.

C'est exactement ce que c'est, posté dans le forum « Au pays des fantasmes ».
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 23, 2026, 04:16:47 PM
J'étais content d'être de retour à la maison. J'étais épuisé de mon séjour chez Maitresse Cindy. Madame m'autorisa à enlever le plug électrique pour que mon cul puisse se reposer et que ses blessures guérissent. Elle enleva la cage de chasteté avec les pointes et la remplaça par la petite cage rose. Elle souhaita que je garde le dispositif électrique qui enserrait mes parties génitales. Elle le trouvait utile et pratique quand Elle voulait que je vienne, ou quand Elle souhaitait me punir, ou encore quand Elle désirait s'amuser à me surprendre. Je me couchai dans le lit de ma chambre et je m'endormis rapidement car j'étais exténué. Madame et Sophie rejoignirent la chambre de Madame. Je fus rapidement réveillé peu après par plusieurs violentes décharges. J'en déduisis que Madame avait un orgasme sous l'effet de la langue de Sophie. J'entendais ses gémissements. Je me rendormis jusqu'au petit matin. Trois coups brefs me firent sursauter. Madame m'ordonnait par ce signal que je devais servir aux Dames leur petit déjeuner au lit. Elles étaient amoureusement enlacées. Mon cul me faisait encore mal. Je sortis de leur chambre et je pris une douche. Je m'habillai. Madame avait posé sur mon lit les dessous qu'Elle souhaitait me voir porter aujourd'hui. Une petite culotte noire en dentelle et des collants roses.  Je commençai à faire le ménage. j'avais beaucoup de travail. Je reçus trois impulsions électriques qui me firent sursauter. J'allai dans le salon. Sophie voulait me parler. Madame était sous la douche. Sophie était presque nue. Elle portait seulement une nuisette très courte et une petite culotte noire. Elle m'excitait volontairement. Elle me demanda de m'agenouiller devant Elle. Elle me montra plusieurs vidéos qu'Elle avait prises la veille. Sur l'une, on voyait Madame sucer son amant pendant qu'un jeune homme la prenait fougueusement par derrière. Sur une autre, on voyait son visage en gros plan déformé par un violent orgasme. Elle criait des mots crus. Sur une autre, Son visage était maculé de sperme. Sophie savait qu'Elle me faisait souffrir en me montrant ces vidéos. Elle le faisait exprès. Elle me dit que Madame et Elle avaient eu de nombreux orgasmes pendant que Maitresse Cindy s'amusait avec moi.Madame entra dans le salon, vêtue d'un jean et d'un t-shirt. Elle s'adressa à moi: "Je viens d'avoir Cindy au téléphone. Je crois qu'Elle est amoureuse de toi. Elle a eu plusieurs orgasmes pendant ton séjour chez Elle. C'est incroyable! Elle mouille quand Elle t'encule et qu'Elle te fait mal. Elle jouit même quand Elle t'envoie des décharges électriques. Elle m'a avoué qu'Elle n'avait jamais ressenti une telle sensation de puissance. Elle veut te revoir très vite. Vendredi soir, nous n'irons pas chez Madame x. Maitresse Cindy viendra passer la soirée et la nuit à la maison, avec son mari et Madame x. Tu auras le droit d'avoir ton éjaculation du mois. Elle m'a dit comment... Je ne te dis rien pour l'instant mais j'ai trouvé son idée géniale". Madame parla à l'oreille de Sophie qui sembla excitée d'apprendre comment Maitresse Cindy souhaitait m'accorder ma purge. J'étais inquiet. Je craignais Maitresse Cindy. Elle prenait un réel plaisir à me faire souffrir. Elle était capable d'aller très loin. Mais le fait que Madame et Sophie soient présentes me rassurait un peu.La semaine s'écoula sans que mon pauvre cul meurtri fut sollicité. Je n'avais plus mal. Je portais désormais le dispositif électrique sur mes parties génitales continuellement. Madame et Sophie avaient la certitude que je leur appartenais ainsi totalement. Je n'étais jamais serein. Une décharge pouvait me foudroyer l'entrejambes à tout moment. J'étais constamment sous pression. Elles envoyaient des impulsions quand Elles voulaient que je vienne vite, quand Elles voulaient que je travaille plus vite, quand mon travail n'était pas bien fait, pour me punir, ou quand Elles voulaient s'amuser. Elles ne m'avaient pas remis le plug électrique. J'appréhendais la fin de la semaine.Le vendredi soir, Madame x, Maitresse Cindy et son mari étaient chez nous. Madame x était toujours aussi féminine et séduisante, en tailleur bcbg de Femme d'affaires, collants noirs et escarpins. Maitresse Cindy était vêtue d'un pantalon noir en cuir moulant, d'une veste noire en cuir, de bottes noires à talons hauts et d'un chemisier blanc. Elle affichait une tenue de dominatrice. Elle me faisait toujours aussi peur. Elle me dévisageait avec un sourire inquiétant. Je me sentais faible en sa présence, comme si j'étais sa proie.Sophie avait choisi ma tenue pour la soirée. Mon body rose, mes bas auto-fixants roses et mes escarpins noirs. A l'arrivée de nos invités, j'embrassais les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Sophie dit à celle-ci qu'Elle ne m'avait pas fait de lavement, qu'Elle l'attendait. Maitresse Cindy me prit par la main et me conduisit à la salle de bains. Elle connaissait le chemin. Elle tenait à m'infliger cette humiliation Elle-même. Sophie regardait attentivement la scène. Maitresse Cindy me dit: "Tu sais, petit cocu, j'ai pensé à toi toute la semaine. Il me tardait de te revoir. J'aime ton petit cul. Je me suis masturbée en pensant à toi". Pour que je sois encore plus obéissant, Elle introduisit le plug électrique dans mon petit trou. Nous descendîmes dans le salon. Pierre, son mari encagé, était déjà nu. Il portait une petite cage en métal. Il avait obéi à Madame x, qui tenait à la main une télécommande. Sa Femme l'avait équipé d'un dispositif électrique autour de ses parties génitales. Nous étions tous les deux à la merci des quatre femmes. Nous n'avions pas le choix. Nous devions obéir.Maitresse Cindy demanda à Madame si j'avais bien pris du viagra. Celle-ci répondit que oui, une heure auparavant. Maitresse Cindy fit mettre son mari à quatre pattes sur le tapis du salon. Je me mis à genoux derrière lui. Cindy demanda à ses amies si Elles avaient bien amené une petite culotte sale comme prévu. Toutes répondirent que oui. Madame mit sous mon nez sa petite culotte en dentelle noire de la veille. Sophie son string bleu ciel. Madame x sa belle culotte en soie blanche. Et Cindy sa grande culotte de sport blanche. Les odeurs étaient sublimes. J'adorais ce mélange de senteurs féminines. Je vivais un pur moment de bonheur. Mon micro pénis devint très dur dans sa petite cage rose. Madame dit que c'était le moment. Elle ouvrit ma cage. Ma petite nouille était dressée, gaillarde et conquérante. Maitresse Cindy enfila un gant et fouilla sans ménagement le cul de son mari après l'avoir humidifié de sa salive. Il protesta. Elle lui envoya une décharge électrique. Il se tut immédiatement. Elle le préparait à la saillie. Elle jugea qu'il était prêt. J'attendais derrière lui l'ordre de l'enculer. J'avais très envie et besoin de libérer le sperme qui s'était accumulé en moi depuis un mois. L'odeur délicieuse des quatre culottes posées sur ma figure m'excitait terriblement. Je me sentais devenir un mâle en rut, moi, la petite bite, le petit cocu, la petite pute. Sophie fit remarquer à Madame que je n'étais pas impuissant, que certes, j'avais une petite bite, mais que je bandais très dur. Madame lui répondit d'attendre, qu'Elle allait voir si je n'étais pas impuissant. Maitresse Cindy me donna l'ordre de pénétrer le cul de son mari. Je commençai à rentrer doucement. Son petit trou était vierge. Il vivait une humiliation insupportable pour lui. Je commençais à m'activer. J'allais enfin pouvoir jouir comme un homme. Et tout à coup, je sentis de violentes décharges dans mes parties et dans mon cul. Maitresse Cindy activait la télécommande et me provoquait une douleur terrible. Je sortis du cul de son mari et je tombai au sol, terrassé par la violence des chocs électriques. Les Femmes éclatèrent de rire. Immédiatement, mon petit truc redevint tout mou et rabougri. Madame dit: "Tu vois, Sophie, je t'avais bien dit qu'il était impuissant et qu'il n'y arriverait pas". J'étais complètement dévasté. Maitresse Cindy était une Femme redoutable, vicieuse, perverse, sadique. Le pire, c'est que cela la faisait jouir de torturer et d'humilier les hommes. Elle ne s'en cachait pas. Elle affirmait haut et fort sa détestation de la gent masculine.Madame dit alors: "Remets ta cage, petite bite impuissante. Tu n'as pas su saisir ta chance. Tu devras attendre le mois prochain pour espérer vider tes pauvres couilles. Cindy, il est à toi. Tu peux l'enculer si tu veux". Maitresse Cindy répondit: "Yes. Avec grand plaisir ma chérie". Maitresse Cindy s'harnacha de son énorme gode ceinture sur son pantalon en cuir noir. Sophie dit à Madame: "Chérie, je mouille ma petite culotte". Madame répondit qu'Elle aussi, Elle mouillait. Madame x ne disait rien mais Elle paraissait très troublée par la situation. Maitresse Cindy déverrouilla la cage de chasteté de son mari et lui intima l'ordre de se placer devant moi et de rentrer sa belle bite bien dure dans ma bouche. Je commençai une fellation. Maitresse Cindy dégrafa l'entrejambes de mon body rose, humidifia mon petit trou,  et força le passage. Elle était contente. Elle avait ce qu'Elle voulait. Elle dit que cela faisait une semaine qu'Elle attendait ce moment. Je criais. Elle me faisait très mal. Elle ne cherchait pas du tout à me donner du plaisir. Elle voulait seulement m'humilier, m'avilir, et obtenir mes cris de douleur. Elle s'enfonça d'un coup au fond. Je sentis son poids sur mon dos. Elle se redressa et rentra encore d'un coup sec. Je continuai de sucer son mari qui éjacula au fond de ma gorge. Madame m'ordonna d'avaler. Maitresse Cindy me pilonna le cul pendant un long moment qui me parut interminable. Le temps s'était arrêté. J'étais dans un autre monde. L'homme était sorti de ma bouche. Madame était maintenant devant moi. Elle fixait mon regard désespéré. J'espérai qu'Elle allait mettre fin à mon supplice, qu'Elle allait dire à Maitresse Cindy d'arrêter. Mais non, Elle la laissait aller au bout de son fantasme. Elle dit à son amie de continuer, de prendre son pied jusqu'au bout. Elle me cracha à la figure en me traitant de pauvre petite pute. Enfin, j'entendis Maitresse Cindy crier d'une voix rauque: "Je jouiiiiiiiiiiis. Si Vous saviez comme c'est bon". Elle me donna un dernier coup de rein, puissant, violent. Elle resta un long moment au fond de moi sans bouger, comme si Elle avait éjaculé. Elle se comportait comme un homme. Elle se retira enfin. Madame caressa ma tête, toujours recouverte des dessous des quatre Femmes. Elle me dit: "C'est bien, ma petite pute, je suis fière de toi". Je tombai sur le sol, terrassé par la douleur et la honte. Je n'avais eu aucun plaisir à subir cet acte dévastateur. Maitresse Cindy envoya une impulsion électrique dans mes parties génitales. Elle me dit que ce n'était pas fini. Elle me fit nettoyer son énorme phallus avec ma langue. Je ne pouvais pas l'avaler, il était trop gros.Maitresse Cindy me dit que je pouvais conserver les petites culottes des Dames, qu'Elles me les offraient en souvenir de cette chouette soirée. Elle affirma que, malgré mes cris de douleur, en réalité j'avais aimé qu'Elle m'encule violemment, Elle était certaine de me faire découvrir ma vraie nature. Elle me dit que je finirais par prendre l'habitude de prendre des grosses bites et que, lorsque mon petit trou serait suffisamment élargi, j'aurais moins mal, que la douleur deviendrait du plaisir. Ses propos me faisaient peur. Ils signifiaient que Madame avait encore l'intention de me faire prendre par Maitresse Cindy.Maitresse Cindy me dit de bien nettoyer et désinfecter le gode qui m'avait déchiré. Elle avait l'intention de l'utiliser sur Madame cette nuit. Madame remit en place le plug électrique dans mon cul. Elle dit: "Toi, petite bite, et Pierre, vous dormirez ensemble dans ta chambre. Maitresse Cindy et moi, nous dormirons dans la mienne. Sophie et Madame x dormiront dans la chambre d'amis. Attendez-vous à être réveillés dans la nuit. Quand j'aurai un orgasme, je t'enverrai des décharges électriques dans le cul et dans les couilles. Si tu as très mal, cela signifiera que j'ai un orgasme violent. Quand Maitresse Cindy jouira, c'est son mari qui recevra des impulsions plus ou moins fortes. Attendez- vous à souffrir une partie de la nuit. Nous sommes très excitées par le spectacle que tu nous as offert ».Pierre et moi allâmes nous coucher dans ma chambre. Les Femmes rejoignirent la leur également. Elles avaient hâte de se faire du bien.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 24, 2026, 03:24:19 PM
Pierre, dans le lit à côté de moi, trouva le sommeil rapidement. J'attendais avant de m'endormir. Je savais que Madame et Maitresse Cindy ne tarderaient pas à jouir et que je recevrais des impulsions électriques.J'entendis des cris. Je reconnus la voix de Madame. J'eus peur pour elle. Je craignis que Maitresse Cindy déchire son petit trou étroit. Je savais qu'Elle n'aimait pas se faire enculer. Ses cris étaient maintenant des cris de plaisir. Je compris que Maitresse Cindy prenait sa chatte avec l'énorme gode qui me faisait tant souffrir. Je reçus une décharge violente devant et derrière. Je hurlai de douleur, dans le lit. Madame gardait le doigt appuyé sur les deux télécommandes et ma souffrance ne s'arrêtait pas. Pierre se réveilla. Je lui dis en tremblant: "Ta Femme est en train de provoquer un orgasme violent à la mienne avec le gros gode". Je sentais Pierre trembler. Il craignait que sa Femme jouisse à son tour et qu'il reçoive des décharges lui aussi.  Ma douleur cessa. Madame avait du poser les télécommandes. Quelques minutes passèrent. Nous étions angoissés, ne sachant pas quand la douleur allait nous atteindre. Pierre se raidit. Maitresse Cindy lui envoyait des impulsions électriques. Je supposais que Madame lui procurait un orgasme avec sa langue experte. Je reçus moi aussi des décharges entre les jambes et dans mon pauvre cul meurtri. J'en déduisis que Madame et Maitresse Cindy se léchaient mutuellement la chatte, en position de 69. La souffrance provoquée par les chocs m'empêchaient toute envie de bander dans ma petite cage rose.  Nous poussâmes des hurlements. Les deux Femmes rirent de bon coeur dans la chambre à côté. Le matin, je reçus trois brèves décharges entre les jambes, pas très fortes, ainsi qu'un texto. Madame voulait que je serve aux Dames le petit déjeuner dans leur chambre. Je me levai et allai dans la cuisine. J'entrai dans la chambre de Madame après en avoir eu l'autorisation. Les deux amoureuses étaient dans le lit, enlacées tendrement. je posai le plateau sur la table de chevet. Madame me dit: "Je ne comprends pas, petit cocu, que tu n'aimes pas le gode de Maitresse Cindy. Moi, je l'adore". Celle-ci éclata de rire. Madame ne l'avait pas pris dans le cul. Je reçus l'ordre de quitter la pièce et d'aller servir le petit déjeuner à Sophie et Madame x, dans la chambre d'amis.Quand j'entrai dans la chambre de Sophie et de Madame x, après y avoir été invité, je vis une scène de rêve. Sophie léchait la chatte de son amie. Celle-ci avait les jambes largement écartées. J'apercevais sa fente humide et luisante au milieu de sa toison rousse frisée. Je ne pus retenir une érection dans ma petite cage de chasteté. Je posai le plateau. Sophie me demanda d'approcher mon visage. J'étais à quelques centimètres du minou de Madame x. Son odeur puissante m'enivrait. Mon micro pénis avait envie de sortir de la cage. J'avais envie de mouiller, après 31 jours sans éjaculation. Sophie dit à Madame x: "Tu veux qu'il te lèche? Sa bite est inutile mais sa langue est très agréable". Madame x répondit que non, que le contact des hommes lui était insupportable mais qu'Elle aimait me frustrer et constater l'effet que sa chatte produisait sur mon petit truc. Sophie envoya un texto à Madame pour lui dire que je reniflais la chatte de Madame x et que je bandais dans la cage. Je reçus immédiatement des décharges électriques qui me calmèrent aussitôt. Madame x et Sophie éclatèrent de rire. Elles me demandèrent de quitter la pièce.Je me rendis dans la salle de bains. Je pris une douche. J'enflai une petite culotte blanche en dentelle et des collants blancs avec des fleurs. Je mis un t-shirt. Je commençai à faire le ménage. Les Dames étaient levées et se préparaient. Je fis leur lit. Les draps sentaient le plaisir féminin. Je rangeai les chambres. J'embrassai les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Celle-ci me dit: "A bientôt petite bite. Merci de m'avoir offert ton cul. Je vais beaucoup penser à toi". Les deux Femmes et Pierre partirent.Après le départ des Dames, Madame m'autorisa à enlever le plug anal électrique. Mais je conservais celui qui enserrait mes parties. Elle le jugeait très utile pour me faire obéir. Je passais la matinée à ranger la maison. Ensuite je préparai le repas et dressai la table. Madame m'autorisa à manger dans la salle à manger avec Elle et Sophie.  Mais pas à table. Parterre dans la gamelle du chien et à genoux à leurs pieds. Les deux Femmes crachèrent dans ma nourriture avant que je la mange. Madame m'apprit que Maitresse Cindy lui avait dit qu'il fallait faire comme ça pour parfaire mon dressage. Qu'il était nécessaire que j'apprenne où était ma place. Que je me sente toujours inférieur aux femmes, jamais leur égal.Madame me fit remarquer que j'avais une démarche bizarre. Sophie rit et dit: "Avec ce qu'il a pris dans le cul, c'est normal". Madame prit la parole: "Mon petit cocu, cette semaine, nous allons te laisser récupérer pour que tu sois en forme le week-end prochain. Maitresse Cindy nous invite chez Elle du vendredi soir au dimanche soir. Elle a des orgasmes violents quand Elle t'encule avec l'énorme gode. Elle est persuadée que si tu le prends une fois par semaine pendant trois mois, tu finiras par t'y habituer. Le cul est un muscle. Elle m'a dit avoir commandé trois autres godes de diamètre supérieur qu'Elle utilisera sur toi de manière progressive. J'aime baiser avec Elle. Elle est très douée avec les Femmes. Elle baise mieux que n'importe quel homme. Je crois qu'Elle t'adore. Tu peux être fier". J'étais très inquiet de l'ascendant que Maitresse Cindy prenait sur Madame. Je savais que chaque visite chez Elle serait une épreuve difficilement supportable pour moi.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: waaxer le Mars 24, 2026, 08:44:44 PM
J'attendais plus de complicité ou d'aventures avec Pierre.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 25, 2026, 06:02:08 PM
Le vendredi après-midi, Madame et moi étions prêts pour aller chez Maitresse Cindy passer le week-end.  Sophie ne venait pas avec nous. Elle voulait voir sa soeur chez Elle. Elle ne l'avait pas vue depuis longtemps. Le mari de Maitresse Cindy était chez ses parents. Avant de partir, Sophie m'avait épilé de la tête aux pieds pour que je plaise à Maitresse Cindy. Elle ne me fit pas de lavement. J'en déduisis que peut-être Maitresse Cindy avait renoncé à m'enculer ou alors qu'Elle voulait le faire Elle-même, pour m'humilier. Je portais ma petite cage rose, une guêpière porte-jarretelles  blanche qui comprimait mes hanches et des bas blancs. J'étais chaussé de mes escarpins à hauts talons noirs. Je ne portais pas de culotte. Je n'étais pas équipé du dispositif électrique. Madame me prévint que si je n'étais pas obéissant, Elle me le remettrait... Madame portait un jean moulant et un chemisier blanc. Elle tira ma laisse et me fit monter dans le coffre de sa voiture.Le coffre s'ouvrit, je vis apparaître Cindy, souriante, visiblement heureuse de nous accueillir. Elle me fit descendre du coffre. Elle embrassa tendrement Madame. Elle portait un jogging et des baskets. J'avais du mal à marcher avec mes talons hauts.Je fus conduit dans la maison. Je reçus l'ordre de préparer le repas. Les deux Femmes allèrent dans la salle de bains pour se préparer. J'appris qu'Elles me laisseraient seul ce soir. Elles avaient prévu d'aller danser et s'amuser entre Filles.Pendant que je dressais le couvert dans la salle à manger, je vis les deux Déesses me rejoindre. Madame était habillée d'une jupe rouge très courte, d'un chemisier noir transparent, d'une veste en cuir rouge, de collants résille noirs et d'escarpins noirs à talons. Je voyais pointer ses seins opulents à travers son chemisier. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle m'annonça qu'Elle ne portait pas de culotte afin d'être disponible. Elle était outrageusement maquillée. Elle voulait manifestement trouver un plan cul. J'étais désespéré qu'Elle fut tentatrice pour les hommes alpha pendant qu'Elle me maintenait constamment frustré en cage. Maitresse Cindy était vêtue d'une grande robe noire moulante qui descendait sur ses chevilles et laissait son dos nu. Elle était chaussée d'escarpins noirs à talons hauts. Elle ne portait pas de soutien-gorge, Elle n'en avait pas besoin, Elle n'avait presque pas de poitrine. Avec ses talons, Elle devait mesurer au moins 1m85. Elle était très féminine, malgré ses cheveux blonds coupés courts. Elle ne ressemblait plus à un homme. Elle était séduisante. Elle était légèrement maquillée, soulignant son regard noir.Les deux Dames s'installèrent à table. Je les servis. Je voulus m'asseoir avec Elles. Maitresse Cindy me dévisagea, le regard noir. Elle me dit: "Petit cocu, chez moi, ta place est à nos pieds, parterre. Nous sommes supérieures, tu es inférieur. Je vais préparer ta gamelle. Pour toi, ton repas est spécial". Elle remplit la gamelle du chien de pates à la carbonara que j'avais préparées. Elle cracha dedans plusieurs fois. Madame l'imita. Elle prit la carafe qu'Elle avait remplie de son urine et de celle de Madame, tout à l'heure dans la salle de bains. Elle ajouta un peu d'eau et versa le tout dans ma gamelle. Elle ajouta: "Régale-toi, petit cocu. Tu sais que si tu n'obéis pas, je te remettrai le dispositif électrique autour de tes couilles et dans ton cul".Avant de partir, Maitresse Cindy m'ordonna de commencer à faire le ménage dans sa maison, afin que je trouve le temps moins long. Madame me dit au revoir à sa façon. Elle saisit mes couilles et les serra très fort. Je sentais son parfum envoûtant. Elle me recommanda d'être sage et me dit en riant  qu'Elle ferait tout pour ne pas l'être.Je rangeais la maison de Maitresse Cindy. Dans la salle de bains, je trouvai sa petite culotte et celle de madame. Elles les avaient laissées probablement volontairement pour me faire plaisir. Je les portai à mon nez. Leur odeur n'était pas très marquée, pas assez à mon goût. Elles ne les avaient pas portées très longtemps. Après deux heures de ménage, il était 23 heures, je me couchai dans la chambre que Maitresse Cindy m'avait affectée. A une heure du matin, je fus réveillé par un texto. Maitresse Cindy m'écrivait: "Ma petite pute, je rentre. J'ai envie de toi. Fais-toi un lavement et attends-moi. Ça va être ta fête". Je me levai et allai dans la salle de bains pour exécuter son ordre, tremblant d'appréhension. Elle me disait qu'Elle rentrait mais ne parlait pas de Madame. J'attendis une demi-heure.Maitresse Cindy arriva et me rejoignit dans ma chambre. Elle avait enlevé ses escarpins mais avait toujours sa belle robe longue noire. Elle me dit: "Je rentre seule. La dernière fois que j'ai vu ta femme, Elle était dans une voiture avec deux jeunes hommes. Elle n'avait pas l'air de s'ennuyer". Maitresse Cindy se coucha sur le dos, sur le lit. Elle remonta sa robe longue sur ses hanches. Elle portait un petit string blanc. Elle l'enleva, écarta ses belles jambes et me dit: "Lèche ma chatte. Je n'aime pas les hommes mais toi, c'est différent. Tu n'es pas un vrai homme". Je m'approchai de sa féminité. J'étais très excité par sa fente au milieu de ses poils blonds. Je lui donnai son plaisir oral. Elle prit ma tête dans ses mains et appuya de toutes ses forces. J'adorais ce moment intime. Sa respiration devint plus forte. Elle mouilla très vite. J'avalai son délicieux jus féminin. Je ne voulais pas en perdre une goutte. c'était trop bon. Elle se redressa et prit ma cage dans sa main. Elle dit: "Oh mais Elle est très dure ta petite nouille, ma petite pute. Tu as envie de moi, je suis flattée. Je vais te donner du plaisir, à mon tour". J'espérais naïvement qu'Elle allait me libérer et me permettre d'avoir un orgasme. Elle ne l'entendait pas comme ça. Elle se leva, Elle enleva sa robe. Elle était seulement vêtue de son petit string blanc.  Elle alla dans sa chambre et revint quelques minutes après. Elle s'était harnachée de son énorme gode qui me faisait tant souffrir. Maitresse Cindy recommençait à me faire peur. Elle redevenait masculine. Elle avait à la main un autre gode ceinture, encore plus large que celui qu'Elle portait. Son diamètre était progressif, de 3 cm à 7 cm, d'après ce que je pouvais en juger. Elle me dit: "Celui là, tu le prendras demain, quand Madame reviendra. J'en ai reçu d'autres mais je ne veux pas te les faire voir. Tu prendrais peur. Je les utiliserai dans ton petit trou quand je jugerai qu'il sera suffisamment élargi. J'ai un programme progressif pour toi, mon petit cocu. Maintenant, mets-toi en position de saillie. J'attends ce moment depuis une semaine. Si tu savais comme le temps m'a paru long". Je me mis à quatre pattes, sachant que si je n'obéissais pas, Elle m'installerait le dispositif électrique. Elle lubrifia mon cul. Elle le fouilla de ses doigts. Elle en introduisit quatre, les écarta à l'intérieur. Quand Elle jugea que j'étais prêt, Elle rentra le gros gode d'un coup jusqu'au fond. Je tressaillis. Je poussai un petit cri. Elle ressortit et rentra. L'engin me faisait beaucoup moins mal que les autres fois. Elle le remarqua: "Tu vois, tu t'y habitues. Tu vas commencer à aimer. Je pourrai demain augmenter le diamètre.  Elle me baisa comme un homme. Elle cria: "Je vais jouiiiiir". Je lui répondis que moi aussi. J'avais peur qu'Elle arrête. Mais non, Elle voulait que nous ayons un orgasme ensemble. Elle accéléra ses mouvements. Elle me dit, la voix rauque: "Je jouiiiiiiiiiiiiiis! Laisse-toi aller ma petite pute. Donne ta mouille". Je me répandis sur les draps, dans ma cage, alors que mon micro pénis était mou. Ce n'était pas vraiment un orgasme. C'était une sensation agréable mais très frustrante. Elle transpirait. Elle se retira et me fit lécher le sperme qui avait coulé. Je nettoyai avec ma langue l'énorme gode qui m'avait tant fait souffrir et qui maintenant m'avait donné du plaisir. Maitresse Cindy me dit, conquérante: "Tu vois, petite pute chérie. je t'avais dit que tu finirais par aimer. Tu es mûre pour en prendre des plus gros ».Je dormis avec Maitresse Cindy. Elle était nue à côté de moi. Je commençais à l'aimer. Pas comme Madame, bien sûr. Je ressentais pour Elle des sentiments confus, mêlés de crainte et de peur, mais aussi de gratitude car Elle avait raison. Sa méthode s'avérait être bonne pour moi. Elle me fascinait et, à sa façon, je crois qu'Elle m'aimait. Elle jouissait de m'enculer et de m'humilier, comme si Elle se vengeait sur moi de tous les hommes machos.Vers 10 heures, nous étions levés depuis peu. J'avais pris une douche et j'avais remis ma guêpière blanche, mes bas blancs et mes escarpins noirs. Je n'avais pas de culotte, Ma cage était visible et mes fesses aussi. Maitresse Cindy reçut un texto. Madame arrivait bientôt. Ses deux jeunes amants la ramenaient en voiture. Madame souhaitait me les présenter. On entendit la sonnerie du portail. Maitresse Cindy ouvrit avec la télécommande. Elle m'ordonna d'attendre dans le salon à genoux, les mains sur la tête. Elle sortit accueillir les deux hommes et Madame dans le jardin. Je les entendis entrer dans la maison. J'étais plein d'appréhension. Madame semblait fatiguée. Elle avait les cheveux défaits. Son maquillage avait coulé. Son chemisier et sa jupe rouge étaient froissés et tachés. Ses collants résille noirs étaient déchirés. A l'évidence, sa nuit avait été mouvementée. Elle me présenta à ses amants de la nuit: "Je vous présente mon mari. Présente-toi petit cocu". Je me présentai comme Elle m'avait appris à le faire: "Je suis un pauvre cocu, dont la petite bite est encagée par Madame. Je Vous remercie d'avoir donné du plaisir à Madame car je suis incapable de la satisfaire". Ils éclatèrent de rire. L'un deux dit: "Tu ne sais pas ce que tu perds, pauvre cocu. Ta Femme est très bonne". Je craignais que Madame leur demande de m'utiliser. Mais ils partirent rapidement, ils étaient pressés.Madame alla prendre une douche. Elle en avait besoin. Quand Elle sortit de la salle de bains, j'allai nettoyer celle-ci. Je vis ses collants résille noirs. Je constatai qu'ils étaient déchirés à l'entrejambes. Ils l'avaient baisée toute habillée!. Ensuite, je préparai le repas. Les Dames discutaient dans le salon. Elles se racontaient leur soirée. Elles étaient habillées d'un jean et d'un t-shirt.Je servis le repas. Je pris le mien à leurs pieds, parterre. Je mangeai dans la gamelle du chien, avec toujours un peu de leur urine et de leurs crachats. C'était la règle chez Maitresse Cindy. J'eus droit à un dessert spécial. Les deux Femmes machèrent une banane et la crachèrent dans ma gamelle. Madame y versa le continu de trois préservatifs. Elle me dit: "Régale-toi mon petit cocu. Régale-toi de la semence d'hommes alpha". J'avalai tout sans discuter. Madame et Maitresse Cindy allèrent dans la chambre de celle-ci pour faire la sieste. Pendant qu'Elles se reposaient, je travaillais dans le jardin. Quand j'eus terminé, je rentrais dans la maison. Elles étaient levées. Je m'assis dans un fauteuil du salon. Maitresse Cindy me donna une violente paire de gifles. Elle me dit: "Tu n'as pas fini le ménage dans la maison". Je m'exécutai. L'après-midi passa ainsi. Je pris avec Elles le repas du soir dans les mêmes conditions que les autres fois. Parterre, à leurs pieds, dans la gamelle du chien, agrémenté de leur urine et de leurs crachats. Je fis la vaisselle. Maitresse Cindy m'appela. Elle voulait que je les rejoigne dans le salon. Madame me dit que j'avais pris du bon temps avec son amie pendant son absence. Elle m'informa que puisque je m'étais habitué au gros gode, Maitresse Cindy allait en tester un encore plus gros, mais qu'Elle n'était pas certaine qu'il me plaise autant. En tous cas, pas encore.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 26, 2026, 02:20:30 PM
Madame m'appela. Je rejoignis les deux Femmes dans la chambre de Maitresse Cindy. Sur son jean, celle-ci portait le gros gode à diamètre progressif qu'Elle m'avait montré la nuit dernière. Au début, il n'était pas trop large, mais au bout il était d'un diamètre qui m'impressionnait. Maitresse Cindy me dit: "Cette nuit, tu as pris du plaisir mais ce soir, je doute que celà te plaise. Tu vas devoir le prendre jusqu'au bout, pour t'élargir la rondelle jusqu'à ce que celui-ci aussi te fasse mouiller. Ensuite, je te prendrai avec des diamètres toujours plus larges. Tu n'imagines pas ce que ton petit cul pourra avaler dans quelques semaines". Madame ajouta: "j'ai vu les autres godes que Maitresse Cindy a achetés. C'est impressionnant". Les deux Femmes me conduisirent dans la salle de bains pour me faire un lavement. J'expulsai le liquide dans les toilettes sous leur regard inquisiteur. Je détestais ce moment particulièrement humiliant. Mon cul propre, dans la chambre, je me mis en position, toujours en guêpiere blanche et en bas blancs. Je ne bandais pas du tout. La situation ne m'excitait pas mais je savais que je devais me laisser faire. Madame me fit face, me fixant de ses beaux yeux bleus. Maitresse Cindy se plaça derrière moi. Elle lubrifia mon petit trou et l'engin. Elle poussa. Elle rentra facilement au début. Puis, Elle rencontra une résistance. Elle poussa de toutes ses forces. Mon cul n'arrivait pas à avaler la totalité. Le gode était vraiment trop gros. Je criais, puis je me retenais, de peur qu'Elles me mettent le dispositif électrique sur les couilles. Maitresse Cindy força encore. Elle me faisait très mal. Madame me regardait dans les yeux. Elle m'ordonna: "Garde les yeux ouverts. Je veux voir ta détresse. Prends le jusqu'au fond pour me faire plaisir. Tu vas le prendre parce que je le veux". Le gode n'allait pas plus loin malgré mes efforts pour me détendre. Maitresse Cindy sortit l'engin de mon cul. Elle s'assit sur le lit et me fit m'asseoir sur l'énorme gode, mon dos vers Elle et mon visage face à celui de Madame qui me fixait toujours. Madame m'encouragea: "Allez, ma petite pute, laisse-toi aller. Tu sais bien que tu finiras par jouir avec celui-là aussi. Assieds-toi dessus de tout ton poids". Je suivis ses conseils et l'engin rentra plus loin. En même temps, Maitresse Cindy donna un coup de rein très fort et l'énorme gode me déchira douloureusement. Enfin, il était au fond. Mon pauvre cul l'avait entièrement avalé. Madame filma mon visage douloureux avec son téléphone portable. Elle me félicita: "Bravoooooo petite pute. Tu y es arrivé. Tu l'as pris entièrement. J'ai envoyé la vidéo à Sophie et à Madame x". Maitresse Cindy se retira et le rentra à nouveau. Elle renouvela l'opération 20 fois, 30 fois, je ne sais pas combien de fois. Puis Elle s'arrêta au fond pour que je le sente bien et Elle cessa ses mouvements. Elle resta un moment sans bouger. Elle mit sa main dans sa culotte et me fit sentir ses doigts. Ils étaient mouillés. Elle me dit: "Regarde l'effet que tu me fais". Madame éclata de rire. Maitresse Cindy se retira et me fit mettre à quatre pattes. Elle m'encula dans cette position. Cette fois, l'engin rentra jusqu'au bout. Elle s'activa jusqu'à ce qu'Elle soit fatiguée. Elle était heureuse. Elle m'avait vaincu. Une nouvelle étape était franchie. Elle dit à Madame: "Encore deux ou trois séances comme celle-ci et nous augmenterons encore le calibre". Elle se retira. Madame caressa mon visage et me dit qu'Elle était fière de moi. Je léchai l'énorme gode pour le nettoyer. Madame reçut un texto de Sophie. Elle regrettait de ne pas être avec nous. Elle en reçut un autre de Madame x. Elle décida de me le lire: "C'est bien mais il faut qu'il arrête de gémir. Il peut en prendre de beaucoup plus gros. Je peux envoyer la vidéo à mon groupe d'amies"? Madame me demanda ce que j'en pensais. Je lui dis que non, je ne voulais pas qu'Elle envoie la vidéo à ses amies. J'avais trop honte. Madame répondit à Madame x: "Ok ma chérie. Tu peux l'envoyer à toutes tes amies si tu veux". Madame x lui répondit une minute plus tard: "C'est fait. Je l'ai envoyée à 18 copines. Bisous. Amusez-vous bien". Madame dit à Maitresse Cindy qu'Elle voulait qu'Elle la baise avec son gode ceinture, pas celui-là, l'autre, le gros de la dernière fois. Maitresse Cindy m'ordonna de rejoindre ma chambre. Elle était excitée et voulait être seule avec Madame. J'entendis ma Femme hurler. Maitresse Cindy était très douée pour faire jouir les Femmes. Elle baisa Madame longtemps au gode ceinture. Le lit craquait. Maitresse Cindy m'appela. J'entrai dans leur chambre. Je la vis debout avec son gros engin. Elle avait l'air d'une amazone. Elle était nue, j'apercevais quelques poils blonds qui s'échappaient du gode. Madame était sous les draps, les cheveux défaits. Elle souriait. Elle était maintenant détendue, apaisée. Elle avait eu encore un violent orgasme. Maitresse Cindy me demanda si je voulais goûter la mouille de Madame. Je ne me faisais aucune illusion. Je savais bien que jamais je ne serais autorisé à lécher la chatte de ma femme. Maitresse Cindy me fit nettoyer le gode avec ma langue. Il était luisant, humide. L'odeur était délicate. Mon micro pénis tentait désespérément de s'échapper de sa petite cage rose. En vain. Maitresse Cindy me dit que je pouvais rejoindre ma chambre et me souhaita de faire de beaux rêves.Le lendemain matin, le dimanche, après que j'eus servi le petit déjeuner aux amoureuses et que nous nous soyons lavés et habillés, nous allâmes courir dans un parc, à proximité de la maison de Maitresse Cindy. Les Femmes étaient en tenue de sport. Sous mon jean, je portais une petite culotte rose transparente et des collants noirs. Madame exhibait la clé de ma cage sur sa poitrine. Elle affichait ainsi fièrement que je lui appartenais. Nous croisâmes une jeune Femme brune qui se promenait. Les deux Dames lui firent la bise. La jeune Femme avait envie de rire. Elle remarqua ma démarche bizarre, les jambes légèrement écartées. Mon cul était encore douloureux. Elle dit: "C'est lui que j'ai vu sur la vidéo que Madame x m'a envoyée hier soir"? Madame répondit que oui. La jeune Femme lui demanda si je portais la cage en ce moment.  Madame me guida derrière un arbre et baissa mon jean, mes collants noirs et ma petite culotte rose. La jeune Femme éclata de rire. Elle dit: "j'aimerais bien que mon petit copain en porte une. Mais il ne veut pas. Madame x me raconte souvent vos soirées. Je trouve que c'est très excitant. J'aimerais être présente un jour, mais sans mon mec". Madame lui répondit qu'Elle pouvait venir quand Elle le voulait. Je ne disais pas un mot. Je n'avais plus aucune pudeur. Les femmes décidaient et j'obéissais. Je remontais mon pantalon et nous continuâmes notre promenade. Maitresse Cindy nous informa qu'Elle avait réservé dans un restaurant. La serveuse était une amie gynarchiste qui encageait son mari depuis plusieurs années.Dans le restaurant, nous fûmes accueillis par l'amie de Maitresse Cindy. Elle avait la cinquantaine. Elle était une belle Femme, ses cheveux étaient longs et chatain. Elle était très classe, bcbg. Elle portait une jupe noire qui descendait juste au-dessus des genoux, une veste noire et un chemisier blanc. Elle avait des chaussures à talons. J'aimais le bruit de ses pas sur le carrelage. Elle nous indiqua une table à l'écart. J'étais content, j'avais l'autorisation de manger à table avec les Dames. Elles choisirent leur menu. La serveuse me demanda ce que je voulais manger. Madame répondit à ma place: "Le menu enfant, pour monsieur". La serveuse fit un sourire complice.  J'étais gêné. Maitresse Cindy me dit de ne pas faire cette tête, que la serveuse était au courant de ma situation et que peut-être Madame x lui avait envoyé la vidéo. J'avais de plus en plus honte.La serveuse revint avec les plats. Elle servit les Dames. Moi, j'avais droit à un jambon blanc purée. Discrètement, Madame et Maitresse Cindy crachèrent dans mon assiette. J'étais rouge de honte mais personne ne prêta attention à nous.Madame m'informa que, cette semaine, Maitresse Cindy laisserait mon cul tranquille, pour qu'il se repose, le pauvre. Elle parlait fort. J'aurais apprécié qu'Elle fut plus discrète. Elle m'apprit que la prochaine séance se déroulerait dans un club privé échangiste, le prochain week-end. Madame x avait déjà tout prévu. Elle m'informa qu'il y aurait beaucoup de monde, que je servirais de vide-couilles  à des hommes enfermés dans des cages de chasteté, pendant que leurs Femmes baiseraient avec qui Elles voudraient dans d'autres pièces. Mais je n'avais pas à m'inquiéter car Maitresse Cindy serait présente pour diriger les opérations. Cette idée ne me rassurait pas vraiment. Madame me dit que ce serait une nouvelle expérience enrichissante pour moi et que je franchirais une nouvelle étape. Maitresse Cindy me dit qu'il n'était pas impossible qu'Elle utilise sur moi un nouveau gode. Madame informa la serveuse de son projet et l'invita à cette prochaine soirée. Elle accepta l'invitation avec joie et dit qu'Elle viendrait avec sa petite merde car il avait besoin d'une vidange, étant privé d'éjaculation depuis trois mois. Elle n'était pas un monstre et voulait maintenir la mécanique en bon état.Le repas terminé, nous nous levâmes et j'allai payer l'addition au comptoir. Je laissai un pourboire généreux. Maitresse Cindy dit à la serveuse: "Notre petit cocu voudrait te demander une faveur. Il voudrait lécher tes chaussures. Leurs talons l'excitent. Il voudrait te montrer sa petite crevette en cage. Il voudrait aussi que tu craches dans sa  bouche, à sa figure et que tu lui donnes quelques paires de gifles". La serveuse s'adressa à moi: "oh, c'est vrai? Avec plaisir, petit cocu. Suis-moi". Je n'avais pas du tout envie que cette Femme m'humilie mais je savais que si je désobéissais, je serais sévèrement puni. Je suivis la Dame dans les toilettes, avec Maitresse Cindy qui ne voulait rien manquer de mon humiliation. Madame nous attendit dehors. Dans les toilettes, je me mis à quatre pattes et je léchai les chaussures de la serveuse. Elle me dit de me relever et m'administra une dizaine de paires de gifles très fortes. Maitresse Cindy me demanda d'ouvrir la bouche. La Dame se racla la gorge et cracha dedans. J'avalai. Elle me cracha ensuite plusieurs fois au visage. Maitresse Cindy m'ordonna de baisser mon pantalon. J'étais tétanisé. La serveuse baissa mes collants noirs et ma petite culotte transparente rose. Elle découvrit ma petite cage rose. Elle éclata de rire. Elle dit: "Mais il est minuscule. Ce n'est pas une bite que tu as, c'est un clito. Tu n'es pas un homme! Bon, j'ai du travail". Maitresse Cindy me dit de remercier la Dame. "Merci Madame de m'avoir fait me sentir à ma vraie place de petite bite inutile". J'embrassai et je léchai encore ses chaussures. Elle sortit des toilettes. Je remontai ma petite culotte, mes collants et mon jean et nous retrouvâmes Madame dehors. Maitresse Cindy lui raconta la scène dans des éclats de rire.Arrivés chez Maitresse Cindy, les deux Femmes allèrent dans la chambre de celle-ci faire une sieste que j'imaginais être une sieste coquine. Je n'étais pas invité. Je travaillais toute l'après-midi dans le jardin.  Vers 18 heures, Madame accrocha la laisse à mon collier de chien et nous prîmes congé de Maitresse Cindy après que j'eus embrassé ses baskets. Mon voyage se passa dans le coffre de la voiture, comme à l'aller.Mon week-end avait été très éprouvant. J'avais encore très mal au cul. Maitresse Cindy ne m'avait épargné aucune humiliation. Je ressentais de la honte, surtout de m'être exhibé devant des inconnues. Pourtant, étrangement, j'apprenais à aimer la façon dont Madame et Maitresse Cindy me traitaient. Je me sentais à ma vraie place. Elles décidaient de ce qui était bon pour moi. Elles appliquaient un programme d'éducation stricte et réfléchie.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 27, 2026, 02:41:57 PM
Arrivés à la maison, Sophie était déjà rentrée. Les deux femmes s'enlacèrent tendrement. Elles étaient heureuses de se retrouver. J'embrassai les pieds de Sophie.Elles se couchèrent de bonne heure et moi aussi. J'étais exténué par mon séjour chez Maitresse Cindy.Le lundi, je fis le ménage, le repassage, la lessive et je travaillai dans le jardin. Je sortis faire les courses. Les deux amoureuses se reposaient. Le mardi après-midi, Madame partit chez son amant. Elle ne l'avait pas vu depuis une semaine. Il lui manquait. Sophie était un peu jalouse mais ne le montrait pas.Quand nous fûmes seuls, je remarquai que Sophie portait la clé de ma petite cage de chasteté rose autour du cou. Cela signifiait sans ambiguité que Madame lui confiait son pouvoir sur moi. Madame déléguait de plus en plus la charge de mon dressage tantôt à Maitresse Cindy, tantôt à Sophie. Celle-ci ne cessait de me provoquer. Elle déambulait dans la maison en petite culotte, vérifiait si je bandais dans ma petite cage, s'en amusait. Quand Elle voulait me parler, Elle me faisait mettre à genoux devant elle. Elle écartait un peu les jambes, me laissant voir quelques poils qui dépassaient. Elle me parlait de Madame qui prenait du plaisir dans les bras d'un homme bien monté, pas comme moi. Elle insistait sur mon incapacité à satisfaire Madame. Elle me rabaissait constamment.Sophie me dit, alors que j'étais fasciné par la vue que j'avais sur sa petite culotte: "Tu aimerais me baiser, petit cocu"? Plein d'espoir, je répondis que oui, j'en avais très envie. Elle fut prise d'un fou rire: "Tu n'as toujours pas intégré que tu en étais incapable? Ta petite nouille n'est d'aucune utilité pour les femmes. Tu sais, Madame m'a raconté quand Elle t'accordait de la pénétrer, il y a très longtemps. Elle n'a jamais eu d'orgasme avec ton petit machin. Parfois, tu croyais que tu la faisais jouir mais Elle faisait semblant. Elle simulait. Ta petite nouille ne lui procurait aucun effet. Approche ton nez de ma petite culotte. Je la porte depuis hier. Je n'ai pas encore lavé ma chatte ce matin. Tu la sens? Approche-toi encore. Tu sens mais tu ne lèches pas. Tu aimes cette odeur? Tu bandes? Tu es frustré? Tant mieux. Tu n'auras rien d'autre". Sophie continua: "Maitresse Cindy m'a raconté comment tu as eu un orgasme alors qu'Elle prenait ton cul avec le gros gode. Elle m'a montré ceux qu'Elle te réserve pour bientôt. Sincèrement, je te plains. Tu vas souffrir. Le plus drôle, c'est qu'Elle est persuadée qu'Elle arrivera à te faire jouir avec ces énormes engins. Bientôt, ton petit trou sera devenu un grand trou béant. Tu ne sentiras même plus les grosses bites qui t'enculeront quand tu serviras de vide-couilles aux encagés présentés par Madame x. Ils rentreront dans ton cul comme dans du beurre. Ah! Ah! Ah!"Sophie m'apprit que toutes les femmes de la ville savaient maintenant que j'avais une petite bite et que j'étais un pauvre cocu encagé. Madame en parlait à toutes ses relations et celles-ci ne se privaient pas d'en informer leurs amies. Dans mon dos, tout le monde me surnommait la petite bite ou le pauvre cocu encagé.Sophie participait à mon conditionnement mental. Maitresse Cindy participait à mon conditionnement physique. Elles étaient complémentaires.Le matin, Sophie fit sonner la clochette. Je la rejoignis dans la chambre de Madame. Celle-ci lui manquait. Elle avait envie de ma langue. Je m'allongeai sur le lit. Elle s'assit sur mon visage. Elle portait toujours sa petite culotte blanche de la veille. Elle se frotta contre mon nez et ma bouche. L'odeur était forte, comme j'aimais. Elle me dit: "Tu aimes cette odeur, petit cocu? Je ne me suis pas essuyé la chatte après avoir fait pipi, pour te faire plaisir". Je léchai sa petite culotte. Je vivais un moment agréable malgré la tension que je ressentais entre mes jambes. Elle se leva, fouilla dans son sac de voyage et installa un gode ceinture sur ma bouche. Elle écarta sa petite culotte et s'empala dessus. Il rentra facilement, Elle mouillait. Elle me dit: "Baise-moi petite bite. J'en ai envie. Madame me manque. Surtout, ne jouis pas. Je veux que tu sois frustré et plein de désir pour moi". Elle se baisa sur son gode plusieurs minutes. Elle se raidit et je sentis sa liqueur féminine inonder mon visage. Son odeur était délicieuse. Elle resta un moment sans bouger. Elle me dit: "C'est trop bon. Merci petit cocu. Pour te récompenser, je vais te donner ma petite culotte. Tu la porteras toute la journée. Ainsi tu penseras à moi et ton petit asticot sera dur pour moi". Elle se leva, enleva le gode de mon visage trempé. Elle me le fit lécher. Ensuite, Elle alla prendre une douche.Madame rentra dans l'après-midi. Elle embrassa sur la bouche Sophie. Je me précipitai pour embrasser ses chaussures. Elle était radieuse, comme à chaque fois qu'Elle avait joui. Elle fit le tour de la maison et constata qu'elle était propre et que tout était bien rangé. J'avais bien travaillé. Elle était satisfaite de son larbin. Je lui demandai si sa nuit avait été agréable. Elle sortit de son sac à main sa petite culotte noire. Elle me la tendit: "Tiens, petit cocu. Constate par toi-même. Je l'ai gardée toute la nuit après qu'il m'ait baisée et éjaculé dans ma foufoune". Sa petite culotte était très marquée, maculée de sa jouissance et de celle de son amant. Je la portai à mon nez.  Elle baissa mes collants noirs et la petite culotte sale de Sophie que je portais. Je bandais dur dans ma cage. Celle-ci tirait mes couilles en avant. Elle me dit: "Petit cochon. Tu bandes et tu t'excites dans la culotte très sale de Sophie. J'adore te voir frustré. Lèche la mienne. Je veux que tu lèches le sperme d'un homme alpha". Sophie riait. Elle était heureuse de retrouver son amie et les bienfaits de sa langue experte.Le samedi après-midi, Maitresse Cindy arriva. Elle venait me préparer pour la soirée dans le club libertin. Elle était déjà prête. Elle portait un treillis militaire, une casquette militaire et des rangers.  Elle n'avait rien de féminin. A deux mètres, on aurait dit un homme. Elle dit qu'Elle avait mis sa tenue de combat pour la soirée. Les trois Femmes discutaient. J'appris une partie du programme, à genoux devant Elles. Madame x avait tout organisé. Je porterais une cagoule laissant ma bouche accessible. Je connaissais plusieurs femmes qui souhaitaient que je ne les reconnaisse pas, pour plus de discrétion. Cela ajoutait à mon appréhension. Je serais vêtu de mon body rose et de collants ouverts roses à résilles. Aux pieds, je serais chaussé de mes escarpins noirs. Maitresse Cindy souhaita choisir ma cage de chasteté. Ce serait la cage en métal inversée, qui rentrait mon micro pénis dans mon bas ventre et qui m'enlevait toute virilité. Je serais logé dans une petite cellule avec seulement un matelas comme meuble. Les encagés se succèderaient toute la soirée pour vider leurs couilles sur moi sous l'autorité de maitresse Cindy et des femmes de ces hommes, si Elles le souhaitaient. Pendant ce temps, Madame et Sophie baiseraient avec de vrais hommes. Sans préservatifs car Madame x avait réclamé des tests négatifs. Il y aurait beaucoup de monde. Madame x avait beaucoup d'amies et d'amis. Elle entretenait un véritable réseau.Les trois Femmes me conduisirent dans la salle de bains. Maitresse Cindy m'administra un lavement, toujours aussi humiliant devant des dames. Elle installa sur mon micro pénis la cage de chasteté inversée en métal. Elle dit: "Avec cette cage, je suis certaine qu'il ne pourra pas bander". Sophie maquilla mon visage outrageusement. Bleu sur les yeux, mascara, rouge à lèvres et fond de teint. Elle posa sur ma tête une perruque blonde.Avec un feutre noir, Elle dessina une cible autour de mes fesses et écrivit au-dessus "trou à bites", avec une flèche indiquant mon cul. Sur mon ventre, Elle écrivit "petite bite inutile". L'idée de Sophie fit rire les Femmes. Madame m'aida à enfiler le body rose, les collants rose ouverts à l'entrejambes et les escarpins à talons hauts. Elle se moqua: "Woaw! Tu es belle. Tu vas beaucoup plaire aux encagés. Tu sais que plusieurs d'entre eux n'ont pas eu d'éjaculation depuis plusieurs mois? Je compte sur toi pour leur donner du plaisir. Mais je t'interdis de mouiller."Maitresse Cindy dit: "Tu peux me faire confiance. Il obéira. J'y veillerai". Elle enserra mes couilles du dispositif électrique. Elle envoya une impulsion qui me fit sursauter. Elle ajouta: "Avec ça, il va obéir". Sophie enserra mon cou du collier de chien et y accrocha la laisse. Les trois Femmes m'observèrent attentivement. Maitresse Cindy dit: "Maintenant, Elle est prête". Sophie voulut ajouter des boucles d'oreilles.Les Femmes se préparèrent ensuite. Pendant ce temps, j'attendais sagement à genoux, dans le salon.Madame était très sexy, provocante. Elle portait une mini robe noire moulante décolletée, et des collants ouverts noirs. Pas de soutien-gorge et pas de culotte. Des escarpins à talons hauts. Sophie portait une mini jupe rouge au ras des fesses et un chemisier blanc transparent. Pas de culotte et pas de soutien-gorge, Pas de bas ni de collants. Des escarpins rouges à hauts talons.C'était l'heure du départ. Maitresse Cindy tenait ma laisse. Elle me fit monter dans le coffre en donnant un coup de pied au derrière avec ses rangers. Je remarquai que la clé de ma cage de chasteté pendait à son cou. Madame lui avait ainsi transmis son autorité et son pouvoir sur moi. Elle enfila la cagoule sur ma tête. Elle me dit: "Ta soirée commence..."Le coffre se referma et je fus plongé dans le noir.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 28, 2026, 11:20:51 AM
Le club libertin où nous nous rendions était situé à la campagne, dans un endroit discret. Le coffre s'ouvrit. La cagoule m'empêchait de voir. Je n'avais aucune idée de l'endroit où nous étions. Nous avions roulé un bon moment, peut-être une heure. Une main me tira du coffre avec fermeté. C'était Maitresse Cindy. Elle me dit: "Descends petite pute". Elle tira ma laisse et je la suivis, ainsi que Madame et Sophie. J'étais très inquiet. On vint nous ouvrir la porte. Je reconnus la voix de Madame x. Je me jetai à genoux pour embrasser ses chaussures. J'y parvins difficilement car Elle s'amusait à retirer ses pieds quand je m'en approchais. Les Femmes rirent de ma maladresse. Nous étions maintenant dans une salle avec beaucoup de monde. J'entendais des voix de Femmes et d'hommes, de la musique, des rires... Madame x éteignit la musique et demanda un instant de silence. Elle prit le micro et dit: "Je vous présente le mari de Madame. Certaines d'entre Vous le connaissent. Il est cocu, il a une petite bite, il est encagé par Madame 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. Il n'a plus le droit d'utiliser sa petite nouille. Il mouille parfois, très rarement, avec son cul. Vous vous demandez pourquoi il est là? Il est là pour vider les couilles des soumis encagés qui sont présents, si les Femmes de ceux-ci le souhaitent. Il va passer la soirée dans la cellule, au fond, à droite. Vous pourrez l'utiliser si le coeur vous en dit. Maitresse Cindy aide Madame à l'éduquer. La Maitresse de chaque encagé qui éjaculera sur lui ou dans lui recevra 50 euros payés par lui". J'entendais des quolibets. Maitresse Cindy tira ma laisse et me conduisit dans la pièce qui m'était destinée.Maitresse Cindy me fit monter à quatre pattes sur un matelas placé un peu en hauteur, sur un lit. Elle dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle lubrifia mon petit trou. J'étais offert.Un couple entra dans la pièce. Une voix de femme dit: "Je passe la première. Je n'ai pas beaucoup de temps. Allez, petite merde, vide tes couilles là, dans le trou à bites. C'est écrit. Tu ne peux pas te tromper. Tu dois en avoir envie depuis trois mois". Je reconnus la voix de la serveuse brune du restaurant qui m'avait humilié dans les toilettes. Elle avait dit qu'Elle viendrait à la soirée. Je perçus le petit bruit d'un cadenas que l'on déverrouillait. Maitresse Cindy dit: "Ta petite merde bande déjà. Elle a une belle bite bien dure. Baise ma petite pute, Elle aime ça". L'homme s'enfonça d'un coup dans mon cul. Je n'avais pas mal. Les énormes godes que m'avait rentrés Maitresse Cindy m'avaient bien préparé. N'importe quelle bite me paraissait petite maintenant. L'homme sortit et rentra jusqu'au fond plusieurs fois. Il éjacula très vite. Sa Femme dit: "Il n'est pas impuissant mais il est éjaculateur précoce, surtout après trois mois de frustration totale. C'était bon, petite merde? Essuie-toi après cette serviette et remets ta cage. Nous partons. Tu as du travail à la maison".J'entendis des pas de Femmes. Des bruits de talons. Des voix féminines. Je ne les reconnaissais  pas. Un autre homme prit la place du premier. Il s'activa. Son pénis me paraissait minuscule. Il me semblait qu'il flottait dans mon cul. Un autre préféra ma bouche. Ils jouirent en même temps. Plusieurs encagés en manque de sexe m'utilisèrent successivement. Leurs Femmes ne s'adressaient pas à moi. Elles me considéraient comme une poupée gonflable destinée à vider les couilles de leurs maris encagés. C'était ma seule utilité à leurs yeux. Je ne savais rien de la plupart de ces femmes, si Elles étaient belles ou laides. Je me contentais de me laisser faire pour donner satisfaction à Maitresse Cindy qui dirigeait les opérations de façon zélée et professionnelle. Elle appliquait méticuleusement le programme qu'Elle avait élaboré avec Madame. Du sperme coulait entre mes jambes. J'en avais sur le visage. Je n'avais plus la notion du temps. Dans la soirée, une Femme entra. Maitresse Cindy me dit d'ouvrir la bouche. La Femme ne disait pas un mot. Elle cracha dans ma bouche. C'était du sperme, le fruit d'une fellation qu'Elle venait de faire à un vrai homme. Je reconnus le parfum de Madame. Celle-ci sortit sans parler. Maitresse Cindy se moqua de moi: "Tu as reconnu la Femme qui a craché de la semence d'homme dans ta bouche? Elle prend du bon temps pendant que je m'occupe de toi". Un moment s'écoula. Je ne servais plus de vide-couilles aux encagés. Je supposais que je les avais tous soulagés. Maitresse Cindy m'informa que bientôt, Elle m'enculerait avec un nouveau gode, parce que les bites qui m'avaient pénétré n'étaient pas assez grosses pour moi. Et puis, Elle voulait prendre du plaisir Elle aussi.Une Femme entra. Son pas était lourd. Elle riait. Elle me semblait vulgaire. Elle s'assit sur mon visage. Ses fesses étaient énormes. Elle libéra dans ma bouche le sperme qu'un homme venait d'y déposer. Rien ne m'était épargné. Une autre Femme prit sa place après qu'Elle fut partie. C'était Sophie. Je léchai le jus d'homme qui dégoulinait de son minou poilu. C'était le moment le plus agréable de la soirée. Elle me demanda de lécher son petit cul. Elle poussa un peu et libéra dans ma bouche le sperme d'un autre homme. Elle s'était faite enculer. Cela me dégoutait. Maitresse Cindy le constata et envoya une décharge électrique entre mes jambes. Je m'appliquai alors docilement à lécher l'anus de Sophie. Celle-ci quitta la pièce pour aller baiser avec d'autres males.Maitresse Cindy sortit. Quelques minutes après, Elle revint avec des Femmes. A entendre leurs voix et leurs rires, Elles me semblaient nombreuses. Je ne reconnaissais pas les voix de sophie et de Madame. Je n'en connaissais aucune.Maitresse Cindy dit: "Mesdames, cette petite pute a sucé de nombreuses bites ce soir. Elle en a aussi pris beaucoup dans le cul. Elle les a englouties sans souffrir car je la prépare depuis plusieurs semaines régulièrement. Maintenant, Vous allez voir comment je sais la faire couiner". Maitresse Cindy s'harnachait d'un engin. Je ne voyais toujours rien. J'entendis des Femmes dire que c'était énorme, que jamais il ne rentrerait. Maitresse Cindy affirma que si. Je sentis une forte pression derrière moi. Le gode entra progressivement. Il était large mais pas davantage que ceux que j'avais déjà pris. Mon cul était lubrifié par la grande quantité de sperme qu'il avait reçue. Le gode était très long. Elle continuait de s'enfoncer et Elle n'était pas encore au bout. Je criais. La sensation n'était pas agréable. Des Femmes riaient et se moquaient de moi. Maitresse Cindy envoya une violente décharge dans mes parties. Elle dit "Ta gueule, petite pute, je ne veux pas t'entendre". Des Femmes riaient encore plus. J'avais la sensation que le gode allait ressortir par ma gorge tellement il était long. Enfin, Elle fut au fond. Je sentais le tissu de son treillis contre mes fesses. Elle se retira et recommença, lentement, conscieusement, sûre de son pouvoir. Elle recommença mais beaucoup plus rapidement. Je ne savais pas quelle était la longueur de cet engin, peut-être plus de 50 centimètres.  Maitresse Cindy était en transe. Elle respirait fort. Elle transpirait. Je sentais une forte odeur sous ses aisselles. Elle cria: "Les Filles, je mouille. Je jouis. Si Vous saviez comme c'est bon de baiser une petite bite. Je venge les Femmes qui ont été sodomisées alors qu'Elles n'aimaient pas". Maistresse Cindy se retira. Elle avait eu un orgasme. Elle me dit: "Petite pute, je viens de te baiser avec un gode qui imite une bite de cheval. J'espère que tu as aimé? Que tu aies aimé ou pas, je m'en fous. Moi, j'ai adoré prendre ton cul avec cet engin". Je n'avais pas aimé cette intrusion au plus profond de moi. Maitresse Cindy demanda aux Femmes si l'une d'entre Elles voulait essayer. Une voix jeune s'empressa de répondre qu'Elle voulait bien. Elle parlait fort. Elle paraissait émêchée. Maitresse Cindy demanda qui voulait bien me faire sentir sa culotte, pour me donner un peu de plaisir. Une Femme se proposa et mit sa culotte sur mon nez. Cette culotte était très grande, pas sexy, avec une forte odeur. Je sentis dans mon cul rentrer l'énorme bite de cheval. La jeune Femme faisait des mouvements désordonnés. Elle m'écartelait. Elle rentra d'un coup jusqu'au fond sans chercher à me ménager. Elle me pilonnait avec fougue. Les Femmes applaudissaient. Je criai. Je reçus une décharge électrique qui me fit taire.Maitresse Cindy demanda à une Femme d'aller chercher une carafe. J'entendis le bruit du pipi que plusieurs Femmes libérèrent dedans. Pendant que la jeune femme s'activait toujours dans mon cul, Maitresse Cindy me fit boire tout le contenu. La jeune femme ne voulait plus s'arrêter. J'avais maintenant vraiment très mal. Je ne cherchais pas à bander. De toutes façons, avec la cage inversée, cela m'était impossible. Maitresse Cindy arrêta la jeune Femme. Elle lui dit que ça suffisait, que j'en avais pris assez, qu'il fallait me garder en bonne santé pour pouvoir le faire souvent. La jeune Femme fit un dernier va et viens très fort, pour affirmer sa puissance.Des doigts humides se posèrent sur mon nez. C'était l'odeur de Madame. Elle me dit: "Sens l'odeur de ma chatte et du sperme de vrais hommes, petit cocu. Tu aimes"? Je compris que Madame avait assisté à toute la scène de mon avilissement. Maitresse Cindy me dit que, ce soir,j'avais pris un gode très long mais que j'avais accepté facilement son diamètre. La prochaine fois, Elle m'en réservait un plus court, mais beaucoup plus gros. Elle montrait sur son portable aux femmes toujours présentes dans la pièce des photos des godes avec lesquels Elle envisageait de m'enculer les prochaines fois. Elle était méthodique. Elle avait un plan, un programme et Elle l'appliquait avec rigueur. Son objectif était que mon cul soit suffisamment élargi pour que je ne sente même plus les bites d'hommes montés normalement. J'entendis une Femme dire: "Mais il ne pourra jamais rentrer celui-là! Il fait 11 centimètres de diamètre"! Maitresse Cindy lui répondit qu'avec de la patience et du travail, il rentrerait. Le dernier faisait 8,5 centimètres à la base...Madame enleva ma cagoule. Je vis les Femmes dans la pièce. Elles étaient une dizaine, Je ne connaissais que Madame et Maitresse Cindy mais ces Femmes savaient tout de moi. Elles connaissaient tout de mon intimité. Elle me regardaient d'un air méprisant. D'avoir le visage découvert augmentait encore mon humiliation et ma honte. Madame me regarda dans les yeux. Elle dit: "Je vais passer la nuit, avec Sophie, avec deux beaux garçons chez l'un d'eux. Ils nous ramèneront à la maison demain matin. Toi, tu vas rentrer avec Maitresse Cindy. Avant, n'oublie pas de payer ce que tu dois à Madame x, en partant. Maitresse Cindy avait calculé combien je devais. Douze encagés avaient vidé leurs couilles sur moi. Multiplié par 50 euros, je devais 600 euros à Madame x. Elle se chargerait de les rétribuer. C'était un comble. Je devais payer pour avoir reçu leur sperme dans ma bouche et dans mon cul. Je réglai ma note à Madame x. Elle m'observa. Maitresse Cindy me tenait en laisse. Mon body était taché. Du sperme coulait sur mes collants ouverts roses. Mon maquillage avait coulé. J'étais dans un état pitoyable. Madame x me dit en riant: "J'espère que monsieur a passé une bonne soirée".Maitresse Cindy me fit monter dans le coffre à coups de rangers. Avant de le refermer, Elle me dit: "A la maison, je veux que tu me fasses jouir. Tu m'as terriblement excitée ce soir".
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 29, 2026, 12:37:49 PM
Dès que nous arrivâmes à la maison, Maitresse Cindy alla se coucher dans ma chambre. Elle m'appela pour que je la rejoigne. Je portai toujours mon body rose maculé de sperme et mes collants roses ouverts à résilles, imprégnés de la semence des hommes qui avait coulé de mon cul meurtri. Elle avait enlevé ma perruque blonde mais m'avait laissé la laisse. Je la trouvai nue, allongée sur le lit. Elle avait enlevé son treillis militaire. Elle me faisait un peu moins peur. Je vis à côté d'Elle la cravache, un gode ceinture de taille moyenne et la télécommande. Elle tira sur ma laisse et je m'allongeai près d'Elle. Elle me fit lécher ses aisselles odorantes, pour se détendre. Elle me fit signe de lécher sa chatte entourée de poils blonds soyeux. Je me sentais sale mais Elle ne s'en souciait pas. Elle me dit qu'Elle aimerait bien ouvrir ma cage mais que si Madame l'apprenait, Elle mettrait un terme à notre relation. Maitresse Cindy m'avoua qu'Elle avait de puissants orgasmes avec moi, les plus forts étant quand Elle me faisait souffrir. Elle changea de position. Elle posa ses belles fesses sur mon visage. Elle me demanda de la lécher et de rentrer ma langue dans son petit trou. Elle gémissait de plaisir. Elle prit le gode ceinture et l'attacha entre mes jambes. Elle me dit, d'une voix haletante: "Je veux que tu me baises très fort, comme un homme. Montre-moi que tu es capable de faire jouir une femme". Elle s'allongea sur le dos. Elle releva ses longues jambes, pour me faciliter le passage. Elle s'offrait totalement à moi. Je rentrai le gode facilement dans sa chatte ouverte. Elle était mouillée. J'accélérai un peu mes mouvements. Dans mon bas ventre, je sentais une forte tension qui me tenaillait. Maitresse Cindy me dit: "Pardonne-moi mon petit cocu chéri, mais je vais te faire mal. J'en ai envie. Je veux entendre tes cris". Elle attrapa la cravache d'une main et la télécommande de l'autre. Elle frappa violemment mes fesses et mes cuisses, me provoquant des cris de douleur. Elle envoya des décharges de forte intensité entre mes jambes. Elle dit: "Ta gueule, petite pute. Tu dois souffrir en silence. Surtout, n'arrête pas. baise-moi fort. Plus viiiiiite". Ses ordres étaient volontairement contradictoires. Sa respiration s'accéléra. Elle continua d'alterner les coups de cravache et les impulsions électriques. Elle me demanda si j'avais mal pendant que je la baisais. Elle me demanda de le lui dire. Je lui dis: "Oui, Maitresse Cindy, Vous me faites très mal mais je suis content de Vous donner du plaisir ».  Elle hurla, comme une furie: "Je jouiiiiiiiiiiiis. N'arrête pas, petite bite". Elle frappa mes fesses encore plus fort. Elle était déchaînée. Je souffrais mais j'étais fier de lui donner autant de plaisir. Enfin, Elle se calma. Je me retirai. Elle me demanda de lécher sa mouille luisante sur sa chatte. Elle ne me frappait plus. Elle était détendue. Elle me dit: "Tu sais, petit cocu, je crois que je t'aime. Jamais un homme ne m'a faite jouir de cette façon. Avec toi, je me sens puissante. J'adore le pouvoir que j'ai sur toi, la crainte que je vois dans ton regard. J'aime jouir alors que tu es frustré et que tu n'as aucun espoir de faire baisser la tension entre tes jambes. Je me sens investie d'une mission avec toi. Celle de te faire progresser dans ta soumission à la gent féminine. Tu sais, j'en ai discuté avec Madame. Tu fais des progrès significatifs. Mais j'ai encore de nombreux projets pour toi. Tu n'imagines pas ce que je te ferai subir, ma petite pute". Quand sa chatte fut bien nettoyée par ma langue, Elle me fit remonter près d'Elle. Sans se soucier de l'odeur, elle m'embrassa longuement sur la bouche. Nos langues se mélangèrent. Elle était tendre, maintenant. Elle se comportait presque comme si j'étais son amant. Elle me dit qu'Elle m'autorisait à dormir avec Elle. Je me blottis entre ses bras, le nez sous ses aisselles, et nous nous endormîmes comme deux amoureux.Je pensais à Madame qui baisait avec de beaux garçons en ce moment.Je dormis paisiblement quelques heures. Le matin ,au lit, Maitresse Cindy souhaita que je lui procure un nouvel orgasme. Elle était allongée sur le dos. Elle ouvrit ses jambes et je léchai sa belle chatte blonde. L'odeur était sublime. Je vivais un moment de pur bonheur, quoique douloureux entre mes jambes car ma tentative d'érection matinale était contrariée par la cage inversée. Elle remit sur ma bouche le gode ceinture et je la pénétrai avec. Elle eut un nouvel orgasme. Elle m'envoya plusieurs jets de mouille. Elle ne me frappa pas à la cravache. Elle ne m'envoya pas d'impulsions électriques dans les couilles. Elle semblait de bonne humeur. Je me levai et lui ramenai le petit-déjeuner au lit. Je la servais comme une Déesse. Je pris enfin une douche. Je m'habillai et choisis comme dessous une petite culotte blanche en coton avec un peu de dentelle sur les côtés et des collants couleur chair. Maitresse Cindy discutait au téléphone avec Madame. Elle lui racontait sa nuit. J'entendis qu'Elle lui disait: "Ne t'inquiète pas. Il est resté frustré. Il a beaucoup souffert. J'ai joui comme une Folle mais pas lui". Maitresse Cindy raccrocha. Elle me dit: "Madame a passé une nuit torride. Elle et Sophie vont rentrer à la maison en fin de matinée, avec leurs deux beaux amants. Elles les ont invités à déjeuner avec nous. Tu vas faire les courses et préparer le repas. Tu mangeras dans la cuisine pour nous laisser entre Femmes et hommes alpha". Je n'étais pas vraiment content de recevoir les deux hommes mais je n'avais pas mon mot à dire.Maitresse Cindy déverrouilla la cage inversée en métal. Je fus soulagé. Elle la remplaça par la mini cage rose. Maitresse Cindy était vêtue de son jogging. Elle avait à nouveau une allure très masculine.J'enfilai un jean sur mes collants et une chemise, et je  sortis faire les courses. A mon retour, je préparai le repas et mis le couvert. Madame, Sophie et les deux males arrivèrent. J'embrassai les escarpins des deux femmes. Madame me dit que j'avais oublié de saluer ses deux amants correctement. J'embrassai leurs chaussures, à genoux. Je dis, comme je l'avais appris: "Bonjour messieurs. Je Vous remercie de donner du plaisir à Madame car ma petite bite inutile est incapable de lui donner des orgasmes". Madame m'ordonna de baisser mes collants et ma petite culotte blanche en coton. Les deux hommes éclatèrent de rire en voyant ma petite nouille dans la petite cage rose. Madame me fit me pencher en avant et leur montra mon cul élargi et douloureux. Elle dit: "Regardez son cul. Regardez comme il est béant. C'est le travail de Cindy. Il prend des godes de plus en plus gros. Mon cher mari est devenu une vraie pute, un vrai trou à bites". Madame portait sa mini robe noire moulante et décolletée de la veille, ainsi que ses collants ouverts à l'entrejambes. Je savais qu'Elle ne portait pas de culotte. L'un des hommes souleva la robe de Madame et mit sa main entre ses jambes. J'aperçus la touffe blonde de Madame. Celle-ci baissa rapidement sa robe et dit en riant: "Non, il n'a pas le droit de voir ma chatte. Ca le perturberait trop". L'homme ajouta: "Le pauvre cocu. Il n'y a que lui qui ne peut pas avoir accès à ta chatte"...Je remontai ma petite culotte et mes collants et servis le repas. Je mangeai dans la cuisine. J'étais rassuré que Madame ne m'oblige pas à manger parterre, avec eux.Je les entendais rire mais je n'étais pas invité à participer à leurs conversations. Je débarrassai la table. Je servis le café et fis la vaisselle. Madame, Sophie, et les deux beaux garçons allèrent dans la chambre de ma Femme. J'entendais des gémissements. Ils baisaient. Maitresse Cindy m'invita à sortir nous promener en forêt avec la chienne pour les laisser tranquilles.Pendant que nous marchions, Maitresse Cindy envoyait des textos. Elle conversait avec Madame. Son visage s'illumina. Elle me dit: "Mon petit cocu, j'ai une bonne nouvelle à t'annoncer. Nous allons passer 24 heures de plus ensemble. Pierre ne rentrera pas avant demain soir. Tu vas venir avec moi chez moi. Nous ne serons que tous les deux. Madame et Sophie ont invité leurs deux amants à rester chez toi jusqu'à demain soir. Elles veulent être tranquilles. Ta présence n'est pas souhaitée. Nous allons bien nous amuser tous les deux. Je vais tester sur toi le cône de chantier. Il n'est pas destiné à te donner du plaisir. Sa fonction est d'élargir progressivement ton anus jusqu'à l'insupportable. Tu resteras assis dessus très longtemps. En même temps, tu lècheras ma chatte. J'en mouille à l'avance rien que d'y penser. Tu es content de venir chez moi, j'espère"? Je répondis timidement que oui mais en réalité, je n'étais pas très enthousiaste de tester ce cône de chantier. Maitresse Cindy me montra des vidéos que Sophie venait de lui envoyer. On voyait Madame sucer les bites des deux beaux garçons. On la voyait se faire prendre par derrière, par devant. Elle ne s'ennuyait pas. Je ne lui manquais pas.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 30, 2026, 03:41:42 PM
Dès que nous arrivâmes chez Maitresse Cindy, celle-ci me fit descendre du coffre de sa voiture en tirant sur la laisse. Elle portait son jogging et ses baskets. Madame lui avait donné mon sac de voyage avec mes affaires dedans. Elle me demanda immédiatement de me changer. Elle choisit mon body léopard, mes collants noirs ouverts à l'entrejambes et mes escarpins à talons hauts. Elle me dit de préparer le repas. Nous nous étions arrêtés faire les courses sur la route. Elle avait acheté de quoi manger pendant que j'attendais dans le coffre de la voiture.Maitresse Cindy prit une douche et se changea. Quand Elle eut fini, je fus subjugué par sa beauté et sa classe. Elle portait un short moulant en cuir noir, des collants noirs, un chemisier blanc transparent, une veste en cuir noir et des bottes à talons hauts noirs. Elle était maquillée. Elle me dit que dessous, Elle avait mis un mini string noir. Elle était resplendissante, dominatrice et sexy. Elle ne ressemblait plus à la Femme masculine qu'Elle était habituellement. Je pensais qu'Elle voulait me séduire. Je servis le repas. Elle était à table. J'étais à ses pieds sur le sol de son salon. Je mangeais dans la gamelle du chien, après qu'Elle ait craché dans ma nourriture et versé dedans un peu de son urine. Avec Elle, je me sentais à ma vraie place.Le repas fini, je débarrassai la table et fis la vaisselle. Elle me tira par la laisse vers la salle de bains. Elle m'administra un lavement, toujours aussi humiliant. Son regard noir me fixait.Elle me dit qu'Elle ne voulait pas perdre de temps. Dans le salon, Elle posa sur la table basse le fameux cône de chantier dont Elle m'avait parlé. Cet engin me parut redoutable. Au sommet, il était assez étroit. Mais à la base, il était très large. Elle me dit que si je me comportais bien, si j'en avalais suffisamment selon son avis, Elle ouvrirait ma cage pendant quelques minutes. Elle me fit avaler un comprimé de viagra. Pourquoi? Je ne le savais pas. Je n'osais pas espérer une délivrance. Cette femme me fascinait. Quand Elle était habillée comme un homme, Elle n'était pas désirable. Elle me faisait peur. Mais habillée comme Elle l'était ce soir, Elle me faisait bander dans ma cage. Je regardais son short moulant, ses longues jambes  et ses bottes, et Elle me faisait vraiment de l'effet.Maitresse Cindy m'avoua qu'Elle était excitée de passer la nuit avec moi. Elle me dit qu'Elle n'était pas certaine que j'allais aimer mais qu'Elle s'en fichait.Maitresse Cindy dégrafa l'entrejambes de mon body léopard. Elle enduisit de lubrifiant l'énorme cône. Elle enfila un gant et lubrifia aussi mon cul. Elle y rentra les cinq doigts de sa main, les écarta à l'intérieur. Elle me fit monter sur la table basse et me fit m'asseoir sur le cône de chantier. Mes jambes pendaient dans le vide et je ne pouvais pas me retenir. Mon poids faisait rentrer progressivement l'énorme engin dans mon cul. Très vite, je fus bloqué. Maitresse Cindy appuyait sur mes épaules de toutes ses forces pour que le cône monstrueux s'enfonce plus loin. La pénétration était de plus en plus difficile. J'essayais de ne pas crier. mais je me lachais. La douleur était insupportable. Mon cul était en feu. J'étais écartelé. Maitresse cindy me regardait dans les yeux. Elle me dit: "Fais encore un effort petit cocu. je vais bientôt jouir rien qu'en te regardant souffrir pour moi. Elle glissa sa main dans son short moulant en cuir. Elle me fit sentir ses doigts. Elle me dit: "Tu vois, je commence à mouiller. Je t'aime ma petite pute. Va plus loin".  La base mesurait 15 centimètres de diamètre. Maitresse Cindy me dit que mon cul avait pris 10 centimètres et que je pouvais prendre 1 centimètre de plus. Elle filma mon épreuve sur son portable. Elle envoya la vidéo à Madame immédiatement. Celle-ci répondit que je pouvais en prendre encore un peu plus. Maitresse Cindy rajouta du lubrifiant. Je descendis encore de quelques millimètres, avec beaucoup de peine. J'éprouvais la sensation d'être coupé en deux. Je ne pouvais pas descendre plus loin. Maitresse Cindy appuya encore sur mes épaules mais je ne pouvais pas descendre plus bas. Elle jugea que 11 centimètres, pour un début, c'était bien.Maitresse Cindy me dit qu'Elle allait me donner une récompense dont je rêvais depuis des années. Elle déverrouilla ma petite cage de chasteté rose. Je gardais seulement l'anneau. Elle caressa ma petite nouille. Elle la fit durcir, malgré la douleur qui incendiait mon trou béant. Elle la lécha. Je lui de ne pas faire ça, qu'une Maitresse ne devait pas faire une fellation à un sous-homme. Elle me répondit qu'une Maitresse faisait ce qu'Elle voulait, mais que je lui dise quand je serais prêt d'éjaculer. Sous l'effet du viagra, je bandais. Elle prit ma petite bite entièrement dans sa bouche en me fixant de ses beaux noirs. Elle pompa comme une Déesse. Mon cul était en feu et j'étais proche de l'orgasme. je n'avais pas reçu une telle caresse depuis une éternité. Je lui dis que j'allais éjaculer. Elle arrêta immédiatement. Mon micro pénis remua dans le vide. Quelques gouttes s'échappèrent mais je restais frustré. Terriblement frustré. Elle éclata de rire. Elle se caressa dans son short et eut un orgasme violent. Elle criait son bonheur comme une folle. Elle remit ma cage de chasteté en place. J'avais eu ma récompense. Elle me dit de rester en place, sur les 11 centimètres du cône monstrueux. Elle enleva ses bottes, son short ses collants et son string. Elle monta sur la table basse et colla sa chatte contre ma bouche. Elle me dit: "Lèche-moi, ma petite pute. Fais-moi jouir encore". Je lui offris un deuxième orgasme. Elle gicla abondamment sur mon visage et dans ma bouche. Elle était en transe. Enfin, Elle se calma. Elle m'aida à remonter doucement, à sortir l'engin qui me torturait, de mon cul. Je m'affalai parterre. J'étais vaincu. Je n'aurais jamais imaginé vivre un tel moment.Maitresse Cindy caressa mon visage. Elle me dit: "Ton cul te fait mal? Je ne t'ai pas ménagé tout à l'heure, ça a du être une épreuve redoutable pour toi, mon petit cocu. Je te mentirais si je te disais que je te plains. J'aime t'élargir la rondelle. Cela m'excite. Je vais te demander une chose qui va te surprendre. Je veux que tu m'encules. Pas avec un gros gode, avec mon gode ceinture. Celui qui a un diamètre acceptable de 3,5 centimètres. Mon petit trou est vierge. Je veux comprendre ce que tu ressens quand je te prends". J'étais excité par cette proposition mais je ne pouvais pas lui faire ça. Un sous-homme ne pouvait pas sodomiser sa Maitresse. Je protestai. Elle me dit: "Tu vas le faire parce que je te le demande. Tu ne vas pas m'enculer comme un homme. Tu vas le faire avec le gode sur ton visage". Nous allâmes dans sa chambre. Elle se mit à quatre pattes sur le lit, se cambra. Elle écarta avec ses mains son petit trou. Je le léchai pour le lubrifier. J'accrochai le gode ceinture sur ma bouche, après l'avoir mouillé. Je rentrai dans son cul difficilement. Il résistait. Je forçai le passage et m'enfonçait dans son anus étroit. Elle cria. Je lui faisais mal. Elle dit: "Oh putain, ça fait mal! Petite pute, ça te plait de te venger"? J'étais au fond. Elle me dit de ne pas m'arrêter. J'allais et je venais. Elle criait moins fort. Elle me dit que ça suffisait. Je me retirais. Elle enleva le gode de mon visage. Elle me le fit sucer. Elle n'avait pas fait de lavement. Elle n'avait aucune pudeur avec moi. Au contraire, Elle aimait cette humiliation supplémentaire. Elle me dit: "Je sais maintenant ce que tu ressens quand je t'encule. Avec les énormes godes, tu dois terriblement souffrir. C'est merveilleux d'imaginer que tu acceptes d'avoir mal pour me donner du plaisir. Maintenant, lèche ma chatte. Fais-moi jouir". Elle s'allongea sur le dos et je lui donnai un orgasme. Je dormis avec Elle, blotti dans ses bras. J'étais bien avec Elle, malgré la douleur que je ressentais dans mon cul élargi par le cône de chantier.Dès son réveil, Maitresse Cindy m'ordonna de lui donner encore un orgasme avec ma langue. Elle jouit rapidement. Elle m'informa que son mari, Pierre, rentrerait en début d'après-midi et qu'Elle envisageait de m'utiliser pour lui accorder une éjaculation. Après lui avoir servi son petit-déjeuner au lit, je me préparai. Elle avait choisi ma tenue de la journée. Ma guêpière blanche avec des jarretelles, des bas blancs et mes escarpins à talons hauts. Pas de culotte. Elle souhaitait que ma petite bite en cage et mon cul soient facilement accessibles à tout moment. Je ne portais pas le dispositif électrique entre les jambes. Je passai la matinée à faire le ménage et du rangement dans sa maison. Je préparai ensuite le repas que je pris à ses pieds, toujours agrémenté de ses crachats et d'un peu de son urine tiède. Dès que j'eus terminé de faire la vaisselle, Maitresse Cindy me fit un lavement. Je détestais ce moment particulièrement humiliant. Maitresse Cindy portait un jean et un t-shirt bleu ciel. Elle me fit mettre à quatre pattes dans sa chambre et sur son lit. Elle me demanda d'attendre patiemment la venue de son mari. Il n'allait pas tarder.Pierre arriva vers 15 heures. Maitresse x lui commanda de se déshabiller. Elle enleva sa cage de chasteté en métal. Elle le masturba et il développa une belle bite bien dure. Elle lui fit remarquer que mon trou était devenu très accueillant et qu'il rentrerait facilement. Il lubrifia son membre et mon anus ouvert avec sa salive. Maitresse Cindy enleva son pantalon de jogging et sa culotte de sport blanche. Elle mit sa chatte à la hauteur de ma bouche et m'ordonna de la lécher. Pierre s'étonna. Il lui dit: "Je ne comprends pas que le petit cocu te lèche le minou. Tu m'interdis cette pratique au prétexte que tu es lesbienne et que le contact des hommes te dégoûte". Elle répondit: "Oui, je suis lesbienne. J'aime les Femmes. Toi, tu es un homme. Mais le petit cocu n'en est  pas un. Il n'a rien entre les jambes et il lèche aussi bien qu'une Femme. Encule-le. Prends du plaisir. Tu as le droit d'éjaculer dans son cul". Pierre était excité par la vue de la chatte de sa Femme. Il bandait comme un âne. Il était jaloux qu'Elle me permette de la lécher alors qu'il en était privé. Il accéléra ses mouvements. Il entrait et sortait avec brutalité, comme s'il voulait se venger. Il éjacula dans mon trou accueillant et béant, Maitresse Cindy inonda mon visage. Pierre retira son membre. Sa femme le remplaça par un petit plug. Pour le garder en place, je devais serrer les fesses. Je léchai consciencieusement la bite de mon enculeur pour la nettoyer. Maitresse Cindy dit: "Je vais te ramener chez toi. Tu montreras à Madame et à Sophie ton trou".
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Titou le Mars 31, 2026, 12:55:33 PM
Bonjour Cocuchaste,

Une petite suggestion pour "avaler" le cône de chantier : et si ton héros tentait les "poppers" ?
A ne pas mélanger avec le Viagra, hein  ::)

Vivement le prochain épisode  :P

Chastement.

Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 31, 2026, 02:34:20 PM
Bonjour Titou, fier porte-étendard de la Reine Rouge. Désolé mais non, pas de poppers. Madame dit que c'est mauvais pour le coeur...
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Mars 31, 2026, 02:41:36 PM
La voiture s'arrêta. Maitresse Cindy ouvrit le coffre et tira la laisse pour me faire descendre. Je portais toujours ma guêpière blanche avec les jarretelles qui tenaient mes bas blancs. Je n'avais pas de culotte. Je serrais les fesses pour ne pas expulser le plug et le sperme de Pierre. Je constatai que la voiture des deux beaux garçons n'était plus là. Tant mieux.Dans le hall d'entrée, j'embrassai les chaussons de Madame et de Sophie. Maitresse Cindy les embrassa sur la bouche. Les 3 Femmes portaient un jean et un t-shirt. Madame voulut voir immédiatement dans quel état son amie avait mis mon cul. Je marchais les jambes écartées et cela la fit rire. Dans la salle de bains, Elle me demanda de pousser. Le plug sortit. Sophie l'attrapa et me le fit lécher. Le sperme de Pierre coula sur le carrelage. Madame me le fit lécher aussi. Elle observa attentivement mon cul. Elle constata qu'il était considérablement élargi par le cône de chantier. Elle dit à Maitresse Cindy qu'Elle avait fait du bon travail. Je fus autorisé à prendre une douche. Je trouvai sur une chaise des collants roses et un string rose. je les enfilai ainsi qu'un t-shirt.Les Dames discutaient dans le salon. Madame m'appela. Je les rejoignis et me mis à genoux devant elles. Madame m'annonça le programme. "Cette semaine, nous allons te laisser te reposer. Tu feras le ménage, la lessive, le repassage, le jardin, les courses... Nous laisserons ta pauvre chatte tranquille. Tu passeras le week-end prochain chez Maitresse Cindy. Elle poursuivra ton dressage. Elle permettra à Pierre de ne pas porter la cage pendant 2 jours. Il pourra t'utiliser autant qu'il en aura envie. Il est jaloux. Il se fera un plaisir de se vider sur toi. Tu seras le larbin de Maitresse Cindy. Tu exécuteras toutes les tâches ménagères de sa maison. Tu subiras le supplice du cône de chantier afin que ton cul ne se referme pas. J'ai oublié un détail. Elle aura ses règles. Je lui ai dit de ne pas se gêner, de n'avoir aucune pudeur avec toi. La seule limite, c'est que tu ne jouisses pas et que tu restes frustré. Pendant ce temps, Sophie et moi irons passer le week-end chez mon amant. Il va inviter un ou deux copains". Maitresse Cindy était excitée et heureuse. Elle dit que la semaine allait lui sembler longue.Le vendredi, en fin d'après-midi, Madame et Sophie me déposèrent chez Maitresse Cindy. Celle-ci portait son jogging et des baskets. Elle avait choisi une tenue masculine. J'en déduisis qu'Elle n'avait pas l'intention de séduire. Elle était accompagnée de son mari. Elle embrassa sur la bouche ses amies. Je descendis du coffre de la voiture. Je portais une nuisette courte noire, un string noir, des collants noirs et des escarpins noirs. Madame dit à Maitresse Cindy de bien s'occuper de moi pendant le week-end. C'est Pierre qui prit ma laisse et me tira vers la maison. C'était une humiliation supplémentaire. Je compris que Pierre allait être mon maitre pendant mon séjour. Dans le salon, Maitresse Cindy me fit mettre à genoux. Elle baissa son pantalon de jogging et approcha mon visage de sa culotte de sport blanche taille haute. Elle me dit: "Mon petit cocu, j'ai mes règles. Renifle l'odeur de ma serviette hygiènique. Tu vas te régaler". Elle remonta son pantalon. Je servis le repas à Elle et son mari. Je mangeai à leurs pieds, sur le sol, dans la gamelle du chien, après qu'ils aient tous les deux craché dedans. J'étais très vite dans l'ambiance. J'allais en baver.Après avoir fait la vaisselle, je fus tiré par la laisse tenue par Maitresse Cindy dans la salle de bains. C'est Pierre qui me fit le lavement, encouragé par sa Femme qui se moquait de moi et de la honte que je ressentais. Je les suivis ensuite dans la chambre de la Dame. Je m'allongeai sur le lit sur le dos. Maitresse Cindy enleva son pantalon de jogging. Elle s'assit sur mon visage. Je sentais l'odeur de ses règles à travers sa culotte. Elle attrapa mes chevilles et les tira vers le haut. Son mari déchira mes collants noirs. Il écarta mon string noir. Il mouilla un peu mon cul et enfonça sa grosse bite d'un coup, sans ménagement. Maitresse Cindy lui dit qu'il pouvait éjaculer. Il ne tarda pas. Elle se leva, enleva sa culotte haute de sport. Elle posa sa serviette souillée de sa période parterre et m'ordonna d'évacuer le sperme dessus. Elle l'attrapa et la posa sur le lit. Elle me tira par les cheveux et me força à lécher la semence de son mari mélangée à ses sécrétions menstruelles. Elle me dit qu'Elle avait envie de baiser. Je m'allongeai à nouveau sur le dos sur le lit. Elle installa son gode ceinture sur mon visage et Elle s'empala dessus. Son odeur était très forte. Elle fit des va et vient de plus en plus forts. Elle leva mes jambes en l'air. Elle ordonna à son mari de prendre la cravache et de me frapper de toutes ses forces, sans se soucier de mes gémissements de douleur. Pierre était jaloux. Il se vengea en m'administrant une violente correction avec la cravache. Sa Femme eut un orgasme intense. Elle inonda mon visage de sa mouille mélangée à son liquide menstruel. Elle dit à son mari: "Tu ne dois pas être jaloux. Ce que me fait le petit cocu, tu ne voudrais pas le faire. Et c'est tellement bon. Aucun homme ne voudrait me lécher pendant ma période. C'est pour moi un symbole de soumission extraordinaire".Elle demanda à Pierre de nous laisser seuls. Elle voulait que nous dormions ensemble. Son mari quitta la pièce, visiblement contrarié. Elle remit sur sa chatte une nouvelle protection et sa culotte. Elle me dit de bien me reposer cette nuit parce que je devais m'attendre à une journée difficile et éprouvante le lendemain. Elle me prit dans ses bras et Elle s'endormit.Le matin, Maitresse Cindy installa sur mon pubis le gode ceinture. Elle enleva sa culotte et sa protection. Elle écarta ses longues jambes et me demanda de la prendre. Elle appela son mari. Elle voulait le provoquer. Elle souhaitait qu'il me voie lui donner du plaisir.Pierre entra dans la chambre. Il était dépité qu'Elle m'accordât ce qu'Elle lui refusait. Sa respiration s'accélérait. Elle demanda à son mari de me donner des coups de cravache sur les fesses de toutes ses forces pendant que je m'activais avec le gode ceinture sur Elle. Il lui obéit avec zèle. Il m'en voulait. Il était jaloux. Mes fesses rougirent. Maitresse Cindy me demanda si j'avais mal. Je lui répondis que oui. Elle eut un violent orgasme. Elle m'ordonna ensuite de lécher sa chatte et demanda à son mari de continuer à me donner des coups sur les fesses. Etrangement, j'apprenais à aimer son odeur pendant sa période. Mon petit pénis était très dur dans sa petite cage rose. J'étais très frustré. Elle entoura ma tête de ses longues jambes et Elle serra de toutes ses forces. Elle hurla qu'Elle jouissait. Mes fesses étaient douloureuses mais j'étais heureux de lui donner du plaisir. Elle se calma. Elle enleva le gode ceinture et me le fit nettoyer avec ma langue. Pierre sortit de la chambre. Je me levai et lui servis son petit déjeuner au lit, comme une Princesse. J'allai dans la salle de bains prendre une douche et me préparer.Elle me donna ma tenue du jour. Un t-shirt, une culotte fendue rose, des collants résilles fendus roses et mes escarpins noirs. Je n'avais pas de culotte. Elle m'informa qu'Elle voulait que mon cul soit accessible à tout moment pour que Pierre puisse m'utiliser à tout moment. Pour lui, c'était un week-end de fête car il était dispensé de porter la cage de chasteté.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PM
Citation de: Cocuchaste le Mars 31, 2026, 02:34:20 PMBonjour Titou, fier porte-étendard de la Reine Rouge. Désolé mais non, pas de poppers. Madame dit que c'est mauvais pour le coeur...

Houlà quel bon souvenir délirant avec la troupe de l'époque  ;D
ReineRouge et son armée d'encagés à la conquête du monde...

Bon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: m.Jojo le Mars 31, 2026, 04:27:19 PM
Citation de: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PMBon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D

Bonjour Titou, tu parles par expérience pour les poppers %  ;D  :P
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Titou le Mars 31, 2026, 05:20:25 PM
Citation de: m.Jojo le Mars 31, 2026, 04:27:19 PM
Citation de: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PMBon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D

Bonjour Titou, tu parles par expérience pour les poppers %  ;D  :P

Bonjour m.jojo,

que veux-tu, il faut bien que jeunesse se passe... ;)

Mais revenons à notre héros et ses Femmes puissantes... :P

Bien Chastement.


Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 01, 2026, 01:11:01 PM
Maitresse Cindy m'annonça le programme de la journée. Elle allait faire du shopping en ville. Elle me confiait aux bons soins de son mari. Il me dirait le travail que je devrais accomplir. Elle installa autour de mes parties le dispositif électrique et confia à Pierre la télécommande. Je ne doutais pas qu'il allait se venger. Il était jaloux que j'aie fait jouir sa Femme.Dès que Maitresse Cindy fut partie, Pierre m'envoya une décharge électrique. Il me dit: "Au travail, petite bite. Tu dois rentrer le bois à l'abri. Si tu ne vas pas assez vite, je te ferai mal". Je me mis au travail. Régulièrement, il électrocutait mes parties génitales, souvent pour aucune raison. Il se vengeait. En me laissant entre ses mains, Maitresse cindy savait qu'il m'en ferait baver. Après une heure, Pierre vint me surveiller dans la remise. Il baissa son pantalon et je dus lui faire une fellation. Il éjacula rapidement dans ma bouche et je dus tout avaler. Je me remis au travail. Il me tardait que sa femme revienne. Pierre m'informa avec un petit sourire que celle-ci allait me remplir le cul avec avec le cône de chantier après manger.Quand j'eus fini de rentrer le bois, je préparai le repas. Quand Maitresse Cindy arriva, tout était prêt. Je la trouvais belle. Elle portait un chemisier blanc, une veste en cuir noire, un jean et des bottes noires. J'embrassai ses bottes pour la saluer. Elle prit mes couilles dans ses mains et les serra très fort. Je ne pus retenir un cri de douleur. Je servis le couple à table. Je mangeai parterre, à ma place, dans la gamelle du chien. Ils crachèrent dedans. Maitresse Cindy y tenait absolument.Maitresse Cindy alla faire la sieste. Pierre me fit un lavement dans la salle de bains. C'était pour moi encore plus humiliant que ce soit lui qui le fasse. Mon cul propre, dans le salon, il posa le cône de chantier sur la table basse. Il le lubrifia. Il me fit m'asseoir dessus, les jambes dans le vide. Au début, l'engin rentra facilement. Puis il bloqua. Il appuya sur mes épaules de tout son poids. Je criai. J'étais écartelé. Il mit dans ma bouche une serviette hygiènique souillée de sa femme. Il s'installa dans un fauteuil et m'observa. Il commença la lecture d'un livre. Parfois, il se levait et appuyait sur mes épaules pour faire rentrer le cône un peu plus loin. Il prenait un malin plaisir à me faire souffrir. Le supplice dura plus d'une bonne heure. Enfin, Maitresse Cindy vint nous rejoindre. Elle constata jusqu'où mon cul avait avalé le cône de chantier. Il avait encore progressé d'un centimètre depuis la dernière fois. Elle fut satisfaite. Elle envoya des photos à Madame. Elle demanda à Pierre de m'aider à me relever. L'engin sortit de mon anus élargi, laissant un trou béant. Elle dit à son mari de m'enculer, de ne pas se priver, d'en profiter car le lendemain Elle lui remettrait la cage pour longtemps. Pierre ne se fit pas prier. Il rentra comme dans du beurre dans ma chatte. Il me baisait comme un male en rut. Sa Femme l'embrassa sur la bouche. Elle chercha sa langue. Il accéléra ses mouvements. Maitresse Cindy lui dit: "Baise ma petite pute. Ce soir, Elle me prendra avec le gode ceinture. Elle dormira dans ma chambre et toi, tu seras seul dans la tienne". Il voulait me faire payer l'affection que Maitresse Cindy avait pour moi. Il éjacula au fond de mon intimité. Je nettoyai avec ma langue la belle bite qui dégonflait. Mon cul était tellement béant que je ne pouvais retenir le sperme qui y avait été déposé. Maitresse Cindy me dit: "Tu vas avoir des fuites. Tu devras maintenant porter en permanence un gros plug ou des protections féminines si tu ne veux pas te salir. J'en informerai Madame".Je fus autorisé à prendre une douche froide. Maitresse Cindy fit rentrer un gros plug pour boucher mon trou et que je n'ai pas de fuites.  Elle me mit l'une de ses serviettes souillées sur une petite culotte rose transparente. J'enfilai mes collants roses ouverts à l'entrejambes. Je passai l'après-midi à faire le ménage, du rangement et du repassage. Ma démarche était bizarre, avec les jambes écartées.Après le repas du soir, le couple regarda un film à la télé. J'étais à quatre pattes aux pieds de Maitresse Cindy. J'avais hâte que le film se termine car la position était inconfortable. Vers 23 heures, Maitresse Cindy attrapa ma laisse et me conduisit dans sa chambre. Pierre n'était pas invité. Il faisait la gueule. Je crois qu'il me détestait. Maitresse Cindy s'absenta quelques minutes. Elle revint habillée d'une nuisette noire très sexy et d'un petit string noir.Elle accrocha sur mon pubis le gode ceinture. Elle s'allongea sur le lit. J'approchai ma tête de son entrejambes. J'enlevai son string. Elle avait un tampon dans sa chatte. Je le tirai avec mes dents. Il était rouge de sa période. Elle écarta ses jambes et me demanda de la lécher. J'adorais lui faire des cunnis, même pendant sa période. J'avais appris à aimer toutes les odeurs féminines, étant privé de sexe. Mon petit membre inutile tentait désespérément de s'échapper de la petite cage rose. Je portais toujours le gros plug pour éviter les fuites. Elle me demanda si mon cul me faisait mal. Elle me dit de le lui dire. Je dis: "Maitresse Cindy, mon cul est très douloureux à cause du cône de chantier. Mais j'accepte de souffrir pour Vous car je sais que tout ce que Vous m'infligez, c'est pour mon bien". Mon aveu l'excita et Elle eut un premier orgasme. Elle criait des grossièretés. Elle voulait que son mari l'entende jouir dans la pièce à côté. Elle voulait le rendre jaloux et le rendre fou. Elle m'ordonna de la baiser comme un homme. Elle me dit: "Baise-moi, petite bite, comme si tu étais un homme". Elle m'embrassa fougueusement. Elle cherchait ma langue sans se montrer incommodée par son odeur. Je la pénétrai avec le gode ceinture en me concentrant sur son plaisir. Elle me demanda d'aller plus vite. Elle hurla qu'Elle allait jouir. J'imaginais le désarroi de son mari à côté. Elle eut des soubresauts. Elle avait son deuxième orgasme. Elle m'embrassa encore. Elle me remercia. Elle me dit: "Je t'aime, petite bite. Je sais que tu es frustré de ne pas pouvoir jouir. Mon plaisir est le tien. Je sais que je t'inflige des choses qui ne sont pas toujours agréables. Mais je t'aime à ma façon. Tu me donnes ce que j'aime". Elle prit ma tête dans ses mains et la posa contre sa poitrine. Elle me caressait les cheveux. Elle était tendre et amoureuse.Le dimanche matin, dès son réveil, Maitresse Cindy me demanda de lécher sa chatte. J'enlevai son tampon de la nuit et je m'appliquai à lui donner du plaisir. Son odeur était beaucoup plus forte que la veille. Elle appela son mari. Il entra dans la chambre. Elle lui dit: "Si tu veux te soulager une dernière fois, profites-en. Encule le. Ensuite, je te remettrai la cage pour longtemps". Pierre enleva le plug de mon cul. Il rentra son membre d'un coup sec. Il avait du bander toute la nuit. Il voulait me posséder, se venger de la frustration qu'il ressentait de ne pas pouvoir toucher sa Femme. Il éjacula dans mon trou béant. Madame lui demanda de remettre le plug en place pour que je garde son sperme dedans. Elle lui ordonna de mettre sa cage de chasteté. Maitresse Cindy et moi, nous allâmes nous promener dans le jardin public. Pierre resta à la maison. Elle portait un jogging et des baskets et moi aussi. Nous croisâmes une de ses connaissances. Elle me reconnut. Je ne la connaissais mais Elle m'avait vu lors de la soirée au club libertin. Elle me dévisagea d'un air méprisant. Elle demanda à Maitresse Cindy si j'étais toujours encagé. Celle-ci lui montra la clé en évidence sur sa poitrine. Elle ajouta que je portais aussi un plug pour éviter les fuites. La Femme éclata de rire. Maitresse Cindy lui expliqua tout ce que j'avais subi depuis le vendredi soir, en n'oubliant aucun détail. Elles parlaient comme si je n'étais pas là. J'avais honte. Maitresse Cindy le savait mais Elle aimait m'humilier.A la maison, Pierre avait préparé le repas. Exceptionnellement, j'eus l'autorisation de manger à table. Pierre fit le service et la vaisselle. Maitresse Cindy souhaita que je la fasse jouir une dernière fois avec ma langue. Elle était triste que je parte dans l'après-midi. Elle essuyait quelques larmes. Madame devait bientôt venir me chercher. Elle savait que j'appartenais à Madame mais Elle s'était attachée à moi. Elle me dit: "Tu vas me manquer, petit cocu. Ce que tu m'as fait, personne ne me l'a jamais fait. Tu reviendras"? Je répondis que cela dépendait du bon vouloir de Madame. Qu'Elle allait me manquer. Que j'aimais lui donner du plaisir mais que je détestais le supplice du cône de chantier et servir de vide-couilles. Elle me dit: "Oui, je le sais, mon petit cocu. Mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est que tu acceptes de faire tout ce que je veux, même si cela ne te plait pas".Madame et sophie garèrent la voiture dans le jardin. Maitresse Cindy les embrassa sur la bouche. J'embrassai leurs chaussures à talons. Maitresse Cindy donna la laisse à Madame qui me fit monter dans le coffre.
Titre: Re : Présentation d'un cocu encagé
Posté par: Cocuchaste le Avril 02, 2026, 02:28:29 PM
Après le dîner, Madame et Sophie s'installèrent dans le canapé, dans le salon. Je fus invité à les rejoindre. Elles souhaitaient constater le résultat du travail de Maitresse Cindy. Je me penchai en avant. Madame baissa ma petite culotte rose sur mes collants ouverts roses. Elle retira le gros plug qui bouchait mon cul. Je tentais de serrer les fesses mais je ne pus pas retenir le sperme de Pierre qui coula le long de mes jambes, souillant mes collants. Madame dit: "Incroyable! Cindy a vraiment fait du bon travail. Un vrai garage à bites. Cela va être difficile de rivaliser avec Elle. Elle est redoutable. Tu as encore mal, petite pute"? Je répondis que oui, Maîtresse Cindy m'avait complètement défoncé avec le cône de chantier. Madame m'informa que j'allais devoir porter un plug désormais pour ne pas me salir. Ou des protections féminines. Sophie riait. Madame me montra quatre préservatifs appartenant à des hommes qu'Elle avait branlés et sucés. Elle me dit: "J'ai une idée très humiliante pour toi. Demain matin, nous viderons dans ton cul avec une seringue le sperme de ces capotes. Tu mettras le plug pour bien garder le précieux jus. Nous irons nous promener dans le jardin public. Ensuite, nous irons voir Madame x et tu enlèveras le plug devant Elle et sa vendeuse. Je pense que cela devrait leur plaire". Sophie adorait cette idée de nouvelle humiliation. Moi, je n'aimais pas du tout.Les deux femmes allèrent se coucher dans la chambre de Madame. Je les entendis gémir de plaisir. Madame aimait imaginer l'effet que ses cris provoquaient sur ma petite bite en cage. Le matin, je leur servis le petit-déjeuner au lit. Elles étaient tendrement enlacées. Madame m'invita à leur faire la bise pour que je sente sur leurs lèvres l'odeur de leur chatte. Elle prit ma cage dans sa main. Elle remarqua: "Tu bandes, petit cocu. J'aime que tu sois frustré dans ta petite cage". Sophie attrapa la petite culotte noire de son amie. Elle me dit: "Tiens, petit cocu, renifle la petite culotte de ta femme qui baise avec de vrais hommes et qui t'interdit de la voir et de la toucher". Dans la salle de bains, Sophie me fit un lavement. Elle fit des commentaires sur mon cul qui était devenu très accueillant et qui allait satisfaire de nombreuses bites sans difficultés. Madame entra avec les préservatifs des hommes qu'Elle avait vidés la veille. Elle versa le contenu dans une coupelle. Elle y ajouta des crachats. Sophie l'imita. Avec une seringue, Elle injecta la mixture dans mon trou béant et Elle ferma vite celui-ci avec le gros plug. Elle me dit: "Pense à la honte que tu vas ressentir quand tu vas expulser tout ce sperme devant Madame x et sa vendeuse. Et surtout quand tu devras le lécher". Sophie choisit vicieusement ma tenue pour sortir. Ma guêpière blanche avec les jarretelles, des bas blancs, des boots qui couvraient mes mollets. Et par-dessus, un imperméable noir qui cachait mes dessous. Je ne portais pas de culotte sur ma petite cage rose. Dans cette tenue, je me sentais très vulnérable. Madame envoyait des textos. Elle me dit: "Il faut que nous partions, maintenant. Au jardin public, nous allons rencontrer deux copines qui veulent voir ton trou. Elles étaient au club libertin l'autre jour. Elles sont curieuses de constater ton évolution".Nous marchions depuis vingt minutes. Je vis courir vers nous deux jeunes Femmes en short et t-shirt. Elles n'avaient pas plus de 25 ans. Elles étaient très belles, grandes et sportives. L'une était blonde et l'autre était brune. Elles embrassèrent sur la bouche Madame et Sophie. Je pensais qu'Elles étaient lesbiennes. J'étais intimidé. La blonde dit: "Bonjour petite bite. Tu ne nous connais pas mais nous on te connait. Nous t'avons vu faire la pute l'autre jour au club libertin. Il parait que tu as quelque chose à nous montrer"? Elles n'avaient pas froid aux yeux. Elles me semblaient très coquines. Madame m'entraîna derrière des arbres pour être à l'abri des regards indiscrets. Elle déboutonna mon imperméable et m'exhiba aux yeux des deux jeunes Femmes qui éclatèrent de rire. Madame leur dit: "Maitresse Cindy lui a élargi le cul ce week-end avec le cône de chantier. C'est un vrai boulevard. Avant de venir, j'ai vidé dedans les préservatifs de mes plans cul et j'ai bouché son trou avec un gros plug pour qu'il ne salisse pas ses dessous. Petite pute, montre à mes copines ton cul". Je soulevai mon imper et me penchai en avant. Les deux jeunes Femmes se moquèrent de moi. Elles faisaient des commentaires humiliants. Elles riaient. Madame leur dit: "Si vous voulez, vous pouvez nous rejoindre dans une heure au magasin de Madame x. Nous lui enlèverons le plug. Vous pourrez constater"... Elles acceptèrent avec enthousiasme l'invitation. Je reboutonnai mon imperméable et nous continuâmes notre promenade.Madame x nous accueillit dans son magasin de lingerie. Je la trouvais toujours aussi belle avec sa chevelure rousse bouclée. Il n'y avait pas de clientes. Les deux jeunes Femmes du jardin public étaient déjà là. J'embrassai les escarpins de Madame x et de la vendeuse, ainsi que les baskets des deux jeunes joggeuses. Madame x m'entraîna dans une cabine d'essayage. Elle laissa le rideau ouvert. Madame m'aida à enlever mon imperméable. J'apparus aux yeux des Femmes en guêpière et bas. Ma petite cage rose était en évidence. Je ne bandais pas. J'avais trop honte. Madame me fit pencher en avant. Elle enleva le plug qui bouchait mon cul. J'essayais de retenir le sperme des amants de Madame. Mais mon cul était tellement élargi par le cône de chantier introduit le week-end précédent par Maitresse Cindy, que la semence des hommes coula sur mes bas. Madame m'ordonna d'écarter mes cuisses avec mes mains afin que les Femmes ne perdissent rien du spectacle et que mon humiliation fût totale. La jeune joggeuse blonde m'avoua que c'était Elle qui m'avait enculé avec le gros gode lors de la soirée au club libertin. Elle demanda à Madame si Elle pouvait me prendre au gode ceinture. Madame lui donna l'autorisation. Madame x lui procura un gode ceinture de bonne dimension, long et large. La jeune Femme l'installa sur son short et me pénétra d'un coup sec. Elle m'encula brutalement. Le gode rentrait facilement. Mon cul pouvait accueillir des bites beaucoup plus grosses et il était lubrifié par le sperme qui s'écoulait. Je ne bandais toujours pas dans la cage. La situation ne m'excitait pas. Il me tardait que cette épreuve particulièrement humiliante se termine. Mais la jeune Femme ne voulait pas cesser ses va et vient. Elle me faisait mal. Elle s'enfonçait jusqu'à la garde. Elle ressortait et s'enfonçait encore. Elle semblait prendre du plaisir à m'enculer comme si Elle était un homme. Sa copine se plaça face à moi et me cracha au visage et dans la bouche. Sophie faisait plusieurs vidéos avec son téléphone portable. Elle voulait les envoyer à Maitresse Cindy. Madame x lui demanda de les lui envoyer aussi pour qu'Elle les transmette à son groupe d'amies. Enfin, la jeune femme qui était derrière moi se retira. Elle me fit lécher son gode plein de sperme. Ses yeux brillaient. Elle semblait fière de m'avoir possédé. Elle était conquérante.Madame remit en place le gros plug dans mon anus pour éviter les fuites. Mes bas étaient maculés du sperme qui avait coulé. Je me sentais sale. Madame caressa mes cheveux. Elle me dit: "C'est bien ma petite pute. Je suis fière de toi. Je suis fière de ta progression".  Madame x nous invita à sa soirée vide-couilles des sous-hommes encagés de vendredi soir. Elle comptait sur notre présence. Elle nous informa que cette soirée serait spéciale. En effet, une soumise serait offerte avec moi. C'était une Femme d'âge mûr, très maso, que Madame x éduquait depuis plusieurs mois dans la plus grande discrétion. Madame m'apprit que Maitresse Cindy serait présente et que je passerais ensuite le week-end chez Elle. J'embrassai les escarpins et les baskets des femmes. Les deux jeunes Femmes crachèrent à ma figure, me donnèrent chacune une paire de gifles. Je fus chargé dans le coffre de la voiture sous les rires et les quolibets.