Présentation d'un cocu encagé

Démarré par Cocuchaste, Août 29, 2025, 07:55:16 AM

Litchi, Cocuchaste, waaxer, Bob, Husband2.0, TTNN29, cbelted et 17 Invités sur ce sujet

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Ce matin ,j'ai encore mal aux fesses des corrections que Madame m'a infligées hier, devant son amie. J'ai honte d'avoir éjaculé par massage de mon petit cuL devant les Dames.
Madame était dans le salon, confortablement installée dans le fauteuiL  Elle envoyait des textos. Elle était seulement habillée de sa petite nuisette blanche très courte. Je ne pouvais détourner mon regard de ses longues jambes. Mon micro penis était très dur dans sa petite cage rose. Je passais le balai dans la pièce, vêtu d'un T-shirt, d'une petite culotte rose et de collants blancs.
Madame posa son téléphone et me demanda de venir m'agenouiller devant Elle. Elle me demanda si j'avais mal aux fesses. Je lui répondis que oui. Elle avait frappé très fort. Contre toute attente, Madame me dit qu'Elle avait été injuste avec moi. Que je ne méritais pas vraiment cette correction car son amie m'avait donné son string porté, que ce n'était pas comme si je l'avais volé. Elle décroisa les jambes deux secondes. Je vis furtivement qu'Elle portait le string de sa copine. Elle me dit qu'Elle l'avait porté toute la nuit et qu'Elle aussi Elle aimait son odeur. Elle m'informa qu'Elle le porterait 24 heures, qu'Elle se masturberait dedans, et que lorsqu'Elle irait faire pipi, Elle ne s'essuierait pas la chatte. Que demain, Elle me le donnerait et que je pourrais le lécher. Que je pourrais me délecter de leurs senteurs à toutes les deux mélangées. J'étais aux anges. Cette idée me faisait fantasmer. Elle attrapa un collant et me banda les yeux. Elle me dit d'approcher mon visage. J'étais à quelques centimètres du string de son amie et de sa chatte. Elle n'avait pas encore pris sa douche. Elle me dit de sentir les effluves mélangées d'Elle et de son amie. Et surtout de ne pas lécher. De seulement sentir. Je crus devenir fou. L'odeur était divine. J'imaginais l'odeur dans 24 heures...
Madame croisa ses jambes. Elle enleva le collant de mes yeux. J'étais toujours à genoux devant Elle. Elle me demanda si je prenais maintenant du plaisir à lécher le sperme et à me faire enculer. Je lui répondis que pour moi, c'était une vraie souffrance. Que le contact avec les hommes m'était insupportable. Elle me dit que je devais apprendre à aimer. Que c'était indispensable pour que mon éducation soit parfaite. Et puis qu'Elle aimait que je fasse pour Elle des actes qui me déplaisaient. Que je lui prouvais ainsi ma soumission sans limites.
Elle m'apprit que le week-end prochain, Elle ne pourrait pas voir son amant régulier parce qu'il devait recevoir ses enfants.
Madame m'informa que son amie avait un projet particulièrement intéressant pour le week-end prochain. Elle et Madame voulaient recommencer l'expérience dans le club libertin avec les baiseurs males alpha. Mais que cette fois, ils les baiseraient sans préservatifs, après s'être assurées que les tests étaient négatifs. Elle m'a promis qu'Elle ne se laverait pas la chatte après et qu'Elle remettrait sa petite culotte afin qu'Elle la remplisse du jus de ses amants. Elle me l'offrira à son retour à la maison, prévu en fin de matinée car Elles resteront coucher sur place.
Son amie a pris contact avec un club de partouze gay. Les Dames m'y déposeront et Elles iront ensuite voir les males alpha. Tout est arrangé. Je porterai la petite cage avec les pointes pour que je ne sois pas tenté de prendre du plaisir. Je porterai une petite culotte fendue rose et des collants noirs ouverts. Ainsi mon cul sera offert et disponible pour satisfaire tous les hommes qui voudront l'utiliser. Je porterai une cagoule masquant mes yeux, avec des trous pour respirer, et une ouverture sur la bouche pour que je puisse les sucer. Ils n'utiliseront pas de préservatifs. Son amie a vérifié les tests. Madame tient absolument à ce que j'obéisse à ces hommes. Je serai filmé et le film lui sera remis ensuite. Gare à moi si Elle constate un manque d'entrain à servir de vide couilles à ces inconnus...L'amie de Madame est très vicieuse. Elle lui donne des idées pour poursuivre mon dressage toujours plus loin dans ma dépravation.J'ai vraiment très peur de ce qui m'attend demain après-midi. Je n'arrête pas d'y penser. Madame m'a dit que son amie, Sophie, viendrait en début d'après-midi pour me préparer et me rendre désirable. Elle me rasera le corps entièrement. Ses amis gays le lui ont demandé. C'est Elle qui m'administrera le lavement pour que ma chatte soit bien propre. Madame est d'accord. Elle pense que cela ajoutera à mon humiliation si c'est son amie qui s'y emploie. Elle a raison. Cette idée me dévaste. J'appréhende la journée de demain. Madame, Elle, est radieuse. Cet après-midi, Madame et moi allons courir dans la nature. J'aurai mon gros plug dans mon petit cul pour me préparer aux multiples saillies qui m'attendent demain. Madame portera toujours le string de son amie. A l'odeur de mouille de son amie et d'Elle-même, à l'odeur de son pipi, Elle tient à y ajouter l'odeur de sa transpiration. Quand les Dames me livreront aux gays, je porterai ce string...


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Madame proposa à son amie de la remplacer. Elle hésita puis accepta. Elle avait envie de participer à mon avilissement. Elle remua frénétiquement le plug dans mon petit trou. Mon micro penis était mou. Il ne bandait pas du tout. Pourtant, du sperme en sortit en grande quantité dans la cage. J'ai eu un sissygasm, ou un orgasme ruiné, je ne sais pas trop. La sensation était agréable mais contrariée par la honte que je ressentais devant les deux Dames. L'amie de Madame éclata de rire. Elle n'avait jamais vu ça. Cela l'amusait, visiblement. Moi, j'étais anéanti. Elle me dit qu'Elle m'avait donné du plaisir pour me remercier d'avoir lavé sa voiture. Madame m'ordonna de lécher mes cochonneries sur le carrelage du salon. Devant son amie, je m'exécutais. Je savais que je devais lui obéir. Elle récupéra les gouttes qui perlaient de ma cage et me fit lécher ses doigts. Elle sortit de la pièce un moment. Son amie me demanda dans le creux de l'oreille si je voulais qu'Elle me donne son string porté de la veille. Je rougis. Oui, j'en avais très envie. Elle fouilla dans son sac et me le tendis. Je le cachais sous mon T-shirt. Elle me recommanda de surtout ne rien dire à Madame car je serais sévèrement puni si Elle le savait. Elle me confia dans le creux de l'oreille que Madame avait joui comme une folle cette nuit. Que trois hommes très bien membrés l'avaient baisée toute la soirée. Que c'était bien que je l'accepte car ma petite bite molle était incapable de la satisfaire. Et qu'Elle livrerait Madame à d'autres males alpha dans l'avenir. Elle fourra ses doigts dans sa culotte, sous son pyjama et me les fit sentir. Elle me fixait de ses yeux verts magnifiques. Je crus défaillir tellement l'odeur était puissante. Elle ne s'était pas encore lavée. Elle se moqua de moi.
Madame revint dans le salon. Son amie prit une douche. C'était l'heure de son départ. J'embrassais ses pieds avec dévotion. Madame l'accompagna jusqu'à sa voiture. Quand Elle revint, Elle était très en colère. Elle me dit, comme une furie: "Montre-moi ce que mon amie t'a donné". Timidement, je lui montrai le string porté de la veille. Son amie était très vicieuse et perverse. Elle m'avait donné son string. Elle m'avait dit que c'était un secret entre nous. Et immédiatement après, Elle avait tout raconté à Madame pour que je sois sévèrement puni. Dans sa voiture, Elle devait bien rigoler en pensant à la correction que j'allais prendre.
Madame me confisqua le string et m'administra une vingtaine de coups de cravache sur mes fesses encore endolories.

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Cette nuit, j'ai eu un sommeil agité. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à Madame et à son amie en train de baiser avec des hommes alpha. J'avais très envie de jouir mais je savais que cela m'était interdit. Que si je me laissais aller dans la petite cage rose, je devrais l'avouer à Madame comme je m'y suis engagé par contrat et que je serais sévèrement corrigé à la cravache. Alors je me suis retenu et j'ai souffert terriblement.
J'ai entendu les Dames rentrer au petit matin. Elles riaient. Elles semblaient joyeuses. Elles se sont couchées dans le lit de Madame, dans la chambre à côté de la mienne. J'ai entendu des soupirs et des gémissements. J'ai soupçonné qu'Elles se donnaient mutuellement du plaisir avec leurs langues. Cette idée me mettait dans un état second.
Je me suis levé de bonne heure. J'ai pris une douche froide pour me calmer. J'ai vu dans la salle de bains, sur une chaise, le petit string blanc de l'amie de Madame. Je suis certain que Madame lui a dit de le laisser traîner pour me tenter et me punir ensuite de l'avoir reniflé. Je n'ai pas pu résister. Je souffre d'une addiction à l'odeur des dessous féminins. J'aime toutes les odeurs féminines. Je n'ai pas pu résister. J'ai porté le string de la Dame à mon nez et je me suis délecté de son parfum. Il sentait le plaisir féminin. J'ai léché l'entrejambes et j'ai détecté un goût salé.
Les Dames dormaient. J'ai lavé la voiture de l'amie de Madame. J'ai pensé qu'Elle apprécierait cette attention. J'ai fait le ménage sans faire de bruit pour ne pas déranger les Femmes qui avaient besoin de se reposer. Elles se sont levées en fin de mâtinée. Je leur ai servies le petit déjeuner dans le salon. Je portais une petite culotte blanche et les collants noirs de la veille, ainsi qu'un polo noir. Madame me fit la bise. Sa bouche sentait la chatte. Je compris qu'Elle avait léché celle de son amie, cette nuit. Cette idée m'excita mais je ne fis aucune remarque.
Madame me dit qu'Elle était allée dans la salle de bains et qu'Elle avait remarqué que le string de son amie avait légèrement bougé. Elle m'a réprimandé. Elle m'a reproché de l'avoir reniflé et léché. Elle m'a dit que je savais pourtant que j'aurais une correction. A sa demande, je suis allé chercher la cravache. Elle l'a donnée à son amie qui semblait excitée par la situation. Elles étaient complices. Je baissais mes collants et ma petite culotte et je me mis en position de correction à quatre pattes. La Dame m'asséna quelques coups sur les fesses, pas très forts. Elle ne me faisait pas mal. Je ne ressentais que de la honte et une profonde humiliation. Madame lui prit la cravache des mains et lui montra comment il fallait frapper. Elle se déchaîna sur mes pauvres fesses qui devinrent rouge vif. Quand Elle fut fatiguée de frapper, Elle jeta la cravache parterre. Elle était comme en transe. Elle aimait me corriger, c'était évident. Elle se calma. Elle retrouva peu à peu ses esprits. Je remontais ma culotte et mes collants sur mes fesses douloureuses. Je remerciai les Dames de m'avoir puni. J'embrassai leurs pieds pour leur montrer mon respect et ma dévotion. Je servis aux Dames un autre café.
J'osai demander à Madame, timidement, si leur nuit s'était bien passée. Madame me répondit: "Tu veux vraiment le savoir? Va voir dans mon sac à main et ramène le petit sachet que tu y trouveras". Son amie m'observait d'un air moqueur. Je m'exécutai et lui ramenai le sachet. Je ne savais pas ce qu'il contenait. Elle me dit de l'ouvrir et de sortir ce qui se trouvait à l'intérieur. Il y avait 4 préservatifs remplis de semence de mâles. Madame me dit: "Tu vois mon petit cocu encagé, ma petite bite, j'ai pensé à toi. C'est ton cadeau". Elle m'ordonna de vider le contenu des préservatifs dans un bol. Elle prit le bol et alla dans la salle de bains avec son amie. Chacune déversa un peu de son délicieux pipi tiède dans le bol. Madame revint avec son amie dans le salon et me tendit la mixture en me demandant de tout boire et de ne pas en laisser une seule goutte. Devant les deux Dames, je m'exécutais. Je savais que Madame n'hésiterait pas une seconde à m'administrer une nouvelle correction si je n'obéissais pas. Le breuvage composé de l'urine des deux Femmes et du sperme des hommes qui les avaient baisées m'écoeurait. Je déteste le goût du sperme et Madame le sait. Madame était satisfaite de mon obéissance. Elle prenait plaisir à m'humilier devant son amie. Elle alla plus loin encore. Elle me demanda si je voulais jouir, moi aussi. Je lui répondis que oui, bien sûr. J'espérais une libération. Elle me rappela que je devrais attendre encore un an pour avoir une chance d'éjaculer sans la cage de chasteté. Elle alla chercher le plug rose recourbé. Je baissais à nouveau mes collants et ma petite culotte. Je mis un peu de salive sur mon petit trou. Elle enfonça sans ménagement le plug et fit des va et viens de plus en plus rapides dans mon cul. L'amie de Madame regardait la scène attentivement. Elle n'en croyait pas ses yeux.

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Madame n'a plus ses règles. Comme à chaque fois que sa période se termine, Elle a très envie de faire l'amour. Son amant régulier, Monsieur, est parti quelques jours en Espagne pour son travail. Madame m'a dit qu'il ne m'enculerait plus jusqu'à ses prochaines règles. J'étais soulagé... Mais Elle a ajouté: "Sauf si j'en décide autrement".
Madame a invité une amie intime cet après-midi à la maison. C'est une jolie petite brune avec les cheveux coupés courts et des yeux verts. Elle est divorcée. Elle a environ 45 ans. Elle est une Femme libérée. Elle a de nombreux amants. Elle fréquente les clubs libertins. Elle a un regard très coquin.
Elle a proposé à Madame de venir avec Elle ce soir participer à une soirée libertine. Madame a accepté. Elle est très excitée à cette idée.
Quand l'amie est arrvivée, vers 16 heures, j'avais l'ordre de rester dans ma chambre pour ne pas déranger les Dames. Je portais un T-shirt blanc, une petite culotte en dentelle noire et des collants noirs. Je portais la petite cage de chasteté rose holly trainer nub. Mon micro penis était retourné en arrière, entre mes fesses, masquant complètement ce qu'il me reste de virilité. Je les entendais rire. Après une demi-heure d'attente fébrile, j'entendis la clochette. Madame me demandait ainsi de les rejoindre.
J'entrais dans le salon, gêné et mort de honte que l'amie de Madame me voie avec mes collants de Femme. Madame me dit: "Ne t'inquiète pas, mon petit cocu, mon amie connait ta situation. Je lui ait tout raconté". Elle pensait peut-être me rassurer mais j'étais dévasté. Madame m'ordonna de saluer correctement sa copine. J'approchais pour lui serrer la main. Madame dit: "Pas comme ça. Tu sais comment je veux que tu salues les Dames". Je me jetais aux pieds de la Dame et j'embrassais ses escarpins noirs à talons hauts.
Je leur servis un verre, des jus de fruits. Je restais à genoux sans dire un mot. Les Dames parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. Elles évoquaient leur prochaine soirée en club libertin. L'amie disait à Madame qu'Elle allait lui présenter des hommes séduisants et endurants. De vrais baiseurs alpha. Madame était émoustillée.
J'étais très gêné d'entendre leur conversation.
Madame me demanda de me mettre debout. Ma cage tirée en arrière, je présentais un pubis de Femme. Rien ne pouvait laisser supposer que j'avais quelque chose entre les jambes. L'amie éclata de rire. Elle dit: "Ah! Je comprends"... Madame lui répondit qu'Elle n'avait encore rien vu. Elle baissa mes collants et ma petite culotte. Son amie dit simplement: "Oh mon Dieu!"  Mon micro penis n'était même pas dur. J'étais pétrifié par la honte. Madame prit ma cage dans ses mains et me caressa. Ma petite nouille devint dure. Elle arrêta. Elle ne voulait pas que je mouille. Je reçus l'ordre de rester ainsi, culotte et collants baissés. Les Dames reprirent leur conversation sans s'occuper de moi.
L'après-midi passa ainsi. Madame alla se préparer dans la salle de bains, me laissant seul avec son amie qui me posa de nombreuses questions sur ma condition de mari cocu soumis et encagé. Je dus répondre à toutes ses questions indiscrètes, en rougissant.
Madame sortit de la salle de bains. Elle était très sexy pour donner envie aux hommes. Elle avait une jupe et une veste en cuir noir. Un chemisier blanc sans soutien gorge. Je ne sais pas si Elle avait des bas ou des collants mais ils étaient noirs. Elle me dit qu'Elle avait mis un body rose dessous. Un body parce que c'était facile à dégraffer et qu'Elle se voulait disponible pour de vrais hommes. Elle portait ses bottes noires à talons hauts.
J'étais devant les Dames, collants et culotte baissés. Ma petite nouille gonfla douloureusement dans ma petite cage rose, en voyant Madame habillée de cette façon. Madame remarqua mon émoi et fut satisfaite. Elle dit: "On dirait que je te fais de l'effet, mon petit cocu". Son amie riait de mon désarroi. Madame me dit qu'avant de partir, Elle voulait me faire un cadeau. Elle se retourna et mit la main entre ses jambes. Elle me tendit ses doigts pour me faire sentir l'odeur de sa chatte déjà humide, excitée à l'idée de la soirée qu'Elle allait vivre.
J'osais réclamer sa petite culotte sale. Elle me donna une paire de gifles de toutes ses forces. Elle me rappela que je ne devais pas réclamer. Mais que demain matin, Elle me ramènerait les préservatifs pour que je constate si sa soirée s'était bien passée. Son amie riait toujours. Elle se moquait de moi ouvertement, sans aucune retenue.
Madame prit ma carte bleue pour que je paye pour mon cocufiage.
Puis, les deux Femmes partirent, après que Madame m'eût prévenu que sa copine dormirait à la maison, avec Elle, dans son lit.
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Madame s'assit en face de moi sur le lit. Elle me regarda droit dans les yeux. La douleur dans mon petit trou était insupportable. Je fermais les yeux. Madame m'ordonna de garder les yeux ouverts. Elle me dit qu'Elle voulait voir ma détresse, ma honte, ma douleur, et mon humiliation dans mon regard. Que cela l'excitait énormément.
Mon supplice dura longtemps. Monsieur était un vrai baiseur, un vrai male alpha. Il n'était pas comme moi éjaculateur précoce. Enfin, il sortit de mon cul et éjacula sur ma figure. Sur mon front, mon nez, ma joue, ma bouche. Madame sortit sa serviette hygiènique de ma bouche. Elle m'essuya la figure en souriant et me fit lécher le sperme de Monsieur mélangé à son liquide menstruel.
Madame m'ordonna de lécher le cul de Monsieur, pour le remercier de m'avoir enculé et lui montrer ma soumission. Je rentrais ma langue dans son cul. Heureusement, il était propre. Monsieur prit une douche, il se rhabilla et il partit.
Madame s'approcha de moi. Elle me fit me regarder dans la glace de la salle de bains. J'avais des traces rouges de ses menstruations sur le visage. Mon maquillage avait coulé. Elle me fit remarquer combien j'étais ridicule. Elle me dit: "Tu pues! Va te laver". Je pris une douche. Je remis mon body léopard et mes bas résille. Je portais toujours la terrible petite cage inversée.
Madame me fit m'allonger sur le tapis de la salle de bains. Elle s'assit sur mon visage. A travers ses collants opaques, je sentais l'odeur des sécrétions de sa période. L'odeur était supportable et j'étais heureux qu'Elle m'offre ce privilège. Elle joua avec la petite cage. Elle serra mes couilles dans ses mains. Elle me dit de ne pas mouiller, que je savais la punition qui m'attendait si je me laissais aller. Madame me demanda si j'avais aimé. Je lui répondis que non. Que Monsieur m'avait enculé brutalement et que sa bite était vraiment trop grosse pour mon petit cul. Madame me dit: "Tant mieux. Je ne veux pas que tu prennes du plaisir quand Monsieur te défonce le cul. Tu dois souffrir pour moi. J'aime que tu acceptes tout ce que je t'ordonne, même si cela ne te plait pas. Monsieur n'aime pas me baiser quand j'ai mes règles. Il a de gros besoins sexuels. Je n'aime pas me faire enculer. Je ne veux pas qu'il aille voir d'autres Femmes. A partir de maintenant, quand j'aurai mes règles, tu lui serviras de vide couilles. Tu détesteras ça mais tu le feras parce que je le veux".
Sur mon body léopard et mes bas résille, j'enfilais une chemise et un jean et je sortis faire des courses pour Madame.

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Madame a ses règles. Quand Elle a ses règles, son amant insiste pour la sodomiser. Elle n'aime pas cette pratique. Le membre de Monsieur est très gros et lui fait mal. Elle a donc décidé que ce serait moi qui lui viderais les couilles.
Ce matin, Madame m'a rappelé me Monsieur viendrait cet après-midi, après son travail pour s'occuper de moi. En début d'après-midi, Elle m'a aidé à me préparer. J'ai fait un lavement dans la salle de bains, sous son regard moqueur. Je l'ai expulsé dans les toilettes, toujours sous ses yeux. Elle voulait vérifier que mon cul était propre pour recevoir la bite de son amant. Elle me tendit ma tenue. Mon body léopard, facile à dégraffer, et des bas à résille. Elle me fit enfiler ses bottes de cuir noir à talons hauts. Mes pieds me faisaient mal. Les bottes n'étaient pas à ma pointure. Elle me fit marcher un peu et s'amusa du résultat. Elle mit une perruque blonde sur ma tête. Elle me maquilla outrageusement. Les yeux, fond de teint, rouge à lèvres. Elle observa le résultat, me fit me regarder dans le miroir. J'étais ridicule. Je ressemblais à un travelo prêt à aller tapiner. Elle me dit que j'étais très belle et que Monsieur allait aimer.
Madame enleva ma petite cage rose. Elle la remplaça par ma petite cage rose "inversée". Cette cage est terrible. Elle fait rentrer mon micro penis à l'intérieur de mes couilles. Il disparait complètement à l'intérieur de moi. Il détruit toute sensation de virilité. C'est l'une des cages qui me fait le plus souffrir, encore plus que la cage à pointes. Madame portait un T-shirt blanc et des collants noirs opaques. J'attendis fébrilement la visite de son amant.
Vers 17 heures, Monsieur arriva. Il éclata de rire en me voyant. Je me précipitais pour embrasser ses pieds. Il embrassa amoureusement Madame. Leurs langues se mélangèrent. Il avait très envie de baiser.
Nous allâmes dans ma chambre. Je me mis à quatre pattes, en position de saillie. Dans mon dos, je compris que Madame suçait le membre de Monsieur. Elle me dit de mouiller ma chatte avec de la salive. Monsieur se mit derrière moi. Il dégraffa mon body et il rentra dans mon cul d'un seul coup. Je ne pus retenir un cri de douleur. Il s'activa. Je hurlais. Il me faisait très mal. Il ne prenait aucune précaution. Madame alla dans la salle de bains. Quand Elle revint, Elle tenait à la main une serviette hygiènique. Elle essuya mon visage avec.
L'odeur était écoeurante. Elle me dit qu'Elle ne voulait pas m'entendre crier. Elle enfonça sa serviette hygiènique dans ma bouche pour me baillonner. Elle dit à Monsieur de me défoncer le cul, de m'enculer brutalement. Qu'Elle voulait que la prochaine fois, je sois terrorisé chaque fois qu'Elle me dirait que Monsieur va me prendre. Elle dit qu'elle souhaitait que je ne puisse plus m'asseoir pendant 8 jours.

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Cette nuit, j'ai assez bien dormi, malgré la douleur persistante dans mon cul et mes fesses rouges de la correction à la cravache que Madame m'a infligée hier.
Hier, j'ai beaucoup aimé la promenade avec Madame et notre chienne. J'avais l'impression de retrouver ma Femme. Nous nous tenions par la main, comme un couple amoureux. Nous avons croisé une Dame qu'Elle connaissait. Une Dame un peu forte pas très jolie. Je lui ai dit bonjour poliment. Madame touchait la clé de ma cage sur sa poitrine. Elle m'a dit de m'éloigner de quelques pas avec la chienne. Elle parlait à la Dame en me regardant. Je n'entendais pas ce qu'Elle disait. La Dame me fixa avec un sourire moqueur. Je la vis rire bruyamment. Elle partit. Madame me rejoignit, prit mon bras et nous continuames notre promenade. J'ai demandé à Madame ce qu'Elle avait dit à la Femme. Elle me répondit qu'Elle lui avait dit que j'étais un bon petit mari cocu en cage et que je portais des dessous féminins. Je m'en doutais. Je croise souvent cette Femme et j'ai vraiment honte que maintenant Elle connaisse ma situation.
Madame m'a dit qu'elle commençait à avoir ses règles. Que Monsieur n'aimait pas la baiser pendant sa période. Que demain, il viendrait à la maison pour que je vide ses couilles. Je lui ai proposé de lui donner du plaisir avec ma langue et de la nettoyer. Elle a éclaté de rire: "Tu n'y penses pas sérieusement? J'ai juré à Monsieur que tu n'aurais plus jamais accès à ma chatte. Que tu ne la verrais plus, que tu ne la toucherais plus. Mais demain matin, je t'offrirai un cadeau "...
Nous sommes rentrés à la maison. Je me suis couché de bonne heure après avoir embrassé ses pieds avec respect. j'ai dormi dans la chambre à côté de la sienne. Je ne savais pas quel cadeau Madame voulait m'offrir.
Ce matin, je lui ai servi le petit déjeuner au lit. Ensuite, Elle s'est levée et est allée dans la salle de bains. Elle est revenue dans la chambre et m'a tendu une tasse remplie de son urine. Elle avait mis dedans son tampon rouge. Elle me le tendit. J'étais à genoux. Elle me dit: "Tiens, mon petit cocu chéri, bois ton thé. C'est ton cadeau. Attends un peu, qu'il infuse bien".
Je bus son urine. Je léchais et je suçais son tampon. L'odeur était un mélange de crevette et d'amoniac. Mais j'adorais ce moment d'intimité car j'imaginais que ce tampon et son urine venaient de sa chatte. Mon clito était très dur dans sa petite cage rose. Elle me conseilla de ne pas mouiller. Elle me rappela ce que je risquais si j'éjaculais... Je la remerciais pour ce délicieux cadeau. Elle me dit qu'Elle appréciait que je la serve comme une Déesse.
Nous allons passer un dimanche tranquilles tous les deux à la maison. Je sais que demain je devrai me faire enculer par Monsieur. Cette idée m'angoisse car ce n'est vraiment pas un plaisir pour moi. Mais c'est la volonté de Madame et je veux satisfaire ses désirs.

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Après le départ de Monsieur, Madame m'a dit d'aller prendre une douche. Quand j'ai eu fini de me laver, j'ai vu qu'Elle avait posé sur mon lit les sous-vêtments qu'Elle souhaitait que je porte aujourd'hui: Un string rouge et des collants noirs. Je m'habillais. J'ai préparé le repas pendant qu'Elle lisait dans le salon et qu'Elle envoyait des messages à son amant.
Nous avons déjeuné ensemble. J'ai débarrassé la table et j'ai fait la vaisselle. Je lui ai servi le café dans le salon. Elle était assise dans le fauteuil. Elle portait un T-shirt blanc. Elle n'avait pas de soutien gorge. Je devinais la pointe de ses seins. Elle portait son jean moulant de la veille et des mi bas noirs. Elle me fit m'installer à genoux devant Elle pendant qu'Elle buvait son café. Je lui massais les pieds. Je les embrassais à travers ses mi bas. J'adore ces moments d'intimité avec Elle.
Madame posa sa tasse de café. Elle me regarda droit dans les yeux. Elle me dit: "Mon petit cocu, tu ne peux pas imaginer à quel point je suis heureuse que Monsieur t'ai enculé. Je me sens puissante. J'adore sentir que tu es prêt à satisfaire toutes mes volontés. J'aime que tu me traites comme une Reine et que tu obéisses sans discuter". Ses paroles me réconfortèrent malgré la douleur que je ressentais dans mon cul. Monsieur m'avait vraiment fait très mal. Madame continua: "Mais je suis contrariée. Tu as pris du plaisir à te faire enculer et tu sais que je t'ai interdit toute éjaculation à vie". Je lui ai répondu que je n'avais pas vraiment joui. Que mon micro pénis était resté mou et que j'avais mouillé contre ma volonté. Elle ne me crut pas. Elle me répondit: "Pour moi, tu as éjaculé. J'ai vu du sperme et tu as donc passé un moment agréable. Ce n'était pas vraiment ce que je souhaitais. Tu connais la règle. Toute éjaculation doit être punie. Tu dois apprendre à te retenir pour toujours avoir une tension maximale pour m'adorer. Va chercher la cravache..."
J'allais chercher la cravache et je la lui tendis en tremblant. J'ai très peur de ses corrections. Je baissais mes collants, gardant mon string.
Je me mis à quatre pattes et Elle frappa de toutes ses forces avec un plaisir presque sadique. Elle frappa 20 coups sur chaque fesse. Après chaque coup, je dus dire: "Je vous demande pardon, Madame, d'avoir pris du plaisir à me faire enculer par Votre amant..." Quand Elle eut terminé, Elle transpirait. Elle constata le résultat. Mes fesses étaient rouges. Maintenant, j'avais mal au cul et aux fesses. Je la remerciai en embrassant ses mains qui m'avaient corrigé. Elle me donna plusieurs paires de gifles, parce qu'Elle en avait envie. Sans aucune autre raison.
Madame me dit que seules les Femmes avaient le droit d'avoir des orgasmes, ainsi que les hommes. Les vrais. Mais que moi, je n'étais pas un homme. Elle ne me considérait pas comme un homme. Elle m'aimait comme un animal de compagnie. Elle regarda ma petite cage. Elle éclata de rire. Elle me dit que j'étais ridicule avec cette minuscule nouille qui ne me servait qu'à faire pipi, assis comme les Femmes.
Puis, Elle saisit mes pauvres couilles de cocu et les serra de toutes ses forces. Je hurlais de douleur. Elle dit: "Maintenant, j'espère que tu as compris la leçon". Avant de me rhabiller, Madame me demanda de mettre le plug rose, pour que je m'habitue à avoir le cul rempli. Mon petit trou était encore douloureux. Je remontais mes collants et enfilais mon jean. J'avais très mal mais j'acceptai la correction car elle était nécessaire à la progression de mon éducation.
Madame avait toujours la clé de ma cage de chasteté sur son T-shirt. Elle ne l'avait pas quittée depuis hier. Elle me dit que plusieurs femmes et couples lui avaient demandé ce qu'était cette clé et qu'Elle les avaient renseignés. Cette idée que bientôt toute la ville saura que je suis encagé me dévaste. Elle m'a dit qu'Elle n'omettait aucun détail.
Cet après-midi, nous allons nous promener en amoureux dans la campagne, comme un couple normal, avec notre petite chienne, la shiba inu. J'espère que personne ne lui demandera devant moi à quoi sert cette clé autour de son cou.

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Ma chérie ne porte que des culottes en soie que je dois nettoyer à la main. Quand elle est fâchée suis privé moi aussi du nettoyage des culottes. C'est une punition terrible.

J'aime assez l'idée qu'elle expose votre statut de cocu, ça met la honte mais ça renforce vos positions à vous deux.
J'enferme mes pulsions, je libère ma dévotion.


Cocuchaste

J'ai souffert toute la nuit dans ma petite cage de chasteté rose. Je suis toujours très frustré de ne pas pouvoir avoir d'éjaculation.
Ce matin, vers 10 heures, Madame m'a appelé au téléphone. Elle m'a dit qu'Elle allait bientôt rentrer à la maison accompagnée de Monsieur. Il ne restera pas longtemps. Elle m'a dit avoir réussi à le convaincre de me démonter le cul (ce sont ses termes). Il a accepté pour lui faire plaisir. Elle m'a ordonné de lui obéir et de bien me comporter avec lui. Que sinon, je le regretterais. Elle m'a dit de l'attendre dans la salle de bains en position à quatre pattes, vêtu de ma nuisette rose, de mes collants roses et de ma petite culotte rose. Elle m'a interdit d'y prendre du plaisir. L'objectif est d'être le vide couille de Monsieur. Elle m'a dit que cette expérience était nécessaire pour parfaire ma soumission et son pouvoir sur moi. Elle mit fin à la conversation en disant: "Sois courageux, mon petit cocu en cage".
J'étais anéanti. Je ne pensais pas qu'Elle m'infligerait une telle humiliation. Me faire prendre par son amant. Immédiatement, je pris la position qu'Elle m'avait ordonnée. Le temps me parut long. Des idées angoissantes se bousculaient dans ma tête. Après une heure d'attente, j'entendis des pas dans l'escalier. Des rires aussi...
Un quart d'heure passa encore. Puis, Monsieur entra dans la salle de bains. Il était seul. Il était en slip et en t-shirt. Il me salua: "Bonjour petite bite. Ca va être ta fête, ce matin. Je ne voulais pas mais Madame insiste depuis plusieurs jours et j'ai fini par accepter pour lui faire plaisir".
J'embrassai les pieds de Monsieur pour lui montrer ma soumission. Je tremblais de peur. J'avais peur qu'il me fasse mal. Madame était dans le salon. Cela ajoutait à mon humiliation. Elle voulait que son amant me défonce le cul mais elle ne voulait pas voir ma saillie. Elle faisait comme si cela ne l'intéressait pas. Pour moi, c'était pire que tout.
Monsieur bandait déjà. Madame l'avait préparé dans le salon. J'imagine qu'Elle l'avait sucé. Monsieur m'a dit que Madame lui avait fait prendre du viagra. Il déchira mon collant rose, arracha ma petite culotte. Je me sentais impuissant, obligé de lui obéir. Il était mon maitre. Il présenta son membre à l'entrée de mon petit trou. Il essaya de forcer le passage, sans lubrifiant. Je fus terrifié à l'idée qu'il allait m'enculer à sec. Il me dit alors de mettre de la salive sur mon cul. Je fus rassuré. J'étais fébrile et contracté. Il me dit: "Détends toi ma petite pute. De gré ou de force, tu vas devoir y passer. " Il força alors le passage, sans ménagement. Il enfonça son membre énorme au fond de mon petit trou, jusqu'à ses couilles. Je poussais un cri car il me faisait mal. Cela le fit rire. Il fit des va et viens avec brutalité, sortant et rentrant dans mon cul. j'étais meurtri. C'était un vrai supplice. Il me défonça pendant longtemps. Cela me parut interminable. Puis, malgé la douleur que je ressentais, je sentis mon micro pénis mouiller. Je ne bandais pas dans la cage. J'avais trop mal.
Mais je lachais du sperme dans ma cage qui coula sur le carrelage. Enfin, je sentis que Monsieur éjaculait dans mon petit trou. Il soufflait comme une bête en rut. Il sortit son membre de son fourreau et me le fit nettoyer avec ma langue. il débandait. Je le nettoyais avec application car j'avais peur d'être puni par Madame si je n'obéissais pas. Il sortit de la salle de bains. Il revint avec Madame. J'ai remarqué qu'Elle portait toujours la clé de ma cage sur son chemisier. Elle dit :"C'est bien, mon petit cocu. Tu es maintenant une vraie salope". Elle regarda parterre. Elle constata les traces de mon sperme qui avait coulé de la cage sur le carrelage. Elle eut envie de rire mais Elle se retint. Elle dit: "Mais il a aimé ça mon petit cocu"? Puis Elle se mit en colère. Elle me promit une sévère punition pour avoir pris du plaisir à me faire enculer. Elle me dit qu'on verrait ça plus tard. Elle m'informa que désormais, ma seule sexualité autorisée serait de vider les couilles de ses amants.
Madame voulut aller encore plus loin dans mon humiliation et mon avilissement. Elle me fit m'accroupir sur le carrelage de la salle de bains et je dus expulser de mon cul meurtri la semence de son amant.
Je dus tout lécher, au sol. Cela me dégoutait, m'écoeurait, mais je m'exécutais. Madame se montra satisfaite de mon évolution.
Monsieur prit une douche et partit, sa mission accomplie.

Mon cul me fait très mal. Je ne peux pas m'asseoir. J'espère que cela ne durera pas trop longtemps. J'ai peur de la punition que Madame m'a promise pour avoir laissé couler du sperme pendant ma saillie. Je me sens dévasté. Mais Madame est fière de moi. Elle aime constater le pouvoir sans limites qu'Elle a sur moi.

Cocuchaste

Madame a passé un long moment dans la salle de bains. Elle s'est préparée pour passer l'après-midi et la nuit avec son amant, chez lui.
Elle porte un jean moulant et des bottes à hauts talons qui me font fantasmer car elle parait dominatrice habillée ainsi. Je ne sais pas quels dessous elle a mis pour exciter Monsieur... J'ai voulu lui demander la couleur de sa petite culotte. J'ai reçu une paire de gifles en retour. Elle m'a dit avoir caché sa petite culotte sale parce qu'elle ne veut plus que je renifle ses dessous pendant son absence. Je suis toujours très frustré dans ma petite cage rose. Mon micro penis n'a aucune place pour se développer.
J'ai remarqué que Madame portait la clé de ma cage sur son chemisier, à la vue de tout le monde. D'habitude, la clé est rangée dans son sac à main. Parfois, elle fait semblant de l'avoir perdue, pour me faire peur et pour s'amuser. Je lui ai demandé si elle ne craignait pas qu'on la questionne sur cette clé. Elle m'a répondu qu'elle dira la vérité. Que c'est la clé de ma cage. Que mon petit penis est enfermé, que je suis cocu. Que je n'ai pas le droit d'avoir du sexe et qu'elle a le droit de coucher avec qui elle veut et quand elle veut. Que depuis que tout plaisir sexuel m'était interdit, mon comportement s'était amélioré. Que désormais j'étais un petit mari amoureux, toujours excité, attentionné, prévenant... Et que jamais elle ne reviendrait en arrière car sa nouvelle vie était merveilleuse.
Madame m'a avoué qu'elle avait déjà informé de mon statut de cocu encagé impuissant et éjaculateur précoce deux de ses amies qu'elle voit à la salle de sport. L'une d'elles a un mari macho qui lui manque souvent de respect. L'autre a un mari qui couche avec d'autres femmes. Elles ont été très intéressées par l'idée d'encager leur homme.
Maintenant, je sais que Madame ne veut plus garder secret que mon micro penis est encagé et que je ne suis qu'un pauvre cocu soumis. C'est une nouvelle étape dans mon dressage et mon humiliation. J'ai honte de penser qu'elle dévoile tous mes secrets intimes. Mais c'est sa volonté et je dois l'accepter si elle juge que c'est nécessaire.

Madame m'a laissé beaucoup de travail pour m'occuper pendant son absence. Je dois ranger la maison, faire le ménage, et la lessive, mais sans ses petites culottes car elle les a cachées. j'ai aussi du repassage à faire. Je dois aussi aller faire les courses pour la semaine.

Cocuchaste

Madame devait passer la nuit avec son jeune amant. En fait, Elle est rentrée à la maison plus tôt que prévu, vers minuit. Je dormais. Je l'ai entendue rejoindre sa chambre.
Ce matin, je lui ai servie son petit déjeuner. Elle m'a raconté sa soirée. Elle était très déçue. Elle est restée insatisfaite et frustrée. Elle a invité son amant au restaurant. Elle a payé l'addition avec ma carte bleue. Elle l'a informé que j'étais encagé 24/24 et 365/365 et que je n'avais pas le droit de la toucher depuis des années.
Tout se passait bien. Elle était très excitée. Elle n'avait pas baisé depuis une semaine et Elle avait très envie de sexe.
Ils sont ensuite allés à l'hôtel. Il s'est alors comporté comme un salaud, sans aucun respect pour Elle. Elle lui a fait une fellation. Il l'a mise à quatre pattes, a déchiré ses collants noirs résille. Il a écarté sa petite culotte noire et il l'a enculée, quasiment sans aucune préparation. Juste avec un peu de salive. Il n'a pas mis de préservaitf, les tests étaient négatifs.
Lorsque j'avais le droit de baiser Madame, il y a longtemps, Madame a toujours refusé que je la sodomise. Elle l'accepte de ses amants. Pourtant ma petite bite lui aurait fait moins mal que celles qu'elle prend maintenant. Elle a toujours refusé, aussi, que j'éjacule dans sa bouche.
Le jeune homme a défoncé son petit trou sans ménagement, sans égard pour Elle. Il n'a même pas touché sa chatte. Il n'a pensé qu'à son propre plaisir égoïste. Il l'a insultée, l'a traitée de vieille salope. Il est sorti de son cul et a éjaculé dans sa bouche. Elle s'est sentie très humiliée.
Après, il l'a laissée là et l'a quittée. Il est allé rejoindre des copains pour passer la soirée avec eux.
J'ai réconforté Madame du mieux que j'ai pu. J'étais triste pour Elle.
Elle m'a demandé si ma soirée s'était bien passée. Je lui ai dit que j'avais souffert dans ma cage en pensant à Elle. Mais que je n'avais pas mouillé ma petite culotte.
Je suis allé cherché la cravache, je la lui ai donnée. J'ai baissé mon collant et je me suis mis en position de correction, à quatre pattes devant Elle. Je lui ai proposé de me frapper pour passer ses nerfs sur mes fesses. Elle a hésité puis Elle s'est ravisée. Elle a posé la cravache à côté d'Elle. Elle m'a dit qu'Elle ne voulait pas être injuste. Que je ne méritais pas d'être puni à la cravache car je n'avais pas mouillé ma petite culotte pendant son absence, bien qu'Elle m'eût laissé la sienne très odorante. Et puis j'avais bien travaillé. J'avais fait les courses, le ménage, le repassage et la lessive.
Comme Elle me complimentait, je lui ai procposé de lui faire un cunni. Elle a refusé. Elle m'a répondu que je ne devais pas profiter de la situation, que son sexe était pour les hommes, les vrais. Pas pour moi. Elle m'a dit que je devais intégrer l'idée que mon micro penis ne devait plus couler ni même être dur dans la cage, comme si cela était possible.
Contrariée par le fait que je n'ai pas encore tout à fait compris que l'accès à sa chatte m'était interdit à vie, Elle a choisi ma cage pour aujourd'hui: La cage en métal inversée. Cette cage est sensée me faire oublier que j'ai quelque chose entre les jambes...

Cocuchaste

Après 3 jours de port de la petite cage rose inversée, Madame m'a enfin autorisé à en changer. Je porte aujourd'hui la cage "fausse bite". Cette cage est beaucoup plus confortable que l'autre qui est vraiment très contraignante et qui, à la longue, rend impuissant.
L'amant régulier de Madame est parti en voyage d'affaires pour une semaine. Elle est très triste d'être privée de son membre pendant tout ce temps. Je lui ai proposé de lui faire un cunni mais Elle est intraitable. Elle ne m'autorise aucun accès à sa chatte. Elle m'a rappelé en souriant que sa chatte était réservée aux males alpha. Que je devais m'y faire.
Madame est très excitée ce matin. Elle est radieuse. Elle a rencontré sur un site de rencontres un jeune homme de 25 ans. Ils discutent ensemble depuis quelques jours. Il lui a envoyé des photos de son membre. Je ne les ai pas vues. Mais Elle m'a dit qu'il était très beau et très bien doté par la nature. Rien à voir avec mon micro penis ridicule. Elle a rendez-vous avec lui ce soir. Elle va passer la nuit avec lui. Elle m'a demandé ma carte bleue pour payer le restaurant et l'hôtel. Elle dit que c'est important que je paye pour être cocu. Que cela ajoute à mon humiliation et à ma condition de cocu soumis. Elle m'a promis qu'Elle me laissera sa petite culotte sale pour que je ne m'ennuie pas et que je pense à Elle pendant qu'Elle baisera avec son jeune étalon.
Je me sens humilié er excité à la fois, comme à chaque fois qu'Elle va à un rendez-vous amoureux. Je m'imagine avec eux, servant de boute en train. Je m'imagine léchant la chatte de Madame pour la préparer à la saillie d'un homme alpha. Et je m'imagine sucer la bite de son amant pour le faire durcir afin qu'il donne du plaisir à Madame que je suis incapable de satisfaire.
Madame m'a donné beaucoup de travail aujourd'hui. Je dois faire le ménage, la lessive, le repassage, les courses, pendant qu'Elle bronzera dans le jardin cet après-midi, en attendant fébrilement de partir voir son amant.

Cocuchaste

Elle fit un signe, donna le top départ, et je secouai mon petit pénis, qui retomba mou sous la pression. J'étais dévasté..
Les secondes passèrent très vite. Madame comptait. « 30, 29, 28, 27, 26... 0. Voilà. Enfile cette petite cage rose de sissy. » Je n'ai même pas eu le temps d'éjaculer. J'ai enfilé la petite cage rose sous les rires et les moqueries de Madame et de Monsieur. De toute évidence, ils savouraient pleinement ma détresse et mon humiliation.
Madame a dit : « Je t'ai donné une chance de vider tes misérables couilles de cocu. Tu ne l'as pas saisie. Tant pis pour toi. Maintenant, tu devras attendre un an avant d'avoir une autre chance. » Elle a embrassé son amant passionnément. J'étais anéanti.
Puis ils sont retournés dans la chambre de Madame, juste à côté.
Vous pouvez imaginer la honte que je ressens. Je ne suis plus un homme. Madame continue de m'humilier, poussant l'humiliation toujours plus loin. Et je lui obéis sans poser de questions.

J'ai très mal dormi cette nuit là. Mon esprit était troublé. La présence de Monsieur et de Madame dans la chambre voisine me causait une terrible souffrance. Je me sentais dans le sous espace. Je sais qu'elle est heureuse dans ses bras. Je devrais me réjouir pour elle. Mais je suis toujours jaloux. Pourtant, je dois m'habituer à être cocu et au fait que d'autres hommes lui procurent du plaisir. Quand je regarde ma petite cage rose, je comprends... À 8 heures, Madame m'a envoyé un message. Elle m'a ordonné de leur servir le petit-déjeuner au lit. J'ai frappé à la porte et suis entré dans la chambre après avoir obtenu la permission.
J'ai servi le petit-déjeuner aux amants. Madame m'a demandé de m'agenouiller devant Monsieur et de dire : « Monsieur, je ne suis qu'un pauvre cocu. Mon petit pénis en cage est inutile. Je suis incapable de faire jouir Madame. S'il vous plaît, Monsieur, baisez ma femme et donnez-lui des orgasmes. » J'ai répété cette phrase dix fois. Madame voulait que j'accepte mon statut de cocu. Sous les couvertures, Madame caressait le pénis de son amant. Elle rabattit les draps et me montra combien son pénis était dur, long et épais. Elle me fit baisser ma petite culotte rose et compara le pénis de Monsieur au mien, petit et enfermé dans sa cage. Elle embrassa son amant. Elle était follement amoureuse.
Madame m'ordonna d'aller au jardin laver la voiture de Monsieur pendant qu'ils feraient l'amour. Je quittais la pièce, bouleversé.
Je lavais la voiture de Monsieur, intérieur et extérieur, pendant deux heures. Je repensais à Monsieur et Madame faisant l'amour. Chère Déesse Anna, je peux vous assurer que c'est une expérience très douloureuse.
Je retournais dans la maison. Les amants étaient debout. Je leur ai servi du café. Monsieur prit une douche. Il s'habilla. Madame m'ordonna de m'agenouiller devant lui et de lui baiser les pieds. Je dus dire à son amant : « Merci, Monsieur, d'avoir fait jouir Madame et de lui avoir donné des orgasmes que je ne peux pas lui donner. » Puis il partit, après avoir embrassé Madame.
Je fis le lit des amants. Les draps sentaient le sexe. Il y avait des traces de sperme et de sécrétions vaginales. J'ai changé les draps. Madame m'a félicité pour ma bonne conduite.
Madame est très dure avec moi. Mais elle est juste. Elle m'éduque. Elle m'apprend à être un bon mari soumis dans une relation gynarchique. Quand elle me frappe, quand elle me punit, c'est toujours pour une bonne raison. Plus elle me fait souffrir, plus elle m'humilie, plus je l'aime et plus je veux la rendre heureuse. C'est étrange, mais j'aime cette vie. Madame me donne ce dont j'ai besoin. Elle me traite comme je le mérite.
Madame est partie, ensuite, faire son jogging.
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Cocuchaste

L'après-midi du lundi 23 février, Madame était chez son amant. Elle m'a envoyé un message. Elle m'a ordonné de ranger et de nettoyer la maison. Elle m'a dit que, le soir, elle allait inviter son amant au restaurant, et qu'elle allait payer avec ma carte bleue. Elle a insisté sur ce point pour m'humilier. Elle m'a dit qu'elle avait décidé d'inviter  son amant chez nous, le soir. Cette idée m'a terrifié. Je me suis senti très mal à l'aise. Elle m'a demandé aussi de mettre le gros plug dans mon petit cul parce que peut-être son amant voudrait me prendre, et que je devais me préparer à le recevoir
J'aime les femmes. Je ne suis pas attiré par les hommes. Mais si Madame décide que son amant doit me sodomiser, je sais que je devrai lui obéir. J'espèrais qu'elle se moquait de moi et qu'elle n'avait pas l'intention de m'infliger une telle humiliation.
Jétais terrifié à l'idée que cet homme couche avec ma femme dans sa chambre, juste à côté de la mienne.
Madame et son amant sont rentrés à 21h30. J'ai entendu des pas d'homme, mais je ne l'ai pas vu. Madame est entrée seule dans ma chambre. Elle n'a pas parlé de me libérer de cette horrible cage qui me fait tant souffrir, avec ses petites pointes acérées. Elle souriait, heureuse, très excitée. .
Madame m'a dit qu'elle allait faire l'amour avec son amant dans la chambre voisine et de bien écouter. Elle m'a ordonné d'enlever mon pantalon. Je portais un t-shirt, une culotte rose et des collants blancs à fleurs. J'avais toujours la cage à pointes sur mon micropénis inutile. Elle m'a ordonné de rester à genoux, les mains sur la tête, jusqu'à son retour. Elle a posé sa culotte noire sur ma tête. Elle sentait fortement le plaisir féminin. Il y avait peut-être aussi du sperme. Elle a vérifié que j'avais toujours le gros plug dans l'anus. Puis elle alla rejoindre son amant dans la pièce voisine, dans notre lit conjugal d'antan.
Dans cette position, je les entendais rire. J'entendis Madame pousser des cris de plaisir. Je crois qu'elle prenait plaisir à imaginer ce que je ressentais en écoutant ses cris d'extase. Ils me rappelaient ma condition de cocu, incapable de la satisfaire. Au bout d'un moment, ses cris cessèrent.
Une heure plus tard, elle entra dans ma chambre. J'étais toujours dans la même position, les mains sur la tête, à genoux. Elle était avec son amant. Un homme grand et musclé d'une quarantaine d'années. Un mâle dominant. Immédiatement, je me sentis inférieur à lui. Il me dit :
« Bonsoir, petite bite. » Madame m'ordonna de baiser les pieds de Monsieur. J'obéis. Ils riaient tous les deux. Ils se moquaient de moi. Madame expliqua à son amant l'inutilité de mon petit pénis emprisonné, réduit à la taille d'un clitoris. Elle lui dit qu'il n'avait rien à craindre de moi, que j'étais son esclave et son serviteur. Que l'accès à son intimité m'était strictement interdit. Que je n'avais jamais réussi à lui faire atteindre l'orgasme, il y a longtemps, et qu'elle avait toujours simulé.
Madame m'a demandé de présenter mon cul à Monsieur pour qu'il voie le plug inséré dedans. J'étais terrifié. Je pensais qu'elle voulait qu'il m'encule. Mais j'étais prêt à tout accepter. Je savais que si je n'obéissais pas, elle me punirait sévèrement avec la cravache. Heureusement, il ne voulait pas de mon petit trou. Il préférait celui de Madame.
Madame a retiré le plug de mon cul et me l'a fait  lécher devant son amant. J'ai obéi. Heureusement, j'avais fait un lavement, et il n'y avait pas beaucoup de traces brunes.
Madame m'a dit qu'elle avait eu un orgasme très fort dans les bras de Monsieur et qu'elle allait me libérer de la cage à pointes et me laisser éjaculer. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas éjaculé sans la cage. Elle l'ouvrit. Mon petit pénis avait souffert des pointes pendant les trois jours où je l'avais portée. Cela fit rire Monsieur, qui dit : « Pauvre cocu. » Madame se retourna. Elle ne voulait pas que je voie son sexe. Jamais... Elle glissa ses doigts à l'intérieur d'elle et se retourna. Elle les mit sous mon nez. Je dus les sucer. Je goûtai et sentis son plaisir féminin. Mon petit pénis gonfla, sans douleur, car je ne portais plus la cage. Madame me dit que je pouvais me masturber, mais qu'elle ne me donnait que 30 secondes pour éjaculer. Après cela, je devrais remettre la petite cage rose, et tant pis pour moi si je n'y arrivais pas.
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Cocuchaste

La nuit dernière, Madame m'a permis de dormir dans sa chambre, au pied de son lit. Ce n'était pas très confortable, mais je chéris ces moments d'intimité avec elle. Pendant la nuit, je l'ai entendue se caresser. Elle provoquait délibérément des orgasmes bruyants, probablement pour me faire souffrir dans ma petite cage rose et me frustrer.
Ce matin, je lui ai servi le petit-déjeuner. Elle m'a fait m'agenouiller devant elle. Elle portait encore sa courte nuisette. Elle a décroisé les jambes et j'ai aperçu sa petite culotte blanche. J'ai imaginé l'odeur de sa chatte odorante du matin. Elle m'a vu regarder entre ses jambes. Elle m'a giflé violemment. Elle m'a frappé de toutes ses forces. Elle m'a dit que je n'avais pas le droit de regarder entre ses jambes. Que c'était interdit et inconvenant. Je suis sûr qu'elle m'a montré sa petite culotte exprès pour pouvoir me gifler.

Madame m'a dit qu'elle avait hâte de voir Monsieur cet après-midi. Elle m'a avoué que la nuit dernière, elle avait pensé à moi en se masturbant. Elle imaginait me livrer à dix hommes noirs bien membrés qui me baiseraient et que je devrais sucer. Elle a admis que l'idée l'excitait.
Elle m'a dit que je devais maintenant apprendre à être une salope et à faire jouir de vrais hommes. Que c'était nécessaire pour achever ma formation. Qu'elle voulait voir jusqu'où j'étais prêt à lui obéir.
Je lui ai dit que je voulais lui obéir, mais que l'idée me terrifiait. Elle a éclaté de rire. Elle a dit : « Je sais que tu ne veux pas que je te donne à des hommes, et c'est pour ça que je veux que tu le fasses. Je veux tester ton obéissance et mon pouvoir sur toi, mon pauvre petit cocu, ma pauvre petite bite. Et tu devras les payer pour te baiser. Tu verras, tu finiras par aimer ça. » Cette idée me terrifie. Pourtant, je veux qu'elle soit fière de mon obéissance et de ma formation.
Elle m'a dit que si je refusais d'obéir à ses ordres, elle me quitterait. J'espère qu'elle plaisante et qu'elle ne me forcera jamais à être une pute. Je ne sais pas. La peur qu'elle voit dans mes yeux l'amuse.

Avec ma petite cage de chasteté rose, je porte aujourd'hui un string résille blanc et des collants léopard. Je ne porte que des sous-vêtements féminins. Jamais de sous-vêtements masculins. Madame me l'interdit. Je suis sa petite soumise. Il y a quelques années, Madame a découvert que j'aimais porter ses culottes en son absence. Sa réaction a été immédiate. Elle a jeté tous mes sous-vêtements masculins. Absolument tous. Nous avons ensuite acheté plein de lingerie féminine en ligne pour moi. Culottes, strings, collants, bodys... Je n'ai plus une seule culotte masculine. Même pas chez le médecin... qui est une femme.

Cocuchaste

Madame et sa soeur ne sont pas rentrées très tard, cette nuit. Vers 1 heure du matin. Elles viennent de se lever. Je leur ai servi le petit déjeuner et maintenant, Elles sont retournées au lit pour se reposer. Elles n'ont pas trouvé d'amants, je pense...
J'en profite pour me confier à Vous, cela me fait du bien.
Pendant qu'Elle prenait son café, devant sa soeur, Madame m'a demandé si je n'avais pas quelque chose de coupable à lui avouer. Je lui ai dit que non. Elle a insisté. Elle m'a menacé de me punir sévèrement si je n'avouais pas ce que j'avais fait dans la salle de bains.

Hier soir, quand Elles sont rentrées de faire du shopping, Elles ont pris une douche. Elles se sont préparées pour être belles pour sortir en boite de nuit. Je les entendais rire. Madame essayait les jolis dessous qu'Elle avait achetés pour séduire ses amants. Sa soeur lui donnait son avis. Ensuite, Elle sont parties, me laissant seul dans ma petite cage.
J'ai nettoyé et rangé la salle de bains. J'ai trouvé la petite culotte blanche de sa soeur, parterre. Je n'ai pas pu m'empêcher de la sentir et la lécher. L'odeur était très puissante. Mon micro penis a durci douloureusement dans ma petite cage noire.

Le matin, j'ai finalement avoué à Madame que j'avais senti la petite culotte de sa soeur, en présence de celle-ci. Madame m'a traité de gros cochon. Sa soeur paraissait amusée, pas vraiment contrariée. Je suis maintenant certain qu'Elle a laissé trainer sa culotte volontairement, sur les conseils de Madame. Madame m'a demandé d'aller chercher la boite dans laquelle je range mes cages de chasteté. Elle m'a demandé laquelle me faisait le plus souffrir. Elle voulait me punir. J'ai sorti la petite cage rose inversée. Cette cage me frustre terriblement. Avec Elle, mon micro penis est comme un clito. Je ne suis plus un homme mais une vraie sissy. J'ai mis cette cage devant les deux Femmes. J'ai dit à Madame que je ne pourrais pas la garder longtemps car Elle me faisait souffrir. Elle m'a dit que je devrais la garder aussi longtemps qu'Elle le souhaiterait. Que le but était de me faire souffrir et de me faire passer mes vices de sentir les petites culottes des Femmes.
Je ne sais pas combien de temps je vais devoir garder cette cage.
Maintenant, les Femmes dorment. Je me sens terriblement humilié devant la soeur de Madame. Elle doit partir cet après-midi.

Phiphi22

Je vis avec deux soeurs....non pas de sang, mais de coeur et de corps....
Plus rien ne m'étonne ! ;)
Ne jamais prendre la vie trop au sérieux , on est sûr de ne pas en sortir vivant !

Cocuchaste

Citation de: michel_encage le Août 31, 2025, 09:50:38 AMC'est bien écrit, remarquez. L'auteur a un vrai talent pour raconter des situations bandantes sur le thème de la CMC et de la suprématie féminine. Mais il devrait se contenter de vendre ses récits imaginaires sur Amazon plutôt qu'essayer de nous faire prendre ça pour sa petite vie de cocu soumis😂
ou alors qu'il envoie des photos de certif avec ses dames, ce qui ne devrait pas être difficile vu comment elles ont l'air decomplexées;D😂
Vous avez peut-être raison. Il est possible que cette histoire soit un pur fantasme. Dans ce cas, pourquoi je ne pourrais pas la publier dans la rubrique "fantasmes" dans laquelle elle a été basculée? Il est possible aussi qu'elle soit vraie. Dans ce cas, pourquoi ne pas la publier? Si tel est votre bon vouloir, j'accepterai que vous me bloquiez si vraiment je vous dérange...

michel_encage

C'est bien écrit, remarquez. L'auteur a un vrai talent pour raconter des situations bandantes sur le thème de la CMC et de la suprématie féminine. Mais il devrait se contenter de vendre ses récits imaginaires sur Amazon plutôt qu'essayer de nous faire prendre ça pour sa petite vie de cocu soumis😂
ou alors qu'il envoie des photos de certif avec ses dames, ce qui ne devrait pas être difficile vu comment elles ont l'air decomplexées;D😂
Technicien du forum et Gynarchiste de longue date.