Présentation d'un cocu encagé

Démarré par Cocuchaste, Août 29, 2025, 07:55:16 AM

Cocuchaste, waaxer, Babaeo, Braghon et 35 Invités sur ce sujet

Cocuchaste

Maitresse Cindy m'annonça le programme de la journée. Elle allait faire du shopping en ville. Elle me confiait aux bons soins de son mari. Il me dirait le travail que je devrais accomplir. Elle installa autour de mes parties le dispositif électrique et confia à Pierre la télécommande. Je ne doutais pas qu'il allait se venger. Il était jaloux que j'aie fait jouir sa Femme.Dès que Maitresse Cindy fut partie, Pierre m'envoya une décharge électrique. Il me dit: "Au travail, petite bite. Tu dois rentrer le bois à l'abri. Si tu ne vas pas assez vite, je te ferai mal". Je me mis au travail. Régulièrement, il électrocutait mes parties génitales, souvent pour aucune raison. Il se vengeait. En me laissant entre ses mains, Maitresse cindy savait qu'il m'en ferait baver. Après une heure, Pierre vint me surveiller dans la remise. Il baissa son pantalon et je dus lui faire une fellation. Il éjacula rapidement dans ma bouche et je dus tout avaler. Je me remis au travail. Il me tardait que sa femme revienne. Pierre m'informa avec un petit sourire que celle-ci allait me remplir le cul avec avec le cône de chantier après manger.Quand j'eus fini de rentrer le bois, je préparai le repas. Quand Maitresse Cindy arriva, tout était prêt. Je la trouvais belle. Elle portait un chemisier blanc, une veste en cuir noire, un jean et des bottes noires. J'embrassai ses bottes pour la saluer. Elle prit mes couilles dans ses mains et les serra très fort. Je ne pus retenir un cri de douleur. Je servis le couple à table. Je mangeai parterre, à ma place, dans la gamelle du chien. Ils crachèrent dedans. Maitresse Cindy y tenait absolument.Maitresse Cindy alla faire la sieste. Pierre me fit un lavement dans la salle de bains. C'était pour moi encore plus humiliant que ce soit lui qui le fasse. Mon cul propre, dans le salon, il posa le cône de chantier sur la table basse. Il le lubrifia. Il me fit m'asseoir dessus, les jambes dans le vide. Au début, l'engin rentra facilement. Puis il bloqua. Il appuya sur mes épaules de tout son poids. Je criai. J'étais écartelé. Il mit dans ma bouche une serviette hygiènique souillée de sa femme. Il s'installa dans un fauteuil et m'observa. Il commença la lecture d'un livre. Parfois, il se levait et appuyait sur mes épaules pour faire rentrer le cône un peu plus loin. Il prenait un malin plaisir à me faire souffrir. Le supplice dura plus d'une bonne heure. Enfin, Maitresse Cindy vint nous rejoindre. Elle constata jusqu'où mon cul avait avalé le cône de chantier. Il avait encore progressé d'un centimètre depuis la dernière fois. Elle fut satisfaite. Elle envoya des photos à Madame. Elle demanda à Pierre de m'aider à me relever. L'engin sortit de mon anus élargi, laissant un trou béant. Elle dit à son mari de m'enculer, de ne pas se priver, d'en profiter car le lendemain Elle lui remettrait la cage pour longtemps. Pierre ne se fit pas prier. Il rentra comme dans du beurre dans ma chatte. Il me baisait comme un male en rut. Sa Femme l'embrassa sur la bouche. Elle chercha sa langue. Il accéléra ses mouvements. Maitresse Cindy lui dit: "Baise ma petite pute. Ce soir, Elle me prendra avec le gode ceinture. Elle dormira dans ma chambre et toi, tu seras seul dans la tienne". Il voulait me faire payer l'affection que Maitresse Cindy avait pour moi. Il éjacula au fond de mon intimité. Je nettoyai avec ma langue la belle bite qui dégonflait. Mon cul était tellement béant que je ne pouvais retenir le sperme qui y avait été déposé. Maitresse Cindy me dit: "Tu vas avoir des fuites. Tu devras maintenant porter en permanence un gros plug ou des protections féminines si tu ne veux pas te salir. J'en informerai Madame".Je fus autorisé à prendre une douche froide. Maitresse Cindy fit rentrer un gros plug pour boucher mon trou et que je n'ai pas de fuites.  Elle me mit l'une de ses serviettes souillées sur une petite culotte rose transparente. J'enfilai mes collants roses ouverts à l'entrejambes. Je passai l'après-midi à faire le ménage, du rangement et du repassage. Ma démarche était bizarre, avec les jambes écartées.Après le repas du soir, le couple regarda un film à la télé. J'étais à quatre pattes aux pieds de Maitresse Cindy. J'avais hâte que le film se termine car la position était inconfortable. Vers 23 heures, Maitresse Cindy attrapa ma laisse et me conduisit dans sa chambre. Pierre n'était pas invité. Il faisait la gueule. Je crois qu'il me détestait. Maitresse Cindy s'absenta quelques minutes. Elle revint habillée d'une nuisette noire très sexy et d'un petit string noir.Elle accrocha sur mon pubis le gode ceinture. Elle s'allongea sur le lit. J'approchai ma tête de son entrejambes. J'enlevai son string. Elle avait un tampon dans sa chatte. Je le tirai avec mes dents. Il était rouge de sa période. Elle écarta ses jambes et me demanda de la lécher. J'adorais lui faire des cunnis, même pendant sa période. J'avais appris à aimer toutes les odeurs féminines, étant privé de sexe. Mon petit membre inutile tentait désespérément de s'échapper de la petite cage rose. Je portais toujours le gros plug pour éviter les fuites. Elle me demanda si mon cul me faisait mal. Elle me dit de le lui dire. Je dis: "Maitresse Cindy, mon cul est très douloureux à cause du cône de chantier. Mais j'accepte de souffrir pour Vous car je sais que tout ce que Vous m'infligez, c'est pour mon bien". Mon aveu l'excita et Elle eut un premier orgasme. Elle criait des grossièretés. Elle voulait que son mari l'entende jouir dans la pièce à côté. Elle voulait le rendre jaloux et le rendre fou. Elle m'ordonna de la baiser comme un homme. Elle me dit: "Baise-moi, petite bite, comme si tu étais un homme". Elle m'embrassa fougueusement. Elle cherchait ma langue sans se montrer incommodée par son odeur. Je la pénétrai avec le gode ceinture en me concentrant sur son plaisir. Elle me demanda d'aller plus vite. Elle hurla qu'Elle allait jouir. J'imaginais le désarroi de son mari à côté. Elle eut des soubresauts. Elle avait son deuxième orgasme. Elle m'embrassa encore. Elle me remercia. Elle me dit: "Je t'aime, petite bite. Je sais que tu es frustré de ne pas pouvoir jouir. Mon plaisir est le tien. Je sais que je t'inflige des choses qui ne sont pas toujours agréables. Mais je t'aime à ma façon. Tu me donnes ce que j'aime". Elle prit ma tête dans ses mains et la posa contre sa poitrine. Elle me caressait les cheveux. Elle était tendre et amoureuse.Le dimanche matin, dès son réveil, Maitresse Cindy me demanda de lécher sa chatte. J'enlevai son tampon de la nuit et je m'appliquai à lui donner du plaisir. Son odeur était beaucoup plus forte que la veille. Elle appela son mari. Il entra dans la chambre. Elle lui dit: "Si tu veux te soulager une dernière fois, profites-en. Encule le. Ensuite, je te remettrai la cage pour longtemps". Pierre enleva le plug de mon cul. Il rentra son membre d'un coup sec. Il avait du bander toute la nuit. Il voulait me posséder, se venger de la frustration qu'il ressentait de ne pas pouvoir toucher sa Femme. Il éjacula dans mon trou béant. Madame lui demanda de remettre le plug en place pour que je garde son sperme dedans. Elle lui ordonna de mettre sa cage de chasteté. Maitresse Cindy et moi, nous allâmes nous promener dans le jardin public. Pierre resta à la maison. Elle portait un jogging et des baskets et moi aussi. Nous croisâmes une de ses connaissances. Elle me reconnut. Je ne la connaissais mais Elle m'avait vu lors de la soirée au club libertin. Elle me dévisagea d'un air méprisant. Elle demanda à Maitresse Cindy si j'étais toujours encagé. Celle-ci lui montra la clé en évidence sur sa poitrine. Elle ajouta que je portais aussi un plug pour éviter les fuites. La Femme éclata de rire. Maitresse Cindy lui expliqua tout ce que j'avais subi depuis le vendredi soir, en n'oubliant aucun détail. Elles parlaient comme si je n'étais pas là. J'avais honte. Maitresse Cindy le savait mais Elle aimait m'humilier.A la maison, Pierre avait préparé le repas. Exceptionnellement, j'eus l'autorisation de manger à table. Pierre fit le service et la vaisselle. Maitresse Cindy souhaita que je la fasse jouir une dernière fois avec ma langue. Elle était triste que je parte dans l'après-midi. Elle essuyait quelques larmes. Madame devait bientôt venir me chercher. Elle savait que j'appartenais à Madame mais Elle s'était attachée à moi. Elle me dit: "Tu vas me manquer, petit cocu. Ce que tu m'as fait, personne ne me l'a jamais fait. Tu reviendras"? Je répondis que cela dépendait du bon vouloir de Madame. Qu'Elle allait me manquer. Que j'aimais lui donner du plaisir mais que je détestais le supplice du cône de chantier et servir de vide-couilles. Elle me dit: "Oui, je le sais, mon petit cocu. Mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est que tu acceptes de faire tout ce que je veux, même si cela ne te plait pas".Madame et sophie garèrent la voiture dans le jardin. Maitresse Cindy les embrassa sur la bouche. J'embrassai leurs chaussures à talons. Maitresse Cindy donna la laisse à Madame qui me fit monter dans le coffre.


Titou

Citation de: m.Jojo le Mars 31, 2026, 04:27:19 PM
Citation de: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PMBon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D

Bonjour Titou, tu parles par expérience pour les poppers %  ;D  :P

Bonjour m.jojo,

que veux-tu, il faut bien que jeunesse se passe... ;)

Mais revenons à notre héros et ses Femmes puissantes... :P

Bien Chastement.


TITOU

m.Jojo

Citation de: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PMBon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D

Bonjour Titou, tu parles par expérience pour les poppers %  ;D  :P
La sagesse est la première de toutes les vertus.
"Le mariage est un duo ou un duel" - Émile Augier

Titou

Citation de: Cocuchaste le Mars 31, 2026, 02:34:20 PMBonjour Titou, fier porte-étendard de la Reine Rouge. Désolé mais non, pas de poppers. Madame dit que c'est mauvais pour le coeur...

Houlà quel bon souvenir délirant avec la troupe de l'époque  ;D
ReineRouge et son armée d'encagés à la conquête du monde...

Bon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D
TITOU

Cocuchaste

La voiture s'arrêta. Maitresse Cindy ouvrit le coffre et tira la laisse pour me faire descendre. Je portais toujours ma guêpière blanche avec les jarretelles qui tenaient mes bas blancs. Je n'avais pas de culotte. Je serrais les fesses pour ne pas expulser le plug et le sperme de Pierre. Je constatai que la voiture des deux beaux garçons n'était plus là. Tant mieux.Dans le hall d'entrée, j'embrassai les chaussons de Madame et de Sophie. Maitresse Cindy les embrassa sur la bouche. Les 3 Femmes portaient un jean et un t-shirt. Madame voulut voir immédiatement dans quel état son amie avait mis mon cul. Je marchais les jambes écartées et cela la fit rire. Dans la salle de bains, Elle me demanda de pousser. Le plug sortit. Sophie l'attrapa et me le fit lécher. Le sperme de Pierre coula sur le carrelage. Madame me le fit lécher aussi. Elle observa attentivement mon cul. Elle constata qu'il était considérablement élargi par le cône de chantier. Elle dit à Maitresse Cindy qu'Elle avait fait du bon travail. Je fus autorisé à prendre une douche. Je trouvai sur une chaise des collants roses et un string rose. je les enfilai ainsi qu'un t-shirt.Les Dames discutaient dans le salon. Madame m'appela. Je les rejoignis et me mis à genoux devant elles. Madame m'annonça le programme. "Cette semaine, nous allons te laisser te reposer. Tu feras le ménage, la lessive, le repassage, le jardin, les courses... Nous laisserons ta pauvre chatte tranquille. Tu passeras le week-end prochain chez Maitresse Cindy. Elle poursuivra ton dressage. Elle permettra à Pierre de ne pas porter la cage pendant 2 jours. Il pourra t'utiliser autant qu'il en aura envie. Il est jaloux. Il se fera un plaisir de se vider sur toi. Tu seras le larbin de Maitresse Cindy. Tu exécuteras toutes les tâches ménagères de sa maison. Tu subiras le supplice du cône de chantier afin que ton cul ne se referme pas. J'ai oublié un détail. Elle aura ses règles. Je lui ai dit de ne pas se gêner, de n'avoir aucune pudeur avec toi. La seule limite, c'est que tu ne jouisses pas et que tu restes frustré. Pendant ce temps, Sophie et moi irons passer le week-end chez mon amant. Il va inviter un ou deux copains". Maitresse Cindy était excitée et heureuse. Elle dit que la semaine allait lui sembler longue.Le vendredi, en fin d'après-midi, Madame et Sophie me déposèrent chez Maitresse Cindy. Celle-ci portait son jogging et des baskets. Elle avait choisi une tenue masculine. J'en déduisis qu'Elle n'avait pas l'intention de séduire. Elle était accompagnée de son mari. Elle embrassa sur la bouche ses amies. Je descendis du coffre de la voiture. Je portais une nuisette courte noire, un string noir, des collants noirs et des escarpins noirs. Madame dit à Maitresse Cindy de bien s'occuper de moi pendant le week-end. C'est Pierre qui prit ma laisse et me tira vers la maison. C'était une humiliation supplémentaire. Je compris que Pierre allait être mon maitre pendant mon séjour. Dans le salon, Maitresse Cindy me fit mettre à genoux. Elle baissa son pantalon de jogging et approcha mon visage de sa culotte de sport blanche taille haute. Elle me dit: "Mon petit cocu, j'ai mes règles. Renifle l'odeur de ma serviette hygiènique. Tu vas te régaler". Elle remonta son pantalon. Je servis le repas à Elle et son mari. Je mangeai à leurs pieds, sur le sol, dans la gamelle du chien, après qu'ils aient tous les deux craché dedans. J'étais très vite dans l'ambiance. J'allais en baver.Après avoir fait la vaisselle, je fus tiré par la laisse tenue par Maitresse Cindy dans la salle de bains. C'est Pierre qui me fit le lavement, encouragé par sa Femme qui se moquait de moi et de la honte que je ressentais. Je les suivis ensuite dans la chambre de la Dame. Je m'allongeai sur le lit sur le dos. Maitresse Cindy enleva son pantalon de jogging. Elle s'assit sur mon visage. Je sentais l'odeur de ses règles à travers sa culotte. Elle attrapa mes chevilles et les tira vers le haut. Son mari déchira mes collants noirs. Il écarta mon string noir. Il mouilla un peu mon cul et enfonça sa grosse bite d'un coup, sans ménagement. Maitresse Cindy lui dit qu'il pouvait éjaculer. Il ne tarda pas. Elle se leva, enleva sa culotte haute de sport. Elle posa sa serviette souillée de sa période parterre et m'ordonna d'évacuer le sperme dessus. Elle l'attrapa et la posa sur le lit. Elle me tira par les cheveux et me força à lécher la semence de son mari mélangée à ses sécrétions menstruelles. Elle me dit qu'Elle avait envie de baiser. Je m'allongeai à nouveau sur le dos sur le lit. Elle installa son gode ceinture sur mon visage et Elle s'empala dessus. Son odeur était très forte. Elle fit des va et vient de plus en plus forts. Elle leva mes jambes en l'air. Elle ordonna à son mari de prendre la cravache et de me frapper de toutes ses forces, sans se soucier de mes gémissements de douleur. Pierre était jaloux. Il se vengea en m'administrant une violente correction avec la cravache. Sa Femme eut un orgasme intense. Elle inonda mon visage de sa mouille mélangée à son liquide menstruel. Elle dit à son mari: "Tu ne dois pas être jaloux. Ce que me fait le petit cocu, tu ne voudrais pas le faire. Et c'est tellement bon. Aucun homme ne voudrait me lécher pendant ma période. C'est pour moi un symbole de soumission extraordinaire".Elle demanda à Pierre de nous laisser seuls. Elle voulait que nous dormions ensemble. Son mari quitta la pièce, visiblement contrarié. Elle remit sur sa chatte une nouvelle protection et sa culotte. Elle me dit de bien me reposer cette nuit parce que je devais m'attendre à une journée difficile et éprouvante le lendemain. Elle me prit dans ses bras et Elle s'endormit.Le matin, Maitresse Cindy installa sur mon pubis le gode ceinture. Elle enleva sa culotte et sa protection. Elle écarta ses longues jambes et me demanda de la prendre. Elle appela son mari. Elle voulait le provoquer. Elle souhaitait qu'il me voie lui donner du plaisir.Pierre entra dans la chambre. Il était dépité qu'Elle m'accordât ce qu'Elle lui refusait. Sa respiration s'accélérait. Elle demanda à son mari de me donner des coups de cravache sur les fesses de toutes ses forces pendant que je m'activais avec le gode ceinture sur Elle. Il lui obéit avec zèle. Il m'en voulait. Il était jaloux. Mes fesses rougirent. Maitresse Cindy me demanda si j'avais mal. Je lui répondis que oui. Elle eut un violent orgasme. Elle m'ordonna ensuite de lécher sa chatte et demanda à son mari de continuer à me donner des coups sur les fesses. Etrangement, j'apprenais à aimer son odeur pendant sa période. Mon petit pénis était très dur dans sa petite cage rose. J'étais très frustré. Elle entoura ma tête de ses longues jambes et Elle serra de toutes ses forces. Elle hurla qu'Elle jouissait. Mes fesses étaient douloureuses mais j'étais heureux de lui donner du plaisir. Elle se calma. Elle enleva le gode ceinture et me le fit nettoyer avec ma langue. Pierre sortit de la chambre. Je me levai et lui servis son petit déjeuner au lit, comme une Princesse. J'allai dans la salle de bains prendre une douche et me préparer.Elle me donna ma tenue du jour. Un t-shirt, une culotte fendue rose, des collants résilles fendus roses et mes escarpins noirs. Je n'avais pas de culotte. Elle m'informa qu'Elle voulait que mon cul soit accessible à tout moment pour que Pierre puisse m'utiliser à tout moment. Pour lui, c'était un week-end de fête car il était dispensé de porter la cage de chasteté.


Cocuchaste

Bonjour Titou, fier porte-étendard de la Reine Rouge. Désolé mais non, pas de poppers. Madame dit que c'est mauvais pour le coeur...

Titou

Bonjour Cocuchaste,

Une petite suggestion pour "avaler" le cône de chantier : et si ton héros tentait les "poppers" ?
A ne pas mélanger avec le Viagra, hein  ::)

Vivement le prochain épisode  :P

Chastement.

TITOU

Cocuchaste

Dès que nous arrivâmes chez Maitresse Cindy, celle-ci me fit descendre du coffre de sa voiture en tirant sur la laisse. Elle portait son jogging et ses baskets. Madame lui avait donné mon sac de voyage avec mes affaires dedans. Elle me demanda immédiatement de me changer. Elle choisit mon body léopard, mes collants noirs ouverts à l'entrejambes et mes escarpins à talons hauts. Elle me dit de préparer le repas. Nous nous étions arrêtés faire les courses sur la route. Elle avait acheté de quoi manger pendant que j'attendais dans le coffre de la voiture.Maitresse Cindy prit une douche et se changea. Quand Elle eut fini, je fus subjugué par sa beauté et sa classe. Elle portait un short moulant en cuir noir, des collants noirs, un chemisier blanc transparent, une veste en cuir noir et des bottes à talons hauts noirs. Elle était maquillée. Elle me dit que dessous, Elle avait mis un mini string noir. Elle était resplendissante, dominatrice et sexy. Elle ne ressemblait plus à la Femme masculine qu'Elle était habituellement. Je pensais qu'Elle voulait me séduire. Je servis le repas. Elle était à table. J'étais à ses pieds sur le sol de son salon. Je mangeais dans la gamelle du chien, après qu'Elle ait craché dans ma nourriture et versé dedans un peu de son urine. Avec Elle, je me sentais à ma vraie place.Le repas fini, je débarrassai la table et fis la vaisselle. Elle me tira par la laisse vers la salle de bains. Elle m'administra un lavement, toujours aussi humiliant. Son regard noir me fixait.Elle me dit qu'Elle ne voulait pas perdre de temps. Dans le salon, Elle posa sur la table basse le fameux cône de chantier dont Elle m'avait parlé. Cet engin me parut redoutable. Au sommet, il était assez étroit. Mais à la base, il était très large. Elle me dit que si je me comportais bien, si j'en avalais suffisamment selon son avis, Elle ouvrirait ma cage pendant quelques minutes. Elle me fit avaler un comprimé de viagra. Pourquoi? Je ne le savais pas. Je n'osais pas espérer une délivrance. Cette femme me fascinait. Quand Elle était habillée comme un homme, Elle n'était pas désirable. Elle me faisait peur. Mais habillée comme Elle l'était ce soir, Elle me faisait bander dans ma cage. Je regardais son short moulant, ses longues jambes  et ses bottes, et Elle me faisait vraiment de l'effet.Maitresse Cindy m'avoua qu'Elle était excitée de passer la nuit avec moi. Elle me dit qu'Elle n'était pas certaine que j'allais aimer mais qu'Elle s'en fichait.Maitresse Cindy dégrafa l'entrejambes de mon body léopard. Elle enduisit de lubrifiant l'énorme cône. Elle enfila un gant et lubrifia aussi mon cul. Elle y rentra les cinq doigts de sa main, les écarta à l'intérieur. Elle me fit monter sur la table basse et me fit m'asseoir sur le cône de chantier. Mes jambes pendaient dans le vide et je ne pouvais pas me retenir. Mon poids faisait rentrer progressivement l'énorme engin dans mon cul. Très vite, je fus bloqué. Maitresse Cindy appuyait sur mes épaules de toutes ses forces pour que le cône monstrueux s'enfonce plus loin. La pénétration était de plus en plus difficile. J'essayais de ne pas crier. mais je me lachais. La douleur était insupportable. Mon cul était en feu. J'étais écartelé. Maitresse cindy me regardait dans les yeux. Elle me dit: "Fais encore un effort petit cocu. je vais bientôt jouir rien qu'en te regardant souffrir pour moi. Elle glissa sa main dans son short moulant en cuir. Elle me fit sentir ses doigts. Elle me dit: "Tu vois, je commence à mouiller. Je t'aime ma petite pute. Va plus loin".  La base mesurait 15 centimètres de diamètre. Maitresse Cindy me dit que mon cul avait pris 10 centimètres et que je pouvais prendre 1 centimètre de plus. Elle filma mon épreuve sur son portable. Elle envoya la vidéo à Madame immédiatement. Celle-ci répondit que je pouvais en prendre encore un peu plus. Maitresse Cindy rajouta du lubrifiant. Je descendis encore de quelques millimètres, avec beaucoup de peine. J'éprouvais la sensation d'être coupé en deux. Je ne pouvais pas descendre plus loin. Maitresse Cindy appuya encore sur mes épaules mais je ne pouvais pas descendre plus bas. Elle jugea que 11 centimètres, pour un début, c'était bien.Maitresse Cindy me dit qu'Elle allait me donner une récompense dont je rêvais depuis des années. Elle déverrouilla ma petite cage de chasteté rose. Je gardais seulement l'anneau. Elle caressa ma petite nouille. Elle la fit durcir, malgré la douleur qui incendiait mon trou béant. Elle la lécha. Je lui de ne pas faire ça, qu'une Maitresse ne devait pas faire une fellation à un sous-homme. Elle me répondit qu'une Maitresse faisait ce qu'Elle voulait, mais que je lui dise quand je serais prêt d'éjaculer. Sous l'effet du viagra, je bandais. Elle prit ma petite bite entièrement dans sa bouche en me fixant de ses beaux noirs. Elle pompa comme une Déesse. Mon cul était en feu et j'étais proche de l'orgasme. je n'avais pas reçu une telle caresse depuis une éternité. Je lui dis que j'allais éjaculer. Elle arrêta immédiatement. Mon micro pénis remua dans le vide. Quelques gouttes s'échappèrent mais je restais frustré. Terriblement frustré. Elle éclata de rire. Elle se caressa dans son short et eut un orgasme violent. Elle criait son bonheur comme une folle. Elle remit ma cage de chasteté en place. J'avais eu ma récompense. Elle me dit de rester en place, sur les 11 centimètres du cône monstrueux. Elle enleva ses bottes, son short ses collants et son string. Elle monta sur la table basse et colla sa chatte contre ma bouche. Elle me dit: "Lèche-moi, ma petite pute. Fais-moi jouir encore". Je lui offris un deuxième orgasme. Elle gicla abondamment sur mon visage et dans ma bouche. Elle était en transe. Enfin, Elle se calma. Elle m'aida à remonter doucement, à sortir l'engin qui me torturait, de mon cul. Je m'affalai parterre. J'étais vaincu. Je n'aurais jamais imaginé vivre un tel moment.Maitresse Cindy caressa mon visage. Elle me dit: "Ton cul te fait mal? Je ne t'ai pas ménagé tout à l'heure, ça a du être une épreuve redoutable pour toi, mon petit cocu. Je te mentirais si je te disais que je te plains. J'aime t'élargir la rondelle. Cela m'excite. Je vais te demander une chose qui va te surprendre. Je veux que tu m'encules. Pas avec un gros gode, avec mon gode ceinture. Celui qui a un diamètre acceptable de 3,5 centimètres. Mon petit trou est vierge. Je veux comprendre ce que tu ressens quand je te prends". J'étais excité par cette proposition mais je ne pouvais pas lui faire ça. Un sous-homme ne pouvait pas sodomiser sa Maitresse. Je protestai. Elle me dit: "Tu vas le faire parce que je te le demande. Tu ne vas pas m'enculer comme un homme. Tu vas le faire avec le gode sur ton visage". Nous allâmes dans sa chambre. Elle se mit à quatre pattes sur le lit, se cambra. Elle écarta avec ses mains son petit trou. Je le léchai pour le lubrifier. J'accrochai le gode ceinture sur ma bouche, après l'avoir mouillé. Je rentrai dans son cul difficilement. Il résistait. Je forçai le passage et m'enfonçait dans son anus étroit. Elle cria. Je lui faisais mal. Elle dit: "Oh putain, ça fait mal! Petite pute, ça te plait de te venger"? J'étais au fond. Elle me dit de ne pas m'arrêter. J'allais et je venais. Elle criait moins fort. Elle me dit que ça suffisait. Je me retirais. Elle enleva le gode de mon visage. Elle me le fit sucer. Elle n'avait pas fait de lavement. Elle n'avait aucune pudeur avec moi. Au contraire, Elle aimait cette humiliation supplémentaire. Elle me dit: "Je sais maintenant ce que tu ressens quand je t'encule. Avec les énormes godes, tu dois terriblement souffrir. C'est merveilleux d'imaginer que tu acceptes d'avoir mal pour me donner du plaisir. Maintenant, lèche ma chatte. Fais-moi jouir". Elle s'allongea sur le dos et je lui donnai un orgasme. Je dormis avec Elle, blotti dans ses bras. J'étais bien avec Elle, malgré la douleur que je ressentais dans mon cul élargi par le cône de chantier.Dès son réveil, Maitresse Cindy m'ordonna de lui donner encore un orgasme avec ma langue. Elle jouit rapidement. Elle m'informa que son mari, Pierre, rentrerait en début d'après-midi et qu'Elle envisageait de m'utiliser pour lui accorder une éjaculation. Après lui avoir servi son petit-déjeuner au lit, je me préparai. Elle avait choisi ma tenue de la journée. Ma guêpière blanche avec des jarretelles, des bas blancs et mes escarpins à talons hauts. Pas de culotte. Elle souhaitait que ma petite bite en cage et mon cul soient facilement accessibles à tout moment. Je ne portais pas le dispositif électrique entre les jambes. Je passai la matinée à faire le ménage et du rangement dans sa maison. Je préparai ensuite le repas que je pris à ses pieds, toujours agrémenté de ses crachats et d'un peu de son urine tiède. Dès que j'eus terminé de faire la vaisselle, Maitresse Cindy me fit un lavement. Je détestais ce moment particulièrement humiliant. Maitresse Cindy portait un jean et un t-shirt bleu ciel. Elle me fit mettre à quatre pattes dans sa chambre et sur son lit. Elle me demanda d'attendre patiemment la venue de son mari. Il n'allait pas tarder.Pierre arriva vers 15 heures. Maitresse x lui commanda de se déshabiller. Elle enleva sa cage de chasteté en métal. Elle le masturba et il développa une belle bite bien dure. Elle lui fit remarquer que mon trou était devenu très accueillant et qu'il rentrerait facilement. Il lubrifia son membre et mon anus ouvert avec sa salive. Maitresse Cindy enleva son pantalon de jogging et sa culotte de sport blanche. Elle mit sa chatte à la hauteur de ma bouche et m'ordonna de la lécher. Pierre s'étonna. Il lui dit: "Je ne comprends pas que le petit cocu te lèche le minou. Tu m'interdis cette pratique au prétexte que tu es lesbienne et que le contact des hommes te dégoûte". Elle répondit: "Oui, je suis lesbienne. J'aime les Femmes. Toi, tu es un homme. Mais le petit cocu n'en est  pas un. Il n'a rien entre les jambes et il lèche aussi bien qu'une Femme. Encule-le. Prends du plaisir. Tu as le droit d'éjaculer dans son cul". Pierre était excité par la vue de la chatte de sa Femme. Il bandait comme un âne. Il était jaloux qu'Elle me permette de la lécher alors qu'il en était privé. Il accéléra ses mouvements. Il entrait et sortait avec brutalité, comme s'il voulait se venger. Il éjacula dans mon trou accueillant et béant, Maitresse Cindy inonda mon visage. Pierre retira son membre. Sa femme le remplaça par un petit plug. Pour le garder en place, je devais serrer les fesses. Je léchai consciencieusement la bite de mon enculeur pour la nettoyer. Maitresse Cindy dit: "Je vais te ramener chez toi. Tu montreras à Madame et à Sophie ton trou".

Cocuchaste

Dès que nous arrivâmes à la maison, Maitresse Cindy alla se coucher dans ma chambre. Elle m'appela pour que je la rejoigne. Je portai toujours mon body rose maculé de sperme et mes collants roses ouverts à résilles, imprégnés de la semence des hommes qui avait coulé de mon cul meurtri. Elle avait enlevé ma perruque blonde mais m'avait laissé la laisse. Je la trouvai nue, allongée sur le lit. Elle avait enlevé son treillis militaire. Elle me faisait un peu moins peur. Je vis à côté d'Elle la cravache, un gode ceinture de taille moyenne et la télécommande. Elle tira sur ma laisse et je m'allongeai près d'Elle. Elle me fit lécher ses aisselles odorantes, pour se détendre. Elle me fit signe de lécher sa chatte entourée de poils blonds soyeux. Je me sentais sale mais Elle ne s'en souciait pas. Elle me dit qu'Elle aimerait bien ouvrir ma cage mais que si Madame l'apprenait, Elle mettrait un terme à notre relation. Maitresse Cindy m'avoua qu'Elle avait de puissants orgasmes avec moi, les plus forts étant quand Elle me faisait souffrir. Elle changea de position. Elle posa ses belles fesses sur mon visage. Elle me demanda de la lécher et de rentrer ma langue dans son petit trou. Elle gémissait de plaisir. Elle prit le gode ceinture et l'attacha entre mes jambes. Elle me dit, d'une voix haletante: "Je veux que tu me baises très fort, comme un homme. Montre-moi que tu es capable de faire jouir une femme". Elle s'allongea sur le dos. Elle releva ses longues jambes, pour me faciliter le passage. Elle s'offrait totalement à moi. Je rentrai le gode facilement dans sa chatte ouverte. Elle était mouillée. J'accélérai un peu mes mouvements. Dans mon bas ventre, je sentais une forte tension qui me tenaillait. Maitresse Cindy me dit: "Pardonne-moi mon petit cocu chéri, mais je vais te faire mal. J'en ai envie. Je veux entendre tes cris". Elle attrapa la cravache d'une main et la télécommande de l'autre. Elle frappa violemment mes fesses et mes cuisses, me provoquant des cris de douleur. Elle envoya des décharges de forte intensité entre mes jambes. Elle dit: "Ta gueule, petite pute. Tu dois souffrir en silence. Surtout, n'arrête pas. baise-moi fort. Plus viiiiiite". Ses ordres étaient volontairement contradictoires. Sa respiration s'accéléra. Elle continua d'alterner les coups de cravache et les impulsions électriques. Elle me demanda si j'avais mal pendant que je la baisais. Elle me demanda de le lui dire. Je lui dis: "Oui, Maitresse Cindy, Vous me faites très mal mais je suis content de Vous donner du plaisir ».  Elle hurla, comme une furie: "Je jouiiiiiiiiiiiis. N'arrête pas, petite bite". Elle frappa mes fesses encore plus fort. Elle était déchaînée. Je souffrais mais j'étais fier de lui donner autant de plaisir. Enfin, Elle se calma. Je me retirai. Elle me demanda de lécher sa mouille luisante sur sa chatte. Elle ne me frappait plus. Elle était détendue. Elle me dit: "Tu sais, petit cocu, je crois que je t'aime. Jamais un homme ne m'a faite jouir de cette façon. Avec toi, je me sens puissante. J'adore le pouvoir que j'ai sur toi, la crainte que je vois dans ton regard. J'aime jouir alors que tu es frustré et que tu n'as aucun espoir de faire baisser la tension entre tes jambes. Je me sens investie d'une mission avec toi. Celle de te faire progresser dans ta soumission à la gent féminine. Tu sais, j'en ai discuté avec Madame. Tu fais des progrès significatifs. Mais j'ai encore de nombreux projets pour toi. Tu n'imagines pas ce que je te ferai subir, ma petite pute". Quand sa chatte fut bien nettoyée par ma langue, Elle me fit remonter près d'Elle. Sans se soucier de l'odeur, elle m'embrassa longuement sur la bouche. Nos langues se mélangèrent. Elle était tendre, maintenant. Elle se comportait presque comme si j'étais son amant. Elle me dit qu'Elle m'autorisait à dormir avec Elle. Je me blottis entre ses bras, le nez sous ses aisselles, et nous nous endormîmes comme deux amoureux.Je pensais à Madame qui baisait avec de beaux garçons en ce moment.Je dormis paisiblement quelques heures. Le matin ,au lit, Maitresse Cindy souhaita que je lui procure un nouvel orgasme. Elle était allongée sur le dos. Elle ouvrit ses jambes et je léchai sa belle chatte blonde. L'odeur était sublime. Je vivais un moment de pur bonheur, quoique douloureux entre mes jambes car ma tentative d'érection matinale était contrariée par la cage inversée. Elle remit sur ma bouche le gode ceinture et je la pénétrai avec. Elle eut un nouvel orgasme. Elle m'envoya plusieurs jets de mouille. Elle ne me frappa pas à la cravache. Elle ne m'envoya pas d'impulsions électriques dans les couilles. Elle semblait de bonne humeur. Je me levai et lui ramenai le petit-déjeuner au lit. Je la servais comme une Déesse. Je pris enfin une douche. Je m'habillai et choisis comme dessous une petite culotte blanche en coton avec un peu de dentelle sur les côtés et des collants couleur chair. Maitresse Cindy discutait au téléphone avec Madame. Elle lui racontait sa nuit. J'entendis qu'Elle lui disait: "Ne t'inquiète pas. Il est resté frustré. Il a beaucoup souffert. J'ai joui comme une Folle mais pas lui". Maitresse Cindy raccrocha. Elle me dit: "Madame a passé une nuit torride. Elle et Sophie vont rentrer à la maison en fin de matinée, avec leurs deux beaux amants. Elles les ont invités à déjeuner avec nous. Tu vas faire les courses et préparer le repas. Tu mangeras dans la cuisine pour nous laisser entre Femmes et hommes alpha". Je n'étais pas vraiment content de recevoir les deux hommes mais je n'avais pas mon mot à dire.Maitresse Cindy déverrouilla la cage inversée en métal. Je fus soulagé. Elle la remplaça par la mini cage rose. Maitresse Cindy était vêtue de son jogging. Elle avait à nouveau une allure très masculine.J'enfilai un jean sur mes collants et une chemise, et je  sortis faire les courses. A mon retour, je préparai le repas et mis le couvert. Madame, Sophie et les deux males arrivèrent. J'embrassai les escarpins des deux femmes. Madame me dit que j'avais oublié de saluer ses deux amants correctement. J'embrassai leurs chaussures, à genoux. Je dis, comme je l'avais appris: "Bonjour messieurs. Je Vous remercie de donner du plaisir à Madame car ma petite bite inutile est incapable de lui donner des orgasmes". Madame m'ordonna de baisser mes collants et ma petite culotte blanche en coton. Les deux hommes éclatèrent de rire en voyant ma petite nouille dans la petite cage rose. Madame me fit me pencher en avant et leur montra mon cul élargi et douloureux. Elle dit: "Regardez son cul. Regardez comme il est béant. C'est le travail de Cindy. Il prend des godes de plus en plus gros. Mon cher mari est devenu une vraie pute, un vrai trou à bites". Madame portait sa mini robe noire moulante et décolletée de la veille, ainsi que ses collants ouverts à l'entrejambes. Je savais qu'Elle ne portait pas de culotte. L'un des hommes souleva la robe de Madame et mit sa main entre ses jambes. J'aperçus la touffe blonde de Madame. Celle-ci baissa rapidement sa robe et dit en riant: "Non, il n'a pas le droit de voir ma chatte. Ca le perturberait trop". L'homme ajouta: "Le pauvre cocu. Il n'y a que lui qui ne peut pas avoir accès à ta chatte"...Je remontai ma petite culotte et mes collants et servis le repas. Je mangeai dans la cuisine. J'étais rassuré que Madame ne m'oblige pas à manger parterre, avec eux.Je les entendais rire mais je n'étais pas invité à participer à leurs conversations. Je débarrassai la table. Je servis le café et fis la vaisselle. Madame, Sophie, et les deux beaux garçons allèrent dans la chambre de ma Femme. J'entendais des gémissements. Ils baisaient. Maitresse Cindy m'invita à sortir nous promener en forêt avec la chienne pour les laisser tranquilles.Pendant que nous marchions, Maitresse Cindy envoyait des textos. Elle conversait avec Madame. Son visage s'illumina. Elle me dit: "Mon petit cocu, j'ai une bonne nouvelle à t'annoncer. Nous allons passer 24 heures de plus ensemble. Pierre ne rentrera pas avant demain soir. Tu vas venir avec moi chez moi. Nous ne serons que tous les deux. Madame et Sophie ont invité leurs deux amants à rester chez toi jusqu'à demain soir. Elles veulent être tranquilles. Ta présence n'est pas souhaitée. Nous allons bien nous amuser tous les deux. Je vais tester sur toi le cône de chantier. Il n'est pas destiné à te donner du plaisir. Sa fonction est d'élargir progressivement ton anus jusqu'à l'insupportable. Tu resteras assis dessus très longtemps. En même temps, tu lècheras ma chatte. J'en mouille à l'avance rien que d'y penser. Tu es content de venir chez moi, j'espère"? Je répondis timidement que oui mais en réalité, je n'étais pas très enthousiaste de tester ce cône de chantier. Maitresse Cindy me montra des vidéos que Sophie venait de lui envoyer. On voyait Madame sucer les bites des deux beaux garçons. On la voyait se faire prendre par derrière, par devant. Elle ne s'ennuyait pas. Je ne lui manquais pas.

Cocuchaste

Le club libertin où nous nous rendions était situé à la campagne, dans un endroit discret. Le coffre s'ouvrit. La cagoule m'empêchait de voir. Je n'avais aucune idée de l'endroit où nous étions. Nous avions roulé un bon moment, peut-être une heure. Une main me tira du coffre avec fermeté. C'était Maitresse Cindy. Elle me dit: "Descends petite pute". Elle tira ma laisse et je la suivis, ainsi que Madame et Sophie. J'étais très inquiet. On vint nous ouvrir la porte. Je reconnus la voix de Madame x. Je me jetai à genoux pour embrasser ses chaussures. J'y parvins difficilement car Elle s'amusait à retirer ses pieds quand je m'en approchais. Les Femmes rirent de ma maladresse. Nous étions maintenant dans une salle avec beaucoup de monde. J'entendais des voix de Femmes et d'hommes, de la musique, des rires... Madame x éteignit la musique et demanda un instant de silence. Elle prit le micro et dit: "Je vous présente le mari de Madame. Certaines d'entre Vous le connaissent. Il est cocu, il a une petite bite, il est encagé par Madame 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. Il n'a plus le droit d'utiliser sa petite nouille. Il mouille parfois, très rarement, avec son cul. Vous vous demandez pourquoi il est là? Il est là pour vider les couilles des soumis encagés qui sont présents, si les Femmes de ceux-ci le souhaitent. Il va passer la soirée dans la cellule, au fond, à droite. Vous pourrez l'utiliser si le coeur vous en dit. Maitresse Cindy aide Madame à l'éduquer. La Maitresse de chaque encagé qui éjaculera sur lui ou dans lui recevra 50 euros payés par lui". J'entendais des quolibets. Maitresse Cindy tira ma laisse et me conduisit dans la pièce qui m'était destinée.Maitresse Cindy me fit monter à quatre pattes sur un matelas placé un peu en hauteur, sur un lit. Elle dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle lubrifia mon petit trou. J'étais offert.Un couple entra dans la pièce. Une voix de femme dit: "Je passe la première. Je n'ai pas beaucoup de temps. Allez, petite merde, vide tes couilles là, dans le trou à bites. C'est écrit. Tu ne peux pas te tromper. Tu dois en avoir envie depuis trois mois". Je reconnus la voix de la serveuse brune du restaurant qui m'avait humilié dans les toilettes. Elle avait dit qu'Elle viendrait à la soirée. Je perçus le petit bruit d'un cadenas que l'on déverrouillait. Maitresse Cindy dit: "Ta petite merde bande déjà. Elle a une belle bite bien dure. Baise ma petite pute, Elle aime ça". L'homme s'enfonça d'un coup dans mon cul. Je n'avais pas mal. Les énormes godes que m'avait rentrés Maitresse Cindy m'avaient bien préparé. N'importe quelle bite me paraissait petite maintenant. L'homme sortit et rentra jusqu'au fond plusieurs fois. Il éjacula très vite. Sa Femme dit: "Il n'est pas impuissant mais il est éjaculateur précoce, surtout après trois mois de frustration totale. C'était bon, petite merde? Essuie-toi après cette serviette et remets ta cage. Nous partons. Tu as du travail à la maison".J'entendis des pas de Femmes. Des bruits de talons. Des voix féminines. Je ne les reconnaissais  pas. Un autre homme prit la place du premier. Il s'activa. Son pénis me paraissait minuscule. Il me semblait qu'il flottait dans mon cul. Un autre préféra ma bouche. Ils jouirent en même temps. Plusieurs encagés en manque de sexe m'utilisèrent successivement. Leurs Femmes ne s'adressaient pas à moi. Elles me considéraient comme une poupée gonflable destinée à vider les couilles de leurs maris encagés. C'était ma seule utilité à leurs yeux. Je ne savais rien de la plupart de ces femmes, si Elles étaient belles ou laides. Je me contentais de me laisser faire pour donner satisfaction à Maitresse Cindy qui dirigeait les opérations de façon zélée et professionnelle. Elle appliquait méticuleusement le programme qu'Elle avait élaboré avec Madame. Du sperme coulait entre mes jambes. J'en avais sur le visage. Je n'avais plus la notion du temps. Dans la soirée, une Femme entra. Maitresse Cindy me dit d'ouvrir la bouche. La Femme ne disait pas un mot. Elle cracha dans ma bouche. C'était du sperme, le fruit d'une fellation qu'Elle venait de faire à un vrai homme. Je reconnus le parfum de Madame. Celle-ci sortit sans parler. Maitresse Cindy se moqua de moi: "Tu as reconnu la Femme qui a craché de la semence d'homme dans ta bouche? Elle prend du bon temps pendant que je m'occupe de toi". Un moment s'écoula. Je ne servais plus de vide-couilles aux encagés. Je supposais que je les avais tous soulagés. Maitresse Cindy m'informa que bientôt, Elle m'enculerait avec un nouveau gode, parce que les bites qui m'avaient pénétré n'étaient pas assez grosses pour moi. Et puis, Elle voulait prendre du plaisir Elle aussi.Une Femme entra. Son pas était lourd. Elle riait. Elle me semblait vulgaire. Elle s'assit sur mon visage. Ses fesses étaient énormes. Elle libéra dans ma bouche le sperme qu'un homme venait d'y déposer. Rien ne m'était épargné. Une autre Femme prit sa place après qu'Elle fut partie. C'était Sophie. Je léchai le jus d'homme qui dégoulinait de son minou poilu. C'était le moment le plus agréable de la soirée. Elle me demanda de lécher son petit cul. Elle poussa un peu et libéra dans ma bouche le sperme d'un autre homme. Elle s'était faite enculer. Cela me dégoutait. Maitresse Cindy le constata et envoya une décharge électrique entre mes jambes. Je m'appliquai alors docilement à lécher l'anus de Sophie. Celle-ci quitta la pièce pour aller baiser avec d'autres males.Maitresse Cindy sortit. Quelques minutes après, Elle revint avec des Femmes. A entendre leurs voix et leurs rires, Elles me semblaient nombreuses. Je ne reconnaissais pas les voix de sophie et de Madame. Je n'en connaissais aucune.Maitresse Cindy dit: "Mesdames, cette petite pute a sucé de nombreuses bites ce soir. Elle en a aussi pris beaucoup dans le cul. Elle les a englouties sans souffrir car je la prépare depuis plusieurs semaines régulièrement. Maintenant, Vous allez voir comment je sais la faire couiner". Maitresse Cindy s'harnachait d'un engin. Je ne voyais toujours rien. J'entendis des Femmes dire que c'était énorme, que jamais il ne rentrerait. Maitresse Cindy affirma que si. Je sentis une forte pression derrière moi. Le gode entra progressivement. Il était large mais pas davantage que ceux que j'avais déjà pris. Mon cul était lubrifié par la grande quantité de sperme qu'il avait reçue. Le gode était très long. Elle continuait de s'enfoncer et Elle n'était pas encore au bout. Je criais. La sensation n'était pas agréable. Des Femmes riaient et se moquaient de moi. Maitresse Cindy envoya une violente décharge dans mes parties. Elle dit "Ta gueule, petite pute, je ne veux pas t'entendre". Des Femmes riaient encore plus. J'avais la sensation que le gode allait ressortir par ma gorge tellement il était long. Enfin, Elle fut au fond. Je sentais le tissu de son treillis contre mes fesses. Elle se retira et recommença, lentement, conscieusement, sûre de son pouvoir. Elle recommença mais beaucoup plus rapidement. Je ne savais pas quelle était la longueur de cet engin, peut-être plus de 50 centimètres.  Maitresse Cindy était en transe. Elle respirait fort. Elle transpirait. Je sentais une forte odeur sous ses aisselles. Elle cria: "Les Filles, je mouille. Je jouis. Si Vous saviez comme c'est bon de baiser une petite bite. Je venge les Femmes qui ont été sodomisées alors qu'Elles n'aimaient pas". Maistresse Cindy se retira. Elle avait eu un orgasme. Elle me dit: "Petite pute, je viens de te baiser avec un gode qui imite une bite de cheval. J'espère que tu as aimé? Que tu aies aimé ou pas, je m'en fous. Moi, j'ai adoré prendre ton cul avec cet engin". Je n'avais pas aimé cette intrusion au plus profond de moi. Maitresse Cindy demanda aux Femmes si l'une d'entre Elles voulait essayer. Une voix jeune s'empressa de répondre qu'Elle voulait bien. Elle parlait fort. Elle paraissait émêchée. Maitresse Cindy demanda qui voulait bien me faire sentir sa culotte, pour me donner un peu de plaisir. Une Femme se proposa et mit sa culotte sur mon nez. Cette culotte était très grande, pas sexy, avec une forte odeur. Je sentis dans mon cul rentrer l'énorme bite de cheval. La jeune Femme faisait des mouvements désordonnés. Elle m'écartelait. Elle rentra d'un coup jusqu'au fond sans chercher à me ménager. Elle me pilonnait avec fougue. Les Femmes applaudissaient. Je criai. Je reçus une décharge électrique qui me fit taire.Maitresse Cindy demanda à une Femme d'aller chercher une carafe. J'entendis le bruit du pipi que plusieurs Femmes libérèrent dedans. Pendant que la jeune femme s'activait toujours dans mon cul, Maitresse Cindy me fit boire tout le contenu. La jeune femme ne voulait plus s'arrêter. J'avais maintenant vraiment très mal. Je ne cherchais pas à bander. De toutes façons, avec la cage inversée, cela m'était impossible. Maitresse Cindy arrêta la jeune Femme. Elle lui dit que ça suffisait, que j'en avais pris assez, qu'il fallait me garder en bonne santé pour pouvoir le faire souvent. La jeune Femme fit un dernier va et viens très fort, pour affirmer sa puissance.Des doigts humides se posèrent sur mon nez. C'était l'odeur de Madame. Elle me dit: "Sens l'odeur de ma chatte et du sperme de vrais hommes, petit cocu. Tu aimes"? Je compris que Madame avait assisté à toute la scène de mon avilissement. Maitresse Cindy me dit que, ce soir,j'avais pris un gode très long mais que j'avais accepté facilement son diamètre. La prochaine fois, Elle m'en réservait un plus court, mais beaucoup plus gros. Elle montrait sur son portable aux femmes toujours présentes dans la pièce des photos des godes avec lesquels Elle envisageait de m'enculer les prochaines fois. Elle était méthodique. Elle avait un plan, un programme et Elle l'appliquait avec rigueur. Son objectif était que mon cul soit suffisamment élargi pour que je ne sente même plus les bites d'hommes montés normalement. J'entendis une Femme dire: "Mais il ne pourra jamais rentrer celui-là! Il fait 11 centimètres de diamètre"! Maitresse Cindy lui répondit qu'avec de la patience et du travail, il rentrerait. Le dernier faisait 8,5 centimètres à la base...Madame enleva ma cagoule. Je vis les Femmes dans la pièce. Elles étaient une dizaine, Je ne connaissais que Madame et Maitresse Cindy mais ces Femmes savaient tout de moi. Elles connaissaient tout de mon intimité. Elle me regardaient d'un air méprisant. D'avoir le visage découvert augmentait encore mon humiliation et ma honte. Madame me regarda dans les yeux. Elle dit: "Je vais passer la nuit, avec Sophie, avec deux beaux garçons chez l'un d'eux. Ils nous ramèneront à la maison demain matin. Toi, tu vas rentrer avec Maitresse Cindy. Avant, n'oublie pas de payer ce que tu dois à Madame x, en partant. Maitresse Cindy avait calculé combien je devais. Douze encagés avaient vidé leurs couilles sur moi. Multiplié par 50 euros, je devais 600 euros à Madame x. Elle se chargerait de les rétribuer. C'était un comble. Je devais payer pour avoir reçu leur sperme dans ma bouche et dans mon cul. Je réglai ma note à Madame x. Elle m'observa. Maitresse Cindy me tenait en laisse. Mon body était taché. Du sperme coulait sur mes collants ouverts roses. Mon maquillage avait coulé. J'étais dans un état pitoyable. Madame x me dit en riant: "J'espère que monsieur a passé une bonne soirée".Maitresse Cindy me fit monter dans le coffre à coups de rangers. Avant de le refermer, Elle me dit: "A la maison, je veux que tu me fasses jouir. Tu m'as terriblement excitée ce soir".

Cocuchaste

Arrivés à la maison, Sophie était déjà rentrée. Les deux femmes s'enlacèrent tendrement. Elles étaient heureuses de se retrouver. J'embrassai les pieds de Sophie.Elles se couchèrent de bonne heure et moi aussi. J'étais exténué par mon séjour chez Maitresse Cindy.Le lundi, je fis le ménage, le repassage, la lessive et je travaillai dans le jardin. Je sortis faire les courses. Les deux amoureuses se reposaient. Le mardi après-midi, Madame partit chez son amant. Elle ne l'avait pas vu depuis une semaine. Il lui manquait. Sophie était un peu jalouse mais ne le montrait pas.Quand nous fûmes seuls, je remarquai que Sophie portait la clé de ma petite cage de chasteté rose autour du cou. Cela signifiait sans ambiguité que Madame lui confiait son pouvoir sur moi. Madame déléguait de plus en plus la charge de mon dressage tantôt à Maitresse Cindy, tantôt à Sophie. Celle-ci ne cessait de me provoquer. Elle déambulait dans la maison en petite culotte, vérifiait si je bandais dans ma petite cage, s'en amusait. Quand Elle voulait me parler, Elle me faisait mettre à genoux devant elle. Elle écartait un peu les jambes, me laissant voir quelques poils qui dépassaient. Elle me parlait de Madame qui prenait du plaisir dans les bras d'un homme bien monté, pas comme moi. Elle insistait sur mon incapacité à satisfaire Madame. Elle me rabaissait constamment.Sophie me dit, alors que j'étais fasciné par la vue que j'avais sur sa petite culotte: "Tu aimerais me baiser, petit cocu"? Plein d'espoir, je répondis que oui, j'en avais très envie. Elle fut prise d'un fou rire: "Tu n'as toujours pas intégré que tu en étais incapable? Ta petite nouille n'est d'aucune utilité pour les femmes. Tu sais, Madame m'a raconté quand Elle t'accordait de la pénétrer, il y a très longtemps. Elle n'a jamais eu d'orgasme avec ton petit machin. Parfois, tu croyais que tu la faisais jouir mais Elle faisait semblant. Elle simulait. Ta petite nouille ne lui procurait aucun effet. Approche ton nez de ma petite culotte. Je la porte depuis hier. Je n'ai pas encore lavé ma chatte ce matin. Tu la sens? Approche-toi encore. Tu sens mais tu ne lèches pas. Tu aimes cette odeur? Tu bandes? Tu es frustré? Tant mieux. Tu n'auras rien d'autre". Sophie continua: "Maitresse Cindy m'a raconté comment tu as eu un orgasme alors qu'Elle prenait ton cul avec le gros gode. Elle m'a montré ceux qu'Elle te réserve pour bientôt. Sincèrement, je te plains. Tu vas souffrir. Le plus drôle, c'est qu'Elle est persuadée qu'Elle arrivera à te faire jouir avec ces énormes engins. Bientôt, ton petit trou sera devenu un grand trou béant. Tu ne sentiras même plus les grosses bites qui t'enculeront quand tu serviras de vide-couilles aux encagés présentés par Madame x. Ils rentreront dans ton cul comme dans du beurre. Ah! Ah! Ah!"Sophie m'apprit que toutes les femmes de la ville savaient maintenant que j'avais une petite bite et que j'étais un pauvre cocu encagé. Madame en parlait à toutes ses relations et celles-ci ne se privaient pas d'en informer leurs amies. Dans mon dos, tout le monde me surnommait la petite bite ou le pauvre cocu encagé.Sophie participait à mon conditionnement mental. Maitresse Cindy participait à mon conditionnement physique. Elles étaient complémentaires.Le matin, Sophie fit sonner la clochette. Je la rejoignis dans la chambre de Madame. Celle-ci lui manquait. Elle avait envie de ma langue. Je m'allongeai sur le lit. Elle s'assit sur mon visage. Elle portait toujours sa petite culotte blanche de la veille. Elle se frotta contre mon nez et ma bouche. L'odeur était forte, comme j'aimais. Elle me dit: "Tu aimes cette odeur, petit cocu? Je ne me suis pas essuyé la chatte après avoir fait pipi, pour te faire plaisir". Je léchai sa petite culotte. Je vivais un moment agréable malgré la tension que je ressentais entre mes jambes. Elle se leva, fouilla dans son sac de voyage et installa un gode ceinture sur ma bouche. Elle écarta sa petite culotte et s'empala dessus. Il rentra facilement, Elle mouillait. Elle me dit: "Baise-moi petite bite. J'en ai envie. Madame me manque. Surtout, ne jouis pas. Je veux que tu sois frustré et plein de désir pour moi". Elle se baisa sur son gode plusieurs minutes. Elle se raidit et je sentis sa liqueur féminine inonder mon visage. Son odeur était délicieuse. Elle resta un moment sans bouger. Elle me dit: "C'est trop bon. Merci petit cocu. Pour te récompenser, je vais te donner ma petite culotte. Tu la porteras toute la journée. Ainsi tu penseras à moi et ton petit asticot sera dur pour moi". Elle se leva, enleva le gode de mon visage trempé. Elle me le fit lécher. Ensuite, Elle alla prendre une douche.Madame rentra dans l'après-midi. Elle embrassa sur la bouche Sophie. Je me précipitai pour embrasser ses chaussures. Elle était radieuse, comme à chaque fois qu'Elle avait joui. Elle fit le tour de la maison et constata qu'elle était propre et que tout était bien rangé. J'avais bien travaillé. Elle était satisfaite de son larbin. Je lui demandai si sa nuit avait été agréable. Elle sortit de son sac à main sa petite culotte noire. Elle me la tendit: "Tiens, petit cocu. Constate par toi-même. Je l'ai gardée toute la nuit après qu'il m'ait baisée et éjaculé dans ma foufoune". Sa petite culotte était très marquée, maculée de sa jouissance et de celle de son amant. Je la portai à mon nez.  Elle baissa mes collants noirs et la petite culotte sale de Sophie que je portais. Je bandais dur dans ma cage. Celle-ci tirait mes couilles en avant. Elle me dit: "Petit cochon. Tu bandes et tu t'excites dans la culotte très sale de Sophie. J'adore te voir frustré. Lèche la mienne. Je veux que tu lèches le sperme d'un homme alpha". Sophie riait. Elle était heureuse de retrouver son amie et les bienfaits de sa langue experte.Le samedi après-midi, Maitresse Cindy arriva. Elle venait me préparer pour la soirée dans le club libertin. Elle était déjà prête. Elle portait un treillis militaire, une casquette militaire et des rangers.  Elle n'avait rien de féminin. A deux mètres, on aurait dit un homme. Elle dit qu'Elle avait mis sa tenue de combat pour la soirée. Les trois Femmes discutaient. J'appris une partie du programme, à genoux devant Elles. Madame x avait tout organisé. Je porterais une cagoule laissant ma bouche accessible. Je connaissais plusieurs femmes qui souhaitaient que je ne les reconnaisse pas, pour plus de discrétion. Cela ajoutait à mon appréhension. Je serais vêtu de mon body rose et de collants ouverts roses à résilles. Aux pieds, je serais chaussé de mes escarpins noirs. Maitresse Cindy souhaita choisir ma cage de chasteté. Ce serait la cage en métal inversée, qui rentrait mon micro pénis dans mon bas ventre et qui m'enlevait toute virilité. Je serais logé dans une petite cellule avec seulement un matelas comme meuble. Les encagés se succèderaient toute la soirée pour vider leurs couilles sur moi sous l'autorité de maitresse Cindy et des femmes de ces hommes, si Elles le souhaitaient. Pendant ce temps, Madame et Sophie baiseraient avec de vrais hommes. Sans préservatifs car Madame x avait réclamé des tests négatifs. Il y aurait beaucoup de monde. Madame x avait beaucoup d'amies et d'amis. Elle entretenait un véritable réseau.Les trois Femmes me conduisirent dans la salle de bains. Maitresse Cindy m'administra un lavement, toujours aussi humiliant devant des dames. Elle installa sur mon micro pénis la cage de chasteté inversée en métal. Elle dit: "Avec cette cage, je suis certaine qu'il ne pourra pas bander". Sophie maquilla mon visage outrageusement. Bleu sur les yeux, mascara, rouge à lèvres et fond de teint. Elle posa sur ma tête une perruque blonde.Avec un feutre noir, Elle dessina une cible autour de mes fesses et écrivit au-dessus "trou à bites", avec une flèche indiquant mon cul. Sur mon ventre, Elle écrivit "petite bite inutile". L'idée de Sophie fit rire les Femmes. Madame m'aida à enfiler le body rose, les collants rose ouverts à l'entrejambes et les escarpins à talons hauts. Elle se moqua: "Woaw! Tu es belle. Tu vas beaucoup plaire aux encagés. Tu sais que plusieurs d'entre eux n'ont pas eu d'éjaculation depuis plusieurs mois? Je compte sur toi pour leur donner du plaisir. Mais je t'interdis de mouiller."Maitresse Cindy dit: "Tu peux me faire confiance. Il obéira. J'y veillerai". Elle enserra mes couilles du dispositif électrique. Elle envoya une impulsion qui me fit sursauter. Elle ajouta: "Avec ça, il va obéir". Sophie enserra mon cou du collier de chien et y accrocha la laisse. Les trois Femmes m'observèrent attentivement. Maitresse Cindy dit: "Maintenant, Elle est prête". Sophie voulut ajouter des boucles d'oreilles.Les Femmes se préparèrent ensuite. Pendant ce temps, j'attendais sagement à genoux, dans le salon.Madame était très sexy, provocante. Elle portait une mini robe noire moulante décolletée, et des collants ouverts noirs. Pas de soutien-gorge et pas de culotte. Des escarpins à talons hauts. Sophie portait une mini jupe rouge au ras des fesses et un chemisier blanc transparent. Pas de culotte et pas de soutien-gorge, Pas de bas ni de collants. Des escarpins rouges à hauts talons.C'était l'heure du départ. Maitresse Cindy tenait ma laisse. Elle me fit monter dans le coffre en donnant un coup de pied au derrière avec ses rangers. Je remarquai que la clé de ma cage de chasteté pendait à son cou. Madame lui avait ainsi transmis son autorité et son pouvoir sur moi. Elle enfila la cagoule sur ma tête. Elle me dit: "Ta soirée commence..."Le coffre se referma et je fus plongé dans le noir.

Cocuchaste

Madame m'appela. Je rejoignis les deux Femmes dans la chambre de Maitresse Cindy. Sur son jean, celle-ci portait le gros gode à diamètre progressif qu'Elle m'avait montré la nuit dernière. Au début, il n'était pas trop large, mais au bout il était d'un diamètre qui m'impressionnait. Maitresse Cindy me dit: "Cette nuit, tu as pris du plaisir mais ce soir, je doute que celà te plaise. Tu vas devoir le prendre jusqu'au bout, pour t'élargir la rondelle jusqu'à ce que celui-ci aussi te fasse mouiller. Ensuite, je te prendrai avec des diamètres toujours plus larges. Tu n'imagines pas ce que ton petit cul pourra avaler dans quelques semaines". Madame ajouta: "j'ai vu les autres godes que Maitresse Cindy a achetés. C'est impressionnant". Les deux Femmes me conduisirent dans la salle de bains pour me faire un lavement. J'expulsai le liquide dans les toilettes sous leur regard inquisiteur. Je détestais ce moment particulièrement humiliant. Mon cul propre, dans la chambre, je me mis en position, toujours en guêpiere blanche et en bas blancs. Je ne bandais pas du tout. La situation ne m'excitait pas mais je savais que je devais me laisser faire. Madame me fit face, me fixant de ses beaux yeux bleus. Maitresse Cindy se plaça derrière moi. Elle lubrifia mon petit trou et l'engin. Elle poussa. Elle rentra facilement au début. Puis, Elle rencontra une résistance. Elle poussa de toutes ses forces. Mon cul n'arrivait pas à avaler la totalité. Le gode était vraiment trop gros. Je criais, puis je me retenais, de peur qu'Elles me mettent le dispositif électrique sur les couilles. Maitresse Cindy força encore. Elle me faisait très mal. Madame me regardait dans les yeux. Elle m'ordonna: "Garde les yeux ouverts. Je veux voir ta détresse. Prends le jusqu'au fond pour me faire plaisir. Tu vas le prendre parce que je le veux". Le gode n'allait pas plus loin malgré mes efforts pour me détendre. Maitresse Cindy sortit l'engin de mon cul. Elle s'assit sur le lit et me fit m'asseoir sur l'énorme gode, mon dos vers Elle et mon visage face à celui de Madame qui me fixait toujours. Madame m'encouragea: "Allez, ma petite pute, laisse-toi aller. Tu sais bien que tu finiras par jouir avec celui-là aussi. Assieds-toi dessus de tout ton poids". Je suivis ses conseils et l'engin rentra plus loin. En même temps, Maitresse Cindy donna un coup de rein très fort et l'énorme gode me déchira douloureusement. Enfin, il était au fond. Mon pauvre cul l'avait entièrement avalé. Madame filma mon visage douloureux avec son téléphone portable. Elle me félicita: "Bravoooooo petite pute. Tu y es arrivé. Tu l'as pris entièrement. J'ai envoyé la vidéo à Sophie et à Madame x". Maitresse Cindy se retira et le rentra à nouveau. Elle renouvela l'opération 20 fois, 30 fois, je ne sais pas combien de fois. Puis Elle s'arrêta au fond pour que je le sente bien et Elle cessa ses mouvements. Elle resta un moment sans bouger. Elle mit sa main dans sa culotte et me fit sentir ses doigts. Ils étaient mouillés. Elle me dit: "Regarde l'effet que tu me fais". Madame éclata de rire. Maitresse Cindy se retira et me fit mettre à quatre pattes. Elle m'encula dans cette position. Cette fois, l'engin rentra jusqu'au bout. Elle s'activa jusqu'à ce qu'Elle soit fatiguée. Elle était heureuse. Elle m'avait vaincu. Une nouvelle étape était franchie. Elle dit à Madame: "Encore deux ou trois séances comme celle-ci et nous augmenterons encore le calibre". Elle se retira. Madame caressa mon visage et me dit qu'Elle était fière de moi. Je léchai l'énorme gode pour le nettoyer. Madame reçut un texto de Sophie. Elle regrettait de ne pas être avec nous. Elle en reçut un autre de Madame x. Elle décida de me le lire: "C'est bien mais il faut qu'il arrête de gémir. Il peut en prendre de beaucoup plus gros. Je peux envoyer la vidéo à mon groupe d'amies"? Madame me demanda ce que j'en pensais. Je lui dis que non, je ne voulais pas qu'Elle envoie la vidéo à ses amies. J'avais trop honte. Madame répondit à Madame x: "Ok ma chérie. Tu peux l'envoyer à toutes tes amies si tu veux". Madame x lui répondit une minute plus tard: "C'est fait. Je l'ai envoyée à 18 copines. Bisous. Amusez-vous bien". Madame dit à Maitresse Cindy qu'Elle voulait qu'Elle la baise avec son gode ceinture, pas celui-là, l'autre, le gros de la dernière fois. Maitresse Cindy m'ordonna de rejoindre ma chambre. Elle était excitée et voulait être seule avec Madame. J'entendis ma Femme hurler. Maitresse Cindy était très douée pour faire jouir les Femmes. Elle baisa Madame longtemps au gode ceinture. Le lit craquait. Maitresse Cindy m'appela. J'entrai dans leur chambre. Je la vis debout avec son gros engin. Elle avait l'air d'une amazone. Elle était nue, j'apercevais quelques poils blonds qui s'échappaient du gode. Madame était sous les draps, les cheveux défaits. Elle souriait. Elle était maintenant détendue, apaisée. Elle avait eu encore un violent orgasme. Maitresse Cindy me demanda si je voulais goûter la mouille de Madame. Je ne me faisais aucune illusion. Je savais bien que jamais je ne serais autorisé à lécher la chatte de ma femme. Maitresse Cindy me fit nettoyer le gode avec ma langue. Il était luisant, humide. L'odeur était délicate. Mon micro pénis tentait désespérément de s'échapper de sa petite cage rose. En vain. Maitresse Cindy me dit que je pouvais rejoindre ma chambre et me souhaita de faire de beaux rêves.Le lendemain matin, le dimanche, après que j'eus servi le petit déjeuner aux amoureuses et que nous nous soyons lavés et habillés, nous allâmes courir dans un parc, à proximité de la maison de Maitresse Cindy. Les Femmes étaient en tenue de sport. Sous mon jean, je portais une petite culotte rose transparente et des collants noirs. Madame exhibait la clé de ma cage sur sa poitrine. Elle affichait ainsi fièrement que je lui appartenais. Nous croisâmes une jeune Femme brune qui se promenait. Les deux Dames lui firent la bise. La jeune Femme avait envie de rire. Elle remarqua ma démarche bizarre, les jambes légèrement écartées. Mon cul était encore douloureux. Elle dit: "C'est lui que j'ai vu sur la vidéo que Madame x m'a envoyée hier soir"? Madame répondit que oui. La jeune Femme lui demanda si je portais la cage en ce moment.  Madame me guida derrière un arbre et baissa mon jean, mes collants noirs et ma petite culotte rose. La jeune Femme éclata de rire. Elle dit: "j'aimerais bien que mon petit copain en porte une. Mais il ne veut pas. Madame x me raconte souvent vos soirées. Je trouve que c'est très excitant. J'aimerais être présente un jour, mais sans mon mec". Madame lui répondit qu'Elle pouvait venir quand Elle le voulait. Je ne disais pas un mot. Je n'avais plus aucune pudeur. Les femmes décidaient et j'obéissais. Je remontais mon pantalon et nous continuâmes notre promenade. Maitresse Cindy nous informa qu'Elle avait réservé dans un restaurant. La serveuse était une amie gynarchiste qui encageait son mari depuis plusieurs années.Dans le restaurant, nous fûmes accueillis par l'amie de Maitresse Cindy. Elle avait la cinquantaine. Elle était une belle Femme, ses cheveux étaient longs et chatain. Elle était très classe, bcbg. Elle portait une jupe noire qui descendait juste au-dessus des genoux, une veste noire et un chemisier blanc. Elle avait des chaussures à talons. J'aimais le bruit de ses pas sur le carrelage. Elle nous indiqua une table à l'écart. J'étais content, j'avais l'autorisation de manger à table avec les Dames. Elles choisirent leur menu. La serveuse me demanda ce que je voulais manger. Madame répondit à ma place: "Le menu enfant, pour monsieur". La serveuse fit un sourire complice.  J'étais gêné. Maitresse Cindy me dit de ne pas faire cette tête, que la serveuse était au courant de ma situation et que peut-être Madame x lui avait envoyé la vidéo. J'avais de plus en plus honte.La serveuse revint avec les plats. Elle servit les Dames. Moi, j'avais droit à un jambon blanc purée. Discrètement, Madame et Maitresse Cindy crachèrent dans mon assiette. J'étais rouge de honte mais personne ne prêta attention à nous.Madame m'informa que, cette semaine, Maitresse Cindy laisserait mon cul tranquille, pour qu'il se repose, le pauvre. Elle parlait fort. J'aurais apprécié qu'Elle fut plus discrète. Elle m'apprit que la prochaine séance se déroulerait dans un club privé échangiste, le prochain week-end. Madame x avait déjà tout prévu. Elle m'informa qu'il y aurait beaucoup de monde, que je servirais de vide-couilles  à des hommes enfermés dans des cages de chasteté, pendant que leurs Femmes baiseraient avec qui Elles voudraient dans d'autres pièces. Mais je n'avais pas à m'inquiéter car Maitresse Cindy serait présente pour diriger les opérations. Cette idée ne me rassurait pas vraiment. Madame me dit que ce serait une nouvelle expérience enrichissante pour moi et que je franchirais une nouvelle étape. Maitresse Cindy me dit qu'il n'était pas impossible qu'Elle utilise sur moi un nouveau gode. Madame informa la serveuse de son projet et l'invita à cette prochaine soirée. Elle accepta l'invitation avec joie et dit qu'Elle viendrait avec sa petite merde car il avait besoin d'une vidange, étant privé d'éjaculation depuis trois mois. Elle n'était pas un monstre et voulait maintenir la mécanique en bon état.Le repas terminé, nous nous levâmes et j'allai payer l'addition au comptoir. Je laissai un pourboire généreux. Maitresse Cindy dit à la serveuse: "Notre petit cocu voudrait te demander une faveur. Il voudrait lécher tes chaussures. Leurs talons l'excitent. Il voudrait te montrer sa petite crevette en cage. Il voudrait aussi que tu craches dans sa  bouche, à sa figure et que tu lui donnes quelques paires de gifles". La serveuse s'adressa à moi: "oh, c'est vrai? Avec plaisir, petit cocu. Suis-moi". Je n'avais pas du tout envie que cette Femme m'humilie mais je savais que si je désobéissais, je serais sévèrement puni. Je suivis la Dame dans les toilettes, avec Maitresse Cindy qui ne voulait rien manquer de mon humiliation. Madame nous attendit dehors. Dans les toilettes, je me mis à quatre pattes et je léchai les chaussures de la serveuse. Elle me dit de me relever et m'administra une dizaine de paires de gifles très fortes. Maitresse Cindy me demanda d'ouvrir la bouche. La Dame se racla la gorge et cracha dedans. J'avalai. Elle me cracha ensuite plusieurs fois au visage. Maitresse Cindy m'ordonna de baisser mon pantalon. J'étais tétanisé. La serveuse baissa mes collants noirs et ma petite culotte transparente rose. Elle découvrit ma petite cage rose. Elle éclata de rire. Elle dit: "Mais il est minuscule. Ce n'est pas une bite que tu as, c'est un clito. Tu n'es pas un homme! Bon, j'ai du travail". Maitresse Cindy me dit de remercier la Dame. "Merci Madame de m'avoir fait me sentir à ma vraie place de petite bite inutile". J'embrassai et je léchai encore ses chaussures. Elle sortit des toilettes. Je remontai ma petite culotte, mes collants et mon jean et nous retrouvâmes Madame dehors. Maitresse Cindy lui raconta la scène dans des éclats de rire.Arrivés chez Maitresse Cindy, les deux Femmes allèrent dans la chambre de celle-ci faire une sieste que j'imaginais être une sieste coquine. Je n'étais pas invité. Je travaillais toute l'après-midi dans le jardin.  Vers 18 heures, Madame accrocha la laisse à mon collier de chien et nous prîmes congé de Maitresse Cindy après que j'eus embrassé ses baskets. Mon voyage se passa dans le coffre de la voiture, comme à l'aller.Mon week-end avait été très éprouvant. J'avais encore très mal au cul. Maitresse Cindy ne m'avait épargné aucune humiliation. Je ressentais de la honte, surtout de m'être exhibé devant des inconnues. Pourtant, étrangement, j'apprenais à aimer la façon dont Madame et Maitresse Cindy me traitaient. Je me sentais à ma vraie place. Elles décidaient de ce qui était bon pour moi. Elles appliquaient un programme d'éducation stricte et réfléchie.

Cocuchaste

Le vendredi après-midi, Madame et moi étions prêts pour aller chez Maitresse Cindy passer le week-end.  Sophie ne venait pas avec nous. Elle voulait voir sa soeur chez Elle. Elle ne l'avait pas vue depuis longtemps. Le mari de Maitresse Cindy était chez ses parents. Avant de partir, Sophie m'avait épilé de la tête aux pieds pour que je plaise à Maitresse Cindy. Elle ne me fit pas de lavement. J'en déduisis que peut-être Maitresse Cindy avait renoncé à m'enculer ou alors qu'Elle voulait le faire Elle-même, pour m'humilier. Je portais ma petite cage rose, une guêpière porte-jarretelles  blanche qui comprimait mes hanches et des bas blancs. J'étais chaussé de mes escarpins à hauts talons noirs. Je ne portais pas de culotte. Je n'étais pas équipé du dispositif électrique. Madame me prévint que si je n'étais pas obéissant, Elle me le remettrait... Madame portait un jean moulant et un chemisier blanc. Elle tira ma laisse et me fit monter dans le coffre de sa voiture.Le coffre s'ouvrit, je vis apparaître Cindy, souriante, visiblement heureuse de nous accueillir. Elle me fit descendre du coffre. Elle embrassa tendrement Madame. Elle portait un jogging et des baskets. J'avais du mal à marcher avec mes talons hauts.Je fus conduit dans la maison. Je reçus l'ordre de préparer le repas. Les deux Femmes allèrent dans la salle de bains pour se préparer. J'appris qu'Elles me laisseraient seul ce soir. Elles avaient prévu d'aller danser et s'amuser entre Filles.Pendant que je dressais le couvert dans la salle à manger, je vis les deux Déesses me rejoindre. Madame était habillée d'une jupe rouge très courte, d'un chemisier noir transparent, d'une veste en cuir rouge, de collants résille noirs et d'escarpins noirs à talons. Je voyais pointer ses seins opulents à travers son chemisier. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle m'annonça qu'Elle ne portait pas de culotte afin d'être disponible. Elle était outrageusement maquillée. Elle voulait manifestement trouver un plan cul. J'étais désespéré qu'Elle fut tentatrice pour les hommes alpha pendant qu'Elle me maintenait constamment frustré en cage. Maitresse Cindy était vêtue d'une grande robe noire moulante qui descendait sur ses chevilles et laissait son dos nu. Elle était chaussée d'escarpins noirs à talons hauts. Elle ne portait pas de soutien-gorge, Elle n'en avait pas besoin, Elle n'avait presque pas de poitrine. Avec ses talons, Elle devait mesurer au moins 1m85. Elle était très féminine, malgré ses cheveux blonds coupés courts. Elle ne ressemblait plus à un homme. Elle était séduisante. Elle était légèrement maquillée, soulignant son regard noir.Les deux Dames s'installèrent à table. Je les servis. Je voulus m'asseoir avec Elles. Maitresse Cindy me dévisagea, le regard noir. Elle me dit: "Petit cocu, chez moi, ta place est à nos pieds, parterre. Nous sommes supérieures, tu es inférieur. Je vais préparer ta gamelle. Pour toi, ton repas est spécial". Elle remplit la gamelle du chien de pates à la carbonara que j'avais préparées. Elle cracha dedans plusieurs fois. Madame l'imita. Elle prit la carafe qu'Elle avait remplie de son urine et de celle de Madame, tout à l'heure dans la salle de bains. Elle ajouta un peu d'eau et versa le tout dans ma gamelle. Elle ajouta: "Régale-toi, petit cocu. Tu sais que si tu n'obéis pas, je te remettrai le dispositif électrique autour de tes couilles et dans ton cul".Avant de partir, Maitresse Cindy m'ordonna de commencer à faire le ménage dans sa maison, afin que je trouve le temps moins long. Madame me dit au revoir à sa façon. Elle saisit mes couilles et les serra très fort. Je sentais son parfum envoûtant. Elle me recommanda d'être sage et me dit en riant  qu'Elle ferait tout pour ne pas l'être.Je rangeais la maison de Maitresse Cindy. Dans la salle de bains, je trouvai sa petite culotte et celle de madame. Elles les avaient laissées probablement volontairement pour me faire plaisir. Je les portai à mon nez. Leur odeur n'était pas très marquée, pas assez à mon goût. Elles ne les avaient pas portées très longtemps. Après deux heures de ménage, il était 23 heures, je me couchai dans la chambre que Maitresse Cindy m'avait affectée. A une heure du matin, je fus réveillé par un texto. Maitresse Cindy m'écrivait: "Ma petite pute, je rentre. J'ai envie de toi. Fais-toi un lavement et attends-moi. Ça va être ta fête". Je me levai et allai dans la salle de bains pour exécuter son ordre, tremblant d'appréhension. Elle me disait qu'Elle rentrait mais ne parlait pas de Madame. J'attendis une demi-heure.Maitresse Cindy arriva et me rejoignit dans ma chambre. Elle avait enlevé ses escarpins mais avait toujours sa belle robe longue noire. Elle me dit: "Je rentre seule. La dernière fois que j'ai vu ta femme, Elle était dans une voiture avec deux jeunes hommes. Elle n'avait pas l'air de s'ennuyer". Maitresse Cindy se coucha sur le dos, sur le lit. Elle remonta sa robe longue sur ses hanches. Elle portait un petit string blanc. Elle l'enleva, écarta ses belles jambes et me dit: "Lèche ma chatte. Je n'aime pas les hommes mais toi, c'est différent. Tu n'es pas un vrai homme". Je m'approchai de sa féminité. J'étais très excité par sa fente au milieu de ses poils blonds. Je lui donnai son plaisir oral. Elle prit ma tête dans ses mains et appuya de toutes ses forces. J'adorais ce moment intime. Sa respiration devint plus forte. Elle mouilla très vite. J'avalai son délicieux jus féminin. Je ne voulais pas en perdre une goutte. c'était trop bon. Elle se redressa et prit ma cage dans sa main. Elle dit: "Oh mais Elle est très dure ta petite nouille, ma petite pute. Tu as envie de moi, je suis flattée. Je vais te donner du plaisir, à mon tour". J'espérais naïvement qu'Elle allait me libérer et me permettre d'avoir un orgasme. Elle ne l'entendait pas comme ça. Elle se leva, Elle enleva sa robe. Elle était seulement vêtue de son petit string blanc.  Elle alla dans sa chambre et revint quelques minutes après. Elle s'était harnachée de son énorme gode qui me faisait tant souffrir. Maitresse Cindy recommençait à me faire peur. Elle redevenait masculine. Elle avait à la main un autre gode ceinture, encore plus large que celui qu'Elle portait. Son diamètre était progressif, de 3 cm à 7 cm, d'après ce que je pouvais en juger. Elle me dit: "Celui là, tu le prendras demain, quand Madame reviendra. J'en ai reçu d'autres mais je ne veux pas te les faire voir. Tu prendrais peur. Je les utiliserai dans ton petit trou quand je jugerai qu'il sera suffisamment élargi. J'ai un programme progressif pour toi, mon petit cocu. Maintenant, mets-toi en position de saillie. J'attends ce moment depuis une semaine. Si tu savais comme le temps m'a paru long". Je me mis à quatre pattes, sachant que si je n'obéissais pas, Elle m'installerait le dispositif électrique. Elle lubrifia mon cul. Elle le fouilla de ses doigts. Elle en introduisit quatre, les écarta à l'intérieur. Quand Elle jugea que j'étais prêt, Elle rentra le gros gode d'un coup jusqu'au fond. Je tressaillis. Je poussai un petit cri. Elle ressortit et rentra. L'engin me faisait beaucoup moins mal que les autres fois. Elle le remarqua: "Tu vois, tu t'y habitues. Tu vas commencer à aimer. Je pourrai demain augmenter le diamètre.  Elle me baisa comme un homme. Elle cria: "Je vais jouiiiiir". Je lui répondis que moi aussi. J'avais peur qu'Elle arrête. Mais non, Elle voulait que nous ayons un orgasme ensemble. Elle accéléra ses mouvements. Elle me dit, la voix rauque: "Je jouiiiiiiiiiiiiiis! Laisse-toi aller ma petite pute. Donne ta mouille". Je me répandis sur les draps, dans ma cage, alors que mon micro pénis était mou. Ce n'était pas vraiment un orgasme. C'était une sensation agréable mais très frustrante. Elle transpirait. Elle se retira et me fit lécher le sperme qui avait coulé. Je nettoyai avec ma langue l'énorme gode qui m'avait tant fait souffrir et qui maintenant m'avait donné du plaisir. Maitresse Cindy me dit, conquérante: "Tu vois, petite pute chérie. je t'avais dit que tu finirais par aimer. Tu es mûre pour en prendre des plus gros ».Je dormis avec Maitresse Cindy. Elle était nue à côté de moi. Je commençais à l'aimer. Pas comme Madame, bien sûr. Je ressentais pour Elle des sentiments confus, mêlés de crainte et de peur, mais aussi de gratitude car Elle avait raison. Sa méthode s'avérait être bonne pour moi. Elle me fascinait et, à sa façon, je crois qu'Elle m'aimait. Elle jouissait de m'enculer et de m'humilier, comme si Elle se vengeait sur moi de tous les hommes machos.Vers 10 heures, nous étions levés depuis peu. J'avais pris une douche et j'avais remis ma guêpière blanche, mes bas blancs et mes escarpins noirs. Je n'avais pas de culotte, Ma cage était visible et mes fesses aussi. Maitresse Cindy reçut un texto. Madame arrivait bientôt. Ses deux jeunes amants la ramenaient en voiture. Madame souhaitait me les présenter. On entendit la sonnerie du portail. Maitresse Cindy ouvrit avec la télécommande. Elle m'ordonna d'attendre dans le salon à genoux, les mains sur la tête. Elle sortit accueillir les deux hommes et Madame dans le jardin. Je les entendis entrer dans la maison. J'étais plein d'appréhension. Madame semblait fatiguée. Elle avait les cheveux défaits. Son maquillage avait coulé. Son chemisier et sa jupe rouge étaient froissés et tachés. Ses collants résille noirs étaient déchirés. A l'évidence, sa nuit avait été mouvementée. Elle me présenta à ses amants de la nuit: "Je vous présente mon mari. Présente-toi petit cocu". Je me présentai comme Elle m'avait appris à le faire: "Je suis un pauvre cocu, dont la petite bite est encagée par Madame. Je Vous remercie d'avoir donné du plaisir à Madame car je suis incapable de la satisfaire". Ils éclatèrent de rire. L'un deux dit: "Tu ne sais pas ce que tu perds, pauvre cocu. Ta Femme est très bonne". Je craignais que Madame leur demande de m'utiliser. Mais ils partirent rapidement, ils étaient pressés.Madame alla prendre une douche. Elle en avait besoin. Quand Elle sortit de la salle de bains, j'allai nettoyer celle-ci. Je vis ses collants résille noirs. Je constatai qu'ils étaient déchirés à l'entrejambes. Ils l'avaient baisée toute habillée!. Ensuite, je préparai le repas. Les Dames discutaient dans le salon. Elles se racontaient leur soirée. Elles étaient habillées d'un jean et d'un t-shirt.Je servis le repas. Je pris le mien à leurs pieds, parterre. Je mangeai dans la gamelle du chien, avec toujours un peu de leur urine et de leurs crachats. C'était la règle chez Maitresse Cindy. J'eus droit à un dessert spécial. Les deux Femmes machèrent une banane et la crachèrent dans ma gamelle. Madame y versa le continu de trois préservatifs. Elle me dit: "Régale-toi mon petit cocu. Régale-toi de la semence d'hommes alpha". J'avalai tout sans discuter. Madame et Maitresse Cindy allèrent dans la chambre de celle-ci pour faire la sieste. Pendant qu'Elles se reposaient, je travaillais dans le jardin. Quand j'eus terminé, je rentrais dans la maison. Elles étaient levées. Je m'assis dans un fauteuil du salon. Maitresse Cindy me donna une violente paire de gifles. Elle me dit: "Tu n'as pas fini le ménage dans la maison". Je m'exécutai. L'après-midi passa ainsi. Je pris avec Elles le repas du soir dans les mêmes conditions que les autres fois. Parterre, à leurs pieds, dans la gamelle du chien, agrémenté de leur urine et de leurs crachats. Je fis la vaisselle. Maitresse Cindy m'appela. Elle voulait que je les rejoigne dans le salon. Madame me dit que j'avais pris du bon temps avec son amie pendant son absence. Elle m'informa que puisque je m'étais habitué au gros gode, Maitresse Cindy allait en tester un encore plus gros, mais qu'Elle n'était pas certaine qu'il me plaise autant. En tous cas, pas encore.

waaxer

J'attendais plus de complicité ou d'aventures avec Pierre.
J'enferme mes pulsions, je libère ma dévotion.

Cocuchaste

Pierre, dans le lit à côté de moi, trouva le sommeil rapidement. J'attendais avant de m'endormir. Je savais que Madame et Maitresse Cindy ne tarderaient pas à jouir et que je recevrais des impulsions électriques.J'entendis des cris. Je reconnus la voix de Madame. J'eus peur pour elle. Je craignis que Maitresse Cindy déchire son petit trou étroit. Je savais qu'Elle n'aimait pas se faire enculer. Ses cris étaient maintenant des cris de plaisir. Je compris que Maitresse Cindy prenait sa chatte avec l'énorme gode qui me faisait tant souffrir. Je reçus une décharge violente devant et derrière. Je hurlai de douleur, dans le lit. Madame gardait le doigt appuyé sur les deux télécommandes et ma souffrance ne s'arrêtait pas. Pierre se réveilla. Je lui dis en tremblant: "Ta Femme est en train de provoquer un orgasme violent à la mienne avec le gros gode". Je sentais Pierre trembler. Il craignait que sa Femme jouisse à son tour et qu'il reçoive des décharges lui aussi.  Ma douleur cessa. Madame avait du poser les télécommandes. Quelques minutes passèrent. Nous étions angoissés, ne sachant pas quand la douleur allait nous atteindre. Pierre se raidit. Maitresse Cindy lui envoyait des impulsions électriques. Je supposais que Madame lui procurait un orgasme avec sa langue experte. Je reçus moi aussi des décharges entre les jambes et dans mon pauvre cul meurtri. J'en déduisis que Madame et Maitresse Cindy se léchaient mutuellement la chatte, en position de 69. La souffrance provoquée par les chocs m'empêchaient toute envie de bander dans ma petite cage rose.  Nous poussâmes des hurlements. Les deux Femmes rirent de bon coeur dans la chambre à côté. Le matin, je reçus trois brèves décharges entre les jambes, pas très fortes, ainsi qu'un texto. Madame voulait que je serve aux Dames le petit déjeuner dans leur chambre. Je me levai et allai dans la cuisine. J'entrai dans la chambre de Madame après en avoir eu l'autorisation. Les deux amoureuses étaient dans le lit, enlacées tendrement. je posai le plateau sur la table de chevet. Madame me dit: "Je ne comprends pas, petit cocu, que tu n'aimes pas le gode de Maitresse Cindy. Moi, je l'adore". Celle-ci éclata de rire. Madame ne l'avait pas pris dans le cul. Je reçus l'ordre de quitter la pièce et d'aller servir le petit déjeuner à Sophie et Madame x, dans la chambre d'amis.Quand j'entrai dans la chambre de Sophie et de Madame x, après y avoir été invité, je vis une scène de rêve. Sophie léchait la chatte de son amie. Celle-ci avait les jambes largement écartées. J'apercevais sa fente humide et luisante au milieu de sa toison rousse frisée. Je ne pus retenir une érection dans ma petite cage de chasteté. Je posai le plateau. Sophie me demanda d'approcher mon visage. J'étais à quelques centimètres du minou de Madame x. Son odeur puissante m'enivrait. Mon micro pénis avait envie de sortir de la cage. J'avais envie de mouiller, après 31 jours sans éjaculation. Sophie dit à Madame x: "Tu veux qu'il te lèche? Sa bite est inutile mais sa langue est très agréable". Madame x répondit que non, que le contact des hommes lui était insupportable mais qu'Elle aimait me frustrer et constater l'effet que sa chatte produisait sur mon petit truc. Sophie envoya un texto à Madame pour lui dire que je reniflais la chatte de Madame x et que je bandais dans la cage. Je reçus immédiatement des décharges électriques qui me calmèrent aussitôt. Madame x et Sophie éclatèrent de rire. Elles me demandèrent de quitter la pièce.Je me rendis dans la salle de bains. Je pris une douche. J'enflai une petite culotte blanche en dentelle et des collants blancs avec des fleurs. Je mis un t-shirt. Je commençai à faire le ménage. Les Dames étaient levées et se préparaient. Je fis leur lit. Les draps sentaient le plaisir féminin. Je rangeai les chambres. J'embrassai les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Celle-ci me dit: "A bientôt petite bite. Merci de m'avoir offert ton cul. Je vais beaucoup penser à toi". Les deux Femmes et Pierre partirent.Après le départ des Dames, Madame m'autorisa à enlever le plug anal électrique. Mais je conservais celui qui enserrait mes parties. Elle le jugeait très utile pour me faire obéir. Je passais la matinée à ranger la maison. Ensuite je préparai le repas et dressai la table. Madame m'autorisa à manger dans la salle à manger avec Elle et Sophie.  Mais pas à table. Parterre dans la gamelle du chien et à genoux à leurs pieds. Les deux Femmes crachèrent dans ma nourriture avant que je la mange. Madame m'apprit que Maitresse Cindy lui avait dit qu'il fallait faire comme ça pour parfaire mon dressage. Qu'il était nécessaire que j'apprenne où était ma place. Que je me sente toujours inférieur aux femmes, jamais leur égal.Madame me fit remarquer que j'avais une démarche bizarre. Sophie rit et dit: "Avec ce qu'il a pris dans le cul, c'est normal". Madame prit la parole: "Mon petit cocu, cette semaine, nous allons te laisser récupérer pour que tu sois en forme le week-end prochain. Maitresse Cindy nous invite chez Elle du vendredi soir au dimanche soir. Elle a des orgasmes violents quand Elle t'encule avec l'énorme gode. Elle est persuadée que si tu le prends une fois par semaine pendant trois mois, tu finiras par t'y habituer. Le cul est un muscle. Elle m'a dit avoir commandé trois autres godes de diamètre supérieur qu'Elle utilisera sur toi de manière progressive. J'aime baiser avec Elle. Elle est très douée avec les Femmes. Elle baise mieux que n'importe quel homme. Je crois qu'Elle t'adore. Tu peux être fier". J'étais très inquiet de l'ascendant que Maitresse Cindy prenait sur Madame. Je savais que chaque visite chez Elle serait une épreuve difficilement supportable pour moi.

Cocuchaste

J'étais content d'être de retour à la maison. J'étais épuisé de mon séjour chez Maitresse Cindy. Madame m'autorisa à enlever le plug électrique pour que mon cul puisse se reposer et que ses blessures guérissent. Elle enleva la cage de chasteté avec les pointes et la remplaça par la petite cage rose. Elle souhaita que je garde le dispositif électrique qui enserrait mes parties génitales. Elle le trouvait utile et pratique quand Elle voulait que je vienne, ou quand Elle souhaitait me punir, ou encore quand Elle désirait s'amuser à me surprendre. Je me couchai dans le lit de ma chambre et je m'endormis rapidement car j'étais exténué. Madame et Sophie rejoignirent la chambre de Madame. Je fus rapidement réveillé peu après par plusieurs violentes décharges. J'en déduisis que Madame avait un orgasme sous l'effet de la langue de Sophie. J'entendais ses gémissements. Je me rendormis jusqu'au petit matin. Trois coups brefs me firent sursauter. Madame m'ordonnait par ce signal que je devais servir aux Dames leur petit déjeuner au lit. Elles étaient amoureusement enlacées. Mon cul me faisait encore mal. Je sortis de leur chambre et je pris une douche. Je m'habillai. Madame avait posé sur mon lit les dessous qu'Elle souhaitait me voir porter aujourd'hui. Une petite culotte noire en dentelle et des collants roses.  Je commençai à faire le ménage. j'avais beaucoup de travail. Je reçus trois impulsions électriques qui me firent sursauter. J'allai dans le salon. Sophie voulait me parler. Madame était sous la douche. Sophie était presque nue. Elle portait seulement une nuisette très courte et une petite culotte noire. Elle m'excitait volontairement. Elle me demanda de m'agenouiller devant Elle. Elle me montra plusieurs vidéos qu'Elle avait prises la veille. Sur l'une, on voyait Madame sucer son amant pendant qu'un jeune homme la prenait fougueusement par derrière. Sur une autre, on voyait son visage en gros plan déformé par un violent orgasme. Elle criait des mots crus. Sur une autre, Son visage était maculé de sperme. Sophie savait qu'Elle me faisait souffrir en me montrant ces vidéos. Elle le faisait exprès. Elle me dit que Madame et Elle avaient eu de nombreux orgasmes pendant que Maitresse Cindy s'amusait avec moi.Madame entra dans le salon, vêtue d'un jean et d'un t-shirt. Elle s'adressa à moi: "Je viens d'avoir Cindy au téléphone. Je crois qu'Elle est amoureuse de toi. Elle a eu plusieurs orgasmes pendant ton séjour chez Elle. C'est incroyable! Elle mouille quand Elle t'encule et qu'Elle te fait mal. Elle jouit même quand Elle t'envoie des décharges électriques. Elle m'a avoué qu'Elle n'avait jamais ressenti une telle sensation de puissance. Elle veut te revoir très vite. Vendredi soir, nous n'irons pas chez Madame x. Maitresse Cindy viendra passer la soirée et la nuit à la maison, avec son mari et Madame x. Tu auras le droit d'avoir ton éjaculation du mois. Elle m'a dit comment... Je ne te dis rien pour l'instant mais j'ai trouvé son idée géniale". Madame parla à l'oreille de Sophie qui sembla excitée d'apprendre comment Maitresse Cindy souhaitait m'accorder ma purge. J'étais inquiet. Je craignais Maitresse Cindy. Elle prenait un réel plaisir à me faire souffrir. Elle était capable d'aller très loin. Mais le fait que Madame et Sophie soient présentes me rassurait un peu.La semaine s'écoula sans que mon pauvre cul meurtri fut sollicité. Je n'avais plus mal. Je portais désormais le dispositif électrique sur mes parties génitales continuellement. Madame et Sophie avaient la certitude que je leur appartenais ainsi totalement. Je n'étais jamais serein. Une décharge pouvait me foudroyer l'entrejambes à tout moment. J'étais constamment sous pression. Elles envoyaient des impulsions quand Elles voulaient que je vienne vite, quand Elles voulaient que je travaille plus vite, quand mon travail n'était pas bien fait, pour me punir, ou quand Elles voulaient s'amuser. Elles ne m'avaient pas remis le plug électrique. J'appréhendais la fin de la semaine.Le vendredi soir, Madame x, Maitresse Cindy et son mari étaient chez nous. Madame x était toujours aussi féminine et séduisante, en tailleur bcbg de Femme d'affaires, collants noirs et escarpins. Maitresse Cindy était vêtue d'un pantalon noir en cuir moulant, d'une veste noire en cuir, de bottes noires à talons hauts et d'un chemisier blanc. Elle affichait une tenue de dominatrice. Elle me faisait toujours aussi peur. Elle me dévisageait avec un sourire inquiétant. Je me sentais faible en sa présence, comme si j'étais sa proie.Sophie avait choisi ma tenue pour la soirée. Mon body rose, mes bas auto-fixants roses et mes escarpins noirs. A l'arrivée de nos invités, j'embrassais les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Sophie dit à celle-ci qu'Elle ne m'avait pas fait de lavement, qu'Elle l'attendait. Maitresse Cindy me prit par la main et me conduisit à la salle de bains. Elle connaissait le chemin. Elle tenait à m'infliger cette humiliation Elle-même. Sophie regardait attentivement la scène. Maitresse Cindy me dit: "Tu sais, petit cocu, j'ai pensé à toi toute la semaine. Il me tardait de te revoir. J'aime ton petit cul. Je me suis masturbée en pensant à toi". Pour que je sois encore plus obéissant, Elle introduisit le plug électrique dans mon petit trou. Nous descendîmes dans le salon. Pierre, son mari encagé, était déjà nu. Il portait une petite cage en métal. Il avait obéi à Madame x, qui tenait à la main une télécommande. Sa Femme l'avait équipé d'un dispositif électrique autour de ses parties génitales. Nous étions tous les deux à la merci des quatre femmes. Nous n'avions pas le choix. Nous devions obéir.Maitresse Cindy demanda à Madame si j'avais bien pris du viagra. Celle-ci répondit que oui, une heure auparavant. Maitresse Cindy fit mettre son mari à quatre pattes sur le tapis du salon. Je me mis à genoux derrière lui. Cindy demanda à ses amies si Elles avaient bien amené une petite culotte sale comme prévu. Toutes répondirent que oui. Madame mit sous mon nez sa petite culotte en dentelle noire de la veille. Sophie son string bleu ciel. Madame x sa belle culotte en soie blanche. Et Cindy sa grande culotte de sport blanche. Les odeurs étaient sublimes. J'adorais ce mélange de senteurs féminines. Je vivais un pur moment de bonheur. Mon micro pénis devint très dur dans sa petite cage rose. Madame dit que c'était le moment. Elle ouvrit ma cage. Ma petite nouille était dressée, gaillarde et conquérante. Maitresse Cindy enfila un gant et fouilla sans ménagement le cul de son mari après l'avoir humidifié de sa salive. Il protesta. Elle lui envoya une décharge électrique. Il se tut immédiatement. Elle le préparait à la saillie. Elle jugea qu'il était prêt. J'attendais derrière lui l'ordre de l'enculer. J'avais très envie et besoin de libérer le sperme qui s'était accumulé en moi depuis un mois. L'odeur délicieuse des quatre culottes posées sur ma figure m'excitait terriblement. Je me sentais devenir un mâle en rut, moi, la petite bite, le petit cocu, la petite pute. Sophie fit remarquer à Madame que je n'étais pas impuissant, que certes, j'avais une petite bite, mais que je bandais très dur. Madame lui répondit d'attendre, qu'Elle allait voir si je n'étais pas impuissant. Maitresse Cindy me donna l'ordre de pénétrer le cul de son mari. Je commençai à rentrer doucement. Son petit trou était vierge. Il vivait une humiliation insupportable pour lui. Je commençais à m'activer. J'allais enfin pouvoir jouir comme un homme. Et tout à coup, je sentis de violentes décharges dans mes parties et dans mon cul. Maitresse Cindy activait la télécommande et me provoquait une douleur terrible. Je sortis du cul de son mari et je tombai au sol, terrassé par la violence des chocs électriques. Les Femmes éclatèrent de rire. Immédiatement, mon petit truc redevint tout mou et rabougri. Madame dit: "Tu vois, Sophie, je t'avais bien dit qu'il était impuissant et qu'il n'y arriverait pas". J'étais complètement dévasté. Maitresse Cindy était une Femme redoutable, vicieuse, perverse, sadique. Le pire, c'est que cela la faisait jouir de torturer et d'humilier les hommes. Elle ne s'en cachait pas. Elle affirmait haut et fort sa détestation de la gent masculine.Madame dit alors: "Remets ta cage, petite bite impuissante. Tu n'as pas su saisir ta chance. Tu devras attendre le mois prochain pour espérer vider tes pauvres couilles. Cindy, il est à toi. Tu peux l'enculer si tu veux". Maitresse Cindy répondit: "Yes. Avec grand plaisir ma chérie". Maitresse Cindy s'harnacha de son énorme gode ceinture sur son pantalon en cuir noir. Sophie dit à Madame: "Chérie, je mouille ma petite culotte". Madame répondit qu'Elle aussi, Elle mouillait. Madame x ne disait rien mais Elle paraissait très troublée par la situation. Maitresse Cindy déverrouilla la cage de chasteté de son mari et lui intima l'ordre de se placer devant moi et de rentrer sa belle bite bien dure dans ma bouche. Je commençai une fellation. Maitresse Cindy dégrafa l'entrejambes de mon body rose, humidifia mon petit trou,  et força le passage. Elle était contente. Elle avait ce qu'Elle voulait. Elle dit que cela faisait une semaine qu'Elle attendait ce moment. Je criais. Elle me faisait très mal. Elle ne cherchait pas du tout à me donner du plaisir. Elle voulait seulement m'humilier, m'avilir, et obtenir mes cris de douleur. Elle s'enfonça d'un coup au fond. Je sentis son poids sur mon dos. Elle se redressa et rentra encore d'un coup sec. Je continuai de sucer son mari qui éjacula au fond de ma gorge. Madame m'ordonna d'avaler. Maitresse Cindy me pilonna le cul pendant un long moment qui me parut interminable. Le temps s'était arrêté. J'étais dans un autre monde. L'homme était sorti de ma bouche. Madame était maintenant devant moi. Elle fixait mon regard désespéré. J'espérai qu'Elle allait mettre fin à mon supplice, qu'Elle allait dire à Maitresse Cindy d'arrêter. Mais non, Elle la laissait aller au bout de son fantasme. Elle dit à son amie de continuer, de prendre son pied jusqu'au bout. Elle me cracha à la figure en me traitant de pauvre petite pute. Enfin, j'entendis Maitresse Cindy crier d'une voix rauque: "Je jouiiiiiiiiiiis. Si Vous saviez comme c'est bon". Elle me donna un dernier coup de rein, puissant, violent. Elle resta un long moment au fond de moi sans bouger, comme si Elle avait éjaculé. Elle se comportait comme un homme. Elle se retira enfin. Madame caressa ma tête, toujours recouverte des dessous des quatre Femmes. Elle me dit: "C'est bien, ma petite pute, je suis fière de toi". Je tombai sur le sol, terrassé par la douleur et la honte. Je n'avais eu aucun plaisir à subir cet acte dévastateur. Maitresse Cindy envoya une impulsion électrique dans mes parties génitales. Elle me dit que ce n'était pas fini. Elle me fit nettoyer son énorme phallus avec ma langue. Je ne pouvais pas l'avaler, il était trop gros.Maitresse Cindy me dit que je pouvais conserver les petites culottes des Dames, qu'Elles me les offraient en souvenir de cette chouette soirée. Elle affirma que, malgré mes cris de douleur, en réalité j'avais aimé qu'Elle m'encule violemment, Elle était certaine de me faire découvrir ma vraie nature. Elle me dit que je finirais par prendre l'habitude de prendre des grosses bites et que, lorsque mon petit trou serait suffisamment élargi, j'aurais moins mal, que la douleur deviendrait du plaisir. Ses propos me faisaient peur. Ils signifiaient que Madame avait encore l'intention de me faire prendre par Maitresse Cindy.Maitresse Cindy me dit de bien nettoyer et désinfecter le gode qui m'avait déchiré. Elle avait l'intention de l'utiliser sur Madame cette nuit. Madame remit en place le plug électrique dans mon cul. Elle dit: "Toi, petite bite, et Pierre, vous dormirez ensemble dans ta chambre. Maitresse Cindy et moi, nous dormirons dans la mienne. Sophie et Madame x dormiront dans la chambre d'amis. Attendez-vous à être réveillés dans la nuit. Quand j'aurai un orgasme, je t'enverrai des décharges électriques dans le cul et dans les couilles. Si tu as très mal, cela signifiera que j'ai un orgasme violent. Quand Maitresse Cindy jouira, c'est son mari qui recevra des impulsions plus ou moins fortes. Attendez- vous à souffrir une partie de la nuit. Nous sommes très excitées par le spectacle que tu nous as offert ».Pierre et moi allâmes nous coucher dans ma chambre. Les Femmes rejoignirent la leur également. Elles avaient hâte de se faire du bien.

m.Jojo

Citation de: waaxer le Mars 22, 2026, 09:18:04 PMTant de femmes s'occupent de vous et vous organisent des évènements, un vrai rêve.

C'est exactement ce que c'est, posté dans le forum « Au pays des fantasmes ».
La sagesse est la première de toutes les vertus.
"Le mariage est un duo ou un duel" - Émile Augier

waaxer

Tant de femmes s'occupent de vous et vous organisent des évènements, un vrai rêve.
J'enferme mes pulsions, je libère ma dévotion.

Cocuchaste

Maitresse Cindy sonna à la porte d'entrée à côté du magasin de lingerie de Madame x. Elle me tenait en laisse, dans la rue. Il faisait nuit, maintenant. Madame x tardait à nous ouvrir la porte. Je paniquais car j'avais peur que des passants me voient avec ma tenue de pute. Maitresse Cindy remarqua mon désarroi. Elle me dit: "N'aie pas peur, petit cocu. Si un jour Madame te fait tapiner dans la rue, il faudra bien que tu t'exhibes en dessous féminins". Je n'imaginais pas que Madame me fasse faire la pute dans la rue...Enfin, la porte s'ouvrit. Madame x était toujours très belle, très classe. Elle embrassa sur la bouche Maitresse Cindy et j'embrassai ses chaussures à talons. Elle était vêtue d'un chemisier blanc et d'un ensemble veste et pantalon noirs. Nous la suivîmes jusqu'à la salle de réunion. Madame et Sophie étaient déjà là. J'embrassai leurs escarpins, toujours tenu en laisse par Maitresse Cindy. Je remarquai qu'Elles avaient des cernes sous les yeux. Elles avaient la mine de Femmes qui avaient beaucoup pris de plaisir. Madame trouva que j'avais l'air fatigué. Elle savait déjà tout de mon séjour car Maitresse Cindy lui avait tout expliqué par texto. Elle me demanda avec un petit sourire si j'avais apprécié mon séjour. Je sentis le piège. Si je répondais que j'avais détesté et que j'avais beaucoup souffert, je savais que Madame déciderait de reprogrammer un stage chez ma tortionnaire. Je répondis que j'avais adoré mon stage chez celle-ci. Madame me dit: "Alors, si tu as adoré, tu retourneras chez Maitresse Cindy le mois prochain. Je tiens à te faire plaisir". Les trois autres Femmes rirent aux éclats. J'aurais pu répondre n'importe quoi, Elles avaient déjà décidé de me livrer régulièrement aux bons soins de Maitresse Cindy. Elle avait une grande maison et un grand jardin. Elle avait besoin d'un domestique ou plutôt d'un larbin pour tout le travail qu'il y avait à y faire. Son mari travaillait et avait peu de temps disponible.Madame observa ma cage et fut satisfaite que je porte toujours le dispositif électrique. Elle me fit me pencher en avant et constata que le plug électrique était toujours en place. Maitresse Cindy lui expliqua que ces objets étaient formidables. Ils assuraient mon obéissance totale sans avoir besoin de se fatiguer avec la cravache. Les Femmes regardèrent avec attention mon cul meurtri. Il était toujours très douloureux. Madame constata qu'il était considérablement élargi et que ce serait mieux que, ce soir, il ne serve pas à vider les couilles des deux sous-hommes qui devaient venir bientôt. Sophie se montra contrariée. Madame x déclara que l'un des deux hommes qui seraient là dans quelques minutes avait une toute petite nouille et qu'il ne me ferait pas beaucoup de mal. Madame donna son accord et sophie fut rassurée. Elle aimait me voir me faire prendre comme une femelle.On sonna à la porte d'entrée. Deux couples entrèrent dans la salle de réunion. Madame avait remis le plug électrique en place. Je vis deux jeunes Femmes bcbg, très séduisantes. Elles avaient la trentaine. L'une d'entre Elles connaissait Madame qui lui avait parlé de notre mariage spécial et des bienfaits de la cage de chasteté. Son mari la portait depuis deux mois. C'était sa première expérience de vidange humiliante. Elle progressait doucement. Elle envisageait d'avoir des amants si l'occasion se présentait. Elle accordait à son mari de lécher sa chatte et parfois une pénétration vaginale. Elle ne lui accordait plus de fellation. Elle n'était pas lesbienne. Son mari était un bel homme brun, grand et bien bâti. Il était intimidé. Il n'avait jamais subi de séances d'humiliation. Elle s'appelait Marion et était vêtue d'une belle robe rouge moulante qui couvrait ses genoux. Elle était une jolie brune avec de longs cheveux et des yeux noirs très expressifs.La deuxième jeune Femme était une connaissance de madame x. Elle avait de l'expérience. Elle était une gynarchiste convaincue et assumée. Elle était blonde, les cheveux coupés au carré. Elle n'était pas très grande, habillée de façon très sexy avec une jupe courte et une veste assortie. Elle s'appelait Lisa. Son mari était tremblant de peur. Il n'était pas très grand lui non plus. Elle le présenta comme ayant une petite bite, comme étant éjaculateur précoce, et comme étant cocu. Elle le tenait de plus en plus sévèrement encagé, espaçant progressivement ses libérations. Elle était devenue lesbienne à 100%, depuis qu'Elle connaissait Madame x. Madame x nous apprit qu'un troisième couple avait décommandé sa visite, ayant un empêchement de dernière minute. Madame x donna l'ordre aux deux hommes de se déshabiller. Ils étaient hésitants. Elle demanda à Madame si Elle pouvait leur montrer sur moi comment faire obéir un sous-homme. Madame fit oui de la tête. Maitresse Cindy se proposa de faire la démonstration. Elle s'approcha de moi. Elle prit dans sa main mon micro pénis encagé. Elle le caressa. Il devint dur et les pointes s'enfoncèrent dans la chair, m'arrachant des cris de douleur. Maitresse Cindy s'adressa aux deux hommes: "Vous voyez? Si Vous n'obéissez pas, Votre Femme vous équipera d'une cage à pointes". Elle saisit les télécommandes et appuya sur chacune d'Elles, poussant le bouton au maximum. Je reçus les décharges dans mon cul et entre mes jambes. Leur violence me fit me rouler parterre tellement la douleur était intense. Madame fit une grimace faisant croire qu'Elle était compatissante. Maitresse Cindy dit: "C'est très simple. Soit Vous obéissez et tout se passera bien. Vous subirez la honte et l'humiliation et ce sera tout. Soit Vous n'obéissez pas et nous vous équipons de ces engins électriques de torture".Vaincus, les deux encagés se déshabillèrent prestement. Leurs Femmes riaient nerveusement, visiblement excitées. J'imaginais que la situation faisait mouiller Sophie et Maitresse Cindy. Les deux hommes étaient nus, seulement habillés de leur cage de chasteté. Madame x me fit m'agenouiller devant le mari de Marion. Elle le libéra de sa cage. Je pris son membre dans ma bouche et il durcit très vite. Il était de belle dimension. Je n'avais pas du tout envie de l'avoir dans mon cul encore très douloureux. Il était sur le point d'éjaculer. Madame x m'arrêta. Elle dit à Marion: "Tu veux voir comment un homme peut éjaculer uniquement par son cul"? Intriguée et curieuse, sa Femme dit oui. Je compris ce qu'Elle voulait dire. Elle sortit de son placard un plug recourbé. Elle voulait que ce soit moi qui le fasse puisque ma mission était d'être le vide-couilles des sous-hommes. Elle fit mettre l'homme à quatre pattes. Il tremblait de peur et d'appréhension. Mais il obéit car il avait peur des engins électriques. Je mouillais son petit trou et rentrai le plug dedans assez facilement. Marion était subjuguée par la scène. Je fis aller et venir le plug dans son cul, de plus en plus fort, en insistant bien sur sa prostate. Il ne bandait plus. Je reçus une violente décharge électrique entre mes jambes. "Plus fort! Fais le couler. Si tu n'y arrives pas, c'est toi qui va être puni". C'était la voix de Maitresse Cindy. Je continuai pendant 20 minutes et l'homme finit par répandre son sperme sur le sol, le sexe mou. Les Femmes applaudirent et éclatèrent de rire. Marion n'avait jamais vu une chose pareille. Elle n'imaginait pas qu'un homme pouvait éjaculer de cette façon. L'homme était ravagé par la honte. Madame m'ordonna de lécher son sperme sur le sol et de nettoyer sa bite molle avec ma langue, pour ne pas en perdre une goutte.  Sa femme lui remit immédiatement la petite cage en métal. Elle dit: "Bon, ça c'est fait. Nous sommes tranquilles jusqu'au mois prochain". Lisa ouvrit la cage de son mari. Il bandait dur. Son pénis était petit, mais un peu plus gros que le mien. Je le suçais, espérant qu'il ne m'enculerait pas. Maitresse Cindy sortit le plug électrique de mon cul. Elle me fit mettre à quatre pattes. Je protestai timidement. Mon cul était encore en feu. Madame me dit que je devais le prendre pour faire plaisir aux Dames et Sophie le souhaitait vraiment. Et puis sa bite était minuscule. L'homme se plaça derrière moi et entra en moi d'un seul coup. Il me fit mal malgré la petite taille de son engin. Sophie s'installa en face de moi et filma mon visage grimaçant de douleur. Elle dit: "Je vais envoyer la vidéo à mes copines". Rien ne m'était épargné. Mes dernières 48 heures avaient été très éprouvantes. J'étais exténué. L'homme se libéra de plusieurs semaines de frustration dans mon petit trou. Il me dit: "Excuse-moi. J'avais trop peur de Maitresse Cindy".Je pensais que c'était fini. Lisa dit: "Nous avons oublié quelque chose. Je veux que le petit cocu nettoie la bite de mon mari et que celui-ci lèche son sperme". Madame me dit: "Suce sa bite. Nettoie la bien. Je veux qu'Elle soit bien propre". Maitresse Cindy envoya quelques décharges entre mes jambes pour que j'obéisse sans hésiter. Je m'exécutai. Ensuite, Elle me dit de m'accroupir et d'expulser le sperme de l'homme sur le parquet. Avec dégoût, il lécha tout jusqu'à la dernière goutte. Sa Femme lui demanda de lécher mon cul pour me remercier. Sophie filma la scène avec son téléphone portable. Madame remit en place le plug électrique dans mon petit trou. Maitresse Cindy envoya une petite décharge en riant.Les deux hommes se rhabillèrent et les deux couples quittèrent les lieux.Après leur départ, Maitresse Cindy proposa de m'enculer encore avec l'énorme gode. Madame l'arrêta. Elle lui dit: "Non, pas maintenant. Nous devons rentrer. Il ne le supporterait pas. Tu le baiseras vendredi prochain". Madame voulait me ménager et me garder en bonne santé. J'étais rassuré. Elle prit la laisse et me fit monter dans le coffre de la voiture, après que j'eus embrassé les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Les Femmes s'embrassèrent sur la bouche. Maitresse Cindy était un peu déçue et contrariée. Alors que j'étais dans le coffre de la voiture, Elle demanda à Madame si Elle pouvait m'envoyer des décharges une dernière fois. Madame lui répondit en riant que oui, si cela lui faisait plaisir. Elle appuya sur les deux télécommandes, sur le plus plus plus plus. Elle garda son doigt sur la télécommande,  m'occasionnant une souffrance atroce dans le cul et dans mes parties. Elle dit à Madame: "J'ai mouillé ma culotte. Qu'est-ce que c'est bon. Merciiiiiiiiii"!  Puis Elle s'adressa à moi: "J'ai hâte de te revoir , petite pute. Je vais réfléchir à ton prochain programme". Elle donna les télécommandes à Madame avec regret. Le coffre se referma sur moi. J'étais complètement défait, anéanti, détruit. Je ne me sentais plus humain.

Cocuchaste

Après un moment, la voiture de Cindy s'arrêta. Nous étions déjà arrivés chez Elle? Dans le coffre, j'étais recroquevillé et je ne voyais rien. Je sentis un choc électrique entre mes jambes, pas trop fort. Puis un second beaucoup plus douloureux. Je criai. Un autre choc dans mon cul me provoqua une sensation très désagréable. Je ressentais une douloureuse intrusion dans mon intimité. La voiture repartit. Je compris que Maitresse Cindy s'était arrêtée à un feu rouge et qu'Elle voulait s'amuser avec ses jouets électriques. J'étais totalement à sa merci, soumis à ses pulsions sadiques. J'aurais aimé être ailleurs. J'avais peur d'Elle.La voiture s'arrêta encore. J'entendis la portière s'ouvrir et se refermer. Cette fois, nous étions arrivés? Quelques minutes plus tard, j'entendis des rires féminins. Le coffre s'ouvrit et je vis Maitresse Cindy avec deux Femmes qui me regardaient en se moquant de moi et qui semblaient interloquées. Elles avaient peut-être la soixantaine. Elles étaient vêtues d'une tenue de sport. Maitresse Cindy avait voulu faire un détour par la salle de gym et montrer sa proie à ses amies. Elle était fière de son gibier docile blotti et apeuré dans le coffre de sa voiture. Elle leur expliqua que Madame était partie baiser avec son amant et que, pour être tranquille, Elle m'avait livré à Elle pour qu'Elle puisse assouvir ses pulsions perverses et vicieuses de domination. Maitresse Cindy montra à ses amies les télécommandes. Elle appuya sur celle de mes parties frénétiquement. Je hurlais de douleur. Elle avait choisi le maximum. Elle utilisa ensuite le bip du plug qui m'arracha des gémissements. Je détestais ces engins de torture. Maitresse Cindy donna les télécommandes à l'une des Femmes qui les manipula. Je souffrais terriblement. Maitresse Cindy me dit que ses amies étaient comme Elle. Elles n'aimaient pas les hommes. Elle les  embrassa sur la bouche. Elle referma le coffre et la voiture repartit.Enfin, la voiture s'arrêta. Nous étions arrivés. Je descendis du coffre avec difficulté. Elle habitait une grande maison entourée d'une haie assez haute pour être à l'abri des regards des voisins. Elle me montra immédiatement une cabane qui contenait les outils. Elle m'ordonna de tondre la pelouse et quand j'aurais fini, de ramasser les feuilles mortes. Elle donna une légère impulsion électrique dans mes parties pour me faire comprendre que j'avais intérêt à m'appliquer. Elle m'informa que si je recevais trois impulsions, cela signifierait que je devrais venir immédiatement. Elle rentra dans la maison, me laissant seul dans le jardin faire mon travail. Je craignais de recevoir à tout moment des décharges électriques. Je craignais plus que tout les décharges dans mon cul. J'effectuais mon travail avec zèle, vêtu de mes escarpins noirs, de ma nuisette rose, de ma petite culotte  léopard fendue et de mes collants ouverts noir.A l'heure du repas, je sentis dans mon cul trois impulsions électriques. Je me tordais de douleur mais très vite j'accourrai dans la maison.  Maitresse Cindy était attablée. Elle avait commencé son repas. Elle me dit que je pouvais manger et boire, parterre, à ses pieds. Il y avait une gamelle de chien avec dedans une soupe qui trempait dans un liquide jaunâtre. Elle me dit qu'Elle avait agrémenté mon repas d'une sauce spéciale. Je compris qu'Elle avait pissé dans ma soupe. Il y avait aussi une carafe remplie d'eau mélangée à son urine. Elle m'ordonna de la remercier pour ce délicieux repas. La cage à pointes ne me faisait pas souffrir. Je ne bandais pas. Plusieurs décharges, dans mes parties intimes et dans mon cul m'arrachèrent des cris. Elle m'intimait ainsi l'ordre de manger et de boire. Je mangeai et je bus tout...Maitresse Cindy me dit d'aller l'attendre dans ma chambre, au fond du couloir. Je fus rassuré. Elle avait parlé de ma chambre. Je ne dormirais pas cette nuit dans la cave ou la remise. Elle me dit de l'attendre en position, à quatre pattes sur le lit, cuisses largement écartées. Elle ajouta qu'Elle avait promis à Madame qu'Elle m'enculerait avec son énorme gode et que Sophie y tenait vraiment. Elle n'aurait pas le temps de le faire ce soir car Elle recevrait une amie chez Elle. Elle n'avait pas l'intention de faire participer son amie. Maitresse Cindy entra dans la pièce. Elle était conquérante. Elle avait mis le gode ceinture qui m'avait dévasté chez Madame x. Je le craignais plus que tout. Elle n'était habillée que d'une culotte de sport taille haute et d'un t-shirt blanc. Elle n'avait presque pas de poitrine. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Elle monta sur le lit et se tint face à mon visage. Elle essaya  de faire rentrer le gode dans ma bouche mais il était trop gros. Elle se plaça derrière moi. Elle enleva le plug électrique. Elle mouilla mon petit trou de sa salive. Elle introduisit 3 doigts d'un coup sec, sans ménagement. Elle sortit ses doigts de mon cul et me les fit lécher, pour les nettoyer. Elle ajusta son énorme engin de torture et força le passage. Elle appuya de toutes ses forces. J'étais contracté. Elle envoya une forte impulsion électrique dans mes parties. Elle me recommanda de me laisser aller, que ce n'était qu'un mauvais moment à passer. J'essayai de m'offrir au maximum à sa saillie. Je sentis l'engin s'enfoncer profondément. Je criais de douleur. Elle éclata de rire. Elle me dit: "Crie, petite pute. Je veux te faire mal. Je veux venger toutes les Femmes qui se font enculer par des hommes contre leur gré. Je vais t'avouer une chose, petite bite. Ta souffrance me fait jouir". Elle était maintenant au fond. Je sentais son souffle haletant. Elle allait et venait comme si Elle était un homme avec une énorme bite. Elle se sentait puissante. Elle me pilonna pendant plus d'un quart d'heure. Mon cul était en feu. Quand Elle fut épuisée, Elle se retira et se coucha sur le lit pour reprendre ses esprits.  Elle m'avoua qu'Elle avait eu un orgasme et me remercia de ma docilité. Elle me fit m'allonger sur le dos et posa ses fesses sur mon visage. Sa culotte était trempée. Je crus qu'Elle avait pissé dedans. mais non. Enculer un sous -homme la faisait mouiller abondamment, lui provoquait un orgasme. Elle remua ses fesses sur mon visage, sans enlever sa culotte, fourra ses doigts dedans et se masturba. Elle eut un nouvel orgasme. Au moment où Elle cria son plaisir, Elle envoya des impulsions violentes dans mes parties pour me signifier qu'Elle venait. Je ne bandais pas dans ma cage à pointes. J'avais trop mal au cul. J'étais content qu'Elle ait joui car le supplice allait enfin s'arrêter. Elle se releva et me dit que c'était vraiment très bon et que finalement je servais à quelque chose. Elle remit le plug électrique en place. Elle m'ordonna de me lever et d'aller faire le ménage dans la maison.Je travaillais toute l'après-midi. parfois je recevais une impulsion électrique devant ou derrière, pour me rappeler que je ne devais pas me reposer. A chaque fois, je tressautais.En fin d'après-midi, je préparai le repas et la table. Maitresse Cindy attendait une amie. Je la vis apparaître dans une tenue que je ne lui avais encore jamais vu mettre. Elle portait une magnifique robe moulante noire, des collants noirs et des chaussures noires à talon. Elle me dit qu'Elle portait un petit string dessous. Elle était maquillée. Je la trouvais belle et féminine, totalement métamorphosée. J'entendis la sonnette du portail. Son amie arrivait. Elle m'ordonna d'aller dans ma chambre, qu'Elle ne voulait pas être dérangée. Elle me fit savoir que je devais m'attendre à recevoir quelques impulsions électriques dans la nuit, quand Elle aurait un orgasme avec son amie.Je me reposais dans ma chambre. J'en avais besoin après la journée que j'avais vécue. Maitresse Cindy m'apporta mon repas. Des croquettes de chien trempant dans son urine et, pour toute boisson, une carafe remplie d'eau et d'un peu de pipi. Elle me conseilla de tout manger et de tout boire, que je n'aurais rien d'autre. Elle sortit de ma chambre. J'avalais mon repas avec dégoût. J'avais peur d'être puni si je ne mangeais pas tout. Je m'endormis. Je fus réveillé brutalement. Je reçus de violentes décharges électriques, tantôt dans mon cul meurtri, tantôt dans mes parties. La douleur était atroce. Cela dura un moment qui me parut très long. Je compris que Maitresse Cindy jouissait sous les caresses de son amie. Enfin, la douleur cessa. j'étais vaincu, anéanti. Cette femme me traitait comme jamais je ne l'avais été. Je ne pouvais pas imaginer que Madame avait souhaité pour moi une telle épreuve. Je fus réveillé au petit matin par de nouvelles violentes impulsions. Maitresse x semblait insatiable. Elle avait de gros besoins sexuels. Les décharges cessèrent. Je me rendormis. Je ressentis trois impulsions dans mes parties. Maitresse m'appelait. Je me levai, exténué. Son amie était déjà partie travailler. Elle était vêtue d'un pyjama d'homme. Elle avait retrouvé son allure masculine. Elle posa sa culotte blanche de sport de la veille sur ma tête, l'entrejambe couvrant mon nez. Son odeur n'était pas masculine. Pour la première fois durant mon séjour chez Elle, ma petite bite durcit et les pointes me blessèrent douloureusement, me rappelant à l'ordre. Elle le remarqua et éclata de rire. Elle m'ordonna d'aller finir mon travail dans le jardin et de garder sa culotte sur ma tête, pour penser à Elle. Je travaillai toute la journée, au service de Maitresse Cindy. En fin d'après-midi, celle-ci me prépara pour ma soirée vide-couilles de sous-hommes encagés chez Madame x, où je devais retrouver Madame et Sophie. Maitresse Cindy m'administra un lavement. Elle fit des remarques humiliantes. J'avais pris l'habitude d'être couvert de honte. Je remis ma tenue de la veille. Elle la trouvait adaptée pour la soirée. Nuisette, petite culotte léopard fendue, collants noirs fendus et escarpins noirs à hauts talons. Avant de partir, je fis part à Maitresse Cindy de mon désir d'acheter des fleurs pour les Dames. Elle me dit que c'était une bonne idée. Elle me donna une chemise et un jean de son mari que j'enfilai sur mes dessous féminins. Elle voulut que je garde les escarpins aux pieds. Elle était vêtue d'un jean, d'un t-sirt blanc, d'une veste en cuir noir et de bottes en cuir noir. Elle s'installa au volant et je pris place sur le siège passager, devant. La voiture s'arrêta devant une boutique de fleurs. Maitresse Cindy attendit dans la voiture. Je rentrai dans le magasin et je choisis des bouquets de roses pour Madame, Madame x, Sophie et Maitresse Cindy. Pendant que je discutais avec la fleuriste, je ressentis une violente décharge dans mes couilles et dans mon cul. Maitresse Cindy s'amusait avec la télécommande. Je me tordais de douleur devant la fleuriste qui me demanda si j'allais bien. Je lui répondis que oui. Elle me dévisagea de la tête aux pieds et remarqua mes escarpins à talons hauts. Elle esquissa un sourire. Il me tardait de partir. Je payai mes achats et sortis. La fleuriste s'avança vers la porte d'entrée et reconnut Maitresse Cindy. Les deux Femmes se saluèrent. Elles se connaissaient. Je pensai que la fleuriste avait compris...Dans la voiture, Maitresse Cindy m'ordonna d'enlever la chemise et le pantalon de son mari, afin que je fus en dessous féminins. J'étais devant, sur le siège passager. Des automobilistes pouvaient me voir. La nuit commençait à tomber. Il me tardait que nous arrivions chez Madame x.