Présentation d'un cocu encagé

Démarré par Cocuchaste, Août 29, 2025, 07:55:16 AM

Cocuchaste, Babaeo, waaxer, TTNN29, Braghon et 25 Invités sur ce sujet

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Arrivés à la maison, Madame et Sophie nous accueillirent dans le jardin. Dans le coffre, j'entendais Maitresse Cindy et Maitresse Claude parler à Madame et à Sophie. Elles leur racontaient ce qu'Elles m'avaient fait subir. J'attendis un long moment dans le coffre de la voiture. Enfin, la portière s'ouvrit. Je vis le visage de Madame. Il faisait chaud. Elle portait un short en jean et un t-shirt blanc. Elle me dit: "Pouah! Tu pues la pisse". J'avais honte. Elle prit ma laisse et me fit descendre. Elle brancha le jet d'eau et me nettoya à l'eau froide devant ses amies qui riaient. Elle remarqua les marques que m'avaient laissées les coups de fouet et de cravache. Elle dit: "Je vois que Vous avez appliqué à la lettre les consignes que je Vous avais données. Son séjour n'a pas dû être agréable".Maitresse Cindy et Maitresse Claude repartirent. Madame sécha mon corps avec un sèche-cheveux brûlant, dans le garage. Je remarquai plusieurs gros cartons, semblables à ceux qui contenaient la cage de 1m50 , chez Maitresse Cindy. Madame me dit: "Demain, tu installeras ta nouvelle prison. Nous t'y enfermerons quand nous souhaiterons te punir ou quand nous voudrons être tranquilles, entre nous".Le soir, je préparai le repas. Je fus autorisé à manger à table avec les Dames.  J'allai dans ma chambre de bonne heure. J'avais besoin de repos.Le matin, j'entendis la clochette. Je servis le petit déjeuner au lit à Madame et à Sophie.  Madame m'ordonna de me préparer et de monter la cage dans ma chambre. Ensuite, je préparai le déjeuner. Madame souhaita que je prenne le mien dans la cage, pour l'essayer. Sophie m'apporta ma gamelle, après avoir craché dedans. J'entendis les deux femmes dans la chambre de Madame. Elles se donnaient du plaisir. Madame vint m'ouvrir et m'ordonna de faire le ménage, de mettre de l'ordre dans la maison car son amant devait venir en fin d'après-midi.Vers 18 heures, Madame me fit rentrer dans la cage, dans ma chambre. Elle me dit: "Monsieur va bientôt arriver. Tu vas attendre bien sagement". Sophie était sortie. Elle était allée voir sa famille. Je portais un body blanc en dentelle, des bas blancs autofixants et ma petite cage rose. Je ne parvenais pas à trouver une position confortable dans la cage. Je me tenais à quatre pattes. Madame et son amant entrèrent dans ma chambre. Monsieur me fit embrasser et lécher ses chaussures, à travers les barreaux. Madame baissa le pantalon et le slip de l'homme. Il bandait. Son membre était long et épais. Madame me dit: "Regarde, petite bite, ce qu'est un vrai homme. Regarde sa bite de male alpha. Compare la  à ta petite nouille ridicule. Prends la dans ta bouche, petite pute". J'avais honte mais Elle avait raison. Mon micro pénis était minuscule par rapport à celui de son amant. Monsieur entra son membre dur dans ma bouche. Je le suçai. Il n'alla pas jusqu'à éjaculer. Il se réservait pour Madame, plus tard. Ils quittèrent la pièce, me laissant seul dans le noir.Madame et Monsieur mangèrent ensemble dans le salon. Madame me porta mon repas composé de nourriture crachée et de l'urine des deux amoureux. Elle me dit: "Monsieur a aussi pissé dedans". J'étais profondément humilié de devoir boire la pisse de mon cocufieur. Elle me donna aussi une carafe d'eau et d'urine. Elle ressortit. Ils revinrent dans la soirée. Madame portait un body noir et des bas noirs. Elle était très sexy. Monsieur fourra sa bite dans ma bouche. Il se retira quand son membre fut bien dur. Madame étala un grand drap sur ma cage. Elle ne voulait pas que je la vois nue. Ce privilège m'était interdit. J'entendis ses cris de jouissance et le lit craquer. L'homme la baisait à deux mètres de moi et je ne pouvais rien voir. Je souffrais dans ma petite cage de chasteté rose. J'étais terriblement frustré qu'Elle jouisse si près de moi. Madame retira le drap qui recouvrait la cage. Monsieur me fit lécher sa bite qui débandait. Je nettoyai les sécrétions vaginales de ma Femme. Celle-ci me fit lécher ses doigts humectés du sperme de l'homme alpha. Elle me dit: "Petit cocu, lèche la semence d'un homme alpha". Je comprenais qu'Elle éprouvait du plaisir à m'humilier devant son amant.Le matin, je les entendis faire l'amour dans la chambre d'à côté. J'avais passé la nuit recroquevillé dans la cage. Monsieur entra dans la pièce et me donna sa bite en érection à lécher, à travers les barreaux. Je sentais l'odeur de la cyprine de ma Femme. Celle-ci regardait, debout à la porte d'entrée. Il éjacula dans ma bouche. Madame me demanda d'avaler. Il ouvrit le cadenas de ma prison et m'ordonna de préparer le petit-déjeuner. J'embrassai les pieds de Monsieur pour lui montrer ma soumission et ceux de Madame. Ils se recouchèrent et je les servis au lit. Ils étaient tendrement enlacés. Madame me faisait souffrir volontairement. Monsieur se moquait de moi. Ma Femme m'annonça qu'ils allaient au bord de la mer, ce jour, et qu'ils dormiraient à l'hôtel. Elle prit ma carte bleue . Elle me dit que c'était important que je paye pour mon cocufiage.  Madame me remit dans la cage et ferma le cadenas. Elle me dit que Sophie ne tarderait pas à rentrer de chez ses parents et qu'Elle me libèrerait. D'ici là, je devais attendre patiemment.Sophie rentra en fin de matinée. Elle était très sexy. Elle portait un short en jean, des collants résilles noirs et des bottines noires à talons. J'avais envie d'Elle. Mon micro pénis était très dur dans sa petite cage de chasteté rose. Elle ouvrit le cadenas de ma prison. Mes membres étaient ankylosés. Je pris une douche. Je préparai le repas. Sophie me dit qu'Elle allait m'accorder un peu de plaisir, pendant l'absence de Madame. J'osais lui demander si j'allais pouvoir jouir. Elle me répondit en riant que non. Madame l'avait interdit. Sophie m'autorisa à déjeuner à table avec Elle. Je débarrassai. Je lui servis le café au salon. Je fis la vaisselle. Elle me demanda d'aller dans la salle de bains. Elle me fit un lavement. Elle voulait me prendre au gode ceinture. Il y avait longtemps qu'Elle ne m'avait pas enculé. Elle en avait envie.Dans ma chambre, sur le lit, j'étais à quatre pattes en position de saillie. Sophie ne portait qu'un t-shirt blanc et une petite culotte blanche. Elle dégrafa mon body. Elle me sodomisa longtemps. Avec délicatesse. Sans brutalité. Cela me changeait des enculades brutales et douloureuses de Maitresse Cindy et de Maitresse Claude. Elle sortit le gode de mon cul et me le fit lécher. Elle aimait m'infliger cette humiliation. Elle enleva sa petite culotte et la déposa sur ma tête, l'endroit odorant sur mon nez. Elle me fit rentrer dans la cage et ferma le cadenas. Elle s'allongea sur le lit, face à moi. Elle écarta les jambes et se caressa. J'avais une vue magnifique sur sa belle chatte brune luisante de mouille. J'étais à quatre pattes dans la cage. Elle me demanda si la vue me plaisait, si j'étais frustré dans ma petite cage de chasteté. Je lui répondis que oui, que j'aimerais lui faire l'amour. Elle me dit: "Mon pauvre petit cocu, tu sais bien que tu n'auras plus jamais le droit de baiser une Femme. Tu sais bien que ta petite bite est inutile, que tu es impuissant quand tu retires ta cage, et que tu es éjaculateur précoce. Ce soir, tu auras le droit de me lécher la chatte... et peut-être que tu pourras me prendre au gode ceinture. Nous verrons"... Elle prit son plaisir toute seule, en se masturbant. Elle se leva, enleva sa culotte de mon nez, essuya sa chatte avec et la reposa sur mon nez. Elle me fit sentir ses doigts et me les fit lécher.  J'adorais son odeur féminine. L'après-midi, je fis le ménage, la lessive et le repassage. Sophie me provoquait. Elle avait mis une petite culotte rose fendue et une nuisette rose courte. Elle lisait, envoyait des textos, dans le fauteuil. Elle ouvrait ses jambes quand je passais près d'Elle. Elle m'excitait. Elle me frustrait. Elle me dit de venir devant Elle et de me mettre à genoux. Je voyais sa chatte sous sa culotte fendue. Elle me fit voir une vidéo que Madame venait de lui envoyer. On ne voyait que le visage de Madame en train d'avoir un orgasme pendant que son amant lui faisait l'amour. Elle disait: "Regarde, petit cocu, comme Monsieur me baise. Regarde ce que tu n'auras jamais, petite bite. Il va jouir dans ma chatte trempée. Je remettrai ma culotte et je la garderai toute la nuit, pour toi. Demain, je te la donnerai et tu pourras la lécher". Je demandai l'autorisation à Sophie de lécher sa chatte. Elle me dit de me contenter de regarder et de souffrir dans ma cage.Le soir, après le diner, j'eus le droit de lui faire un cunnilingus pendant qu'Elle regardait la télé. Elle accrocha sur mon visage le gode ceinture et je la pénétrai avec dévotion et application. Son odeur m'envahissait. J'aurais aimé être un homme alpha et avoir le droit de lui faire l'amour. Mais j'étais résigné. Je savais que ce plaisir n'était pas pour moi. Sophie eut un orgasme violent. Elle était excitée autant par ma frustration que par le gode.  Je me retirai. Sa culotte rose fendue était trempée de sa cyprine. Elle me montra une autre vidéo de Madame. Son visage était maculé de sperme. Elle souriait. Elle récupérait la semence de son amant et léchait ses doigts. Elle faisait tout pour me rendre jaloux et me rappeler ma condition de cocu dont la ridicule petite bite était encagée. Madame disait: "Petite bite, je vais dormir avec Monsieur, cette nuit. Tu n'imagines pas à quel point je suis heureuse avec lui. Il me baise comme un Dieu. Toi, tu vas dormir dans ta prison, recroquevillé comme un petit chien".Sophie reçut un message de Madame x. Elle expliquait le programme du vendredi soir. Il n'y aurait que des femmes. Madame, Sophie, Madame x, Maitresse Cindy, Maitresse Claude, Princesse Jade, Princesse Cloé, la serveuse du restaurant, la punkette et la jeune vendeuse de Madame x. Ce serait une soirée spéciale, exceptionnellement pour me faire plaisir. J'aurais les yeux bandés et je devrais deviner, en les reniflant, à quelle Femme appartiendraient les petites culottes qui seraient présentées sous mon nez. Si je réussissais le test, je subirais une deuxième épreuve. Je devrais deviner la propriétaire de l'urine qui me serait donnée à boire. Si le deuxième test était réussi, j'aurais  droit à une masturbation de 30 secondes sans la cage. J'aurais 30 secondes pour éjaculer, pas une de plus. Après, je remettrais la cage de chasteté pour longtemps.Sophie m'enferma dans la petite prison. Elle dormit dans le lit, à côté de la cage. J'étais dévasté par la journée que j'avais vécue avec Elle. J'avais une terrible envie de me soulager. Madame rentra vers 9 heures du matin. J'étais encore recroquevillé dans la cage. Elle entra dans ma chambre. J'embrassai ses escarpins à travers les barreaux. Elle enleva sa petite culotte noire, la passa entre les barreaux et je la mis sur mon nez et sur ma tête. Elle me dit de me régaler, qu'Elle l'avait préparée spécialement pour moi. Elle souleva sa jupe courte, se retourna pour que je ne la vis pas. Elle plongea ses doigts dans sa chatte et me les fit sentir. Elle sortit de la chambre, me laissant plus frustré que jamais. Elle alla dans le salon discuter avec Sophie. Les deux Femmes avaient envie de se confier ce qu'Elles avaient vécu.
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Maitresse Claude me ramena chez moi le jeudi matin, à midi. Il était prévu qu'Elle vienne me rechercher le vendredi soir et que je passe le week-end chez Maitresse Cindy avec Elle.  Madame et Sophie me laissèrent me reposer. J'avais besoin de reprendre des forces. Madame était satisfaite du traitement que m'avait infligé Maitresse Claude. Elle avait observé les marques qui zébraient tout mon corps avec admiration.Le vendredi soir, Maitresse Claude vint me chercher, toujours vêtue de son treillis militaire et de ses rangers. Madame semblait compatissante. Elle faisait semblant de me plaindre car Elle connaissait le programme. Elle savait le sort que ses deux amies me réservaient. Avant que je sois chargé dans le coffre de la voiture, Madame recommanda à Maitresse Claude de surtout ne pas m'accorder d'orgasme. Celle-ci lui répondit en riant qu'Elle n'avait pas à s'inquiéter. Je portais mon body rose, mes collants ouverts roses, mes escarpins roses, une nuisette rose et ma petite cage rose.Maitresse Cindy nous accueillit. Je fus étonné de sa tenue. Elle était très féminine. Elle portait une robe noire courte moulante, des collants noirs et des escarpins noirs. Je la trouvais très belle. J'imaginais qu'Elle jouerait le rôle de la Femme et Maitresse Claude, celui de l'homme. Maitresse Cindy prit ma laisse et me tira vers la maison, à quatre pattes. Maitresse Claude me faisait avancer en me donnant des coups de pieds sur les fesses, avec ses rangers.Dans la maison, Elle m'enfermèrent dans la chambre d'amis, à côté de celle de Maitresse Cindy. Celle-ci me dit: "Ce soir, nous allons te laisser tranquille. Repose-toi car demain, attends-toi à une journée éprouvante".  Je restais seul dans ma chambre. Au moment du repas, Maitresse Claude me porta mon repas composé de nourriture qu'Elles avaient mâchée et crachée dans la gamelle du chien. Elles avaient pissé dedans. Seul, je trouvais le temps long mais j'étais rassuré qu'Elles ne s'intéressent pas à moi. Dans la soirée, je les entendis se coucher, dans la chambre à côté. Je perçus les soupirs et les cris de jouissance de Maitresse Cindy. J'entendis le lit craquer. J'imaginais que Maitresse Claude prenait Maitresse Cindy au gode ceinture. Le lit cessa de craquer. Maitresse Cindy cria qu'Elle jouissait. Je pensais que son amie léchait sa chatte. J'entendis ensuite les cris de jouissance de Maitresse Claude. Je ne comprenais pas comment Maitresse Cindy pouvait lécher son amie sans éprouver de dégoût. J'étais excité. La petite cage rose tirait sur mes couilles. J'évitais de me toucher. Je restais frustré.Je me réveillais plusieurs fois dans la nuit. Je pensais à Madame dans les bras de ses amants. J'imaginais le sort qui m'était réservé pour la journée, sans en avoir la moindre idée. Le matin, Maitresse Claude cria qu'Elle voulait que je leur serve le petit-déjeuner au lit. J'entrai dans la chambre des deux Femmes après y avoir été autorisé.  Maitresse Claude était assise sur le gode ceinture fixé sur le visage de Maitresse Cindy.  Elle faisait des va et vient sans aucune gêne malgré ma présence. Elle était nue. Elle écrasait de tout son poids lourd le visage de son amie. J'étais triste pour Maitresse Cindy mais Elle ne semblait pas incommodée par l'odeur pourtant très forte. Maitresse Claude se retira, après avoir eu un orgasme. Maitresse Cindy me dit de m'approcher et m'embrassa. Je sentis l'odeur de son amie que je n'aimais pas. Elle me fit lécher le gode sorti de la chatte de celle-ci. Maitresse claude me commanda de quitter la pièce et d'aller prendre une douche.Alors que j'étais dans la salle de bains, les deux Femmes me rejoignirent et me firent un lavement. Maitresse Claude rentra dans mon cul le plus électrique. Elle me dit: "Quand tu recevras trois décharges électriques, tu devras venir immédiatement". Elle envoya trois impulsions brèves pour me montrer. Je sursautais. La douleur était vive. Je remis les dessous roses de la veille.Maitresse Cindy et Maitresse Claude me conduisirent dans le garage. Elles me montrèrent une palette chargée de cartons. Je les ouvris. Ils contenaient une cage métallique en pièces détachées. Je reçus l'ordre de la monter dans la chambre d'amis. Je passais la matinée à installer cette cage.Les deux Femmes sortirent se promener. Quand Elles revinrent, j'avais fini mon travail. J'avais construit ma propre prison. Elle était carrée. Chaque côté mesurait 1m50 et la hauteur mesurait 1m50 aussi. Les barreaux étaient espacés de 3 centimètres. Maitresse Claude me fit rentrer dans la cage. Elle imposait une position inconfortable. Je ne pouvais pas me tenir debout, ni m'allonger totalement. Je ne pouvais qu'être accroupi, à genoux, à quatre pattes ou recroquevillé. Maitresse me dit: "Tu passeras la prochaine nuit dans cette petite prison et quand nous voudrons être tranquilles".Elles me sortirent de la cage afin que je prépare leur repas. Je les servis à table et mangeai le mien, toujours aussi dégoûtant, à genoux, à leurs pieds. Régulièrement, Elles crachaient de la nourriture dans ma bouche et m'envoyaient dans le cul des décharges électriques. Cela les amusait.Je débarrassai la table et fis la vaisselle. Maitresse Cindy m'ordonna ensuite de travailler dans le jardin. Elle fit la sieste avec son amie. Dans l'après-midi, les deux Femmes vinrent constater si mon travail était bien fait. Maitresse Claude était harnachée de son gros gode ceinture. Elle trouva un prétexte pour frapper mes fesses avec la cravache. Maitresse Cindy, excitée par mes cris, baissa ses collants et son string sur ses genoux. Elle plaqua sa chatte contre ma bouche et demanda à Maitresse Claude de continuer ses frappes. Elle lui dit ensuite de m'enculer très fort, sur la pelouse. Maitresse Claude, toujours en treillis, dégrafa l'entrejambes de mon body rose. Elle retira le plug électrique. Elle mouilla de sa salive mon cul et entra d'un coup sec jusqu'au fond. Elle me baisa brutalement pendant que je léchai la chatte de son amie. J'aimais donner du plaisir à Maitresse Cindy mais je n'aimais pas me faire enculer par son amie. Elle me faisait très mal.Maitresse Cindy dit: "Défonce-lui la rondelle, à cette petite pute. Je veux l'entendre crier". Maitresse Claude accéléra ses mouvements. Son amie cria que c'était bon, qu'Elle jouissait. Elle inonda ma bouche de sa mouille. Je bus tout avec délectation. La grosse Femme masculine sortit le gode de mon cul et me le fit lécher. Maitresse Cindy remonta son string et ses collants. Elles rentrèrent dans la maison. Je repris mon travail dans le jardin.En fin d'après-midi, je reçus trois décharges violentes dans mon anus meurtri. Je rejoignis les Femmes dans la maison. Je préparai leur repas. et mis le couvert. Maitresse Claude attrapa ma laisse et me conduisit dans ma chambre. Maitresse cindy ouvrit la cage que j'avais installée le matin. Son amie me donna un violent coup de pied pour m'inviter à y rentrer. Maitresse Cindy ferma la prison avec deux cadenas. Elle me dit qu'Elles souhaitaient manger sans ma présence. Elles quittèrent la pièce. Les volets étaient fermés. Elles éteignirent la lumière. J'étais dans le noir. Je n'arrivais pas à trouver une position confortable. Je finis par me mettre dans une position recroquevillée. Maitresse Cindy me porta mon repas, au bout d'une bonne heure. De la nourriture mâchée et crachée arrosée d'urine. Et une carafe remplie d'eau et de pisse. Je savais que je devais manger et boire cette mixture si je ne voulais pas être fouetté. Elles ne plaisantaient pas.J'entendis leurs pas et leurs rires dans le couloir. Elles allumèrent la lumière. Maitresse Cindy était vêtue d'une nuisette blanche et Maitresse Claude était en slip,harnachée de son gode ceinture. Maitresse Cindy monta à quatre pattes sur la cage, Son amie remonta sa nuisette et enfonça l'engin dans sa chatte. Maitresse Cindy tenait la télécommande dans une main. Elle me dit: "Quand je jouirai, tu souffriras". Elle envoya une impulsion dans mon cul. J'étais à genoux dans la cage. La vue de sa chatte m'excitait, me frustrait. J'aurais aimé être à la place de Maitresse Claude. J'étais déçu de ne pas pouvoir donner du plaisir à Maitresse Cindy. Je voyais le gros cul de Maitresse Claude remuer contre celui de son amie. Je reçus de violentes décharges dans mon cul. La douleur était insupportable. Maitresse Cindy cria qu'Elle jouissait, que c'était bon.  Maitresse Claude sortit le gode de sa chatte. Maitresse Cindy resta un moment allongée sur la cage, les jambes écartées. Je voyais sa mouillle perler. Elle s'assit et pissa à travers les barreaux. Elle pissa sur mes cheveux, mon visage, dans ma bouche, sur mon body rose. Maitresse Claude l'imita, ensuite. J'étais trempé de leur urine. Elles se moquèrent de moi. Elles éteignirent la lumière, me souhaitèrent en riant une bonne nuit et sortirent.Je dormis très mal. Le matin, j'entendis la voix de Pierre, dans la chambre à côté. Il était rentré de chez ses parents. Je l'entendis sortir et revenir 10 minutes après. Je compris qu'il servait le petit-déjeuner au lit aux femmes. Un moment après, il entra dans ma chambre et me servit le mien, toujours aussi dégoûtant. Il me dit de me régaler. Je mangeai devant lui le pain trempé dans l'urine et bus le thé mélangé à la pisse. Il ne portait pas sa cage de chasteté. Il bandait. Je compris que j'allais devoir me faire enculer. Quand j'eus terminé mon petit-déjeuner, Pierre me présenta son membre dur à travers les barreaux de ma prison. Je le pris dans ma bouche et commençai une fellation. Il ouvrit les cadenas de ma prison. Je sortis de la cage. Je me mis contre celle-ci . Il trempa la grande culotte blanche de Maitresse Claude dans l'urine et l'enfonça dans ma bouche. Puis il me prit sans ménagement. Mon cul était à peine lubrifié par un peu de sa salive. Les deux Femmes entrèrent dans la chambre. Elles firent des commentaires moqueurs et humiliants. Maitresse Cindy lui disait de me défoncer le cul. Maitresse Claude me traitait de sale petite pute. Pierre éjacula dans mon cul. Sa Femme enleva la culotte de son amie de ma bouche. Elle me fit lécher la bite de Pierre pour la nettoyer. Maitresse Claude remit le plug électrique dans mon anus. Elle envoya quelques brèves décharges pour s'amuser.Pierre remit sa cage de chasteté après avoir pris une douche. Les deux Femmes se préparèrent et enfilèrent une tenue de jogging. Je ne fus pas autorisé à me laver. Maitresse Claude souhaitait que je conservasse l'odeur de leur pisse. Elle considérait que c'était pour moi une humiliation profonde. Je fis le ménage dans la maison tout le dimanche matin. Pendant ce temps, les deux Femmes et Pierre sortirent se promener dans les bois.En fin de matinée, ils rentrèrent. J'avais fini mon travail. Je détestais mon odeur dégoûtante. Maitresse Claude attrapa ma laisse et m'enferma dans la prison où j'avais passé la nuit. Les volets étaient toujours fermés. Elle éteignit la lumière. Je n'étais pas autorisé à manger avec Pierre et les deux Femmes. Pierre me porta mon repas, toujours aussi écoeurant. Il me conseilla de tout manger et de tout boire.En début d'après-midi, Maitresse Cindy et Maitresse Claude entrèrent dans ma chambre. Elles portaient toujours un jogging. La première avait à la main une cravache et la seconde, un fouet court. Maitresse Claude déverrouilla les clés de ma prison.  Elle me fit sortir, me commanda de me mettre à quatre pattes et de lécher ses rangers. Elle me frappa un long moment sur les fesses et le dos. Maitresse Cindy m'administra une sévère correction avec la cravache. Elles alternaient les coups, tantôt l'une, tantôt l'autre. Parfois, je recevais des décharges électriques dans mon cul meurtri. Mes cris les faisaient rire. Maitresse Cindy avoua qu'Elle avait envie de jouir, que mes cris l'excitaient. Elles cessèrent de me frapper. Maitresse Claude remit le plug électrique en place. Elle me fit rentrer dans la cage, en m'encourageant d'un grand coup de rangers dans les fesses. Elle verrouilla les cadenas. Les deux Femmes sortirent après avoir éteint la lumière. Elles m'avaient fait très mal. Peu après, je les entendis pousser des petits cris de jouissance dans la chambre à côté. Je sentis dans mon cul de violentes décharges. Je compris qu'Elles avaient un orgasme.Une heure plus tard, Maitresse Cindy et Maitresse Claude vinrent me libérer de ma prison. Maitresse Claude frotta sa chatte sur ma figure. Elle s'essuya sur mes cheveux. Elle voulait me marquer de sa forte odeur. Maitresse Cindy me tira avec la laisse vers sa voiture. Je marchais à quatre pattes en recevant des coups de rangers de son amie. Elles me ramenaient à la maison.

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Plongé dans le noir, dans le coffre, je compris que nous étions chez Maitresse Claude. La voiture entra dans le garage de sa maison. Elle me fit descendre en tirant fort sur ma laisse. Elle me conduisit dans la cave. Je découvris une pièce lugubre aménagée pour des séances bdsm. Il y avait des instruments qui m'inquiétaient. Un simple matelas sur le sol en terre battue. Elle me dit que c'était l'endroit où je passerais la nuit. Elle me fit monter à quatre pattes dans sa maison. Elle me conduisit dans sa salle de bains. Je me déshabillai. Elle m'administra un lavement de manière professionnelle, toujours aussi humiliant pour moi. Son sourire était inquiétant. J'étais sa proie. Elle enserra autour de mes couilles un anneau qu'Elle relia à une chaîne. Elle me dit que maintenant Elle me tenait par les couilles. Elle fit de même autour de mon cou, après avoir enlevé mon collier de chien. Autour de mon cou, Elle avait mis un collier large en métal très inconfortable qui maintenait ma tête levée. J'enfilai des bas autofixants blancs et des escarpins à hauts talons. Je ne portais aucun autre vêtement. J'étais vulnérable et offert à tous ses caprices. J'embrassai ses rangers, je les léchai. Elle tira d'un coup sec sur la chaîne qui était reliée à mes couilles. Elle me dit: "Pour commencer, tu vas faire le ménage. Tout manquement, toute faute te vaudra une correction". Je commençai mon travail, seulement vêtu de mes bas blancs et de mes escarpins roses. Les chaînes pendaient à mon cou et à mes couilles. Je travaillais depuis 10 minutes, Maitresse Claude vint me surveiller. Elle tenait dans sa main un fouet en cuir avec une seule lanière dure de 50 centimètres. Elle trouva déjà que je n'allais pas assez vite. Elle m'asséna  une dizaine de coups sur les fesses. Je comptais à haute voix chaque coup. Elle frappait avec violence. Elle me faisait mal. Je repris mon travail. Je faisais de mon mieux mais je savais que quoi que je fis, je subirais les lanières du fouet. J'en avais la certitude. Elle me laissa tranquille une demi-heure. Puis, Elle revint me voir. J'embrassai ses rangers. Sa tenue de treillis militaire lui donnait un air très sévère. Elle était debout devant moi. J'étais à genoux. Elle tenait d'une main la chaîne accrochée à mon cou et de l'autre, le fouet court. Elle baissa le pantalon de son treillis et sa grande culotte blanche sur ses chevilles. Elle plaqua sa chatte sur ma bouche. Elle m'ordonna: "Lèche ta Maitresse, petite bite. Donne-moi du plaisir". J'avais du mal à trouver sa chatte au milieu des bourrelets de son ventre. Son odeur m'était insupportable. Elle se frotta sur mon visage. Pour m'encourager, Elle me donnait des coups de fouet de toutes ses forces sur mon dos. La douleur m'envahissait. Je m'appliquais à la lécher malgré le dégoût qu'Elle m'inspirait. Je pensais à Madame qui m'avait livré en souriant à cette Femme, alors qu'Elle roucoulait avec son amant. Elle continuait à me frapper. Je faisais de mon mieux pour lui donner son plaisir. Je savais qu'Elle ne cesserait qu'après avoir eu un orgasme dans ma bouche. Enfin, je sentis ses contractions. Elle serra ses grosses cuisses sur ma tête. Sa respiration s'accéléra. Ses coups de fouet étaient de plus en plus brutaux. Elle hurla: "Je jouiiiiiiiiiiiiiiiis, sale petite pute". Elle aspergea mon visage de sa mouille et me commanda de tout boire. Enfin, les coups cessèrent de tomber sur mon dos meurtri.Elle essuya sa chatte sur mes cheveux, comme pour marquer sa propriété et pour m'imprégner de son odeur. Elle remonta sa grande culotte et son pantalon de treillis. Elle m'ordonna de continuer mon travail. Je préparai ensuite le repas. Je dressai la table. Quand je passais à côté de Maitresse Claude, Elle s'amusait à me donner un coup de fouet sur les fesses, sans aucune raison. Je lui servis son repas à table. je savais où était ma place. Docilement j'étais à genoux parterre. Elle avait pissé dans une carafe. Elle en versa la moitié dans ma nourriture, dans ma gamelle. Elle cracha dedans et me commanda de manger. Elle se sentait puissante. Les hommes ne la désiraient pas. Elle était heureuse d'en avoir un à ses pieds.Je débarrassai la table. Je lui servis le café. Je fis la vaisselle. Elle m'appela dans le salon. Elle avait installé son énorme gode ceinture sur son pantalon de treillis. Une de ses mains était gantée. Je me mis à quatre pattes. Je connaissais la position que je devais adopter. Elle lubrifia son gant et enfonça ses doigts dans mon cul sans ménagement. Elle y rentra la main entière. Elle me faisait mal. Avec son autre main, Elle tirait sur la chaîne qui enserrait mes couilles. Je ne bandais pas dans ma petite cage rose. Cette Femme ne m'excitait pas du tout. Elle plaça la bite à l'entrée de mon trou élargi. Elle s'enfonça jusqu'au fond, pesant de tout son poids. Elle resta un moment sans bouger. Je sentais son treillis contre mes fesses. Puis Elle sortit totalement et Elle rentra d'un coup sec. Je criais. Elle riait. Elle me dit: "Crie, petite bite. J'aime t'entendre crier". Elle accéléra ses mouvements. Elle était déchaînée. Mes cris l'encourageaient à me défoncer le cul toujours plus fort. A chaque aller, je sentais son poids lourd contre mes fesses. Elle ne s'arrêta que quand Elle fut au bord de l'épuisement. Elle m'ordonna de lui dire que j'aimais qu'Elle m'encule très fort, que j'étais sa pute. Je savais que si je n'obéissais pas, Elle me fouetterait. Je lui dis: "Maitresse Claude, j'aime que Vous m'enculiez très fort. Je suis Votre pute. Je Vous appartiens. Vous pouvez faire de moi ce que Vous voulez". Elle sortit le gode de mon cul et me le fit lécher. Je ne pouvais pas l'avaler. Il était trop gros. J'étais à genoux devant Elle. Elle se sentait puissante. Elle me savait à sa merci.Je passais ensuite l'après-midi à faire le ménage, à ranger son garage. Parfois, Elle venait contrôler et me gratifiait de quelques coups de fouet, de gifles, de crachats au visage. Elle prenait son rôle très au sérieux.En fin d'après-midi, Maitresse Claude me fit descendre dans la cave en me tirant par la chaîne accrochée à mes couilles, dans la geôle où je devais passer la nuit. Elle attacha mes poignets et Elle me suspendit à un crochet fixé au plafond. Mes pieds touchaient à peine le sol. Ma position était très inconfortable. Je craignis le pire. Mes craintes étaient fondées. Elle s'empara d'un fouet avec une longue lanière, une sorte de fouet de cocher. Elle me dit: "Je vais te fouetter, petit cocu. Tu vas souffrir. Madame m'a demandée de t'infliger cette épreuve. Elle veut voir des marques sur ton corps quand Elle te récupèrera". Les yeux de Maitresse Claude brillaient. Elle fit claquer le fouet dans le vide. Je tremblais de peur. Puis, Elle fouetta mon dos, mes cuisses, entre mes jambes. Chaque coup me faisait sursauter et hurler de douleur. La morsure était vive. Elle laissa des marques striées sur tout mon corps. Après un moment qui me parut interminable, Elle posa son instrument. Elle éteignit la lumière et sortit, me laissant angoissé et désemparé.Maitresse Claude revint au bout d'un long moment. J'étais saisi d'effroi de la voir revenir. Elle détacha mes poignets. Je me jetai à ses pieds pour embrasser ses rangers. Elle me donna à manger une mixture écoeurante. Des aliments qu'Elle avait mâchés et recrachés dans la gamelle du chien. Elle avait pissé dedans. Elle m'avertit que si je ne mangeais pas tout, Elle me fouetterait à nouveau. J'avais mal partout. Je mangeais ce repas dégoûtant sous son regard moqueur. Parfois, Elle faisait claquer son fouet dans le vide pour me motiver. Quand j'eus terminé, Elle me dit que j'avais le droit de manger mon dessert. Elle m'ordonna de m'allonger sur le dos, sur le matelas. Elle enleva son pantalon de treillis et sa grande culotte. Elle posa son gros cul sur mon visage et se masturba dessus. Je léchais sa chatte et son cul. L'odeur m'écoeurait. Elle sentait la mouille, l'urine et la transpiration. Je me demandais depuis combien de temps Elle n'avait pas lavé sa chatte et son cul. Elle tirait fort sur la chaîne qui était reliée à mes couilles. J'avais hâte qu'Elle jouisse et qu'Elle me laisse tranquille. Je la léchai longtemps. Très longtemps. Enfin, Elle me dit d'ouvrir la bouche. Elle gicla dedans plusieurs jets de mouille et un peu de pisse qu'Elle ne pût retenir. Elle était en transe. Elle m'avoua que cela l'avait terriblement excitée de me fouetter et qu'Elle adorait les traces que sa correction avaient laissé partout sur mon corps. Elle se releva. Elle s'harnacha du gros gode et me dit: "J'ai joui. A ton tour maintenant. Tu l'as bien mérité, petite pute". Elle mit sa culotte dans ma bouche pour étouffer mes cris. Elle me fit mettre à quatre pattes et m'encula sauvagement. Je ne bandais toujours pas dans ma petite cage rose. Elle ne me causait aucun plaisir, seulement de la douleur et de la honte d'être traité comme son esclave sexuel. Elle se retira et me fit lécher le gode. Elle retira sa culotte de ma bouche et la remit sur ses grosses fesses ainsi que son pantalon de treillis.Maitresse Claude me montra une vidéo que Madame venait de lui envoyer. On y voyait ma Femme se faire prendre par derrière par son amant. On ne voyait pas sa chatte car cela m'était interdit. Elle disait: "Coucou petit cocu. Regarde comme je me fais bien baiser par un homme alpha. J'espère que tu passes du bon temps. Ah! Ah! Ah! Tu ne dois pas être en colère contre Maitresse Claude. Elle ne fait qu'appliquer le programme que je lui ai demandé". J'étais dévasté. Madame avait décidé à l'avance ce que Maitresse Claude devait me faire subir. Celle-ci fixa la chaîne de mes couilles et de mon cou à une poutre. Elle les ferma avec deux cadenas. Elle me souhaita une bonne nuit. Elle éteignit la lumière, ferma la lourde porte de ma geôle à clé et partit. J'entendais son pas lourd s'éloigner.Le matin, Maitresse Claude vint me rejoindre. Elle était vêtue d'une grande chemise de nuit blanche et de pantoufles. Je vis une proéminence sur le devant. Elle était déjà équipée du gros gode ceinture. Elle ouvrit les cadenas qui reliaient mes chaines à la poutre. Elle me donna mon petit-déjeuner. Un grand bol de thé mélangé à son urine et des tranches de pain qui trempaient dans un autre bol rempli aussi de sa pisse. Elle m'ordonna de boire et de manger, en me montrant du doigt le fouet de cocher. Elle attendit que j'eus terminé. Elle se délectait de mon dégoût que je ne pouvais cacher. Mon petit-déjeuner infect avalé, Elle souleva sa chemise de nuit. Je vis son énorme gode. Je compris ce que je devais faire. Je me mis en position de saillie, à quatre pattes, les fesses bien écartées. Elle cracha dans mon trou et rentra avec brutalité. Elle veillait à ce que cet acte ne me soit pas agréable. Elle ne m'encula pas longtemps. Elle avait envie de jouir. Elle ne me fit pas lécher le gode sorti de mon cul. Elle en installa un autre sur mon visage, de dimension moins large. Elle souleva sa chemise de nuit et s'empala dessus en criant des grossièretés. Elle se levait et se baissait en soufflant. Chaque fois que le gode était au fond, son poids écrasait mon visage. Elle m'étouffait. Son odeur encore plus forte que la veille me dégoûtait. Jamais je n'aurais imaginé qu'un sexe féminin pût avoir cette odeur. Elle se raidit et inonda ma figure de sa mouille. Elle se releva, enleva le gode et frotta sa chatte sur ma bouche pour que je la lèche et que je la nettoie. Je fis encore quelques travaux dans la maison de Maitresse Claude. Ce fut l'heure du départ. Elle enleva mon collier en métal. Elle me laissa la chaîne qui était reliée à mes couilles. Elle me chargea dans le coffre de sa voiture. Je n'étais toujours vêtu que de mes bas blancs et de mes escarpins roses. Je n'avais pas eu une seule érection dans ma petite cage rose, de tout mon séjour chez Maitresse Claude. J'avais hâte de retrouver Madame et Sophie. Je ressentais encore la morsure douloureuse des coups de fouet.Je savais que mon répit serait de courte durée car Madame m'avait informé que je passerais le week-end chez Maitresse Cindy et que Maitresse Claude serait présente.

Cocuchaste

J'avais passé la nuit dans la remise, dans le noir. Le dimanche matin, j'entendis des pas. je reconnus la démarche lourde de Maitresse Claude. Je tremblais de peur. La lumière s'alluma. La porte s'ouvrit. C'était bien Elle, harnachée de son énorme gode ceinture. Elle me lança: "Bien dormi, petite pute? Ta Femme va bientôt arriver. J'ai juste le temps de te défoncer le cul une dernière fois, pour le plaisir. Allez, mets-toi en position de saillie". Je me mis à quatre pattes. J'écartais mes cuisses des deux mains. Elle fourra sa grande culotte nauséabonde dans ma bouche. Elle cracha dans mon cul et Elle m'encula sans tenir compte de mes gémissements. Elle me pilonnait depuis plusieurs minutes. Elle me faisait volontairement mal. Elle m'insultait. Je reconnus le bruit des talons des bottes de Madame et la voix de celle-ci, ainsi que son rire. Madame était sur le pas de la porte de la remise, avec Madame x et Sophie. Elles étaient écroulées de rire de voir la grosse femme masculine s'agiter frénétiquement derrière moi. Madame me dit: "Bonjour petit cocu. Je vois que tu prends du bon temps. J'ai appris que tu ne t'étais pas ennuyé depuis vendredi soir. Tu es vraiment une grosse pute, d'après ce que Madame x m'a raconté". Maitresse Claude sortit de mon cul. Elle ne m'avait pas ménagé. Elle essuya le gode sur ma nuisette. Elle enleva sa grande culotte sale de ma bouche. Elle me donna deux paires de gifles de toutes ses forces et me demanda si je n'avais pas oublié quelque chose. Je me mis à genoux et lui dis: "Je Vous remercie Maitresse Claude de m'avoir enculé". Je baisai la main qui m'avait giflé. et je m'empressai d'embrasser ses pieds, ceux de Madame, ceux de Sophie et ceux de Madame x. Madame était admirative de mon comportement. Elle dit: "Dis donc, Claude. Tu l'as bien prise en main, ma petite bite. Elle a l'air heureuse avec toi. Tu aurais envie que je te la confie mercredi, toute la journée? Elle fera le ménage chez toi. Et Elle te paiera pour ça. Tu pourras l'utiliser comme tu voudras". Maitresse Claude répondit: "Ma chérie, je n'osais pas te le demander. Je te promets que je m'occuperai bien de lui". Maitresse Claude avait un petit sourire sadique. J'étais terrorisé à l'idée d'être livré une journée entière à cette Femme. Elle n'était pas belle. Elle ne m'excitait pas du tout et Madame le savait. Mais je n'avais pas mon mot à dire. J'étais la propriété de Madame et Elle décidait ce qui était bon pour mon dressage. Madame ajouta: "Le week-end prochain, il ira chez Maitresse Cindy. Mon amant viendra chez moi. J'ai envie d'être tranquille avec lui. Ce serait bien que tu sois présente. Je pense que mon petit cocu appréciera. Qu'en penses-tu petite bite"? Je tentais de protester. Madame m'administra une paire de gifles et me dit: "Si. Tu es content, n'est-ce pas, que Maitresse Claude vienne chez Maitresse Cindy, vendredi soir"? Je répondis que oui.Madame attrapa ma laisse et je la suivis à quatre pattes jusqu'à sa voiture. Sophie m'aida à monter dans le coffre et nous rentrâmes à la maison. Je me sentais sale. Mes collants fendus roses, mes cheveux et ma nuisette rose étaient tachés de sperme séché. Mon visage était imprégné de la forte odeur de Maitresse Claude. J'avais honte d'être exhibé devant toutes ces femmes. Mais une force m'imposait de tout accepter d'Elles. Etrangement, j'aimais cette vie d'obéissance. Je n'imaginais pas un retour en arrière. Madame le savait et Elle me traitait comme j'aspirais à l'être.A la maison, je pris une douche et changeai de dessous. Je mis une petite culotte rouge, des collants noirs et un t-shirt blanc. Je fis le ménage toute la journée pendant que Madame et Sophie se reposaient de leur week-end torride avec leurs amants.Le lundi matin, j'eus une conversation avec Madame. J'étais à genoux devant Elle, entièrement nu. Je portais seulement ma cage plate qui comprimait ma petite nouille. Je lui avouai que j'aimais bien Maitresse Cindy. Certes, Elle était sévère avec moi. Elle était masculine quand Elle portait un jogging. Mais Elle était parfois très séduisante quand Elle s'habillait de façon féminine. J'aimais lui donner du plaisir avec ma langue ou avec le gode ceinture. J'appréciais d'être sous son autorité. En revanche, Maitresse Claude ne me plaisait pas du tout. Je n'éprouvais aucun plaisir à lécher sa chatte. Je n'aimais pas son odeur. Elle n'était pas belle. Elle me faisait très peur. Quand Elle m'enculait avec le gode ceinture, Elle le faisait avec une grande violence et voulait me faire mal. Madame me dit: "Petit cocu, je sais que tu n'aimes pas Maitresse Claude. Tu as raison de la craindre. Elle déteste les hommes et veut t'humilier comme jamais tu ne l'as été. Les hommes ne sont pas attirés par Elle et Elle veut te le faire payer. C'est pourquoi je crois nécessaire que tu fasses un stage chez Elle. Je sais que tu n'y prendras aucun plaisir. Ce sera excellent pour ton programme de dressage. Le week-end prochain, je te livrerai à Maitresse Claude et à Maitresse Cindy. Ce sera très dur à supporter pour toi. Elles rivaliseront pour t'humilier et te faire découvrir tes limites. Elles t'infligeront une épreuve dont tu te souviendras. C'est l'objectif. Je veux que tu obéisses autant à Maitresse Claude qu'à Maitresse Cindy. Pour commencer, mercredi, tu iras chez Maitresse Claude. Attends-toi à souffrir. Je sais que chez Elle, Elle possède des fouets, des cannes anglaises, des cravaches, des objets qui ne te plairont pas. Elle n'hésitera pas à les utiliser sur toi si Elle le juge nécessaire. Et je suis certaine qu'Ellle trouvera un motif pour te corriger, même futile. Je peux te le dire maintenant. Tu reviendras probablement avec des marques douloureuses. Mais je sais que tu accepteras tout ce qu'Elle t'infligera parce que je le veux et que tu m'aimes. C'est une nouvelle étape dans ton programme de soumission et je n'ai pas envie de le faire moi-même. Je préfère déléguer. Et pendant ce temps, je baiserai avec mon amant...Et je penserai à toi".Le mercredi matin, à 9 heures, Maitresse Claude venait me chercher. Elle était habillée d'un treillis militaire et de rangers. Elle déclara avoir mis sa tenue de combat. Je compris immédiatement que j'allais en baver. Je devais m'attendre à une journée difficile. J'embrassais ses rangers. Je jetai un regard apeuré à Madame, espérant qu'Elle renoncerait à me livrer à cette femme masculine. Madame me dit: "Ne fais pas cette tête, petit cocu. Tu vas vivre une expérience inoubliable. Elle te ramènera ici demain en fin de matinée. Je ne te l'avais pas dit? Tu pensais rentrer ce soir? Non, tu ne reviendras que demain matin. Maitresse Claude veut que tu découvres sa cave aménagée et que tu y passes la nuit. Et puis, mon amant va venir dormir à la maison et je ne veux pas de toi ici". J'étais vêtu d'une petite culotte blanche, de collants noirs, de bottines noires et d'un t-shirt blanc. Je portais la mini cage rose. J'embrassai les pieds de Madame et de Sophie. Maitresse Claude me chargea dans le coffre de sa voiture et démarra.

Cocuchaste

Le matin, j'entendis la clé dans la porte de la remise dans laquelle j'avais passé la nuit, sur le canapé. Je vis apparaître madame x, la grosse femme masculine et la jeune vendeuse du magasin. J'appris que la grosse Femme s'appelait Claude et que je devrais l'appeler Maitresse Claude. La jeune vendeuse se prénommait Sandrine et je devrais l'appeler Mademoiselle sandrine. La première avait passé la nuit avec Madame x. Je ne comprenais pas comment une aussi belle femme que Madame x, classe et bcbg, pouvait coucher avec une Femme aussi moche. J'embrassai les chaussures des trois Femmes. Je fus autorisé à retirer de mon visage les culottes sales que j'avais gardées toute la nuit. Madame x me dit: "Petit cocu, j'ai une mauvaise nouvelle à t'annoncer et j'en ai aussi une bonne. La mauvaise nouvelle, c'est que Madame et Sophie ne viendront pas te chercher ce matin. Peut-être ce soir ou demain... Elles passent du bon temps avec de beaux garçons. La bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui tu ne vas pas t'ennuyer. J'ai envoyé voici une demi-heure un message à mon groupe d'amies gynarchistes. Je leur ai proposé d'amener leur soumis encagé aujourd'hui, afin que tu les soulages. Pour chaque encagé dont tu videras les couilles, tu paieras à sa femme 100 euros. J'ai déjà reçu trois réponses positives, deux pour ce matin et une pour cet après-midi". Pendant que Madame x me parlait, Maitresse Claude s'harnachait du gros gode ceinture sur son jean. Madame x me commanda de me mettre en position de saillie. Maitresse Claude lubrifia l'engin et mon anus et m'encula brutalement sous les yeux de ses amies. Quand Elle sortit le gode ceinture, il y avait des traces brunes. Elle me le fit nettoyer avec ma langue. Madame x dit: "Son cul n'est pas propre. Il faut lui faire un lavement. Moi, je vais ouvrir le magasin. Je Vous laisse". Maitresse Claude et Mademoiselle sandrine me conduisirent à quatre pattes, dans la salle d'eau, en tirant sur ma laisse. Je pris une douche. Maitresse Claude rentra la canule dans mon anus et je sentis le liquide tiède me remplir. Mademoiselle Sandrine observait en souriant. J'expulsai le liquide, mort de honte. Je remis ma nuisette rose, mes collants à résilles ouverts roses, une petite culotte rose fendue et mes escarpins roses. Mademoiselle Sandrine me remaquilla. Je ne bandais pas dans ma cage plate. Maitresse Claude ne m'excitait pas du tout. Elle me faisait peur. Elle m'ordonna de me mettre à quatre pattes, sur le tapis, jambes largement écartées. Le premier homme n'allait pas tarder. Je restais seul à attendre. J'étais dévasté à l'idée que je devais payer 100 euros pour me faire enculer et sucer des encagés.Après 20 minutes d'attente, j'entendis des pas dans le couloir. Maitresse Claude, une femme brune séduisante d'une quarantaine d'années que je ne connaissais pas, et un homme blond entrèrent. La Femme ouvrit la cage de son mari, libérant une belle bite bien dure. Elle dit qu'il n'avait pas éjaculé depuis deux mois. Elle lui interdisait toute activité sexuelle. Mais Elle voulait entretenir la mécanique et ne souhaitait plus s'en occuper Elle-même. Elle était contente de déléguer cette tâche qui l'ennuyait. Elle dit à son mari de se dépêcher. Elle sortit de la salle de réunion pour aller acheter de la lingerie féminine dans le magasin de Madame x. L'homme se plaça derrière moi et pénétra mon intimité d'un coup sec. Maitresse Claude était en face de moi. Elle me cracha à la figure et me dit: "Tu aimes ça, petite pute? Dis que tu aimes te faire enculer par des grosses bites. Dis-le". Je répétais cette phrase plusieurs fois. Je savais que si je n'obéissais pas, je serais puni sévèrement. Maitresse Claude prenait son rôle au sérieux. Elle accomplissait sa tâche avec beaucoup de zèle. L'homme éjacula rapidement dans mon trou. Je dus lécher son membre qui débandait. Sa Femme revint le chercher. Elle lui remit la cage immédiatement.Un autre couple attendait. Un homme d'une soixantaine d'années, un grand brun, et une petite Femme blonde  chétive. Celle-ci décagea son mari et lui dit de choisir dans quel trou il voulait se soulager. Il préféra ma bouche. Son membre était de dimension moyenne. Il le rentra jusqu'au fond de ma gorge. Sa Femme resta. Elle voulait assister à la purge de son homme. Je sentis de longs jets inonder ma bouche. Maitresse Claude dit: "Et de deux. Nous en attendons un autre ce matin et cinq cet après-midi. Tu as beaucoup de succès, petite pute". Le troisième était un jeune homme avec une bite énorme. Sa Femme était une grande blonde aux yeux bleus, très belle et avec une allure très autoritaire. Elle ouvrit la cage de son mari et celui-ci défonça mon cul sans ménagement. Elle sortit pour aller faire des achats dans le magasin de Madame x. Une fois son sperme évacué, je dus sucer le gros membre de l'homme pour le nettoyer. Il m'était très pénible d'être sous l'autorité d'une grosse Femme lesbienne qui ne m'excitait pas du tout.Quand nous fûmes seuls, Maitresse Claude baissa son jean et sa grande culotte. Elle se masturba sur mon visage. Son odeur m'écoeurait. Je n'imaginais pas que Madame x pût aimer lécher cette chatte. Malgré mon dégoût, je m'appliquais à la faire jouir. Elle inonda mon visage de longs jets de mouille. Elle me dit de ne pas m'essuyer. Elle entendait ainsi marquer son territoire. Elle semblait fière et conquérante. Elle essuya sa chatte sur mes cheveux.  J'étais imprégné de sa forte odeur. Elle remit sa culotte et son jean. Elle sortit et revint après quelques minutes avec mon repas. Dans la gamelle dans laquelle elle avait pissé copieusement, Elle cracha. Elle posa sur la table une carafe remplie d'urine et d'eau. Elle me dit qu'Elle appliquait scrupuleusement les consignes de Madame x. Elle me conseilla en riant de tout manger et de tout boire.En début d'après-midi, Maitresse Claude et un couple entrèrent dans la pièce. L'homme avait une cinquantaine d'années. Il était beau, grand et chatain clair. La Femme était très jeune. Elle avait peut-être 20 ans. Elle avait le style d'une punkette. Elle avait les cheveux courts, blonds. Elle était habillée d'un short en jean, de collants noirs déchirés, d'un t-shirt noir, d'une veste en cuir noir et de bottes à hauts talons noirs. Elle tenait l'homme en laisse. Elle expliqua à Maitresse claude qu'Elle avait connu sa petite merde sur un site de rencontres bdsm. Elle ne vivait pas avec lui. Elle le maintenait en cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Elle avait la clé. Il n'avait jamais vu sa chatte. Elle l'humiliait quotidiennement en visio, par textos ou au téléphone. Elle le maintenait dans un état d'excitation et de frustration. Il était son money slave. Elle le voyait pour des séances réelles une fois par semaine. Elle s'appelait Lola. Elle dit à Maitresse Claude: "Ma petite merde n'a pas éjaculé depuis 3 mois. Je veux le purger mais de façon extrêmement humiliante. Je n'ai pas envie d'ouvrir sa cage. Je crains que si je l'ouvre, sa pression redescende". Maitresse Claude réfléchit et eut une idée. Elle dit à Lola: "J'ai un programme à te proposer. Tu vas lui procurer un sissygasm. Tu vas le faire éjaculer avec un plug recourbé dans son cul. Pendant ce temps, il lèchera le cul rempli de sperme du petit cocu. Je vais appeler Madame x et Mademoiselle Sandrine. Cela ajoutera à sa honte et à son humiliation". Lola approuva cette idée géniale. Sa petite merde se souviendrait longtemps de cette séance. Lola ordonna à l'homme de se mettre à poil. Maitresse Claude fit venir dans la pièce Madame x et Mademoiselle Sandrine. Je me mis à quatre pattes sur le tapis. L'homme se plaça derrière moi. Maitresse Claude m'ordonna d'expulser le sperme qui avait été déposé par les hommes le matin. La petite merde léchait avec dégoût. Maitresse Claude cracha dans le trou de l'homme. Elle rentra brutalement le plug rose recourbé. Elle arracha un cri à sa victime. Elle dit à Lola: "A toi de jouer maintenant". Lola activa le plug. Il gémissait. Madame x faisait des commentaires, se moquait du pauvre homme. Mademoiselle Sandrine souriait. Maitresse Claude dit à Lola: "C'est assez humiliant? Tu es satisfaite"? La punkette répondit que c'était parfait, qu'Elle ne connaissait pas cette technique. La petite merde, après 15 minutes de manipulation, vida son sperme dans sa cage. Lola lui demanda si c'était bon. Elle lui dit que désormais, il ne jouirait plus que de cette façon. Qu'il n'était pas un homme. Qu'il avait une petite bite. Qu'il était impuissant... Que le sexe était fait pour le plaisir de la femme. Que jamais Elle ne lui permettrait de voir sa chatte. Que seuls les vrais hommes avaient le droit de la baiser.Madame x m'ordonna de lécher le sperme qui dégoulinait de la cage. Maitresse Claude sortit le plug du cul de la petite merde et le lui fit nettoyer avec sa langue. L'homme s'exécuta malgré un dégoût compréhensible. Il n'avait pas fait de lavement. Madame x et Mademoiselle Sandrine quittèrent la pièce et allèrent accueillir un nouveau couple qui venait de sonner à la porte.Ce nouveau couple avait plus de 60 ans. L'homme et la femme avaient les cheveux gris. Elle avait de beaux yeux verts et était très bien conservée. Elle était classe et bcbg. Elle expliqua à Maitresse Claude qu'il était impuissant et incapable de la satisfaire. Elle était obligée d'avoir des amants. Elle enleva sa cage et ne voulut pas qu'il m'encule. Elle désirait seulement qu'il se branle sur moi. Je pris le petit pénis dans ma bouche. J'essayais de faire de mon mieux pour le faire durcir mais il restait mou. Sa Femme lui dit de sortir de ma bouche et de se branler. Il éjacula sur mes cheveux, sans réussir à bander. Il n'avait pas éjaculé depuis plusieurs mois. Sa Femme ne se souvenait plus depuis combien de temps. Elle avoua qu'il était normal qu'il soit devenu impuissant car Elle ne lui autorisait aucune libération de la cage depuis plusieurs années. Seulement pour la toilette et sous sa supervision.Le troisième couple avait un peu plus de trente ans. La Femme était une ravissante rousse, les cheveux longs et Elle avait des taches de rousseur charmantes. L'homme était bien bâti. Sa Femme lui permettait d'avoir des rapports avec Elle, mais seulement quand Elle en avait envie. La cage de chasteté était un jeu, pour eux. Ils cherchaient de nouvelles expériences. Ils s'aimaient, visiblement. La Femme fit allonger son mari sur le dos, sur le tapis. Elle déverrouilla sa cage de chasteté. Elle souleva sa jupe, enleva son string noir et me le donna. Elle me dit: "Il parait que tu aimes les dessous féminins odorants. Régale-toi petit cocu.". Mon micro pénis devint instantanément raide dans la cage plate. Elle posa son joli dessous sur mon nez et me dit de sucer son homme. Il avait une belle bite, longue, épaisse et dure. Je le pris dans ma bouche et lui fis une fellation. Elle s'installa sur le visage de son mari qui lui fit un cunnilingus sous sa jupe. La jeune Femme gémissait de plaisir. Je ne pouvais pas voir sa chatte mais je l'imaginais. L'odeur de son string m'excitait terriblement. Son mari bandait comme un âne. Il éjacula dans ma bouche. Il libéra un long jet de sperme. Sa Femme me dit d'une voix douce de ne pas avaler. Elle se releva. Je vis que le visage de son mari était trempé. Elle m'ordonna de cracher dans la bouche de son mari le sperme que j'avais dans la mienne. Je sentais l'odeur de sa délicieuse chatte rousse sur les lèvres de son homme. Il avala sa semence. Maitresse Claude ne disait rien. La Femme remit son string sur Elle. L'homme remit sa cage de chasteté en place. La jeune Femme me remercia. Elle était adorable. Ce fut pour moi le meilleur moment de l'après-midi.Le quatrième couple de l'après-midi avait la cinquantaine. L'homme était un petit gros chauve avec une bite minuscule. Il était cocu. Sa Femme n'était pas très belle mais habillée de façon très sexy. Elle portait une jupe fendue assez courte noire, des collants noirs, des bottes à talons hauts, un chemisier décolleté blanc et une veste noire. Elle était pressée. Elle enleva la cage de son homme et lui dit simplement: "Allez, petite bite. Encule-le. Dépêche-toi, nous n'allons pas y passer l'après-midi". Elle branla le petit asticot, le fit durcir. L'homme prit possession de mon anus. Il fit quelques allers retours et éjacula très vite. Il semblait être privé de sexe depuis longtemps. Sa queue était minuscule. Il ne me fit pas mal. Quand il sortit de mon cul, Maitresse Claude lui ordonna de fourrer son petit machin dans ma bouche pour que je le nettoie. Sa Femme remit sa cage en place et ils partirent.Le cinquième couple fut le dernier. Je crus qu'il s'agissait de deux Femmes. En fait, il y avait une Femme très belle, brune aux yeux noirs et un trans. Une fois sa cage enlevée par la Dame, celui-ci développa une bite énorme. Il la rentra profondément dans mon cul lubrifié par le sperme que j'avais déjà pris dedans. Il me fit un peu mal au début. Mais après un moment, je ressentis du plaisir. Maitresse Claude me rappela à l'ordre. Elle me dit: "Attention, petit cocu. Tu ne dois pas jouir". Elle serra mes couilles de toutes ses forces et me fit hurler de douleur. Enfin, le trans se libéra dans mon anus. Il ressemblait à une très belle Femme avec une belle bite. Maitresse Claude me la fit nettoyer avec ma langue. La Femme remit la cage en place et le couple s'en alla.Ce couple fut le dernier de la journée à m'utiliser. Maitresse Claude était excitée. Elle voulut utiliser ma langue. Elle enleva son jean grande taille et sa grande culotte blanche. Elle se masturba sur mon visage et m'ordonna de rentrer ma langue dans son cul et dans sa chatte. Son odeur forte ne m'excitait pas. Mais je m'exécutais en espérant qu'Elle mouillerait rapidement. Elle ne fut pas longue à avoir un orgasme. Elle déversa un torrent de sa liqueur sur ma bouche et ma figure. Elle resta un moment sans bouger. Enfin, Elle se releva et se rhabilla.Madame x entra dans la pièce. Elle me dit: "Maintenant, faisons les comptes, petit cocu. Tu as vidé les couilles de 8 encagés aujourd'hui. Tu me dois donc 800 euros, que je distribuerai à leurs Femmes. Tu me dois en plus 2 bons repas avec une sauce spéciale, soit 200 euros". Je payais ma taxe avec ma carte bleue. Elle ajouta: "Tu vas rester ici une nuit de plus. Madame m'a envoyé un texto. Elle veut passer une nuit de plus avec ses amants. Elle ne viendra te chercher que demain matin. Tu vas passer la nuit dans la remise. Tu ne seras pas seul. Tu auras la culotte sale de Maitresse Claude pour te tenir compagnie". Madame x riait. Elle savait que l'odeur de Maitresse Claude m'était insupportable.

Cocuchaste

Maitresse Cindy ne s'attarda pas chez moi. Elle salua Madame et Sophie et repartit aussitôt. Madame m'informa que Maitresse Cindy lui avait envoyé des textos. Elle était au courant de tout ce que j'avais vécu durant mon week-end et pas seulement Elle. Madame x et son groupe d'amies aussi. Je n'avais plus aucune intimité. Plus aucune pudeur. Mes humiliations étaient étalées au grand jour.Je dormis seul dans ma chambre. Les deux femmes étaient dans celle de Madame, à côté. Il me tardait que Princesse Jade ramenât la clé, le lendemain lundi, afin que je pusse changer la cage à pointes que je ne supportais plus.Le matin, j'entendis la clochette. Je me levai et préparai le petit déjeuner. J'entrai dans la chambre de Madame après en avoir eu l'autorisation et je posai le plateau sur la table de nuit. J'eus une vision de rêve. Sophie faisait l'amour à son amie avec le gode ceinture, sous les draps. Madame me fixait. Elle gémissait de plaisir. Elle me provoquait. Elle savait que les pointes de la cage me blessaient douloureusement. Elle me dit: "Regarde ta Femme jouir, petit cocu. Regarde ce que tu n'auras jamais, petite bite inutile. Prends ma petite culotte parterre et lèche-la, si tu veux. Elle devrait te plaire". J'attrapai sa petite culotte noire et la portai à mon nez. L'odeur était délicieuse. Elle avait de belles traces féminines. Mon micro pénis était très dur. J'avais envie de changer de cage. Sophie cessa ses mouvements. Madame avait joui. Les deux Femmes prirent leur petit déjeuner au lit.Madame me commanda de me mettre à genoux. Elle avait quelque chose à me dire: "Petit cocu chéri, ce que je dois te dire ne va pas te faire plaisir. J'ai reçu un texto de Jade. Elle a perdu la clé de ta cage. Tu vas donc devoir souffrir avec les pointes jusqu'à ce qu'Elle la retrouve. Ne t'inquiète pas. C'est simple. Si tu n'es pas excité, tu ne souffres pas. Tu n'as qu'à rester tranquille et ce sera supportable". Madame se moquait de moi. Elle se faisait prendre sous mes yeux au gode ceinture par Sophie. Elle me fixait de ses beaux yeux bleu en jouissant. Elle m'offrait sa petite culotte noire pleine de sa cyprine. Et Elle me disait que je devais éviter d'être excité pour ne pas souffrir dans la cage à pointes. En riant, Sophie me tendit le gode luisant de mouille. Elle me dit: "Nettoie-le. Lèche-le. Tu peux être heureux d'avoir un tel privilège".Le mercredi, Madame m'informa que Princesse Jade avait retrouvé la clé de la cage à pointes. Mais Elle n'avait pas le temps de venir me la rendre. Je devrais attendre vendredi soir, lors de la soirée chez Madame x. Je m'efforçais de ne pas m'exciter. je travaillais dans le jardin. Je faisais le ménage, la lessive, le repassage. Je préparais les repas. Je faisais les courses. Mais Sophie faisait son possible pour m'exciter. Elle déambulait dans la maison en petite culotte. Elle écartait les jambes quand Elle était dans le fauteuil, m'offrant une belle vue sur ses poils noirs qui dépassaient. Elle faisait comme si je n'étais pas là, consciente toutefois de l'effet qu'Elle produisait sur ma petite bite encagée. Madame laissait traîner sa petite culotte sale dans la salle de bains. Elle me faisait sentir ses doigts imprégnés du jus de sa chatte ou de celle de son amie. Le mercredi soir, Madame partit voir son amant. Je restais seul avec Sophie. Elle se baisa sur le gode ceinture attaché sur mon visage.Elle m'apprit qu'Elle et Madame étaient invitées à une soirée dans la nuit du vendredi au samedi. Elles ne pourraient pas m'accompagner à la soirée chez Madame x.  Maitresse Cindy avait un empêchement. Je fus informé qu'il y aurait Madame x et Princesse Jade, ainsi que quelques Femmes. Je serais le seul homme. Je ne servirais pas de vide-couilles aux encagés. J'aurais le droit d'éjaculer mais de façon humiliante. Elle ne me dit pas comment. Elle riait. Elle préférait me laisser imaginer.Le vendredi soir, Madame et Sophie me préparèrent pour la soirée chez Madame x. Sophie rasa mes poils de la tête aux pieds. Les deux femmes hésitèrent sur la tenue que je porterais. Elles choisirent finalement une tenue de sissy qu'Elles jugeaient particulièrement humiliante. Elle était rose. Des collants résilles roses ouverts à l'entrejambes, une petite culotte transparente rose, une nuisette rose et des escarpins roses à hauts talons. Sophie maquilla mon visage. J'étais une vraie sissy. Madame dit que ce n'était pas la peine de me faire un lavement. Princesse Jade souhaitait le faire Elle-même devant les invitées. Cette idée ne m'enchantait pas. Sophie s'était habillée d'un mini short en jean, de collants résilles noirs, d'un chemisier transparent noir et d'escarpins noirs à talons hauts. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Madame portait une mini jupe noire, des collants ouverts à l'entrejambes noirs, un chemisier transparent blanc et des bottes noires à hauts talons. Elle n'avait pas de soutien-gorge Elle aussi. Avant de partir, Elle souleva sa jupe un court instant. Je vis sa chatte et sa toison blonde. J'eus juste le temps de voir qu'Elle ne portait pas de culotte.Madame et Sophie me livrèrent aux bons soins de Madame x, après un voyage que je fis dans le coffre de la voiture. Elles repartirent immédiatement. Elles étaient pressées d'aller draguer.Madame x tira ma laisse et me fit entrer à quatre pattes dans la salle de réunion. Il n'y avait que deux Femmes que je connaissais. Madame x et princesse Jade. Je n'avais jamais vu les cinq autres. Il n'y avait pas d'homme. Je remarquai une Femme d'âge mûr très forte, très masculine, les cheveux coupés courts, habillée d'un jean grande taille et d'un t-sirt noir. Le regard de cette femme me fit peur immédiatement. J'embrassai avec dévotion les chaussures de toutes ces dames. Je remarquai la clé de ma cage à pointes autour du cou de Princesse Jade. J'étais certain qu'Elle ne l'avait pas perdue mais qu'Elle avait souhaité que je garde cet instrument de torture une semaine entière. Elle avait un sourire vicieux. Elle savait ce que j'allais subir et Elle s'en réjouissait. J'étais terrorisé. Je savais de quoi Elle était capable. Elle m'administra plusieurs paires de gifles, en ne retenant pas ses coups, pour me mettre dans l'ambiance. Elle dit: "Mesdames, Je Vous suggère de lui cracher à la gueule à tour de rôle, l'une après l'autre, pour commencer". Je reçus au visage des crachats de toutes les Femmes. Mon humiliation commençait. Elle dit: "Vous avez apporté chacune une petite culotte portée au moins trois jours"? Chaque femme posa sur ma tête une culotte spécialement préparée pour moi. Il y avait des strings, des culottes soyeuses et une culotte immense particulièrement sale. Je compris qu'Elle appartenait à la grosse Femme masculine. Le mélange des odeurs envahissait mon esprit. Les pointes de la cage me faisaient souffrir. J'étais incapable de retenir mon érection malgré la douleur intense.Princesse Jade me conduisit dans la salle de douche de Madame x. Elle baissa ma petite culotte rose. Toutes les Femmes étaient autour de moi. Elle introduisit la canule dans mon cul et déversa plus d'un litre de liquide tiède. J'étais submergé par la honte de subir cette épreuve sous les quolibets des spectatrices. J'avais toujours le visage recouvert des sept culottes très odorantes.  Le pire fut quand je dus expulser le lavement dans les toilettes, toujours sous les regards moqueurs des Femmes. Princesse Jade adorait visiblement m'infliger une telle humiliation.Princesse Jade me ramena en laisse et à quatre pattes dans la salle de réunion. Elle me fit m'allonger sur le tapis. Elle enleva les culottes qui recouvraient ma figure. La grosse femme masculine enleva son jean. Elle s'assit sur mon visage, pesant de tout son poids. Elle remua sur mon nez et ma bouche. Je sentais son odeur très forte à travers sa grande culotte. Son cul était énorme et flasque. Princesse Jade prit ma cage dans sa main. Elle fit grossir mon petit zizi comprimé. Malgré le dégoût que je ressentais de l'odeur de la grosse Femme masculine, je bandais. Princesse Jade ouvrit ma cage et je fus enfin libéré d'une semaine de souffrance due aux pointes. Les femmes observaient l'état de mon pauvre petit membre gonflé et blessé. Princesse Jade me dit: "C'est le jour de ton orgasme, petit cocu. Je vais te donner du plaisir comme tu en as rarement". Elle prit ma petite bite entièrement dans sa bouche. Sa langue était experte. La sensation était très agréable. J'avais envie d'éjaculer. La grosse Femme écarta sa culotte et m'ordonna de la lécher. Elle était mouillée. L'odeur était insupportable. Elle fit des va et vient et Elle aspergea mon visage de sa cyprine. Elle avait un orgasme violent. Princesse Jade comprit que j'allais jouir. Elle arrêta sa fellation. Elle me dit: 'Tu vas éjaculer mais pas comme ça. Je veux montrer à mes copines comment une petite pute comme toi jouit". Madame x souleva mes jambes en l'air. La grosse femme était toujours assise sur ma figure trempée. Elle m'écrasait. Je suffoquais. Elle se leva enfin. Je pus respirer. Princesse Jade introduisit le plug rose recourbé dans mon anus. Elle commença doucement à le faire aller et venir. Madame x accrocha un gode ceinture sur ma bouche. Elle invita ses amies à se faire du bien.  Une jolie jeune femme brune, de type méditerranéen, très bronzée, avec de longs cheveux bouclés, se proposa. Elle enleva son petit string, souleva sa jupe et s'installa sur le gode. Elle mouillait. Elle était déjà excitée. J'avais une vue de rêve. Elle avait un petit cul rebondi magnifique. Elle remuait sur le gode sans aucune gêne et sans aucune pudeur. Princesse Jade remarqua la vigueur de mon petit pénis. Elle dit: "Dis donc Sadya, on dirait que tu lui fais de l'effet, à la petite bite"! Effectivement, elle me faisait beaucoup d'effet. L'odeur de sa chatte était délicate. Je sentais sa liqueur féminine couler sur mes lèvres. C'était divin. Princesse Jade remuait le plug recourbé dans mon cul, sans toucher ma petite bite aux abois. La jeune Femme accélérait ses mouvements sur le gode. Elle respirait fort, sans se préoccuper de ses amies qui regardaient. Elle se crispa et lâcha sur mon visage de longs jets de cyprine. Le goût était légèrement salé. Princesse Jade continuait d'activer le plug dans mon cul. Je sentis que j'allais mouiller. Je le lui dis. Elle continua. Elle dit: "Regardez bien comment jouit une petite bite inutile avec son cul, sans stimulation de son petit truc. Allez, petit cocu, laisse-toi aller. Donne-moi ton sperme accumulé depuis un mois". J'éjaculai. Je ressentais un mélange de plaisir et de honte de me laisser aller devant toutes ces Femmes.Sadya se releva. Elle transpirait. Elle remit son string et rabaissa sa jupe. Elle me dit dans le creux de l'oreille: "Merci petit cocu. C'était très bon. Tu es un amour".  princesse jade récupéra mon sperme avec ses doigts et me les fit lécher. Une autre femme se proposa pour prendre la place de sadya. C'était une belle blonde d'une cinquantaine d'années, à peu près. Sans dire un mot, Elle enleva prestement son pantalon blanc moulant. Elle écarta sa petite culotte  blanche en dentelle et enfonça le gode dans sa belle chatte poilue. l'odeur de son minou était plus marquée que celle de Sadya mais beaucoup moins que celle de la grosse femme masculine. Mon micro pénis recommençait à bander. Je n'avais pas vraiment été soulagé par mon sissygasm. Elle jouit très vite sur mon visage déjà trempé des orgasmes des deux Femmes précédentes. Elle se releva, réajusta sa petite culotte mouillée. Elle remit son pantalon moulant. Elle avait eu ce qu'Elle voulait.Princesse Jade proposa à Madame x de se faire du bien sur le gode. Elle lui répondit: "Ma petite chérie, tu sais bien que je n'aime pas les hommes. Même si le petit cocu n'est pas vraiment un homme, même si le petit truc ridicule qui pendouille entre ses jambes ressemble plus à un clito qu'à une bite, je n'ai pas envie qu'il me touche. Plus tard, je jouirai dans tes bras". Princesse Jade dit qu'Elle, Elle en avait envie. Qu'Elle ne pouvait plus attendre. Elle enleva son short moulant et son string et monta sur mon visage. Elle s'empala sur le gode toujours fiché sur mon visage. Je voyais son sexe rasé aller et venir. Elle me dit: "Ne jouis pas, petite bite. Tu as eu ton éjaculation mensuelle, ça suffit". Elle mouilla très vite. J'adorais sa liqueur et son odeur. J'aurais aimé avoir un autre orgasme. Elle se retira et enleva de mon visage le gode ceinture. Elle frotta alors sa chatte sur ma bouche et m'ordonna de la lécher. Elle eut un deuxième orgasme très violent. Elle criait: "Régale-toi petite bite. Bois tout mon jus de Fille. C'est pour toi, je te l'offre".  L'atmosphère était électrique. Princesse Jade me tendit la cage plate en métal et m'ordonna de la mettre.Madame x décréta que je devais laisser les femmes entre Elles. Elle prit ma laisse et m'entraîna dans la remise. Elle me dit: "Tu as un canapé et une couverture. Tu vas attendre ici sagement que Madame vienne te récupérer demain matin". Elle posa sur ma tête les petites culottes et les strings portés au moins trois jours par Elle et ses amies. Elle enfourna dans ma bouche la plus sale, la grande culotte de la grosse femme masculine. Elle me dit que j'avais interdiction de les enlever. Elle sortit et ferma la porte à clé. J'étais plongé dans le noir.

Cocuchaste

Je vis le portail s'ouvrir. L'urine des deux jeunes Filles n'avait pas encore séché complètement sur moi. Leurs strings étaient toujours dans ma bouche. J'avais les mains sur la tête. La voiture de Maitresse Cindy se gara dans l'allée. Jade et Cloé accoururent pour l'accueillir. Elles embrassèrent sur la bouche leur amie.  Maitresse Cindy éclata de rire en me voyant. Elle me tendit ses bottes pour que je les embrasse. Elle dit: "Je constate que Vous ne Vous êtes pas ennuyées. Petit cocu, j'ai une surprise pour toi". Maitresse Cindy ouvrit le coffre de sa voiture. La chienne de Madame x apparut, apeurée. Elle était nue. Elle portait seulement un collier large en métal, très inconfortable, qui lui maintenait la tête en hauteur. Une lourde chaîne en métal y était reliée. Maitresse Cindy la fit descendre. La soumise se mit à quatre pattes , les jambes largement écartées. Elles avait des marques de fouet et de cravache partout sur le corps. Certaines étaient récentes, d'autres étaient plus anciennes. Maitresse Cindy dit: "Je suis passée chez Madame x. Elle me l'a confiée jusqu'à demain soir". Elle s'adressa à la chienne: "Ici, tu devras toujours avoir les jambes écartées. Si tu croises les jambes, tu seras sévèrement punie". Sa proie était docile et intimidée. Jade dit: "C'est dommage que nous ne puissions pas rester. Vous allez bien vous amuser. Toi, petit cocu, je t'ai vu tout à l'heure par la fenêtre. Tu as gratté ton nez. Tu n'avais plus les mains sur la tête". Elle me donna trois paires de gifles très fortes. Maitresse Cindy brancha le jet d'eau à haute pression. Elle donna le tuyau à Princesse Jade qui voulait s'amuser. Celle-ci me nettoya des pieds à la tête en riant. Maitresse Cindy me dit que j'allais sécher au soleil et de garder la position jusqu'à nouvel ordre. Les deux jeunes Femmes étaient sur le départ. J'embrassai les tennis de Princesse Jade. Je regardai sous sa mini jupe. Elle n'avait pas de culotte. La vue était magnifique. Elle le remarqua et m'administra plusieurs paires de gifles en m'insultant. Elle me traita de pervers impuissant, de petite bite inutile. Les deux jeunes Femmes me crachèrent à la figure. Jade souleva sa jupe et frotta sa chatte sur les cheveux de la soumise. Elle voulait l'imprégner de son odeur. Les deux Princesses  partirent à contrecœur après que Jade m'eût dit qu'Elles m'offraient leurs strings souillés de leur pisse, que j'avais toujours dans la bouche.Maitresse Cindy et la Femme étaient dans la maison. Je séchai sur la pelouse, à genoux et les mains sur la tête. J'imaginais que Maitresse Cindy se faisait lécher la chatte. Après une heure, le soleil avait séché l'eau sur mon corps. Je reçus trois brèves décharges électriques dans mes couilles. Maitresse Cindy me demandait ainsi de la rejoindre dans la maison. La chienne préparait le repas dans la cuisine. Je fus autorisé à enlever les dispositifs électriques et à prendre une douche froide. Je changeai de tenue. J'enfilai un t-shirt blanc, une petite culotte rose transparente et des collants noirs. Maitresse Cindy était vêtue de son jogging. Elle était à nouveau très masculine. Elle me dit: "Princesse jade a oublié de me rendre la clé. Elle la déposera dans la boîte aux lettres chez toi lundi prochain. Tu vas devoir garder la cage avec les pointes encore deux jours, mon pauvre petit cocu". La soumise servit le repas. Elle était toujours nue avec son collier et sa chaîne. Elle faisait de son mieux pour avoir toujours les jambes écartées. Je remarquai que le plug électrique était inséré dans son cul. Dès qu'Elle oubliait d'écarter les cuisses, Elle tressaillait. Elle recevait une décharge. Je fus autorisé à manger à table. La pauvre Femme était à genoux, parterre et devait avaler dans la gamelle du chien sa nourriture baignant dans les crachats et l'urine de sa Maitresse. Elle ne se plaignait pas. Elle semblait heureuse d'être traitée comme un être inférieur. Au dessert, Maitresse Cindy lui ordonna de lécher sa chatte, sous la table, après qu'Elle eût enlevé son pantalon de jogging. La soumise nous servit le café. Elle marchait en s'efforçant de garder les jambes écartées au maximum. Sa chatte poilue m'excitait. Je sentais les pointes s'enfoncer dans la chair de mon micro pénis. Quand Elle eût terminé de faire la vaisselle, Maitresse Cindy la tira par la chaîne vers la table basse du salon. Elle m'ordonna d'y poser le cône de chantier. Je compris qu'Elle voulait infliger cette difficile épreuve à sa proie. Je savais ce que je devais faire. J'enduisis l'énorme engin de lubrifiant. Maitresse Cindy dit à la Femme: "Tu vas t'asseoir dessus, les jambes ballantes. Tu n'as qu'à te laisser descendre. Tu as le droit de crier, ça m'excite. Toi, petit cocu, tu vas prendre ma chatte avec le gode ceinture. Je veux que tu me baises pendant que je regarderai les yeux de ma chienne". J'accrochai le gode ceinture sur mon bas-ventre. Maitresse Cindy se mit à quatre pattes sur la table basse et m'ordonna de la baiser très fort. La soumise commençait à descendre sur le cône. Ses yeux étaient révulsés. Elle aimait la douleur mais là, c'était vraiment trop. Je savais ce qu'Elle ressentait. Maitresse Cindy la fixait, lui disait de garder les yeux ouverts. La soumise hurlait. Elle était écartelée. Je m'activais avec le gode ceinture dans la chatte de Maitresse Cindy. Celle-ci était comme folle. Je la sentais jouir. La douleur de sa chienne la faisait mouiller. Celle-ci ne pouvait pas descendre plus loin malgré les ordres de Maitresse Cindy d'en prendre plus. Celle-ci cria qu'Elle jouissait, que c'était trop bon de se faire baiser par ma bite. La soumise était anéantie. Elle faisait son possible pour obéir mais son cul ne pouvait pas avaler davantage de diamètre du cône. Maitresse Cindy avait eu un violent orgasme. Je sortis le gode de sa chatte. Elle se leva et fit lécher sa mouille à sa proie. Celle-ci était toujours affalée de tout son poids sur le cône de chantier. Je craignis qu'Elle se trouvât mal. Timidement, je dis à Maitresse Cindy que cela suffisait. A ma grande surprise, Elle accepta de mettre fin au supplice de la pauvre Femme. J'aidai celle-ci à se relever, doucement, avec précaution. Elle tomba parterre, épuisée. Maitresse Cindy constata qu'il y avait des traces brunes sur le cône. Sa proie n'avait pas fait de lavement. Elle la tira par les cheveux et lui ordonna de nettoyer ses cochonneries avec sa langue. La Femme s'exécuta. Elle n'avait pas le choix. Elle savait que Maitresse Cindy était redoutable. Qu'Elle devait toujours lui obéir. Elle avait laissé échapper des jets d'urine sur la table basse pendant son enculade. Elle dut aussi les lécher. Maitresse Cindy remit dans son cul le plug électrique. Elle lui dit d'aller dormir dans la chambre d'amis. J'étais content. J'étais autorisé à passer la nuit avec Maitresse Cindy. Le matin, alors que le jour se levait, celle-ci envoya trois impulsions électriques. Cinq minutes plus tard, la soumise nous apporta le petit-déjeuner au lit. D'habitude, c'était moi qui était chargé de cette tâche. Elle était toujours nue, avec son collier et sa chaîne. Maitresse Cindy lui commanda de se mettre à quatre pattes, les cuisses largement écartées dans notre direction. Elle offrait une vision obscène mais j'étais excité. Je souffrais dans la cage à pointes. Le petit-déjeuner avalé, Elle ordonna à sa chienne de lécher sa chatte. J'étais déçu qu'Elle ne me demandât pas de le faire. Elle m'ordonna de me placer derrière la pauvre Femme, d'enlever le plug électrique et de lécher son cul. Elle me demanda ensuite de lécher la chatte de sa soumise et de lui donner du plaisir. Je me perdais dans ses poils pubiens. J'adorais son odeur. Je m'appliquais. Les deux Femmes jouirent en même temps alors que je restais frustré et que les pointes me faisaient mal.Je pris une douche rapidement. Maitresse Cindy choisit ma tenue du jour. Le petit string noir de Princesse Jade, celui sur lequel Elle avait pissé quand Elle l'avait posé sur mon visage. Elle prit une photo et l'envoya à Princesse Jade. Celle-ci répondit aussitôt: "Ah! Ah! Ah! Je crois que je vais garder la clé de sa cage à pointes". J'appréciais modérément son humour. J'avais vraiment envie de changer de cage. J'enfilai sur le string des collants noirs et en haut, un T-shirt moulant blanc de femme. Je passais une partie de la matinée à travailler dans le jardin. La soumise faisait le ménage dans la maison, toujours nue. A 11 heures, Maitresse Cindy m'appela. Elle m'informa que je devais venir m'asseoir sur le cône de chantier. Je pensais que j'échapperais à cette terrible épreuve que je détestais mais non. Maitresse Cindy me dit: "C'est le contrat. Je me suis engagée auprès de ta femme à t'élargir le cul avec le cône de chantier une fois par semaine. Il ne faut pas qu'il se referme. C'est le programme et je dois le respecter. La chienne va te faire un lavement". J'étais dépité que ce fût Elle qui me nettoie le cul. La soumise m'administra le lavement. Elle était gênée. Elle n'y prenait aucun plaisir mais Elle savait qu'Elle devait obéir, sous peine de recevoir des coups de cravache ou que Maitresse Cindy lui remette le dispositif électrique. Pour moi, la séance était encore plus humiliante que quand c'était Sophie ou Maitresse Cindy qui le faisait. Celle-ci riait et se moquait de notre désarroi. J'allai ensuite dans le salon. Le cône de chantier était posé dessus. La soumise l'enduisit de lubrifiant. Je m'assis sur l'énorme engin. Il rentra facilement au début et il m'occasionna ensuite une terrible souffrance. Je détestais subir ce traitement. Je dus rester environ 30 minutes dans cette position. La soumise était partie préparer le repas. Maitresse Cindy l'appela. Alors que je me relevais, Elle me dit de présenter mon cul. Elle dit à sa chienne: "Regarde son cul comme il est élargi. Bientôt, le tien sera pareil".La soumise nous servit le repas, Elle prit le sien à genoux parterre. C'était sa place. Je pris le mien à table. Maitresse Cindy me dit: "Tu sais, petit cocu, que la prochaine fois tu mangeras parterre. Nous reprendrons les bonnes habitudes". Dans sa chambre, j'installai le gode ceinture sur ma bouche et je m'allongeai sur le lit. La femme lécha sa chatte qui commença à mouiller. Elle s'installa sur le gode et se baisa. La soumise était à quatre pattes sur le sol, les jambes largement écartées. Je maudissais Princesse Jade qui était partie avec la clé de la cage. Les pointes meurtrissaient ma petite bite. Maitresse Cindy libéra son délicieux jus de Femme sur mon visage. Elle décrocha le gode et le fit lécher à sa soumise. Elle tira sur la chaîne de celle-ci et approcha sa bouche de ma cage. La pauvre Femme avala ma cage entièrement. Je sentais sa langue entre les barreaux. J'étais très excité et j'avais très mal. Maitresse Cindy installa le gode ceinture sur son bas-ventre et encula sauvagement sa chienne. Celle-ci poussa des cris. Elle n'était lubrifiée que par sa mouille. Elle mordit mon micro pénis encagé sous l'effet de la douleur. Je criais aussi. Maitresse Cindy me conseilla de ne pas éjaculer si je ne voulais pas le regretter. Elle défonçait le cul de sa proie brutalement. Elle voulait lui faire mal. Les cris la faisaient jouir. Elle hurla: "Je jouiiiiiiiiiiis"! Elle eut un nouvel orgasme, sans se toucher. Elle se retira du cul meurtri et me fit lécher le gode. La soumise n'avait toujours pas fait de lavement. Nous nous endormîmes une petite heure, Maitresse Cindy et moi sur le lit et sa chienne parterre.En fin d'après-midi, Elle nous fit monter tous les deux dans le coffre de sa voiture. Elle déposa la soumise, toujours nue, tremblante, chez Madame x. Elle me déposa ensuite chez moi.

Cocuchaste

Chez Elle, Maitresse Cindy voulut tout de suite que nous allions dans sa chambre. Elle me tirait par la laisse. J'enlevai mon imperméable qui cachait mes dessous. Je portais toujours mon body léopard et mes bas autofixants noirs tachés de sperme. Elle enleva son pantalon en cuir et son chemisier. Elle n'avait plus que son petit string noir. Elle était debout. Elle approcha ma tête de son entrejambe et me fit sentir. Elle me dit: "Mon petit string est trempé. J'ai mouillé ce soir de voir la soumise de Madame x se faire humilier. J'ai beaucoup mouillé aussi de te voir te faire prendre par la jeune joggeuse blonde. Elle s'appelle Jade. Ce soir, je veux que tu me fasses l'amour comme un homme. Enfin, presque comme un homme car tu ne devras pas jouir. Tu vas être très frustré dans ta cage plate qui comprime ton petit zizi inutile. Ce soir, je ne te ferai pas mal. Je ne te cravacherai pas. Je ne t'enculerai pas. Tu me donneras du plaisir avec le gode ceinture et avec ta langue experte. Profites-en car demain, tu auras une journée difficile. Je partirai voir des amis en ville. Je te laisserai entre les mains de Jade. Tu l'appelleras Princesse Jade. Madame a donné son accord. Tu lui obéiras en toutes circonstances. Elle te fera des choses que tu n'aimeras pas. Je lui ai raconté comment je jouissais en te faisant souffrir. Elle veut tout tester sur toi. Le dispositif électrique dans tes couilles et dans ton cul. La cage de chasteté en métal avec les pointes. La cravache. Elle veut pisser dans ta bouche. Et bien sûr, Elle veut t'enculer avec l'énorme gode ceinture. Elle ne t'épargnera aucune humiliation. Mais ce soir, je t'offre un moment de répit". J'étais angoissé de penser que je serais livré à Princesse Jade le lendemain. Elle avait l'âge d'être ma Fille. Elle était très vicieuse. Je la craignais. Je ne connaissais pas ses limites. Mais je devais accepter car je devais obéir à Madame et à Maitresse Cindy, sous peine de sanctions encore plus terribles.Maitresse Cindy s'allongea sur le dos. Elle enleva son string. J'installai sur mon bas ventre le gode ceinture de belle dimension. Elle m'invita à m'allonger sur Elle. Elle écarta les jambes. Elle me dit: "Prends-moi, petite bite. J'ai envie de toi". Je la pénétrai doucement. Elle n'avait pas besoin de lubrifiant. Elle mouillait déjà. Elle me dit d'accélérer mes mouvements. Sa respiration devint plus forte. Elle haletait. Mon petit truc était comprimé dans la cage plate. Je ressentais une grande frustration. Elle enferma mes hanches dans ses longues jambes et serra de toutes ses forces. Elle jouissait. Elle criait. Elle disait qu'Elle m'aimait, que je baisais comme un Dieu. Malgré ma frustration d'être encagé, j'étais fier de moi. Elle m'embrassa fougueusement, cherchant ma langue. Elle relâcha son étreinte et me dit que je pouvais me retirer d'Elle. Elle me prit dans ses bras, me caressa les cheveux tendrement. Elle ne ressemblait plus à la Maitresse qui me faisait peur et qui me faisait souffrir.Le matin, dès son réveil, Maitresse Cindy me réclama de lui procurer du plaisir avec ma langue. J'aimais toujours autant son odeur de la nuit. Elle se lâcha sur ma langue en gémissant. Je lui servis le petit-déjeuner au lit. J'eus le droit de le prendre avec Elle. Elle me dit: "Il faut que nous nous préparions. Elles ne vont pas tarder à arriver". Je répondis: "Elles? Je croyais que Princesse Jade serait seule". Maitresse Cindy me dit qu'Elle avait oublié de me dire qu'Elle avait reçu un texto de Jade l'informant qu'Elle serait accompagnée de Princesse Cloé, sa copine joggeuse brune. J'étais abasourdi.Je me préparai à la hâte. Je pris une douche. J'enfilai une petite culotte noire et des collants noirs. Maitresse Cindy m'informa que les deux jeunes Filles choisiraient pour moi probablement une autre tenue. Elle s'habilla avec un jean, un t-shirt blanc, sa veste en cuir noir et des bottes noires.La sonnette du portail retentit. Maitresse Cindy ouvrit avec la télécommande. Elle m'ordonna d'attendre dans le salon, à quatre pattes. Les deux jeunes Femmes entrèrent dans la pièce. Elles étaient vraiment très belles. Princesse jade portait une mini jupe très courte, de couleur blanche, un t-shirt blanc sans soutien-gorge. Ses petits seins pointaient. Elle était chaussée de baskets blanches. Princesse Cloé était vêtue d'un mini short moulant noir et d'un t-shirt noir. Elle avait un cul de rêve. Elle était chaussée de tennis blanches. J'embrassai leurs chaussures en disant: "Bonjour Jade. Bonjour Cloé." Jade me donna une magistrale paire de gifles. Elle corrigea: "Princess jade. Princesse Cloé, petite bite". J'étais immédiatement plongé dans l'ambiance. Maitresse Cindy dit: "Je dois partir. Faites de lui ce que Vous voulez. Rendez-le moi vivant. Surtout, qu'il ne jouisse pas. Madame lui interdit toute éjaculation. Sinon, Vous avez carte blanche pour Vous amuser avec lui. Je Vous laisse ce sac de voyage dans lequel Vous trouverez ses affaires et des jouets". J'embrassai les bottes de Maitresse Cindy et Elle partit. Les deux jeunes femmes me conduisirent dans la salle de bains. Princesse Jade me fit me déshabiller. Elle m'administra un lavement devant son amie. Elles éprouvaient visiblement une grande satisfaction à voir ma gêne, surtout quand j'expulsai le liquide dans les toilettes. Princesse Jade avait la clé de ma cage autour du cou. Elle avait ainsi tout pouvoir sur moi. Elle ouvrit ma cage plate et la remplaça  par la petite cage avec les pointes acérées. Elle dit:"Si tu bandes, tu souffriras. Et nous ferons tout pour que tu bandes. Et nous ferons tout pour que tu débandes". Princesse Jade installa autour de mes parties génitales et dans mon cul le dispositif électrique relié à la télécommande. Elle dit à Cloé: "Avec ça, il va obéir au doigt et à l'oeil". Elle envoya quelques impulsions pour montrer à son amie l'effet que cela produisait. Je sursautai sous la douleur. Elle choisit ma tenue. Une nuisette rose, une petite culotte rose fendue à l'entrejambes, des collants ouverts noirs et des escarpins noirs. Elle me maquilla. Elle enserra mon cou avec le collier de chien et y accrocha la laisse. Elle me dit: "Voilà, tu nous appartiens jusqu'à ce soir. Nous allons veiller à ce que cette journée te soit très désagréable. Tu t'en souviendras, petit cocu".Je préparai le repas. Régulièrement, je recevais une décharge électrique, pour aucun motif, tantôt dans mes parties, tantôt dans mon cul. Mes sursauts faisaient rire Jade et Cloé. Elles s'échangeaient les télécommandes. Je servis le repas. Princesse Jade me dit: "Maitresse Cindy nous a dit où était ta place".  J'allais chercher la gamelle du chien. Elles versèrent mon repas dedans. Elles allèrent dans la salle de bains et me ramenèrent la gamelle. Elles avaient pissé copieusement toutes les deux dedans. Elles y ajoutèrent des crachats et je mangeai la mixture infecte,  à genoux parterre. Je servis le café. Elles étaient dans le canapé. Princesse jade écartait les jambes, me dévoilant son petit string noir. Je ne pus m'empêcher de regarder. La vue était magnifique. Elle m'envoya dans les couilles une violente décharge électrique. Elle me dit: "Tu reluques entre mes cuisses, petite pute. Tu bandes? Je vais te faire débander, crois-moi. Tu dois comprendre que ta petite nouille est une offense faite aux Femmes".Princesse Jade m'ordonna de me mettre à genoux, les mains sur la tête. Elle me dit de bien regarder. Elle embrassa son amie à pleine bouche. Sa main entra dans le short de Cloé. La main de Cloé remonta sous la mini jupe de Jade. Je bandais. Les pointes de la cage s'enfonçaient douloureusement dans ma petite bite qui devenait très dure. Jade baissa le short de Cloé. Cloé remonta la mini jupe de son amie. Elle enleva son string. Elle la caressa, introduisit ses doigts dans la belle chatte épilée. Elle posèrent leur string sur mon nez. Je souffrais terriblement. Elles étaient nues toutes les deux. Je reçus de violentes décharges électriques entre mes jambes et dans mon cul. Jade me dit: "Tu te rinces l'oeil, petite salope? Alors regarde et souffre en silence". Elle s'agenouilla devant Cloé et lécha la chatte humide qui s'offrait à sa langue. Les deux jeunes Filles se mirent sur le tapis en position de 69. Elles gémissaient. Elles se donnaient mutuellement du plaisir. Parfois, je ressentais des décharges qui me rappelaient à l'ordre. Mais je ne pouvais pas m'empêcher de bander. Le spectacle était terriblement excitant. Et plus j'étais excité, plus j'avais mal. Elles jouissaient de leurs caresses et Elles jouissaient aussi de mon excitation frustrée et de la douleur qu'Elles m'infligeaient. Elles connurent l'orgasme en même temps. Elles maintinrent leurs doigts appuyés sur les télécommandes pendant un moment qui me parut interminable. J'étais agité de soubresauts, les mains sur la tête. Enfin, La douleur cessa. Elles avaient joui. Elles se calmèrent, reprirent leur souffle. Princesse Jade me dit: "Ca t'a plu, petit cocu? Tu as aimé? Approche. Viens sentir nos chattes. Tu t'approches, tu regardes mais tu ne touches pas. Tu ne lèches pas". J'approchai mon visage de leur chatte lisse. Je sentai l'une et l'autre. C'était divin. Mais le bonheur était vite contrarié par des décharges et les pointes de la cage.Princesse Jade alla chercher le gode ceinture, le plus gros. Elle s'harnacha et m'encula violemment. Elle m'arracha des cris. C'était ce qu'Elle voulait. Cloé avait sa chatte à deux centimères de mon nez. Elle envoyait des impulsions électriques par intermittence. Ces deux jeunes Femmes étaient des expertes en avilissement de la gent masculine. Quand Elles en eurent assez de jouer avec moi, Elles me mirent dehors, dans le jardin. Jade me fit sortir à quatre pattes, en tirant ma laisse. Cloé la suivait. Jade m'ordonna de m'allonger sur le dos, sur la pelouse. Elle déposa sur mon nez les deux strings. Elle m'arrosa de sa pisse de la tête aux pieds. Cloé l'imita. Jade rentra dans ma bouche les deux strings sans les essorer. Elle me dit de me mettre à genoux, les mains sur la tête, en position de soumission. J'étais trempé de leur urine tiède. Mes cheveux, ma nuisette, mes collants dégoulinaient. Jade me dit: "Tu vas rester dans cette position jusqu'au retour de Maitresse Cindy. Tu vas sécher au soleil". Elles rentrèrent dans la maison après m'avoir dit qu'Elles allaient baiser ensemble. Parfois, je recevais une décharge électrique. Je ne savais jamais quand, ce qui me maintenait dans un état de stress maximum.

Cocuchaste

Le vendredi après-midi, Sophie me prépara pour la soirée chez Madame x. Elle me rasa de la tête aux pieds. Elle me fit un lavement toujours aussi humiliant. Elle me maquilla outrageusement, comme une putain. Mon cul propre, je ne portais pas le plug. Mon micro pénis était enfermé dans une petite cage de chasteté inversée rose. Elle anéantissait toute sensation de virilité, ma petite bite étant rentrée dans mon bas-ventre. Elle hésita longtemps sur ma tenue. Elle finit par choisir le body léopard et des bas noirs autofixants. Aux pieds, Elle me chaussa de bottes noires à talons hauts. Madame était déjà prête. Elle portait un tailleur gris très bcbg, très classe. Un chemisier blanc, des collants gris et des escarpins noirs. Elle était légèrement maquillée. Sophie portait un jean, un t-shirt blanc et des baskets. Pas de maquillage. Sophie me fit monter dans le coffre de la voiture, en me tirant par la laisse.Chez Madame x, il y avait du monde. Cinq hommes encagés avec leur Femme, Madame x, et cinq Femmes seules. Je reconnus les deux jeunes joggeuses. Je ne connaissais pas les autres Femmes mais je supposais qu'Elles me connaissaient. Elles avaient probablement participé à des soirées où j'étais cagoulé. J'embrassai les chaussures de toutes les Femmes pour les saluer et leur marquer ma soumission. Maitresse Cindy n'était pas encore là. Elle arriva avec quelques minutes de retard. Elle était souriante. Elle était vêtue d'un pantalon en cuir et d'une veste en cuir sur un chemisier blanc. Elle était chaussée de bottes à talons hauts. En la voyant, on avait naturellement envie de lui obéir. Je me précipitai à ses pieds pour embrasser ses bottes. Elle me dit à l'oreille qu'Elle n'avait plus ses règles et que je pourrais lécher sa chatte tout le week-end. Elle m'apprit que Pierre ne serait pas là et que nous serions tranquilles. Elle me dit aussi qu'Elle m'avait préparé une petite culotte très odorante pour quand nous serions chez Elle.Maitresse Cindy posa sur une table basse le cône de chantier. Je commençais à paniquer. Elle avait l'intention de l'utiliser sur moi encore une fois et devant tout le monde. Cette idée me dévastait. Madame x était habillée d'un pantalon noir et d'une veste noire, d'un chemisier blanc et était chaussée d'escarpins à talons. Je lui trouvais un air sévère mais Elle me faisait toujours beaucoup d'effet. Elle alla dans la remise et revint avec une femme qu'Elle tenait en laisse. Celle-ci marchait à quatre pattes derrière sa Maitresse. Elle portait une sorte de body en résille qui lui couvrait tout le corps des pieds jusqu'au cou. Ce body était ouvert au niveau de la poitrine. Ses seins étaient lourds et pendaient un peu. Le body était ouvert à l'entrejambes. Elle était chaussée de cuissardes à hauts talons. Elle était maquillée comme moi, comme une pute. Elle était brune, de taille moyenne. Elle devait avoir près de 60 ans. Elle était encore très belle, très excitante dans cette tenue. Elle semblait apeurée. Elle n'avait visiblement jamais été humiliée devant tant de monde.Madame x prit la parole: "Je vous présente la chienne, ma chienne. Je la dresse depuis plus d'un an. Elle est lesbienne à 100%. Le contact des hommes la dégoûte. Pour la mettre à l'épreuve, j'ai décidé de la livrer ce soir aux pauvres types qui sont frustrés dans leur cage de chasteté depuis longtemps. Leurs couilles sont pleines. Ils pourront les vider sur Elle. Messieurs, vous pourrez utiliser sa bouche, sa chatte, son cul. Elle est à vous. Sachez que c'est pour Elle une terrible épreuve. Vous pouvez aussi utiliser le mari de Madame". Les encagés n'étaient pas intéressés par moi. Ils reluquaient avec envie la chienne de Madame x. Comme j'étais délaissé, Maitresse Cindy dégrafa mon body léopard et m'ordonna de m'asseoir sur le cône de chantier monstrueux, après l'avoir enduit de lubrifiant. L'engin me pénétra assez loin, profondément. J'étais écartelé. je retenais mes cris. Maitresse Cindy me dit que j'allais rester assis sur le cône une bonne partie de la soirée, qu'Elle savait que ce n'était pas agréable mais que je devais le supporter pour lui faire plaisir. La jeune joggeuse blonde se plaça face à mon visage grimaçant. Elle m'envoya des crachats à la figure et me donna plusieurs paires de gifles de toutes ses forces. Elle me fixait en souriant. Comme je fermais les yeux, Elle m'ordonna de les garder ouverts. Elle voulait voir ma douleur et ma honte dans mon regard.Les Femmes des cinq encagés les libérèrent de leur cage. Ces hommes étaient excités par la chienne de Maitresse x. Ils avaient envie de libérer leur tension accumulée par de longues semaines d'abstinence. Ils étaient dans la force de  l'âge et bandaient. La pauvre Femme était à quattre pattes sur le sol, offerte à leurs saillies. Maitresse x leur dit qu'ils pouvaient la baiser, qu'ils n'avaient pas à se gêner. Elle était là pour vider leurs couilles. Un homme la pénétra par derrière. Il enfonça sa grosse bite dans la chate brune de la chienne. Celle-ci échappa un cri. Elle se raidit. Elle ne mouillait pas. L'homme la baisa sans se préoccuper de ses dénégations. Il éjacula rapidement. Un autre homme l'encula, après avoir mouillé son membre avec sa salive. La pauvre femme hurla. Elle supplia de rentrer doucement. L'homme força le passage brutalement. Maitresse x caressa les cheveux de sa soumise. Elle lui dit: "Tu es ma chienne. Je sais que tu ne passes pas un moment agréable. Mais tu dois accepter de vider les couilles de ces hommes parce que je le veux". Un troisième homme se soulagea dans sa bouche. Elle ne jouissait pas. Elle ne prenait aucun plaisir. Elle sentit le sperme couler dans sa bouche. Un quatrième homme remplaça celui qui l'avait enculée, puis un cinquième. Trois hommes éjaculèrent dans son anus dilaté et meurtri. Ils lui firent nettoyer leur bite avec sa langue. Ils ne lui épargnèrent aucune humiliation. Son maquillage coulait.Pendant ce temps, j'étais toujours assis sur le cône de chantier qui m'écartelait. Je vis Maitresse Cindy qui avait une main dans son pantalon en cuir. Elle se masturbait. J'étais sûr qu'Elle jouissait de voir cette pauvre femme être humiliée. Madame et Sophie semblaient troublées, Elles aussi. Madame x parla à Maitresse Cindy dans le creux de l'oreille. Celle-ci me fit me lever. Le cône de chantier sortit de mon cul. Il était rentré très loin. Maitresse x fit allonger sa chienne sur le dos, sur la table. Elle m'ordonna de lécher la chatte de la pauvre Femme ainsi que son cul défoncé. Elle dit à celle-ci de pousser afin d'expulser sur ma langue le sperme des trois hommes. Je léchai tout avec application.  Une Femme d'une quarantaine d'années souleva sa jupe. Elle enleva sa culotte noire et prit place sur la figure de la soumise. Elle se frotta dessus. La chienne activa sa langue. Elle semblait maintenant aimer ma langue et et la chatte de la Femme qui jouissait sur son visage. Maitresse x me demanda de cesser mon léchage. Elle s'était harnachée d'un gode de belle dimension, sur son pantalon. Elle pénétra la chatte de la chienne. Celle-ci eut un orgasme violent. Je remarquai qu'Elle avait des zébrures sur le corps, sur le dos, le ventre, les fesses, les seins. Je compris qu'Elle recevait régulièrement des coups de fouet et de cravache. Deux hommes recommençaient à bander. Ils se masturbaient. Maitresse Cindy leur dit d'éjaculer sur ma figure. Maitresse Cindy attrapa un gros gode, long et large. Elle demanda qui voulait me prendre. La jeune joggeuse blonde, sans hésitation, se proposa. Elle s'harnacha de l'engin sur son short et me prit par derrière sans ménagement. Elle rentrait facilement mais Elle me faisait mal car le cône m'avait écartelé et Elle voulait que ce moment ne soit pas agréable pour moi. Sophie prenait des vidéos pour les envoyer aux copines qui n'avaient pas pu venir. Madame x était sortie de la chatte de sa chienne. Celle-ci était trempée. Elle avait aimé. La jeune joggeuse blonde continuait à me défoncer le cul. J'avais envie qu'Elle arrête. J'en avais assez. Je lui dis qu'Elle me faisait mal. Maitresse Cindy lui dit de continuer encore. Elle mouillait.Madame ne disait rien. Elle était spectatrice. Elle m'avait livré à ces femmes et ne voulait pas intervenir. La jeune femme qui m'enculait sauvagement sortit enfin de mon pauvre anus élargi. Elle enleva le gode, son short et son string blanc. Elle était trempée.. Elle s'installa sur ma bouche pour que je la lèche. Elle inonda mon visage de son jus de femme. Un homme la remplaça. Il éjacula dans ma gorge. Je ne bandais pas dans ma petite cage rose. J'étais une machine à donner du plaisir mais il m'était interdit de me soulager.Maitresse Cindy était impatiente de m'avoir pour elle toute seule, chez Elle. Elle me donna mon imperméable. J'embrassai les pieds de toutes les Femmes. Cela me prit du temps car Elles étaient nombreuses. Madame et Sophie me souhaitèrent d'un air moqueur un bon week-end. Madame x me dit: "A vendredi, petit cocu". Maitresse Cindy discuta un moment avec la jeune joggeuse. Elle prit ma laisse et nous prîmes congé. J'espérais que je pourrais monter dans la voiture à côté d'Elle mais Elle me fit grimper dans le coffre.

Cocuchaste

Après le dîner, Madame et Sophie s'installèrent dans le canapé, dans le salon. Je fus invité à les rejoindre. Elles souhaitaient constater le résultat du travail de Maitresse Cindy. Je me penchai en avant. Madame baissa ma petite culotte rose sur mes collants ouverts roses. Elle retira le gros plug qui bouchait mon cul. Je tentais de serrer les fesses mais je ne pus pas retenir le sperme de Pierre qui coula le long de mes jambes, souillant mes collants. Madame dit: "Incroyable! Cindy a vraiment fait du bon travail. Un vrai garage à bites. Cela va être difficile de rivaliser avec Elle. Elle est redoutable. Tu as encore mal, petite pute"? Je répondis que oui, Maîtresse Cindy m'avait complètement défoncé avec le cône de chantier. Madame m'informa que j'allais devoir porter un plug désormais pour ne pas me salir. Ou des protections féminines. Sophie riait. Madame me montra quatre préservatifs appartenant à des hommes qu'Elle avait branlés et sucés. Elle me dit: "J'ai une idée très humiliante pour toi. Demain matin, nous viderons dans ton cul avec une seringue le sperme de ces capotes. Tu mettras le plug pour bien garder le précieux jus. Nous irons nous promener dans le jardin public. Ensuite, nous irons voir Madame x et tu enlèveras le plug devant Elle et sa vendeuse. Je pense que cela devrait leur plaire". Sophie adorait cette idée de nouvelle humiliation. Moi, je n'aimais pas du tout.Les deux femmes allèrent se coucher dans la chambre de Madame. Je les entendis gémir de plaisir. Madame aimait imaginer l'effet que ses cris provoquaient sur ma petite bite en cage. Le matin, je leur servis le petit-déjeuner au lit. Elles étaient tendrement enlacées. Madame m'invita à leur faire la bise pour que je sente sur leurs lèvres l'odeur de leur chatte. Elle prit ma cage dans sa main. Elle remarqua: "Tu bandes, petit cocu. J'aime que tu sois frustré dans ta petite cage". Sophie attrapa la petite culotte noire de son amie. Elle me dit: "Tiens, petit cocu, renifle la petite culotte de ta femme qui baise avec de vrais hommes et qui t'interdit de la voir et de la toucher". Dans la salle de bains, Sophie me fit un lavement. Elle fit des commentaires sur mon cul qui était devenu très accueillant et qui allait satisfaire de nombreuses bites sans difficultés. Madame entra avec les préservatifs des hommes qu'Elle avait vidés la veille. Elle versa le contenu dans une coupelle. Elle y ajouta des crachats. Sophie l'imita. Avec une seringue, Elle injecta la mixture dans mon trou béant et Elle ferma vite celui-ci avec le gros plug. Elle me dit: "Pense à la honte que tu vas ressentir quand tu vas expulser tout ce sperme devant Madame x et sa vendeuse. Et surtout quand tu devras le lécher". Sophie choisit vicieusement ma tenue pour sortir. Ma guêpière blanche avec les jarretelles, des bas blancs, des boots qui couvraient mes mollets. Et par-dessus, un imperméable noir qui cachait mes dessous. Je ne portais pas de culotte sur ma petite cage rose. Dans cette tenue, je me sentais très vulnérable. Madame envoyait des textos. Elle me dit: "Il faut que nous partions, maintenant. Au jardin public, nous allons rencontrer deux copines qui veulent voir ton trou. Elles étaient au club libertin l'autre jour. Elles sont curieuses de constater ton évolution".Nous marchions depuis vingt minutes. Je vis courir vers nous deux jeunes Femmes en short et t-shirt. Elles n'avaient pas plus de 25 ans. Elles étaient très belles, grandes et sportives. L'une était blonde et l'autre était brune. Elles embrassèrent sur la bouche Madame et Sophie. Je pensais qu'Elles étaient lesbiennes. J'étais intimidé. La blonde dit: "Bonjour petite bite. Tu ne nous connais pas mais nous on te connait. Nous t'avons vu faire la pute l'autre jour au club libertin. Il parait que tu as quelque chose à nous montrer"? Elles n'avaient pas froid aux yeux. Elles me semblaient très coquines. Madame m'entraîna derrière des arbres pour être à l'abri des regards indiscrets. Elle déboutonna mon imperméable et m'exhiba aux yeux des deux jeunes Femmes qui éclatèrent de rire. Madame leur dit: "Maitresse Cindy lui a élargi le cul ce week-end avec le cône de chantier. C'est un vrai boulevard. Avant de venir, j'ai vidé dedans les préservatifs de mes plans cul et j'ai bouché son trou avec un gros plug pour qu'il ne salisse pas ses dessous. Petite pute, montre à mes copines ton cul". Je soulevai mon imper et me penchai en avant. Les deux jeunes Femmes se moquèrent de moi. Elles faisaient des commentaires humiliants. Elles riaient. Madame leur dit: "Si vous voulez, vous pouvez nous rejoindre dans une heure au magasin de Madame x. Nous lui enlèverons le plug. Vous pourrez constater"... Elles acceptèrent avec enthousiasme l'invitation. Je reboutonnai mon imperméable et nous continuâmes notre promenade.Madame x nous accueillit dans son magasin de lingerie. Je la trouvais toujours aussi belle avec sa chevelure rousse bouclée. Il n'y avait pas de clientes. Les deux jeunes Femmes du jardin public étaient déjà là. J'embrassai les escarpins de Madame x et de la vendeuse, ainsi que les baskets des deux jeunes joggeuses. Madame x m'entraîna dans une cabine d'essayage. Elle laissa le rideau ouvert. Madame m'aida à enlever mon imperméable. J'apparus aux yeux des Femmes en guêpière et bas. Ma petite cage rose était en évidence. Je ne bandais pas. J'avais trop honte. Madame me fit pencher en avant. Elle enleva le plug qui bouchait mon cul. J'essayais de retenir le sperme des amants de Madame. Mais mon cul était tellement élargi par le cône de chantier introduit le week-end précédent par Maitresse Cindy, que la semence des hommes coula sur mes bas. Madame m'ordonna d'écarter mes cuisses avec mes mains afin que les Femmes ne perdissent rien du spectacle et que mon humiliation fût totale. La jeune joggeuse blonde m'avoua que c'était Elle qui m'avait enculé avec le gros gode lors de la soirée au club libertin. Elle demanda à Madame si Elle pouvait me prendre au gode ceinture. Madame lui donna l'autorisation. Madame x lui procura un gode ceinture de bonne dimension, long et large. La jeune Femme l'installa sur son short et me pénétra d'un coup sec. Elle m'encula brutalement. Le gode rentrait facilement. Mon cul pouvait accueillir des bites beaucoup plus grosses et il était lubrifié par le sperme qui s'écoulait. Je ne bandais toujours pas dans la cage. La situation ne m'excitait pas. Il me tardait que cette épreuve particulièrement humiliante se termine. Mais la jeune Femme ne voulait pas cesser ses va et vient. Elle me faisait mal. Elle s'enfonçait jusqu'à la garde. Elle ressortait et s'enfonçait encore. Elle semblait prendre du plaisir à m'enculer comme si Elle était un homme. Sa copine se plaça face à moi et me cracha au visage et dans la bouche. Sophie faisait plusieurs vidéos avec son téléphone portable. Elle voulait les envoyer à Maitresse Cindy. Madame x lui demanda de les lui envoyer aussi pour qu'Elle les transmette à son groupe d'amies. Enfin, la jeune femme qui était derrière moi se retira. Elle me fit lécher son gode plein de sperme. Ses yeux brillaient. Elle semblait fière de m'avoir possédé. Elle était conquérante.Madame remit en place le gros plug dans mon anus pour éviter les fuites. Mes bas étaient maculés du sperme qui avait coulé. Je me sentais sale. Madame caressa mes cheveux. Elle me dit: "C'est bien ma petite pute. Je suis fière de toi. Je suis fière de ta progression".  Madame x nous invita à sa soirée vide-couilles des sous-hommes encagés de vendredi soir. Elle comptait sur notre présence. Elle nous informa que cette soirée serait spéciale. En effet, une soumise serait offerte avec moi. C'était une Femme d'âge mûr, très maso, que Madame x éduquait depuis plusieurs mois dans la plus grande discrétion. Madame m'apprit que Maitresse Cindy serait présente et que je passerais ensuite le week-end chez Elle. J'embrassai les escarpins et les baskets des femmes. Les deux jeunes Femmes crachèrent à ma figure, me donnèrent chacune une paire de gifles. Je fus chargé dans le coffre de la voiture sous les rires et les quolibets.

Cocuchaste

Maitresse Cindy m'annonça le programme de la journée. Elle allait faire du shopping en ville. Elle me confiait aux bons soins de son mari. Il me dirait le travail que je devrais accomplir. Elle installa autour de mes parties le dispositif électrique et confia à Pierre la télécommande. Je ne doutais pas qu'il allait se venger. Il était jaloux que j'aie fait jouir sa Femme.Dès que Maitresse Cindy fut partie, Pierre m'envoya une décharge électrique. Il me dit: "Au travail, petite bite. Tu dois rentrer le bois à l'abri. Si tu ne vas pas assez vite, je te ferai mal". Je me mis au travail. Régulièrement, il électrocutait mes parties génitales, souvent pour aucune raison. Il se vengeait. En me laissant entre ses mains, Maitresse cindy savait qu'il m'en ferait baver. Après une heure, Pierre vint me surveiller dans la remise. Il baissa son pantalon et je dus lui faire une fellation. Il éjacula rapidement dans ma bouche et je dus tout avaler. Je me remis au travail. Il me tardait que sa femme revienne. Pierre m'informa avec un petit sourire que celle-ci allait me remplir le cul avec avec le cône de chantier après manger.Quand j'eus fini de rentrer le bois, je préparai le repas. Quand Maitresse Cindy arriva, tout était prêt. Je la trouvais belle. Elle portait un chemisier blanc, une veste en cuir noire, un jean et des bottes noires. J'embrassai ses bottes pour la saluer. Elle prit mes couilles dans ses mains et les serra très fort. Je ne pus retenir un cri de douleur. Je servis le couple à table. Je mangeai parterre, à ma place, dans la gamelle du chien. Ils crachèrent dedans. Maitresse Cindy y tenait absolument.Maitresse Cindy alla faire la sieste. Pierre me fit un lavement dans la salle de bains. C'était pour moi encore plus humiliant que ce soit lui qui le fasse. Mon cul propre, dans le salon, il posa le cône de chantier sur la table basse. Il le lubrifia. Il me fit m'asseoir dessus, les jambes dans le vide. Au début, l'engin rentra facilement. Puis il bloqua. Il appuya sur mes épaules de tout son poids. Je criai. J'étais écartelé. Il mit dans ma bouche une serviette hygiènique souillée de sa femme. Il s'installa dans un fauteuil et m'observa. Il commença la lecture d'un livre. Parfois, il se levait et appuyait sur mes épaules pour faire rentrer le cône un peu plus loin. Il prenait un malin plaisir à me faire souffrir. Le supplice dura plus d'une bonne heure. Enfin, Maitresse Cindy vint nous rejoindre. Elle constata jusqu'où mon cul avait avalé le cône de chantier. Il avait encore progressé d'un centimètre depuis la dernière fois. Elle fut satisfaite. Elle envoya des photos à Madame. Elle demanda à Pierre de m'aider à me relever. L'engin sortit de mon anus élargi, laissant un trou béant. Elle dit à son mari de m'enculer, de ne pas se priver, d'en profiter car le lendemain Elle lui remettrait la cage pour longtemps. Pierre ne se fit pas prier. Il rentra comme dans du beurre dans ma chatte. Il me baisait comme un male en rut. Sa Femme l'embrassa sur la bouche. Elle chercha sa langue. Il accéléra ses mouvements. Maitresse Cindy lui dit: "Baise ma petite pute. Ce soir, Elle me prendra avec le gode ceinture. Elle dormira dans ma chambre et toi, tu seras seul dans la tienne". Il voulait me faire payer l'affection que Maitresse Cindy avait pour moi. Il éjacula au fond de mon intimité. Je nettoyai avec ma langue la belle bite qui dégonflait. Mon cul était tellement béant que je ne pouvais retenir le sperme qui y avait été déposé. Maitresse Cindy me dit: "Tu vas avoir des fuites. Tu devras maintenant porter en permanence un gros plug ou des protections féminines si tu ne veux pas te salir. J'en informerai Madame".Je fus autorisé à prendre une douche froide. Maitresse Cindy fit rentrer un gros plug pour boucher mon trou et que je n'ai pas de fuites.  Elle me mit l'une de ses serviettes souillées sur une petite culotte rose transparente. J'enfilai mes collants roses ouverts à l'entrejambes. Je passai l'après-midi à faire le ménage, du rangement et du repassage. Ma démarche était bizarre, avec les jambes écartées.Après le repas du soir, le couple regarda un film à la télé. J'étais à quatre pattes aux pieds de Maitresse Cindy. J'avais hâte que le film se termine car la position était inconfortable. Vers 23 heures, Maitresse Cindy attrapa ma laisse et me conduisit dans sa chambre. Pierre n'était pas invité. Il faisait la gueule. Je crois qu'il me détestait. Maitresse Cindy s'absenta quelques minutes. Elle revint habillée d'une nuisette noire très sexy et d'un petit string noir.Elle accrocha sur mon pubis le gode ceinture. Elle s'allongea sur le lit. J'approchai ma tête de son entrejambes. J'enlevai son string. Elle avait un tampon dans sa chatte. Je le tirai avec mes dents. Il était rouge de sa période. Elle écarta ses jambes et me demanda de la lécher. J'adorais lui faire des cunnis, même pendant sa période. J'avais appris à aimer toutes les odeurs féminines, étant privé de sexe. Mon petit membre inutile tentait désespérément de s'échapper de la petite cage rose. Je portais toujours le gros plug pour éviter les fuites. Elle me demanda si mon cul me faisait mal. Elle me dit de le lui dire. Je dis: "Maitresse Cindy, mon cul est très douloureux à cause du cône de chantier. Mais j'accepte de souffrir pour Vous car je sais que tout ce que Vous m'infligez, c'est pour mon bien". Mon aveu l'excita et Elle eut un premier orgasme. Elle criait des grossièretés. Elle voulait que son mari l'entende jouir dans la pièce à côté. Elle voulait le rendre jaloux et le rendre fou. Elle m'ordonna de la baiser comme un homme. Elle me dit: "Baise-moi, petite bite, comme si tu étais un homme". Elle m'embrassa fougueusement. Elle cherchait ma langue sans se montrer incommodée par son odeur. Je la pénétrai avec le gode ceinture en me concentrant sur son plaisir. Elle me demanda d'aller plus vite. Elle hurla qu'Elle allait jouir. J'imaginais le désarroi de son mari à côté. Elle eut des soubresauts. Elle avait son deuxième orgasme. Elle m'embrassa encore. Elle me remercia. Elle me dit: "Je t'aime, petite bite. Je sais que tu es frustré de ne pas pouvoir jouir. Mon plaisir est le tien. Je sais que je t'inflige des choses qui ne sont pas toujours agréables. Mais je t'aime à ma façon. Tu me donnes ce que j'aime". Elle prit ma tête dans ses mains et la posa contre sa poitrine. Elle me caressait les cheveux. Elle était tendre et amoureuse.Le dimanche matin, dès son réveil, Maitresse Cindy me demanda de lécher sa chatte. J'enlevai son tampon de la nuit et je m'appliquai à lui donner du plaisir. Son odeur était beaucoup plus forte que la veille. Elle appela son mari. Il entra dans la chambre. Elle lui dit: "Si tu veux te soulager une dernière fois, profites-en. Encule le. Ensuite, je te remettrai la cage pour longtemps". Pierre enleva le plug de mon cul. Il rentra son membre d'un coup sec. Il avait du bander toute la nuit. Il voulait me posséder, se venger de la frustration qu'il ressentait de ne pas pouvoir toucher sa Femme. Il éjacula dans mon trou béant. Madame lui demanda de remettre le plug en place pour que je garde son sperme dedans. Elle lui ordonna de mettre sa cage de chasteté. Maitresse Cindy et moi, nous allâmes nous promener dans le jardin public. Pierre resta à la maison. Elle portait un jogging et des baskets et moi aussi. Nous croisâmes une de ses connaissances. Elle me reconnut. Je ne la connaissais mais Elle m'avait vu lors de la soirée au club libertin. Elle me dévisagea d'un air méprisant. Elle demanda à Maitresse Cindy si j'étais toujours encagé. Celle-ci lui montra la clé en évidence sur sa poitrine. Elle ajouta que je portais aussi un plug pour éviter les fuites. La Femme éclata de rire. Maitresse Cindy lui expliqua tout ce que j'avais subi depuis le vendredi soir, en n'oubliant aucun détail. Elles parlaient comme si je n'étais pas là. J'avais honte. Maitresse Cindy le savait mais Elle aimait m'humilier.A la maison, Pierre avait préparé le repas. Exceptionnellement, j'eus l'autorisation de manger à table. Pierre fit le service et la vaisselle. Maitresse Cindy souhaita que je la fasse jouir une dernière fois avec ma langue. Elle était triste que je parte dans l'après-midi. Elle essuyait quelques larmes. Madame devait bientôt venir me chercher. Elle savait que j'appartenais à Madame mais Elle s'était attachée à moi. Elle me dit: "Tu vas me manquer, petit cocu. Ce que tu m'as fait, personne ne me l'a jamais fait. Tu reviendras"? Je répondis que cela dépendait du bon vouloir de Madame. Qu'Elle allait me manquer. Que j'aimais lui donner du plaisir mais que je détestais le supplice du cône de chantier et servir de vide-couilles. Elle me dit: "Oui, je le sais, mon petit cocu. Mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est que tu acceptes de faire tout ce que je veux, même si cela ne te plait pas".Madame et sophie garèrent la voiture dans le jardin. Maitresse Cindy les embrassa sur la bouche. J'embrassai leurs chaussures à talons. Maitresse Cindy donna la laisse à Madame qui me fit monter dans le coffre.

Titou

Citation de: m.Jojo le Mars 31, 2026, 04:27:19 PM
Citation de: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PMBon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D

Bonjour Titou, tu parles par expérience pour les poppers %  ;D  :P

Bonjour m.jojo,

que veux-tu, il faut bien que jeunesse se passe... ;)

Mais revenons à notre héros et ses Femmes puissantes... :P

Bien Chastement.


TITOU

m.Jojo

Citation de: Titou le Mars 31, 2026, 03:43:06 PMBon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D

Bonjour Titou, tu parles par expérience pour les poppers %  ;D  :P
La sagesse est la première de toutes les vertus.
"Le mariage est un duo ou un duel" - Émile Augier

Titou

Citation de: Cocuchaste le Mars 31, 2026, 02:34:20 PMBonjour Titou, fier porte-étendard de la Reine Rouge. Désolé mais non, pas de poppers. Madame dit que c'est mauvais pour le coeur...

Houlà quel bon souvenir délirant avec la troupe de l'époque  ;D
ReineRouge et son armée d'encagés à la conquête du monde...

Bon, certes les poppers ne sont pas bio...Mais ça aide ! ;D
TITOU

Cocuchaste

La voiture s'arrêta. Maitresse Cindy ouvrit le coffre et tira la laisse pour me faire descendre. Je portais toujours ma guêpière blanche avec les jarretelles qui tenaient mes bas blancs. Je n'avais pas de culotte. Je serrais les fesses pour ne pas expulser le plug et le sperme de Pierre. Je constatai que la voiture des deux beaux garçons n'était plus là. Tant mieux.Dans le hall d'entrée, j'embrassai les chaussons de Madame et de Sophie. Maitresse Cindy les embrassa sur la bouche. Les 3 Femmes portaient un jean et un t-shirt. Madame voulut voir immédiatement dans quel état son amie avait mis mon cul. Je marchais les jambes écartées et cela la fit rire. Dans la salle de bains, Elle me demanda de pousser. Le plug sortit. Sophie l'attrapa et me le fit lécher. Le sperme de Pierre coula sur le carrelage. Madame me le fit lécher aussi. Elle observa attentivement mon cul. Elle constata qu'il était considérablement élargi par le cône de chantier. Elle dit à Maitresse Cindy qu'Elle avait fait du bon travail. Je fus autorisé à prendre une douche. Je trouvai sur une chaise des collants roses et un string rose. je les enfilai ainsi qu'un t-shirt.Les Dames discutaient dans le salon. Madame m'appela. Je les rejoignis et me mis à genoux devant elles. Madame m'annonça le programme. "Cette semaine, nous allons te laisser te reposer. Tu feras le ménage, la lessive, le repassage, le jardin, les courses... Nous laisserons ta pauvre chatte tranquille. Tu passeras le week-end prochain chez Maitresse Cindy. Elle poursuivra ton dressage. Elle permettra à Pierre de ne pas porter la cage pendant 2 jours. Il pourra t'utiliser autant qu'il en aura envie. Il est jaloux. Il se fera un plaisir de se vider sur toi. Tu seras le larbin de Maitresse Cindy. Tu exécuteras toutes les tâches ménagères de sa maison. Tu subiras le supplice du cône de chantier afin que ton cul ne se referme pas. J'ai oublié un détail. Elle aura ses règles. Je lui ai dit de ne pas se gêner, de n'avoir aucune pudeur avec toi. La seule limite, c'est que tu ne jouisses pas et que tu restes frustré. Pendant ce temps, Sophie et moi irons passer le week-end chez mon amant. Il va inviter un ou deux copains". Maitresse Cindy était excitée et heureuse. Elle dit que la semaine allait lui sembler longue.Le vendredi, en fin d'après-midi, Madame et Sophie me déposèrent chez Maitresse Cindy. Celle-ci portait son jogging et des baskets. Elle avait choisi une tenue masculine. J'en déduisis qu'Elle n'avait pas l'intention de séduire. Elle était accompagnée de son mari. Elle embrassa sur la bouche ses amies. Je descendis du coffre de la voiture. Je portais une nuisette courte noire, un string noir, des collants noirs et des escarpins noirs. Madame dit à Maitresse Cindy de bien s'occuper de moi pendant le week-end. C'est Pierre qui prit ma laisse et me tira vers la maison. C'était une humiliation supplémentaire. Je compris que Pierre allait être mon maitre pendant mon séjour. Dans le salon, Maitresse Cindy me fit mettre à genoux. Elle baissa son pantalon de jogging et approcha mon visage de sa culotte de sport blanche taille haute. Elle me dit: "Mon petit cocu, j'ai mes règles. Renifle l'odeur de ma serviette hygiènique. Tu vas te régaler". Elle remonta son pantalon. Je servis le repas à Elle et son mari. Je mangeai à leurs pieds, sur le sol, dans la gamelle du chien, après qu'ils aient tous les deux craché dedans. J'étais très vite dans l'ambiance. J'allais en baver.Après avoir fait la vaisselle, je fus tiré par la laisse tenue par Maitresse Cindy dans la salle de bains. C'est Pierre qui me fit le lavement, encouragé par sa Femme qui se moquait de moi et de la honte que je ressentais. Je les suivis ensuite dans la chambre de la Dame. Je m'allongeai sur le lit sur le dos. Maitresse Cindy enleva son pantalon de jogging. Elle s'assit sur mon visage. Je sentais l'odeur de ses règles à travers sa culotte. Elle attrapa mes chevilles et les tira vers le haut. Son mari déchira mes collants noirs. Il écarta mon string noir. Il mouilla un peu mon cul et enfonça sa grosse bite d'un coup, sans ménagement. Maitresse Cindy lui dit qu'il pouvait éjaculer. Il ne tarda pas. Elle se leva, enleva sa culotte haute de sport. Elle posa sa serviette souillée de sa période parterre et m'ordonna d'évacuer le sperme dessus. Elle l'attrapa et la posa sur le lit. Elle me tira par les cheveux et me força à lécher la semence de son mari mélangée à ses sécrétions menstruelles. Elle me dit qu'Elle avait envie de baiser. Je m'allongeai à nouveau sur le dos sur le lit. Elle installa son gode ceinture sur mon visage et Elle s'empala dessus. Son odeur était très forte. Elle fit des va et vient de plus en plus forts. Elle leva mes jambes en l'air. Elle ordonna à son mari de prendre la cravache et de me frapper de toutes ses forces, sans se soucier de mes gémissements de douleur. Pierre était jaloux. Il se vengea en m'administrant une violente correction avec la cravache. Sa Femme eut un orgasme intense. Elle inonda mon visage de sa mouille mélangée à son liquide menstruel. Elle dit à son mari: "Tu ne dois pas être jaloux. Ce que me fait le petit cocu, tu ne voudrais pas le faire. Et c'est tellement bon. Aucun homme ne voudrait me lécher pendant ma période. C'est pour moi un symbole de soumission extraordinaire".Elle demanda à Pierre de nous laisser seuls. Elle voulait que nous dormions ensemble. Son mari quitta la pièce, visiblement contrarié. Elle remit sur sa chatte une nouvelle protection et sa culotte. Elle me dit de bien me reposer cette nuit parce que je devais m'attendre à une journée difficile et éprouvante le lendemain. Elle me prit dans ses bras et Elle s'endormit.Le matin, Maitresse Cindy installa sur mon pubis le gode ceinture. Elle enleva sa culotte et sa protection. Elle écarta ses longues jambes et me demanda de la prendre. Elle appela son mari. Elle voulait le provoquer. Elle souhaitait qu'il me voie lui donner du plaisir.Pierre entra dans la chambre. Il était dépité qu'Elle m'accordât ce qu'Elle lui refusait. Sa respiration s'accélérait. Elle demanda à son mari de me donner des coups de cravache sur les fesses de toutes ses forces pendant que je m'activais avec le gode ceinture sur Elle. Il lui obéit avec zèle. Il m'en voulait. Il était jaloux. Mes fesses rougirent. Maitresse Cindy me demanda si j'avais mal. Je lui répondis que oui. Elle eut un violent orgasme. Elle m'ordonna ensuite de lécher sa chatte et demanda à son mari de continuer à me donner des coups sur les fesses. Etrangement, j'apprenais à aimer son odeur pendant sa période. Mon petit pénis était très dur dans sa petite cage rose. J'étais très frustré. Elle entoura ma tête de ses longues jambes et Elle serra de toutes ses forces. Elle hurla qu'Elle jouissait. Mes fesses étaient douloureuses mais j'étais heureux de lui donner du plaisir. Elle se calma. Elle enleva le gode ceinture et me le fit nettoyer avec ma langue. Pierre sortit de la chambre. Je me levai et lui servis son petit déjeuner au lit, comme une Princesse. J'allai dans la salle de bains prendre une douche et me préparer.Elle me donna ma tenue du jour. Un t-shirt, une culotte fendue rose, des collants résilles fendus roses et mes escarpins noirs. Je n'avais pas de culotte. Elle m'informa qu'Elle voulait que mon cul soit accessible à tout moment pour que Pierre puisse m'utiliser à tout moment. Pour lui, c'était un week-end de fête car il était dispensé de porter la cage de chasteté.


Cocuchaste

Bonjour Titou, fier porte-étendard de la Reine Rouge. Désolé mais non, pas de poppers. Madame dit que c'est mauvais pour le coeur...

Titou

Bonjour Cocuchaste,

Une petite suggestion pour "avaler" le cône de chantier : et si ton héros tentait les "poppers" ?
A ne pas mélanger avec le Viagra, hein  ::)

Vivement le prochain épisode  :P

Chastement.

TITOU

Cocuchaste

Dès que nous arrivâmes chez Maitresse Cindy, celle-ci me fit descendre du coffre de sa voiture en tirant sur la laisse. Elle portait son jogging et ses baskets. Madame lui avait donné mon sac de voyage avec mes affaires dedans. Elle me demanda immédiatement de me changer. Elle choisit mon body léopard, mes collants noirs ouverts à l'entrejambes et mes escarpins à talons hauts. Elle me dit de préparer le repas. Nous nous étions arrêtés faire les courses sur la route. Elle avait acheté de quoi manger pendant que j'attendais dans le coffre de la voiture.Maitresse Cindy prit une douche et se changea. Quand Elle eut fini, je fus subjugué par sa beauté et sa classe. Elle portait un short moulant en cuir noir, des collants noirs, un chemisier blanc transparent, une veste en cuir noir et des bottes à talons hauts noirs. Elle était maquillée. Elle me dit que dessous, Elle avait mis un mini string noir. Elle était resplendissante, dominatrice et sexy. Elle ne ressemblait plus à la Femme masculine qu'Elle était habituellement. Je pensais qu'Elle voulait me séduire. Je servis le repas. Elle était à table. J'étais à ses pieds sur le sol de son salon. Je mangeais dans la gamelle du chien, après qu'Elle ait craché dans ma nourriture et versé dedans un peu de son urine. Avec Elle, je me sentais à ma vraie place.Le repas fini, je débarrassai la table et fis la vaisselle. Elle me tira par la laisse vers la salle de bains. Elle m'administra un lavement, toujours aussi humiliant. Son regard noir me fixait.Elle me dit qu'Elle ne voulait pas perdre de temps. Dans le salon, Elle posa sur la table basse le fameux cône de chantier dont Elle m'avait parlé. Cet engin me parut redoutable. Au sommet, il était assez étroit. Mais à la base, il était très large. Elle me dit que si je me comportais bien, si j'en avalais suffisamment selon son avis, Elle ouvrirait ma cage pendant quelques minutes. Elle me fit avaler un comprimé de viagra. Pourquoi? Je ne le savais pas. Je n'osais pas espérer une délivrance. Cette femme me fascinait. Quand Elle était habillée comme un homme, Elle n'était pas désirable. Elle me faisait peur. Mais habillée comme Elle l'était ce soir, Elle me faisait bander dans ma cage. Je regardais son short moulant, ses longues jambes  et ses bottes, et Elle me faisait vraiment de l'effet.Maitresse Cindy m'avoua qu'Elle était excitée de passer la nuit avec moi. Elle me dit qu'Elle n'était pas certaine que j'allais aimer mais qu'Elle s'en fichait.Maitresse Cindy dégrafa l'entrejambes de mon body léopard. Elle enduisit de lubrifiant l'énorme cône. Elle enfila un gant et lubrifia aussi mon cul. Elle y rentra les cinq doigts de sa main, les écarta à l'intérieur. Elle me fit monter sur la table basse et me fit m'asseoir sur le cône de chantier. Mes jambes pendaient dans le vide et je ne pouvais pas me retenir. Mon poids faisait rentrer progressivement l'énorme engin dans mon cul. Très vite, je fus bloqué. Maitresse Cindy appuyait sur mes épaules de toutes ses forces pour que le cône monstrueux s'enfonce plus loin. La pénétration était de plus en plus difficile. J'essayais de ne pas crier. mais je me lachais. La douleur était insupportable. Mon cul était en feu. J'étais écartelé. Maitresse cindy me regardait dans les yeux. Elle me dit: "Fais encore un effort petit cocu. je vais bientôt jouir rien qu'en te regardant souffrir pour moi. Elle glissa sa main dans son short moulant en cuir. Elle me fit sentir ses doigts. Elle me dit: "Tu vois, je commence à mouiller. Je t'aime ma petite pute. Va plus loin".  La base mesurait 15 centimètres de diamètre. Maitresse Cindy me dit que mon cul avait pris 10 centimètres et que je pouvais prendre 1 centimètre de plus. Elle filma mon épreuve sur son portable. Elle envoya la vidéo à Madame immédiatement. Celle-ci répondit que je pouvais en prendre encore un peu plus. Maitresse Cindy rajouta du lubrifiant. Je descendis encore de quelques millimètres, avec beaucoup de peine. J'éprouvais la sensation d'être coupé en deux. Je ne pouvais pas descendre plus loin. Maitresse Cindy appuya encore sur mes épaules mais je ne pouvais pas descendre plus bas. Elle jugea que 11 centimètres, pour un début, c'était bien.Maitresse Cindy me dit qu'Elle allait me donner une récompense dont je rêvais depuis des années. Elle déverrouilla ma petite cage de chasteté rose. Je gardais seulement l'anneau. Elle caressa ma petite nouille. Elle la fit durcir, malgré la douleur qui incendiait mon trou béant. Elle la lécha. Je lui de ne pas faire ça, qu'une Maitresse ne devait pas faire une fellation à un sous-homme. Elle me répondit qu'une Maitresse faisait ce qu'Elle voulait, mais que je lui dise quand je serais prêt d'éjaculer. Sous l'effet du viagra, je bandais. Elle prit ma petite bite entièrement dans sa bouche en me fixant de ses beaux noirs. Elle pompa comme une Déesse. Mon cul était en feu et j'étais proche de l'orgasme. je n'avais pas reçu une telle caresse depuis une éternité. Je lui dis que j'allais éjaculer. Elle arrêta immédiatement. Mon micro pénis remua dans le vide. Quelques gouttes s'échappèrent mais je restais frustré. Terriblement frustré. Elle éclata de rire. Elle se caressa dans son short et eut un orgasme violent. Elle criait son bonheur comme une folle. Elle remit ma cage de chasteté en place. J'avais eu ma récompense. Elle me dit de rester en place, sur les 11 centimètres du cône monstrueux. Elle enleva ses bottes, son short ses collants et son string. Elle monta sur la table basse et colla sa chatte contre ma bouche. Elle me dit: "Lèche-moi, ma petite pute. Fais-moi jouir encore". Je lui offris un deuxième orgasme. Elle gicla abondamment sur mon visage et dans ma bouche. Elle était en transe. Enfin, Elle se calma. Elle m'aida à remonter doucement, à sortir l'engin qui me torturait, de mon cul. Je m'affalai parterre. J'étais vaincu. Je n'aurais jamais imaginé vivre un tel moment.Maitresse Cindy caressa mon visage. Elle me dit: "Ton cul te fait mal? Je ne t'ai pas ménagé tout à l'heure, ça a du être une épreuve redoutable pour toi, mon petit cocu. Je te mentirais si je te disais que je te plains. J'aime t'élargir la rondelle. Cela m'excite. Je vais te demander une chose qui va te surprendre. Je veux que tu m'encules. Pas avec un gros gode, avec mon gode ceinture. Celui qui a un diamètre acceptable de 3,5 centimètres. Mon petit trou est vierge. Je veux comprendre ce que tu ressens quand je te prends". J'étais excité par cette proposition mais je ne pouvais pas lui faire ça. Un sous-homme ne pouvait pas sodomiser sa Maitresse. Je protestai. Elle me dit: "Tu vas le faire parce que je te le demande. Tu ne vas pas m'enculer comme un homme. Tu vas le faire avec le gode sur ton visage". Nous allâmes dans sa chambre. Elle se mit à quatre pattes sur le lit, se cambra. Elle écarta avec ses mains son petit trou. Je le léchai pour le lubrifier. J'accrochai le gode ceinture sur ma bouche, après l'avoir mouillé. Je rentrai dans son cul difficilement. Il résistait. Je forçai le passage et m'enfonçait dans son anus étroit. Elle cria. Je lui faisais mal. Elle dit: "Oh putain, ça fait mal! Petite pute, ça te plait de te venger"? J'étais au fond. Elle me dit de ne pas m'arrêter. J'allais et je venais. Elle criait moins fort. Elle me dit que ça suffisait. Je me retirais. Elle enleva le gode de mon visage. Elle me le fit sucer. Elle n'avait pas fait de lavement. Elle n'avait aucune pudeur avec moi. Au contraire, Elle aimait cette humiliation supplémentaire. Elle me dit: "Je sais maintenant ce que tu ressens quand je t'encule. Avec les énormes godes, tu dois terriblement souffrir. C'est merveilleux d'imaginer que tu acceptes d'avoir mal pour me donner du plaisir. Maintenant, lèche ma chatte. Fais-moi jouir". Elle s'allongea sur le dos et je lui donnai un orgasme. Je dormis avec Elle, blotti dans ses bras. J'étais bien avec Elle, malgré la douleur que je ressentais dans mon cul élargi par le cône de chantier.Dès son réveil, Maitresse Cindy m'ordonna de lui donner encore un orgasme avec ma langue. Elle jouit rapidement. Elle m'informa que son mari, Pierre, rentrerait en début d'après-midi et qu'Elle envisageait de m'utiliser pour lui accorder une éjaculation. Après lui avoir servi son petit-déjeuner au lit, je me préparai. Elle avait choisi ma tenue de la journée. Ma guêpière blanche avec des jarretelles, des bas blancs et mes escarpins à talons hauts. Pas de culotte. Elle souhaitait que ma petite bite en cage et mon cul soient facilement accessibles à tout moment. Je ne portais pas le dispositif électrique entre les jambes. Je passai la matinée à faire le ménage et du rangement dans sa maison. Je préparai ensuite le repas que je pris à ses pieds, toujours agrémenté de ses crachats et d'un peu de son urine tiède. Dès que j'eus terminé de faire la vaisselle, Maitresse Cindy me fit un lavement. Je détestais ce moment particulièrement humiliant. Maitresse Cindy portait un jean et un t-shirt bleu ciel. Elle me fit mettre à quatre pattes dans sa chambre et sur son lit. Elle me demanda d'attendre patiemment la venue de son mari. Il n'allait pas tarder.Pierre arriva vers 15 heures. Maitresse x lui commanda de se déshabiller. Elle enleva sa cage de chasteté en métal. Elle le masturba et il développa une belle bite bien dure. Elle lui fit remarquer que mon trou était devenu très accueillant et qu'il rentrerait facilement. Il lubrifia son membre et mon anus ouvert avec sa salive. Maitresse Cindy enleva son pantalon de jogging et sa culotte de sport blanche. Elle mit sa chatte à la hauteur de ma bouche et m'ordonna de la lécher. Pierre s'étonna. Il lui dit: "Je ne comprends pas que le petit cocu te lèche le minou. Tu m'interdis cette pratique au prétexte que tu es lesbienne et que le contact des hommes te dégoûte". Elle répondit: "Oui, je suis lesbienne. J'aime les Femmes. Toi, tu es un homme. Mais le petit cocu n'en est  pas un. Il n'a rien entre les jambes et il lèche aussi bien qu'une Femme. Encule-le. Prends du plaisir. Tu as le droit d'éjaculer dans son cul". Pierre était excité par la vue de la chatte de sa Femme. Il bandait comme un âne. Il était jaloux qu'Elle me permette de la lécher alors qu'il en était privé. Il accéléra ses mouvements. Il entrait et sortait avec brutalité, comme s'il voulait se venger. Il éjacula dans mon trou accueillant et béant, Maitresse Cindy inonda mon visage. Pierre retira son membre. Sa femme le remplaça par un petit plug. Pour le garder en place, je devais serrer les fesses. Je léchai consciencieusement la bite de mon enculeur pour la nettoyer. Maitresse Cindy dit: "Je vais te ramener chez toi. Tu montreras à Madame et à Sophie ton trou".

Cocuchaste

Dès que nous arrivâmes à la maison, Maitresse Cindy alla se coucher dans ma chambre. Elle m'appela pour que je la rejoigne. Je portai toujours mon body rose maculé de sperme et mes collants roses ouverts à résilles, imprégnés de la semence des hommes qui avait coulé de mon cul meurtri. Elle avait enlevé ma perruque blonde mais m'avait laissé la laisse. Je la trouvai nue, allongée sur le lit. Elle avait enlevé son treillis militaire. Elle me faisait un peu moins peur. Je vis à côté d'Elle la cravache, un gode ceinture de taille moyenne et la télécommande. Elle tira sur ma laisse et je m'allongeai près d'Elle. Elle me fit lécher ses aisselles odorantes, pour se détendre. Elle me fit signe de lécher sa chatte entourée de poils blonds soyeux. Je me sentais sale mais Elle ne s'en souciait pas. Elle me dit qu'Elle aimerait bien ouvrir ma cage mais que si Madame l'apprenait, Elle mettrait un terme à notre relation. Maitresse Cindy m'avoua qu'Elle avait de puissants orgasmes avec moi, les plus forts étant quand Elle me faisait souffrir. Elle changea de position. Elle posa ses belles fesses sur mon visage. Elle me demanda de la lécher et de rentrer ma langue dans son petit trou. Elle gémissait de plaisir. Elle prit le gode ceinture et l'attacha entre mes jambes. Elle me dit, d'une voix haletante: "Je veux que tu me baises très fort, comme un homme. Montre-moi que tu es capable de faire jouir une femme". Elle s'allongea sur le dos. Elle releva ses longues jambes, pour me faciliter le passage. Elle s'offrait totalement à moi. Je rentrai le gode facilement dans sa chatte ouverte. Elle était mouillée. J'accélérai un peu mes mouvements. Dans mon bas ventre, je sentais une forte tension qui me tenaillait. Maitresse Cindy me dit: "Pardonne-moi mon petit cocu chéri, mais je vais te faire mal. J'en ai envie. Je veux entendre tes cris". Elle attrapa la cravache d'une main et la télécommande de l'autre. Elle frappa violemment mes fesses et mes cuisses, me provoquant des cris de douleur. Elle envoya des décharges de forte intensité entre mes jambes. Elle dit: "Ta gueule, petite pute. Tu dois souffrir en silence. Surtout, n'arrête pas. baise-moi fort. Plus viiiiiite". Ses ordres étaient volontairement contradictoires. Sa respiration s'accéléra. Elle continua d'alterner les coups de cravache et les impulsions électriques. Elle me demanda si j'avais mal pendant que je la baisais. Elle me demanda de le lui dire. Je lui dis: "Oui, Maitresse Cindy, Vous me faites très mal mais je suis content de Vous donner du plaisir ».  Elle hurla, comme une furie: "Je jouiiiiiiiiiiiis. N'arrête pas, petite bite". Elle frappa mes fesses encore plus fort. Elle était déchaînée. Je souffrais mais j'étais fier de lui donner autant de plaisir. Enfin, Elle se calma. Je me retirai. Elle me demanda de lécher sa mouille luisante sur sa chatte. Elle ne me frappait plus. Elle était détendue. Elle me dit: "Tu sais, petit cocu, je crois que je t'aime. Jamais un homme ne m'a faite jouir de cette façon. Avec toi, je me sens puissante. J'adore le pouvoir que j'ai sur toi, la crainte que je vois dans ton regard. J'aime jouir alors que tu es frustré et que tu n'as aucun espoir de faire baisser la tension entre tes jambes. Je me sens investie d'une mission avec toi. Celle de te faire progresser dans ta soumission à la gent féminine. Tu sais, j'en ai discuté avec Madame. Tu fais des progrès significatifs. Mais j'ai encore de nombreux projets pour toi. Tu n'imagines pas ce que je te ferai subir, ma petite pute". Quand sa chatte fut bien nettoyée par ma langue, Elle me fit remonter près d'Elle. Sans se soucier de l'odeur, elle m'embrassa longuement sur la bouche. Nos langues se mélangèrent. Elle était tendre, maintenant. Elle se comportait presque comme si j'étais son amant. Elle me dit qu'Elle m'autorisait à dormir avec Elle. Je me blottis entre ses bras, le nez sous ses aisselles, et nous nous endormîmes comme deux amoureux.Je pensais à Madame qui baisait avec de beaux garçons en ce moment.Je dormis paisiblement quelques heures. Le matin ,au lit, Maitresse Cindy souhaita que je lui procure un nouvel orgasme. Elle était allongée sur le dos. Elle ouvrit ses jambes et je léchai sa belle chatte blonde. L'odeur était sublime. Je vivais un moment de pur bonheur, quoique douloureux entre mes jambes car ma tentative d'érection matinale était contrariée par la cage inversée. Elle remit sur ma bouche le gode ceinture et je la pénétrai avec. Elle eut un nouvel orgasme. Elle m'envoya plusieurs jets de mouille. Elle ne me frappa pas à la cravache. Elle ne m'envoya pas d'impulsions électriques dans les couilles. Elle semblait de bonne humeur. Je me levai et lui ramenai le petit-déjeuner au lit. Je la servais comme une Déesse. Je pris enfin une douche. Je m'habillai et choisis comme dessous une petite culotte blanche en coton avec un peu de dentelle sur les côtés et des collants couleur chair. Maitresse Cindy discutait au téléphone avec Madame. Elle lui racontait sa nuit. J'entendis qu'Elle lui disait: "Ne t'inquiète pas. Il est resté frustré. Il a beaucoup souffert. J'ai joui comme une Folle mais pas lui". Maitresse Cindy raccrocha. Elle me dit: "Madame a passé une nuit torride. Elle et Sophie vont rentrer à la maison en fin de matinée, avec leurs deux beaux amants. Elles les ont invités à déjeuner avec nous. Tu vas faire les courses et préparer le repas. Tu mangeras dans la cuisine pour nous laisser entre Femmes et hommes alpha". Je n'étais pas vraiment content de recevoir les deux hommes mais je n'avais pas mon mot à dire.Maitresse Cindy déverrouilla la cage inversée en métal. Je fus soulagé. Elle la remplaça par la mini cage rose. Maitresse Cindy était vêtue de son jogging. Elle avait à nouveau une allure très masculine.J'enfilai un jean sur mes collants et une chemise, et je  sortis faire les courses. A mon retour, je préparai le repas et mis le couvert. Madame, Sophie et les deux males arrivèrent. J'embrassai les escarpins des deux femmes. Madame me dit que j'avais oublié de saluer ses deux amants correctement. J'embrassai leurs chaussures, à genoux. Je dis, comme je l'avais appris: "Bonjour messieurs. Je Vous remercie de donner du plaisir à Madame car ma petite bite inutile est incapable de lui donner des orgasmes". Madame m'ordonna de baisser mes collants et ma petite culotte blanche en coton. Les deux hommes éclatèrent de rire en voyant ma petite nouille dans la petite cage rose. Madame me fit me pencher en avant et leur montra mon cul élargi et douloureux. Elle dit: "Regardez son cul. Regardez comme il est béant. C'est le travail de Cindy. Il prend des godes de plus en plus gros. Mon cher mari est devenu une vraie pute, un vrai trou à bites". Madame portait sa mini robe noire moulante et décolletée de la veille, ainsi que ses collants ouverts à l'entrejambes. Je savais qu'Elle ne portait pas de culotte. L'un des hommes souleva la robe de Madame et mit sa main entre ses jambes. J'aperçus la touffe blonde de Madame. Celle-ci baissa rapidement sa robe et dit en riant: "Non, il n'a pas le droit de voir ma chatte. Ca le perturberait trop". L'homme ajouta: "Le pauvre cocu. Il n'y a que lui qui ne peut pas avoir accès à ta chatte"...Je remontai ma petite culotte et mes collants et servis le repas. Je mangeai dans la cuisine. J'étais rassuré que Madame ne m'oblige pas à manger parterre, avec eux.Je les entendais rire mais je n'étais pas invité à participer à leurs conversations. Je débarrassai la table. Je servis le café et fis la vaisselle. Madame, Sophie, et les deux beaux garçons allèrent dans la chambre de ma Femme. J'entendais des gémissements. Ils baisaient. Maitresse Cindy m'invita à sortir nous promener en forêt avec la chienne pour les laisser tranquilles.Pendant que nous marchions, Maitresse Cindy envoyait des textos. Elle conversait avec Madame. Son visage s'illumina. Elle me dit: "Mon petit cocu, j'ai une bonne nouvelle à t'annoncer. Nous allons passer 24 heures de plus ensemble. Pierre ne rentrera pas avant demain soir. Tu vas venir avec moi chez moi. Nous ne serons que tous les deux. Madame et Sophie ont invité leurs deux amants à rester chez toi jusqu'à demain soir. Elles veulent être tranquilles. Ta présence n'est pas souhaitée. Nous allons bien nous amuser tous les deux. Je vais tester sur toi le cône de chantier. Il n'est pas destiné à te donner du plaisir. Sa fonction est d'élargir progressivement ton anus jusqu'à l'insupportable. Tu resteras assis dessus très longtemps. En même temps, tu lècheras ma chatte. J'en mouille à l'avance rien que d'y penser. Tu es content de venir chez moi, j'espère"? Je répondis timidement que oui mais en réalité, je n'étais pas très enthousiaste de tester ce cône de chantier. Maitresse Cindy me montra des vidéos que Sophie venait de lui envoyer. On voyait Madame sucer les bites des deux beaux garçons. On la voyait se faire prendre par derrière, par devant. Elle ne s'ennuyait pas. Je ne lui manquais pas.

Cocuchaste

Le club libertin où nous nous rendions était situé à la campagne, dans un endroit discret. Le coffre s'ouvrit. La cagoule m'empêchait de voir. Je n'avais aucune idée de l'endroit où nous étions. Nous avions roulé un bon moment, peut-être une heure. Une main me tira du coffre avec fermeté. C'était Maitresse Cindy. Elle me dit: "Descends petite pute". Elle tira ma laisse et je la suivis, ainsi que Madame et Sophie. J'étais très inquiet. On vint nous ouvrir la porte. Je reconnus la voix de Madame x. Je me jetai à genoux pour embrasser ses chaussures. J'y parvins difficilement car Elle s'amusait à retirer ses pieds quand je m'en approchais. Les Femmes rirent de ma maladresse. Nous étions maintenant dans une salle avec beaucoup de monde. J'entendais des voix de Femmes et d'hommes, de la musique, des rires... Madame x éteignit la musique et demanda un instant de silence. Elle prit le micro et dit: "Je vous présente le mari de Madame. Certaines d'entre Vous le connaissent. Il est cocu, il a une petite bite, il est encagé par Madame 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. Il n'a plus le droit d'utiliser sa petite nouille. Il mouille parfois, très rarement, avec son cul. Vous vous demandez pourquoi il est là? Il est là pour vider les couilles des soumis encagés qui sont présents, si les Femmes de ceux-ci le souhaitent. Il va passer la soirée dans la cellule, au fond, à droite. Vous pourrez l'utiliser si le coeur vous en dit. Maitresse Cindy aide Madame à l'éduquer. La Maitresse de chaque encagé qui éjaculera sur lui ou dans lui recevra 50 euros payés par lui". J'entendais des quolibets. Maitresse Cindy tira ma laisse et me conduisit dans la pièce qui m'était destinée.Maitresse Cindy me fit monter à quatre pattes sur un matelas placé un peu en hauteur, sur un lit. Elle dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle lubrifia mon petit trou. J'étais offert.Un couple entra dans la pièce. Une voix de femme dit: "Je passe la première. Je n'ai pas beaucoup de temps. Allez, petite merde, vide tes couilles là, dans le trou à bites. C'est écrit. Tu ne peux pas te tromper. Tu dois en avoir envie depuis trois mois". Je reconnus la voix de la serveuse brune du restaurant qui m'avait humilié dans les toilettes. Elle avait dit qu'Elle viendrait à la soirée. Je perçus le petit bruit d'un cadenas que l'on déverrouillait. Maitresse Cindy dit: "Ta petite merde bande déjà. Elle a une belle bite bien dure. Baise ma petite pute, Elle aime ça". L'homme s'enfonça d'un coup dans mon cul. Je n'avais pas mal. Les énormes godes que m'avait rentrés Maitresse Cindy m'avaient bien préparé. N'importe quelle bite me paraissait petite maintenant. L'homme sortit et rentra jusqu'au fond plusieurs fois. Il éjacula très vite. Sa Femme dit: "Il n'est pas impuissant mais il est éjaculateur précoce, surtout après trois mois de frustration totale. C'était bon, petite merde? Essuie-toi après cette serviette et remets ta cage. Nous partons. Tu as du travail à la maison".J'entendis des pas de Femmes. Des bruits de talons. Des voix féminines. Je ne les reconnaissais  pas. Un autre homme prit la place du premier. Il s'activa. Son pénis me paraissait minuscule. Il me semblait qu'il flottait dans mon cul. Un autre préféra ma bouche. Ils jouirent en même temps. Plusieurs encagés en manque de sexe m'utilisèrent successivement. Leurs Femmes ne s'adressaient pas à moi. Elles me considéraient comme une poupée gonflable destinée à vider les couilles de leurs maris encagés. C'était ma seule utilité à leurs yeux. Je ne savais rien de la plupart de ces femmes, si Elles étaient belles ou laides. Je me contentais de me laisser faire pour donner satisfaction à Maitresse Cindy qui dirigeait les opérations de façon zélée et professionnelle. Elle appliquait méticuleusement le programme qu'Elle avait élaboré avec Madame. Du sperme coulait entre mes jambes. J'en avais sur le visage. Je n'avais plus la notion du temps. Dans la soirée, une Femme entra. Maitresse Cindy me dit d'ouvrir la bouche. La Femme ne disait pas un mot. Elle cracha dans ma bouche. C'était du sperme, le fruit d'une fellation qu'Elle venait de faire à un vrai homme. Je reconnus le parfum de Madame. Celle-ci sortit sans parler. Maitresse Cindy se moqua de moi: "Tu as reconnu la Femme qui a craché de la semence d'homme dans ta bouche? Elle prend du bon temps pendant que je m'occupe de toi". Un moment s'écoula. Je ne servais plus de vide-couilles aux encagés. Je supposais que je les avais tous soulagés. Maitresse Cindy m'informa que bientôt, Elle m'enculerait avec un nouveau gode, parce que les bites qui m'avaient pénétré n'étaient pas assez grosses pour moi. Et puis, Elle voulait prendre du plaisir Elle aussi.Une Femme entra. Son pas était lourd. Elle riait. Elle me semblait vulgaire. Elle s'assit sur mon visage. Ses fesses étaient énormes. Elle libéra dans ma bouche le sperme qu'un homme venait d'y déposer. Rien ne m'était épargné. Une autre Femme prit sa place après qu'Elle fut partie. C'était Sophie. Je léchai le jus d'homme qui dégoulinait de son minou poilu. C'était le moment le plus agréable de la soirée. Elle me demanda de lécher son petit cul. Elle poussa un peu et libéra dans ma bouche le sperme d'un autre homme. Elle s'était faite enculer. Cela me dégoutait. Maitresse Cindy le constata et envoya une décharge électrique entre mes jambes. Je m'appliquai alors docilement à lécher l'anus de Sophie. Celle-ci quitta la pièce pour aller baiser avec d'autres males.Maitresse Cindy sortit. Quelques minutes après, Elle revint avec des Femmes. A entendre leurs voix et leurs rires, Elles me semblaient nombreuses. Je ne reconnaissais pas les voix de sophie et de Madame. Je n'en connaissais aucune.Maitresse Cindy dit: "Mesdames, cette petite pute a sucé de nombreuses bites ce soir. Elle en a aussi pris beaucoup dans le cul. Elle les a englouties sans souffrir car je la prépare depuis plusieurs semaines régulièrement. Maintenant, Vous allez voir comment je sais la faire couiner". Maitresse Cindy s'harnachait d'un engin. Je ne voyais toujours rien. J'entendis des Femmes dire que c'était énorme, que jamais il ne rentrerait. Maitresse Cindy affirma que si. Je sentis une forte pression derrière moi. Le gode entra progressivement. Il était large mais pas davantage que ceux que j'avais déjà pris. Mon cul était lubrifié par la grande quantité de sperme qu'il avait reçue. Le gode était très long. Elle continuait de s'enfoncer et Elle n'était pas encore au bout. Je criais. La sensation n'était pas agréable. Des Femmes riaient et se moquaient de moi. Maitresse Cindy envoya une violente décharge dans mes parties. Elle dit "Ta gueule, petite pute, je ne veux pas t'entendre". Des Femmes riaient encore plus. J'avais la sensation que le gode allait ressortir par ma gorge tellement il était long. Enfin, Elle fut au fond. Je sentais le tissu de son treillis contre mes fesses. Elle se retira et recommença, lentement, conscieusement, sûre de son pouvoir. Elle recommença mais beaucoup plus rapidement. Je ne savais pas quelle était la longueur de cet engin, peut-être plus de 50 centimètres.  Maitresse Cindy était en transe. Elle respirait fort. Elle transpirait. Je sentais une forte odeur sous ses aisselles. Elle cria: "Les Filles, je mouille. Je jouis. Si Vous saviez comme c'est bon de baiser une petite bite. Je venge les Femmes qui ont été sodomisées alors qu'Elles n'aimaient pas". Maistresse Cindy se retira. Elle avait eu un orgasme. Elle me dit: "Petite pute, je viens de te baiser avec un gode qui imite une bite de cheval. J'espère que tu as aimé? Que tu aies aimé ou pas, je m'en fous. Moi, j'ai adoré prendre ton cul avec cet engin". Je n'avais pas aimé cette intrusion au plus profond de moi. Maitresse Cindy demanda aux Femmes si l'une d'entre Elles voulait essayer. Une voix jeune s'empressa de répondre qu'Elle voulait bien. Elle parlait fort. Elle paraissait émêchée. Maitresse Cindy demanda qui voulait bien me faire sentir sa culotte, pour me donner un peu de plaisir. Une Femme se proposa et mit sa culotte sur mon nez. Cette culotte était très grande, pas sexy, avec une forte odeur. Je sentis dans mon cul rentrer l'énorme bite de cheval. La jeune Femme faisait des mouvements désordonnés. Elle m'écartelait. Elle rentra d'un coup jusqu'au fond sans chercher à me ménager. Elle me pilonnait avec fougue. Les Femmes applaudissaient. Je criai. Je reçus une décharge électrique qui me fit taire.Maitresse Cindy demanda à une Femme d'aller chercher une carafe. J'entendis le bruit du pipi que plusieurs Femmes libérèrent dedans. Pendant que la jeune femme s'activait toujours dans mon cul, Maitresse Cindy me fit boire tout le contenu. La jeune femme ne voulait plus s'arrêter. J'avais maintenant vraiment très mal. Je ne cherchais pas à bander. De toutes façons, avec la cage inversée, cela m'était impossible. Maitresse Cindy arrêta la jeune Femme. Elle lui dit que ça suffisait, que j'en avais pris assez, qu'il fallait me garder en bonne santé pour pouvoir le faire souvent. La jeune Femme fit un dernier va et viens très fort, pour affirmer sa puissance.Des doigts humides se posèrent sur mon nez. C'était l'odeur de Madame. Elle me dit: "Sens l'odeur de ma chatte et du sperme de vrais hommes, petit cocu. Tu aimes"? Je compris que Madame avait assisté à toute la scène de mon avilissement. Maitresse Cindy me dit que, ce soir,j'avais pris un gode très long mais que j'avais accepté facilement son diamètre. La prochaine fois, Elle m'en réservait un plus court, mais beaucoup plus gros. Elle montrait sur son portable aux femmes toujours présentes dans la pièce des photos des godes avec lesquels Elle envisageait de m'enculer les prochaines fois. Elle était méthodique. Elle avait un plan, un programme et Elle l'appliquait avec rigueur. Son objectif était que mon cul soit suffisamment élargi pour que je ne sente même plus les bites d'hommes montés normalement. J'entendis une Femme dire: "Mais il ne pourra jamais rentrer celui-là! Il fait 11 centimètres de diamètre"! Maitresse Cindy lui répondit qu'avec de la patience et du travail, il rentrerait. Le dernier faisait 8,5 centimètres à la base...Madame enleva ma cagoule. Je vis les Femmes dans la pièce. Elles étaient une dizaine, Je ne connaissais que Madame et Maitresse Cindy mais ces Femmes savaient tout de moi. Elles connaissaient tout de mon intimité. Elle me regardaient d'un air méprisant. D'avoir le visage découvert augmentait encore mon humiliation et ma honte. Madame me regarda dans les yeux. Elle dit: "Je vais passer la nuit, avec Sophie, avec deux beaux garçons chez l'un d'eux. Ils nous ramèneront à la maison demain matin. Toi, tu vas rentrer avec Maitresse Cindy. Avant, n'oublie pas de payer ce que tu dois à Madame x, en partant. Maitresse Cindy avait calculé combien je devais. Douze encagés avaient vidé leurs couilles sur moi. Multiplié par 50 euros, je devais 600 euros à Madame x. Elle se chargerait de les rétribuer. C'était un comble. Je devais payer pour avoir reçu leur sperme dans ma bouche et dans mon cul. Je réglai ma note à Madame x. Elle m'observa. Maitresse Cindy me tenait en laisse. Mon body était taché. Du sperme coulait sur mes collants ouverts roses. Mon maquillage avait coulé. J'étais dans un état pitoyable. Madame x me dit en riant: "J'espère que monsieur a passé une bonne soirée".Maitresse Cindy me fit monter dans le coffre à coups de rangers. Avant de le refermer, Elle me dit: "A la maison, je veux que tu me fasses jouir. Tu m'as terriblement excitée ce soir".