Maitresse Claude me ramena chez moi le jeudi matin, à midi. Il était prévu qu'Elle vienne me rechercher le vendredi soir et que je passe le week-end chez Maitresse Cindy avec Elle. Madame et Sophie me laissèrent me reposer. J'avais besoin de reprendre des forces. Madame était satisfaite du traitement que m'avait infligé Maitresse Claude. Elle avait observé les marques qui zébraient tout mon corps avec admiration.Le vendredi soir, Maitresse Claude vint me chercher, toujours vêtue de son treillis militaire et de ses rangers. Madame semblait compatissante. Elle faisait semblant de me plaindre car Elle connaissait le programme. Elle savait le sort que ses deux amies me réservaient. Avant que je sois chargé dans le coffre de la voiture, Madame recommanda à Maitresse Claude de surtout ne pas m'accorder d'orgasme. Celle-ci lui répondit en riant qu'Elle n'avait pas à s'inquiéter. Je portais mon body rose, mes collants ouverts roses, mes escarpins roses, une nuisette rose et ma petite cage rose.Maitresse Cindy nous accueillit. Je fus étonné de sa tenue. Elle était très féminine. Elle portait une robe noire courte moulante, des collants noirs et des escarpins noirs. Je la trouvais très belle. J'imaginais qu'Elle jouerait le rôle de la Femme et Maitresse Claude, celui de l'homme. Maitresse Cindy prit ma laisse et me tira vers la maison, à quatre pattes. Maitresse Claude me faisait avancer en me donnant des coups de pieds sur les fesses, avec ses rangers.Dans la maison, Elle m'enfermèrent dans la chambre d'amis, à côté de celle de Maitresse Cindy. Celle-ci me dit: "Ce soir, nous allons te laisser tranquille. Repose-toi car demain, attends-toi à une journée éprouvante". Je restais seul dans ma chambre. Au moment du repas, Maitresse Claude me porta mon repas composé de nourriture qu'Elles avaient mâchée et crachée dans la gamelle du chien. Elles avaient pissé dedans. Seul, je trouvais le temps long mais j'étais rassuré qu'Elles ne s'intéressent pas à moi. Dans la soirée, je les entendis se coucher, dans la chambre à côté. Je perçus les soupirs et les cris de jouissance de Maitresse Cindy. J'entendis le lit craquer. J'imaginais que Maitresse Claude prenait Maitresse Cindy au gode ceinture. Le lit cessa de craquer. Maitresse Cindy cria qu'Elle jouissait. Je pensais que son amie léchait sa chatte. J'entendis ensuite les cris de jouissance de Maitresse Claude. Je ne comprenais pas comment Maitresse Cindy pouvait lécher son amie sans éprouver de dégoût. J'étais excité. La petite cage rose tirait sur mes couilles. J'évitais de me toucher. Je restais frustré.Je me réveillais plusieurs fois dans la nuit. Je pensais à Madame dans les bras de ses amants. J'imaginais le sort qui m'était réservé pour la journée, sans en avoir la moindre idée. Le matin, Maitresse Claude cria qu'Elle voulait que je leur serve le petit-déjeuner au lit. J'entrai dans la chambre des deux Femmes après y avoir été autorisé. Maitresse Claude était assise sur le gode ceinture fixé sur le visage de Maitresse Cindy. Elle faisait des va et vient sans aucune gêne malgré ma présence. Elle était nue. Elle écrasait de tout son poids lourd le visage de son amie. J'étais triste pour Maitresse Cindy mais Elle ne semblait pas incommodée par l'odeur pourtant très forte. Maitresse Claude se retira, après avoir eu un orgasme. Maitresse Cindy me dit de m'approcher et m'embrassa. Je sentis l'odeur de son amie que je n'aimais pas. Elle me fit lécher le gode sorti de la chatte de celle-ci. Maitresse claude me commanda de quitter la pièce et d'aller prendre une douche.Alors que j'étais dans la salle de bains, les deux Femmes me rejoignirent et me firent un lavement. Maitresse Claude rentra dans mon cul le plus électrique. Elle me dit: "Quand tu recevras trois décharges électriques, tu devras venir immédiatement". Elle envoya trois impulsions brèves pour me montrer. Je sursautais. La douleur était vive. Je remis les dessous roses de la veille.Maitresse Cindy et Maitresse Claude me conduisirent dans le garage. Elles me montrèrent une palette chargée de cartons. Je les ouvris. Ils contenaient une cage métallique en pièces détachées. Je reçus l'ordre de la monter dans la chambre d'amis. Je passais la matinée à installer cette cage.Les deux Femmes sortirent se promener. Quand Elles revinrent, j'avais fini mon travail. J'avais construit ma propre prison. Elle était carrée. Chaque côté mesurait 1m50 et la hauteur mesurait 1m50 aussi. Les barreaux étaient espacés de 3 centimètres. Maitresse Claude me fit rentrer dans la cage. Elle imposait une position inconfortable. Je ne pouvais pas me tenir debout, ni m'allonger totalement. Je ne pouvais qu'être accroupi, à genoux, à quatre pattes ou recroquevillé. Maitresse me dit: "Tu passeras la prochaine nuit dans cette petite prison et quand nous voudrons être tranquilles".Elles me sortirent de la cage afin que je prépare leur repas. Je les servis à table et mangeai le mien, toujours aussi dégoûtant, à genoux, à leurs pieds. Régulièrement, Elles crachaient de la nourriture dans ma bouche et m'envoyaient dans le cul des décharges électriques. Cela les amusait.Je débarrassai la table et fis la vaisselle. Maitresse Cindy m'ordonna ensuite de travailler dans le jardin. Elle fit la sieste avec son amie. Dans l'après-midi, les deux Femmes vinrent constater si mon travail était bien fait. Maitresse Claude était harnachée de son gros gode ceinture. Elle trouva un prétexte pour frapper mes fesses avec la cravache. Maitresse Cindy, excitée par mes cris, baissa ses collants et son string sur ses genoux. Elle plaqua sa chatte contre ma bouche et demanda à Maitresse Claude de continuer ses frappes. Elle lui dit ensuite de m'enculer très fort, sur la pelouse. Maitresse Claude, toujours en treillis, dégrafa l'entrejambes de mon body rose. Elle retira le plug électrique. Elle mouilla de sa salive mon cul et entra d'un coup sec jusqu'au fond. Elle me baisa brutalement pendant que je léchai la chatte de son amie. J'aimais donner du plaisir à Maitresse Cindy mais je n'aimais pas me faire enculer par son amie. Elle me faisait très mal.Maitresse Cindy dit: "Défonce-lui la rondelle, à cette petite pute. Je veux l'entendre crier". Maitresse Claude accéléra ses mouvements. Son amie cria que c'était bon, qu'Elle jouissait. Elle inonda ma bouche de sa mouille. Je bus tout avec délectation. La grosse Femme masculine sortit le gode de mon cul et me le fit lécher. Maitresse Cindy remonta son string et ses collants. Elles rentrèrent dans la maison. Je repris mon travail dans le jardin.En fin d'après-midi, je reçus trois décharges violentes dans mon anus meurtri. Je rejoignis les Femmes dans la maison. Je préparai leur repas. et mis le couvert. Maitresse Claude attrapa ma laisse et me conduisit dans ma chambre. Maitresse cindy ouvrit la cage que j'avais installée le matin. Son amie me donna un violent coup de pied pour m'inviter à y rentrer. Maitresse Cindy ferma la prison avec deux cadenas. Elle me dit qu'Elles souhaitaient manger sans ma présence. Elles quittèrent la pièce. Les volets étaient fermés. Elles éteignirent la lumière. J'étais dans le noir. Je n'arrivais pas à trouver une position confortable. Je finis par me mettre dans une position recroquevillée. Maitresse Cindy me porta mon repas, au bout d'une bonne heure. De la nourriture mâchée et crachée arrosée d'urine. Et une carafe remplie d'eau et de pisse. Je savais que je devais manger et boire cette mixture si je ne voulais pas être fouetté. Elles ne plaisantaient pas.J'entendis leurs pas et leurs rires dans le couloir. Elles allumèrent la lumière. Maitresse Cindy était vêtue d'une nuisette blanche et Maitresse Claude était en slip,harnachée de son gode ceinture. Maitresse Cindy monta à quatre pattes sur la cage, Son amie remonta sa nuisette et enfonça l'engin dans sa chatte. Maitresse Cindy tenait la télécommande dans une main. Elle me dit: "Quand je jouirai, tu souffriras". Elle envoya une impulsion dans mon cul. J'étais à genoux dans la cage. La vue de sa chatte m'excitait, me frustrait. J'aurais aimé être à la place de Maitresse Claude. J'étais déçu de ne pas pouvoir donner du plaisir à Maitresse Cindy. Je voyais le gros cul de Maitresse Claude remuer contre celui de son amie. Je reçus de violentes décharges dans mon cul. La douleur était insupportable. Maitresse Cindy cria qu'Elle jouissait, que c'était bon. Maitresse Claude sortit le gode de sa chatte. Maitresse Cindy resta un moment allongée sur la cage, les jambes écartées. Je voyais sa mouillle perler. Elle s'assit et pissa à travers les barreaux. Elle pissa sur mes cheveux, mon visage, dans ma bouche, sur mon body rose. Maitresse Claude l'imita, ensuite. J'étais trempé de leur urine. Elles se moquèrent de moi. Elles éteignirent la lumière, me souhaitèrent en riant une bonne nuit et sortirent.Je dormis très mal. Le matin, j'entendis la voix de Pierre, dans la chambre à côté. Il était rentré de chez ses parents. Je l'entendis sortir et revenir 10 minutes après. Je compris qu'il servait le petit-déjeuner au lit aux femmes. Un moment après, il entra dans ma chambre et me servit le mien, toujours aussi dégoûtant. Il me dit de me régaler. Je mangeai devant lui le pain trempé dans l'urine et bus le thé mélangé à la pisse. Il ne portait pas sa cage de chasteté. Il bandait. Je compris que j'allais devoir me faire enculer. Quand j'eus terminé mon petit-déjeuner, Pierre me présenta son membre dur à travers les barreaux de ma prison. Je le pris dans ma bouche et commençai une fellation. Il ouvrit les cadenas de ma prison. Je sortis de la cage. Je me mis contre celle-ci . Il trempa la grande culotte blanche de Maitresse Claude dans l'urine et l'enfonça dans ma bouche. Puis il me prit sans ménagement. Mon cul était à peine lubrifié par un peu de sa salive. Les deux Femmes entrèrent dans la chambre. Elles firent des commentaires moqueurs et humiliants. Maitresse Cindy lui disait de me défoncer le cul. Maitresse Claude me traitait de sale petite pute. Pierre éjacula dans mon cul. Sa Femme enleva la culotte de son amie de ma bouche. Elle me fit lécher la bite de Pierre pour la nettoyer. Maitresse Claude remit le plug électrique dans mon anus. Elle envoya quelques brèves décharges pour s'amuser.Pierre remit sa cage de chasteté après avoir pris une douche. Les deux Femmes se préparèrent et enfilèrent une tenue de jogging. Je ne fus pas autorisé à me laver. Maitresse Claude souhaitait que je conservasse l'odeur de leur pisse. Elle considérait que c'était pour moi une humiliation profonde. Je fis le ménage dans la maison tout le dimanche matin. Pendant ce temps, les deux Femmes et Pierre sortirent se promener dans les bois.En fin de matinée, ils rentrèrent. J'avais fini mon travail. Je détestais mon odeur dégoûtante. Maitresse Claude attrapa ma laisse et m'enferma dans la prison où j'avais passé la nuit. Les volets étaient toujours fermés. Elle éteignit la lumière. Je n'étais pas autorisé à manger avec Pierre et les deux Femmes. Pierre me porta mon repas, toujours aussi écoeurant. Il me conseilla de tout manger et de tout boire.En début d'après-midi, Maitresse Cindy et Maitresse Claude entrèrent dans ma chambre. Elles portaient toujours un jogging. La première avait à la main une cravache et la seconde, un fouet court. Maitresse Claude déverrouilla les clés de ma prison. Elle me fit sortir, me commanda de me mettre à quatre pattes et de lécher ses rangers. Elle me frappa un long moment sur les fesses et le dos. Maitresse Cindy m'administra une sévère correction avec la cravache. Elles alternaient les coups, tantôt l'une, tantôt l'autre. Parfois, je recevais des décharges électriques dans mon cul meurtri. Mes cris les faisaient rire. Maitresse Cindy avoua qu'Elle avait envie de jouir, que mes cris l'excitaient. Elles cessèrent de me frapper. Maitresse Claude remit le plug électrique en place. Elle me fit rentrer dans la cage, en m'encourageant d'un grand coup de rangers dans les fesses. Elle verrouilla les cadenas. Les deux Femmes sortirent après avoir éteint la lumière. Elles m'avaient fait très mal. Peu après, je les entendis pousser des petits cris de jouissance dans la chambre à côté. Je sentis dans mon cul de violentes décharges. Je compris qu'Elles avaient un orgasme.Une heure plus tard, Maitresse Cindy et Maitresse Claude vinrent me libérer de ma prison. Maitresse Claude frotta sa chatte sur ma figure. Elle s'essuya sur mes cheveux. Elle voulait me marquer de sa forte odeur. Maitresse Cindy me tira avec la laisse vers sa voiture. Je marchais à quatre pattes en recevant des coups de rangers de son amie. Elles me ramenaient à la maison.


