J'eus l'autorisation de déjeuner à table avec Madame et Sophie. Elles souhaitaient que j'entende leur conversation.
"Sophie: Il faut que je te raconte, ma chérie. Ce matin, chez moi, j'ai voulu vérifier si ce que tu m'avais dit était vrai. J'ai excité ton pauvre petit cocu. J'ai caressé sa cage. Je lui ai fait sentir mes doigts imprégnés de l'odeur de mon minou. Sa mini nouille était très dure. On aurait dit un vrai homme! J'ai ouvert le cadenas. Je l'ai libéré et son petit truc a ramolli jusqu'à devenir aussi petit que celui d'un bébé. Tu l'as conditionné. Tu l'as rendu impuissant quand il n'est pas encagé.
Madame: Oui je sais. Je l'ai en quelque sorte émasculé. J'ai souvent pensé à tout lui faire enlever dans une clinique en Suisse, puisque son petit machin ne me sert plus à rien. Mais finalement, je pense qu'il est préférable de le garder avec sa petite nouille. Son excitation en cage et sa frustration me permettent de le garder sous tension et de le rendre obéissant et attentif à mes moindres désirs. J'ai peur que si je lui enlevais tout, il soit moins amoureux et que je perde un peu de mon pouvoir sur lui."
Elles parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. J'étais très gêné. Pour Elles, j'étais un meuble, en ce moment.
"Sophie: Je crois que ce serait bien de lui offrir une vidange. J'ai appelé la patronne du magasin de lingerie. Je lui ai proposé d'inviter dans sa salle de réunion des amies à prendre le thé demain après-midi. Elle est lesbienne. Elle méprise les hommes. Elle est d'accord. Elle serait ravie de nous rendre ce service. Elle a quelques copines et clientes qui seront très intéressées de voir ton pauvre cocu mouiller.
Madame: Demain, je ne pourrai pas venir avec toi. Je dois voir mon amant. Tant pis, tu iras seule avec lui.Tu me raconteras. Je te donne carte blanche pour ne rien lui épargner..."
J'étais dévasté. J'avais envie de me soulager. Une grande quantité de sperme était accumulée dans mes couilles. Mais l'idée de le faire devant un groupe de Femmes inconnues, dont la plupart étaient lesbiennes, me dévastait. J'étais anéanti. Mais je devais obéir. C'était la règle. Le fait que Madame ne soit pas présente ajoutait à mon désarroi.Je servis le café aux Dames. Je débarrassai la table et fis la vaisselle. Pendant ce temps, Elles allèrent faire la sieste dans la chambre de Madame. J'entendais des rires et des gémissements. J'imaginais ce qu'Elles faisaient...
Le lendemain, en début d'après-midi, Sophie me prépara. Elle rasa mes poils qui avaient repoussé depuis la dernière fois. Elle me fit un lavement au cas où Elle souhaiterait utiliser mon petit trou. Elle n'avait pas encore décidé comment Elle me ferait éjaculer. Elle me tendit ma tenue. Le body rose en dentelle, les bas roses et le porte-jaretelles rose. Elle changea ma cage. Elle remplaça ma cage en métal par la mini cage rose qui, selon Elle, faisait plus sissy, plus féminine. Sophie me dit que Madame x, la patrone du magasin, avait des escarpins noirs à ma pointure et qu'Elle me les prêterait. Sophie me présenta à Madame qui attendait dans le salon. Celle-ci me trouva parfaite pour aller voir les amies de Madame x. J'étais angoissé. J'avais envie de mouiller, de me soulager de plusieurs semaines de tension accumulée, mais pas comme ça. Pas devant un groupe de Femmes lesbiennes. J'osais demander à Madame de renoncer à m'envoyer là-bas. Elle m'administra deux paires de gifles très violentes. Elle me dit: "Tu veux jouir? Alors c'est moi qui décide comment. Fais confiance à Sophie. Elle sait ce qu'Elle fait. Moi, je vous laisse. Je vais voir Monsieur. Amusez-vous bien". J'enfilai une chemise, une veste et un jean. Je fus rassuré. Je n'allais pas faire le trajet dans le coffre de la voiture. Madame partit. Sophie et moi partîmes peu après.Le trajet dura à peine un quart d'heure. Je ne disais pas un mot. Madame x nous attendait devant la porte de sa boutique qu'Elle avait fermée. Je la trouvais très classe mais très autoritaire. Je la trouvais belle avec sa chevelure rousse frisée. Elle nous fit entrer par une petite porte à côté de son magasin. Dans le couloir, Elle me tendit des escarpins et m'ordonna d'enlever mes vêtements d'homme. Je mis les escarpins à mes pieds. Les talons étaient hauts et je marchais difficilement. Je me sentais ridicule. J'aurais aimé être ailleurs. Madame x nous dit: "Mes amies sont là. Elles sont impatientes de voir le petit cocu et de s'amuser. Elles n'ont jamais vu de cage de chasteté". Sophie fouilla son sac. Elle me mit le collier de chien et y attacha la laisse. Elle enfila sur ma tête une cagoule qui m'empêchait de voir et qui laissait mon nez et ma bouche à l'air libre. Elle me dit que c'était mieux que je ne vois pas les Femmes qui allaient m'humilier. Je pourrais ainsi imaginer leur nombre, leur âge, si Elles étaient belles ou non. Et puis, si je ne les voyais pas, Elles se sentiraient davantage en confiance pour se moquer de moi. Madame x marcha devant nous. Sophie me tenait en laisse. La porte de la salle de réunion s'ouvrit. Nous entrâmes. Nous fûmes accueillis par des rires et des exclamations.J'avais envie de partir mais c'était trop tard. Je ne savais pas combien il y avait de Femmes dans cette pièce. probablement beaucoup. Je croyais reconnaître des voix jeunes et des voix plus mûres. Elles faisaient des commentaires sur ma tenue. Elles riaient. Elles se moquaient. Elles ne se retenaient pas de tenir des propos humiliants.Madame x demanda le silence. Sophie prit la parole: "Je vous présente le mari de Madame. Vous pouvez l'appeler petit cocu, petite bite ou petite pute, comme Vous voulez. Il a un micro pénis qui est enfermé dans une cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Madame me l'a confié aujourd'hui. Elle m'a donné la clé de sa cage que je porte autour de mon cou. Il n'a jamais réussi à faire jouir sa Femme. C'est pourquoi Elle a décidé d'enfermer son mini truc inutile à vie et de le priver de toute éjaculation. J'ai convaincu sa Femme, ma meilleure amie, de lui autoriser une éjaculation une fois par mois mais toujours de façon humiliante. C'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui. N'hésitez surtout pas à Vous lacher. Humiliez le. Moquez-Vous de lui. Ne le traitez pas comme un homme. Il n'en est plus un depuis longtemps. Pendant qu'il est devant Vous, sa Femme baise avec son amant, un male alpha, un véritable étalon".J'étais debout au milieu de la pièce. Je ne bandais pas. Une main dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle découvrit ma petite cage rose. J'entendis: "Oh! Elle est minuscule"! Sophie m'ordonna de toucher ma cage. J'étais terrifié par la situation. Je ne bandais toujours pas. Sophie dit aux Femmes que j'étais fétichiste des odeurs féminines. J'entendis des rires. L'une d'Elles mit sous mon nez un bout de tissus que je reconnus être son string. Il avait une odeur discrète. Mon micro pénis commença à durcir un peu. Une autre dont la voix semblait mature dit: "Attendez, s'il aime les odeurs féminines, il va être servi". Cette fois, c'était une petite culotte qui était mise sous mon nez. L'odeur était très forte. Elle avait un goût d'urine et de mouille. Sa propriétaire ne semblait pas très à cheval sur la propreté. Malgré la forte odeur, mon micro pénis gonfla dans la cage jusqu'à devenir très dur. Sophie fit remarquer: "Vous voyez? Il bande dans sa cage. Mais si je la lui enlève, il redeviendra tout petit et tout mou. Sa Femme l'a rendu impuissant". Une Femme dit:"L'homme idéal". Sophie enleva ma cage. Immédiatement, je débandais. Mon petit truc devint minuscule. Les Femmes éclatèrent de rire. Sophie me commanda de me branler. Une main me remplaça. Je sentis deux doigts agiter ma petite nouille. Les rires et les moqueries ne cessaient pas. J'avais honte. Je sentis que j'allais éjaculer, ma micro bite molle. Sophie le remarqua. Elle dit: "Non! Pas comme ça. Je vais Vous faire voir quelque chose d'extraordinaire". Elle remit en place ma mini cage rose. Elle me fit mettre à quatre pattes. Elle sortit le plug recourbé, mouilla mon petit trou de sa salive et me l'enfonça d'un coup. Je ne pus retenir un cri qui fit rire les Femmes. Je ne savais toujours pas combien Elles étaient, si Elles étaient belles ou pas. Sophie remua le plug dans mon cul. Elle demanda si l'une d'Elles voulait essayer. Sans hésitation, j'entendis une voix jeune crier: "Moi! Moi!" Elle remua frénétiquement le plug. Une main la remplaça. Sa propriétaire ne parlait pas. Sa main semblait plus experte. Elle sortait le plug et le rentrait d'un coup sec. Elle accéléra ses mouvements. Malgré la honte, je me laissai aller et j'abandonnai toute résistance inutile. J'étais la proie de ces Femmes. J'étais un pantin désarticulé. Je libérai une grande quantité de sperme qui coula dans ma cage et se répandit sur le parquet. J'entendis des applaudissements, des "woaw", "incroyable". La Femme qui m'avait fait mouiller me dit: "Tu aimes jouir avec ton cul. Tu es une vraie petite pute". Je reconnus la voix de Madame x, la patronne du magasin.J'étais dévasté. Je me sentais perdu dans un autre monde. J'aurais aimé que Madame soit là. Sophie allait vraiment très loin. Cette éjaculation m'avait vraiment coûté très cher en dignité. Sophie me fit lécher mes cochonneries sur le sol. Elle récupéra le sperme qui suintait de ma cage et me fit lécher ses doigts, sous les rires des Dames. Visiblement, Elles avaient aimé le spectacle. J'entendis une Femme dire: "Tous les hommes devraient porter une cage de chasteté. Au moins, nous serions tranquilles".Sophie retira le plug de mon cul et me le fit nettoyer avec ma langue. J'entendis une femme dire: "Il doit avoir soif". Elle me donna un verre. Je la remerciai car j'avais très soif. Je reconnus que c'était de l'urine. Elle me dit de tout boire. Une autre me tendit un autre verre que je dus boire aussi, à sa santé. Le goût était salé et très fort. J'eus peur qu'Elles souhaitassent toutes me faire boire leur pisse. Mais non.Sophie agrafa mon body rose. Elle attrapa ma laisse et nous quittâmes la pièce et les amies de Madame x. Elles me dirent "au revoir petite bite". Dans le couloir, Sophie enleva ma cagoule. Je remis ma chemise, mon pantalon, ma veste et mes chaussures sur mes dessous féminins. Nous montâmes dans la voiture. Je m'installai au volant et nous partîmes pour la maison.
"Sophie: Il faut que je te raconte, ma chérie. Ce matin, chez moi, j'ai voulu vérifier si ce que tu m'avais dit était vrai. J'ai excité ton pauvre petit cocu. J'ai caressé sa cage. Je lui ai fait sentir mes doigts imprégnés de l'odeur de mon minou. Sa mini nouille était très dure. On aurait dit un vrai homme! J'ai ouvert le cadenas. Je l'ai libéré et son petit truc a ramolli jusqu'à devenir aussi petit que celui d'un bébé. Tu l'as conditionné. Tu l'as rendu impuissant quand il n'est pas encagé.
Madame: Oui je sais. Je l'ai en quelque sorte émasculé. J'ai souvent pensé à tout lui faire enlever dans une clinique en Suisse, puisque son petit machin ne me sert plus à rien. Mais finalement, je pense qu'il est préférable de le garder avec sa petite nouille. Son excitation en cage et sa frustration me permettent de le garder sous tension et de le rendre obéissant et attentif à mes moindres désirs. J'ai peur que si je lui enlevais tout, il soit moins amoureux et que je perde un peu de mon pouvoir sur lui."
Elles parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. J'étais très gêné. Pour Elles, j'étais un meuble, en ce moment.
"Sophie: Je crois que ce serait bien de lui offrir une vidange. J'ai appelé la patronne du magasin de lingerie. Je lui ai proposé d'inviter dans sa salle de réunion des amies à prendre le thé demain après-midi. Elle est lesbienne. Elle méprise les hommes. Elle est d'accord. Elle serait ravie de nous rendre ce service. Elle a quelques copines et clientes qui seront très intéressées de voir ton pauvre cocu mouiller.
Madame: Demain, je ne pourrai pas venir avec toi. Je dois voir mon amant. Tant pis, tu iras seule avec lui.Tu me raconteras. Je te donne carte blanche pour ne rien lui épargner..."
J'étais dévasté. J'avais envie de me soulager. Une grande quantité de sperme était accumulée dans mes couilles. Mais l'idée de le faire devant un groupe de Femmes inconnues, dont la plupart étaient lesbiennes, me dévastait. J'étais anéanti. Mais je devais obéir. C'était la règle. Le fait que Madame ne soit pas présente ajoutait à mon désarroi.Je servis le café aux Dames. Je débarrassai la table et fis la vaisselle. Pendant ce temps, Elles allèrent faire la sieste dans la chambre de Madame. J'entendais des rires et des gémissements. J'imaginais ce qu'Elles faisaient...
Le lendemain, en début d'après-midi, Sophie me prépara. Elle rasa mes poils qui avaient repoussé depuis la dernière fois. Elle me fit un lavement au cas où Elle souhaiterait utiliser mon petit trou. Elle n'avait pas encore décidé comment Elle me ferait éjaculer. Elle me tendit ma tenue. Le body rose en dentelle, les bas roses et le porte-jaretelles rose. Elle changea ma cage. Elle remplaça ma cage en métal par la mini cage rose qui, selon Elle, faisait plus sissy, plus féminine. Sophie me dit que Madame x, la patrone du magasin, avait des escarpins noirs à ma pointure et qu'Elle me les prêterait. Sophie me présenta à Madame qui attendait dans le salon. Celle-ci me trouva parfaite pour aller voir les amies de Madame x. J'étais angoissé. J'avais envie de mouiller, de me soulager de plusieurs semaines de tension accumulée, mais pas comme ça. Pas devant un groupe de Femmes lesbiennes. J'osais demander à Madame de renoncer à m'envoyer là-bas. Elle m'administra deux paires de gifles très violentes. Elle me dit: "Tu veux jouir? Alors c'est moi qui décide comment. Fais confiance à Sophie. Elle sait ce qu'Elle fait. Moi, je vous laisse. Je vais voir Monsieur. Amusez-vous bien". J'enfilai une chemise, une veste et un jean. Je fus rassuré. Je n'allais pas faire le trajet dans le coffre de la voiture. Madame partit. Sophie et moi partîmes peu après.Le trajet dura à peine un quart d'heure. Je ne disais pas un mot. Madame x nous attendait devant la porte de sa boutique qu'Elle avait fermée. Je la trouvais très classe mais très autoritaire. Je la trouvais belle avec sa chevelure rousse frisée. Elle nous fit entrer par une petite porte à côté de son magasin. Dans le couloir, Elle me tendit des escarpins et m'ordonna d'enlever mes vêtements d'homme. Je mis les escarpins à mes pieds. Les talons étaient hauts et je marchais difficilement. Je me sentais ridicule. J'aurais aimé être ailleurs. Madame x nous dit: "Mes amies sont là. Elles sont impatientes de voir le petit cocu et de s'amuser. Elles n'ont jamais vu de cage de chasteté". Sophie fouilla son sac. Elle me mit le collier de chien et y attacha la laisse. Elle enfila sur ma tête une cagoule qui m'empêchait de voir et qui laissait mon nez et ma bouche à l'air libre. Elle me dit que c'était mieux que je ne vois pas les Femmes qui allaient m'humilier. Je pourrais ainsi imaginer leur nombre, leur âge, si Elles étaient belles ou non. Et puis, si je ne les voyais pas, Elles se sentiraient davantage en confiance pour se moquer de moi. Madame x marcha devant nous. Sophie me tenait en laisse. La porte de la salle de réunion s'ouvrit. Nous entrâmes. Nous fûmes accueillis par des rires et des exclamations.J'avais envie de partir mais c'était trop tard. Je ne savais pas combien il y avait de Femmes dans cette pièce. probablement beaucoup. Je croyais reconnaître des voix jeunes et des voix plus mûres. Elles faisaient des commentaires sur ma tenue. Elles riaient. Elles se moquaient. Elles ne se retenaient pas de tenir des propos humiliants.Madame x demanda le silence. Sophie prit la parole: "Je vous présente le mari de Madame. Vous pouvez l'appeler petit cocu, petite bite ou petite pute, comme Vous voulez. Il a un micro pénis qui est enfermé dans une cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Madame me l'a confié aujourd'hui. Elle m'a donné la clé de sa cage que je porte autour de mon cou. Il n'a jamais réussi à faire jouir sa Femme. C'est pourquoi Elle a décidé d'enfermer son mini truc inutile à vie et de le priver de toute éjaculation. J'ai convaincu sa Femme, ma meilleure amie, de lui autoriser une éjaculation une fois par mois mais toujours de façon humiliante. C'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui. N'hésitez surtout pas à Vous lacher. Humiliez le. Moquez-Vous de lui. Ne le traitez pas comme un homme. Il n'en est plus un depuis longtemps. Pendant qu'il est devant Vous, sa Femme baise avec son amant, un male alpha, un véritable étalon".J'étais debout au milieu de la pièce. Je ne bandais pas. Une main dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle découvrit ma petite cage rose. J'entendis: "Oh! Elle est minuscule"! Sophie m'ordonna de toucher ma cage. J'étais terrifié par la situation. Je ne bandais toujours pas. Sophie dit aux Femmes que j'étais fétichiste des odeurs féminines. J'entendis des rires. L'une d'Elles mit sous mon nez un bout de tissus que je reconnus être son string. Il avait une odeur discrète. Mon micro pénis commença à durcir un peu. Une autre dont la voix semblait mature dit: "Attendez, s'il aime les odeurs féminines, il va être servi". Cette fois, c'était une petite culotte qui était mise sous mon nez. L'odeur était très forte. Elle avait un goût d'urine et de mouille. Sa propriétaire ne semblait pas très à cheval sur la propreté. Malgré la forte odeur, mon micro pénis gonfla dans la cage jusqu'à devenir très dur. Sophie fit remarquer: "Vous voyez? Il bande dans sa cage. Mais si je la lui enlève, il redeviendra tout petit et tout mou. Sa Femme l'a rendu impuissant". Une Femme dit:"L'homme idéal". Sophie enleva ma cage. Immédiatement, je débandais. Mon petit truc devint minuscule. Les Femmes éclatèrent de rire. Sophie me commanda de me branler. Une main me remplaça. Je sentis deux doigts agiter ma petite nouille. Les rires et les moqueries ne cessaient pas. J'avais honte. Je sentis que j'allais éjaculer, ma micro bite molle. Sophie le remarqua. Elle dit: "Non! Pas comme ça. Je vais Vous faire voir quelque chose d'extraordinaire". Elle remit en place ma mini cage rose. Elle me fit mettre à quatre pattes. Elle sortit le plug recourbé, mouilla mon petit trou de sa salive et me l'enfonça d'un coup. Je ne pus retenir un cri qui fit rire les Femmes. Je ne savais toujours pas combien Elles étaient, si Elles étaient belles ou pas. Sophie remua le plug dans mon cul. Elle demanda si l'une d'Elles voulait essayer. Sans hésitation, j'entendis une voix jeune crier: "Moi! Moi!" Elle remua frénétiquement le plug. Une main la remplaça. Sa propriétaire ne parlait pas. Sa main semblait plus experte. Elle sortait le plug et le rentrait d'un coup sec. Elle accéléra ses mouvements. Malgré la honte, je me laissai aller et j'abandonnai toute résistance inutile. J'étais la proie de ces Femmes. J'étais un pantin désarticulé. Je libérai une grande quantité de sperme qui coula dans ma cage et se répandit sur le parquet. J'entendis des applaudissements, des "woaw", "incroyable". La Femme qui m'avait fait mouiller me dit: "Tu aimes jouir avec ton cul. Tu es une vraie petite pute". Je reconnus la voix de Madame x, la patronne du magasin.J'étais dévasté. Je me sentais perdu dans un autre monde. J'aurais aimé que Madame soit là. Sophie allait vraiment très loin. Cette éjaculation m'avait vraiment coûté très cher en dignité. Sophie me fit lécher mes cochonneries sur le sol. Elle récupéra le sperme qui suintait de ma cage et me fit lécher ses doigts, sous les rires des Dames. Visiblement, Elles avaient aimé le spectacle. J'entendis une Femme dire: "Tous les hommes devraient porter une cage de chasteté. Au moins, nous serions tranquilles".Sophie retira le plug de mon cul et me le fit nettoyer avec ma langue. J'entendis une femme dire: "Il doit avoir soif". Elle me donna un verre. Je la remerciai car j'avais très soif. Je reconnus que c'était de l'urine. Elle me dit de tout boire. Une autre me tendit un autre verre que je dus boire aussi, à sa santé. Le goût était salé et très fort. J'eus peur qu'Elles souhaitassent toutes me faire boire leur pisse. Mais non.Sophie agrafa mon body rose. Elle attrapa ma laisse et nous quittâmes la pièce et les amies de Madame x. Elles me dirent "au revoir petite bite". Dans le couloir, Sophie enleva ma cagoule. Je remis ma chemise, mon pantalon, ma veste et mes chaussures sur mes dessous féminins. Nous montâmes dans la voiture. Je m'installai au volant et nous partîmes pour la maison.


