Bonjour, et merci pour ton retour.
Je te rejoins pleinement sur cette idée de « rendez-vous d'amour » où le temps semble suspendu et où tout devient possible... ou cruellement inaccessible.
Pour ma part, un souvenir particulièrement vif me revient, de ceux qui me hantent encore délicieusement plusieurs mois après, et qui continuent de faire pulser ma cage rien qu'en y repensant.
C'était un soir où ma Baronne avait décidé de pousser le supplice à un niveau rare. Elle m'avait fait m'allonger nu sur le lit, poignets solidement attachés aux montants. Ma Viper était verrouillée depuis des semaines, si serrée que mon sexe gonflé de désir débordait presque entre les barreaux. Elle portait cette nuisette noire transparente qui laisse deviner chaque courbe de son corps, celle qui me rend fou.
Elle s'est placée à califourchon sur moi, très haut au début, puis lentement descendue jusqu'à ce que je sente la chaleur brûlante de son sexe juste au-dessus de ma cage. Puis elle a sorti deux énormes godemichets qu'elle avait préparés. Le premier, déjà impressionnant, et le second franchement massif, veiné et beaucoup plus gros que je ne le serai jamais.
Devant mes yeux écarquillés, elle a commencé à se caresser, puis à s'empaler lentement sur le plus gros, juste au-dessus de mon visage et de ma cage. Je voyais tout. Chaque centimètre qui entrait en elle, la façon dont son corps s'ouvrait, ses lèvres qui s'étiraient autour de cette épaisseur. Elle gémissait de plaisir en descendant progressivement, profondément, tout en me regardant avec ce sourire diabolique ...
Elle bougeait sur ce gode énorme, de plus en plus vite, ses seins qui tressautaient, son corps qui brillait de transpiration. À chaque va-et-vient, elle descendait assez bas pour que son sexe trempé frôle ma cage, laissant des traces de son excitation sur ma cage. Mon membre poussait violemment contre les barreaux, rouge, gonflé à l'extrême, pulsant de frustration au rythme de ses coups de reins. Je sentais l'odeur deexquis de son sex, j'entendais le bruit humide et obscène de sa vulve qui avalait ce gros gode encore et encore.
Elle a joui une première fois comme ça, violemment, en criant le nom d'un homme (que je n'ai jamais entendu), le corps secoué, tout en frottant son clitoris gonflé contre la coque de ma cage. Puis elle a changé de jouet, prenant le plus gros, et a recommencé, encore plus profondément.
Le supplice a duré plus d'une heure. Elle alternait les jouets, les angles, les vitesses, se donnant du plaisir sans aucune limite juste au-dessus de mon sexe emprisonné. À chaque orgasme, elle collait son sexe palpitant contre ma cage, me laissant sentir les contractions de son plaisir pendant que je ruisselais de désir inutile, les barreaux trempés, mon gland violacé et douloureux.
Quand elle a enfin terminé, elle s'est relevée, les cuisses tremblantes, et a simplement caressé ma cage du bout des doigts en souriant :
Pas ce soir
Ce souvenir reste gravé en moi comme l'un des plus raffinés et des plus cruellement exquis qu'elle m'ait jamais infligés. Cette façon qu'elle a de me transformer en simple spectateur de son plaisir, enfermé et inutile, tout en me rendant fou de désir... c'est ce qui me rend le plus addict.
Je suis très curieux de savoir qui est l'homme qui détient le prenom que j'ai si souvent entendu pendant ses orgasmes...
Je te rejoins pleinement sur cette idée de « rendez-vous d'amour » où le temps semble suspendu et où tout devient possible... ou cruellement inaccessible.
Pour ma part, un souvenir particulièrement vif me revient, de ceux qui me hantent encore délicieusement plusieurs mois après, et qui continuent de faire pulser ma cage rien qu'en y repensant.
C'était un soir où ma Baronne avait décidé de pousser le supplice à un niveau rare. Elle m'avait fait m'allonger nu sur le lit, poignets solidement attachés aux montants. Ma Viper était verrouillée depuis des semaines, si serrée que mon sexe gonflé de désir débordait presque entre les barreaux. Elle portait cette nuisette noire transparente qui laisse deviner chaque courbe de son corps, celle qui me rend fou.
Elle s'est placée à califourchon sur moi, très haut au début, puis lentement descendue jusqu'à ce que je sente la chaleur brûlante de son sexe juste au-dessus de ma cage. Puis elle a sorti deux énormes godemichets qu'elle avait préparés. Le premier, déjà impressionnant, et le second franchement massif, veiné et beaucoup plus gros que je ne le serai jamais.
Devant mes yeux écarquillés, elle a commencé à se caresser, puis à s'empaler lentement sur le plus gros, juste au-dessus de mon visage et de ma cage. Je voyais tout. Chaque centimètre qui entrait en elle, la façon dont son corps s'ouvrait, ses lèvres qui s'étiraient autour de cette épaisseur. Elle gémissait de plaisir en descendant progressivement, profondément, tout en me regardant avec ce sourire diabolique ...
Elle bougeait sur ce gode énorme, de plus en plus vite, ses seins qui tressautaient, son corps qui brillait de transpiration. À chaque va-et-vient, elle descendait assez bas pour que son sexe trempé frôle ma cage, laissant des traces de son excitation sur ma cage. Mon membre poussait violemment contre les barreaux, rouge, gonflé à l'extrême, pulsant de frustration au rythme de ses coups de reins. Je sentais l'odeur deexquis de son sex, j'entendais le bruit humide et obscène de sa vulve qui avalait ce gros gode encore et encore.
Elle a joui une première fois comme ça, violemment, en criant le nom d'un homme (que je n'ai jamais entendu), le corps secoué, tout en frottant son clitoris gonflé contre la coque de ma cage. Puis elle a changé de jouet, prenant le plus gros, et a recommencé, encore plus profondément.
Le supplice a duré plus d'une heure. Elle alternait les jouets, les angles, les vitesses, se donnant du plaisir sans aucune limite juste au-dessus de mon sexe emprisonné. À chaque orgasme, elle collait son sexe palpitant contre ma cage, me laissant sentir les contractions de son plaisir pendant que je ruisselais de désir inutile, les barreaux trempés, mon gland violacé et douloureux.
Quand elle a enfin terminé, elle s'est relevée, les cuisses tremblantes, et a simplement caressé ma cage du bout des doigts en souriant :
Pas ce soir
Ce souvenir reste gravé en moi comme l'un des plus raffinés et des plus cruellement exquis qu'elle m'ait jamais infligés. Cette façon qu'elle a de me transformer en simple spectateur de son plaisir, enfermé et inutile, tout en me rendant fou de désir... c'est ce qui me rend le plus addict.
Je suis très curieux de savoir qui est l'homme qui détient le prenom que j'ai si souvent entendu pendant ses orgasmes...


