Ça y est, première semaine encagée réalisée !
7 jours de cage sans libération
Madame: 5 orgasmes
Moi: 1 (mais presque ruiné)
_Lundi passé, ma femme partait en voyage d'affaire et me laissa la cage avec ordre de la mettre. Après une première journée en cage, la première nuit fut difficile. Beaucoup de mal à m'endormir tant j'étais excité par la situation et que j'avais du mal à trouver une position confortable. Néanmoins après des heures à tourner dans le lit, une douche froide sur mon sexe m'aida à me calmer un peu. S'en est suivi plusieurs réveils dans la nuit qui ne passèrent qu'en me levant et en allant uriner. La plus grande tension sexuelle fut le lendemain matin au réveil, qui fût très tôt à cause de mon érection matinale. Mon pénis poussait désespérément le fourreau de la cage qui avait pour effet de m'étirer douloureusement les testicules.
_Mardi et mercredi, je resta à la maison, sous mes habits ma cage commençait à trouver sa place. Étant seul à la maison, j'évitais soigneusement toutes pensées excitantes. Mercredi, je commençais même à ne plus vraiment y faire attention la journée. Les soirs, mes couchers furent de plus en plus simples et les nuits plutôt paisibles. Seuls les réveils matinaux furent vraiment inconfortables avec toujours des érections spontanées rappelées à l'ordre par le dispositif de sécurité
Mais je me doutais que le plus "difficile" allait arriver les jours suivant avec le retour de ma femme et de mes désirs
_Jeudi, ma femme rentra en début d'après-midi. Elle donna le ton de nos retrouvailles même avant son retour car elle m'envoya un message quelques heures avant disant "Je suis sur la route du retour, déshabille toi, je te veux nu pour m'accueillir." Lorsqu'elle arriva, je senti immédiatement son excitation: la première chose qu'elle fit en rentrant fut de m'embrasser en saisissant ma cage.
Elle posa toutes ses affaires en tas dans le salon et me conduisit dans la chambre où elle me fit m'allonger sur le lit. "Je vais aller prendre une douche, interdiction de te toucher" me dit-elle en me faisant un clin d'oeil. Elle se déshabilla devant moi et voyant que mon sexe ne gonflait pas assez vite pour elle, elle me posa sa culotte sur le visage avant de partir en me disant de profiter d'un des seuls plaisirs que j'aurai aujourd'hui. Elle prenait le temps, sous sa douche, et moi j'écoutais l'eau couler tout en me délectant de son odeur.
A son retour, elle vient directement enfourcher mon visage où je pu la lécher avec frénésie. Je me régalais de son sexe qui coulait dans ma bouche et je ne mis pas longtemps à la faire jouir. Nous nous sommes câlinés ensuite un long moment. Mon sexe était en feu et je mis beaucoup de temps à me calmer, mais je dois avouer que nos caresses post-cunni m'ont beaucoup aidées.
Vendredi, j'étais à nouveau seul à la maison la journée, mais le soir j'eus le plaisir de faire un long et délicieux cunnilingus à mon épouse. Allongée sur le lit, elle avait mit un oreiller sous ses fesses pour que je puisse avoir un meilleurs accès à son intimité. L'excitation me donna envie d'explorer de nouvelles pratiques et alors que je sentais son orgasme qui montait, je lui releva les jambes et alla lui lécher l'anus avec grand plaisir. Elle ne dit rien, mais ne tarda pas à jouir. Ce fut notre premier anulingus en 8 ans de mariage. J'ai adoré, et j'ai adoré la voir prendre du plaisir sans rien avoir en retour.
Samedi, une sensation étrange dans mon bas ventre apparu: j'avais l'impression d'avoir le sexe et la prostate pleines, lourdes, engorgées. Et mon envie d'éjaculer commençait à etre assez forte.
Samedi matin, ma femme m'a fait la surprise de m'imposer quelque chose que je rêvais d'essayer (je lui en avais parlé une fois par le passé). Elle s'installa sur le canapé pour regarder une série et m'interpella alors que j'allais partir faire autre chose ailleurs dans la maison. J'étais nu. "Met toi à genoux". Je m'exécutais. Elle se leva et retira sa culotte sous sa robe puis se réinstalla, les cuisses écartées, pieds sur la table basse. "Tu vas me lécher, mais sans me faire jouir, attention!". J'eus donc la joie et le privilège de lui lécher le minou durant un très long moment alors qu'elle m'ignorait. Ce fut une expérience très intense pour moi, et ma cage était particulièrement douloureuse. D'autant plus que je devait la lécher très délicatement pour ne pas la déconcentrer, il fallait que je refrène mes pulsions.
J'eus quand même le droit de la faire jouir le soir en la léchant à nouveau dans notre lit.
_Dimanche, nous sommes sortie la journée, mais encore une fois, mon désir envers elle ne faisait qu'augmenter. Le soir, nous nous en sommes donné à coeur joie avec nos jouets et ma langue bien sûr.
Et enfin aujourd'hui, ce fut mon jour de libération. Mon épouse me retira ma cage cet après-midi et me masturbas lentement. Je pensais que je pourrais la pénétrer, mais elle me refusa et m'obligea à lui donner un nouvel orgasme avant de me permettre de jouir de ses mains.
Ce fut une semaine extraordinaire pour nous deux. Je l'aime tellement
7 jours de cage sans libération
Madame: 5 orgasmes
Moi: 1 (mais presque ruiné)
_Lundi passé, ma femme partait en voyage d'affaire et me laissa la cage avec ordre de la mettre. Après une première journée en cage, la première nuit fut difficile. Beaucoup de mal à m'endormir tant j'étais excité par la situation et que j'avais du mal à trouver une position confortable. Néanmoins après des heures à tourner dans le lit, une douche froide sur mon sexe m'aida à me calmer un peu. S'en est suivi plusieurs réveils dans la nuit qui ne passèrent qu'en me levant et en allant uriner. La plus grande tension sexuelle fut le lendemain matin au réveil, qui fût très tôt à cause de mon érection matinale. Mon pénis poussait désespérément le fourreau de la cage qui avait pour effet de m'étirer douloureusement les testicules.
_Mardi et mercredi, je resta à la maison, sous mes habits ma cage commençait à trouver sa place. Étant seul à la maison, j'évitais soigneusement toutes pensées excitantes. Mercredi, je commençais même à ne plus vraiment y faire attention la journée. Les soirs, mes couchers furent de plus en plus simples et les nuits plutôt paisibles. Seuls les réveils matinaux furent vraiment inconfortables avec toujours des érections spontanées rappelées à l'ordre par le dispositif de sécurité

Mais je me doutais que le plus "difficile" allait arriver les jours suivant avec le retour de ma femme et de mes désirs
_Jeudi, ma femme rentra en début d'après-midi. Elle donna le ton de nos retrouvailles même avant son retour car elle m'envoya un message quelques heures avant disant "Je suis sur la route du retour, déshabille toi, je te veux nu pour m'accueillir." Lorsqu'elle arriva, je senti immédiatement son excitation: la première chose qu'elle fit en rentrant fut de m'embrasser en saisissant ma cage.
Elle posa toutes ses affaires en tas dans le salon et me conduisit dans la chambre où elle me fit m'allonger sur le lit. "Je vais aller prendre une douche, interdiction de te toucher" me dit-elle en me faisant un clin d'oeil. Elle se déshabilla devant moi et voyant que mon sexe ne gonflait pas assez vite pour elle, elle me posa sa culotte sur le visage avant de partir en me disant de profiter d'un des seuls plaisirs que j'aurai aujourd'hui. Elle prenait le temps, sous sa douche, et moi j'écoutais l'eau couler tout en me délectant de son odeur.
A son retour, elle vient directement enfourcher mon visage où je pu la lécher avec frénésie. Je me régalais de son sexe qui coulait dans ma bouche et je ne mis pas longtemps à la faire jouir. Nous nous sommes câlinés ensuite un long moment. Mon sexe était en feu et je mis beaucoup de temps à me calmer, mais je dois avouer que nos caresses post-cunni m'ont beaucoup aidées.
Vendredi, j'étais à nouveau seul à la maison la journée, mais le soir j'eus le plaisir de faire un long et délicieux cunnilingus à mon épouse. Allongée sur le lit, elle avait mit un oreiller sous ses fesses pour que je puisse avoir un meilleurs accès à son intimité. L'excitation me donna envie d'explorer de nouvelles pratiques et alors que je sentais son orgasme qui montait, je lui releva les jambes et alla lui lécher l'anus avec grand plaisir. Elle ne dit rien, mais ne tarda pas à jouir. Ce fut notre premier anulingus en 8 ans de mariage. J'ai adoré, et j'ai adoré la voir prendre du plaisir sans rien avoir en retour.
Samedi, une sensation étrange dans mon bas ventre apparu: j'avais l'impression d'avoir le sexe et la prostate pleines, lourdes, engorgées. Et mon envie d'éjaculer commençait à etre assez forte.
Samedi matin, ma femme m'a fait la surprise de m'imposer quelque chose que je rêvais d'essayer (je lui en avais parlé une fois par le passé). Elle s'installa sur le canapé pour regarder une série et m'interpella alors que j'allais partir faire autre chose ailleurs dans la maison. J'étais nu. "Met toi à genoux". Je m'exécutais. Elle se leva et retira sa culotte sous sa robe puis se réinstalla, les cuisses écartées, pieds sur la table basse. "Tu vas me lécher, mais sans me faire jouir, attention!". J'eus donc la joie et le privilège de lui lécher le minou durant un très long moment alors qu'elle m'ignorait. Ce fut une expérience très intense pour moi, et ma cage était particulièrement douloureuse. D'autant plus que je devait la lécher très délicatement pour ne pas la déconcentrer, il fallait que je refrène mes pulsions.
J'eus quand même le droit de la faire jouir le soir en la léchant à nouveau dans notre lit.
_Dimanche, nous sommes sortie la journée, mais encore une fois, mon désir envers elle ne faisait qu'augmenter. Le soir, nous nous en sommes donné à coeur joie avec nos jouets et ma langue bien sûr.
Et enfin aujourd'hui, ce fut mon jour de libération. Mon épouse me retira ma cage cet après-midi et me masturbas lentement. Je pensais que je pourrais la pénétrer, mais elle me refusa et m'obligea à lui donner un nouvel orgasme avant de me permettre de jouir de ses mains.
Ce fut une semaine extraordinaire pour nous deux. Je l'aime tellement


Une réticence que je n'explique pas...
