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Sujets - TheophileaSesPieds

#1
Au pays des fantasmes / Journal en enfer
Novembre 12, 2025, 08:17:16 AM
Hier soir, 19 h 47, le clic de la clé a résonné comme un coup de marteau dans le silence de notre chambre. La Python V7 s'est ouverte, la résine encore tiède de mon corps, et j'ai senti l'air frais frapper ma bite gonflée en quelques micro secondes, presque douloureuse 2j de liberté. J'étais à genoux sur le parquet froid, mains posées à plat sur mes cuisses, la sueur perlant entre mes omoplates.
Déesse s'est approchée. Ses talons aiguilles claquaient sur le bois, un rythme régulier qui faisait vibrer mes côtes. Elle a déboutonné son chemisier lentement, chaque bouton un petit pop qui semblait suspendre le temps. La jupe crayon a glissé sur ses hanches, et elle a laissé tomber sa culotte noire en dentelle sur mes genoux. Le tissu était chaud, humide, imprégné de son odeur musquée
Elle s'est allongée sur le lit, jambes écartées. Sa chatte luisait sous la lumière, lèvres gonflées, un éclat humide qui me faisait saliver.
« Six fois, » elle a murmuré, voix basse, rauque, comme un ronronnement de félin. « Tu vas me baiser 6 fois avec ta bite. Si je n'ai pas au moins un orgasme j'irais baiser des mâles alpha, ça te convient ? »
J'ai hoché la tête, la gorge sèche.
Elle m'a chevauché. Ses cuisses chaudes, lisses, serraient mes hanches. Sa chatte m'a englouti d'un coup, brûlante, trempée, un étau vivant. J'ai senti chaque pli, chaque pulsation. 32 secondes. J'ai joui, un jet chaud, honteux, qui a coulé en elle. Elle a continué, ses seins lourds claquant contre son torse, ses cheveux chatouillant mon visage. « Une. »
À quatre pattes. Ses fesses rondes, fermes, sous mes mains. J'ai poussé. Elle a gémi, un son grave. « Plus fort. » La sueur coulait sur son dos, gouttait sur les draps. J'ai joui, plus vite, plus faible. « Deux. »
Debout contre le mur. Le plâtre froid dans mon dos, ses jambes enroulées autour de ma taille, talons plantés dans mes fesses. Elle a joui d'abord, un cri rauque, sa chatte se contractant autour de moi comme une poigne. Moi, j'ai suivi, le souffle coupé. « Trois. »
Sur ma bouche. Sa chatte sur mes lèvres, goût salé, sucré, épais. J'ai léché, sucé, aspiré. Elle a joui, ses cuisses tremblantes serrant ma tête, ses jus coulant sur mon menton. Puis elle m'a repoussé, a saisi ma bite molle, l'a branlée durement, la peau tirant, brûlante. Elle s'est empalée. J'ai joui. « Quatre. »
Mains attachées dans le dos. Elle m'a chevauché lentement, ses ongles griffant mon torse, laissant des lignes rouges. J'ai tenu plus longtemps, chaque mouvement une torture exquise. J'ai joui quand même. « Cinq. »
Sur le dos. Elle s'est assise sur ma bite, a glissé son vibro noir dans son cul, le bourdonnement remplissant la pièce. Elle a joui, un hurlement sauvage, corps arqué, seins secoués, yeux révulsés. Moi, j'ai lâché un filet clair, presque douloureux, qui a coulé sur mes couilles, collant, tiède. « Six. »
a pris la cage, l'a essuyée avec un chiffon humide, le tissu glissant sur la résine avec un bruit doux. Puis elle l'a rangée dans sa boîte.
Elle s'est tournée vers moi, un sourire lent, presque tendre. « Tu as tenu les six. Tu mérites une récompense. »
Elle a ouvert le tiroir du bas, celui qu'elle ferme toujours à clé. Dedans : un pochon en velour. Elle l'a posée sur le lit. J'ai senti mon cœur cogner.
La Cobra de chez chastifyme. Métal.
Elle l'a sortie. Le métal froid a brillé sous la lampe. Elle l'a fait tourner entre ses doigts. Je n'ai jamais porté de cage en metal , elle est si belle. Je me hâte de la porter.
« À genoux. »
J'ai obéi.
Elle a glissé l'anneau autour de mes couilles, froid mordant, puis le tube sur ma bite encore molle, sensible. Le poids m'a tiré vers le bas.
« Plus jamais de plastique. Tu es à moi. Pour de bon. »
Je bande déjà. Contre l'acier.
Je suis si bien à la maison
À suivre
#2
Encagés / Ma descente dans un enfer merveilleux
Octobre 31, 2025, 12:12:15 PM
Salut à tous,

Je me pose un peu et je vais raconter pour la première fois comment j'en suis arrivé la, cage bien en place (comme toujours). Je sais que vous êtes quelques-uns à vivre des trucs similaires.

Ça fait 4 mois et 27 jours que je suis encagé non-stop avec la cage de chasteté en résine Python V7 de chez chastifyme. La dernière fois que j'ai joui, c'était... franchement je me rappelle même plus.
J'ai arrêté de compter les jours, j'ai juste la sensation dans le bas-ventre qui me rappelle en permanence que je n'ai plus la main sur ma queue et que c'est pas demain la veille que je pourrais a nouveau la toucher.Et honnêtement, c'est devenu ma normalité de soumis.

Le truc que je réalise, c'est à quel point ça change tout dans la tête. Je vis à travers elle (ma femme) maintenant. Pas en mode romantique "elle est mon monde", non. En mode : elle décide, je suis un outil. Elle me dit quoi faire. Elle me fixe des tâches. Et je les fais. Point. Pas de négociation possible, pas de débat.

Exemple ce matin :
Je me lève, la cage déjà bien tendue à cause d'un rêve à la con.
Elle est devant le miroir, en train de se maquiller.
Moi j'arrive pour dire bonjour, elle me regarde même pas.
Elle dit juste :
— "Tu penses à plier le linge et vider le lave-vaisselle, j'ai pas envie de répéter aujourd'hui."
Et c'est tout.
Pas de "bonjour mon cœur", pas de câlin.
Juste des ordres. Et j'ai trouvé ça parfait.

Le pire, c'est que je me sens bien comme ça.
Avant, j'étais frustré parce que je voulais du sexe. Maintenant, je suis frustré parce que je n'ai plus aucun contrôle.

Elle m'appelle "mon assistant" et même dans la rue ou au téléphone avec d'autres personnes.
Quand elle rentre du boulot, elle me fait parfois asseoir sur le tabouret de la cuisine, elle me regarde et elle me demande ce que j'ai fait pour elle dans la journée. Si elle estime que j'ai pas fait assez, elle m'ignore. Parfois toute la soirée. Et je vous jure que c'est cent fois pire qu'une punition.
Parce que ce silence, ce mépris, je le ressens dans la cage, direct. Mon cerveau hurle, mais ma bouche reste ferméeje sens monter un orgasme interne c'est une sensation divine.

Y'a des jours où elle joue avec moi ou de moi.
Elle me caresse l'intérieur de la cuisse, doucement, elle pose ses lèvres près de mon oreille et elle dit :
— "Si t'étais pas si inutile sexuellement, je pourrais peut-être m'occuper de toi."
Puis elle se barre, me laissant frustré, la cage tirant comme jamais, le cerveau en feu.
Et moi je vais faire les corvées, avec la honte en moi et la bite sous cadenas. Elle se caresse bien longtemps avec plusieurs god sur le canapé , me laisse la nettoyer quand elle a terminé. Elle n'hésite pas a hurler de plaisir devant moi.

Elle commence à parler de me faire regarder pendant qu'elle s'occupe autrement.
Elle parle de prendre un amant. Sérieusement. Un vrai mec, qui viendrait s'occuper de ses envies.
Elle me dit que je resterais là, utile à la maison, à genoux à plier des serviettes pendant qu'elle prend du plaisir. Quand elle me dit ca ca m'excite tellement que je lui parle de mes nouvelles envies les plus noir et elle s'en sert sur moi dans mes moments de grandes faiblesse.
Et le pire ? Je crois que je suis prêt.
Pas sûr de survivre à la scène, mais prêt à la vivre.
Parce que maintenant, je le sais : je suis pas là pour jouir. Je suis là pour servir, obéir, subir.

Bref. Je voulais juste partager ca ici. C'est pas facile à vivre tous les jours, mais ça fait un bien fou d'écrire à des gens qui me comprennent.
Et perso, j'ai plus envie de revenir en arrière, pour rien au monde .