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Sujets - AlvaRagnar

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Discussions générales / Lecture
« le: avril 15, 2021, 01:49:07 pm »
Chères KH,
encagés,

Je vous suggère ici une lecture très intéressante qui vous permettra d'épanouir votre sexualité en mettant de côté la sempiternelle pénétration.

https://www.cultura.com/jouissance-club-9782501144209.html

Descriptif :
Vous avez l'impression de passer à côté de votre sexualité  ?
Pas de panique, Jüne du compte Instragram Jouissance Club fait souffler un vent de fraîcheur et d'espoir en proposant un manuel d'éducation sexuelle promouvant le plaisir accessible à tous, femme, homme, hétéro, homo ou trans  !
Elle propose de mettre de côté la pénétration pour se concentrer sur les 1001 façons de se donner du plaisir autrement, de manière décomplexée, jubilatoire et bienveillante.
A l'aide de nombreux schémas sobres et élégants, elle propose une cartographie des multiples zones qui procurent du plaisir chez les deux sexes et un inventaire des mouvements orgasmiques.


Alva

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Discussions générales / Lecture pour toutes et tous
« le: octobre 14, 2020, 04:40:07 pm »
Bonjour à Toutes et tous,

Je dépose ici un lien Internet qui vous mènera tout droit à un article du site Slate. Je reprendrai ensuite l'intégralité d'un article paru dans la Croix

Ces deux textes, je l'espère, vous mèneront à une réflexion qu'il serait important d'aborder au sein des couples actuels.

A la lecture de tout ça, j'aimerais que chacun puisse débattre ici, posément, des notions abordées et qui me semblent essentielles au bon fonctionnement d'un couple et du sexe dans le couple.

Bonne lecture à Toutes et tous.
Alva

Lien : https://www.slate.fr/story/196025/dette-sexe-femmes-accepter-rapports-sexuels-non-desires

Article repris :

Le consentement sexuel, notion taboue dans le couple

Peu abordée au sein du couple, la question du consentement sexuel peut générer malentendus, angoisses et souffrances.

    France Lebreton, le 13/10/2020 à 15:05

Lecture en 4 min.
Le consentement sexuel, notion taboue dans le couple
La divergence des désirs peut engendrer de l’incompréhension au sein du couple.

« Aller se coucher était devenu par moments un calvaire car dès le matin, je me disais, allez, ce soir tu fais un effort, tu fais l’amour. Et quand le soir venait, je ressentais comme une boule au ventre. Je n’en avais pas envie », raconte Mariana.

Même chose pour Val, qui culpabilisait énormément de n’en avoir pas envie ou rarement : « Donc parfois je cédais, alors je faisais en sorte que ça se fasse rapidement pour être débarrassée. C’est terrible mais vrai, et pour moi, c’était un devoir conjugal. Pourtant, j’aimais mon mari. Je cédais juste pour éviter d’être dans la culpabilité. »

→ ENTRETIEN. Consentement dans le couple : « Il faut être attentif aux messages de l’autre »

Ces témoignages intimes, parmi une centaine d’autres, ont été recueillis par le sociologue Jean-Claude Kaufmann, illustrent bien le caractère sensible de la notion de consentement au sein du couple (1). Pour les femmes comme pour les hommes. L’un d’eux confie ainsi souffrir de ne pas pouvoir partager des moments intimes avec sa compagne. « Je me nourris de fantasmes et d’espoirs, mais très vite je reviens à la réalité », souffle-t-il.
La rupture #MeToo

L’affaire Weinstein, suivie du mouvement #MeToo, a contribué à libérer la parole au sujet des pratiques de harcèlement sexuel dans les hautes sphères de pouvoir. Mais qu’en est-il dans l’intimité des chaumières ? À quelle condition peut-on dire qu’un baiser a été volé, une relation sexuelle, forcée ?

→ À LIRE. #Metoo, ce que les jeunes femmes en pensent

« Quand c’est oui, c’est oui, quand c’est non, et quand on ne sait pas, on garde ses doigts pour soi », dit la chanson du consentement (2). Certes, ce refrain enjoué peut être un repère pour les jeunes générations qui expérimentent leurs premières rencontres. Mais quand la vie conjugale s’installe, dans une sorte d’entente cordiale amoureuse, les choses sont moins claires, et la sexualité est un sujet difficile à aborder au sein même du couple.

« Le couple fonctionne sur un certain nombre d’acquis, d’habitudes, de petites routines, comme la façon de ranger ses affaires, de prendre son petit déjeuner, observe Jean-Claude Kaufmann. Dans la sexualité aussi, le couple a ses habitudes, une sorte de chorégraphie qui tend à se répéter. La conversation est plus gestuelle que verbale. À la caresse de l’un, l’autre peut répondre par une caresse en retour, une indifférence, une hésitation, un mouvement de recul… Autant d’indications, de petits messages en forme de consentement ou de non-consentement qu’il faut apprendre à entendre, à décoder, en se mettant à l’écoute de son partenaire. »
Divergence des désirs

Sur le désir ou le non-désir de chacun, la discussion n’est pas aisée. Passé la sexualité fondatrice de ses débuts, le couple va connaître, au fil de sa vie conjugale, une « divergence de désirs ». « Celui de l’homme est plus régulier, plus rectiligne que celui de la femme, plus fluctuant. Le décalage de leurs attentes produit rarement l’accord parfait sur le moment et la fréquence des relations sexuelles », pointe le sociologue.

→ ENTRETIEN. Éducation au consentement : « il faut apprendre aux enfants à dire «mon corps, c’est moi» »

Pour autant, il n’est pas toujours évident de dire non à son conjoint. Et celui-ci ne perçoit pas forcément clairement le signe d’une résistance ou d’un refus. « Alors, parfois, l’un peut être tenté de se forcer “un peu” pour faire plaisir à l’autre, parfois c’est l’autre qui ne se rend pas compte qu’il force “un peu”. » La question du consentement peut alors être posée.
Ligne rouge

Chez un certain nombre de couples, souvent du côté de la femme mais parfois aussi chez l’homme, constate le chercheur, « l’habitude est prise de ne pas exprimer son non-consentement, de le refouler, de l’enfouir dans le silence ». Ce qui peut engendrer de façon progressive, incompréhension, insatisfaction, malaise, voire différents degrés de souffrance, de la pénibilité au harcèlement et à l’agression, si une certaine ligne rouge est franchie. Une réalité sociale longtemps négligée à laquelle le législateur a voulu apporter une réponse par la loi de 2006, modifiée en 2010, qui reconnaît, judiciairement parlant, la notion du « viol conjugal », bien que celui-ci demeure sous-déclaré par les victimes.

→ TEMOIGNAGES. Femmes et hommes, leur vision du consentement

Mais, en dehors de ces cas extrêmes, heureusement minoritaires, il existe bien d’autres situations où domine un certain flou. Ce n’est pas vraiment « oui », mais pas vraiment « non ». Une zone grise où l’on évite d’avoir à se prononcer de façon explicite pour différentes raisons pas toujours conscientes : le poids des habitudes, la crainte du conflit, la peur de briser son couple, le sentiment de culpabilité, l’injonction du « devoir conjugal », présente dans les esprits.
Devoir conjugal

La notion de devoir conjugal est liée à la théologie chrétienne du mariage, rappelle l’historienne Sylvie Steinberg. « À l’origine, la “dette” réciproque que se doivent les époux a pour finalité la procréation et l’éloignement de la concupiscence. » Les conjoints satisfaits sexuellement étant supposés être protégés du danger de l’adultère.

→ ENQUÊTE. Renouer le dialogue quand le couple est en crise

« La ”dette conjugale”, intégrée dans les “devoirs conjugaux” lorsque le droit se sécularise, est justifiée par le consentement mutuel des époux échangé le jour des noces. Le problème du non-consentement ne pouvait donc se poser qu’en dehors du mariage, dans le cadre d’une sexualité “illicite”, poursuit Sylvie Steinberg. À partir du XXe siècle, la sexualité devient aussi un lieu d’épanouissement personnel, ce qui entre en contradiction avec l’idée de devoir quelque chose à quelqu’un sur le plan sexuel. »

Si le devoir conjugal appartient au passé, comment éviter la zone grise du consentement, propice à toutes les interprétations ? Selon Jean-Claude Kaufmann, « il existe beaucoup de possibilités pour se retrouver intimement malgré la divergence des désirs, pour faire l’amour comme le souhaiterait l’un sans que cela soit vécu comme une contrainte par l’autre ». Notamment en apprenant à être attentif aux messages envoyés par le conjoint, messages qui gagnent à être clarifiés par la discussion. « Communiquer, lever les malentendus permet de remporter petite victoire après petite victoire, assure le sociologue. Il appartient à chaque couple de trouver des accommodements, de parler davantage pour réduire les non-dits, les frustrations, de faire preuve d’humour et d’imagination. Inventer des rituels, des expériences de bien-être et de plaisir partagé. »

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Consentement et violence conjugale

9 femmes sur 10 ont déjà ressenti une pression d’un partenaire pour avoir un rapport sexuel.

70 % des femmes déclarent avoir eu des rapports, alors qu’elles n’en avaient pas envie, sans avoir subi de pression.

Près d’une femme sur deux a déjà subi des propos dévalorisants parce qu’elle n’avait pas envie d’avoir des rapports sexuels.

Plus d’une femme sur quatre déclare qu’un rapport s’est poursuivi, alors qu’elle avait demandé qu’il cesse.

Source : #NousToutes, mars 2020.

Dans 9 cas de viol sur 10, la victime connaît l’agresseur. Et dans 47 % des cas, c’est le conjoint ou l’ex-conjoint qui est l’auteur du viol ou de la tentative de viol à l’encontre de sa compagne.

Seule 1 victime de viol conjugal sur 10 déclare avoir déposé plainte.

Source : Observatoire national des violences faites aux femmes.

(1) « Pas envie ce soir. Le consentement dans le couple » de Jean-Claude Kaufmann. 2020. Ed. Les liens qui libèrent, 19 €

(2) consentement.info

Femmes et hommes, leur vision du consentement
À découvrir Femmes et hommes, leur vision du consentement

Parfois difficile à aborder au sein du couple, la question du consentement apparaît pourtant essentielle.



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Discussions générales / CMC et PPI...
« le: juillet 10, 2020, 12:24:59 pm »
Bonjour à Toutes et tous,
Je fais un copier coller d'un article paru dans Elle sur un "nouveau phénomène" pour les plus novices mais qui entre dans la même frange que la CMC : la PPI, à savoir la Pénétration Par Intermittence.

Publié le 9 juillet 2020 à 18h00
Nouveau plaisir : et si on essayait la pénétration par intermittence ?

Et si la pénétration, plutôt que d’être une succession de va-et-vient qui encadrent le rapport sexuel, devenait une pratique qui va… et puis qui vient ? Explications et conseils sur la PPI : pénétration par intermittence.
Par
Caroline Michel

On pourrait prétendre au nouveau concept et appeler ça la « PPI », pour « pénétration par intermittence ». En réalité, nous n’avons rien inventé : depuis quelques temps, la pénétration vaginale, « pièce maîtresse » du rapport sexuel, est remise en questions (et c’est tant mieux). Et si nous pouvions nous en passer ? Réinventer notre sexualité ? Des réflexions que l’on retrouve notamment dans « Au-delà de la pénétration », un essai (savoureux) signé Martin Page (éd. Le Nouvel Attila), ou encore dans le nouvel ouvrage de Maïa Mazaurette, au titre clair et explicite « Sortir du trou, lever la tête » (éd. Anne Carrière).

Cette pratique – la pénétration –  qui ouvre le bal (après trois minutes préliminaires) et clôt la soirée (après l’orgasme) est principalement pensée pour le plaisir masculin. Et parce que nous la « connaissons » depuis toujours, parce qu’elle nous parait naturelle, nous faisons avec plutôt que sans. Pourtant, qui a dit que le rapport sexuel était synonyme de pénétration ? Pourquoi la pénétration doit-elle forcément faire partie du jeu ? Et le plaisir féminin dans tout ça ? Bien sûr, cesser de considérer la pénétration comme un indispensable ne revient pas à l’écarter. La pénétration, peut, justement, aller et venir. S’inviter par touches, selon l’humeur, l’envie, la position. Elle peut se montrer et puis disparaître, revenir puis repartir, danser et puis retrouver sa chaise. Bref, elle peut survenir par intermittence, c’est-à-dire par moments, ponctuellement. Histoire de devenir une pratique « comme une autre », pas supérieure, pas moins bien. Nos conseils.
La pénétration, c’est comme le melon : on en mange quand on veut

Nous avons « appris » à construire nos rapports sexuels selon un schéma bien précis : d’abord l’entrée (les préliminaires), le plat principal (la pénétration) et le dessert (l’orgasme). Or, tentons de briser ce plan tout tracé. Parce que la pénétration, ça peut très bien se consommer en entrée ou en dessert, comme le melon. On peut aussi en grignoter des cubes à l’apéro ou au goûter, ou, pourquoi pas, ne pas en manger du tout et prendre son pied autrement, entre sexe oral (fellation, cunnilingus, anulingus), massages, masturbation réciproque, sextoys… Les possibilités sont multiples et la pénétration, si elle n’exclut pas le plaisir et les sensations agréables, ne doit pas nous enfermer dans une unique façon de faire.
Voyons la pénétration comme le baiser

Pour ne plus construire son rapport sexuel autour de la pénétration et cerner la pénétration « par intermittence », observons nos baisers. Parfois, pendant le rapport, on s’embrasse. Parfois non. On se balade un peu partout, nos bouches se croisent et puis se loupent. Et ainsi de suite. De toute évidence, on peut le dire : on s’embrasse « par-ci par-là », trente secondes ici, dix secondes là-bas. La pénétration, c’est pareil. Ça peut venir et revenir comme un baiser. On se pénètre un instant, on passe à autre chose, on recommence un peu plus tard.
Les avantages de la pénétration par intermittence

En cessant d’associer rapport sexuel et pénétration vaginale, nous avons beaucoup à gagner. D’abord du temps : quand, parfois, les partenaires sentent l’orgasme poindre, rien de plus efficace que de passer à autre chose (des caresses, des bisous, des mots doux) pour freiner le septième ciel et mieux le convoquer ensuite. Et puis, on gagne aussi en plaisir : le corps entier est dans la course, puisque la route empruntée n’est pas la seule route vaginale. Rappelons également que le gland du clitoris, situé au sommet de la vulve, est l’organe de la volupté féminine. Lors de la pénétration, il n’est pas toujours stimulé, si bien que certaines femmes passent à côté de leur orgasme. En quittant la pénétration, on prend un peu de recul, on se redécouvre et on devient mettre du jeu : ce n’est plus la pénétration qui décide et cadre le rapport. Nous décidons et recadrons le rapport. 

Par
Caroline Michel


J'espère que Caroline Michel ne m'en voudra pas d'avoir recopié son article, mais c'est pour une bonne cause.

Alva

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Discussions générales / J'en ai marre des mecs
« le: mars 12, 2020, 01:51:26 pm »
Bonjour à toutes et tous,

Même certains hommes ne supportent plus leurs congénères :

France Inter: "J'en ai marre des mecs, mais marre, marre, marre…" - Baptiste Beaulieu.
https://www.youtube.com/watch?v=rK0dg_DiB9E

Ca ne dure que  3min30, mais cela vaut le coup. Et surtout, j'adore la métaphore du panier de fruits.

Alva

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Discussions générales / Locktober
« le: septembre 14, 2018, 03:00:27 pm »
Bonjour à toutes et tous

En fouinant sur le net, je suis tombé sur la notion de Locktober. Contraction anglophone de lock (verrouiller) et october (octobre), cela consiste en une période de chasteté d'un mois ferme.
Seriez-vous prêt à participer ? ou allonger la période de votre encagé jusque fin octobre ? ::)

Qu'en dit mon Viking ? Qu'en dîtes -vous ?

Alva

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Discussions générales / Tiré d'un roman
« le: septembre 12, 2018, 08:26:50 pm »
Bonjour à tous
Je n'écris pas le soir mais je ne résiste pas au plaisir de vous écrire ici une réflexion tirée d'un roman de Denis Diderot et adapté au cinéma : Mademoiselle de Joncquières.

"Si aucune âme juste ne tente de corriger les hommes, comment espérer une meilleure société ?"

Alva

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Discussions générales / Carte Google CMC
« le: juin 16, 2018, 09:04:44 am »
Merci Michel pour cette carte mise en place par vos soins
Elle permettra de se rendre compte que les cages sont partout autour de nous, et que les KH vous cernent...

Alva

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Discussions générales / Record battu !
« le: juin 07, 2018, 04:40:09 pm »
Bonjour à toutes et tous

Personne n'en a parlé, certains ont peut-être vu...
Non, ce n'est pas le record de durée de chasteté. C'est le nombre maximum de personnes connectées sur le nouveau forum, qui a été atteint le 4 juin. C'est tout récent et certainement dû à la nouvelle présentation.

La CMC intéresse de plus en plus, et c'est une excellente nouvelle pour la Femme !

Girl power 8)

Alva

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Keyholders / Alva arrive
« le: décembre 11, 2017, 09:02:12 pm »
Bonsoir à toutes, chères KH,
Bonsoir les encagés

Je me présente : Alva, compagne de Ragnar.

J'ai voulu de mon homme qu'il s'inscrive sur ce forum. Je suis maladivement jalouse des minettes aguicheuses qui pourraient tourner autour de mon homme, et j'ai exigé qu'il porte une cage afin de garantir sa fidélité.
Cela me permettra d'attendre de lui qu'il participe un peu plus à la tenue de la maison, et qu'il soit plus attentif envers sa petite femme !

Pour cela, en contrepartie, je lui mitonne des bons petits plats : on tient un homme par l'estomac et le bas-ventre, n'est ce pas ?
Je posterai une photo de nous d'ici peu.

Je vous embrasse
Alva

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