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#51
Keyholders / Re : Présentation et partage
Dernier message par Titou - Mars 20, 2026, 01:37:45 PM
Bienvenue Alexandra,
merci pour votre analyse de médecin et d'épouse attentive au comportement de votre mari; il est devenu en quelque sorte votre "laboratoire experimental" du comportement masculin sous cage  ;D !

Je serais bien tenté de soumettre votre présentation auprès de mon épouse, toujours réticente sur la pratique cmc et ses vertus.

Je suis encagé, Madame conserve les clés, mais je ne bénéficie pas de la "soupape de sécurité" face à la frustration excessive.
Bien que ma compulsion masturbatoire et état dépressif aient quasiment disparus par la force des choses, mon esprit reste néanmoins encombré de pensées et le fantasme (improbable) de retrouver  un jour notre entente sexuelle dans notre couple.

Merci de votre présence,

Bien respectueusement.


#52
Keyholders / Re : Présentation et partage
Dernier message par alexandra - Mars 20, 2026, 12:01:29 PM
Merci M. Jojo pour votre message.

Citation de: m.Jojo le Mars 20, 2026, 11:57:09 AMBienvenue Alexandre

Il semblerait que je vous ai quelque peu perturbé, moi c'est Alexandra et non Alexandre :D

Citation de: m.Jojo le Mars 20, 2026, 11:57:09 AMne pourra qu'être bénéfique à tous mes membres

J'espère surtout pouvoir faire en sorte qu'elle soit bénéfique à tous LES membres. Mais si cela inclut VOS membres alors...  ;D
#53
Keyholders / Re : Présentation et partage
Dernier message par m.Jojo - Mars 20, 2026, 11:57:09 AM
Bienvenue Alexandre et je suis estomaqué par Votre présentation, par sa qualité et son contenu. Votre présence sur le site, jumelée à Votre expérience et à Votre formation médicale, ne pourra qu'être bénéfique à tous mes membres. BRAVO à Vous.
#54
Keyholders / Présentation et partage
Dernier message par alexandra - Mars 20, 2026, 09:03:52 AM
Bonjour,

J'ai longtemps hésité à intervenir sur un forum abordant la chasteté masculine contrôlée et pour être très franche, je ne sais pas ce à quoi cela mènera. Pourtant aujourd'hui je franchis ce pas car mon expérience me semble suffisamment singulière pour mériter d'être partagée dans une perspective à la fois clinique et personnelle.

Je suis une femme approchant la cinquantaine, mariée depuis 12 ans, avec 2 enfants et j'exerce à Paris en tant que médecin avec un passé de psycho-clinicienne, spécialisée dans l'accompagnement des dynamiques relationnelles et des régulations comportementales au sein du couple.

Il y a environ 7 ans, je ne connaissais pas du tout les dispositifs de chasteté masculine. C'est dans le cadre d'une consultation qu'un patient m'a confié en porter une, dans un objectif très précis, à savoir reprendre le contrôle sur une compulsion masturbatoire devenue envahissante et délétère dans sa vie quotidienne.

Cet homme présentait par ailleurs un haut niveau de fonctionnement cognitif et une grande capacité d'introspection. Au fil des séances, j'ai pu observer et analyser les mécanismes psychologiques en jeu comme l'externalisation du contrôle, la ritualisation du désir, la diminution de la charge intrusive des pensées sexuelles et surtout réorientation de l'énergie attentionnelle vers des interactions relationnelles plus qualitatives.

Cette observation clinique a profondément éveillé ma curiosité professionnelle. J'ai entrepris des recherches approfondies sur le sujet tant sur le plan scientifique que sociologique avant d'envisager une expérimentation dans ma propre sphère conjugale, avec l'accord éclairé de mon mari, dont l'ouverture d'esprit a facilité cette démarche.
Depuis maintenant 6 ans, je lui impose l'utilisation d'une cage de manière quasi continue, dans un cadre structuré et réfléchi.

Les effets observés sont, à mon sens, particulièrement intéressants d'un point de vue psycho-comportemental, notamment une diminution notable de l'impulsivité, une amélioration de la régulation émotionnelle, un accroissement de l'attention portée à l'autre, une réorganisation du désir vers une dynamique relationnelle plutôt que strictement individuelle et égoïste et bien d'autres constats positifs.
Sur le plan neuropsychologique, on peut raisonnablement faire l'hypothèse d'une modulation des circuits dopaminergiques liés à la récompense immédiate. En réduisant les décharges fréquentes associées à la gratification solitaire, on favorise une montée progressive de la tension sexuelle, qui devient alors un levier motivationnel orienté vers la relation et non plus vers la simple décharge.

Concernant la régulation de cette tension, j'ai mis en place un cadre précis. Des moments de relâchement partiels sont organisés de manière hebdomadaire. Ils ont pour objectif d'éviter une surcharge physiologique et psychique, tout en maintenant un niveau de contrôle global qui demeure essentiel pour la pérennité de la pratique. Pour cela, bien que je ne le fasse que très rarement sortir de sa cage (une fois tous les 15 jours pour seulement quelques jours afin que son membre retrouve son élasticité et puisse de temps en temps avoir une érection nocturne), je prévois un orgasme ruiné une à 2 fois par semaine afin que la tension sexuelle cumulée soit régulée. Cela pour éviter les phénomènes de saturation ou de frustration excessive, maintenir l'efficacité du dispositif dans la durée et prévenir les effets rebond liés à une suppression trop stricte. Il garde ainsi son niveau de « docilité » que j'adore ressentir chez lui lorsqu'il est en cage.
Sans rentrer dans les détails, il se place la plupart du temps à genoux devant moi sur notre lit, parfois je suis derrière lui, je laisse la cage verrouillée, je le regarde droit dans les yeux,je prends ses bourses dans une main et avec l'autre j'utilise un vibro. Il faut généralement très peu de temps pour qu'il se vide dans ma main de toute cette tension. J'avoue avoir pris avec le temps un plaisir croissant à le voir fondre dans ma main. Et, cela améliore même l'intensité de ses propres orgasmes quand nous décidons qu'il y aura enfin pénétration (ce qui reste bien évidemment TOUJOURS une décision qui ME revient).
Car oui, je reste néanmoins ferme. Ces interventions sont volontairement brèves (5 à 10 minutes par semaine). Leur efficacité repose justement sur leur caractère ciblé et non sur leur durée.
Cela permet de maintenir un équilibre entre tension et relâchement, sans réactiver les anciens schémas compulsifs.
Par ailleurs, je le redis, je lui accorde ponctuellement des périodes de pause complète (cela ne veut pas dire sans surveillance), environ toutes les 2 semaines, afin de préserver le confort physique et l'intégrité corporelle, ce qui est essentiel dans toute pratique prolongée.

Au-delà des aspects techniques, c'est surtout la transformation de la dynamique de couple qui me semble remarquable.

Nous avons observé ensemble une communication plus fluide et plus profonde, une redéfinition des rôles et des attentes, une intensification de la complicité, une qualité de présence nettement améliorée.

Avec le recul, et forte de mon expérience clinique, je considère que ce type de pratique, lorsqu'elle est encadrée, consentie et réfléchie, peut constituer un outil intéressant dans de très nombreuses configurations de couple, et peut-être encore plus lorsque des problématiques de régulation du désir ou d'asymétrie d'investissement sont présentes.

Je n'irais pas jusqu'à parler de solution universelle, mais il s'agit indéniablement d'un levier puissant, encore largement sous-exploré dans les approches traditionnelles et je suis persuadée qu'il s'agit là aussi de la recette miracle pour qu'un couple puisse davantage s'épanouir, être plus complice et même durer dans le temps avec la même énergie.

Voilà donc, je ne suis pas certaine d'intervenir régulièrement sur ce forum mais je souhaitais partager cette expérience afin d'apporter un éclairage différent, à la croisée du vécu et de l'analyse clinique et tout en espérant que certaines femmes un peu hésitantes ou réfractaires puissent franchir le cap.
Je pense  enfin qu'il est temps de sortir des carcans habituels car tant qu'on restera enfermés dedans, la parole ne se libérera pas et il faut pouvoir en parler simplement, entre nous, dans la vraie vie, entre amies, avec la famille, commencer à expliquer que cette pratique existe et qu'elle change beaucoup pour un couple autour de vous, et pourquoi pas oser montrer davantage cette clé en pendentif pour commencer à aborder le sujet... c'est à ce prix qu'on construira des relations plus saines entre femmes et hommes et, au fond, un monde meilleur.

Je suis désolée pour ma longue présentation mais je suis cependant ravie de participer ponctuellement à ce forum où peu de femmes osent, semble-t-il, s'exprimer.

Alexandra
#55
Au pays des fantasmes / Re : Présentation d'un cocu en...
Dernier message par Cocuchaste - Mars 20, 2026, 07:32:49 AM
La semaine s'écoula tranquillement. Madame dormait avec Sophie. J'attendais avec anxiété la soirée du vendredi. Nous avions rendez-vous à 22 heures chez Madame x, la patronne du magasin de lingerie. Je ne savais pas quel sort les Femmes me réservaient. Sophie m'entraîna dans la salle de bains. Je compris qu'Elle voulait me faire un lavement. Je protestai. Je lui dis que je pouvais le faire seul. Elle me répondit qu'il n'en était pas question, qu'Elle tenait absolument à le faire Elle-même pour m'humilier. Je compris que les Dames avaient prévu d'offrir mon cul à des inconnus.  Elle me fit mettre une petite culotte blanche sur ma petite cage de chasteté rose. J'étais habillé en homme.  Elle me dit que Madame x se chargerait de m'habiller pour la soirée.Le trajet ne dura pas longtemps. Madame x ouvrit la porte et nous invvita à la suivre dans la salle de réunion. J'embrassai ses escarpins. Elle était très belle. J'aimais sa chevelure rousse frisée et sa classe dans son tailleur strict.Les invités n'étaient pas encore arrivés. Madame x me conduisit dans une petite pièce, une remise, à côté de la salle de réunion. Elle me donna ma tenue pour la soirée. Un body noir résille, un porte-jaretelles noir, des bas noir résille et des cuissardes noires. Elle me maquilla outrageusement et mit une perruque blonde sur ma tête. Elle invita Madame et Sophie à constater mon accoutrement. J'avais l'air d'une pute. "Elle est prête", dit Madame.Madame x nous donna quelques informations sur les personnes qui devaient participer à la soirée. Elle avait invité trois couples.Une Femme de plus de 50 ans, corpulente, pas jolie mais très vicieuse. Elle dépassait son mari d'une tête, un petit chauve, gros avec une toute petite nouille. Il portait une cage de chasteté depuis longtemps et n'avait plus d'activité sexuelle. Cette Femme s'appelait Françoise.Une Femme très jeune de 25 ans, mariée depuis deux ans à un jeune homme. Elle l'avait dépucelé la nuit de leur mariage et depuis, plus rien. Son objectif était que son mari n'ait eu qu'un seul rapport sexuel avec une Femme, dans sa vie. Depuis, il était encagé 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. Elle était très ferme sur la discipline. Il était soumis, Elle était dominante. Elle aimait les Femmes. Elle couchait régulièrement avec Madame X et parfois aussi avec des hommes alpha.  Selon Madame x, Elle était très mignonne et surtout une bonne lécheuse. Son prénom était Sonia.Le troisième couple avait la quarantaine. La dernière réunion où j'avais joui avec le plug dans mon petit trou l'avait convaincue d'encager son mari qui était macho et qui rechignait à faire les tâches ménagères. Par jeu, il avait accepté de porter la cage de chasteté. Sa Femme était très belle, les cheveux chatain et longs, très féminine. Elle n'était pas vraiment dominante, pas encore. Mais Elle voulait apprendre. Elle avait encore des rapports sexuels avec son mari, mais maintenant seulement quand Elle le désirait.Elle se prénommait Sylvie.Madame x nous expliqua qu'aucun des hommes n'était gay mais qu'ils devraient se vider sur moi s'ils ne voulaient pas rester un mois de plus frustrés.On entendit sonner à la porte d'entrée. Les invités arrivaient.Madame me mit le collier de chien autour du cou et y accrocha la laisse, sous le regard moqueur de Sophie. Elle me dit de rester à genoux les mains sur la tête et d'attendre. Elle éteignit la lumière et les deux Femmes sortirent. J'avais peur mais j'étais rassuré de la présence de Madame. Je lui faisais confiance. Je savais qu'Elle maîtrisait la situation. Enfin, je l'espérais.La sonnette de la porte d'entrée retentit. Peu après, je reconnus la voix de Cindy. Elle ne voulait rien manquer.Dans le noir, en position de soumission dans la remise, j'entendais des rires et des exclamations. Des voix féminines uniquement. Le bruit d'un bouchon de champagne qui sautait. J'espérais que l'on m'oubliât. J'entendis le bruit de plusieurs coups de cravache. J'imaginais qu'ils étaient donnés à un encagé qui hésitait à se déshabiller. Je comptais. Il y avait sept Femmes: Madame, Sophie, Madame x, Cindy, Françoise, Sonia et Sylvie. Et il y avait quatre sous-hommes, avec moi.La porte de la remise s'ouvrit. Madame attrapa ma laisse et me tira avec autorité vers le centre de la salle de réunion. Les Femmes éclatèrent de rire en me voyant dans ma tenue de pute. Elles applaudirent. Sonia dit: "Vous allez vous régaler, messieurs".Les trois soumis étaient nus. Ils ne portaient que leur cage de chasteté. Ils regardaient leurs pieds. Ils étaient intimidés. Madame x tenait la cravache. C'était Elle qui avait corrigé le mari de Sylvie qui était au tout début de son dressage et qui s'était montré hésitant à se déshabiller.Madame x dit: "On commence par la grosse larve de Françoise". Le petit gros approcha de moi. Il portait une minuscule cage plate. Sa femme déverrouilla le dispositif. Il avait une bite minuscule, à peine visible. On ne voyait presque que ses couilles pleines. Françoise lui ordonna de se masturber. Il le fit avec deux doigts. Madame x m'ordonna de le prendre en bouche. Je l'avalai totalement. Il était vraiment tout petit mais très dur. Je pensais que s'il devait m'enculer, il ne me ferait pas mal. Son odeur était insupportable. J'avais des haut le coeur. Je le suçais avec application et il éjacula en 30 secondes au fond de ma gorge, en râlant. Sa Femme me dit de cracher dans sa bouche son sperme. Il n'aimait visiblement pas mais il devait obéir. Dans mon épreuve difficile, je croisais le regard de Sophie. Ses beaux yeux verts brillaient d'excitation.Madame me fit mettre à quatre pattes, en position. Elle dégrafa mon body noir résille et demanda qui voulait se soulager dans mon cul. Sonia proposa son mari. Elle dit: "Il n'a joui dans la chatte d'une femme qu'une seule fois dans sa vie, la nuit de notre mariage. Il mérite une faveur". Elle libéra son pénis de sa cage en métal. Une bite de belle dimension apparut et gonfla. Sophie était en transe. Elle mouilla de sa salive mon petit trou et le jeune homme s'enfonça très facilement dedans. J'eus un peu mal au début mais très vite, la sensation devint agréable. Je dis que j'allais jouir avec mon cul. Madame fit sortir de mon cul la bite du jeune homme. Elle ne voulait pas que j'ai un orgasme. Ce n'était pas  le jour de ma libération. Il enfonça son membre dans ma bouche et la baisa comme si c'était une chatte. Il éjacula. Je sentis un jet puissant inonder ma gorge. Madame demanda à Sonia si Elle voulait que je recrache tout dans la bouche de son mari. Elle préférait que j'avale.Le mari de Sylvie fut libéré par sa Femme d'une cage en métal avec des barreaux. Elle ne voulut pas lui imposer une relation gay forcée. Elle voulait y aller progressivement. Elle lui ordonna de se masturber devant toutes les Femmes présentes. Elle jugeait que c'était suffisamment humiliant pour lui. Il bandait très fort. Il éjacula parterre. Sa Femme lui fit lécher ses cochonneries. Il s'exécuta, après avoir reçu deux coups de cravache secs de Madame x pour l'encourager.Les trois hommes remirent leur cage de chasteté sous le regard moqueur des Dames. Ils restèrent nus jusqu'à ce que la soirée fut terminée.Madame x proposa de prendre rendez-vous pour le mois prochain pour une nouvelle séance. Les femmes approuvèrent l'initiative. Madame x annonça à Madame qu'Elle organisait une nouvelle séance vide couilles la semaine prochaine, avec d'autres encagés. Madame donna son accord. Elle dit que cela me faisait du bien, que cela m'apprenait à obéir. Je n'étais pas consulté. Mon avis ne comptait pas.Sonia et Sylvie dirent qu'Elles apprenaient beaucoup de ces réunions. Sonia, Sylvie et Françoise ainsi que les trois encagés qui s'étaient vidés nous quittèrent. Dans la salle de réunion, il ne restait plus que Madame x, Madame, Sophie, Cindy et moi. Sophie dit qu'Elle était déçue parce qu'Elle trouvait que mon cul n'avait pas suffisamment été utilisé. Madame approuva. Elle demanda à Madame x si Elle avait un gros gode ceinture, un énorme engin si possible. Madame x fouilla dans un placard et sortit un engin de 20 cm de long et de 5,5 cm de large. Elle dit: "C'est assez gros"? J'étais terrorisé. Jamais mon petit trou ne pourrait avaler une telle bite. Je le fis remarquer à Madame qui éclata de rire: "Mais si, tu vas voir. Tu vas le prendre jusqu'au fond. Et interdiction de mouiller".  Cindy se proposa de m'infliger ce supplice. Cette Femme me faisait peur. Son regard était sévère. Elle semblait jouir de faire souffrir les hommes. Elle s'harnacha de l'énorme gode ceinture, sur son jogging. Elle était très masculine. Madame me fit monter sur la table, à quatre pattes. Cindy était debout derrière moi, conquérante. Sophie cracha sur mon petit trou. Cindy poussa de toutes ses forces. Elle dit: "Il rentrera, que cela te plaise ou non". L'énorme bite entra un peu. Elle me déchirait. Je criais de douleur. Cindy n'en tenait pas compte. Elle poussait encore. Elle s'enfonça jusqu'au fond. Je crus m'évanouir tant la douleur était intense. Madame x dit: "Tu te rappelleras de cette soirée". J'espérais que Madame allait les arrêter mais non. Elle les laissait faire. Elle dit: "Mon pauvre petit cocu. Tu souffres? Après avoir pris cette bite, n'importe quelle queue te semblera agréable, dorénavant". Sophie était excitée. Elle était devant moi, allongée sur la table et Elle me fixait de ses beaux yeux verts. Elle me dit d'être courageux, de bien le prendre jusqu'au fond et qu'Elle mouillait sa petite culotte. Cindy accéléra ses mouvements. Elle était en transe. Elle transpirait. Elle ne s'arrêta que quand Elle fut fatiguée. Elle se retira. J'étais anéanti. Elle m'avait vaincu. Je n'avais pas mouillé. J'avais trop mal. Je restais un long moment sur la table, allongé sur le ventre, tenaillé par une terrible douleur. Elle m'avait totalement déchiré. Madame me laissa un moment récupérer mes esprits. Elle agrafa mon body. Je descendis de la table. Elle me dit de payer à Madame x le body, le porte-jarretelles, les bas et les cuissardes. Elle souhaitait que je les achète car Elle trouvait que cette tenue m'allait bien. Je la gardais sur moi. j'embrassai les escarpins de Madame x pour lui dire au revoir. J'embrassai les baskets de Cindy, ma tortionnaire. Je dus lui dire: "Merci Maitresse Cindy de m'avoir défoncé le cul. Je vais penser à Vous durant une bonne semaine".  Madame x me dit: "A la semaine prochaine, petit cocu. Tu nous as bien amusées". Madame attrapa ma laisse et me conduisit à la voiture. Il faisait nuit, heureusement, il n'y avait personne dans la rue. J'avais du mal à marcher normalement. Sophie était rieuse. Elle embrassa sur la bouche Madame x. Elle me fit monter dans le coffre. Elle me montra l'énorme phallus qui m'avait déchiré. Elle me lança: "Regarde, petite bite, Madame x me l'a offert"! Madame prit le volant et nous rentrâmes enfin à la maison.
#56
Au pays des fantasmes / Re : Présentation d'un cocu en...
Dernier message par Cocuchaste - Mars 19, 2026, 07:27:43 AM
Après le départ de Cindy et de son mari, Madame et Sophie s'enfermèrent dans la chambre de Madame. Elles avaient été excitées par le spectacle de mon avilissement de l'après-midi. Elles voulaient prendre du plaisir ensemble. Je rangeais la maison. Quand Elles sortirent de la chambre, Elles avaient les cheveux en bataille. Elles avaient  le visage apaisé et fatigué. Leurs lèvres avaient l'odeur de la chatte de l'autre. Elles prirent une douche ensemble. Je les entendais rire dans la salle de bains. Elles semblaient joyeuses.Le lendemain matin, j'entendis la clochette. Je portais le petit déjeuner au lit aux Dames. Elles étaient tendrement enlacées dans le lit. Sophie se leva pour aller dans la salle de bains. J'étais à genoux devant Madame. J'étais seulement vêtu de mon petit string rouge et d'une nuisette noire, courte. Madame me dit: "Mon petit cocu, ce matin, je vais voir mon amant. Nous allons passer le week-end au bord de la mer. Je reviendrai dimanche soir. Tu resteras seul avec Sophie. Tu lui obéiras comme si c'était moi, sans discuter et sans hésiter. Sophie a ses règles. Elle a envie que tu lui donnes du plaisir pendant sa période mais Elle est gênée. Elle a peur que cela te dégoûte. Je compte sur toi pour lui donner satisfaction et de la mettre à l'aise. Tu n'es pas un homme. Tu dois abandonner toute pudeur et tout amour propre. Je veux que tu lui sois totalement dévoué".Je n'avais jamais léché une Femme pendant ses règles. Madame m'avait déjà fait lécher ses tampons et ses serviettes hygièniques mais jamais sa chatte directement pendant sa période. Je répondis à Madame que je ferais de mon mieux pour satisfaire Sophie.A 10 heures, le samedi matin, Madame était prête pour aller voir son amant. Elle était très séduisante. Maquillée discrètement, Elle portait un chemisier blanc, un short en cuir noir, des collants noirs, une veste en cuir noir et ses bottes noires à hauts talons. Sa tenue lui donnait une allure dominatrice qui me subjuguait. Elle me regardait de haut. Elle me toisait. Je me jetai à ses pieds et embrassai ses bottes. Je me sentais naturellement inférieur à Elle. Madame écarta mon string rouge. Elle constata que mon micro pénis était très dur. Elle dit: "On dirait que je te fais de l'effet, mon petit cocu. Mais tu sais, c'est pour Monsieur que je m'habille sexy". Je le savais. Elle savait que je le savais. Mais Elle ne manquait jamais une occasion de me rappeler ma condition de pauvre cocu en cage frustré. Elle embrassa sur la bouche son amie et partit.Je passai la journée du samedi à faire des taches ménagères pendant que Sophie envoyait des textos et téléphonait. Elle était habillée seulement d'un haut de jogging et d'une petite culotte noire. De celle-ci dépassait sa serviette hygiènique. Sophie discutait avec Madame x, la patronne du magasin de lingerie, avec Cindy, et avec d'autres femmes que je ne connaissais pas. Elle parlait de moi. Je compris qu'Elle organisait une prochaine réunion avec ses amies et des soumis encagés. Je ne lui posais pas de questions. Je lui faisais confiance.Le soir, Elle se coucha de bonne heure dans le lit de Madame. Elle me demanda de la rejoindre. Elle me dit: "Tu veux lécher ma chatte? j'en ai envie". Je répondis que oui, bien sûr. Elle me dit: "Tu sais que j'ai mes règles? Tu veux le faire quand même? Ce n'est vraiment pas propre. Je ne sais pas si tu vas aimer. Mais j'en ai vraiment envie pour que tu me prouves ton dévouement total". Je lui répondis que j'aimais les odeurs féminines, toutes les odeurs féminines, sans exception. Que tout ce qui provenait de son corps était divin et un cadeau merveilleux. Elle fut sensible et touchée par mes propos. Elle me fit m'approcher de sa petite culotte. Je sentis les effluves que dégageaient sa chatte et sa serviette hygiénique souillée. L'odeur était écoeurante mais je ne lui laissai pas voir mon dégoût. Je voulais lui faire plaisir. Elle me demanda si j'aimais cette odeur. Je lui répondis que oui, j'adorais. Je mentais. Elle me dit que ce que j'allais faire, personne avant moi ne le lui avait fait. Elle baissa sa petite culotte noire et enleva sa protection hygiènique. Elle me la fit sentir. Elle me dit: "Régale-toi, petit cocu frustré. Lèche". Je léchais la serviette qu'Elle avait portée toute la journée. Je m'efforçais de lui faire croire que j'aimais. Elle était rassurée. Elle n'était pas gênée. Elle avait compris comment Elle devait me traiter. Comme un objet, un meuble, un outil, un petit chien sans pudeur ni amour-propre. Elle m'ordonna d'un ton autoritaire de nettoyer sa chatte. Je laissai sa protection et m'affairai sur son joli minou. Je finis par aimer cette odeur. La situation m'excitait. Elle écarta ses cuisses largement pour s'offrir à ma langue. Elle eut un violent orgasme qui inonda mon visage. J'avais conscience qu'Elle et moi vivions un moment inoubliable. Elle était maintenant détendue. Elle avait vraiment joui. J'aimais son regard vert quand Elle avait un orgasme. Elle m'ordonna d'aller dormir dans ma chambre. Elle me dit que je sentais le poisson pourri et qu'Elle voulait dormir seule. Elle me dit de ne pas me laver pour que je garde son odeur toute la nuit. Elle mit devant moi une nouvelle protection et remonta sa petite culotte dessus. Elle me donna sa serviette hygiènique pour que je pense à Elle. Je sortis de la chambre de Madame et rejoignis la mienne.Dans la nuit, je pensais à ma nouvelle vie. Madame avait transmis à Sophie une grande partie de son pouvoir sur moi. Cela me faisait peur car son amie lui donnait de nombreuses idées pour m'humilier toujours davantage. Elle y prenait un réel plaisir. Elle avait découvert ma vraie nature et me traitait comme je méritais de l'être.Au lever du jour, j'entendis Sophie, dans la chambre de Madame, à côté de la mienne. "Petite bite, petit cocu chéri! Viens me sucer! Viens me donner mon plaisir oral du matin"! je me précipitai dans sa chambre. Elle était déjà en position, jambes relevées et écartées. Elle avait enlevé sa petite culotte et sa protection de la nuit. Je lui donnai un nouveau plaisir avec ma langue. L'odeur était encore plus forte que celle de la veille. Mais je m'appliquai. J'aimais la voir prendre du plaisir, avoir un orgasme. Son plaisir devenait le mien et je ne pensais à rien d'autre. Je pensais à Madame dans les bras de son amant. j'aurais tellement voulu faire jouir Madame!  Mais je savais que jamais je ne pourrais. Madame acceptait que je lèche la chatte de son amie mais la sienne, jamais.Sophie eut un nouvel orgasme. Elle adorait commencer la journée par un cunnilingus. Elle me fit remarquer que mon haleine sentait très fort. J'avais des traces de sa mouille et de ses règles partout sur le visage. Elle se leva d'un bond et me prit par la main. Elle me dirigea sous la douche et me fit m'allonger. Elle me dit qu'Elle allait me nettoyer. Elle pissa copieusement sur ma figure pour faire disparaître les traces odorantes. Elle riait. Elle aimait le pouvoir sans limites qu'Elle avait sur moi. Quand Elle eut terminé de pisser, Elle m'observa. J'étais pitoyable mais heureux de lui avoir donné satisfaction et qu'Elle me traîtât ainsi. Elle me dit alors que je pouvais prendre une douche, que j'en avais bien besoin.En sortant de la douche, sur mon lit, je trouvai la tenue que Sophie avait choisie pour moi, aujourd'hui, pour aller nous promener dans la campagne. Mon jogging, des collants noirs, sa petite culotte noire de la veille et, posée sur celle-ci, sa serviette hygiènique souillée.  Je vis qu'Elle était très mouillée. Elle me dit qu'Elle avait fait pipi dessus parce que cela l'amusait. J'enfilai sa petite culotte et plaçai la protection féminine odorante et souillée dessus. Je remontai l'ensemble et ajustai les collants.. Je portai ma mini cage rose. Je ressentais l'humidité. La sensation était agréable mais j'avais honte d'aller marcher ainsi équipé. Heureusement, mon jogginfg ne laissait rien deviner.Sophie prit une douche et se prépara rapidement. Après avoir mis un tampon propre, Elle enfila une petite culotte blanche très sage, son jogging et ses baskets.Je remarquai que Sophie portait la clé de ma cage de chasteté autour du cou. Nous marchâmes plusieurs kilomètres avec la chienne. Nous rencontrâmes une jeune Femme, une connaissance de Madame. Elle fit une remarque: "C'est Vous qui portez la clé, aujourd'hui"? Sophie lui répondit tout naturellement que Madame était partie en week-end avec son amant et qu'Elle lui avait confié la clé de ma cage de chasteté". Je ne savais pas quelle attitude adopter. J'avais honte. La jeune femme s'éloigna. Sophie me dit: "Ne fais pas cette tête, petit cocu. Cette jeune Femme est au courant de ta situation. Madame lui a tout raconté";Alors que nous marchions, Sophie m'avoua qu'Elle avait adoré que je lèche sa chatte pendant ses règles. Que c'était une preuve d'amour et de dévotion. Que les hommes n'aimaient pas cette pratique. Mais qu'il était vrai que moi, je n'étais pas un homme car j'étais impuissant, éjaculateur précoce et que j'avais un clito et non un pénis. Elle ajouta qu'Elle regrettait que je ne sois pas doté d'une vraie bite mais que je compensais parce que j'étais un bon lécheur de chatte. J'aimais ces discussions intimes avec Sophie. Revenus à la maison, Elle voulut immédiatement utiliser ma langue. Elle voulait en profiter avant le retour de Madame. Dans le salon, Elle baissa son pantalon de jogging et sa petite culotte blanche. Elle enleva son tampon et le mit dans ma bouche. Elle me dit: "Tiens, régale-toi puisque tu aimes ça". J'étais encore habillé. Je léchai sa chatte et lui donnai encore un orgasme. Ensuite, Elle me dit de préparer le repas mais de garder sur moi sa serviette souillée et sa petite culotte noire. Elle me dit de la garder jusqu'au lendemain parce qu'Elle voulait que Madame me voit avec quand Elle allait rentrer.
#57
Au pays des fantasmes / Re : Présentation d'un cocu en...
Dernier message par Cocuchaste - Mars 18, 2026, 07:45:42 AM
Toujours à genoux dans ma chambre et les mains sur la tête, en position de soumission, j'entendis sonner au portail. Cindy et son mari arrivaient. Je perçus des bruits de pas, de Femmes et d'un homme. J'entendis des voix de Femmes, celle de Madame et de Sophie. Je reconnus l'autre voix. Je l'avais entendue hier après-midi, chez Madame x, la patronne du magasin de lingerie. C'était probablement celle de Cindy. L'homme ne parlait pas. Ils allèrent dans le salon. J'attendis un bon quart d'heure. J'espérais que l'on ne m'appellerait pas et que je n'aurais pas à vider les couilles de cet homme. La clochette sonna. Madame m'appelait. Je me rendis dans le salon. Je vis Cindy. Elle était habillée d'un jogging gris et était chaussée de baskets. Elle avait des cheveux blonds très courts. Elle était grande, avait une allure sportive. Elle avait un air sévère, très masculin. Si Elle avait eu les cheveux plus longs, si Elle avait été maquillée, habillée avec des vêtements féminins, Elle aurait certainement été belle. Dans ses relations lesbiennes, Elle avait probablement le rôle de l'homme. L'homme semblait intimidé et pas vraiment heureux d'être là. J'embrassais les baskets de Cindy comme Madame m'avait appris à le faire en présence d'une Dame. En voyant ma tenue, Cindy éclata de rire. Elle me lança: "Bonjour petite bite. Tu sais que tu nous as beaucoup amusées hier"? Je ne répondis pas. Je servis des jus de fruits. Puis, j'attendis sagement à genoux, essayant de me faire oublier.Cindy ordonna à son mari de se déshabiller. Timidement, hésitant, il enleva sa veste et sa chemise. Puis ses chaussures et ses chaussettes. Sa Femme dit: "Dépêche-toi! Enlève ton pantalon"! Il s'exécuta. Il était rouge de honte. "Ton slip". Il ne réagissait pas. Madame prit la parole. Elle dit: "Il est mal dressé ton mari, Cindy. Je vais te faire voir". Elle s'adressa à moi: "Petite bite, baisse ton short de petite pute. Baisse tes collants. Ecarte ton string. Mets-toi à quatre pattes et montre-nous ton petit trou, bien ouvert".  Je m'exécutai immédiatement en tremblant. Sophie dit: "Son cul est propre. C'est moi qui lui ait fait un lavement avant que vous veniez". Madame alla chercher la cravache et la donna à Cindy. Elle lui dit: "Frappe-le de toutes tes forces. Il doit apprendre à obéir. Cindy prit la cravache et frappa très fort les fesses de son mari, lui arrachant des cris. Elle lui ordonna ensuite de baisser son slip. Il obéit. Sa résistance était vaincue. Il portait une cage de chasteté en métal avec des barreaux. Elle était beaucoup plus grande que la mienne. Il ne bandait pas mais sa bite au repos remplissait bien l'intégralité de la cage. Il était bien monté. Sa Femme ouvrit le cadenas et enleva le dispositif de chasteté, laissant seulement l'anneau en place. Elle lui dit de se masturber devant tout le monde. Il était anéanti par la honte. Il prit son pénis dans sa main et se branla. Il durcit, se développa. Madame dit: "Il a une bite magnifique. Si je compare au clito ridicule de mon pauvre petit cocu". Cindy approuva. Elle confirma que mon petit machin n'était pas une bite d'homme. Elle avait pu le constater la veille. Sophie dit: " C'est dommage, Cindy, que la queue de ton mari ne soit pas utilisée. Moi, j'aimerais bien la prendre dans ma petite chatte". Madame se tourna vers Sophie: "Sophiiiiiiiiiie. Tu n'as pas honte"?Le mari de Cindy bandait fort maintenant. Madame me fit signe d'approcher. J'ouvris la bouche pour avaler la grosse bite qui était devant moi. L'homme dit: "Non! Pas ça! Je ne veux pas"!  Cindy lui répondit que s'il voulait éjaculer, ce serait comme Elle l'avait décidé. Sinon, il devrait retourner en cage et attendre un an. Il se laissa alors faire. Il ferma les yeux. Il commençait à aimer. Madame dit: "Ah! Tu vois? Elle suce bien ma petite pute. Tu commences à aimer". Cindy demanda à Madame s'il pouvait m'enculer et jouir au fond de mon petit trou. Sophie s'exclama: "oh ouiiiiiiiiiiiiiiii! Encule-le. Il est propre". Sophie était très excitée. J'étais certain que sa petite culotte était trempée. L'homme voulut refuser mais sa Femme le menaça de la cravache. Sophie prépara mon cul avec sa salive et l'homme entra en moi, d'un coup sec. Je laissais échapper un cri qui fit rire les Dames. Le mari de Cindy s'activa et se raidit. Il libéra le sperme accumulé dans ses couilles pendant 15 jours. Il avait honte. Il se sentait humilié. Moi, je me contentais d'obéir. Il sortit sa bite de mon cul et sa Femme lui ordonna de le lécher, ainsi que son sperme qui en sortait. Sa langue sur mon petit trou était une caresse agréable. Madame me demanda de sucer son membre qui débandait pour le nettoyer.Cindy lui dit que désormais, toutes ses éjaculations seraient faites de façon humiliante, qu'il devrait s'y faire. Cet homme détestait Madame et Sophie. C'était Elles qui avaient convaincu sa Femme de ces pratiques. Bien sûr, il avait envie d'avoir un orgasme, mais pas de cette façon.Je tentais de rassurer le pauvre garçon. Je lui dis: "Ne t'inquiète pas. Tu t'y feras. C'est le prix à payer pour avoir le droit de te vider". Il se rhabilla, soulagé d'avoir éjaculé mais honteux. Il était content que l'épreuve soit terminée.Cindy annonça qu'Elle allait informer toutes ses amies de mes talents de vide-couilles. Elle proposa d'organiser une réunion hebdomadaire chez Madame x. Je serais chargé de soulager les soumis encagés des Femmes gynarchistes ou lesbiennes. Elle déclara en connaître au moins cinq qui étaient intéressées. Sophie fut excitée par la proposition. Madame approuva. Moi, je ne disais pas un mot. Je savais que je devais obéir si c'était la volonté de Madame.J'embrassai et je léchai les baskets de Cindy. Je la remerciai de m'avoir fait l'honneur de vider les couilles de son mari. Madame et Sophie souriaient. Elles étaient fières de moi. Cindy et son mari partirent.
#58
Discussions générales / Re : Chasteté et vie publique
Dernier message par Encagé18 - Mars 17, 2026, 04:43:10 PM
Citation de: enjauladito le Mars 17, 2026, 02:58:02 PMMmmh, tu parles du maire sortant, si je comprends bien ? Candidat à un prononcé judiciaire d'encagement et de chasteté sous contrôle de l'autorité d'exécution des peines ? (l'équivalent du bracelet électronique, placé sur le cinquième membre... à quand cette évolution technologique ?)  ;)  ;)

non. Pas du tout. Un candidat tête de liste avec des activités sexuelles abusives envers les femmes. Entr'autre.
#59
Discussions générales / Re : Chasteté et vie publique
Dernier message par enjauladito - Mars 17, 2026, 02:58:02 PM
Mmmh, tu parles du maire sortant, si je comprends bien ? Candidat à un prononcé judiciaire d'encagement et de chasteté sous contrôle de l'autorité d'exécution des peines ? (l'équivalent du bracelet électronique, placé sur le cinquième membre... à quand cette évolution technologique ?)  ;)  ;)
#60
Au pays des fantasmes / Re : Présentation d'un cocu en...
Dernier message par Cocuchaste - Mars 17, 2026, 11:26:30 AM
Dans la voiture, je demandais à Sophie combien de Femmes avaient assisté à ma purge. Elle ne voulut pas me renseigner. Elle me répondit seulement qu'il y en avait beaucoup. Elle m'apprit que j'en connaissais plusieurs car Elles étaient des amies de Madame. Je craignais qu'Elles parlent, qu'Elles disent à tout le monde ce qu'Elles avaient vu. Sophie ne me rassura pas. Elle me dit: "Tu as raison d'avoir peur. Elles n'ont pas l'intention d'être discrètes. Elles sont probablement en train d'appeler toutes leurs copines. Celles qui sont mariées envisagent d'encager leur mari pour le rendre serviable, frustré et amoureux. Je vais proposer à Madame d'organiser des soirées vide-couilles pour encagés. Je pense que c'est une bonne idée... Qu'en penses-tu?"
J'avais très peur de croiser ces Femmes , dans l'avenir. Mais je savais que je devrais obéir si c'était la volonté de Madame et de son amie. Sophie semblait souhaiter pousser toujours plus loin mon humiliation. Elle avait des idées pour mon éducation et Madame l'écoutait.Arrivés à la maison, j'enlevais mon pantalon et ma chemise pour être en body rose, porte-jaretelles rose et bas rose. Sophie enleva son jean. Elle apparut seulement habillée d'un t-shirt noir, de petites socquettes blanches et de sa petite culotte noire. Elle m'avoua qu'Elle avait mouillé cet après-midi en me regardant m'exhiber devant toutes ces Femmes. Elle mit sa main entre ses jambes et me fit sentir ses doigts. Ils sentaient le plaisir féminin. Ils étaient humides. Elle me dit que les Dames avaient beaucoup aimé aussi le spectacle. Elles avaient été étonnées qu'un homme puisse éjaculer avec son cul, sans toucher son pénis. Sophie me dit qu'Elle adorait m'humilier, qu'Elle se sentait puissante dans ces moments. Elle ajouta qu'Elle avait envie de ma langue dans sa chatte ce soir. Je préparais le repas. Sophie parlait au téléphone avec Madame. Elle lui racontait notre après-midi. Elle n'omettait aucun détail. Elle demanda à Madame l'autorisation d'utiliser ma langue cette nuit. Elle l'obtint. Elle raccrocha. Son téléphone sonna. C'était une Femme présente à notre réunion de l'après-midi. Elle faisait porter la cage de chasteté à son mari depuis plusieurs mois, sur les conseils de Madame. Elle autorisait une éjaculation à son homme tous les 15 jours, de façon classique, en le laissant se masturber devant Elle. Elle avait découvert que ce serait mieux si sa vidange se faisait de façon humiliante. Cette idée l'excitait. Sophie lui proposa de venir le lendemain après-midi chez nous. Elle et Madame se feraient un plaisir de l'aider dans cette tâche. Les deux Femmes mirent fin à la conversation. Sophie envoya un message à Madame. Elle eut une réponse immédiatement. Elle me dit, joyeuse: "Madame est d'accord. Demain après-midi, une Dame va venir avec son mari encagé pour lui offrir une vidange humiliante. Il n'est pas du tout gay. Il n'aime que les Femmes. Ce sera une terrible épreuve pour lui si c'est toi qui te charge de lui donner un orgasme".Je servis le repas, nous dinâmes ensemble. Nous regardâmes un film à la télé. J'étais couché sur le tapis à ses pieds. Je ne pouvais pas détourner le regard de sa petite culotte humide. Elle le remarqua et s'en amusa. J'avais libéré une grande quantité de sperme mais j'étais encore sous tension, très excité. La pression n'était pas redescendue.Le film n'était pas encore fini. Sophie se leva et me fit signe de la suivre dans ma chambre. Elle laissa la lumière allumée. Elle se coucha sur le dos, sur le lit. Elle m'ordonna de lécher sa chatte à travers sa petite culotte noire. Elle sentait la mouille. c'était divin. Mon micro pénis était gonflé dans sa petite cage rose. Je portais toujours mes dessous féminins. Elle écarta sa culotte et je lui donnai du plaisir avec ma langue. Elle cria: "Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii! C'est trop bon. Tu lèches divinement bien, petit cocu". Elle retira sa culotte. Je continuais de la lécher en m'appliquant. Elle eut un violent orgasme en serrant de toutes ses forces ma tête contre sa chatte. Elle avait des convulsions. Elle se calma. Elle me dit que je savais faire jouir une Femme, à ma façon, même si mon petit truc était inutile. Elle me demanda si je voulais un cadeau. Sans savoir de quoi il s'agissait, je répondis que oui. Elle se leva, me prit par la main et m'accompagna dans la salle de bains. Elle me fit m'allonger dans la douche. Elle pissa sur moi. Elle arrosa copieusement mon body et mes bas. Elle m'ordonna d'ouvrir la bouche et de tout avaler. Je n'avais pas honte. Je ne me sentais pas humilié. J'aimais qu'Elle m'offre ce cadeau. J'avais envie de jouir mais je restais frustré. Elle me dit de prendre une douche et de la rejoindre dans le lit.Je m'allongeais sous les draps à côté de Sophie. Elle me donna sa petite culotte encore humide et je m'endormis en me délectant de son odeur.Dans la nuit, Elle me réveilla en posant ses fesses sur mon visage. Elle les remuait et se branlait sur ma bouche. Je la léchais, dans un demi sommeil. Elle trempa mes lèvres et se rendormit.
Madame rentra à la maison vers 10 heures. Je me précipitais à ses pieds pour embrasser ses escarpins. Elle embrassa sur la bouche son amie. Elle s'installa dans le salon avec Elle pour discuter. Je fus invité à les laisser seules. Je les quittais pour faire le ménage dans les autres pièces. J'entendis la clochette. Madame m'appelait.  Je m'agenouillais à ses pieds. Sur ma mini cage rose, je portais un string rouge et des collants noirs. En haut, un t-shirt blanc. Madame m'annonça le programme de l'après-midi: "Nous allons avoir la visite de Cindy et de son mari. Tu ne l'as jamais vue. Mais Elle était présente hier lors de ton humiliation chez Madame x. Il y a plusieurs mois, je lui avais parlé de ta condition de cocu encagé à vie. Elle a 40 ans et Elle est mariée depuis 10 ans à un homme qui a 5 ans de moins qu'Elle. Elle a découvert qu'Elle préférait les Femmes. Les rapports avec son homme lui devenaient pénibles, insupportables. Sur mes conseils, Elle lui a fait porter une cage de chasteté sur du long terme. Il n'a plus de rapports sexuels avec Elle et Elle en est très satisfaite. Elle lui autorise une masturbation tous les 15 jours car il est jeune et il en a besoin. Sophie, hier, l'a convaincue que ce serait mieux que sa purge soit humiliante. C'est pourquoi Elle nous l'amène cet après-midi. Nous allons beaucoup nous amuser. Je ne sais pas encore comment nous allons le faire jouir. Il déteste les rapports avec les hommes. Il est possible que ce soit toi qui te charges de vider ses couilles. Peut-être que tu devras le sucer ou lui offrir ton cul. Ce n'est pas certain. Tiens-toi prêt au cas où. Je souhaite une obéissance totale, comme d'habitude. Cindy ne te plaira pas, je pense. Elle est grande et très masculine, très autoritaire. Sophie te fera un lavement pour le cas où nous déciderions que le mari de Cindy t'encule. Sophie m'a raconté votre après-midi d'hier. L'amour propre qu'il te reste a du souffrir devant toutes ces Femmes que tu n'as pas pu voir. Tu en connais plusieurs. Elles m'ont appelée pour me raconter. Elles ont adoré la séance. Maintenant, va préparer le repas."Sophie avait informé Madame que j'avais léché sa chatte mais Madame ne me le reprocha pas. Je n'avais fait qu'obéir.Je servis le repas dans le salon aux Dames. Elles souhaitaient êtres seules afin de parler librement. Je mangeais dans la cuisine.Quand j'eus servi le café et terminé de nettoyer la vaisselle, Sophie me conduisit dans la salle de bains. Elle introduisit la canule dans mon cul et m'administra plus d'un litre d'eau tiède. Je détestais cette opération car je la trouvais très humiliante, surtout quand je devais expulser le liquide et les matières devant Elle dans les toilettes. Elle semblait apprécier ce spectacle et la honte qu'Elle voyait dans mon regard. Sophie n'était pas violente. Elle n'était pas sadique. Mais Elle aimait m'humilier. Cela semblait lui procurer un plaisir intense.Je me rhabillais. Un t-shirt blanc moulant, le string rouge, les collants noirs et par-dessus, un mini short moulant de Femme blanc. Et des escarpins noirs heureusement à ma pointure. Elle me commanda d'aller dans ma chambre attendre à genoux et les mains sur la tête. Cindy et son mari ne devraient pas tarder à arriver.