Messages récents

#91
Discussions générales / Re : Esthetique de la chasteté...
Dernier message par waaxer - Avril 30, 2026, 09:16:42 PM
Ai posté ceci pour l'esthétique de la couverture qui reprend les codes de la chasteté. Vous avez l'auteur et le titre du livre si vous en voulez plus, Google et l'IA peut vous aider.

#92
Au pays des fantasmes / Re : Présentation d'un cocu en...
Dernier message par Cocuchaste - Avril 30, 2026, 06:13:06 PM
Pendant que je faisais le ménage dans la maison, Madame discutait au téléphone avec ma psy. Elles parlaient de moi et de ma piètre performance la veille, lorsqu'Elle m'avait autorisé à rentrer ma petite nouille dans son vagin. Quand sa conversation fut terminée, ma Femme m'appela, dans le salon. Je me mis à genoux devant Elle, les mains sur la tête. Elle voulait m'informer de ce qu'Elle et Miss cougar avaient décidé pour moi. Sophie était présente. Elle n'était vêtue que d'un string noir et d'un t-shirt. Madame portait une mini jupe rouge et un chemisier noir. Elle me montrait ostensiblement sa petite culotte rouge. Elle me donna une paire de gifles parce que je ne pouvais m'empêcher de regarder entre ses jambes. Elle me traita de lopette perverse. Elle me relata sa conversation avec ma psy: "Miss Cougar a regardé attentivement les vidéos d'hier soir. Elle a beaucoup rigolé. Elle en a conclu que tu n'étais pas un homme. Définitivement. Tu es vraiment une lopette. Elle a eu un fou rire quand ton petit truc de 6 centimètres était dans ma chatte et que je croyais que tu n'étais pas encore rentré. Sa conclusion est sans appel. Tu ne dois plus jamais espérer pouvoir utiliser ta micro bite avec une Femme. Compare-la avec le gros membre de Monsieur et tu comprendras qu'Elle a raison. Dans la vie, il y a des hommes alpha et des sous-hommes, des lopettes, dont tu fais partie. Miss Cougar pense que je dois constamment t'exciter et te frustrer. Te maintenir en état de désir inassouvi. Cela me permet de te rendre serviable et attentionné. Elle pense que je dois t'autoriser une éjaculation par mois, si tu as eu un bon comportement et si tu l'as mérité. Mais toujours de façon humiliante, par sissygasm, ou par masturbation rapide devant un public féminin. Ta mini nouille doit bien sûr être encagée à vie. Mais tu en as l'habitude. Elle dit que tu ne dois être fouetté ou cravaché qu'en cas de faute grave. Elle souhaite te recevoir au moins une fois par semaine pour te montrer à ses patientes et, parfois, pour vider les couilles de leurs compagnons encagés. Elle a besoin de toi cet après-midi. Elle viendra te chercher à 14 heures et tu dormiras chez Elle. Tu vas vivre un moment agréable, je sais que tu l'adores. En attendant, finis de faire le ménage". Je rangeai la salle de bains. Madame m'appela pour que je fasse le repassage de ses vêtements dans le salon. Elle était dans le fauteuil, la jupe relevée. So petite culotte rouge était posée sur le parquet. Sophie avait la tête entre ses jambes. Elle lui faisait un cunni. Je voyais le cul de Sophie et son string noir. Je repassais. Madame me dit de ne pas regarder. Mais je ne pouvais pas m'empêcher d'observer les deux Femmes. Madame poussait des petits gémissements. Elle se leva et me dit de me mettre à genoux devant Elle. Elle souleva sa jupe et recouvra ma tête. Elle m'ordonna de sentir sa chatte et de ne pas lécher. La cage tirait sur mes couilles douloureusement. Madame me dit: "J'espère que tu es frustré, petite bite. J'espère que tu souffres dans ta petite cage".  Je sortis ma tête de dessous sa jupe et je repris mon travail. Ma Femme appliquait les conseils de Miss Cougar. Désormais, j'avais le droit de la voir nue et de participer d'une certaine façon à ses ébats. Elle provoquait ma frustration.A 14 heures, Miss Cougar vint me chercher. Elle était habillée d'un jean moulant, d'un chemisier noir et de baskets blanches. Moi, je portais la petite culotte rouge de Madame, des collants noirs, un jean et un t-shirt. J'embrassai les baskets de ma psy. J'étais content d'aller chez Elle. J'espérais qu'Elle me permettrait de voir sa chatte et peut-être que je pourrais la lécher. Mais je savais que je devrais le mériter. J'embrassai les chaussures de Madame et de Sophie. Madame me recommanda d'être obéissant si je ne voulais pas être livré à Maitresse Claude. Miss Cougar s'installa à l'arrière de sa voiture et je pris le volant. J'aimais être à son service et lui servir de chauffeur.Chez Elle, ma psy me dit me tenir dans un coin de son bureau, à genoux et les mains sur la tête, seulement vêtu de la petite culotte rouge de Madame, de mes collants noirs et de mon t-shirt. Elle m'informa qu'Elle attendait la visite d'un couple. La Dame avait participé à la démonstration de la semaine passée. Elle voulait suivre les conseils de Miss Cougar. Son mari portait désormais une petite cage en métal. Elle voulait lui imposer de se vider dans mon intimité et souhaitait l'humilier en lui faisant un lavement. Le couple avait la cinquantaine. La Femme était séduisante, grande et brune, très classe. Elle dominait son mari depuis quelques semaines. Elle découvrait ce nouvel aspect de sa personnalité avec enthousiasme. Ils arrivèrent avec 5 minutes de retard. La Dame était hautaine. Elle me regardait d'un air méprisant. J'embrassai ses escarpins pour la saluer comme je devais saluer toutes les Femmes. J'osai lever les yeux. Je vis le haut de ses jambes dans ses collants couleur chair. Elle me donna une paire de gifles. Elle me dit: "Sale petite lopette vicieuse. Tu reluques mes jambes. Tu n'as pas honte"? Miss Cougar la félicita de sa réaction. Elle lui dit: "Tu as bien fait de le gifler. Il ne peut pas s'empêcher de regarder sous les jupes des Femmes. Mais tu n'as rien à craindre de lui. Il est incapable de satisfaire sa Femme. Je vais te montrer une vidéo". Elle montra à sa patiente le film où Madame se moquait de mon petit zizi de 6 centimètres qu'Elle ne sentait pas dans sa chatte. La Femme éclata de rire. Elle déclara que je n'avais rien entre les jambes mais que ce n'était pas une raison pour regarder sous les jupes des Filles. Elle dit à son mari: "Je trouvais que tu avais une petite bite mais celle de la lopette est encore plus petite que la tienne". J'étais rouge de honte. Ma psy me demanda de me retourner, de me mettre à quatre pattes, de baisser mes collants et ma petite culotte rouge et de montrer mon cul, en écartant mes fesses. Elles disccutèrent du cas du mari, pendant que je gardais cette position humiliante. Miss Cougar ordonna à l'homme de baisser son pantalon et son slip. Il hésitait. Il était intimidé. Miss Cougar dit à sa patiente: "Il est mal dressé. Un stage chez Maitresse Claude lui ferait du bien. Il apprendrait à obéir sans réfléchir. Elle pourrait marquer sur ses fesses tes initiales au fer rouge. Depuis que la petite lopette est allée chez cette Femme, Elle est très docile". La Dame baissa d'autorité le pantalon et le slip de son mari. Elle dévoila sa cage de chasteté en métal, courte. Elle ouvrit le cadenas et libéra son membre mou. Miss Cougar me fit signe de le prendre dans ma bouche. L'homme ne voulait pas. Sa Femme lui dit: "Tu me demandes plusieurs fois par jour de te libérer et de te permettre d'éjaculer. Aujourd'hui, je t'accorde cette faveur mais à mes conditions. Tu obéis, un point c'est tout". Elle se plaça à côté de lui et souleva sa robe. Elle montrait ses collants couleur chair et sa petite culotte blanche, sage, dessous. Je suçais la bite qui devint dure. Le mari n'avait pas l'habitude de voir sa Femme nue depuis très longtemps. Miss Cougar me tira les oreilles. Elle me dit ne pas regarder les dessous de la Dame. Que ce n'était pas convenable. Miss Cougar dit: "Nous allons monter dans la salle de bains pour faire un lavement à la lopette. Ensuite, ton mari pourra l'enculer". Je protestai: "S'il Vous plait, Miss Cougar, ne me faites pas de lavement devant cette Dame. j'ai eu trop honte la semaine dernière. C'est trop humiliant". Ma psy répondit, sur un ton calme mais ferme: "Petite lopette, je n'aime pas que tu te rebelles. Je ne t'ai jamais donné de châtiments corporels mais je vais commencer aujourd'hui". Elle ouvrit un tiroir de son bureau et en sortit une canne anglaise. Elle dit: "Tu vas prendre dix coups de canne. Tu compteras à voix haute et tu me remercieras après chaque coup". Miss Cougar donna quelques coups dans le vide. J'étais pétrifié de peur. Elle frappa cinq fois mes fesses, très fort. Je comptais et je la remerciai. Elle tendit l'instrument à la Dame: "Tu veux essayer"? La Dame m'assénna cinq coups supplémentaires. Elle me faisait mal. Je continuai de sucer la bite de son mari. Miss Cougar m'arrêta. Nous montâmes dans la salle de bains. Je me mis en position, à quatre pattes. C'est la Dame qui m'administra le lavement. Elle voulait apprendre cette technique et ma psy jugeait encore plus humiliant que ce fût Elle qui le fît. J'étais dévasté. J'avais honte. Les deux Femmes ne faisaient rien qui pût me mettre à l'aise. Bien au contraire, Elles se moquaient de moi. Surtout quand j'expulsai le liquide dans les toilettes. La Dame m'en fit un deuxième, pour m'humilier encore davantage. Quand mon cul fut propre, Miss Cougar enfila un gant. Elle l'enduisit de lubrifiant et rentra un doigt, puis deux, puis trois, puis la main entière dans mon cul ouvert. La Dame branlait la petite bite de son mari. Elle lui dit de me pénétrer. Il hésita un instant mais comprit que s'il désobéissait, il prendrait des coups de canne très douloureux. Il s'enfonça en moi et prit son plaisir. Il ne fut pas long à éjaculer. Je suçai son membre pour le nettoyer. Miss Cougar ne voulait m'épargner aucune humiliation devant sa patiente. La Dame fit ensuite un lavement à l'homme, pour lui faire honte. Il ne bandait plus. L'acte lui était insupportable d'autant plus que sa pression sexuelle était retombée. Quand il expulsa le lavement dans les toilettes, son visage était décomposé. Sa Femme l'encula avec le gode ceinture. C'était la première fois de sa vie qu'il se sentait aussi dégradé. Miss Cougar dit à sa patiente: "Bravo! Tu apprends vite. Tu vas voir. Tu vas adorer lui infliger ces pratiques. Il va très vite apprendre où est sa vraie place. Quand il n'obéira pas, n'hésite pas à utiliser la canne anglaise ou la cravache, pour commencer. Sinon, les stages chez Maitresse Claude sont redoutablement efficaces".
#93
Discussions générales / Re : Esthetique de la chasteté...
Dernier message par m.Jojo - Avril 30, 2026, 02:17:58 PM
Bonjour à vous tous, en fait c'est beaucoup l'inverse de ce qu'on prêche ici. Voici un résumé trouvé sur le net:

« Cinq femmes. Une manipulation sans limite. Claire, Maud, Sophie, Esther et Nour. Toutes ont cru à des promesses. Toutes ont été trahies. Entre Genève, Paris et Londres, ces femmes vont glisser en silence dans une relation toxique. Jusqu'au jour où la vérité éclate. Mais au fond... qui manipule qui ? »

L'œil vif de Titou aura remarqué que la serrure est en fait la silouhette d'un homme ! Bien vu.
#94
Discussions générales / Re : Esthetique de la chasteté...
Dernier message par Titou - Avril 30, 2026, 12:38:25 PM
Effectivement c'est troublant...la serrure  :o

Bien vu.
#95
Discussions générales / Esthetique de la chasteté
Dernier message par waaxer - Avril 30, 2026, 08:20:14 AM
Ai reçu la newsletter des éditions Fayard ce matin et cette couverture m'a fait penser immédiatement à la chasteté masculine.

Apparemment ce livre n'a rien à voir avec le sujet.
#96
Au pays des fantasmes / Re : Présentation d'un cocu en...
Dernier message par Cocuchaste - Avril 29, 2026, 06:13:42 PM
Miss Cougar me ramena à la maison. Elle discuta longtemps avec Madame. Elle lui donnait des conseils. Ma psy repartit chez Elle. L'après-midi, Madame me convoqua dans le salon. J'étais à ses pieds, à genoux et les mains sur la tête. Je portais toujours la petite culotte blanche de Miss Cougar et des bas noirs autofixants, ainsi qu'un t-shirt blanc. Sophie écoutait. Madame me dit: "Petit cocu, Monsieur va venir, en fin d'après-midi. Tu vas préparer un bon repas. Tu seras autorisé à manger avec nous. Ce soir, tu vas vivre un moment exceptionnel. Je vais m'offrir à toi. Tu vas pouvoir me faire l'amour. Tu peux remercier ta psy. Elle veut te tester. Elle veut voir si tu es encore un homme ou définitivement une lopette. En ce qui me concerne, mon opinion est faite. Tu n'es pas un homme. Tu es une lopette. Mais nous verrons bien". Je passai le reste de l'après-midi à effectuer des travaux ménagers. Je préparai le repas. Madame et Sophie étaient dans la salle de bains. Elles étaient excitées et joyeuses. Quand Elles eurent fini de se préparer, je les trouvais très séduisantes. Madame était vêtue d'un body noir en dentelle, d'une robe moulante noire, courte, de bas noirs autofixants et d'escarpins à hauts talons noirs. Elle était maquillée et parfumée. Sophie avait une jupe courte, rouge, un chemisier blanc sans soutien-gorge et des escarpins noirs. Les deux Femmes me donnaient envie de faire l'amour. J'étais angoissé. J'avais peur de ne pas être à la hauteur. Je craignais que Madame compare ma petite bite avec le gros membre de son amant. On sonna au portail. Monsieur s'annonçait. Mon coeur se serra. Il entra. J'embrassai ses chaussures pour lui montrer qu'il était un homme alpha et moi une lopette. Madame l'embrassa sur la bouche, amoureusement. A table, j'évitais de parler sans autorisation. Le repas achevé, je débarrassai la table. Je servis le café. Je fis la vaisselle, Madame était pressée de faire l'amour. Elle était déjà  dans sa chambre avec son amant et Sophie. Elle m'appela. Je les rejoignis. Madame avait enlevé sa robe. Elle ne portait que son body noir en dentelle et ses bas noirs. Sophie était habillée. Ma Femme était assise sur le lit. Elle suçait la grosse bite de Monsieur, pantalon et slip baissés, debout devant Elle. Elle me fit signe de m'approcher. J'étais debout à côté de son amant. Elle baissa ma petite culotte blanche, celle portée par Miss Cougar. Elle ouvrit ma petite cage rose. Mon micro pénis se déploya. Il était très dur. j'avais une forte érection, J'avais pris du viagra. Madame prit dans sa main gauche le membre de Monsieur. Il faisait bien 20 centimètres. Elle prit entre le pouce et l'index de sa main droite mon petit zizi tout dur. Sophie filmait la scène sur son téléphone portable. Elle filmait mon visage mais pas celui de ma Femme et de son amant. Madame comparait les deux membres. Sophie lui tendit un mètre. Elle mesura mon petit truc ridicule. Elle dit, en éclatant de rire: "Il mesure 6 centimètres. Tu n'as pas honte? C'est avec ça que tu veux me baiser? Allez, viens sur moi. On va bien voir". Elle s'allongea sur le lit sur le dos. Elle dégrafa l'entrejambes de son body et me dit de me dépêcher, qu'on n'allait pas y passer la nuit. Elle écarta les jambes. Malgré l'humiliation, j'avais toujours une forte érection. J'avais très envie de lui faire l'amour, de la pénétrer après tant d'années de frustration. Je me couchai sur Elle et entrai dans sa chatte. Sophie filmait toujours. Miss Cougar l'avait demandé. Madame me dit, impatiente: "Bon alors, petit cocu, qu'est-ce que tu attends? Baise-moi". je lui répondis timidement que j'étais entré en Elle. Elle fut prise d'un fou rire: "Ah bon?Je ne te sens pas!"! J'éjaculai dans sa chatte en quelques secondes. Un long jet. C'était un moment inoubliable mais Elle ne ressentait rien. Elle me dit: "C'est déjà fini? Non seulement tu as une petite bite ridicule et inutile mais en plus tu es toujours éjaculateur précoce. Je crois que maintenant, il n'y a plus aucun doute. Tu n'es pas un homme. Tu es une lopette. Définitivement. Lèche tes cochonneries. Ensuite, Monsieur te montrera comment un homme alpha fait jouir ta Femme. Je léchai sa chatte. J'avalai mon sperme épais qui en sortait. Elle mouillait peu. Elle n'avait pas joui. Je ne lui avais procuré aucun plaisir. Sophie continuait de filmer la scène. Monsieur bandait. Il était prêt à baiser Madame. Celle-ci me commanda de m'allonger sur le dos. Elle s'installa au-dessus de moi, à quatre pattes, ses belles fesses au-dessus de mon visage. Elle dit à son amant de la prendre par derrière, de lui défoncer la chatte. Elle lui dit: "Prends-moi comme une chienne, par derrière, mon chéri. J'ai besoin de sentir dans ma chatte ta grosse bite d'homme alpha. Toi, petite bite, regarde comme Monsieur est capable de me donner un orgasme. pauvre petite lopette". L'homme se plaça derrière Ma femme et rentra son membre de 20 centimètres dans son intimité. Elle cria de plaisir. Je voyais, à quelques centimètres de mon visage, la grosse bite entrer et sortir du vagin de Madame. Je sentais son odeur féminine. Probablement dû à l'effet du viagra, ma petite nouille redevenait dure. Ma Femme saisit mes couilles dans sa main et les serra très fort. Sophie continuait de filmer, une main sous sa jupe, dans sa petite culotte. Parfois, Monsieur sortait son membre de la chatte humide et la rentrait dans ma bouche, puis la remettait dans la fente luisante. Il cherchait à m'humilier, à me montrer qu'il était capable de donner un orgasme à ma Femme, alors que j'avais prouvé que je n'étais qu'une pauvre lopette. Madame mouillait. Elle transpirait. Elle cria: "Je jouiiiiiiiiis. Oh que c'est bon de baiser avec un vrai homme. Baise-moi fort mon chéri. Donne-moi ton jus. Je t'appartiens. Je suis ta salope". Monsieur éjacula au fond de la chatte de Madame en râlant. Il resta un moment sans bouger. Ma Femme serrait toujours mes couilles dans sa main. Elle avait des spasmes. Monsieur se retira du sexe de Madame et rentra sa bite dans ma bouche. Je la pompais. Il la sortit. Ma Femme posa son cul sur mon nez et son sexe sur mes lèvres. Elle me dit: "Lèche le sperme de Monsieur. C'est une offrande. Régale-toi. Bois le jus d'un homme alpha et la mouille de ta Déesse". Sophie s'approcha très près de mon visage pour filmer la scène. J'éprouvais de la honte en pensant qu'Elle allait envoyer la vidéo à Miss Cougar et que celle-ci la montrerait à ses patientes. Pourtant, je savourais ce moment unique où Madame me permettait un accès à sa chatte. Ma Femme se releva. Elle m'ordonna de sortir et d'aller dans ma chambre. Elle voulait rester seule avec son amant. Sophie me suivit. Elle désirait que je lui donne un orgasme. Dans ma chambre, elle remit en place ma petite cage rose. Elle se coucha sur le lit, enleva sa petite culotte noire, me la fit sentir un instant et la posa à côté d'Elle. Elle écarta largement les jambes, me dévoilant sa fente au milieu de sa toison brune frisée. Je compris ce que je devais faire. Je la léchai longtemps jusqu'à ce que mon visage fût inondé par sa liqueur. J'étais en érection dans ma petite cage. Celle-ci tirait sur mes couilles. j'imaginais que je devrais attendre longtemps avant d'avoir une nouvelle libération. Sophie me dit: "J'ai envoyé la vidéo à Miss Cougar. Elle va la montrer à de nombreuses patientes. Toute la ville va bientôt savoir que tu es définitivement une lopette seulement bonne à lécher des chattes et le sperme des amants de ta Femme. Je te plains, pauvre petit cocu. Je doute que, maintenant, tu aies la moindre chance de pouvoir un jour baiser Madame".Cette nuit-là, je dormis avec Sophie. Le matin, je fus réveillé par les rires de Madame, dans sa chambre à côté de la mienne. Sophie me dit de préparer le petit-déjeuner et de le servir aux amoureux, dans leur lit. Elle me dit que c'était important et symbolique, que je montrais ainsi mon accord total à mon cocufiage. J'entrai dans la chambre après avoir entendu la voix de Monsieur qui m'y invitait. Celui-ci était allongé dans le lit. Madame lui faisait une fellation sous les draps. J'avais bien conscience de mon incapacité à donner des orgasmes à ma Femme, mais je ne pouvais pas m'empêcher d'être jaloux. Cette vision me renvoyait à mon statut de lopette inférieure. Je posais le plateau sur la table de chevet. Monsieur rabattit les draps et je vis Madame qui suçait la grosse bite de son amoureux. Elle offrait à ma vue son cul et sa fente au milieu de ses poils blonds soyeux. Elle était totalement impudique, obscène. Elle le savait et s'en amusait. Elle me provoquait. L'homme éjacula dans sa bouche en disant: "oh putain, petite lopette, que c'est bon. Ta Femme suce divinement bien". Elle me fit signe de m'approcher. Sophie me dit en riant: "Je crois que ta Femme veut te faire un cadeau., petit cocu". Madame cracha la semence tiède dans ma bouche et m'ordonna de l'avaler. Cet acte m'humiliait profondément. Elle me dit de sortir, de les laisser prendre leur petit-déjeuner seuls, en amoureux.Je sortis de la chambre, dévasté, excité et frustré. Je pris une douche et m'habillai. Monsieur partit dans la mâtinée après que j'eus embrassé ses chaussures et que je l'eus remercié d'avoir fait jouir Madame. Il me dit à quel point il me méprisait et qu'il me trouvait pathétique. Il cracha dans ma bouche devant ma Femme et Sophie et il partit après avoir embrassé Madame.
#97
Au pays des fantasmes / Re : Présentation d'un cocu en...
Dernier message par Cocuchaste - Avril 28, 2026, 06:09:33 PM
Après avoir pris une douche et m'être rhabillé avec mes dessous roses, je préparai le repas. Ses patientes parties, Miss Cougar monta à l'appartement et mit les pieds sous la table. Nous dînames ensemble. Elle me dit qu'Elle était satisfaite de mon comportement devant ses patientes. Celles-ci lui ont révélé avoir beaucoup appris sur ce que des hommes pouvaient accepter de subir de la part des Femmes. Elles lui ont dit envisager de faire porter une cage de chasteté à leur compagnon, sans toutefois souhaiter en faire une lopette. L'idée d'en faire une personne attentionnée et faisant les tâches ménagères leur a plu. Celle de lui interdire toute masturbation non autorisée aussi. Toutes les Femmes présentes l'après-midi m'avaient trouvé pathétique et pitoyable. Elles n'imaginaient pas qu'un homme pouvait accepter une telle déchéance et un tel avilissement. Elles avaient avoué à La psy qu'Elles avaient ressenti un picotement entre les jambes à plusieurs reprises. Miss Cougar avait voulu faire une démonstration et Elle avait réussi. Elle m'informa que je méritais une récompense mais pas ce soir. Elle me dit: "Après manger, j'attends un beau jeune homme, bien monté, pas comme toi, pauvre petite lopette. Il va venir me baiser. Tu ne le verras pas. Tu resteras dans la chambre d'amis. Tu m'entendras crier de plaisir. Tu souffriras dans ta cage avec les pointes. Quand il aura joui en moi, je viendrai te faire lécher ma chatte. Ce sera ton cadeau. J'espère que tu apprécieras car tu n'auras rien d'autre de moi. Tu sais ce que je pense des sous-hommes impuissants, éjaculateurs précoces et avec une bite minuscule et ridicule. Dépêche-toi de débarrasser la table et de faire la vaisselle. Il va bientôt arriver. Tu sais, j'ai mouillé ma petite culotte sans me toucher cet après-midi. Surtout quand nous t'avons enculé dans la salle de bains et quand tu t'es frotté contre mes cuissardes. Tu aurais vu ta tête quand je t'ai dit d'arrêter et que je t'ai remis la cage! Tu n'imagines pas à quel point j'ai aimé ces moments. Je me suis sentie toute puissante devant mes patientes. Tu es un cas unique. Jamais je n'ai traité un homme de cette façon. Tu m'apprends beaucoup de choses. Je commence à comprendre pourquoi Madame ne veut pas se séparer de toi. Ne te méprends pas sur mes sentiments à ton égard. Je te considère comme une sous merde et une pauvre lopette pathétique. De toutes façons, je sais que tu aimes être humilié et rabaissé. Je veux te donner ce que tu mérites, te traiter comme tu rêves de l'être".Je m'empressai de débarraser la table et de faire la vaisselle. J'avais à peine terminé que l'on sonnait à la porte d'entrée. Miss Cougar dit, toute excitée: "C'est luiiiiii. File dans ta chambre et ne fais pas de bruit. Il ne sait pas que tu es là". J'entendis une voix d'homme, des rires.  Puis, plus rien. J'imaginais qu'ils s'embrassaient, qu'ils se caressaient. J'entendis des pas. Ils entraient dans la chambre de Miss Cougar. Celle-ci parlait fort mais je ne comprenais pas ce qu'Elle disait. Je l'entendis gémir. Je compris qu'Elle prenait du plaisir. L'homme était silencieux. Je pensais qu'il était un vrai homme, bien membré. Cela me ramenait douloureusement à mon incapacité à faire jouir une Femme. Je prenais conscience que je ne connaîtrais jamais ce bonheur, que ma petite bite encagée était inutile. J'entendis Miss Cougar crier sa jouissance. Je la soupçonnais d'en rajouter pour m'humilier, m'exciter et me faire souffrir, les pointes de la cage s'enfonçant dans ma petite nouille. Elle cria longtemps. Son orgasme semblait violent et intense. Je la vis entrer dans ma chambre. Elle était nue. C'était une vision de rêve. Je voyais sa toison rousse entre ses jambes. J'avais envie d'Elle. Je sentais les pointes piquer mon petit zizi en érection. J'étais sur le lit, allongé sur le dos. Elle me dit dans le creux de l'oreille: "Chut, petite lopette. Pas de bruit. Je viens te donner ton cadeau". Elle s'assit sur mon visage et m'ordonna: "Lèche ma chatte, petite bite. Lèche ma liqueur et celle de mon amant, un vrai mâle alpha qui sait faire jouir une femme. Si tu savais comme c'était bon. J'ai adoré baiser avec lui en pensant à ton petit truc dans la cage. Régale-toi petit cocu". Je léchai sa fente dégoulinante avec application. Je vivais un moment de pur bonheur. Mes rêves devenaient réalité. Je souffrais entre mes jambes mais c'était une souffrance délicieuse.  Elle se frotta sur mon visage pour m'imprégner de son odeur de belle femme rousse. Elle se releva et me dit: "Je reviendrai demain matin. Fais de beaux rêves, petite lopette chérie. Pense à cette chatte que tu ne baiseras jamais, petit cocu impuissant". Elle sortit de ma chambre et alla rejoindre le jeune homme. Je mis longtemps à retrouver une tension normale et apaisée. J'adorais cette Femme. Son odeur m'envahissait. J'aimais tout d'Elle. Sa beauté, son intelligence, sa classe, la façon dont Elle me traitait, dont Elle m'humiliait.Je fus réveillé par les gémissements de plaisir de ma psy, dans sa chambre à côté de la mienne. Je sentais les pointes meurtrir ma petite bite. Il me tardait de changer de cage. J'entendis les pas de l'amant dans la maison. Il partait. Miss Cougar entra dans ma chambre. Elle n'était vêtue que d'une petite culotte blanche. Elle posa ses fesses sur mon visage. Son dessous était trempé. Elle me dit de lécher le tissu odorant. Elle écarta l'entrejambes et je la nettoyai avec plaisir. Je percevais le goût du sperme et de sa mouille. Je lui fis un cunni durant un long moment. Quand Elle jugea que je l'avais assez bien nettoyée, Elle s'assit sur le lit. Je lui dis: "Madame, Je rêverais de Vous faire l'amour. Je pense à Vous jour et nuit". Elle eut un fou rire: "Tu voudrais me baiser? Et avec quoi, pauvre petit cocu? Regarde ce que tu as entre les jambes. Depuis quand tu n'as pas pénétré ta Femme"? Je répondis: "La dernière fois, c'était il y a 5 ans. Mais je n'avais pas pu entrer dans la chatte de Madame. J'avais éjaculé tout de suite sur elle. Et depuis, plus rien... Sinon, c'était il y a 12 ans". Miss Cougar dit: "Je sais. Madame m'a raconté. Elle m'a confié qu'Elle n'avait jamais eu d'orgasme avec toi. Quand tu croyais qu'Elle jouissait, en réalité Elle simulait. Comme moi, Elle aime les vrais hommes avec de grosses bites. Tu dois l'accepter et t'en faire une raison. Mais pour ton équilibre et comme je suis ta psy, je vais conseiller à  ta Femme de te permettre de la baiser. Devant son amant et Sophie. Sophie fera une vidéo et me l'enverra. Je pourrai juger de tes capacités ou de ton insuffisance. Je vais te prescrire du viagra pour mettre toutes les chances de ton côté. En fonction de ta performance ou non, je jugerai de la suite de ton traitement. Je souhaite que tu viennes me voir toutes les semaines. J'apprécie de t'utiliser comme sujet de démonstration auprès de mes patientes. J'ai des projets pour toi. J'en parlerai à ta Femme. Cela m'amuse de dire "ta Femme" car, en réalité cela fait longtemps qu'Elle ne l'est plus... Je dois t'avouer, petite bite, que je prends de plus en plus de plaisir à t'humilier. Je vais proposer à Madame de ne plus te livrer à Maitresse Claude et de réserver tes stages chez cette femme pour te punir en cas de désobéissance grave. Pour Maitresse Cindy, nous verrons car je sais que tu l'aimes bien malgré sa sévérité. Maintenant, prépare-toi. Je dois te ramener chez toi. Je t'offre cette petite culotte. Tu la porteras aujourd'hui en pensant à moi. Je trouve cette idée excitante. Tu vas mettre la petite cage rose. Tu as assez souffert avec les pointes".
#98
Journaux des encagés / Re : Mon cheminement
Dernier message par Titou - Avril 28, 2026, 08:11:33 AM
Bonjour Ptioiseau, bon anniversaire !

J'en profite pour te demander si tu as remis la cage depuis ce temps ?

Tu semblais ne plus être motivé pour la porter...Je connais ce sentiment parfois.

Si tu nous lis...Bien Chastement.
#99
Au pays des fantasmes / Re : Présentation d'un cocu en...
Dernier message par Cocuchaste - Avril 27, 2026, 01:02:48 PM
Le jeudi, en début d'après-midi, j'entendis la voiture de ma psy sur le gravier de l'allée du jardin. J'avais fini de faire la vaisselle. Je courus vers Elle, suivi par Madame et Sophie. J'étais excité de la revoir. Elle descendit de sa voiture. Je la trouvai toujours plus séduisante. Elle avait enfilé ses hautes cuissardes noires en cuir à talons. Elle savait l'effet que celles-ci me faisaient. Elle portait un short moulant en cuir, des collants résilles, un chemisier blanc et une veste noire en cuir. Elle était très sexy. Je me jetai à ses pieds. J'embrassai et je léchai ses cuissardes, ses talons. Je voulais lui montrer mon adoration et ma soumission. Je portais un t-shirt et des collants noirs sur une petite culotte blanche. Elle dit: "Bonjour petite lopette. Tu as l'air contente de me voir. J'en suis heureuse. Nous n'avons pas beaucoup de temps. J'ai invité 8 patientes dans mon cabinet pour te présenter. Nous avons une heure pour te préparer. Nous nous rendîmes dans la salle de bains. Madame lui montra ma garde-robe. Miss Cougar choisit ma tenue. Elle voulait qu'Elle fut la plus sissy et humiliante possible. Elle retint des dessous roses. Une guêpière avec des jarretelles qui retenaient des bas résilles, une culotte fendue pour que mon cul et ma cage  soient visibles et accessibles, et des escarpins à talons hauts, pour que j'ai une démarche incertaine. Sophie rasa tous mes poils, des pieds à la tête, n'épargnant que mes cheveux. Madame me maquilla outrageusement. Sophie prépara la canule pour me faire un lavement mais Miss Cougar l'arrêta: "Non, pas de lavement maintenant. Je le lui ferai chez moi. Je veux montrer à mes patientes comment on peut humilier une lopette avec cette pratique". Sophie m'aida à enfiler mes dessous. Miss Cougar fut satisfaite. Elle dit: "Elle va faire sensation. Elle est vraiment ridicule. Elle ressemble vraiment à une petite pute".  Madame souhaita que je porte la cage en métal avec les pointes acérées. Elle savait que Miss cougar m'excitait et Elle craignait que je prenne trop de plaisir. Elle avait raison. Cette idée ne m'enchantait pas mais je n'avais pas mon mot à dire. J'enfilai un imperméable sur ma tenue. Je montai dans la voiture, à côté de ma psy, après avoir embrassé les chaussures de Madame et de Sophie, puis nous partîmes. Je faisais entièrement confiance à Miss Cougar mais j'avais un peu peur d'être exhibé devant ses patientes. Elle ne me frappait pas mais Elle savait m'envoyer dans le sous-espace en m'humiliant et en me faisant honte. J'espérais que si je me comportais bien, Elle me permettrait de voir sa belle chatte rousse et peut-être même de la lécher. Cette femme me fascinait. Il suffisait que je pense à Elle pour que je souffre entre mes jambes. Ses cheveux roux coupés assez courts lui donnaient un air de garçon mais Elle était aussi très féminine, très classe. Chez Elle, Miss Cougar me demanda d'attendre dans le salon, à genoux et les mains sur la tête. Elle me dit: "Mes invitées ne vont pas tarder à arriver. Je vais leur parler de toi. Je vais leur livrer tous tes petits secrets. Je n'omettrai aucun détail. Tu vas attendre ici. Tu viendras quand je t'appelllerai. Je sais que ça va être une épreuve difficile pour toi, petit cocu soumis. Je vais t'humilier et te faire honte. Pourtant, je sais que la lopette que tu es va aimer cette séance. Fais attention de ne pas trop être excité si tu ne veux pas souffrir avec les pointes de ta cage". Elle descendit dans son bureau. J'entendis plusieurs fois la sonnette d'entrée. Les patientes arrivaient, l'une après l'autre.Après une longue attente, une bonne heure, Miss Cougar vint me chercher. Elle me dit qu'Elle avait raconté mon histoire à ses patientes et qu'Elles avaient hâte de me voir. Dans le couloir, Elle accrocha le collier et la laisse autour de mon cou. J'entrai dans son cabinet, à quatre pattes. J'éprouvais de l'appréhension mais j'étais fier d'être à ses pieds, de lui appartenir. Je fus accueilli par des rires, des moqueries, des quolibets. Les 8 Femmes qui étaient là étaient toutes belles, sans exception. J'imaginais que ma psy les avait sélectionnées en fonction de leur beauté pour que mon micro pénis durcisse en les voyant et pour que les pointes de ma cage me fassent souffrir.  Une jeune Femme me lança "bonjour monsieur". Miss Cougar dit: "Il ne faut pas l'appeler "monsieur". Il n'en est plus un depuis longtemps. Il faut l'appeler petite lopette, ou petite bite, ou petit cocu soumis, ou encore petite pute ou la fiotte". Les Femmes riaient de bon coeur. Ma psy m'ordonna de les saluer comme il convenait de saluer des êtres supérieurs. J'embrassai leurs chaussures, leurs escarpins, leurs bottes. J'étais intimidé. Elles se moquaient de mes dessous roses. Madame me fit mettre debout. Elle exhiba ma petite bite dans la cage avec les pointes. Elle était visible, en évidence, entre les pans de ma culotte fendue rose. Une Dame mure, bcbg, prit ma cage dans sa main. Elle voulut voir de près. Une jeune patiente, en mini jupe, constata que mon petit truc était dur. Je grimaçai de douleur. Les pointes me faisaient souffrir. Miss Cougar dit: "Tu bandes, petite lopette. Tu es un pervers. Tu souffres avec les pointes. Arrête de bander et tu ne souffriras pas". Les Femmes éclatèrent de rire. Une Patiente d'une quarantaine d'années, en robe moulante, écarta un peu les jambes. Je voyais sa petite culotte noire. Une autre me montrait ostensiblement son string blanc. J'étais terriblement excité malgré la honte que je ressentais. Plusieurs Femmes caressèrent ma petite nouille dans la cage, pour s'amuser. Constatant que j'essayais de bander, Miss Cougar me donna une paire de gifles. Elle m'insulta, me traita de misérable lopette, de petite bite inutile, de petite pute impuissante. Elle m'obilgea à me tourner. Je me mis à quatre pattes et j'exposai mon cul. Les Femmes observaient avec attention. L'une d'Elles dit: "Elle n'est pas vierge de ce côté là. Son cul parait bien élargi". Une autre remarqua les marques au fer rougi "MC". Miss Cougar lui dit que c'étaient les initiales de ma Femme, Maidame Caroline. Une autre encore constata les zébrures sur tout mon corps, témoignages de mon séjour chez Maitresse Claude. Elle dit: "oh, elle n'a pas été sage, la petite salope. Elle a été sévèrement corrigée". Ma psy l'informa qu'Elle avait convaincu Madame d'alterner les stages agréables, comme aujourd'hui, et les stages désagréables, chez Maitresse Claude. Elle demanda à ses patientes si Elles souhaitaient me voir me faire enculer. Elles étaient curieuses de voir ça. Elle m'emmena dans la salle de bains, à quatre pattes, tiré par la laisse. les Femmes suivaient, intriguées. Je craignais qu'Elle infligeât un lavement devant ses patientes. Dans la salle de bains, Elle prépara la canule et l'eau tiède. Je lui dis: "Non Miss Cougar, pas ça. Pas devant tout le monde". Elle me répondit: "Si, petit cocu. Tu dois obéir. Mes patientes veulent apprendre à faire un lavement à des lopettes. Elles le feront ensuite à leurs hommes". J'étais dévasté. Pourtant, je me sentais incapable de refuser quoi que ce soit à ma psy. Elle exerçait sur moi une autorité sans limites.J'exposais mon cul aux Femmes. Miss Cougar leur proposa d'introduire la canule. Une jeune patiente, dévergondée, me la rentra. Une autre, plus âgée, fit couler plus d'un litre de liquide. Je ne bandais plus. La honte était plus forte que l'excitation. Je sentis le liquide envahir mes entrailles. Je fermais les yeux. Des larmes coulaient sur mes joues. Les Femmes semblaient excitées de voir mon humiliation. Je gardai le liquide plusieurs minutes. Le moment le plus pénible, pour moi, fut quand j'expulsai le lavement dans les toilettes sous les regards des patientes. Elles faisaient des commentaires moqueurs. Elles me méprisaient, n'avaient aucune considération pour mon amour propre. D'aillleurs, je n'en avais plus moi-même. Miss Cougar décida de m'infliger un deuxième lavement, pour s'aasurer que mon cul était bien propre et aussi pour continuer mon humiliation. Elle me fit ensuite me mettre en position de saillie, à quatre pattes, sur le tapis de la salle de bains. Elle était harnachée de son gode de dimension moyenne. Elle cracha sur mon cul et s'enfonça dedans, d'un coup sec. La pénétration ne fut pas douloureuse. J'étais habitué à prendre des dimensions beaucoup plus larges et longues chez Maitresse Claude. Ma psy proposa à ses patientes de me prendre avec les deux autres godes ceintures, pour s'exercer à cette pratique, utile pour casser la virilité des hommes. Une jeune femme, la plus dévergondée, choisit le plus gros engin et l'installa sur ses hanches. Une dame d'une soixantaine d'années préféra le moins gros. La plus jeune prit la place de Miss Cougar. Elle me fit mal. Son gode était vraiment très large et Elle voulait me défoncer brutalement et me faire souffrir. Miss Cougar me faisait maintenant nettoyer avec ma langue le gode sorti de mon cul. La jeune Femme entrait et sortait de mon fondement comme si Elle avait été un homme. Elle s'amusait. J'entendis la voix d'une patiente: "Défonce-la, cette petite pute. Elle aime ça". Une autre: "C'est vraiment une vraie lopette. Elle est pitoyable. Pathétique". Miss Cougar sortit de ma bouche. Des Femmes crachèrent sur mon visage et dans ma bouche. Plusieurs d'entre Elles avaient une main dans leur petite culotte. La jeune Femme sortit de mon cul et me fit lécher sa grosse bite. La Femme la plus âgée la remplaça dans mon anus. Son gode était plus petit mais Elle s'activait tellement fort qu'Elle me déchirait. Miss Cougar me regardait. Elle me fixait. Elle semblait satisfaite de la démonstration qu'Elle offrait à ses patientes. J'espérais qu'Elle m'offrirait une récompense, plus tard. Voir, sentir, lécher sa belle chatte rousse. Je ne bandais pas dans la cage. Il me tardait que ces Femmes aient fini de m'enculer. Enfin, Elles cessèrent. Miss Cougar redescendit dans son bureau en me traînant à quatre pattes par la laisse, comme un chien. Elle était suivie par ses patientes.Dans le bureau, ma psy me demanda si je voulais me soulager devant les Femmes. Elle me dit que j'avais mérité d'avoir un peu de plaisir. Elle prit la clé qui pendait à son cou et ouvrit le cadenas de ma cage de chasteté. Ma petite nouille durcit instantanément. Je n'avais aucune pudeur. Miss Cougar dit: "Vous voyez, Mesdames, cette petite lopette aime être humiliée. Elle est excitée, cette petite pute pathétique.". Elle me tendit ses cuissardes et m'ordonna de frotter mon petit membre dur sur elles. Je m'agitais frénétiquement, comme un petit chien, provoquant les rires des patientes. Quand Elle comprit que j'allais éjaculer, Elle m'ordonna d'arrêter. Mon petit truc laissa couler quelques gouttes, sans que j'eus un orgasme. Miss Cougar dit en riant: "Vous voyez, Mesdames, la petite lopette vient d'avoir un orgasme ruiné. C'est très important pour maintenir un cocu soumis en état de frustration permanente". Les patientes étaient attentives à la démonstration et admiratives des leçons de la psy. Celle-ci serra mes couilles dans sa main avec force pour me faire débander. Elle remit aussitôt la cage à pointes en place, verrouilla le cadenas et accrocha la clé à son cou, en pendentif. Elle me dit que la démonstration était terminée et que je pouvais aller prendre une douche. J'embrassai les chaussures, les bottes et les escarpins des Dames, sous leurs moqueries, et je sortis du bureau. J'avais été humilié, J'avais honte, Je me sentais avili, sans aucune dignité. Pourtant, je me sentais étrangement bien. Avec Miss Cougar, je me sentais à ma vraie place. Elle le savait et me donnait en fait ce que j'aimais sans oser me l'avouer.
#100
Discussions générales / Re : prépuce qui se coince, qu...
Dernier message par enjauladito - Avril 26, 2026, 03:39:00 PM
Non circoncis, j'ai aussi parfois le prépuce qui dépasse de la cage et se fait pincer entre la cage et le slip sous la pression de la braguette, en particulier en position assise. Je prends alors la cage pour la tirer un peu vers l'avant en faisant un petit mouvement du bas-ventre, ce qui suffit à faire rentrer la peau dans la cage, puis en relâchant, le prépuce va spontanément se replier contre l'intérieur de la cage et il n'y a plus de souci.
Il faut un peu souffrir pour rester chaste  ;)