Présentation d'un cocu encagé

Démarré par Cocuchaste, Août 29, 2025, 07:55:16 AM

Vlad35, taz, waaxer, cagedoree, almich31 et 13 Invités sur ce sujet

Cocuchaste

Nous entrâmes dans ma chambre. Sophie enleva son haut de jogging. Elle n'avait pas de soutien gorge. Elle n'avait que sa petite culotte blanche en coton. J'avais très envie d'Elle. Elle banda mes yeux avec des collants. J'ai cru qu'Elle allait me libérer de cette horrible cage et que j'allais lui faire l'amour. Elle me fit vite comprendre que non. Elle m'expliqua que mon petit machin ne lui était d'aucune utilité. Que j'étais incapable de bander comme un homme et que je n'arriverais pas à tenir plus de 3 secondes. Et puis Madame lui avait recommandé de ne pas enlever la cage et de ne pas me faire mouiller.
Sophie s'allongea sur le lit. Elle approcha ma tête de son entre jambes et la plaqua sur sa petite culotte.  Je me délectais de son odeur. Je n'avais pas approché l'intimité d'une Femme depuis très longtemps. Elle se frotta contre mon visage, fit des va et vient. Elle enleva sa culotte, la jeta à côté d'Elle. Elle m'ordonna de la lécher. Elle souleva ses jambes en arrière et les écarta. Je la léchai du mieux que je pouvais, avec application. J'aspirais son clitoris, j'enfonçais ma langue au plus profond de sa chatte. Je voulais lui donner un orgasme. Mon micro penis me faisait très mal dans la cage à pointes. J'avais peur d'éjaculer sans me toucher. Sophie se raidit et inonda ma figure.  Elle se calma quelques minutes. J'avais toujours ma tête entre ses jambes. Elle me demanda si j'avais envie de la baiser. Je lui répondis que j'en avais une énorme envie. Elle éclata de rire. Elle me dit: "Tu n'y penses pas, pauvre petite bite? Tu vas me baiser mais pas comme tu l'espères." Sophie se leva, alla fouiller dans son sac à main et ramena un gode ceinture qu'Elle fixa sur ma bouche. Elle s'empala dessus. Son merveilleux cul frottait sur mon nez. Sa liqueur de Femme coulait sur ma bouche et mes joues. Je pensais à madame avec son amant. J'avais peur qu'Elle me corrige sévèrement quand Elle l'apprendrait. Car je savais que son amie lui raconterait tout, qu'Elle n'omettrait aucun détail. Je me rassurais en me disant qu'Elle m'avait ordonné d'obéir à Sophie, pourvu que mon micro pénis restât encagé et sans mouiller.Sophie eut encore un orgasme violent.  Elle se coucha à côté de moi et resta un moment immobile, reprenant son souffle. Elle regarda ma cage. Elle dit: "C'est bien. Tu n'as pas joui. Tu dois avoir mal"? Je lui répondis que oui, les pointes me faisaient souffrir et que je me sentais très frustré. Elle dit: "Je suis contente que tu sois frustré dans ta cage pour moi et que tu souffres pendant que je jouis". Elle éteignit la lumière et enleva mon bandeau.  Je défis le gode ceinture de ma bouche. Elle essuya sa chatte trempée avec sa petite culotte et me la donna. Je fis mine de partir mais Elle me demanda de rester dormir avec Elle pour recommencer le lendemain matin, à son réveil. Je m'endormis avec sa culotte mouillée sous le nez.Le jour commençait à peine. J'avais encore le goût persistant de sa chatte sur mon visage.Sophie se leva et alla faire pipi dans les toilettes. Elle revint et s'allongea sur le dos et m'ordonna de la lécher. Elle n'avait pas essuyé sa chatte. Elle sentait le pipi et le plaisir féminin. J'aimais cette odeur forte dont j'avais été privé si longtemps. J'aurais aimé être libéré de cette cage qui me torturait mais je savais que Sophie affectionnait les belles queues bien dures et endurantes et que je n'avais aucune chance. Je me faisais une raison.Elle serra très fort ses cuisses autour de mon cou et Elle eut encore un orgasme bruyant. Elle me dit que j'avais une petite bite inutile mais que j'étais très doué avec ma langue. Que Madame ne savait pas ce qu'Elle perdait.Sophie se calma, rassasiée. Elle m'avoua qu'Elle avait quelque chose à me dire. Hier soir, Madame l'avait informée que son amant viendrait passer l'après midi à la maison et qu'il les baiserait toutes les deux. Sophie avait très envie d'être prise par l'amant de Madame. Elle aimait qu'on lèche sa chatte mais Elle affectionnait encore plus être baisée par de vrais hommes.


Cocuchaste

Quand Madame fut partie, Sophie choisit ma tenue. Mes collants noirs ouverts et la culotte léopard ouverte achetée le matin. Elle souhaitait que ma cage soit visible et offerte à sa vue en toutes circonstances. J'enfilai une nuisette rose. Sophie s'était changée. Elle portait un jogging bleu clair, un vêtement décontracté, des soquettes blanches et des pantoufles. Elle me prit par la main et me conduisit dans la salle de bains. Elle maquilla mon visage et posa une perruque blonde sur ma tête. Elle m'observa et fut satisfaite du résultat. Elle me dit que j'étais prête pour faire les tâches ménagères. Elle s'installa confortablement dans un fauteuil du salon et commença la lecture d'un livre.
Je descendis dans le garage et lançai une machine pour laver le linge. Quand je remontai au salon pour balayer, je fus subjugué. Sophie avait enlevé le bas de son jogging. Elle avait une petite culotte blanche en coton, très sage. Pourtant, ma petite nouille gonfla douloureusement dans la cage avec les pointes. Elle le remarqua. Elle me dit: "Ca te plait, petit cocu? Tu te rinces l'oeil, petite pute"? Elle écarta les jambes. Je voyais quelques poils noirs qui dépassaient de sa petite culotte. J'adorais cette vision malgré la douleur des pointes sur mon clito très dur. Elle referma ses jambes et me dit: "Arrête de t'exciter. Tu as du travail. Si je suis satisfaite de ton travail, tu auras droit à un cadeau que tu n'as pas eu depuis très longtemps". Elle reprit la lecture de son livre.
Je passais l'après-midi à ranger et nettoyer toutes les pièces de la maison. Je fis du repassage dans le salon, toujours troublé par la vision impudique que m'offrait Sophie.
Quand j'eus terminé mon travail, je me mis à genoux devant Elle et j'embrassai ses pieds. Elle me regardait en souriant. Elle dit: "Regarde bien, petit cocu. Je vais te faire voir quelque chose dont tu es privé depuis bien longtemps. Attention, tu vas souffrir..." Elle ouvrit ses jambes. Mon visage était à quelques centimètres de sa chatte brune. Elle écarta sa petite culotte et me montra pendant quelques secondes sa foufoune. Je respirais son odeur délicate. Je n'avais pas vu de chatte depuis des années et j'étais dans un état second. Elle éclata de rire. Elle referma ses jambes et me dit: "Ca suffit pour l'instant. Ce soir, nous dormirons ensemble. Je pense à Madame qui baise avec son amant et ça m'excite. J'ai besoin d'avoir un orgasme"... Je n'y croyais pas. Je pensais qu'Elle se moquait de moi. Elle attrapa ma cage dans ses mains et constata l'effet qu'Elle me faisait.
Je préparais le repas. Nous dinâmes tous les deux. C'était très agréable. Sophie était vicieuse et légèrement perverse mais j'aimais sa compagnie et je dois avouer qu'Elle m'excitait terriblement. Je me demandais ce qu'Elle me réservait pour cette nuit. Je n'imaginais pas qu'Elle puisse utiliser mon micro pénis car je savais que, pour Elle, il était inutile et je n'étais pas un homme.Après le repas, Sophie regarda un film à la télé. J'étais couché à ses pieds. Madame l'appela au téléphone. Sophie me demanda de m'éloigner. Elle ne voulait pas que j'entende leur conversation. Vers 23 heures, Elle me fit signe de la suivre dans ma chambre. Elle me dit que Madame lui avait raconté sa soirée, que cela l'avait excitée et qu'Elle lui avait donné carte blanche pour m'utiliser pourvu que je ne mouille pas et que je garde la cage à pointes. .

Cocuchaste

Le matin, alors que je nettoyais le sol de la cuisine, j'entendis la clochette. Je me hâtai de préparer le petit déjeuner pour les Dames et le leur portai dans leur chambre. Je frappai à la porte. J'entendis la voix de Sophie qui me dit: "Entre, petit cocu". J'entrai et fus interloqué. Madame était sous les draps et donnait du plaisir avec sa langue à son amie. Je déposai le plateau sur la table de chevet et fis mine de partir, pour ne pas les déranger. Sophie me dit de rester. Madame continuait de lécher sous les draps son amie. Celle-ci me fixa de son beau regard vert. Elle eut un violent orgasme. Ma présence l'excitait. Elle me demanda si mon clito bandait. Je lui répondis que les pointes de la cage me faisaient souffrir. Elle éclata de rire et se concentra sur son plaisir en fermant les yeux. Elle me dit que je n'étais pas encore impuissant mais qu'Elles allaient y travailler. Madame sortit la tête des draps. Son visage était trempé de la mouille de Sophie. Elle me fit m'approcher et déposa un baiser sur ma bouche. Je sentis l'odeur du plaisir de son amie. C'était divin. J'aurais aimé pouvoir me soulager pour faire baisser la pression mais cela m'était impossible et interdit.
Madame m'ordonna de les laisser tranquille et d'aller travailler. Avant de partir, je vis Sophie disparaître sous les draps.
Quand les Dames furent prêtes, Elles décidèrent d'aller en ville acheter de la lingerie. Elles souhaitèrent que je les accompagne. Je mis un costume gris et une chemise rose. Dessous, je portais une petite culotte rose transparente et des mi bas roses.
Nous entrâmes dans le magasin de lingerie féminine. Je me tenais derrière les Dames, intimidé. Sophie fit la bise à la patronne, une jolie Femme rousse d'âge mûr. Elle lui présenta Madame et m'ignora. Il y avait deux jeunes vendeuses et 7 ou 8 clientes.
Madame dit à la patronne qu'Elle souhaitait de la lingerie sexy pour elle et son amie. Et pour moi aussi. Elle voulait pour moi une tenue de sissy, la plus provocante possible. La patronne du magasin appela une vendeuse d'une voix forte: "Sonia, tu peux venir, s'il te plait, t'occuper de monsieur? Il faut lui trouver de jolis dessous affriolants". Les clientes me dévisagèrent. Je baissais les yeux, ravagé par la honte. Une jolie jeune Femme arriva. Elle souriait. Madame m'accompagna dans une cabine d'essayage. Elle me dit de me déshabiller. Elle laissa entrouvert le rideau. Elle emporta avec Elle mes vêtements masculins. Des clientes passaient devant la cabine. La jeune vendeuse revint après quelques minutes. Elle me tendit des sous-vêtements que Madame avait choisis pour moi. Un body rose en dentelle. Une culotte fendue léopard. Des bas roses et un porte-jaretelles rose. J'essayai devant la vendeuse ces jolis dessous sexy. Elle regardait ma cage de chasteté qui dépassait de la culotte léopard fendue. Elle semblait intriguée mais Elle ne fit aucune remarque désobligeante. Elle restait professionnelle.
Elle me dit d'attendre, que Madame et son amie allaient venir donner leur avis. Elle me dit: "Je suis désolée, monsieur, Madame m'a demandé de laisser le rideau ouvert". Elle quitta la cabine d'essayage. Le temps me parut très long. Madame prenait son temps pour choisir sa lingerie et celle de son amie avec la patronne. Enfin, Elles se plantèrent à l'entrée de la cabine. "Mais tu es très belle, tu vas faire bander les mecs", s'exclama Madame. Sophie et la patronne avaient envie de rire. Madame me donna mes vêtements masculins. J'enlevai les dessous, remis ma petite culotte rose transparente sous mon costume. Je traversai le magasin sous les regards moqueurs des clientes. Je payais mes achats et ceux de Madame et de son amie. Ce fut une expérience particulièrement humiliante. Je me sentais dans un monde parallèle.
Revenus à la maison, je préparais le repas pendant qu'Elles discutaient dans le jardin. Je les servis dans le salon. Je mangeais dans la cuisine, seul. Elles voulaient déjeuner toutes les deux, sans moi, pour davantage d'intimité. A la fin du repas, je leur servis le café. Madame me fit mettre à genoux, à ses pieds. Elle avait une chose importante à me dire. Elle m'informa que son amant était rentré et qu'Elle allait le voir cet après-midi et passer la nuit chez lui. Elle me recommanda d'être sage. Elle me dit qu'Elle me confiait aux bons soins de son amie. Elle me conseilla de lui obéir quoi qu'Elle m'ordonnât, sans discuter et sans réfléchir. Je remarquai que Sophie avait la clé de ma cage autour de son cou. Je compris immédiatement la signification de ce symbole.
Madame me conseilla de ne pas mouiller pendant son absence.J'embrassais les escarpins de Madame. Les deux Dames s'embrassèrent passionnément et Madame partit vers son rendez-vous galant.

Cocuchaste

Je reconnus la voix de Madame et de son amie dans le couloir ainsi que celle de l'homme qui m'avait accueillie. Je fus rassurée. Madame ne m'avait pas oubliée. J'avais hâte de quitter ce lieu sordide. Quand Elle entra dans la cave, Elle ne dit pas un mot. Je sentis son regard, sans la voir car je portais toujours la cagoule. Je fus submergé par la honte qu'Elle et son amie me voient dans cet état de déchéance, couvert de traces de sperme et d'urine. Elle interrogea l'homme: "Elle s'est bien comportée? " Il répondit: "Une vraie petite pute. Elle a donné satisfaction à tous les invités. Ils ont adoré. Vous pourrez voir la video"... Madame me demanda si j'avais aimé vider les couilles de tous ces hommes. Je lui répondis que j'avais détesté ça. Que c'était la pire expérience que j'avais subie de ma vie. Elle dit, contrariée: "Je suis déçue. Tu n'as pas compris la leçon. Nous devrons renouveler cette expérience jusqu'à ce que tu aimes et que tu comprennes quelle est ta vraie nature. C'est pour ton bien, tu le sais".
L'homme enleva le cadenas qui maintenait la chaîne à mon collier. Madame y fixa la laisse et me conduisit à la voiture. J'embrassai les chaussures de l'homme et le remerciai du traitement qu'il m'avait fait subir. Je demandai à Madame si je pouvais enlever la cagoule. Elle me répondit que nous ne l'enlèverions qu'une fois rentrés à la maison. Je ne devais pas voir l'endroit, ni le visage des personnes qui avaient participé à mon avilissement. Je devais seulement imaginer. J'avais vécu dans un monde parallèle. Madame me fit enlever le string rempli de souillures et le fourra dans ma bouche. Elle me dit qu'Elle ne voulait plus m'entendre.
Je montai dans le coffre de la voiture de Madame, aidé par l'homme.
Les portières se fermèrent et nous rentrâmes à la maison.
Dans le jardin, Madame ouvrit le coffre et je descendis. Elle enleva ma cagoule. Je vis qu'Elle semblait fatiguée. Elle avait des cernes sous les yeux. Je constatai que ses bas étaient déchirés et son tailleur froissé et taché. Les Dames s'installèrent dans le canapé du salon. Elles avaient hâte de voir la vidéo. Elles étaient enlacées amoureusement. Elles s'embrassèrent devant moi et commencèrent à regarder le film de ma nuit sur l'ordinateur portable. Elles accéléraient les passages où je dormais et observaient avec une attention soutenue ceux où je vidais les couilles des hommes. Madame me fit remarquer que je sentais mauvais mais me dit de ne pas me laver encore. Elle m'ordonna d'aller dans ma chambre et d'attendre à genoux, les mains sur la tête.
Sophie me rejoignit après quelques minutes. Elle m'informa que, cette nuit, Elle avait livré Madame à 6 hommes alpha et que, contrairement à moi, Elle avait adoré. Un vrai gangbang. Elle me dit qu'ils avaient éjaculé dans sa bouche, sa chatte et son cul. Et aussi dans des préservatifs, pour pouvoir me les ramener et me les offrir. Elle en sortit 3 de son sac à main et vida leur contenu sur mes cheveux, comme pour m'en faire un shampoing. Elle me fit écouter un enregistrement audio de 2 minutes. On y entendait les gémissements et les cris de plaisir de Madame. Sophie se comportait comme une vraie garce vicieuse. Elle prenait un plaisir sadique à m'humilier, à me rabaisser et à me faire perdre toute dignité humaine. Elle me ramena dans le salon et me montra à Madame qui éclata de rire. J'étais pitoyable dans ma tenue souillée,  avec les préservatifs accrochés à mes oreilles et le sperme qui maculait mes cheveux. Madame me dit qu'Elle adorait ma vidéo et qu'Elle allait l'envoyer à ses amies. Cette idée me terrorisait.
Elle me dit qu'Elle était satisfaite de mon comportement, que je m'étais montrée digne d'Elle en obéissant à tous ces hommes et en étant leur petite pute. Encouragée par ces compliments, je me risquais à lui demander si je pouvais enlever la cage à pointes et la remplacer par une plus confortable. Elle réfléchit. Elle reconnut que je n'avais pas mouillé pendant mes saillies et que  mon micro penis n'avait pas été dur. Donc je n'avais pas souffert dans ma cage. Elle m'informa que son objectif, en m'obligeant à porter une telle cage de torture, était de m'empêcher de bander et de me rendre impuissante, puisque mon petit truc ne me servait qu'à faire pipi. Elle fit un test pour voir si son objectif était atteint. Elle caressa mon clito et mes couilles. Immédiatement, mon clito durcit et les pointes s'enfoncèrent douloureusement dans sa chair. Elle se tourna vers Sophie et lui dit en riant: "Regarde ma chérie. Elle bande. Son clito est tout dur. Elle n'est pas encore totalement impuissante. Tu penses qu'il faut qu'Elle change de cage? Certainement pas! »répondit Sophie. Il faut qu'Elle apprenne encore. Je pense qu'Elle doit garder la cage avec les pointes au moins une semaine de plus". Sa décision était prise et elle était irrévocable. Je n'osais pas protester.Madame m'informa que son amie resterait quelques jours à la maison. Qu'Elle l'aiderait à me faire progresser. Et puis qu'Elle aimait sa compagnie et dormir avec Elle. "Et pas que dormir", ajouta t-Elle avec un sourire complice.
Elle me recommanda d'aller prendre une douche car je puais et c'était insupportable. Sophie se rassit à côté d'Elle. Elles s'embrassèrent à nouveau. Je me rendis dans la salle de bains pour me laver.

Cocuchaste

J'attendis un long moment, assis sur le matelas et enchaîné. J'entendis des rires dans l'escalier. la lourde porte s'ouvrit et se referma avec un bruit sourd. Trois hommes entrèrent, peut-être quatre. Ils parlaient fort. Ils avaient bu de l'alcool. J'avais très peur. L'un d'eux enfonça sans ménagement sa bite énorme dans ma gorge. Un homme me demanda de le masturber. Un troisième s'intéressa à mon cul. Il enleva le string très odorant et déjà souillé du sperme de l'homme précédant. Il le mit dans ma bouche et je continuai à sucer la bite de son ami. Il m'encula d'un seul coup. Son membre me déchirait. Il me paraissait énorme, encore plus gros que celui de l'amant de Madame. Cet homme voulait me faire mal, m'avilir, m'humilier. Un quatrième homme se branlait et éjacula sur ma combinaison. Celui que je masturbais se vida sur ma cagoule. Celui qui m'enculait eut un violent orgasme au fond de moi. J'étais contente qu'il ait fini car il m'écartelait complètement. Il fut aussitôt remplacé par celui que je suçais, qui me pilonna un moment, m'arrachant des cris de douleur. Il sortit de mon cul et éjacula dans ma bouche. Il m'ordonna d'avaler. J'étais couverte de sperme. Madame m'avait affirmé que je finirais par aimer mais je n'aimais pas du tout ce qu'ils me faisaient. Ils me faisaient souffrir. Ils me baisaient sauvagement. Ils ne pensaient qu'à leur propre plaisir. Je n'étais pas excité. Mon micro penis restait mou dans la cage à pointes, ce qui m'évitait d'avoir mal. L'un deux me remercia en crachant dans ma bouche. Un autre l'imita.
Après s'être tous vidés les couilles, ils sortirent, me laissant désarticulée comme une poupée de chiffon. Un long moment passa encore. J'attendais fébrilement. J'entendis des pas dans l'escalier et deux voix féminines. La porte s'ouvrit. l'angoisse et la honte me saisirent. Il n'était pas prévu que des Femmes participeraient. Deux Femmes entrèrent dans la cave. Elles me portaient un plateau repas et une bouteille d'eau. J'étais couverte de sperme. j'étais dégradée. Elles restèrent neutres et professionnelles. Elles ne firent aucune réflexion. Quand Elles sortirent, je les entendis rire aux éclats dans l'escalier. J'imaginais qu'Elles allaient s'empresser de raconter ce qu'Elles avaient vu à leurs collègues.
J'étais fatiguée. Je m'endormis sur le matelas. Je fus réveillée par des rires et des pas d'hommes. Je n'avais vraiment plus du tout envie de vider des couilles. J'en avais assez. Pourtant, c'était loin d'être terminé. Un homme prit ma bouche. Un autre mon cul, trempé du sperme de ceux qui m'avaient démonté avant. Sa bite était petite. Je le sentais à peine. Il rentra comme dans du beurre. Il jouit très vite et essuya sa queue sur le string. L'autre éjacula dans ma bouche et me força à tout avaler. Il lacha un petit jet d'urine dans ma gorge que je dus ingurgiter contre mon gré. L'autre pissa copieusement sur ma combinaison rose. J'étais trempée de sperme et de pisse. Je me sentais salie, souillée, avilie, comme Madame l'avait souhaitée. J'imaginais quand Madame et son amie regarderaient la vidéo... Ce serait une nouvelle épreuve.
D'autres hommes se succédèrent pour vider leurs couilles sur moi toute la nuit. J'avais cessé de compter. J'avais l'impression que tous les convives s'étaient vidés sur moi. Je ne savais pas quelle heure il était. J'avais perdu toute notion du temps. Le temps s'écoula. Plus personne ne rentrait dans la cave.
Je m'endormis sur le matelas. Un dernier homme me réveilla. C'était celui qui m'avait accueilli. La fête était finie. Les invités étaient partis. C'était le petit matin, probablement. Il avait fini son travail et il venait se vider sur moi. Il dit: "Nous avons fait du bon travail. Tu en as eu pour ton argent. Ta Femme va être contente. Tu t'es bien comportée". Il m'encula sans préliminaires. Mon cul était trempé de sperme et il n'avait pas besoin de lubrifiant. Il accueillit sans effort sa bite  pourtant énorme. J'avais mal mais il s'en fichait. Il éjacula dans ma chatte. Il me fit nettoyer son membre avec ma langue. Et il pissa  copieusement sur moi. Il m'inonda de la tête aux pieds. Il me dit: "Désolé, petite pute, mais cela faisait partie du contrat. Ta Femme a souhaité que je sois le dernier à te passer dessus et à te pisser dessus". Ce fut le dernier homme à m'utiliser cette nuit là. Je n'avais pas eu d'érection dans la cage à pointes. Je n'avais pas souffert de ce côté là. Je n'avais pas mouillé. Mais mon cul était très douloureux. Il me semblait être considérablement élargi.
Je m'endormis. Je pensais à Madame qui prenait du plaisir avec de vrais hommes. Je me réveillais peu de temps après. J'attendis. L'attente me parut interminable.

Cocuchaste

Quand Madame sortit de la salle de bains, je fus émerveillé de la voir si belle. Elle portait un tailleur gris très bcbg, comme si Elle allait travailler. Elle avait des bas noirs auto fixants sur ses longues jambes et des escarpins noirs à talons. Elle était très classe. Je fus rassuré. Elle n'avait pas choisi une tenue provocante. Elle m'avoua qu'Elle n'avait pas mis de culotte pour que sa chatte soit accessible à tout moment à de vrais hommes. Elle insistait toujours sur le terme "vrais hommes", pour me signifier que je n'en étais pas un. Elle me dit qu'Elle avait rangé une petite culotte noire dans son sac à main et qu'Elle la mettrait après avoir baisé avec eux. Nous étions sur le départ. Son amie prit la laisse accrochée au collier enserrant mon cou. Nous descendimes dans le jardin. Je voulus monter à l'arrière de la voiture. Madame me dit qu'aujourd'hui, ce n'était pas ma place. Elle ouvrit le coffre et je montai dedans non sans peine. Sophie me posa la cagoule. Madame me dit que je devrais la garder jusqu'au lendemain, quand Elles viendraient me chercher. Elle me dit de ne pas m'inquiéter si je constatais que la voiture s'arrêtait pendant le voyage. Elle voulait tirer de l'argent à un distributeur avec ma carte pour payer ma soirée et la sienne. Pour Elle, c'était très important que je paye pour mon avilissement.
Je ne savais pas où nous allions. La voiture s'arrêta quelques minutes. Elle repartit. Je tremblais de peur dans le coffre, dans le noir. Je ne sais pas combien de temps dura le voyage. Enfin, la voiture s'arrêta. J'entendis les portières claquer. Celle du coffre ne s'ouvrit pas. J'entendis une voix d'homme et celle des Dames. Madame donnait les consignes à l'homme.
Le coffre s'ouvrit. Sophie attrapa la laisse. L'homme m'aida à sortir. Je ne voyais rien. Madame m'ordonna de baiser les chaussures de l'inconnu. Elle me donna l'enveloppe pleine de billets et je les tendis à l'homme. Je manifestais ainsi mon total accord sur ce que j'allais subir. L'homme me roula une pelle sans me demander mon avis. Je détestais cet acte.
Madame me recommanda d'obéir à ce monsieur. Elle me dit que tout serait filmé et qu'Elle verrait la vidéo demain. Elle me souhaita bonne chance avec un petit rire sadique. J'entendis les portières de la voiture claquer et les Dames partirent pour leur nuit de sexe. J'étais complètement décontenancée. Je me sentais perdue.
L'homme prit ma laisse et m'amena dans la cave du château. Il m'expliqua qu'il y avait ici un mariage gay et que j'allais y participer, d'une certaine façon. Parmi les invités, il y avait les parents des mariés et il fallait être discret. C'est pourquoi je serais tenu à l'écart de la fête, dans la cave.
J'entendis le bruit d'une clé dans une serrure. Une lourde porte s'ouvrit. L'homme enleva ma laisse. Il la remplaça par une lourde chaîne fixée à mon collier et au mur. J'étais sur un matelas posé sur le sol. Il inspecta mon cul, avec le plug inseré dedans, ma cage avec les pointes, ma tenue. Il fut satisfait que mon corps soit entièrement rasé.
Mon geolier m'expliqua le déoulement de la nuit. Je devrai attendre. Régulièrement, des hommes viendront s'occuper de moi. Je ne devrai rien leur refuser. Ils pourront m'utiliser comme ils le souhaiteront. Il me força à l'embrasser sur la bouche. Il me dit qu'il aimerait bien m'enculer immédiatement car je lui faisais envie. Mais qu'il n'avait pas le temps parce qu'il devait s'occuper des invités qui n'allaient pas tarder à arriver. Il quitta la cave. J'entendis la lourde porte de chêne se refermer et le cliquetis de la clé dans la serrure. Je pensais à Madame et à son amie qui allaient prendre du bon temps pendant que j'allais vivre une nuit terrible.J'avais perdu la notion du temps, dans le noir. J'entendais faiblement des sons confus au loin. De la musique, des voix.... J'entendis des pas dans l'escalier. La porte s'ouvrit. J'étais saisi d'effroi. Une voix d'homme dit: "Bonjour petite pute".  Je répondis: "Bonjour Maitre".  Il était pressé. Il retira le plug de mon fondement. Il sortit son membre et l'enfila dans ma bouche jusqu'au fond de ma gorge. Sa bite était de taille moyenne mais très dure. Il était très excité par ma tenue. Il me fit mettre à quatre pattes. Il me fit remarquer que mon string (celui de Sophie porté 48 heures par Madame et son amie) sentait très fort la femelle en chaleur. Il ne l'enleva pas. Il l'écarta et trouva le chemin sans peine dans ma petite culotte fendue rose. Il mouilla mon petit trou avec sa salive. Il était délicat. Il s'enfonça doucement. Il ne voulait pas me faire mal. Il voulait seulement prendre du plaisir. Il rentra son membre doucement jusqu'au fond. Puis, il accéléra les mouvements et éjacula au fond de mon cul. Je sentais ses couilles contre mes fesses. Je fus un peu déçue qu'il jouisse aussi vite car je commençais à aimer. Il se retira et essuya sa bite sur ma combinaison rose. Il m'embrassa sur la bouche. J'avais horreur de ça mais je ne protestais pas car je savais que j'étais filmé. Il me remercia et me dit qu'il allait informer ses copains que j'étais très accueillante. Il partit et je restais un long moment seule, souillée dans le noir. Je sentais son sperme couler  de mon cul sur le string et mes cuisses. Ce n'était que le début...

Cocuchaste

Avec Madame, nous allâmes courir une bonne partie de l'après-midi dans la nature. J'avais peur d'expulser le plug fiché dans mon cul mais il était large et il tenait bien. Madame portait toujours le petit string blanc de son amie, sous son pantalon de jogging. Elle portait la clé de ma cage de chasteté en évidence sur sa potrine. Personne ne lui demanda à quoi elle servait. Je ne cessais de penser à la journée qui m'attendait le lendemain.
Le lendemain matin, je fis quelques travaux ménagers. Je servis le repas à Madame. J'étais anxieux. Après le repas, Elle me donna le string qu'Elle avait quitté le matin. Je le portais à mon nez. Son odeur était ravageuse. Elle avait fait le maximum pour l'imprégner de toutes ses senteurs féminines. J'essayais en vain de détecter celles qui lui appartenaient et celles de son amie. C'était difficile. Elles se mélangeaient. Madame me demanda d'enfiler le précieux bout de tissu odorant.
On sonna. Sophie était là. Je me précipitai pour l'accueillir, seulement vêtu de son string et de ma petite cage rose. J'embrassai ses escarpins noirs comme Madame souhaitait que je le fis. Elle portait un short en cuir noir moulant et des collants résille. Je la trouvais très excitante et sexy. Je pris son sac de voyage et le déposai dans le salon.
Madame fit un geste sec. Il signifiait que je devais me mettre à genoux.
Son amie me dit: "Alors petite bite, tu es prête pour le grand jour"? Madame ajouta: "A partir d'aujourd'hui, ta nouvelle vie va commencer. Tu ne devras parler de toi qu'au féminin. A chaque fois que tu oublieras, que tu parleras au masculin, tu recevras une gifle sans prévenir. Tu vas être livrée à des homos qui ont l'habitude de traiter les petites bites. Tu vas être leur pute. Tu vas leur obéir. Ils ont carte blanche pour t'éduquer. Tu ne les verras pas. Tu auras une cagoule, ouverte sur le nez et la bouche pour qu'ils puissent t'utiliser comme ils le voudront. Le mieux pour toi est que tu abandonnes toute dignité et toute pudeur. Laisse-toi guider et tout se passera bien. Avant de partir, Sophie va te préparer pour que tu sois belle et que tu leur fasses envie. Allez, hop, direction la salle de bains".
L'amie de Madame me fit me pencher en avant, après que j'eus enlevé le string. Elle retira le gros plug avec un léger dégoût. Elle fit remarquer à Madame que mon cul avait besoin d'un lavement. Elle cracha sur mon petit trou, ajusta la canule et vida dans mon cul un bon litre d'eau tiède. Elle me dit de le garder un moment. J'étais humilié. Elle m'ordonna de me vider dans les toilettes, sous le regard moqueur de Madame qui pouffait de rire. Elle renouvela l'opération pour bien s'assurer que mon cul serait accueillant.
Sophie m'épila, rasa tous mes poils disgracieux. Je me sentais complètement nu et vulnérable. J'enfilai une petite culotte fendue rose et des collants noirs ouverts. Par dessus, je remis son string blanc très odorant, pour que je pense aux Dames. Sophie ajusta sur ma poitrine un soutien-gorge  rose et une mini combinaison en dentelle rose qui couvrait la moitié de mes fesses.  Sophie sortit de son sac de voyage une paire de cuissardes qui, à ma grande surprise, étaient à ma pointure.Elle me fit nettoyer le plug à l'eau claire et avec du savon. Elle le remit dans mon petit trou. Elle dit alors en riant: "Voilà, notre petite pute est prête pour la saillie"! J'étais profondément humiliée que ce soit l'amie de Madame qui m'ait préparée. Mais cela faisait partie de ma mise en condition. Je commençais à me sentir être un objet, incapable de rébellion.Madame dit: "Oh! Nous avons oublié quelque chose. La cage avec les pointes"! Je tentais de protester. Cette cage me fait terriblement souffrir dès que j'ai un début d'érection. Madame répondit par deux paires de gifles cinglantes. Elle alla chercher la cage avec les pointes. Elle ouvrit la serrure de ma petite cage rose et la retira. Elle enleva l'anneau qui enserrait mes couilles. Elle installa celui de la nouvelle cage. Mon micro pénis était en érection. Elle n'arrivait pas à fixer la cage. Son amie alla chercher des glaçons dans le frigo. Madame frotta ma petite nouille avec qui devint toute molle, minuscule. Elle put rentrer dans la cage. Madame ferma la serrure et accrocha la clé à son collier, sur sa poitrine. Elle dit: "Voilà! Je suis maintenant certaine que tu donneras du plaisir à tous les hommes qui voudront te prendre mais que toi, tu n'en prendras pas. Si tu t'excites, si tu veux bander, tu en paieras le prix. Tu souffriras".Sophie dit qu'il manquait encore quelque chose. Elle sortit de son sac un collier de chien et une laisse, qu'elle fixa à mon cou. Les deux Dames m'observèrent, des pieds à la tête. Elles se montrèrent satisfaites. J'étais prête à être offerte.
Au moment où j'écris ces lignes, Madame et son amie se préparent dans la salle de bains. J'écrirai la suite demain soir, si j'en ai la force. Maintenant, je sais que ma nouvelle vie commence. Il est trop tard pour reculer...Je sais que je dois faire confiance à Madame. Elle pense que tout ceci est nécessaire à mon dressage et je lui ai juré que je lui obéirai.

Cocuchaste

Ce matin ,j'ai encore mal aux fesses des corrections que Madame m'a infligées hier, devant son amie. J'ai honte d'avoir éjaculé par massage de mon petit cuL devant les Dames.
Madame était dans le salon, confortablement installée dans le fauteuiL  Elle envoyait des textos. Elle était seulement habillée de sa petite nuisette blanche très courte. Je ne pouvais détourner mon regard de ses longues jambes. Mon micro penis était très dur dans sa petite cage rose. Je passais le balai dans la pièce, vêtu d'un T-shirt, d'une petite culotte rose et de collants blancs.
Madame posa son téléphone et me demanda de venir m'agenouiller devant Elle. Elle me demanda si j'avais mal aux fesses. Je lui répondis que oui. Elle avait frappé très fort. Contre toute attente, Madame me dit qu'Elle avait été injuste avec moi. Que je ne méritais pas vraiment cette correction car son amie m'avait donné son string porté, que ce n'était pas comme si je l'avais volé. Elle décroisa les jambes deux secondes. Je vis furtivement qu'Elle portait le string de sa copine. Elle me dit qu'Elle l'avait porté toute la nuit et qu'Elle aussi Elle aimait son odeur. Elle m'informa qu'Elle le porterait 24 heures, qu'Elle se masturberait dedans, et que lorsqu'Elle irait faire pipi, Elle ne s'essuierait pas la chatte. Que demain, Elle me le donnerait et que je pourrais le lécher. Que je pourrais me délecter de leurs senteurs à toutes les deux mélangées. J'étais aux anges. Cette idée me faisait fantasmer. Elle attrapa un collant et me banda les yeux. Elle me dit d'approcher mon visage. J'étais à quelques centimètres du string de son amie et de sa chatte. Elle n'avait pas encore pris sa douche. Elle me dit de sentir les effluves mélangées d'Elle et de son amie. Et surtout de ne pas lécher. De seulement sentir. Je crus devenir fou. L'odeur était divine. J'imaginais l'odeur dans 24 heures...
Madame croisa ses jambes. Elle enleva le collant de mes yeux. J'étais toujours à genoux devant Elle. Elle me demanda si je prenais maintenant du plaisir à lécher le sperme et à me faire enculer. Je lui répondis que pour moi, c'était une vraie souffrance. Que le contact avec les hommes m'était insupportable. Elle me dit que je devais apprendre à aimer. Que c'était indispensable pour que mon éducation soit parfaite. Et puis qu'Elle aimait que je fasse pour Elle des actes qui me déplaisaient. Que je lui prouvais ainsi ma soumission sans limites.
Elle m'apprit que le week-end prochain, Elle ne pourrait pas voir son amant régulier parce qu'il devait recevoir ses enfants.
Madame m'informa que son amie avait un projet particulièrement intéressant pour le week-end prochain. Elle et Madame voulaient recommencer l'expérience dans le club libertin avec les baiseurs males alpha. Mais que cette fois, ils les baiseraient sans préservatifs, après s'être assurées que les tests étaient négatifs. Elle m'a promis qu'Elle ne se laverait pas la chatte après et qu'Elle remettrait sa petite culotte afin qu'Elle la remplisse du jus de ses amants. Elle me l'offrira à son retour à la maison, prévu en fin de matinée car Elles resteront coucher sur place.
Son amie a pris contact avec un club de partouze gay. Les Dames m'y déposeront et Elles iront ensuite voir les males alpha. Tout est arrangé. Je porterai la petite cage avec les pointes pour que je ne sois pas tenté de prendre du plaisir. Je porterai une petite culotte fendue rose et des collants noirs ouverts. Ainsi mon cul sera offert et disponible pour satisfaire tous les hommes qui voudront l'utiliser. Je porterai une cagoule masquant mes yeux, avec des trous pour respirer, et une ouverture sur la bouche pour que je puisse les sucer. Ils n'utiliseront pas de préservatifs. Son amie a vérifié les tests. Madame tient absolument à ce que j'obéisse à ces hommes. Je serai filmé et le film lui sera remis ensuite. Gare à moi si Elle constate un manque d'entrain à servir de vide couilles à ces inconnus...L'amie de Madame est très vicieuse. Elle lui donne des idées pour poursuivre mon dressage toujours plus loin dans ma dépravation.J'ai vraiment très peur de ce qui m'attend demain après-midi. Je n'arrête pas d'y penser. Madame m'a dit que son amie, Sophie, viendrait en début d'après-midi pour me préparer et me rendre désirable. Elle me rasera le corps entièrement. Ses amis gays le lui ont demandé. C'est Elle qui m'administrera le lavement pour que ma chatte soit bien propre. Madame est d'accord. Elle pense que cela ajoutera à mon humiliation si c'est son amie qui s'y emploie. Elle a raison. Cette idée me dévaste. J'appréhende la journée de demain. Madame, Elle, est radieuse. Cet après-midi, Madame et moi allons courir dans la nature. J'aurai mon gros plug dans mon petit cul pour me préparer aux multiples saillies qui m'attendent demain. Madame portera toujours le string de son amie. A l'odeur de mouille de son amie et d'Elle-même, à l'odeur de son pipi, Elle tient à y ajouter l'odeur de sa transpiration. Quand les Dames me livreront aux gays, je porterai ce string...

Cocuchaste

Madame proposa à son amie de la remplacer. Elle hésita puis accepta. Elle avait envie de participer à mon avilissement. Elle remua frénétiquement le plug dans mon petit trou. Mon micro penis était mou. Il ne bandait pas du tout. Pourtant, du sperme en sortit en grande quantité dans la cage. J'ai eu un sissygasm, ou un orgasme ruiné, je ne sais pas trop. La sensation était agréable mais contrariée par la honte que je ressentais devant les deux Dames. L'amie de Madame éclata de rire. Elle n'avait jamais vu ça. Cela l'amusait, visiblement. Moi, j'étais anéanti. Elle me dit qu'Elle m'avait donné du plaisir pour me remercier d'avoir lavé sa voiture. Madame m'ordonna de lécher mes cochonneries sur le carrelage du salon. Devant son amie, je m'exécutais. Je savais que je devais lui obéir. Elle récupéra les gouttes qui perlaient de ma cage et me fit lécher ses doigts. Elle sortit de la pièce un moment. Son amie me demanda dans le creux de l'oreille si je voulais qu'Elle me donne son string porté de la veille. Je rougis. Oui, j'en avais très envie. Elle fouilla dans son sac et me le tendis. Je le cachais sous mon T-shirt. Elle me recommanda de surtout ne rien dire à Madame car je serais sévèrement puni si Elle le savait. Elle me confia dans le creux de l'oreille que Madame avait joui comme une folle cette nuit. Que trois hommes très bien membrés l'avaient baisée toute la soirée. Que c'était bien que je l'accepte car ma petite bite molle était incapable de la satisfaire. Et qu'Elle livrerait Madame à d'autres males alpha dans l'avenir. Elle fourra ses doigts dans sa culotte, sous son pyjama et me les fit sentir. Elle me fixait de ses yeux verts magnifiques. Je crus défaillir tellement l'odeur était puissante. Elle ne s'était pas encore lavée. Elle se moqua de moi.
Madame revint dans le salon. Son amie prit une douche. C'était l'heure de son départ. J'embrassais ses pieds avec dévotion. Madame l'accompagna jusqu'à sa voiture. Quand Elle revint, Elle était très en colère. Elle me dit, comme une furie: "Montre-moi ce que mon amie t'a donné". Timidement, je lui montrai le string porté de la veille. Son amie était très vicieuse et perverse. Elle m'avait donné son string. Elle m'avait dit que c'était un secret entre nous. Et immédiatement après, Elle avait tout raconté à Madame pour que je sois sévèrement puni. Dans sa voiture, Elle devait bien rigoler en pensant à la correction que j'allais prendre.
Madame me confisqua le string et m'administra une vingtaine de coups de cravache sur mes fesses encore endolories.

Cocuchaste

Cette nuit, j'ai eu un sommeil agité. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à Madame et à son amie en train de baiser avec des hommes alpha. J'avais très envie de jouir mais je savais que cela m'était interdit. Que si je me laissais aller dans la petite cage rose, je devrais l'avouer à Madame comme je m'y suis engagé par contrat et que je serais sévèrement corrigé à la cravache. Alors je me suis retenu et j'ai souffert terriblement.
J'ai entendu les Dames rentrer au petit matin. Elles riaient. Elles semblaient joyeuses. Elles se sont couchées dans le lit de Madame, dans la chambre à côté de la mienne. J'ai entendu des soupirs et des gémissements. J'ai soupçonné qu'Elles se donnaient mutuellement du plaisir avec leurs langues. Cette idée me mettait dans un état second.
Je me suis levé de bonne heure. J'ai pris une douche froide pour me calmer. J'ai vu dans la salle de bains, sur une chaise, le petit string blanc de l'amie de Madame. Je suis certain que Madame lui a dit de le laisser traîner pour me tenter et me punir ensuite de l'avoir reniflé. Je n'ai pas pu résister. Je souffre d'une addiction à l'odeur des dessous féminins. J'aime toutes les odeurs féminines. Je n'ai pas pu résister. J'ai porté le string de la Dame à mon nez et je me suis délecté de son parfum. Il sentait le plaisir féminin. J'ai léché l'entrejambes et j'ai détecté un goût salé.
Les Dames dormaient. J'ai lavé la voiture de l'amie de Madame. J'ai pensé qu'Elle apprécierait cette attention. J'ai fait le ménage sans faire de bruit pour ne pas déranger les Femmes qui avaient besoin de se reposer. Elles se sont levées en fin de mâtinée. Je leur ai servies le petit déjeuner dans le salon. Je portais une petite culotte blanche et les collants noirs de la veille, ainsi qu'un polo noir. Madame me fit la bise. Sa bouche sentait la chatte. Je compris qu'Elle avait léché celle de son amie, cette nuit. Cette idée m'excita mais je ne fis aucune remarque.
Madame me dit qu'Elle était allée dans la salle de bains et qu'Elle avait remarqué que le string de son amie avait légèrement bougé. Elle m'a réprimandé. Elle m'a reproché de l'avoir reniflé et léché. Elle m'a dit que je savais pourtant que j'aurais une correction. A sa demande, je suis allé chercher la cravache. Elle l'a donnée à son amie qui semblait excitée par la situation. Elles étaient complices. Je baissais mes collants et ma petite culotte et je me mis en position de correction à quatre pattes. La Dame m'asséna quelques coups sur les fesses, pas très forts. Elle ne me faisait pas mal. Je ne ressentais que de la honte et une profonde humiliation. Madame lui prit la cravache des mains et lui montra comment il fallait frapper. Elle se déchaîna sur mes pauvres fesses qui devinrent rouge vif. Quand Elle fut fatiguée de frapper, Elle jeta la cravache parterre. Elle était comme en transe. Elle aimait me corriger, c'était évident. Elle se calma. Elle retrouva peu à peu ses esprits. Je remontais ma culotte et mes collants sur mes fesses douloureuses. Je remerciai les Dames de m'avoir puni. J'embrassai leurs pieds pour leur montrer mon respect et ma dévotion. Je servis aux Dames un autre café.
J'osai demander à Madame, timidement, si leur nuit s'était bien passée. Madame me répondit: "Tu veux vraiment le savoir? Va voir dans mon sac à main et ramène le petit sachet que tu y trouveras". Son amie m'observait d'un air moqueur. Je m'exécutai et lui ramenai le sachet. Je ne savais pas ce qu'il contenait. Elle me dit de l'ouvrir et de sortir ce qui se trouvait à l'intérieur. Il y avait 4 préservatifs remplis de semence de mâles. Madame me dit: "Tu vois mon petit cocu encagé, ma petite bite, j'ai pensé à toi. C'est ton cadeau". Elle m'ordonna de vider le contenu des préservatifs dans un bol. Elle prit le bol et alla dans la salle de bains avec son amie. Chacune déversa un peu de son délicieux pipi tiède dans le bol. Madame revint avec son amie dans le salon et me tendit la mixture en me demandant de tout boire et de ne pas en laisser une seule goutte. Devant les deux Dames, je m'exécutais. Je savais que Madame n'hésiterait pas une seconde à m'administrer une nouvelle correction si je n'obéissais pas. Le breuvage composé de l'urine des deux Femmes et du sperme des hommes qui les avaient baisées m'écoeurait. Je déteste le goût du sperme et Madame le sait. Madame était satisfaite de mon obéissance. Elle prenait plaisir à m'humilier devant son amie. Elle alla plus loin encore. Elle me demanda si je voulais jouir, moi aussi. Je lui répondis que oui, bien sûr. J'espérais une libération. Elle me rappela que je devrais attendre encore un an pour avoir une chance d'éjaculer sans la cage de chasteté. Elle alla chercher le plug rose recourbé. Je baissais à nouveau mes collants et ma petite culotte. Je mis un peu de salive sur mon petit trou. Elle enfonça sans ménagement le plug et fit des va et viens de plus en plus rapides dans mon cul. L'amie de Madame regardait la scène attentivement. Elle n'en croyait pas ses yeux.

Cocuchaste

Madame n'a plus ses règles. Comme à chaque fois que sa période se termine, Elle a très envie de faire l'amour. Son amant régulier, Monsieur, est parti quelques jours en Espagne pour son travail. Madame m'a dit qu'il ne m'enculerait plus jusqu'à ses prochaines règles. J'étais soulagé... Mais Elle a ajouté: "Sauf si j'en décide autrement".
Madame a invité une amie intime cet après-midi à la maison. C'est une jolie petite brune avec les cheveux coupés courts et des yeux verts. Elle est divorcée. Elle a environ 45 ans. Elle est une Femme libérée. Elle a de nombreux amants. Elle fréquente les clubs libertins. Elle a un regard très coquin.
Elle a proposé à Madame de venir avec Elle ce soir participer à une soirée libertine. Madame a accepté. Elle est très excitée à cette idée.
Quand l'amie est arrvivée, vers 16 heures, j'avais l'ordre de rester dans ma chambre pour ne pas déranger les Dames. Je portais un T-shirt blanc, une petite culotte en dentelle noire et des collants noirs. Je portais la petite cage de chasteté rose holly trainer nub. Mon micro penis était retourné en arrière, entre mes fesses, masquant complètement ce qu'il me reste de virilité. Je les entendais rire. Après une demi-heure d'attente fébrile, j'entendis la clochette. Madame me demandait ainsi de les rejoindre.
J'entrais dans le salon, gêné et mort de honte que l'amie de Madame me voie avec mes collants de Femme. Madame me dit: "Ne t'inquiète pas, mon petit cocu, mon amie connait ta situation. Je lui ait tout raconté". Elle pensait peut-être me rassurer mais j'étais dévasté. Madame m'ordonna de saluer correctement sa copine. J'approchais pour lui serrer la main. Madame dit: "Pas comme ça. Tu sais comment je veux que tu salues les Dames". Je me jetais aux pieds de la Dame et j'embrassais ses escarpins noirs à talons hauts.
Je leur servis un verre, des jus de fruits. Je restais à genoux sans dire un mot. Les Dames parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. Elles évoquaient leur prochaine soirée en club libertin. L'amie disait à Madame qu'Elle allait lui présenter des hommes séduisants et endurants. De vrais baiseurs alpha. Madame était émoustillée.
J'étais très gêné d'entendre leur conversation.
Madame me demanda de me mettre debout. Ma cage tirée en arrière, je présentais un pubis de Femme. Rien ne pouvait laisser supposer que j'avais quelque chose entre les jambes. L'amie éclata de rire. Elle dit: "Ah! Je comprends"... Madame lui répondit qu'Elle n'avait encore rien vu. Elle baissa mes collants et ma petite culotte. Son amie dit simplement: "Oh mon Dieu!"  Mon micro penis n'était même pas dur. J'étais pétrifié par la honte. Madame prit ma cage dans ses mains et me caressa. Ma petite nouille devint dure. Elle arrêta. Elle ne voulait pas que je mouille. Je reçus l'ordre de rester ainsi, culotte et collants baissés. Les Dames reprirent leur conversation sans s'occuper de moi.
L'après-midi passa ainsi. Madame alla se préparer dans la salle de bains, me laissant seul avec son amie qui me posa de nombreuses questions sur ma condition de mari cocu soumis et encagé. Je dus répondre à toutes ses questions indiscrètes, en rougissant.
Madame sortit de la salle de bains. Elle était très sexy pour donner envie aux hommes. Elle avait une jupe et une veste en cuir noir. Un chemisier blanc sans soutien gorge. Je ne sais pas si Elle avait des bas ou des collants mais ils étaient noirs. Elle me dit qu'Elle avait mis un body rose dessous. Un body parce que c'était facile à dégraffer et qu'Elle se voulait disponible pour de vrais hommes. Elle portait ses bottes noires à talons hauts.
J'étais devant les Dames, collants et culotte baissés. Ma petite nouille gonfla douloureusement dans ma petite cage rose, en voyant Madame habillée de cette façon. Madame remarqua mon émoi et fut satisfaite. Elle dit: "On dirait que je te fais de l'effet, mon petit cocu". Son amie riait de mon désarroi. Madame me dit qu'avant de partir, Elle voulait me faire un cadeau. Elle se retourna et mit la main entre ses jambes. Elle me tendit ses doigts pour me faire sentir l'odeur de sa chatte déjà humide, excitée à l'idée de la soirée qu'Elle allait vivre.
J'osais réclamer sa petite culotte sale. Elle me donna une paire de gifles de toutes ses forces. Elle me rappela que je ne devais pas réclamer. Mais que demain matin, Elle me ramènerait les préservatifs pour que je constate si sa soirée s'était bien passée. Son amie riait toujours. Elle se moquait de moi ouvertement, sans aucune retenue.
Madame prit ma carte bleue pour que je paye pour mon cocufiage.
Puis, les deux Femmes partirent, après que Madame m'eût prévenu que sa copine dormirait à la maison, avec Elle, dans son lit.
Haut

Cocuchaste

Madame s'assit en face de moi sur le lit. Elle me regarda droit dans les yeux. La douleur dans mon petit trou était insupportable. Je fermais les yeux. Madame m'ordonna de garder les yeux ouverts. Elle me dit qu'Elle voulait voir ma détresse, ma honte, ma douleur, et mon humiliation dans mon regard. Que cela l'excitait énormément.
Mon supplice dura longtemps. Monsieur était un vrai baiseur, un vrai male alpha. Il n'était pas comme moi éjaculateur précoce. Enfin, il sortit de mon cul et éjacula sur ma figure. Sur mon front, mon nez, ma joue, ma bouche. Madame sortit sa serviette hygiènique de ma bouche. Elle m'essuya la figure en souriant et me fit lécher le sperme de Monsieur mélangé à son liquide menstruel.
Madame m'ordonna de lécher le cul de Monsieur, pour le remercier de m'avoir enculé et lui montrer ma soumission. Je rentrais ma langue dans son cul. Heureusement, il était propre. Monsieur prit une douche, il se rhabilla et il partit.
Madame s'approcha de moi. Elle me fit me regarder dans la glace de la salle de bains. J'avais des traces rouges de ses menstruations sur le visage. Mon maquillage avait coulé. Elle me fit remarquer combien j'étais ridicule. Elle me dit: "Tu pues! Va te laver". Je pris une douche. Je remis mon body léopard et mes bas résille. Je portais toujours la terrible petite cage inversée.
Madame me fit m'allonger sur le tapis de la salle de bains. Elle s'assit sur mon visage. A travers ses collants opaques, je sentais l'odeur des sécrétions de sa période. L'odeur était supportable et j'étais heureux qu'Elle m'offre ce privilège. Elle joua avec la petite cage. Elle serra mes couilles dans ses mains. Elle me dit de ne pas mouiller, que je savais la punition qui m'attendait si je me laissais aller. Madame me demanda si j'avais aimé. Je lui répondis que non. Que Monsieur m'avait enculé brutalement et que sa bite était vraiment trop grosse pour mon petit cul. Madame me dit: "Tant mieux. Je ne veux pas que tu prennes du plaisir quand Monsieur te défonce le cul. Tu dois souffrir pour moi. J'aime que tu acceptes tout ce que je t'ordonne, même si cela ne te plait pas. Monsieur n'aime pas me baiser quand j'ai mes règles. Il a de gros besoins sexuels. Je n'aime pas me faire enculer. Je ne veux pas qu'il aille voir d'autres Femmes. A partir de maintenant, quand j'aurai mes règles, tu lui serviras de vide couilles. Tu détesteras ça mais tu le feras parce que je le veux".
Sur mon body léopard et mes bas résille, j'enfilais une chemise et un jean et je sortis faire des courses pour Madame.

Cocuchaste

Madame a ses règles. Quand Elle a ses règles, son amant insiste pour la sodomiser. Elle n'aime pas cette pratique. Le membre de Monsieur est très gros et lui fait mal. Elle a donc décidé que ce serait moi qui lui viderais les couilles.
Ce matin, Madame m'a rappelé me Monsieur viendrait cet après-midi, après son travail pour s'occuper de moi. En début d'après-midi, Elle m'a aidé à me préparer. J'ai fait un lavement dans la salle de bains, sous son regard moqueur. Je l'ai expulsé dans les toilettes, toujours sous ses yeux. Elle voulait vérifier que mon cul était propre pour recevoir la bite de son amant. Elle me tendit ma tenue. Mon body léopard, facile à dégraffer, et des bas à résille. Elle me fit enfiler ses bottes de cuir noir à talons hauts. Mes pieds me faisaient mal. Les bottes n'étaient pas à ma pointure. Elle me fit marcher un peu et s'amusa du résultat. Elle mit une perruque blonde sur ma tête. Elle me maquilla outrageusement. Les yeux, fond de teint, rouge à lèvres. Elle observa le résultat, me fit me regarder dans le miroir. J'étais ridicule. Je ressemblais à un travelo prêt à aller tapiner. Elle me dit que j'étais très belle et que Monsieur allait aimer.
Madame enleva ma petite cage rose. Elle la remplaça par ma petite cage rose "inversée". Cette cage est terrible. Elle fait rentrer mon micro penis à l'intérieur de mes couilles. Il disparait complètement à l'intérieur de moi. Il détruit toute sensation de virilité. C'est l'une des cages qui me fait le plus souffrir, encore plus que la cage à pointes. Madame portait un T-shirt blanc et des collants noirs opaques. J'attendis fébrilement la visite de son amant.
Vers 17 heures, Monsieur arriva. Il éclata de rire en me voyant. Je me précipitais pour embrasser ses pieds. Il embrassa amoureusement Madame. Leurs langues se mélangèrent. Il avait très envie de baiser.
Nous allâmes dans ma chambre. Je me mis à quatre pattes, en position de saillie. Dans mon dos, je compris que Madame suçait le membre de Monsieur. Elle me dit de mouiller ma chatte avec de la salive. Monsieur se mit derrière moi. Il dégraffa mon body et il rentra dans mon cul d'un seul coup. Je ne pus retenir un cri de douleur. Il s'activa. Je hurlais. Il me faisait très mal. Il ne prenait aucune précaution. Madame alla dans la salle de bains. Quand Elle revint, Elle tenait à la main une serviette hygiènique. Elle essuya mon visage avec.
L'odeur était écoeurante. Elle me dit qu'Elle ne voulait pas m'entendre crier. Elle enfonça sa serviette hygiènique dans ma bouche pour me baillonner. Elle dit à Monsieur de me défoncer le cul, de m'enculer brutalement. Qu'Elle voulait que la prochaine fois, je sois terrorisé chaque fois qu'Elle me dirait que Monsieur va me prendre. Elle dit qu'elle souhaitait que je ne puisse plus m'asseoir pendant 8 jours.

Cocuchaste

Cette nuit, j'ai assez bien dormi, malgré la douleur persistante dans mon cul et mes fesses rouges de la correction à la cravache que Madame m'a infligée hier.
Hier, j'ai beaucoup aimé la promenade avec Madame et notre chienne. J'avais l'impression de retrouver ma Femme. Nous nous tenions par la main, comme un couple amoureux. Nous avons croisé une Dame qu'Elle connaissait. Une Dame un peu forte pas très jolie. Je lui ai dit bonjour poliment. Madame touchait la clé de ma cage sur sa poitrine. Elle m'a dit de m'éloigner de quelques pas avec la chienne. Elle parlait à la Dame en me regardant. Je n'entendais pas ce qu'Elle disait. La Dame me fixa avec un sourire moqueur. Je la vis rire bruyamment. Elle partit. Madame me rejoignit, prit mon bras et nous continuames notre promenade. J'ai demandé à Madame ce qu'Elle avait dit à la Femme. Elle me répondit qu'Elle lui avait dit que j'étais un bon petit mari cocu en cage et que je portais des dessous féminins. Je m'en doutais. Je croise souvent cette Femme et j'ai vraiment honte que maintenant Elle connaisse ma situation.
Madame m'a dit qu'elle commençait à avoir ses règles. Que Monsieur n'aimait pas la baiser pendant sa période. Que demain, il viendrait à la maison pour que je vide ses couilles. Je lui ai proposé de lui donner du plaisir avec ma langue et de la nettoyer. Elle a éclaté de rire: "Tu n'y penses pas sérieusement? J'ai juré à Monsieur que tu n'aurais plus jamais accès à ma chatte. Que tu ne la verrais plus, que tu ne la toucherais plus. Mais demain matin, je t'offrirai un cadeau "...
Nous sommes rentrés à la maison. Je me suis couché de bonne heure après avoir embrassé ses pieds avec respect. j'ai dormi dans la chambre à côté de la sienne. Je ne savais pas quel cadeau Madame voulait m'offrir.
Ce matin, je lui ai servi le petit déjeuner au lit. Ensuite, Elle s'est levée et est allée dans la salle de bains. Elle est revenue dans la chambre et m'a tendu une tasse remplie de son urine. Elle avait mis dedans son tampon rouge. Elle me le tendit. J'étais à genoux. Elle me dit: "Tiens, mon petit cocu chéri, bois ton thé. C'est ton cadeau. Attends un peu, qu'il infuse bien".
Je bus son urine. Je léchais et je suçais son tampon. L'odeur était un mélange de crevette et d'amoniac. Mais j'adorais ce moment d'intimité car j'imaginais que ce tampon et son urine venaient de sa chatte. Mon clito était très dur dans sa petite cage rose. Elle me conseilla de ne pas mouiller. Elle me rappela ce que je risquais si j'éjaculais... Je la remerciais pour ce délicieux cadeau. Elle me dit qu'Elle appréciait que je la serve comme une Déesse.
Nous allons passer un dimanche tranquilles tous les deux à la maison. Je sais que demain je devrai me faire enculer par Monsieur. Cette idée m'angoisse car ce n'est vraiment pas un plaisir pour moi. Mais c'est la volonté de Madame et je veux satisfaire ses désirs.

Cocuchaste

Après le départ de Monsieur, Madame m'a dit d'aller prendre une douche. Quand j'ai eu fini de me laver, j'ai vu qu'Elle avait posé sur mon lit les sous-vêtments qu'Elle souhaitait que je porte aujourd'hui: Un string rouge et des collants noirs. Je m'habillais. J'ai préparé le repas pendant qu'Elle lisait dans le salon et qu'Elle envoyait des messages à son amant.
Nous avons déjeuné ensemble. J'ai débarrassé la table et j'ai fait la vaisselle. Je lui ai servi le café dans le salon. Elle était assise dans le fauteuil. Elle portait un T-shirt blanc. Elle n'avait pas de soutien gorge. Je devinais la pointe de ses seins. Elle portait son jean moulant de la veille et des mi bas noirs. Elle me fit m'installer à genoux devant Elle pendant qu'Elle buvait son café. Je lui massais les pieds. Je les embrassais à travers ses mi bas. J'adore ces moments d'intimité avec Elle.
Madame posa sa tasse de café. Elle me regarda droit dans les yeux. Elle me dit: "Mon petit cocu, tu ne peux pas imaginer à quel point je suis heureuse que Monsieur t'ai enculé. Je me sens puissante. J'adore sentir que tu es prêt à satisfaire toutes mes volontés. J'aime que tu me traites comme une Reine et que tu obéisses sans discuter". Ses paroles me réconfortèrent malgré la douleur que je ressentais dans mon cul. Monsieur m'avait vraiment fait très mal. Madame continua: "Mais je suis contrariée. Tu as pris du plaisir à te faire enculer et tu sais que je t'ai interdit toute éjaculation à vie". Je lui ai répondu que je n'avais pas vraiment joui. Que mon micro pénis était resté mou et que j'avais mouillé contre ma volonté. Elle ne me crut pas. Elle me répondit: "Pour moi, tu as éjaculé. J'ai vu du sperme et tu as donc passé un moment agréable. Ce n'était pas vraiment ce que je souhaitais. Tu connais la règle. Toute éjaculation doit être punie. Tu dois apprendre à te retenir pour toujours avoir une tension maximale pour m'adorer. Va chercher la cravache..."
J'allais chercher la cravache et je la lui tendis en tremblant. J'ai très peur de ses corrections. Je baissais mes collants, gardant mon string.
Je me mis à quatre pattes et Elle frappa de toutes ses forces avec un plaisir presque sadique. Elle frappa 20 coups sur chaque fesse. Après chaque coup, je dus dire: "Je vous demande pardon, Madame, d'avoir pris du plaisir à me faire enculer par Votre amant..." Quand Elle eut terminé, Elle transpirait. Elle constata le résultat. Mes fesses étaient rouges. Maintenant, j'avais mal au cul et aux fesses. Je la remerciai en embrassant ses mains qui m'avaient corrigé. Elle me donna plusieurs paires de gifles, parce qu'Elle en avait envie. Sans aucune autre raison.
Madame me dit que seules les Femmes avaient le droit d'avoir des orgasmes, ainsi que les hommes. Les vrais. Mais que moi, je n'étais pas un homme. Elle ne me considérait pas comme un homme. Elle m'aimait comme un animal de compagnie. Elle regarda ma petite cage. Elle éclata de rire. Elle me dit que j'étais ridicule avec cette minuscule nouille qui ne me servait qu'à faire pipi, assis comme les Femmes.
Puis, Elle saisit mes pauvres couilles de cocu et les serra de toutes ses forces. Je hurlais de douleur. Elle dit: "Maintenant, j'espère que tu as compris la leçon". Avant de me rhabiller, Madame me demanda de mettre le plug rose, pour que je m'habitue à avoir le cul rempli. Mon petit trou était encore douloureux. Je remontais mes collants et enfilais mon jean. J'avais très mal mais j'acceptai la correction car elle était nécessaire à la progression de mon éducation.
Madame avait toujours la clé de ma cage de chasteté sur son T-shirt. Elle ne l'avait pas quittée depuis hier. Elle me dit que plusieurs femmes et couples lui avaient demandé ce qu'était cette clé et qu'Elle les avaient renseignés. Cette idée que bientôt toute la ville saura que je suis encagé me dévaste. Elle m'a dit qu'Elle n'omettait aucun détail.
Cet après-midi, nous allons nous promener en amoureux dans la campagne, comme un couple normal, avec notre petite chienne, la shiba inu. J'espère que personne ne lui demandera devant moi à quoi sert cette clé autour de son cou.

waaxer

Ma chérie ne porte que des culottes en soie que je dois nettoyer à la main. Quand elle est fâchée suis privé moi aussi du nettoyage des culottes. C'est une punition terrible.

J'aime assez l'idée qu'elle expose votre statut de cocu, ça met la honte mais ça renforce vos positions à vous deux.
J'enferme mes pulsions, je libère ma dévotion.


Cocuchaste

J'ai souffert toute la nuit dans ma petite cage de chasteté rose. Je suis toujours très frustré de ne pas pouvoir avoir d'éjaculation.
Ce matin, vers 10 heures, Madame m'a appelé au téléphone. Elle m'a dit qu'Elle allait bientôt rentrer à la maison accompagnée de Monsieur. Il ne restera pas longtemps. Elle m'a dit avoir réussi à le convaincre de me démonter le cul (ce sont ses termes). Il a accepté pour lui faire plaisir. Elle m'a ordonné de lui obéir et de bien me comporter avec lui. Que sinon, je le regretterais. Elle m'a dit de l'attendre dans la salle de bains en position à quatre pattes, vêtu de ma nuisette rose, de mes collants roses et de ma petite culotte rose. Elle m'a interdit d'y prendre du plaisir. L'objectif est d'être le vide couille de Monsieur. Elle m'a dit que cette expérience était nécessaire pour parfaire ma soumission et son pouvoir sur moi. Elle mit fin à la conversation en disant: "Sois courageux, mon petit cocu en cage".
J'étais anéanti. Je ne pensais pas qu'Elle m'infligerait une telle humiliation. Me faire prendre par son amant. Immédiatement, je pris la position qu'Elle m'avait ordonnée. Le temps me parut long. Des idées angoissantes se bousculaient dans ma tête. Après une heure d'attente, j'entendis des pas dans l'escalier. Des rires aussi...
Un quart d'heure passa encore. Puis, Monsieur entra dans la salle de bains. Il était seul. Il était en slip et en t-shirt. Il me salua: "Bonjour petite bite. Ca va être ta fête, ce matin. Je ne voulais pas mais Madame insiste depuis plusieurs jours et j'ai fini par accepter pour lui faire plaisir".
J'embrassai les pieds de Monsieur pour lui montrer ma soumission. Je tremblais de peur. J'avais peur qu'il me fasse mal. Madame était dans le salon. Cela ajoutait à mon humiliation. Elle voulait que son amant me défonce le cul mais elle ne voulait pas voir ma saillie. Elle faisait comme si cela ne l'intéressait pas. Pour moi, c'était pire que tout.
Monsieur bandait déjà. Madame l'avait préparé dans le salon. J'imagine qu'Elle l'avait sucé. Monsieur m'a dit que Madame lui avait fait prendre du viagra. Il déchira mon collant rose, arracha ma petite culotte. Je me sentais impuissant, obligé de lui obéir. Il était mon maitre. Il présenta son membre à l'entrée de mon petit trou. Il essaya de forcer le passage, sans lubrifiant. Je fus terrifié à l'idée qu'il allait m'enculer à sec. Il me dit alors de mettre de la salive sur mon cul. Je fus rassuré. J'étais fébrile et contracté. Il me dit: "Détends toi ma petite pute. De gré ou de force, tu vas devoir y passer. " Il força alors le passage, sans ménagement. Il enfonça son membre énorme au fond de mon petit trou, jusqu'à ses couilles. Je poussais un cri car il me faisait mal. Cela le fit rire. Il fit des va et viens avec brutalité, sortant et rentrant dans mon cul. j'étais meurtri. C'était un vrai supplice. Il me défonça pendant longtemps. Cela me parut interminable. Puis, malgé la douleur que je ressentais, je sentis mon micro pénis mouiller. Je ne bandais pas dans la cage. J'avais trop mal.
Mais je lachais du sperme dans ma cage qui coula sur le carrelage. Enfin, je sentis que Monsieur éjaculait dans mon petit trou. Il soufflait comme une bête en rut. Il sortit son membre de son fourreau et me le fit nettoyer avec ma langue. il débandait. Je le nettoyais avec application car j'avais peur d'être puni par Madame si je n'obéissais pas. Il sortit de la salle de bains. Il revint avec Madame. J'ai remarqué qu'Elle portait toujours la clé de ma cage sur son chemisier. Elle dit :"C'est bien, mon petit cocu. Tu es maintenant une vraie salope". Elle regarda parterre. Elle constata les traces de mon sperme qui avait coulé de la cage sur le carrelage. Elle eut envie de rire mais Elle se retint. Elle dit: "Mais il a aimé ça mon petit cocu"? Puis Elle se mit en colère. Elle me promit une sévère punition pour avoir pris du plaisir à me faire enculer. Elle me dit qu'on verrait ça plus tard. Elle m'informa que désormais, ma seule sexualité autorisée serait de vider les couilles de ses amants.
Madame voulut aller encore plus loin dans mon humiliation et mon avilissement. Elle me fit m'accroupir sur le carrelage de la salle de bains et je dus expulser de mon cul meurtri la semence de son amant.
Je dus tout lécher, au sol. Cela me dégoutait, m'écoeurait, mais je m'exécutais. Madame se montra satisfaite de mon évolution.
Monsieur prit une douche et partit, sa mission accomplie.

Mon cul me fait très mal. Je ne peux pas m'asseoir. J'espère que cela ne durera pas trop longtemps. J'ai peur de la punition que Madame m'a promise pour avoir laissé couler du sperme pendant ma saillie. Je me sens dévasté. Mais Madame est fière de moi. Elle aime constater le pouvoir sans limites qu'Elle a sur moi.

Cocuchaste

Madame a passé un long moment dans la salle de bains. Elle s'est préparée pour passer l'après-midi et la nuit avec son amant, chez lui.
Elle porte un jean moulant et des bottes à hauts talons qui me font fantasmer car elle parait dominatrice habillée ainsi. Je ne sais pas quels dessous elle a mis pour exciter Monsieur... J'ai voulu lui demander la couleur de sa petite culotte. J'ai reçu une paire de gifles en retour. Elle m'a dit avoir caché sa petite culotte sale parce qu'elle ne veut plus que je renifle ses dessous pendant son absence. Je suis toujours très frustré dans ma petite cage rose. Mon micro penis n'a aucune place pour se développer.
J'ai remarqué que Madame portait la clé de ma cage sur son chemisier, à la vue de tout le monde. D'habitude, la clé est rangée dans son sac à main. Parfois, elle fait semblant de l'avoir perdue, pour me faire peur et pour s'amuser. Je lui ai demandé si elle ne craignait pas qu'on la questionne sur cette clé. Elle m'a répondu qu'elle dira la vérité. Que c'est la clé de ma cage. Que mon petit penis est enfermé, que je suis cocu. Que je n'ai pas le droit d'avoir du sexe et qu'elle a le droit de coucher avec qui elle veut et quand elle veut. Que depuis que tout plaisir sexuel m'était interdit, mon comportement s'était amélioré. Que désormais j'étais un petit mari amoureux, toujours excité, attentionné, prévenant... Et que jamais elle ne reviendrait en arrière car sa nouvelle vie était merveilleuse.
Madame m'a avoué qu'elle avait déjà informé de mon statut de cocu encagé impuissant et éjaculateur précoce deux de ses amies qu'elle voit à la salle de sport. L'une d'elles a un mari macho qui lui manque souvent de respect. L'autre a un mari qui couche avec d'autres femmes. Elles ont été très intéressées par l'idée d'encager leur homme.
Maintenant, je sais que Madame ne veut plus garder secret que mon micro penis est encagé et que je ne suis qu'un pauvre cocu soumis. C'est une nouvelle étape dans mon dressage et mon humiliation. J'ai honte de penser qu'elle dévoile tous mes secrets intimes. Mais c'est sa volonté et je dois l'accepter si elle juge que c'est nécessaire.

Madame m'a laissé beaucoup de travail pour m'occuper pendant son absence. Je dois ranger la maison, faire le ménage, et la lessive, mais sans ses petites culottes car elle les a cachées. j'ai aussi du repassage à faire. Je dois aussi aller faire les courses pour la semaine.

Cocuchaste

Madame devait passer la nuit avec son jeune amant. En fait, Elle est rentrée à la maison plus tôt que prévu, vers minuit. Je dormais. Je l'ai entendue rejoindre sa chambre.
Ce matin, je lui ai servie son petit déjeuner. Elle m'a raconté sa soirée. Elle était très déçue. Elle est restée insatisfaite et frustrée. Elle a invité son amant au restaurant. Elle a payé l'addition avec ma carte bleue. Elle l'a informé que j'étais encagé 24/24 et 365/365 et que je n'avais pas le droit de la toucher depuis des années.
Tout se passait bien. Elle était très excitée. Elle n'avait pas baisé depuis une semaine et Elle avait très envie de sexe.
Ils sont ensuite allés à l'hôtel. Il s'est alors comporté comme un salaud, sans aucun respect pour Elle. Elle lui a fait une fellation. Il l'a mise à quatre pattes, a déchiré ses collants noirs résille. Il a écarté sa petite culotte noire et il l'a enculée, quasiment sans aucune préparation. Juste avec un peu de salive. Il n'a pas mis de préservaitf, les tests étaient négatifs.
Lorsque j'avais le droit de baiser Madame, il y a longtemps, Madame a toujours refusé que je la sodomise. Elle l'accepte de ses amants. Pourtant ma petite bite lui aurait fait moins mal que celles qu'elle prend maintenant. Elle a toujours refusé, aussi, que j'éjacule dans sa bouche.
Le jeune homme a défoncé son petit trou sans ménagement, sans égard pour Elle. Il n'a même pas touché sa chatte. Il n'a pensé qu'à son propre plaisir égoïste. Il l'a insultée, l'a traitée de vieille salope. Il est sorti de son cul et a éjaculé dans sa bouche. Elle s'est sentie très humiliée.
Après, il l'a laissée là et l'a quittée. Il est allé rejoindre des copains pour passer la soirée avec eux.
J'ai réconforté Madame du mieux que j'ai pu. J'étais triste pour Elle.
Elle m'a demandé si ma soirée s'était bien passée. Je lui ai dit que j'avais souffert dans ma cage en pensant à Elle. Mais que je n'avais pas mouillé ma petite culotte.
Je suis allé cherché la cravache, je la lui ai donnée. J'ai baissé mon collant et je me suis mis en position de correction, à quatre pattes devant Elle. Je lui ai proposé de me frapper pour passer ses nerfs sur mes fesses. Elle a hésité puis Elle s'est ravisée. Elle a posé la cravache à côté d'Elle. Elle m'a dit qu'Elle ne voulait pas être injuste. Que je ne méritais pas d'être puni à la cravache car je n'avais pas mouillé ma petite culotte pendant son absence, bien qu'Elle m'eût laissé la sienne très odorante. Et puis j'avais bien travaillé. J'avais fait les courses, le ménage, le repassage et la lessive.
Comme Elle me complimentait, je lui ai procposé de lui faire un cunni. Elle a refusé. Elle m'a répondu que je ne devais pas profiter de la situation, que son sexe était pour les hommes, les vrais. Pas pour moi. Elle m'a dit que je devais intégrer l'idée que mon micro penis ne devait plus couler ni même être dur dans la cage, comme si cela était possible.
Contrariée par le fait que je n'ai pas encore tout à fait compris que l'accès à sa chatte m'était interdit à vie, Elle a choisi ma cage pour aujourd'hui: La cage en métal inversée. Cette cage est sensée me faire oublier que j'ai quelque chose entre les jambes...

Cocuchaste

Après 3 jours de port de la petite cage rose inversée, Madame m'a enfin autorisé à en changer. Je porte aujourd'hui la cage "fausse bite". Cette cage est beaucoup plus confortable que l'autre qui est vraiment très contraignante et qui, à la longue, rend impuissant.
L'amant régulier de Madame est parti en voyage d'affaires pour une semaine. Elle est très triste d'être privée de son membre pendant tout ce temps. Je lui ai proposé de lui faire un cunni mais Elle est intraitable. Elle ne m'autorise aucun accès à sa chatte. Elle m'a rappelé en souriant que sa chatte était réservée aux males alpha. Que je devais m'y faire.
Madame est très excitée ce matin. Elle est radieuse. Elle a rencontré sur un site de rencontres un jeune homme de 25 ans. Ils discutent ensemble depuis quelques jours. Il lui a envoyé des photos de son membre. Je ne les ai pas vues. Mais Elle m'a dit qu'il était très beau et très bien doté par la nature. Rien à voir avec mon micro penis ridicule. Elle a rendez-vous avec lui ce soir. Elle va passer la nuit avec lui. Elle m'a demandé ma carte bleue pour payer le restaurant et l'hôtel. Elle dit que c'est important que je paye pour être cocu. Que cela ajoute à mon humiliation et à ma condition de cocu soumis. Elle m'a promis qu'Elle me laissera sa petite culotte sale pour que je ne m'ennuie pas et que je pense à Elle pendant qu'Elle baisera avec son jeune étalon.
Je me sens humilié er excité à la fois, comme à chaque fois qu'Elle va à un rendez-vous amoureux. Je m'imagine avec eux, servant de boute en train. Je m'imagine léchant la chatte de Madame pour la préparer à la saillie d'un homme alpha. Et je m'imagine sucer la bite de son amant pour le faire durcir afin qu'il donne du plaisir à Madame que je suis incapable de satisfaire.
Madame m'a donné beaucoup de travail aujourd'hui. Je dois faire le ménage, la lessive, le repassage, les courses, pendant qu'Elle bronzera dans le jardin cet après-midi, en attendant fébrilement de partir voir son amant.