Présentation d'un cocu encagé

Démarré par Cocuchaste, Août 29, 2025, 07:55:16 AM

Litchi, Braghon, waaxer, taz, Babaeo, Encagé18 (+ 1 Caché) et 30 Invités sur ce sujet

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J'attendais plus de complicité ou d'aventures avec Pierre.
J'enferme mes pulsions, je libère ma dévotion.


Cocuchaste

Pierre, dans le lit à côté de moi, trouva le sommeil rapidement. J'attendais avant de m'endormir. Je savais que Madame et Maitresse Cindy ne tarderaient pas à jouir et que je recevrais des impulsions électriques.J'entendis des cris. Je reconnus la voix de Madame. J'eus peur pour elle. Je craignis que Maitresse Cindy déchire son petit trou étroit. Je savais qu'Elle n'aimait pas se faire enculer. Ses cris étaient maintenant des cris de plaisir. Je compris que Maitresse Cindy prenait sa chatte avec l'énorme gode qui me faisait tant souffrir. Je reçus une décharge violente devant et derrière. Je hurlai de douleur, dans le lit. Madame gardait le doigt appuyé sur les deux télécommandes et ma souffrance ne s'arrêtait pas. Pierre se réveilla. Je lui dis en tremblant: "Ta Femme est en train de provoquer un orgasme violent à la mienne avec le gros gode". Je sentais Pierre trembler. Il craignait que sa Femme jouisse à son tour et qu'il reçoive des décharges lui aussi.  Ma douleur cessa. Madame avait du poser les télécommandes. Quelques minutes passèrent. Nous étions angoissés, ne sachant pas quand la douleur allait nous atteindre. Pierre se raidit. Maitresse Cindy lui envoyait des impulsions électriques. Je supposais que Madame lui procurait un orgasme avec sa langue experte. Je reçus moi aussi des décharges entre les jambes et dans mon pauvre cul meurtri. J'en déduisis que Madame et Maitresse Cindy se léchaient mutuellement la chatte, en position de 69. La souffrance provoquée par les chocs m'empêchaient toute envie de bander dans ma petite cage rose.  Nous poussâmes des hurlements. Les deux Femmes rirent de bon coeur dans la chambre à côté. Le matin, je reçus trois brèves décharges entre les jambes, pas très fortes, ainsi qu'un texto. Madame voulait que je serve aux Dames le petit déjeuner dans leur chambre. Je me levai et allai dans la cuisine. J'entrai dans la chambre de Madame après en avoir eu l'autorisation. Les deux amoureuses étaient dans le lit, enlacées tendrement. je posai le plateau sur la table de chevet. Madame me dit: "Je ne comprends pas, petit cocu, que tu n'aimes pas le gode de Maitresse Cindy. Moi, je l'adore". Celle-ci éclata de rire. Madame ne l'avait pas pris dans le cul. Je reçus l'ordre de quitter la pièce et d'aller servir le petit déjeuner à Sophie et Madame x, dans la chambre d'amis.Quand j'entrai dans la chambre de Sophie et de Madame x, après y avoir été invité, je vis une scène de rêve. Sophie léchait la chatte de son amie. Celle-ci avait les jambes largement écartées. J'apercevais sa fente humide et luisante au milieu de sa toison rousse frisée. Je ne pus retenir une érection dans ma petite cage de chasteté. Je posai le plateau. Sophie me demanda d'approcher mon visage. J'étais à quelques centimètres du minou de Madame x. Son odeur puissante m'enivrait. Mon micro pénis avait envie de sortir de la cage. J'avais envie de mouiller, après 31 jours sans éjaculation. Sophie dit à Madame x: "Tu veux qu'il te lèche? Sa bite est inutile mais sa langue est très agréable". Madame x répondit que non, que le contact des hommes lui était insupportable mais qu'Elle aimait me frustrer et constater l'effet que sa chatte produisait sur mon petit truc. Sophie envoya un texto à Madame pour lui dire que je reniflais la chatte de Madame x et que je bandais dans la cage. Je reçus immédiatement des décharges électriques qui me calmèrent aussitôt. Madame x et Sophie éclatèrent de rire. Elles me demandèrent de quitter la pièce.Je me rendis dans la salle de bains. Je pris une douche. J'enflai une petite culotte blanche en dentelle et des collants blancs avec des fleurs. Je mis un t-shirt. Je commençai à faire le ménage. Les Dames étaient levées et se préparaient. Je fis leur lit. Les draps sentaient le plaisir féminin. Je rangeai les chambres. J'embrassai les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Celle-ci me dit: "A bientôt petite bite. Merci de m'avoir offert ton cul. Je vais beaucoup penser à toi". Les deux Femmes et Pierre partirent.Après le départ des Dames, Madame m'autorisa à enlever le plug anal électrique. Mais je conservais celui qui enserrait mes parties. Elle le jugeait très utile pour me faire obéir. Je passais la matinée à ranger la maison. Ensuite je préparai le repas et dressai la table. Madame m'autorisa à manger dans la salle à manger avec Elle et Sophie.  Mais pas à table. Parterre dans la gamelle du chien et à genoux à leurs pieds. Les deux Femmes crachèrent dans ma nourriture avant que je la mange. Madame m'apprit que Maitresse Cindy lui avait dit qu'il fallait faire comme ça pour parfaire mon dressage. Qu'il était nécessaire que j'apprenne où était ma place. Que je me sente toujours inférieur aux femmes, jamais leur égal.Madame me fit remarquer que j'avais une démarche bizarre. Sophie rit et dit: "Avec ce qu'il a pris dans le cul, c'est normal". Madame prit la parole: "Mon petit cocu, cette semaine, nous allons te laisser récupérer pour que tu sois en forme le week-end prochain. Maitresse Cindy nous invite chez Elle du vendredi soir au dimanche soir. Elle a des orgasmes violents quand Elle t'encule avec l'énorme gode. Elle est persuadée que si tu le prends une fois par semaine pendant trois mois, tu finiras par t'y habituer. Le cul est un muscle. Elle m'a dit avoir commandé trois autres godes de diamètre supérieur qu'Elle utilisera sur toi de manière progressive. J'aime baiser avec Elle. Elle est très douée avec les Femmes. Elle baise mieux que n'importe quel homme. Je crois qu'Elle t'adore. Tu peux être fier". J'étais très inquiet de l'ascendant que Maitresse Cindy prenait sur Madame. Je savais que chaque visite chez Elle serait une épreuve difficilement supportable pour moi.

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J'étais content d'être de retour à la maison. J'étais épuisé de mon séjour chez Maitresse Cindy. Madame m'autorisa à enlever le plug électrique pour que mon cul puisse se reposer et que ses blessures guérissent. Elle enleva la cage de chasteté avec les pointes et la remplaça par la petite cage rose. Elle souhaita que je garde le dispositif électrique qui enserrait mes parties génitales. Elle le trouvait utile et pratique quand Elle voulait que je vienne, ou quand Elle souhaitait me punir, ou encore quand Elle désirait s'amuser à me surprendre. Je me couchai dans le lit de ma chambre et je m'endormis rapidement car j'étais exténué. Madame et Sophie rejoignirent la chambre de Madame. Je fus rapidement réveillé peu après par plusieurs violentes décharges. J'en déduisis que Madame avait un orgasme sous l'effet de la langue de Sophie. J'entendais ses gémissements. Je me rendormis jusqu'au petit matin. Trois coups brefs me firent sursauter. Madame m'ordonnait par ce signal que je devais servir aux Dames leur petit déjeuner au lit. Elles étaient amoureusement enlacées. Mon cul me faisait encore mal. Je sortis de leur chambre et je pris une douche. Je m'habillai. Madame avait posé sur mon lit les dessous qu'Elle souhaitait me voir porter aujourd'hui. Une petite culotte noire en dentelle et des collants roses.  Je commençai à faire le ménage. j'avais beaucoup de travail. Je reçus trois impulsions électriques qui me firent sursauter. J'allai dans le salon. Sophie voulait me parler. Madame était sous la douche. Sophie était presque nue. Elle portait seulement une nuisette très courte et une petite culotte noire. Elle m'excitait volontairement. Elle me demanda de m'agenouiller devant Elle. Elle me montra plusieurs vidéos qu'Elle avait prises la veille. Sur l'une, on voyait Madame sucer son amant pendant qu'un jeune homme la prenait fougueusement par derrière. Sur une autre, on voyait son visage en gros plan déformé par un violent orgasme. Elle criait des mots crus. Sur une autre, Son visage était maculé de sperme. Sophie savait qu'Elle me faisait souffrir en me montrant ces vidéos. Elle le faisait exprès. Elle me dit que Madame et Elle avaient eu de nombreux orgasmes pendant que Maitresse Cindy s'amusait avec moi.Madame entra dans le salon, vêtue d'un jean et d'un t-shirt. Elle s'adressa à moi: "Je viens d'avoir Cindy au téléphone. Je crois qu'Elle est amoureuse de toi. Elle a eu plusieurs orgasmes pendant ton séjour chez Elle. C'est incroyable! Elle mouille quand Elle t'encule et qu'Elle te fait mal. Elle jouit même quand Elle t'envoie des décharges électriques. Elle m'a avoué qu'Elle n'avait jamais ressenti une telle sensation de puissance. Elle veut te revoir très vite. Vendredi soir, nous n'irons pas chez Madame x. Maitresse Cindy viendra passer la soirée et la nuit à la maison, avec son mari et Madame x. Tu auras le droit d'avoir ton éjaculation du mois. Elle m'a dit comment... Je ne te dis rien pour l'instant mais j'ai trouvé son idée géniale". Madame parla à l'oreille de Sophie qui sembla excitée d'apprendre comment Maitresse Cindy souhaitait m'accorder ma purge. J'étais inquiet. Je craignais Maitresse Cindy. Elle prenait un réel plaisir à me faire souffrir. Elle était capable d'aller très loin. Mais le fait que Madame et Sophie soient présentes me rassurait un peu.La semaine s'écoula sans que mon pauvre cul meurtri fut sollicité. Je n'avais plus mal. Je portais désormais le dispositif électrique sur mes parties génitales continuellement. Madame et Sophie avaient la certitude que je leur appartenais ainsi totalement. Je n'étais jamais serein. Une décharge pouvait me foudroyer l'entrejambes à tout moment. J'étais constamment sous pression. Elles envoyaient des impulsions quand Elles voulaient que je vienne vite, quand Elles voulaient que je travaille plus vite, quand mon travail n'était pas bien fait, pour me punir, ou quand Elles voulaient s'amuser. Elles ne m'avaient pas remis le plug électrique. J'appréhendais la fin de la semaine.Le vendredi soir, Madame x, Maitresse Cindy et son mari étaient chez nous. Madame x était toujours aussi féminine et séduisante, en tailleur bcbg de Femme d'affaires, collants noirs et escarpins. Maitresse Cindy était vêtue d'un pantalon noir en cuir moulant, d'une veste noire en cuir, de bottes noires à talons hauts et d'un chemisier blanc. Elle affichait une tenue de dominatrice. Elle me faisait toujours aussi peur. Elle me dévisageait avec un sourire inquiétant. Je me sentais faible en sa présence, comme si j'étais sa proie.Sophie avait choisi ma tenue pour la soirée. Mon body rose, mes bas auto-fixants roses et mes escarpins noirs. A l'arrivée de nos invités, j'embrassais les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Sophie dit à celle-ci qu'Elle ne m'avait pas fait de lavement, qu'Elle l'attendait. Maitresse Cindy me prit par la main et me conduisit à la salle de bains. Elle connaissait le chemin. Elle tenait à m'infliger cette humiliation Elle-même. Sophie regardait attentivement la scène. Maitresse Cindy me dit: "Tu sais, petit cocu, j'ai pensé à toi toute la semaine. Il me tardait de te revoir. J'aime ton petit cul. Je me suis masturbée en pensant à toi". Pour que je sois encore plus obéissant, Elle introduisit le plug électrique dans mon petit trou. Nous descendîmes dans le salon. Pierre, son mari encagé, était déjà nu. Il portait une petite cage en métal. Il avait obéi à Madame x, qui tenait à la main une télécommande. Sa Femme l'avait équipé d'un dispositif électrique autour de ses parties génitales. Nous étions tous les deux à la merci des quatre femmes. Nous n'avions pas le choix. Nous devions obéir.Maitresse Cindy demanda à Madame si j'avais bien pris du viagra. Celle-ci répondit que oui, une heure auparavant. Maitresse Cindy fit mettre son mari à quatre pattes sur le tapis du salon. Je me mis à genoux derrière lui. Cindy demanda à ses amies si Elles avaient bien amené une petite culotte sale comme prévu. Toutes répondirent que oui. Madame mit sous mon nez sa petite culotte en dentelle noire de la veille. Sophie son string bleu ciel. Madame x sa belle culotte en soie blanche. Et Cindy sa grande culotte de sport blanche. Les odeurs étaient sublimes. J'adorais ce mélange de senteurs féminines. Je vivais un pur moment de bonheur. Mon micro pénis devint très dur dans sa petite cage rose. Madame dit que c'était le moment. Elle ouvrit ma cage. Ma petite nouille était dressée, gaillarde et conquérante. Maitresse Cindy enfila un gant et fouilla sans ménagement le cul de son mari après l'avoir humidifié de sa salive. Il protesta. Elle lui envoya une décharge électrique. Il se tut immédiatement. Elle le préparait à la saillie. Elle jugea qu'il était prêt. J'attendais derrière lui l'ordre de l'enculer. J'avais très envie et besoin de libérer le sperme qui s'était accumulé en moi depuis un mois. L'odeur délicieuse des quatre culottes posées sur ma figure m'excitait terriblement. Je me sentais devenir un mâle en rut, moi, la petite bite, le petit cocu, la petite pute. Sophie fit remarquer à Madame que je n'étais pas impuissant, que certes, j'avais une petite bite, mais que je bandais très dur. Madame lui répondit d'attendre, qu'Elle allait voir si je n'étais pas impuissant. Maitresse Cindy me donna l'ordre de pénétrer le cul de son mari. Je commençai à rentrer doucement. Son petit trou était vierge. Il vivait une humiliation insupportable pour lui. Je commençais à m'activer. J'allais enfin pouvoir jouir comme un homme. Et tout à coup, je sentis de violentes décharges dans mes parties et dans mon cul. Maitresse Cindy activait la télécommande et me provoquait une douleur terrible. Je sortis du cul de son mari et je tombai au sol, terrassé par la violence des chocs électriques. Les Femmes éclatèrent de rire. Immédiatement, mon petit truc redevint tout mou et rabougri. Madame dit: "Tu vois, Sophie, je t'avais bien dit qu'il était impuissant et qu'il n'y arriverait pas". J'étais complètement dévasté. Maitresse Cindy était une Femme redoutable, vicieuse, perverse, sadique. Le pire, c'est que cela la faisait jouir de torturer et d'humilier les hommes. Elle ne s'en cachait pas. Elle affirmait haut et fort sa détestation de la gent masculine.Madame dit alors: "Remets ta cage, petite bite impuissante. Tu n'as pas su saisir ta chance. Tu devras attendre le mois prochain pour espérer vider tes pauvres couilles. Cindy, il est à toi. Tu peux l'enculer si tu veux". Maitresse Cindy répondit: "Yes. Avec grand plaisir ma chérie". Maitresse Cindy s'harnacha de son énorme gode ceinture sur son pantalon en cuir noir. Sophie dit à Madame: "Chérie, je mouille ma petite culotte". Madame répondit qu'Elle aussi, Elle mouillait. Madame x ne disait rien mais Elle paraissait très troublée par la situation. Maitresse Cindy déverrouilla la cage de chasteté de son mari et lui intima l'ordre de se placer devant moi et de rentrer sa belle bite bien dure dans ma bouche. Je commençai une fellation. Maitresse Cindy dégrafa l'entrejambes de mon body rose, humidifia mon petit trou,  et força le passage. Elle était contente. Elle avait ce qu'Elle voulait. Elle dit que cela faisait une semaine qu'Elle attendait ce moment. Je criais. Elle me faisait très mal. Elle ne cherchait pas du tout à me donner du plaisir. Elle voulait seulement m'humilier, m'avilir, et obtenir mes cris de douleur. Elle s'enfonça d'un coup au fond. Je sentis son poids sur mon dos. Elle se redressa et rentra encore d'un coup sec. Je continuai de sucer son mari qui éjacula au fond de ma gorge. Madame m'ordonna d'avaler. Maitresse Cindy me pilonna le cul pendant un long moment qui me parut interminable. Le temps s'était arrêté. J'étais dans un autre monde. L'homme était sorti de ma bouche. Madame était maintenant devant moi. Elle fixait mon regard désespéré. J'espérai qu'Elle allait mettre fin à mon supplice, qu'Elle allait dire à Maitresse Cindy d'arrêter. Mais non, Elle la laissait aller au bout de son fantasme. Elle dit à son amie de continuer, de prendre son pied jusqu'au bout. Elle me cracha à la figure en me traitant de pauvre petite pute. Enfin, j'entendis Maitresse Cindy crier d'une voix rauque: "Je jouiiiiiiiiiiis. Si Vous saviez comme c'est bon". Elle me donna un dernier coup de rein, puissant, violent. Elle resta un long moment au fond de moi sans bouger, comme si Elle avait éjaculé. Elle se comportait comme un homme. Elle se retira enfin. Madame caressa ma tête, toujours recouverte des dessous des quatre Femmes. Elle me dit: "C'est bien, ma petite pute, je suis fière de toi". Je tombai sur le sol, terrassé par la douleur et la honte. Je n'avais eu aucun plaisir à subir cet acte dévastateur. Maitresse Cindy envoya une impulsion électrique dans mes parties génitales. Elle me dit que ce n'était pas fini. Elle me fit nettoyer son énorme phallus avec ma langue. Je ne pouvais pas l'avaler, il était trop gros.Maitresse Cindy me dit que je pouvais conserver les petites culottes des Dames, qu'Elles me les offraient en souvenir de cette chouette soirée. Elle affirma que, malgré mes cris de douleur, en réalité j'avais aimé qu'Elle m'encule violemment, Elle était certaine de me faire découvrir ma vraie nature. Elle me dit que je finirais par prendre l'habitude de prendre des grosses bites et que, lorsque mon petit trou serait suffisamment élargi, j'aurais moins mal, que la douleur deviendrait du plaisir. Ses propos me faisaient peur. Ils signifiaient que Madame avait encore l'intention de me faire prendre par Maitresse Cindy.Maitresse Cindy me dit de bien nettoyer et désinfecter le gode qui m'avait déchiré. Elle avait l'intention de l'utiliser sur Madame cette nuit. Madame remit en place le plug électrique dans mon cul. Elle dit: "Toi, petite bite, et Pierre, vous dormirez ensemble dans ta chambre. Maitresse Cindy et moi, nous dormirons dans la mienne. Sophie et Madame x dormiront dans la chambre d'amis. Attendez-vous à être réveillés dans la nuit. Quand j'aurai un orgasme, je t'enverrai des décharges électriques dans le cul et dans les couilles. Si tu as très mal, cela signifiera que j'ai un orgasme violent. Quand Maitresse Cindy jouira, c'est son mari qui recevra des impulsions plus ou moins fortes. Attendez- vous à souffrir une partie de la nuit. Nous sommes très excitées par le spectacle que tu nous as offert ».Pierre et moi allâmes nous coucher dans ma chambre. Les Femmes rejoignirent la leur également. Elles avaient hâte de se faire du bien.

m.Jojo

Citation de: waaxer le Mars 22, 2026, 09:18:04 PMTant de femmes s'occupent de vous et vous organisent des évènements, un vrai rêve.

C'est exactement ce que c'est, posté dans le forum « Au pays des fantasmes ».
La sagesse est la première de toutes les vertus.
"Le mariage est un duo ou un duel" - Émile Augier

waaxer

Tant de femmes s'occupent de vous et vous organisent des évènements, un vrai rêve.
J'enferme mes pulsions, je libère ma dévotion.

Cocuchaste

Maitresse Cindy sonna à la porte d'entrée à côté du magasin de lingerie de Madame x. Elle me tenait en laisse, dans la rue. Il faisait nuit, maintenant. Madame x tardait à nous ouvrir la porte. Je paniquais car j'avais peur que des passants me voient avec ma tenue de pute. Maitresse Cindy remarqua mon désarroi. Elle me dit: "N'aie pas peur, petit cocu. Si un jour Madame te fait tapiner dans la rue, il faudra bien que tu t'exhibes en dessous féminins". Je n'imaginais pas que Madame me fasse faire la pute dans la rue...Enfin, la porte s'ouvrit. Madame x était toujours très belle, très classe. Elle embrassa sur la bouche Maitresse Cindy et j'embrassai ses chaussures à talons. Elle était vêtue d'un chemisier blanc et d'un ensemble veste et pantalon noirs. Nous la suivîmes jusqu'à la salle de réunion. Madame et Sophie étaient déjà là. J'embrassai leurs escarpins, toujours tenu en laisse par Maitresse Cindy. Je remarquai qu'Elles avaient des cernes sous les yeux. Elles avaient la mine de Femmes qui avaient beaucoup pris de plaisir. Madame trouva que j'avais l'air fatigué. Elle savait déjà tout de mon séjour car Maitresse Cindy lui avait tout expliqué par texto. Elle me demanda avec un petit sourire si j'avais apprécié mon séjour. Je sentis le piège. Si je répondais que j'avais détesté et que j'avais beaucoup souffert, je savais que Madame déciderait de reprogrammer un stage chez ma tortionnaire. Je répondis que j'avais adoré mon stage chez celle-ci. Madame me dit: "Alors, si tu as adoré, tu retourneras chez Maitresse Cindy le mois prochain. Je tiens à te faire plaisir". Les trois autres Femmes rirent aux éclats. J'aurais pu répondre n'importe quoi, Elles avaient déjà décidé de me livrer régulièrement aux bons soins de Maitresse Cindy. Elle avait une grande maison et un grand jardin. Elle avait besoin d'un domestique ou plutôt d'un larbin pour tout le travail qu'il y avait à y faire. Son mari travaillait et avait peu de temps disponible.Madame observa ma cage et fut satisfaite que je porte toujours le dispositif électrique. Elle me fit me pencher en avant et constata que le plug électrique était toujours en place. Maitresse Cindy lui expliqua que ces objets étaient formidables. Ils assuraient mon obéissance totale sans avoir besoin de se fatiguer avec la cravache. Les Femmes regardèrent avec attention mon cul meurtri. Il était toujours très douloureux. Madame constata qu'il était considérablement élargi et que ce serait mieux que, ce soir, il ne serve pas à vider les couilles des deux sous-hommes qui devaient venir bientôt. Sophie se montra contrariée. Madame x déclara que l'un des deux hommes qui seraient là dans quelques minutes avait une toute petite nouille et qu'il ne me ferait pas beaucoup de mal. Madame donna son accord et sophie fut rassurée. Elle aimait me voir me faire prendre comme une femelle.On sonna à la porte d'entrée. Deux couples entrèrent dans la salle de réunion. Madame avait remis le plug électrique en place. Je vis deux jeunes Femmes bcbg, très séduisantes. Elles avaient la trentaine. L'une d'entre Elles connaissait Madame qui lui avait parlé de notre mariage spécial et des bienfaits de la cage de chasteté. Son mari la portait depuis deux mois. C'était sa première expérience de vidange humiliante. Elle progressait doucement. Elle envisageait d'avoir des amants si l'occasion se présentait. Elle accordait à son mari de lécher sa chatte et parfois une pénétration vaginale. Elle ne lui accordait plus de fellation. Elle n'était pas lesbienne. Son mari était un bel homme brun, grand et bien bâti. Il était intimidé. Il n'avait jamais subi de séances d'humiliation. Elle s'appelait Marion et était vêtue d'une belle robe rouge moulante qui couvrait ses genoux. Elle était une jolie brune avec de longs cheveux et des yeux noirs très expressifs.La deuxième jeune Femme était une connaissance de madame x. Elle avait de l'expérience. Elle était une gynarchiste convaincue et assumée. Elle était blonde, les cheveux coupés au carré. Elle n'était pas très grande, habillée de façon très sexy avec une jupe courte et une veste assortie. Elle s'appelait Lisa. Son mari était tremblant de peur. Il n'était pas très grand lui non plus. Elle le présenta comme ayant une petite bite, comme étant éjaculateur précoce, et comme étant cocu. Elle le tenait de plus en plus sévèrement encagé, espaçant progressivement ses libérations. Elle était devenue lesbienne à 100%, depuis qu'Elle connaissait Madame x. Madame x nous apprit qu'un troisième couple avait décommandé sa visite, ayant un empêchement de dernière minute. Madame x donna l'ordre aux deux hommes de se déshabiller. Ils étaient hésitants. Elle demanda à Madame si Elle pouvait leur montrer sur moi comment faire obéir un sous-homme. Madame fit oui de la tête. Maitresse Cindy se proposa de faire la démonstration. Elle s'approcha de moi. Elle prit dans sa main mon micro pénis encagé. Elle le caressa. Il devint dur et les pointes s'enfoncèrent dans la chair, m'arrachant des cris de douleur. Maitresse Cindy s'adressa aux deux hommes: "Vous voyez? Si Vous n'obéissez pas, Votre Femme vous équipera d'une cage à pointes". Elle saisit les télécommandes et appuya sur chacune d'Elles, poussant le bouton au maximum. Je reçus les décharges dans mon cul et entre mes jambes. Leur violence me fit me rouler parterre tellement la douleur était intense. Madame fit une grimace faisant croire qu'Elle était compatissante. Maitresse Cindy dit: "C'est très simple. Soit Vous obéissez et tout se passera bien. Vous subirez la honte et l'humiliation et ce sera tout. Soit Vous n'obéissez pas et nous vous équipons de ces engins électriques de torture".Vaincus, les deux encagés se déshabillèrent prestement. Leurs Femmes riaient nerveusement, visiblement excitées. J'imaginais que la situation faisait mouiller Sophie et Maitresse Cindy. Les deux hommes étaient nus, seulement habillés de leur cage de chasteté. Madame x me fit m'agenouiller devant le mari de Marion. Elle le libéra de sa cage. Je pris son membre dans ma bouche et il durcit très vite. Il était de belle dimension. Je n'avais pas du tout envie de l'avoir dans mon cul encore très douloureux. Il était sur le point d'éjaculer. Madame x m'arrêta. Elle dit à Marion: "Tu veux voir comment un homme peut éjaculer uniquement par son cul"? Intriguée et curieuse, sa Femme dit oui. Je compris ce qu'Elle voulait dire. Elle sortit de son placard un plug recourbé. Elle voulait que ce soit moi qui le fasse puisque ma mission était d'être le vide-couilles des sous-hommes. Elle fit mettre l'homme à quatre pattes. Il tremblait de peur et d'appréhension. Mais il obéit car il avait peur des engins électriques. Je mouillais son petit trou et rentrai le plug dedans assez facilement. Marion était subjuguée par la scène. Je fis aller et venir le plug dans son cul, de plus en plus fort, en insistant bien sur sa prostate. Il ne bandait plus. Je reçus une violente décharge électrique entre mes jambes. "Plus fort! Fais le couler. Si tu n'y arrives pas, c'est toi qui va être puni". C'était la voix de Maitresse Cindy. Je continuai pendant 20 minutes et l'homme finit par répandre son sperme sur le sol, le sexe mou. Les Femmes applaudirent et éclatèrent de rire. Marion n'avait jamais vu une chose pareille. Elle n'imaginait pas qu'un homme pouvait éjaculer de cette façon. L'homme était ravagé par la honte. Madame m'ordonna de lécher son sperme sur le sol et de nettoyer sa bite molle avec ma langue, pour ne pas en perdre une goutte.  Sa femme lui remit immédiatement la petite cage en métal. Elle dit: "Bon, ça c'est fait. Nous sommes tranquilles jusqu'au mois prochain". Lisa ouvrit la cage de son mari. Il bandait dur. Son pénis était petit, mais un peu plus gros que le mien. Je le suçais, espérant qu'il ne m'enculerait pas. Maitresse Cindy sortit le plug électrique de mon cul. Elle me fit mettre à quatre pattes. Je protestai timidement. Mon cul était encore en feu. Madame me dit que je devais le prendre pour faire plaisir aux Dames et Sophie le souhaitait vraiment. Et puis sa bite était minuscule. L'homme se plaça derrière moi et entra en moi d'un seul coup. Il me fit mal malgré la petite taille de son engin. Sophie s'installa en face de moi et filma mon visage grimaçant de douleur. Elle dit: "Je vais envoyer la vidéo à mes copines". Rien ne m'était épargné. Mes dernières 48 heures avaient été très éprouvantes. J'étais exténué. L'homme se libéra de plusieurs semaines de frustration dans mon petit trou. Il me dit: "Excuse-moi. J'avais trop peur de Maitresse Cindy".Je pensais que c'était fini. Lisa dit: "Nous avons oublié quelque chose. Je veux que le petit cocu nettoie la bite de mon mari et que celui-ci lèche son sperme". Madame me dit: "Suce sa bite. Nettoie la bien. Je veux qu'Elle soit bien propre". Maitresse Cindy envoya quelques décharges entre mes jambes pour que j'obéisse sans hésiter. Je m'exécutai. Ensuite, Elle me dit de m'accroupir et d'expulser le sperme de l'homme sur le parquet. Avec dégoût, il lécha tout jusqu'à la dernière goutte. Sa Femme lui demanda de lécher mon cul pour me remercier. Sophie filma la scène avec son téléphone portable. Madame remit en place le plug électrique dans mon petit trou. Maitresse Cindy envoya une petite décharge en riant.Les deux hommes se rhabillèrent et les deux couples quittèrent les lieux.Après leur départ, Maitresse Cindy proposa de m'enculer encore avec l'énorme gode. Madame l'arrêta. Elle lui dit: "Non, pas maintenant. Nous devons rentrer. Il ne le supporterait pas. Tu le baiseras vendredi prochain". Madame voulait me ménager et me garder en bonne santé. J'étais rassuré. Elle prit la laisse et me fit monter dans le coffre de la voiture, après que j'eus embrassé les chaussures de Madame x et les bottes de Maitresse Cindy. Les Femmes s'embrassèrent sur la bouche. Maitresse Cindy était un peu déçue et contrariée. Alors que j'étais dans le coffre de la voiture, Elle demanda à Madame si Elle pouvait m'envoyer des décharges une dernière fois. Madame lui répondit en riant que oui, si cela lui faisait plaisir. Elle appuya sur les deux télécommandes, sur le plus plus plus plus. Elle garda son doigt sur la télécommande,  m'occasionnant une souffrance atroce dans le cul et dans mes parties. Elle dit à Madame: "J'ai mouillé ma culotte. Qu'est-ce que c'est bon. Merciiiiiiiiii"!  Puis Elle s'adressa à moi: "J'ai hâte de te revoir , petite pute. Je vais réfléchir à ton prochain programme". Elle donna les télécommandes à Madame avec regret. Le coffre se referma sur moi. J'étais complètement défait, anéanti, détruit. Je ne me sentais plus humain.

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Après un moment, la voiture de Cindy s'arrêta. Nous étions déjà arrivés chez Elle? Dans le coffre, j'étais recroquevillé et je ne voyais rien. Je sentis un choc électrique entre mes jambes, pas trop fort. Puis un second beaucoup plus douloureux. Je criai. Un autre choc dans mon cul me provoqua une sensation très désagréable. Je ressentais une douloureuse intrusion dans mon intimité. La voiture repartit. Je compris que Maitresse Cindy s'était arrêtée à un feu rouge et qu'Elle voulait s'amuser avec ses jouets électriques. J'étais totalement à sa merci, soumis à ses pulsions sadiques. J'aurais aimé être ailleurs. J'avais peur d'Elle.La voiture s'arrêta encore. J'entendis la portière s'ouvrir et se refermer. Cette fois, nous étions arrivés? Quelques minutes plus tard, j'entendis des rires féminins. Le coffre s'ouvrit et je vis Maitresse Cindy avec deux Femmes qui me regardaient en se moquant de moi et qui semblaient interloquées. Elles avaient peut-être la soixantaine. Elles étaient vêtues d'une tenue de sport. Maitresse Cindy avait voulu faire un détour par la salle de gym et montrer sa proie à ses amies. Elle était fière de son gibier docile blotti et apeuré dans le coffre de sa voiture. Elle leur expliqua que Madame était partie baiser avec son amant et que, pour être tranquille, Elle m'avait livré à Elle pour qu'Elle puisse assouvir ses pulsions perverses et vicieuses de domination. Maitresse Cindy montra à ses amies les télécommandes. Elle appuya sur celle de mes parties frénétiquement. Je hurlais de douleur. Elle avait choisi le maximum. Elle utilisa ensuite le bip du plug qui m'arracha des gémissements. Je détestais ces engins de torture. Maitresse Cindy donna les télécommandes à l'une des Femmes qui les manipula. Je souffrais terriblement. Maitresse Cindy me dit que ses amies étaient comme Elle. Elles n'aimaient pas les hommes. Elle les  embrassa sur la bouche. Elle referma le coffre et la voiture repartit.Enfin, la voiture s'arrêta. Nous étions arrivés. Je descendis du coffre avec difficulté. Elle habitait une grande maison entourée d'une haie assez haute pour être à l'abri des regards des voisins. Elle me montra immédiatement une cabane qui contenait les outils. Elle m'ordonna de tondre la pelouse et quand j'aurais fini, de ramasser les feuilles mortes. Elle donna une légère impulsion électrique dans mes parties pour me faire comprendre que j'avais intérêt à m'appliquer. Elle m'informa que si je recevais trois impulsions, cela signifierait que je devrais venir immédiatement. Elle rentra dans la maison, me laissant seul dans le jardin faire mon travail. Je craignais de recevoir à tout moment des décharges électriques. Je craignais plus que tout les décharges dans mon cul. J'effectuais mon travail avec zèle, vêtu de mes escarpins noirs, de ma nuisette rose, de ma petite culotte  léopard fendue et de mes collants ouverts noir.A l'heure du repas, je sentis dans mon cul trois impulsions électriques. Je me tordais de douleur mais très vite j'accourrai dans la maison.  Maitresse Cindy était attablée. Elle avait commencé son repas. Elle me dit que je pouvais manger et boire, parterre, à ses pieds. Il y avait une gamelle de chien avec dedans une soupe qui trempait dans un liquide jaunâtre. Elle me dit qu'Elle avait agrémenté mon repas d'une sauce spéciale. Je compris qu'Elle avait pissé dans ma soupe. Il y avait aussi une carafe remplie d'eau mélangée à son urine. Elle m'ordonna de la remercier pour ce délicieux repas. La cage à pointes ne me faisait pas souffrir. Je ne bandais pas. Plusieurs décharges, dans mes parties intimes et dans mon cul m'arrachèrent des cris. Elle m'intimait ainsi l'ordre de manger et de boire. Je mangeai et je bus tout...Maitresse Cindy me dit d'aller l'attendre dans ma chambre, au fond du couloir. Je fus rassuré. Elle avait parlé de ma chambre. Je ne dormirais pas cette nuit dans la cave ou la remise. Elle me dit de l'attendre en position, à quatre pattes sur le lit, cuisses largement écartées. Elle ajouta qu'Elle avait promis à Madame qu'Elle m'enculerait avec son énorme gode et que Sophie y tenait vraiment. Elle n'aurait pas le temps de le faire ce soir car Elle recevrait une amie chez Elle. Elle n'avait pas l'intention de faire participer son amie. Maitresse Cindy entra dans la pièce. Elle était conquérante. Elle avait mis le gode ceinture qui m'avait dévasté chez Madame x. Je le craignais plus que tout. Elle n'était habillée que d'une culotte de sport taille haute et d'un t-shirt blanc. Elle n'avait presque pas de poitrine. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Elle monta sur le lit et se tint face à mon visage. Elle essaya  de faire rentrer le gode dans ma bouche mais il était trop gros. Elle se plaça derrière moi. Elle enleva le plug électrique. Elle mouilla mon petit trou de sa salive. Elle introduisit 3 doigts d'un coup sec, sans ménagement. Elle sortit ses doigts de mon cul et me les fit lécher, pour les nettoyer. Elle ajusta son énorme engin de torture et força le passage. Elle appuya de toutes ses forces. J'étais contracté. Elle envoya une forte impulsion électrique dans mes parties. Elle me recommanda de me laisser aller, que ce n'était qu'un mauvais moment à passer. J'essayai de m'offrir au maximum à sa saillie. Je sentis l'engin s'enfoncer profondément. Je criais de douleur. Elle éclata de rire. Elle me dit: "Crie, petite pute. Je veux te faire mal. Je veux venger toutes les Femmes qui se font enculer par des hommes contre leur gré. Je vais t'avouer une chose, petite bite. Ta souffrance me fait jouir". Elle était maintenant au fond. Je sentais son souffle haletant. Elle allait et venait comme si Elle était un homme avec une énorme bite. Elle se sentait puissante. Elle me pilonna pendant plus d'un quart d'heure. Mon cul était en feu. Quand Elle fut épuisée, Elle se retira et se coucha sur le lit pour reprendre ses esprits.  Elle m'avoua qu'Elle avait eu un orgasme et me remercia de ma docilité. Elle me fit m'allonger sur le dos et posa ses fesses sur mon visage. Sa culotte était trempée. Je crus qu'Elle avait pissé dedans. mais non. Enculer un sous -homme la faisait mouiller abondamment, lui provoquait un orgasme. Elle remua ses fesses sur mon visage, sans enlever sa culotte, fourra ses doigts dedans et se masturba. Elle eut un nouvel orgasme. Au moment où Elle cria son plaisir, Elle envoya des impulsions violentes dans mes parties pour me signifier qu'Elle venait. Je ne bandais pas dans ma cage à pointes. J'avais trop mal au cul. J'étais content qu'Elle ait joui car le supplice allait enfin s'arrêter. Elle se releva et me dit que c'était vraiment très bon et que finalement je servais à quelque chose. Elle remit le plug électrique en place. Elle m'ordonna de me lever et d'aller faire le ménage dans la maison.Je travaillais toute l'après-midi. parfois je recevais une impulsion électrique devant ou derrière, pour me rappeler que je ne devais pas me reposer. A chaque fois, je tressautais.En fin d'après-midi, je préparai le repas et la table. Maitresse Cindy attendait une amie. Je la vis apparaître dans une tenue que je ne lui avais encore jamais vu mettre. Elle portait une magnifique robe moulante noire, des collants noirs et des chaussures noires à talon. Elle me dit qu'Elle portait un petit string dessous. Elle était maquillée. Je la trouvais belle et féminine, totalement métamorphosée. J'entendis la sonnette du portail. Son amie arrivait. Elle m'ordonna d'aller dans ma chambre, qu'Elle ne voulait pas être dérangée. Elle me fit savoir que je devais m'attendre à recevoir quelques impulsions électriques dans la nuit, quand Elle aurait un orgasme avec son amie.Je me reposais dans ma chambre. J'en avais besoin après la journée que j'avais vécue. Maitresse Cindy m'apporta mon repas. Des croquettes de chien trempant dans son urine et, pour toute boisson, une carafe remplie d'eau et d'un peu de pipi. Elle me conseilla de tout manger et de tout boire, que je n'aurais rien d'autre. Elle sortit de ma chambre. J'avalais mon repas avec dégoût. J'avais peur d'être puni si je ne mangeais pas tout. Je m'endormis. Je fus réveillé brutalement. Je reçus de violentes décharges électriques, tantôt dans mon cul meurtri, tantôt dans mes parties. La douleur était atroce. Cela dura un moment qui me parut très long. Je compris que Maitresse Cindy jouissait sous les caresses de son amie. Enfin, la douleur cessa. j'étais vaincu, anéanti. Cette femme me traitait comme jamais je ne l'avais été. Je ne pouvais pas imaginer que Madame avait souhaité pour moi une telle épreuve. Je fus réveillé au petit matin par de nouvelles violentes impulsions. Maitresse x semblait insatiable. Elle avait de gros besoins sexuels. Les décharges cessèrent. Je me rendormis. Je ressentis trois impulsions dans mes parties. Maitresse m'appelait. Je me levai, exténué. Son amie était déjà partie travailler. Elle était vêtue d'un pyjama d'homme. Elle avait retrouvé son allure masculine. Elle posa sa culotte blanche de sport de la veille sur ma tête, l'entrejambe couvrant mon nez. Son odeur n'était pas masculine. Pour la première fois durant mon séjour chez Elle, ma petite bite durcit et les pointes me blessèrent douloureusement, me rappelant à l'ordre. Elle le remarqua et éclata de rire. Elle m'ordonna d'aller finir mon travail dans le jardin et de garder sa culotte sur ma tête, pour penser à Elle. Je travaillai toute la journée, au service de Maitresse Cindy. En fin d'après-midi, celle-ci me prépara pour ma soirée vide-couilles de sous-hommes encagés chez Madame x, où je devais retrouver Madame et Sophie. Maitresse Cindy m'administra un lavement. Elle fit des remarques humiliantes. J'avais pris l'habitude d'être couvert de honte. Je remis ma tenue de la veille. Elle la trouvait adaptée pour la soirée. Nuisette, petite culotte léopard fendue, collants noirs fendus et escarpins noirs à hauts talons. Avant de partir, je fis part à Maitresse Cindy de mon désir d'acheter des fleurs pour les Dames. Elle me dit que c'était une bonne idée. Elle me donna une chemise et un jean de son mari que j'enfilai sur mes dessous féminins. Elle voulut que je garde les escarpins aux pieds. Elle était vêtue d'un jean, d'un t-sirt blanc, d'une veste en cuir noir et de bottes en cuir noir. Elle s'installa au volant et je pris place sur le siège passager, devant. La voiture s'arrêta devant une boutique de fleurs. Maitresse Cindy attendit dans la voiture. Je rentrai dans le magasin et je choisis des bouquets de roses pour Madame, Madame x, Sophie et Maitresse Cindy. Pendant que je discutais avec la fleuriste, je ressentis une violente décharge dans mes couilles et dans mon cul. Maitresse Cindy s'amusait avec la télécommande. Je me tordais de douleur devant la fleuriste qui me demanda si j'allais bien. Je lui répondis que oui. Elle me dévisagea de la tête aux pieds et remarqua mes escarpins à talons hauts. Elle esquissa un sourire. Il me tardait de partir. Je payai mes achats et sortis. La fleuriste s'avança vers la porte d'entrée et reconnut Maitresse Cindy. Les deux Femmes se saluèrent. Elles se connaissaient. Je pensai que la fleuriste avait compris...Dans la voiture, Maitresse Cindy m'ordonna d'enlever la chemise et le pantalon de son mari, afin que je fus en dessous féminins. J'étais devant, sur le siège passager. Des automobilistes pouvaient me voir. La nuit commençait à tomber. Il me tardait que nous arrivions chez Madame x.

Cocuchaste

Le coffre de la voiture s'ouvrit. Nous étions arrivés à la maison. Madame attrapa la laisse et me tira jusqu'à ma chambre. Elle me souhaita une bonne nuit. Peu après, j'entendis des gémissements de plaisir dans la chambre de Madame. Je reconnus les petits cris de Sophie. Je n'arrivais pas à dormir. Je repensais à ma soirée. Mon cul était très douloureux. Madame ouvrit la porte de ma chambre. Elle s'assit sur le lit. Elle caressa mes cheveux. Elle se montra tendre. Son visage sentait la chatte de Sophie. Elle me dit que Sophie avait beaucoup mouillé de me voir vider les couilles des sous-hommes et surtout de me voir me faire prendre violemment par Cindy. Elle me donna la petite culotte noire de son amie, encore humide de sa mouille.  Elle me dit que Cindy lui avait envoyé un texto pour la remercier de cette soirée. Elle lui confiait qu'Elle aussi avait beaucoup mouillé pendant qu'Elle me faisait souffrir avec son gode ceinture. Cindy était une vraie sadique. Elle prenait du plaisir en faisant souffrir les sous-hommes Madame me dit qu'Elle avait hésité avant d'accepter que Cindy me dévaste le cul avec l'énorme gode ceinture. Mais Sophie avait insisté et Elle avait voulu lui faire plaisir. Elle ne voulait rien refuser à son amie. Madame me dit: "Tu sais quoi? Sophie aimerait que je te confie un week-end entier à Cindy. Qu'en penses-tu"? Je répondis que je n'en pensais pas du bien. Que cette Femme était dangereuse. Que je ne me sentais pas capable de passer un week-end entre ses mains. Madame répondit: "Très bien. Je m'attendais à cette réponse. Puisque tu n'en as pas envie et que cette idée te fait peur, je vais te livrer à Cindy. Elle aura mon accord pour te traiter comme Elle le voudra. Et puis j'aime Sophie, et si c'est ce qu'Elle veut, je le veux aussi. Je te souhaite une bonne nuit mon petit cocu. Je sais que tu vas penser toute la nuit à Cindy et aux sévices qu'Elle te réserve". Madame me fit un chaste bisou sur le front et rejoignit son amie dans sa chambre. Le lendemain matin, après avoir pris le petit déjeuner, Madame me fit m'agenouiller devant Elle et son amie, dans le salon. Elle voulait me donner le programme. Elle m'annonça: "Jeudi matin, Cindy viendra te chercher pour te conduire chez Elle. Tu y resteras jusqu'à vendredi soir où nous te rejoindrons chez Madame x pour ta séance de vide couilles des sous-hommes encagés. Désormais, tu appelleras Cindy "Maitresse Cindy". Pierre, son mari, ne sera pas là. Il sera en déplacement professionnel. Tu lui obéiras. Tu feras tout le travail qu'Elle t'ordonnera de faire avec application. Tu sais qu'Elle est très sévère. Ce ne sera pas une partie de plaisir pour toi. Elle éprouve une réelle jouissance à rabaisser et humilier les sous-hommes comme toi. Ne t'inquiète pas, Elle m'a promis que tu reviendrais vivant. Mais qu'Elle ferait en sorte que tu te souviennes toute ta vie de ton séjour chez Elle. Pendant ton absence, Sophie et moi recevrons à la maison mon amant et un jeune homme alpha. Je sais que Maitresse Cindy te fait peur et c'est précisément pour cette raison que nous voulons te livrer à ses bons soins". Je savais que je n'avais pas le choix. Le jeudi matin, à 9 heures, Cindy était là, pile à l'heure. J'embrassai ses baskets. Elle paraissait toujours aussi masculine. Elle me toisait du haut de son mètre 80. Elle avait un air méprisant. Je luis dis: "Bonjour Cindy". Elle me donna deux paires de gifles de toutes ses forces. Elle me dit: "Maitresse Cindy, petite bite. Tu dois m'appeler Maitresse Cindy".Madame lui dit qu'Elles ne m'avaient pas encore préparé. Qu'Elles l'attendaient... Les trois Femmes m'emmenèrent dans la salle de bains. Je compris ce que je devais faire. Me mettre en position, à quatre pattes pour recevoir le lavement, toujours aussi humiliant et dégradant devant Elles. Cindy prit la canule et me l'introduisit. Je gardai le liquide quelques minutes pendant qu'Elles faisaient des commentaires. Cindy s'étonnait qu'un si petit cul puisse accueillir de grosses bites. J'expulsai dans les toilettes le lavement. Les Femmes se moquaient de ma honte. C'est Cindy qui choisit ma tenue. Ma culotte léopard fendue et mes collants fendus noirs. Elle voulait que mon petit truc en cage et mon petit trou soient toujours visibles et accessibles. Ma petite cage fut enlevée et remplacée par la petite cage avec les pointes acérées. Maitresse Cindy sortit des objets de son sac à main. Elle dit: "Regardez ce que j'ai acheté. Avec ça, il obéira sans discuter". Elle installa un dispositif autour de mes parties génitales. Elle tenait une télécommande dans sa main. Je compris ce que c'était. Elle appuya sur la télécommande et je sursautai de douleur. Elle expliqua à Madame et à Sophie qu'il y avait plusieurs degrés d'intensité. Du plus faible au plus fort. Elle l'utiliserait pour me motiver à bien travailler, ou pour me punir, ou pour aucune raison, juste pour s'amuser. Elle dit que l'intérêt d'un tel dispositif était de créer un état de tension permanent chez le sous-homme qui en était équipé. A tout moment, sa Maitresse pouvait le faire tressaillir de douleur. Elle sorti un autre objet. Un plug de taille moyenne avec aussi un boîtier. Elle pouvait aussi envoyer des impulsions plus ou moins fortes dans le cul de sa victime. Elle me l'introduisit. Sophie voulut essayer. Elle appuya sur la télécommande et je hurlai de douleur. Elle avait appuyé sur le volume le plus élevé, volontairement. Sophie était très excitée que Madame me livre à Maitresse Cindy. Elle était aussi excitée de rencontrer L'amant de Madame et le jeune homme qui devaient arriver dans la journée. J'enfilai une nuisette rose. Je chaussai des escarpins. Madame avait préparé mon sac de voyage. Il n'y avait aucun vêtement masculin. Même pas un jean. Maitresse Cindy enserra mon cou avec le collier de chien et y fixa la laisse. J'embrassai les chaussures de Madame et de Sophie. Moqueuse, Madame me dit: "Quelle chance tu as d'aller chez Maitresse Cindy. Tu vas voir, Elle va bien s'occuper de toi. Nous nous retrouverons demain soir chez Madame x".Sophie me glissa dans le creux de l'oreille: "Nous allons baiser comme des folles avec de vrais hommes pendant que tu souffriras dans ta petite cage à pointes et que Maitresse Cindy déchirera ton petit cul. Elle a un programme qui ne va pas te plaire mais moi, je l'adore"...Maitresse Cindy me traîna en laisse jusqu'à sa voiture, garée dans le jardin. Elle me fit monter dans le coffre, en me tirant par l'oreille"...

Cocuchaste

La semaine s'écoula tranquillement. Madame dormait avec Sophie. J'attendais avec anxiété la soirée du vendredi. Nous avions rendez-vous à 22 heures chez Madame x, la patronne du magasin de lingerie. Je ne savais pas quel sort les Femmes me réservaient. Sophie m'entraîna dans la salle de bains. Je compris qu'Elle voulait me faire un lavement. Je protestai. Je lui dis que je pouvais le faire seul. Elle me répondit qu'il n'en était pas question, qu'Elle tenait absolument à le faire Elle-même pour m'humilier. Je compris que les Dames avaient prévu d'offrir mon cul à des inconnus.  Elle me fit mettre une petite culotte blanche sur ma petite cage de chasteté rose. J'étais habillé en homme.  Elle me dit que Madame x se chargerait de m'habiller pour la soirée.Le trajet ne dura pas longtemps. Madame x ouvrit la porte et nous invvita à la suivre dans la salle de réunion. J'embrassai ses escarpins. Elle était très belle. J'aimais sa chevelure rousse frisée et sa classe dans son tailleur strict.Les invités n'étaient pas encore arrivés. Madame x me conduisit dans une petite pièce, une remise, à côté de la salle de réunion. Elle me donna ma tenue pour la soirée. Un body noir résille, un porte-jaretelles noir, des bas noir résille et des cuissardes noires. Elle me maquilla outrageusement et mit une perruque blonde sur ma tête. Elle invita Madame et Sophie à constater mon accoutrement. J'avais l'air d'une pute. "Elle est prête", dit Madame.Madame x nous donna quelques informations sur les personnes qui devaient participer à la soirée. Elle avait invité trois couples.Une Femme de plus de 50 ans, corpulente, pas jolie mais très vicieuse. Elle dépassait son mari d'une tête, un petit chauve, gros avec une toute petite nouille. Il portait une cage de chasteté depuis longtemps et n'avait plus d'activité sexuelle. Cette Femme s'appelait Françoise.Une Femme très jeune de 25 ans, mariée depuis deux ans à un jeune homme. Elle l'avait dépucelé la nuit de leur mariage et depuis, plus rien. Son objectif était que son mari n'ait eu qu'un seul rapport sexuel avec une Femme, dans sa vie. Depuis, il était encagé 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. Elle était très ferme sur la discipline. Il était soumis, Elle était dominante. Elle aimait les Femmes. Elle couchait régulièrement avec Madame X et parfois aussi avec des hommes alpha.  Selon Madame x, Elle était très mignonne et surtout une bonne lécheuse. Son prénom était Sonia.Le troisième couple avait la quarantaine. La dernière réunion où j'avais joui avec le plug dans mon petit trou l'avait convaincue d'encager son mari qui était macho et qui rechignait à faire les tâches ménagères. Par jeu, il avait accepté de porter la cage de chasteté. Sa Femme était très belle, les cheveux chatain et longs, très féminine. Elle n'était pas vraiment dominante, pas encore. Mais Elle voulait apprendre. Elle avait encore des rapports sexuels avec son mari, mais maintenant seulement quand Elle le désirait.Elle se prénommait Sylvie.Madame x nous expliqua qu'aucun des hommes n'était gay mais qu'ils devraient se vider sur moi s'ils ne voulaient pas rester un mois de plus frustrés.On entendit sonner à la porte d'entrée. Les invités arrivaient.Madame me mit le collier de chien autour du cou et y accrocha la laisse, sous le regard moqueur de Sophie. Elle me dit de rester à genoux les mains sur la tête et d'attendre. Elle éteignit la lumière et les deux Femmes sortirent. J'avais peur mais j'étais rassuré de la présence de Madame. Je lui faisais confiance. Je savais qu'Elle maîtrisait la situation. Enfin, je l'espérais.La sonnette de la porte d'entrée retentit. Peu après, je reconnus la voix de Cindy. Elle ne voulait rien manquer.Dans le noir, en position de soumission dans la remise, j'entendais des rires et des exclamations. Des voix féminines uniquement. Le bruit d'un bouchon de champagne qui sautait. J'espérais que l'on m'oubliât. J'entendis le bruit de plusieurs coups de cravache. J'imaginais qu'ils étaient donnés à un encagé qui hésitait à se déshabiller. Je comptais. Il y avait sept Femmes: Madame, Sophie, Madame x, Cindy, Françoise, Sonia et Sylvie. Et il y avait quatre sous-hommes, avec moi.La porte de la remise s'ouvrit. Madame attrapa ma laisse et me tira avec autorité vers le centre de la salle de réunion. Les Femmes éclatèrent de rire en me voyant dans ma tenue de pute. Elles applaudirent. Sonia dit: "Vous allez vous régaler, messieurs".Les trois soumis étaient nus. Ils ne portaient que leur cage de chasteté. Ils regardaient leurs pieds. Ils étaient intimidés. Madame x tenait la cravache. C'était Elle qui avait corrigé le mari de Sylvie qui était au tout début de son dressage et qui s'était montré hésitant à se déshabiller.Madame x dit: "On commence par la grosse larve de Françoise". Le petit gros approcha de moi. Il portait une minuscule cage plate. Sa femme déverrouilla le dispositif. Il avait une bite minuscule, à peine visible. On ne voyait presque que ses couilles pleines. Françoise lui ordonna de se masturber. Il le fit avec deux doigts. Madame x m'ordonna de le prendre en bouche. Je l'avalai totalement. Il était vraiment tout petit mais très dur. Je pensais que s'il devait m'enculer, il ne me ferait pas mal. Son odeur était insupportable. J'avais des haut le coeur. Je le suçais avec application et il éjacula en 30 secondes au fond de ma gorge, en râlant. Sa Femme me dit de cracher dans sa bouche son sperme. Il n'aimait visiblement pas mais il devait obéir. Dans mon épreuve difficile, je croisais le regard de Sophie. Ses beaux yeux verts brillaient d'excitation.Madame me fit mettre à quatre pattes, en position. Elle dégrafa mon body noir résille et demanda qui voulait se soulager dans mon cul. Sonia proposa son mari. Elle dit: "Il n'a joui dans la chatte d'une femme qu'une seule fois dans sa vie, la nuit de notre mariage. Il mérite une faveur". Elle libéra son pénis de sa cage en métal. Une bite de belle dimension apparut et gonfla. Sophie était en transe. Elle mouilla de sa salive mon petit trou et le jeune homme s'enfonça très facilement dedans. J'eus un peu mal au début mais très vite, la sensation devint agréable. Je dis que j'allais jouir avec mon cul. Madame fit sortir de mon cul la bite du jeune homme. Elle ne voulait pas que j'ai un orgasme. Ce n'était pas  le jour de ma libération. Il enfonça son membre dans ma bouche et la baisa comme si c'était une chatte. Il éjacula. Je sentis un jet puissant inonder ma gorge. Madame demanda à Sonia si Elle voulait que je recrache tout dans la bouche de son mari. Elle préférait que j'avale.Le mari de Sylvie fut libéré par sa Femme d'une cage en métal avec des barreaux. Elle ne voulut pas lui imposer une relation gay forcée. Elle voulait y aller progressivement. Elle lui ordonna de se masturber devant toutes les Femmes présentes. Elle jugeait que c'était suffisamment humiliant pour lui. Il bandait très fort. Il éjacula parterre. Sa Femme lui fit lécher ses cochonneries. Il s'exécuta, après avoir reçu deux coups de cravache secs de Madame x pour l'encourager.Les trois hommes remirent leur cage de chasteté sous le regard moqueur des Dames. Ils restèrent nus jusqu'à ce que la soirée fut terminée.Madame x proposa de prendre rendez-vous pour le mois prochain pour une nouvelle séance. Les femmes approuvèrent l'initiative. Madame x annonça à Madame qu'Elle organisait une nouvelle séance vide couilles la semaine prochaine, avec d'autres encagés. Madame donna son accord. Elle dit que cela me faisait du bien, que cela m'apprenait à obéir. Je n'étais pas consulté. Mon avis ne comptait pas.Sonia et Sylvie dirent qu'Elles apprenaient beaucoup de ces réunions. Sonia, Sylvie et Françoise ainsi que les trois encagés qui s'étaient vidés nous quittèrent. Dans la salle de réunion, il ne restait plus que Madame x, Madame, Sophie, Cindy et moi. Sophie dit qu'Elle était déçue parce qu'Elle trouvait que mon cul n'avait pas suffisamment été utilisé. Madame approuva. Elle demanda à Madame x si Elle avait un gros gode ceinture, un énorme engin si possible. Madame x fouilla dans un placard et sortit un engin de 20 cm de long et de 5,5 cm de large. Elle dit: "C'est assez gros"? J'étais terrorisé. Jamais mon petit trou ne pourrait avaler une telle bite. Je le fis remarquer à Madame qui éclata de rire: "Mais si, tu vas voir. Tu vas le prendre jusqu'au fond. Et interdiction de mouiller".  Cindy se proposa de m'infliger ce supplice. Cette Femme me faisait peur. Son regard était sévère. Elle semblait jouir de faire souffrir les hommes. Elle s'harnacha de l'énorme gode ceinture, sur son jogging. Elle était très masculine. Madame me fit monter sur la table, à quatre pattes. Cindy était debout derrière moi, conquérante. Sophie cracha sur mon petit trou. Cindy poussa de toutes ses forces. Elle dit: "Il rentrera, que cela te plaise ou non". L'énorme bite entra un peu. Elle me déchirait. Je criais de douleur. Cindy n'en tenait pas compte. Elle poussait encore. Elle s'enfonça jusqu'au fond. Je crus m'évanouir tant la douleur était intense. Madame x dit: "Tu te rappelleras de cette soirée". J'espérais que Madame allait les arrêter mais non. Elle les laissait faire. Elle dit: "Mon pauvre petit cocu. Tu souffres? Après avoir pris cette bite, n'importe quelle queue te semblera agréable, dorénavant". Sophie était excitée. Elle était devant moi, allongée sur la table et Elle me fixait de ses beaux yeux verts. Elle me dit d'être courageux, de bien le prendre jusqu'au fond et qu'Elle mouillait sa petite culotte. Cindy accéléra ses mouvements. Elle était en transe. Elle transpirait. Elle ne s'arrêta que quand Elle fut fatiguée. Elle se retira. J'étais anéanti. Elle m'avait vaincu. Je n'avais pas mouillé. J'avais trop mal. Je restais un long moment sur la table, allongé sur le ventre, tenaillé par une terrible douleur. Elle m'avait totalement déchiré. Madame me laissa un moment récupérer mes esprits. Elle agrafa mon body. Je descendis de la table. Elle me dit de payer à Madame x le body, le porte-jarretelles, les bas et les cuissardes. Elle souhaitait que je les achète car Elle trouvait que cette tenue m'allait bien. Je la gardais sur moi. j'embrassai les escarpins de Madame x pour lui dire au revoir. J'embrassai les baskets de Cindy, ma tortionnaire. Je dus lui dire: "Merci Maitresse Cindy de m'avoir défoncé le cul. Je vais penser à Vous durant une bonne semaine".  Madame x me dit: "A la semaine prochaine, petit cocu. Tu nous as bien amusées". Madame attrapa ma laisse et me conduisit à la voiture. Il faisait nuit, heureusement, il n'y avait personne dans la rue. J'avais du mal à marcher normalement. Sophie était rieuse. Elle embrassa sur la bouche Madame x. Elle me fit monter dans le coffre. Elle me montra l'énorme phallus qui m'avait déchiré. Elle me lança: "Regarde, petite bite, Madame x me l'a offert"! Madame prit le volant et nous rentrâmes enfin à la maison.

Cocuchaste

Après le départ de Cindy et de son mari, Madame et Sophie s'enfermèrent dans la chambre de Madame. Elles avaient été excitées par le spectacle de mon avilissement de l'après-midi. Elles voulaient prendre du plaisir ensemble. Je rangeais la maison. Quand Elles sortirent de la chambre, Elles avaient les cheveux en bataille. Elles avaient  le visage apaisé et fatigué. Leurs lèvres avaient l'odeur de la chatte de l'autre. Elles prirent une douche ensemble. Je les entendais rire dans la salle de bains. Elles semblaient joyeuses.Le lendemain matin, j'entendis la clochette. Je portais le petit déjeuner au lit aux Dames. Elles étaient tendrement enlacées dans le lit. Sophie se leva pour aller dans la salle de bains. J'étais à genoux devant Madame. J'étais seulement vêtu de mon petit string rouge et d'une nuisette noire, courte. Madame me dit: "Mon petit cocu, ce matin, je vais voir mon amant. Nous allons passer le week-end au bord de la mer. Je reviendrai dimanche soir. Tu resteras seul avec Sophie. Tu lui obéiras comme si c'était moi, sans discuter et sans hésiter. Sophie a ses règles. Elle a envie que tu lui donnes du plaisir pendant sa période mais Elle est gênée. Elle a peur que cela te dégoûte. Je compte sur toi pour lui donner satisfaction et de la mettre à l'aise. Tu n'es pas un homme. Tu dois abandonner toute pudeur et tout amour propre. Je veux que tu lui sois totalement dévoué".Je n'avais jamais léché une Femme pendant ses règles. Madame m'avait déjà fait lécher ses tampons et ses serviettes hygièniques mais jamais sa chatte directement pendant sa période. Je répondis à Madame que je ferais de mon mieux pour satisfaire Sophie.A 10 heures, le samedi matin, Madame était prête pour aller voir son amant. Elle était très séduisante. Maquillée discrètement, Elle portait un chemisier blanc, un short en cuir noir, des collants noirs, une veste en cuir noir et ses bottes noires à hauts talons. Sa tenue lui donnait une allure dominatrice qui me subjuguait. Elle me regardait de haut. Elle me toisait. Je me jetai à ses pieds et embrassai ses bottes. Je me sentais naturellement inférieur à Elle. Madame écarta mon string rouge. Elle constata que mon micro pénis était très dur. Elle dit: "On dirait que je te fais de l'effet, mon petit cocu. Mais tu sais, c'est pour Monsieur que je m'habille sexy". Je le savais. Elle savait que je le savais. Mais Elle ne manquait jamais une occasion de me rappeler ma condition de pauvre cocu en cage frustré. Elle embrassa sur la bouche son amie et partit.Je passai la journée du samedi à faire des taches ménagères pendant que Sophie envoyait des textos et téléphonait. Elle était habillée seulement d'un haut de jogging et d'une petite culotte noire. De celle-ci dépassait sa serviette hygiènique. Sophie discutait avec Madame x, la patronne du magasin de lingerie, avec Cindy, et avec d'autres femmes que je ne connaissais pas. Elle parlait de moi. Je compris qu'Elle organisait une prochaine réunion avec ses amies et des soumis encagés. Je ne lui posais pas de questions. Je lui faisais confiance.Le soir, Elle se coucha de bonne heure dans le lit de Madame. Elle me demanda de la rejoindre. Elle me dit: "Tu veux lécher ma chatte? j'en ai envie". Je répondis que oui, bien sûr. Elle me dit: "Tu sais que j'ai mes règles? Tu veux le faire quand même? Ce n'est vraiment pas propre. Je ne sais pas si tu vas aimer. Mais j'en ai vraiment envie pour que tu me prouves ton dévouement total". Je lui répondis que j'aimais les odeurs féminines, toutes les odeurs féminines, sans exception. Que tout ce qui provenait de son corps était divin et un cadeau merveilleux. Elle fut sensible et touchée par mes propos. Elle me fit m'approcher de sa petite culotte. Je sentis les effluves que dégageaient sa chatte et sa serviette hygiénique souillée. L'odeur était écoeurante mais je ne lui laissai pas voir mon dégoût. Je voulais lui faire plaisir. Elle me demanda si j'aimais cette odeur. Je lui répondis que oui, j'adorais. Je mentais. Elle me dit que ce que j'allais faire, personne avant moi ne le lui avait fait. Elle baissa sa petite culotte noire et enleva sa protection hygiènique. Elle me la fit sentir. Elle me dit: "Régale-toi, petit cocu frustré. Lèche". Je léchais la serviette qu'Elle avait portée toute la journée. Je m'efforçais de lui faire croire que j'aimais. Elle était rassurée. Elle n'était pas gênée. Elle avait compris comment Elle devait me traiter. Comme un objet, un meuble, un outil, un petit chien sans pudeur ni amour-propre. Elle m'ordonna d'un ton autoritaire de nettoyer sa chatte. Je laissai sa protection et m'affairai sur son joli minou. Je finis par aimer cette odeur. La situation m'excitait. Elle écarta ses cuisses largement pour s'offrir à ma langue. Elle eut un violent orgasme qui inonda mon visage. J'avais conscience qu'Elle et moi vivions un moment inoubliable. Elle était maintenant détendue. Elle avait vraiment joui. J'aimais son regard vert quand Elle avait un orgasme. Elle m'ordonna d'aller dormir dans ma chambre. Elle me dit que je sentais le poisson pourri et qu'Elle voulait dormir seule. Elle me dit de ne pas me laver pour que je garde son odeur toute la nuit. Elle mit devant moi une nouvelle protection et remonta sa petite culotte dessus. Elle me donna sa serviette hygiènique pour que je pense à Elle. Je sortis de la chambre de Madame et rejoignis la mienne.Dans la nuit, je pensais à ma nouvelle vie. Madame avait transmis à Sophie une grande partie de son pouvoir sur moi. Cela me faisait peur car son amie lui donnait de nombreuses idées pour m'humilier toujours davantage. Elle y prenait un réel plaisir. Elle avait découvert ma vraie nature et me traitait comme je méritais de l'être.Au lever du jour, j'entendis Sophie, dans la chambre de Madame, à côté de la mienne. "Petite bite, petit cocu chéri! Viens me sucer! Viens me donner mon plaisir oral du matin"! je me précipitai dans sa chambre. Elle était déjà en position, jambes relevées et écartées. Elle avait enlevé sa petite culotte et sa protection de la nuit. Je lui donnai un nouveau plaisir avec ma langue. L'odeur était encore plus forte que celle de la veille. Mais je m'appliquai. J'aimais la voir prendre du plaisir, avoir un orgasme. Son plaisir devenait le mien et je ne pensais à rien d'autre. Je pensais à Madame dans les bras de son amant. j'aurais tellement voulu faire jouir Madame!  Mais je savais que jamais je ne pourrais. Madame acceptait que je lèche la chatte de son amie mais la sienne, jamais.Sophie eut un nouvel orgasme. Elle adorait commencer la journée par un cunnilingus. Elle me fit remarquer que mon haleine sentait très fort. J'avais des traces de sa mouille et de ses règles partout sur le visage. Elle se leva d'un bond et me prit par la main. Elle me dirigea sous la douche et me fit m'allonger. Elle me dit qu'Elle allait me nettoyer. Elle pissa copieusement sur ma figure pour faire disparaître les traces odorantes. Elle riait. Elle aimait le pouvoir sans limites qu'Elle avait sur moi. Quand Elle eut terminé de pisser, Elle m'observa. J'étais pitoyable mais heureux de lui avoir donné satisfaction et qu'Elle me traîtât ainsi. Elle me dit alors que je pouvais prendre une douche, que j'en avais bien besoin.En sortant de la douche, sur mon lit, je trouvai la tenue que Sophie avait choisie pour moi, aujourd'hui, pour aller nous promener dans la campagne. Mon jogging, des collants noirs, sa petite culotte noire de la veille et, posée sur celle-ci, sa serviette hygiènique souillée.  Je vis qu'Elle était très mouillée. Elle me dit qu'Elle avait fait pipi dessus parce que cela l'amusait. J'enfilai sa petite culotte et plaçai la protection féminine odorante et souillée dessus. Je remontai l'ensemble et ajustai les collants.. Je portai ma mini cage rose. Je ressentais l'humidité. La sensation était agréable mais j'avais honte d'aller marcher ainsi équipé. Heureusement, mon jogginfg ne laissait rien deviner.Sophie prit une douche et se prépara rapidement. Après avoir mis un tampon propre, Elle enfila une petite culotte blanche très sage, son jogging et ses baskets.Je remarquai que Sophie portait la clé de ma cage de chasteté autour du cou. Nous marchâmes plusieurs kilomètres avec la chienne. Nous rencontrâmes une jeune Femme, une connaissance de Madame. Elle fit une remarque: "C'est Vous qui portez la clé, aujourd'hui"? Sophie lui répondit tout naturellement que Madame était partie en week-end avec son amant et qu'Elle lui avait confié la clé de ma cage de chasteté". Je ne savais pas quelle attitude adopter. J'avais honte. La jeune femme s'éloigna. Sophie me dit: "Ne fais pas cette tête, petit cocu. Cette jeune Femme est au courant de ta situation. Madame lui a tout raconté";Alors que nous marchions, Sophie m'avoua qu'Elle avait adoré que je lèche sa chatte pendant ses règles. Que c'était une preuve d'amour et de dévotion. Que les hommes n'aimaient pas cette pratique. Mais qu'il était vrai que moi, je n'étais pas un homme car j'étais impuissant, éjaculateur précoce et que j'avais un clito et non un pénis. Elle ajouta qu'Elle regrettait que je ne sois pas doté d'une vraie bite mais que je compensais parce que j'étais un bon lécheur de chatte. J'aimais ces discussions intimes avec Sophie. Revenus à la maison, Elle voulut immédiatement utiliser ma langue. Elle voulait en profiter avant le retour de Madame. Dans le salon, Elle baissa son pantalon de jogging et sa petite culotte blanche. Elle enleva son tampon et le mit dans ma bouche. Elle me dit: "Tiens, régale-toi puisque tu aimes ça". J'étais encore habillé. Je léchai sa chatte et lui donnai encore un orgasme. Ensuite, Elle me dit de préparer le repas mais de garder sur moi sa serviette souillée et sa petite culotte noire. Elle me dit de la garder jusqu'au lendemain parce qu'Elle voulait que Madame me voit avec quand Elle allait rentrer.

Cocuchaste

Toujours à genoux dans ma chambre et les mains sur la tête, en position de soumission, j'entendis sonner au portail. Cindy et son mari arrivaient. Je perçus des bruits de pas, de Femmes et d'un homme. J'entendis des voix de Femmes, celle de Madame et de Sophie. Je reconnus l'autre voix. Je l'avais entendue hier après-midi, chez Madame x, la patronne du magasin de lingerie. C'était probablement celle de Cindy. L'homme ne parlait pas. Ils allèrent dans le salon. J'attendis un bon quart d'heure. J'espérais que l'on ne m'appellerait pas et que je n'aurais pas à vider les couilles de cet homme. La clochette sonna. Madame m'appelait. Je me rendis dans le salon. Je vis Cindy. Elle était habillée d'un jogging gris et était chaussée de baskets. Elle avait des cheveux blonds très courts. Elle était grande, avait une allure sportive. Elle avait un air sévère, très masculin. Si Elle avait eu les cheveux plus longs, si Elle avait été maquillée, habillée avec des vêtements féminins, Elle aurait certainement été belle. Dans ses relations lesbiennes, Elle avait probablement le rôle de l'homme. L'homme semblait intimidé et pas vraiment heureux d'être là. J'embrassais les baskets de Cindy comme Madame m'avait appris à le faire en présence d'une Dame. En voyant ma tenue, Cindy éclata de rire. Elle me lança: "Bonjour petite bite. Tu sais que tu nous as beaucoup amusées hier"? Je ne répondis pas. Je servis des jus de fruits. Puis, j'attendis sagement à genoux, essayant de me faire oublier.Cindy ordonna à son mari de se déshabiller. Timidement, hésitant, il enleva sa veste et sa chemise. Puis ses chaussures et ses chaussettes. Sa Femme dit: "Dépêche-toi! Enlève ton pantalon"! Il s'exécuta. Il était rouge de honte. "Ton slip". Il ne réagissait pas. Madame prit la parole. Elle dit: "Il est mal dressé ton mari, Cindy. Je vais te faire voir". Elle s'adressa à moi: "Petite bite, baisse ton short de petite pute. Baisse tes collants. Ecarte ton string. Mets-toi à quatre pattes et montre-nous ton petit trou, bien ouvert".  Je m'exécutai immédiatement en tremblant. Sophie dit: "Son cul est propre. C'est moi qui lui ait fait un lavement avant que vous veniez". Madame alla chercher la cravache et la donna à Cindy. Elle lui dit: "Frappe-le de toutes tes forces. Il doit apprendre à obéir. Cindy prit la cravache et frappa très fort les fesses de son mari, lui arrachant des cris. Elle lui ordonna ensuite de baisser son slip. Il obéit. Sa résistance était vaincue. Il portait une cage de chasteté en métal avec des barreaux. Elle était beaucoup plus grande que la mienne. Il ne bandait pas mais sa bite au repos remplissait bien l'intégralité de la cage. Il était bien monté. Sa Femme ouvrit le cadenas et enleva le dispositif de chasteté, laissant seulement l'anneau en place. Elle lui dit de se masturber devant tout le monde. Il était anéanti par la honte. Il prit son pénis dans sa main et se branla. Il durcit, se développa. Madame dit: "Il a une bite magnifique. Si je compare au clito ridicule de mon pauvre petit cocu". Cindy approuva. Elle confirma que mon petit machin n'était pas une bite d'homme. Elle avait pu le constater la veille. Sophie dit: " C'est dommage, Cindy, que la queue de ton mari ne soit pas utilisée. Moi, j'aimerais bien la prendre dans ma petite chatte". Madame se tourna vers Sophie: "Sophiiiiiiiiiie. Tu n'as pas honte"?Le mari de Cindy bandait fort maintenant. Madame me fit signe d'approcher. J'ouvris la bouche pour avaler la grosse bite qui était devant moi. L'homme dit: "Non! Pas ça! Je ne veux pas"!  Cindy lui répondit que s'il voulait éjaculer, ce serait comme Elle l'avait décidé. Sinon, il devrait retourner en cage et attendre un an. Il se laissa alors faire. Il ferma les yeux. Il commençait à aimer. Madame dit: "Ah! Tu vois? Elle suce bien ma petite pute. Tu commences à aimer". Cindy demanda à Madame s'il pouvait m'enculer et jouir au fond de mon petit trou. Sophie s'exclama: "oh ouiiiiiiiiiiiiiiii! Encule-le. Il est propre". Sophie était très excitée. J'étais certain que sa petite culotte était trempée. L'homme voulut refuser mais sa Femme le menaça de la cravache. Sophie prépara mon cul avec sa salive et l'homme entra en moi, d'un coup sec. Je laissais échapper un cri qui fit rire les Dames. Le mari de Cindy s'activa et se raidit. Il libéra le sperme accumulé dans ses couilles pendant 15 jours. Il avait honte. Il se sentait humilié. Moi, je me contentais d'obéir. Il sortit sa bite de mon cul et sa Femme lui ordonna de le lécher, ainsi que son sperme qui en sortait. Sa langue sur mon petit trou était une caresse agréable. Madame me demanda de sucer son membre qui débandait pour le nettoyer.Cindy lui dit que désormais, toutes ses éjaculations seraient faites de façon humiliante, qu'il devrait s'y faire. Cet homme détestait Madame et Sophie. C'était Elles qui avaient convaincu sa Femme de ces pratiques. Bien sûr, il avait envie d'avoir un orgasme, mais pas de cette façon.Je tentais de rassurer le pauvre garçon. Je lui dis: "Ne t'inquiète pas. Tu t'y feras. C'est le prix à payer pour avoir le droit de te vider". Il se rhabilla, soulagé d'avoir éjaculé mais honteux. Il était content que l'épreuve soit terminée.Cindy annonça qu'Elle allait informer toutes ses amies de mes talents de vide-couilles. Elle proposa d'organiser une réunion hebdomadaire chez Madame x. Je serais chargé de soulager les soumis encagés des Femmes gynarchistes ou lesbiennes. Elle déclara en connaître au moins cinq qui étaient intéressées. Sophie fut excitée par la proposition. Madame approuva. Moi, je ne disais pas un mot. Je savais que je devais obéir si c'était la volonté de Madame.J'embrassai et je léchai les baskets de Cindy. Je la remerciai de m'avoir fait l'honneur de vider les couilles de son mari. Madame et Sophie souriaient. Elles étaient fières de moi. Cindy et son mari partirent.

Cocuchaste

Dans la voiture, je demandais à Sophie combien de Femmes avaient assisté à ma purge. Elle ne voulut pas me renseigner. Elle me répondit seulement qu'il y en avait beaucoup. Elle m'apprit que j'en connaissais plusieurs car Elles étaient des amies de Madame. Je craignais qu'Elles parlent, qu'Elles disent à tout le monde ce qu'Elles avaient vu. Sophie ne me rassura pas. Elle me dit: "Tu as raison d'avoir peur. Elles n'ont pas l'intention d'être discrètes. Elles sont probablement en train d'appeler toutes leurs copines. Celles qui sont mariées envisagent d'encager leur mari pour le rendre serviable, frustré et amoureux. Je vais proposer à Madame d'organiser des soirées vide-couilles pour encagés. Je pense que c'est une bonne idée... Qu'en penses-tu?"
J'avais très peur de croiser ces Femmes , dans l'avenir. Mais je savais que je devrais obéir si c'était la volonté de Madame et de son amie. Sophie semblait souhaiter pousser toujours plus loin mon humiliation. Elle avait des idées pour mon éducation et Madame l'écoutait.Arrivés à la maison, j'enlevais mon pantalon et ma chemise pour être en body rose, porte-jaretelles rose et bas rose. Sophie enleva son jean. Elle apparut seulement habillée d'un t-shirt noir, de petites socquettes blanches et de sa petite culotte noire. Elle m'avoua qu'Elle avait mouillé cet après-midi en me regardant m'exhiber devant toutes ces Femmes. Elle mit sa main entre ses jambes et me fit sentir ses doigts. Ils sentaient le plaisir féminin. Ils étaient humides. Elle me dit que les Dames avaient beaucoup aimé aussi le spectacle. Elles avaient été étonnées qu'un homme puisse éjaculer avec son cul, sans toucher son pénis. Sophie me dit qu'Elle adorait m'humilier, qu'Elle se sentait puissante dans ces moments. Elle ajouta qu'Elle avait envie de ma langue dans sa chatte ce soir. Je préparais le repas. Sophie parlait au téléphone avec Madame. Elle lui racontait notre après-midi. Elle n'omettait aucun détail. Elle demanda à Madame l'autorisation d'utiliser ma langue cette nuit. Elle l'obtint. Elle raccrocha. Son téléphone sonna. C'était une Femme présente à notre réunion de l'après-midi. Elle faisait porter la cage de chasteté à son mari depuis plusieurs mois, sur les conseils de Madame. Elle autorisait une éjaculation à son homme tous les 15 jours, de façon classique, en le laissant se masturber devant Elle. Elle avait découvert que ce serait mieux si sa vidange se faisait de façon humiliante. Cette idée l'excitait. Sophie lui proposa de venir le lendemain après-midi chez nous. Elle et Madame se feraient un plaisir de l'aider dans cette tâche. Les deux Femmes mirent fin à la conversation. Sophie envoya un message à Madame. Elle eut une réponse immédiatement. Elle me dit, joyeuse: "Madame est d'accord. Demain après-midi, une Dame va venir avec son mari encagé pour lui offrir une vidange humiliante. Il n'est pas du tout gay. Il n'aime que les Femmes. Ce sera une terrible épreuve pour lui si c'est toi qui te charge de lui donner un orgasme".Je servis le repas, nous dinâmes ensemble. Nous regardâmes un film à la télé. J'étais couché sur le tapis à ses pieds. Je ne pouvais pas détourner le regard de sa petite culotte humide. Elle le remarqua et s'en amusa. J'avais libéré une grande quantité de sperme mais j'étais encore sous tension, très excité. La pression n'était pas redescendue.Le film n'était pas encore fini. Sophie se leva et me fit signe de la suivre dans ma chambre. Elle laissa la lumière allumée. Elle se coucha sur le dos, sur le lit. Elle m'ordonna de lécher sa chatte à travers sa petite culotte noire. Elle sentait la mouille. c'était divin. Mon micro pénis était gonflé dans sa petite cage rose. Je portais toujours mes dessous féminins. Elle écarta sa culotte et je lui donnai du plaisir avec ma langue. Elle cria: "Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii! C'est trop bon. Tu lèches divinement bien, petit cocu". Elle retira sa culotte. Je continuais de la lécher en m'appliquant. Elle eut un violent orgasme en serrant de toutes ses forces ma tête contre sa chatte. Elle avait des convulsions. Elle se calma. Elle me dit que je savais faire jouir une Femme, à ma façon, même si mon petit truc était inutile. Elle me demanda si je voulais un cadeau. Sans savoir de quoi il s'agissait, je répondis que oui. Elle se leva, me prit par la main et m'accompagna dans la salle de bains. Elle me fit m'allonger dans la douche. Elle pissa sur moi. Elle arrosa copieusement mon body et mes bas. Elle m'ordonna d'ouvrir la bouche et de tout avaler. Je n'avais pas honte. Je ne me sentais pas humilié. J'aimais qu'Elle m'offre ce cadeau. J'avais envie de jouir mais je restais frustré. Elle me dit de prendre une douche et de la rejoindre dans le lit.Je m'allongeais sous les draps à côté de Sophie. Elle me donna sa petite culotte encore humide et je m'endormis en me délectant de son odeur.Dans la nuit, Elle me réveilla en posant ses fesses sur mon visage. Elle les remuait et se branlait sur ma bouche. Je la léchais, dans un demi sommeil. Elle trempa mes lèvres et se rendormit.
Madame rentra à la maison vers 10 heures. Je me précipitais à ses pieds pour embrasser ses escarpins. Elle embrassa sur la bouche son amie. Elle s'installa dans le salon avec Elle pour discuter. Je fus invité à les laisser seules. Je les quittais pour faire le ménage dans les autres pièces. J'entendis la clochette. Madame m'appelait.  Je m'agenouillais à ses pieds. Sur ma mini cage rose, je portais un string rouge et des collants noirs. En haut, un t-shirt blanc. Madame m'annonça le programme de l'après-midi: "Nous allons avoir la visite de Cindy et de son mari. Tu ne l'as jamais vue. Mais Elle était présente hier lors de ton humiliation chez Madame x. Il y a plusieurs mois, je lui avais parlé de ta condition de cocu encagé à vie. Elle a 40 ans et Elle est mariée depuis 10 ans à un homme qui a 5 ans de moins qu'Elle. Elle a découvert qu'Elle préférait les Femmes. Les rapports avec son homme lui devenaient pénibles, insupportables. Sur mes conseils, Elle lui a fait porter une cage de chasteté sur du long terme. Il n'a plus de rapports sexuels avec Elle et Elle en est très satisfaite. Elle lui autorise une masturbation tous les 15 jours car il est jeune et il en a besoin. Sophie, hier, l'a convaincue que ce serait mieux que sa purge soit humiliante. C'est pourquoi Elle nous l'amène cet après-midi. Nous allons beaucoup nous amuser. Je ne sais pas encore comment nous allons le faire jouir. Il déteste les rapports avec les hommes. Il est possible que ce soit toi qui te charges de vider ses couilles. Peut-être que tu devras le sucer ou lui offrir ton cul. Ce n'est pas certain. Tiens-toi prêt au cas où. Je souhaite une obéissance totale, comme d'habitude. Cindy ne te plaira pas, je pense. Elle est grande et très masculine, très autoritaire. Sophie te fera un lavement pour le cas où nous déciderions que le mari de Cindy t'encule. Sophie m'a raconté votre après-midi d'hier. L'amour propre qu'il te reste a du souffrir devant toutes ces Femmes que tu n'as pas pu voir. Tu en connais plusieurs. Elles m'ont appelée pour me raconter. Elles ont adoré la séance. Maintenant, va préparer le repas."Sophie avait informé Madame que j'avais léché sa chatte mais Madame ne me le reprocha pas. Je n'avais fait qu'obéir.Je servis le repas dans le salon aux Dames. Elles souhaitaient êtres seules afin de parler librement. Je mangeais dans la cuisine.Quand j'eus servi le café et terminé de nettoyer la vaisselle, Sophie me conduisit dans la salle de bains. Elle introduisit la canule dans mon cul et m'administra plus d'un litre d'eau tiède. Je détestais cette opération car je la trouvais très humiliante, surtout quand je devais expulser le liquide et les matières devant Elle dans les toilettes. Elle semblait apprécier ce spectacle et la honte qu'Elle voyait dans mon regard. Sophie n'était pas violente. Elle n'était pas sadique. Mais Elle aimait m'humilier. Cela semblait lui procurer un plaisir intense.Je me rhabillais. Un t-shirt blanc moulant, le string rouge, les collants noirs et par-dessus, un mini short moulant de Femme blanc. Et des escarpins noirs heureusement à ma pointure. Elle me commanda d'aller dans ma chambre attendre à genoux et les mains sur la tête. Cindy et son mari ne devraient pas tarder à arriver.


Cocuchaste

J'eus l'autorisation de déjeuner à table avec Madame et Sophie. Elles souhaitaient que j'entende leur conversation.
"Sophie: Il faut que je te raconte, ma chérie. Ce matin, chez moi, j'ai voulu vérifier si ce que tu m'avais dit était vrai. J'ai excité ton pauvre petit cocu. J'ai caressé sa cage. Je lui ai fait sentir mes doigts imprégnés de l'odeur de mon minou. Sa mini nouille était très dure. On aurait dit un vrai homme!  J'ai ouvert le cadenas. Je l'ai libéré et son petit truc a ramolli jusqu'à devenir aussi petit que celui d'un bébé. Tu l'as conditionné. Tu l'as rendu impuissant quand il n'est pas encagé.
Madame: Oui je sais. Je l'ai en quelque sorte émasculé. J'ai souvent pensé à tout lui faire enlever dans une clinique en Suisse, puisque son petit machin ne me sert plus à rien. Mais finalement, je pense qu'il est préférable de le garder avec sa petite nouille. Son excitation en cage et sa frustration me permettent de le garder sous tension et de le rendre obéissant et attentif à mes moindres désirs. J'ai peur que si je lui enlevais tout, il soit moins amoureux et que je perde un peu de mon pouvoir sur lui."
Elles parlaient entre Elles comme si je n'étais pas là. J'étais très gêné. Pour Elles, j'étais un meuble, en ce moment.
"Sophie: Je crois que ce serait bien de lui offrir une vidange. J'ai appelé la patronne du magasin de lingerie. Je lui ai proposé d'inviter dans sa salle de réunion des amies à prendre le thé demain après-midi. Elle est lesbienne. Elle méprise les hommes. Elle est d'accord. Elle serait ravie de nous rendre ce service. Elle a quelques copines et clientes qui seront très intéressées de voir ton pauvre cocu mouiller.
Madame: Demain, je ne pourrai pas venir avec toi. Je dois voir mon amant. Tant pis, tu iras seule avec lui.Tu me raconteras. Je te donne carte blanche pour ne rien lui épargner..."
J'étais dévasté. J'avais envie de me soulager. Une grande quantité de sperme était accumulée dans mes couilles. Mais l'idée de le faire devant un groupe de Femmes inconnues, dont la plupart étaient lesbiennes, me dévastait. J'étais anéanti. Mais je devais obéir. C'était la règle. Le fait que Madame ne soit pas présente ajoutait à mon désarroi.Je servis le café aux Dames. Je débarrassai la table et fis la vaisselle. Pendant ce temps, Elles allèrent faire la sieste dans la chambre de Madame. J'entendais des rires et des gémissements. J'imaginais ce qu'Elles faisaient...
Le lendemain, en début d'après-midi, Sophie me prépara.  Elle rasa mes poils qui avaient repoussé depuis la dernière fois. Elle me fit un lavement au cas où Elle souhaiterait utiliser mon petit trou. Elle n'avait pas encore décidé comment Elle me ferait éjaculer. Elle me tendit ma tenue. Le body rose en dentelle, les bas roses et le porte-jaretelles rose. Elle changea ma cage. Elle remplaça ma cage en métal par la mini cage rose qui, selon Elle, faisait plus sissy, plus féminine. Sophie me dit que Madame x, la patrone du magasin, avait des escarpins noirs à ma pointure et qu'Elle me les prêterait. Sophie me présenta à Madame qui attendait dans le salon. Celle-ci me trouva parfaite pour aller voir les amies de Madame x. J'étais angoissé. J'avais envie de mouiller, de me soulager de plusieurs semaines de tension accumulée, mais pas comme ça. Pas devant un groupe de Femmes lesbiennes. J'osais demander à Madame de renoncer à m'envoyer là-bas. Elle m'administra deux paires de gifles très violentes. Elle me dit: "Tu veux jouir? Alors c'est moi qui décide comment. Fais confiance à Sophie. Elle sait ce qu'Elle fait. Moi, je vous laisse. Je vais voir Monsieur. Amusez-vous bien". J'enfilai une chemise, une veste et un jean. Je fus rassuré. Je n'allais pas faire le trajet dans le coffre de la voiture. Madame partit. Sophie et moi partîmes peu après.Le trajet dura à peine un quart d'heure. Je ne disais pas un mot. Madame x nous attendait devant la porte de sa boutique qu'Elle avait fermée. Je la trouvais très classe mais très autoritaire. Je la trouvais belle avec sa chevelure rousse frisée. Elle nous fit entrer par une petite porte à côté de son magasin. Dans le couloir, Elle me tendit des escarpins et m'ordonna d'enlever mes vêtements d'homme. Je mis les escarpins à mes pieds. Les talons étaient hauts et je marchais difficilement. Je me sentais ridicule. J'aurais aimé être ailleurs. Madame x nous dit: "Mes amies sont là. Elles sont impatientes de voir le petit cocu et de s'amuser. Elles n'ont jamais vu de cage de chasteté". Sophie fouilla son sac. Elle me mit le collier de chien et y attacha la laisse. Elle enfila sur ma tête une cagoule qui m'empêchait de voir et qui laissait mon nez et ma bouche à l'air libre. Elle me dit que c'était mieux que je ne vois pas les Femmes qui allaient m'humilier. Je pourrais ainsi imaginer leur nombre, leur âge, si Elles étaient belles ou non. Et puis, si je ne les voyais pas, Elles se sentiraient davantage en confiance pour se moquer de moi. Madame x marcha devant nous. Sophie me tenait en laisse. La porte de la salle de réunion s'ouvrit. Nous entrâmes. Nous fûmes accueillis par des rires et des exclamations.J'avais envie de partir mais c'était trop tard. Je ne savais pas combien il y avait de Femmes dans cette pièce. probablement beaucoup. Je croyais reconnaître des voix jeunes et des voix plus mûres. Elles faisaient des commentaires sur ma tenue. Elles riaient. Elles se moquaient. Elles ne se retenaient pas de tenir des propos humiliants.Madame x demanda le silence. Sophie prit la parole: "Je vous présente le mari de Madame. Vous pouvez l'appeler petit cocu, petite bite ou petite pute, comme Vous voulez. Il a un micro pénis qui est enfermé dans une cage de chasteté 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Madame me l'a confié aujourd'hui. Elle m'a donné la clé de sa cage que je porte autour de mon cou. Il n'a jamais réussi à faire jouir sa Femme. C'est pourquoi Elle a décidé d'enfermer son mini truc inutile à vie et de le priver de toute éjaculation. J'ai convaincu sa Femme, ma meilleure amie, de lui autoriser une éjaculation une fois par mois mais toujours de façon humiliante. C'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui. N'hésitez surtout pas à Vous lacher. Humiliez le. Moquez-Vous de lui. Ne le traitez pas comme un homme. Il n'en est  plus un depuis longtemps. Pendant qu'il est devant Vous, sa Femme baise avec son amant, un male alpha, un véritable étalon".J'étais debout au milieu de la pièce. Je ne bandais pas. Une main dégrafa l'entrejambes de mon body. Elle découvrit ma petite cage rose. J'entendis: "Oh! Elle est minuscule"! Sophie m'ordonna de toucher ma cage. J'étais terrifié par la situation. Je ne bandais toujours pas. Sophie dit aux Femmes que j'étais fétichiste des odeurs féminines. J'entendis des rires. L'une d'Elles mit sous mon nez un bout de tissus que je reconnus être son string. Il avait une odeur discrète. Mon micro pénis commença à durcir un peu. Une autre dont la voix semblait mature dit: "Attendez, s'il aime les odeurs féminines, il va être servi". Cette fois, c'était une petite culotte qui était mise sous mon nez. L'odeur était très forte. Elle avait un goût d'urine et de mouille. Sa propriétaire ne semblait pas très à cheval sur la propreté. Malgré la forte odeur, mon micro pénis gonfla dans la cage jusqu'à devenir très dur. Sophie fit remarquer: "Vous voyez? Il bande dans sa cage. Mais si je la lui enlève, il redeviendra tout petit et tout mou. Sa Femme l'a rendu impuissant". Une Femme dit:"L'homme idéal". Sophie enleva ma cage. Immédiatement, je débandais. Mon petit truc devint minuscule. Les Femmes éclatèrent de rire. Sophie me commanda de me branler. Une main me remplaça. Je sentis deux doigts agiter ma petite nouille. Les rires et les moqueries ne cessaient pas. J'avais honte. Je sentis que j'allais éjaculer, ma micro bite molle. Sophie le remarqua. Elle dit: "Non! Pas comme ça. Je vais Vous faire voir quelque chose d'extraordinaire". Elle remit en place ma mini cage rose. Elle me fit mettre à quatre pattes. Elle sortit le plug recourbé, mouilla mon petit trou de sa salive et me l'enfonça d'un coup. Je ne pus retenir un cri qui fit rire les Femmes. Je ne savais toujours pas combien Elles étaient, si Elles étaient belles ou pas. Sophie remua le plug dans mon cul. Elle demanda si l'une d'Elles voulait essayer. Sans hésitation, j'entendis une voix jeune crier: "Moi! Moi!" Elle remua frénétiquement le plug. Une main la remplaça. Sa propriétaire ne parlait pas. Sa main semblait plus experte. Elle sortait le plug et le rentrait d'un coup sec. Elle accéléra ses mouvements. Malgré la honte, je me laissai aller et j'abandonnai toute résistance inutile. J'étais la proie de ces Femmes. J'étais un pantin désarticulé. Je libérai une grande quantité de sperme qui coula dans ma cage et se répandit sur le parquet. J'entendis des applaudissements, des "woaw", "incroyable". La Femme qui m'avait fait mouiller me dit: "Tu aimes jouir avec ton cul. Tu es une vraie petite pute". Je reconnus la voix de Madame x, la patronne du magasin.J'étais dévasté. Je me sentais perdu dans un autre monde. J'aurais aimé que Madame soit là. Sophie allait vraiment très loin. Cette éjaculation m'avait vraiment coûté très cher en dignité. Sophie me fit lécher mes cochonneries sur le sol. Elle récupéra le sperme qui suintait de ma cage et me fit lécher ses doigts, sous les rires des Dames. Visiblement, Elles avaient aimé le spectacle. J'entendis une Femme dire: "Tous les hommes devraient porter une cage de chasteté. Au moins, nous serions tranquilles".Sophie retira le plug de mon cul et me le fit nettoyer avec ma langue. J'entendis une femme dire: "Il doit avoir soif". Elle me donna un verre. Je la remerciai car j'avais très soif. Je reconnus que c'était de l'urine. Elle me dit de tout boire. Une autre me tendit un autre verre que je dus boire aussi, à sa santé. Le goût était salé et très fort. J'eus peur qu'Elles souhaitassent toutes me faire boire leur pisse. Mais non.Sophie agrafa mon body rose. Elle attrapa ma laisse et nous quittâmes la pièce et les amies de Madame x. Elles me dirent "au revoir petite bite". Dans le couloir, Sophie enleva ma cagoule. Je remis ma chemise, mon pantalon, ma veste et mes chaussures sur mes dessous féminins. Nous montâmes  dans la voiture. Je m'installai au volant et nous partîmes pour la maison.

Cocuchaste

Pendant notre promenade dans la campagne, Madame et son amie se tenaient par la main, comme deux amoureuses. Elles s'embrassaient dans le cou.
Quand nous rentrâmes à la maison, je préparai le repas et fis le service. j'eus l'autorisation de manger avec Elles, à table. J'étais content que Sophie vive avec nous. Elle avait convaincu Madame de m'accorder quelques éjaculations, rares, certes, mais par rapport à ce que je vivais depuis des années, c'était beaucoup. J'étais prévenu qu'elles seraient très humiliantes mais je considérais que c'était mieux que rien.
Cette nuit là, je dormis seul dans ma chambre. J'entendis les deux amoureuses pousser de petits gémissements plusieurs fois dans la nuit. J'étais frustré mais la cage que je portais ne me faisait pas trop souffrir. Je les imaginais en position de 69... L'image m'excitait.
Le matin, j'entendis la clochette. Je leur servis le petit déjeuner au lit. Elles étaient sous les draps. je ne voyais que leur tête. Leur petite culotte traînait parterre. Madame vit que je les regardais. Elle me dit que je pouvais les sentir, si je voulais. En rougissant, je portais les précieux tissus à mon nez. J'adorais cette odeur qui provenait de leur intimité. Madame m'invita à leur faire la bise. Je compris qu'Elles s'étaient donné mutuellement du plaisir avec leur langue.
Quand je sortis de la douche, je trouvais sur mon lit un mini string rose et mes collants blancs. Je compris que Sophie avait choisi ces dessous pour moi, pour que je les porte aujourd'hui.
Sophie et moi partimes chez Elle chercher ses affaires. Elle était en jean, t-shirt et baskets. Durant le trajet, Elle me demanda si j'avais envie  de mouiller. Je lui répondis que oui, que j'avais toujours envie mais que j'étais constamment frustré d'être privé de sexe. Elle me dit qu'Elle allait réfléchir au scénario de ma prochaine éjaculation, qu'Elle avait déjà une petite idée et qu'Elle ne savait pas si j'aimerais vraiment. Elle paraissait douce et gentille, mais Elle prenait un réel plaisir à m'humilier.Je confiai à Sophie que j'étais content de ne plus avoir à subir les assauts de Monsieur quand Madame aurait ses règles. Il me faisait vraiment mal. Sophie éclata de rire. Elle me dit: "Effectivement, il est bien monté. Ce n'est pas comme toi, mon pauvre petit cocu. Mais ne te réjouis pas trop vite. J'ai un programme de féminisation pour toi. Tu auras encore l'occasion d'avoir mal au cul...J'imagine te travailler au gros gode jusqu'à ce que tu mouilles en présence de plusieurs de nos copines, par exemple. Je suis certaine que tu aimeras, petite pute. Tu sais, j'ai plein d'idées pour toi et Madame me donne carte blanche pour l'aider à t'éduquer. Tu sais bien que tu ne peux rien nous refuser"...Arrivés chez Sophie, je garais ma voiture et nous montâmes les escaliers qui menaient à son appartement. Une fois rentrés, Elle me dit d'enlever mon jean. Elle souhaitait me voir en dessous féminins quand nous étions à l'intérieur. Elle aimait que je me sente honteux et ridicule en sa présence.  Je l'aidai à préparer ses sacs de voyage et ses valises. Je pus voir ses nombreux sous-vêtements. Lorsque nous eûmes terminé, Elle s'approcha de moi. Elle baissa mes collants blancs et mon string rose. Elle caressa ma cage et mes couilles. Mon petit machin devint instantanément très dur, cherchant en vain à s'échapper des barreaux de sa prison. Elle me dit: "Je veux vérifier si ce que m'a dit Madame est vrai. Elle m'a dit que tu bandais dans la cage mais que, dès qu'on te l'enlevait, tu devenais impuissant". Elle ouvrit le cadenas et libéra mon micro pénis qui devint tout mou et recroquevillé.  Elle s'exclama: "Mais c'est vrai ce que Madame m'a dit. Tu as un petit zizi de bébé". Elle plongea ses doigts dans sa petite culotte sous son jean et me les fit sentir. Mon clito restait mou. Pourtant, la situation m'excitait mais j'étais incapable de bander quand je ne portais pas la cage. Le port prolongé non stop de celle-ci m'avait enlevé toute virilité. j'étais devenu impuissant. Madame avait atteint son objectif. Sophie s'agenouilla et lécha mon petit truc. Elle le prit dans sa bouche, le mordilla et le suça. Il restait minuscule et mou. Mais j'étais prêt d'exploser dans sa bouche... Je le lui dis et Elle arrêta aussitôt. Elle me dit: "Quand tu auras l'autorisation d'éjaculer, une fois par mois ou tous les 3 mois ou 6 mois, selon que tu l'auras mérité ou non, tu le feras dans ta cage. Pas ton mini truc libre. Ta misérable petite nouille n'est pas digne d'être en liberté. Madame a raison. Tu en as conscience"? Je répondis timidement que oui. Elle remit en place ma cage et la caressa. Je recommençai à bander. Elle rit de bon coeur, se moquant de mon désarroi.Sophie m'informa que j'aurais le droit de la faire jouir avec ma langue lorsque nous serions seuls à la maison, quand Madame irait voir son amant. Elle m'avoua qu'Elle aimait les hommes mais qu'Elle était amoureuse de Madame. Qu'Elle était heureuse d'avoir carte blanche pour s'occuper de moi, pour m'utiliser à sa guise et pour m'humilier.Je chargeai la voiture et nous partîmes vers notre maison.Je déchargeai les bagages de Sophie. Elle me fit signe d'enlever mon jean. Elle voulait que mes dessous féminins soient toujours visibles à l'intérieur. Ensuite, je préparai le repas et dressai la table. Les Dames prenaient l'apéritif, une coupe de champagne, confortablement installées pendant que je m'affairais à les servir.

waaxer

Milking? Orgasmes ruinés au programme? Ai hâte d'en lire plus.
J'enferme mes pulsions, je libère ma dévotion.

Cocuchaste

En début d'après-midi, j'entendis une voiture sur le gravier, dans le jardin. Madame et Monsieur arrivaient. Sophie était excitée. Elle savait que Monsieur venait pour s'occuper d'Elle. Par amour, Madame lui offrait la bite de son amant. Sophie portait une jolie robe noire, moulante et très courte. Elle souleva sa robe, pour me faire voir qu'Elle ne portait pas de culotte. Sa toison brune m'apparut, comme dans un rêve inaccessible.
 Madame embrassa son amie sur la bouche. Elle portait un jean et ses bottes noires à talons. Je me mis à genoux, je les embrassai. J'embrassai aussi les chaussures de Monsieur. Il serra mes couilles qui dépassaient de ma culotte fendue. Il me fit très mal. Les Dames rirent. Il me dit: "Salut petite bite".
J'avais préparé le café. Ils le prirent très vite dans le salon. Ils ne voulaient pas perdre de temps. Madame me commanda d'aller dans le jardin laver la voiture de son amant. Ma présence n'était pas souhaitée.
Mon travail terminé, j'attendis dans le jardin. Madame m'envoya un message. Elle voulait que je les rejoigne. Je les trouvai dans la chambre de madame. Celle-ci approcha son visage du mien. Il sentait la chatte de sophie. Elle l'avait léchée, cela ne faisait aucun doute. Cette idée fit dresser mon clito dans sa cage à pointes.
Madame me dit: "Lèche la chatte de Sophie". Je m'exécutai. Je la nettoyai. Je me délectai de sa mouille et du sperme qu'y avait déposé Monsieur. J'aurais aimé lécher celle de Madame après qu'Elle eût fait l'amour avec son amant mais cela m'était interdit.
Monsieur prit une douche et partit. Je restais seul avec les Dames. J'étais à genoux devant Elles. Madame m'informa que, désormais, quand Elle aurait ses règles, je n'aurais plus à vider les couilles de Monsieur. Ce serait son amie qui s'en chargerait. Je fus rassuré car je n'aimais pas cette pratique. La bite de son amant était vraiment trop grosse pour mon petit trou. Sophie raconta à son amie ce que nous avions fait pendant son absence. Elle n'omit aucun détail. Elle lui dit que j'étais un très bon lécheur. J'eus peur d'être puni sévèrement. Mais Madame ne me corrigea pas car j'avais simplement obéi à son amie, comme Elle me l'avait ordonné. Sophie lui dit que j'avais été très frustré et que j'avais souffert dans ma cage à pointes. Mais que je n'avais pas mouillé. Pour Madame, c'était le plus important.
Sophie proposa à son amie de changer ma cage. Elle lui expliqua que ce n'était peut-être pas une bonne idée de me rendre totalement impuissant. Qu'en me frustrant et en me tenant excité en permanence, j'étais beaucoup plus docile, amoureux et obéissant. Madame accepta d'enlever ma cage à pointes. Merci Sophie!
Mon micro penis était meurtri, torturé par plusieurs jours de port de cette cage de torture. Loin de me plaindre, Madame s'en amusa. Elle dit: "Si tu n'avais pas essayé de bander, tu n'aurais pas souffert". Elle me fit mettre une petite cage en métal avec des barreaux serrés, beaucoup plus confortable. Elle accrocha la clé à son cou.Devant moi, toujours à genoux, Sophie expliqua à Madame qu'elle devrait me permettre de me vider, que ce n'était pas une bonne idée de m'interdire toute éjaculation à vie, sans aucun espoir. Elle lui proposa d'assouplir sa discipline. De me laisser espérer une libération tous les mois, ou tous les 3 mois si Elle le voulait. Qu'ainsi, si j'avais un espoir, je serais encore plus docile et obéissant. Qu'Elle aurait toujours la possibilité de reporter si mon comportement n'avait pas été à la hauteur de ses exigences. Mes éjaculations devraient toujours se faire de façon humiliante, afin que je les espère et que je les craigne à la fois.Par exemple devant un groupe de copines, à l'occasion d'un repas entre amies. Madame écoutait attentivement son amie. J'adorais Sophie. L'espoir de pouvoir me soulager une fois par mois me rassurait un peu. Madame dit: "Daccord, tu m'as convaincue. Mais je ne veux pas qu'il ait le moindre accès à mon intimité. Je l'ai promis à Monsieur. Je ne veux pas qu'il voie ma chatte ou qu'il la lèche. Elle est réservée aux vrais males alpha pas aux petites bites inutiles". Sophie lui répondit que c'était son droit en tant que Femme gynarchiste.C'est Sophie qui choisit ma tenue pour aujourd'hui. Des collants blancs et sa petite culotte blanche en coton imprégnée de son plaisir oral de la veille. J'étais heureux que Madame laisse son amie prendre des initiatives sur moi. Elle m'apprit que Sophie vivrait avec nous, dorénavant, et que je devrais lui obéir en toutes circonstances sans discuter.  Nous partîmes tous les trois dans la campagne nous promener avec la chienne. La clé de ma cage était détenue par Sophie. Elle pendait ostensiblement sur sa poitrine.Pendant la promenade, j'appris que je devrais le lendemain l'aider à déménager ses affaires...

Cocuchaste

Nous entrâmes dans ma chambre. Sophie enleva son haut de jogging. Elle n'avait pas de soutien gorge. Elle n'avait que sa petite culotte blanche en coton. J'avais très envie d'Elle. Elle banda mes yeux avec des collants. J'ai cru qu'Elle allait me libérer de cette horrible cage et que j'allais lui faire l'amour. Elle me fit vite comprendre que non. Elle m'expliqua que mon petit machin ne lui était d'aucune utilité. Que j'étais incapable de bander comme un homme et que je n'arriverais pas à tenir plus de 3 secondes. Et puis Madame lui avait recommandé de ne pas enlever la cage et de ne pas me faire mouiller.
Sophie s'allongea sur le lit. Elle approcha ma tête de son entre jambes et la plaqua sur sa petite culotte.  Je me délectais de son odeur. Je n'avais pas approché l'intimité d'une Femme depuis très longtemps. Elle se frotta contre mon visage, fit des va et vient. Elle enleva sa culotte, la jeta à côté d'Elle. Elle m'ordonna de la lécher. Elle souleva ses jambes en arrière et les écarta. Je la léchai du mieux que je pouvais, avec application. J'aspirais son clitoris, j'enfonçais ma langue au plus profond de sa chatte. Je voulais lui donner un orgasme. Mon micro penis me faisait très mal dans la cage à pointes. J'avais peur d'éjaculer sans me toucher. Sophie se raidit et inonda ma figure.  Elle se calma quelques minutes. J'avais toujours ma tête entre ses jambes. Elle me demanda si j'avais envie de la baiser. Je lui répondis que j'en avais une énorme envie. Elle éclata de rire. Elle me dit: "Tu n'y penses pas, pauvre petite bite? Tu vas me baiser mais pas comme tu l'espères." Sophie se leva, alla fouiller dans son sac à main et ramena un gode ceinture qu'Elle fixa sur ma bouche. Elle s'empala dessus. Son merveilleux cul frottait sur mon nez. Sa liqueur de Femme coulait sur ma bouche et mes joues. Je pensais à madame avec son amant. J'avais peur qu'Elle me corrige sévèrement quand Elle l'apprendrait. Car je savais que son amie lui raconterait tout, qu'Elle n'omettrait aucun détail. Je me rassurais en me disant qu'Elle m'avait ordonné d'obéir à Sophie, pourvu que mon micro pénis restât encagé et sans mouiller.Sophie eut encore un orgasme violent.  Elle se coucha à côté de moi et resta un moment immobile, reprenant son souffle. Elle regarda ma cage. Elle dit: "C'est bien. Tu n'as pas joui. Tu dois avoir mal"? Je lui répondis que oui, les pointes me faisaient souffrir et que je me sentais très frustré. Elle dit: "Je suis contente que tu sois frustré dans ta cage pour moi et que tu souffres pendant que je jouis". Elle éteignit la lumière et enleva mon bandeau.  Je défis le gode ceinture de ma bouche. Elle essuya sa chatte trempée avec sa petite culotte et me la donna. Je fis mine de partir mais Elle me demanda de rester dormir avec Elle pour recommencer le lendemain matin, à son réveil. Je m'endormis avec sa culotte mouillée sous le nez.Le jour commençait à peine. J'avais encore le goût persistant de sa chatte sur mon visage.Sophie se leva et alla faire pipi dans les toilettes. Elle revint et s'allongea sur le dos et m'ordonna de la lécher. Elle n'avait pas essuyé sa chatte. Elle sentait le pipi et le plaisir féminin. J'aimais cette odeur forte dont j'avais été privé si longtemps. J'aurais aimé être libéré de cette cage qui me torturait mais je savais que Sophie affectionnait les belles queues bien dures et endurantes et que je n'avais aucune chance. Je me faisais une raison.Elle serra très fort ses cuisses autour de mon cou et Elle eut encore un orgasme bruyant. Elle me dit que j'avais une petite bite inutile mais que j'étais très doué avec ma langue. Que Madame ne savait pas ce qu'Elle perdait.Sophie se calma, rassasiée. Elle m'avoua qu'Elle avait quelque chose à me dire. Hier soir, Madame l'avait informée que son amant viendrait passer l'après midi à la maison et qu'il les baiserait toutes les deux. Sophie avait très envie d'être prise par l'amant de Madame. Elle aimait qu'on lèche sa chatte mais Elle affectionnait encore plus être baisée par de vrais hommes.

Cocuchaste

Quand Madame fut partie, Sophie choisit ma tenue. Mes collants noirs ouverts et la culotte léopard ouverte achetée le matin. Elle souhaitait que ma cage soit visible et offerte à sa vue en toutes circonstances. J'enfilai une nuisette rose. Sophie s'était changée. Elle portait un jogging bleu clair, un vêtement décontracté, des soquettes blanches et des pantoufles. Elle me prit par la main et me conduisit dans la salle de bains. Elle maquilla mon visage et posa une perruque blonde sur ma tête. Elle m'observa et fut satisfaite du résultat. Elle me dit que j'étais prête pour faire les tâches ménagères. Elle s'installa confortablement dans un fauteuil du salon et commença la lecture d'un livre.
Je descendis dans le garage et lançai une machine pour laver le linge. Quand je remontai au salon pour balayer, je fus subjugué. Sophie avait enlevé le bas de son jogging. Elle avait une petite culotte blanche en coton, très sage. Pourtant, ma petite nouille gonfla douloureusement dans la cage avec les pointes. Elle le remarqua. Elle me dit: "Ca te plait, petit cocu? Tu te rinces l'oeil, petite pute"? Elle écarta les jambes. Je voyais quelques poils noirs qui dépassaient de sa petite culotte. J'adorais cette vision malgré la douleur des pointes sur mon clito très dur. Elle referma ses jambes et me dit: "Arrête de t'exciter. Tu as du travail. Si je suis satisfaite de ton travail, tu auras droit à un cadeau que tu n'as pas eu depuis très longtemps". Elle reprit la lecture de son livre.
Je passais l'après-midi à ranger et nettoyer toutes les pièces de la maison. Je fis du repassage dans le salon, toujours troublé par la vision impudique que m'offrait Sophie.
Quand j'eus terminé mon travail, je me mis à genoux devant Elle et j'embrassai ses pieds. Elle me regardait en souriant. Elle dit: "Regarde bien, petit cocu. Je vais te faire voir quelque chose dont tu es privé depuis bien longtemps. Attention, tu vas souffrir..." Elle ouvrit ses jambes. Mon visage était à quelques centimètres de sa chatte brune. Elle écarta sa petite culotte et me montra pendant quelques secondes sa foufoune. Je respirais son odeur délicate. Je n'avais pas vu de chatte depuis des années et j'étais dans un état second. Elle éclata de rire. Elle referma ses jambes et me dit: "Ca suffit pour l'instant. Ce soir, nous dormirons ensemble. Je pense à Madame qui baise avec son amant et ça m'excite. J'ai besoin d'avoir un orgasme"... Je n'y croyais pas. Je pensais qu'Elle se moquait de moi. Elle attrapa ma cage dans ses mains et constata l'effet qu'Elle me faisait.
Je préparais le repas. Nous dinâmes tous les deux. C'était très agréable. Sophie était vicieuse et légèrement perverse mais j'aimais sa compagnie et je dois avouer qu'Elle m'excitait terriblement. Je me demandais ce qu'Elle me réservait pour cette nuit. Je n'imaginais pas qu'Elle puisse utiliser mon micro pénis car je savais que, pour Elle, il était inutile et je n'étais pas un homme.Après le repas, Sophie regarda un film à la télé. J'étais couché à ses pieds. Madame l'appela au téléphone. Sophie me demanda de m'éloigner. Elle ne voulait pas que j'entende leur conversation. Vers 23 heures, Elle me fit signe de la suivre dans ma chambre. Elle me dit que Madame lui avait raconté sa soirée, que cela l'avait excitée et qu'Elle lui avait donné carte blanche pour m'utiliser pourvu que je ne mouille pas et que je garde la cage à pointes. .

Cocuchaste

Le matin, alors que je nettoyais le sol de la cuisine, j'entendis la clochette. Je me hâtai de préparer le petit déjeuner pour les Dames et le leur portai dans leur chambre. Je frappai à la porte. J'entendis la voix de Sophie qui me dit: "Entre, petit cocu". J'entrai et fus interloqué. Madame était sous les draps et donnait du plaisir avec sa langue à son amie. Je déposai le plateau sur la table de chevet et fis mine de partir, pour ne pas les déranger. Sophie me dit de rester. Madame continuait de lécher sous les draps son amie. Celle-ci me fixa de son beau regard vert. Elle eut un violent orgasme. Ma présence l'excitait. Elle me demanda si mon clito bandait. Je lui répondis que les pointes de la cage me faisaient souffrir. Elle éclata de rire et se concentra sur son plaisir en fermant les yeux. Elle me dit que je n'étais pas encore impuissant mais qu'Elles allaient y travailler. Madame sortit la tête des draps. Son visage était trempé de la mouille de Sophie. Elle me fit m'approcher et déposa un baiser sur ma bouche. Je sentis l'odeur du plaisir de son amie. C'était divin. J'aurais aimé pouvoir me soulager pour faire baisser la pression mais cela m'était impossible et interdit.
Madame m'ordonna de les laisser tranquille et d'aller travailler. Avant de partir, je vis Sophie disparaître sous les draps.
Quand les Dames furent prêtes, Elles décidèrent d'aller en ville acheter de la lingerie. Elles souhaitèrent que je les accompagne. Je mis un costume gris et une chemise rose. Dessous, je portais une petite culotte rose transparente et des mi bas roses.
Nous entrâmes dans le magasin de lingerie féminine. Je me tenais derrière les Dames, intimidé. Sophie fit la bise à la patronne, une jolie Femme rousse d'âge mûr. Elle lui présenta Madame et m'ignora. Il y avait deux jeunes vendeuses et 7 ou 8 clientes.
Madame dit à la patronne qu'Elle souhaitait de la lingerie sexy pour elle et son amie. Et pour moi aussi. Elle voulait pour moi une tenue de sissy, la plus provocante possible. La patronne du magasin appela une vendeuse d'une voix forte: "Sonia, tu peux venir, s'il te plait, t'occuper de monsieur? Il faut lui trouver de jolis dessous affriolants". Les clientes me dévisagèrent. Je baissais les yeux, ravagé par la honte. Une jolie jeune Femme arriva. Elle souriait. Madame m'accompagna dans une cabine d'essayage. Elle me dit de me déshabiller. Elle laissa entrouvert le rideau. Elle emporta avec Elle mes vêtements masculins. Des clientes passaient devant la cabine. La jeune vendeuse revint après quelques minutes. Elle me tendit des sous-vêtements que Madame avait choisis pour moi. Un body rose en dentelle. Une culotte fendue léopard. Des bas roses et un porte-jaretelles rose. J'essayai devant la vendeuse ces jolis dessous sexy. Elle regardait ma cage de chasteté qui dépassait de la culotte léopard fendue. Elle semblait intriguée mais Elle ne fit aucune remarque désobligeante. Elle restait professionnelle.
Elle me dit d'attendre, que Madame et son amie allaient venir donner leur avis. Elle me dit: "Je suis désolée, monsieur, Madame m'a demandé de laisser le rideau ouvert". Elle quitta la cabine d'essayage. Le temps me parut très long. Madame prenait son temps pour choisir sa lingerie et celle de son amie avec la patronne. Enfin, Elles se plantèrent à l'entrée de la cabine. "Mais tu es très belle, tu vas faire bander les mecs", s'exclama Madame. Sophie et la patronne avaient envie de rire. Madame me donna mes vêtements masculins. J'enlevai les dessous, remis ma petite culotte rose transparente sous mon costume. Je traversai le magasin sous les regards moqueurs des clientes. Je payais mes achats et ceux de Madame et de son amie. Ce fut une expérience particulièrement humiliante. Je me sentais dans un monde parallèle.
Revenus à la maison, je préparais le repas pendant qu'Elles discutaient dans le jardin. Je les servis dans le salon. Je mangeais dans la cuisine, seul. Elles voulaient déjeuner toutes les deux, sans moi, pour davantage d'intimité. A la fin du repas, je leur servis le café. Madame me fit mettre à genoux, à ses pieds. Elle avait une chose importante à me dire. Elle m'informa que son amant était rentré et qu'Elle allait le voir cet après-midi et passer la nuit chez lui. Elle me recommanda d'être sage. Elle me dit qu'Elle me confiait aux bons soins de son amie. Elle me conseilla de lui obéir quoi qu'Elle m'ordonnât, sans discuter et sans réfléchir. Je remarquai que Sophie avait la clé de ma cage autour de son cou. Je compris immédiatement la signification de ce symbole.
Madame me conseilla de ne pas mouiller pendant son absence.J'embrassais les escarpins de Madame. Les deux Dames s'embrassèrent passionnément et Madame partit vers son rendez-vous galant.

Cocuchaste

Je reconnus la voix de Madame et de son amie dans le couloir ainsi que celle de l'homme qui m'avait accueillie. Je fus rassurée. Madame ne m'avait pas oubliée. J'avais hâte de quitter ce lieu sordide. Quand Elle entra dans la cave, Elle ne dit pas un mot. Je sentis son regard, sans la voir car je portais toujours la cagoule. Je fus submergé par la honte qu'Elle et son amie me voient dans cet état de déchéance, couvert de traces de sperme et d'urine. Elle interrogea l'homme: "Elle s'est bien comportée? " Il répondit: "Une vraie petite pute. Elle a donné satisfaction à tous les invités. Ils ont adoré. Vous pourrez voir la video"... Madame me demanda si j'avais aimé vider les couilles de tous ces hommes. Je lui répondis que j'avais détesté ça. Que c'était la pire expérience que j'avais subie de ma vie. Elle dit, contrariée: "Je suis déçue. Tu n'as pas compris la leçon. Nous devrons renouveler cette expérience jusqu'à ce que tu aimes et que tu comprennes quelle est ta vraie nature. C'est pour ton bien, tu le sais".
L'homme enleva le cadenas qui maintenait la chaîne à mon collier. Madame y fixa la laisse et me conduisit à la voiture. J'embrassai les chaussures de l'homme et le remerciai du traitement qu'il m'avait fait subir. Je demandai à Madame si je pouvais enlever la cagoule. Elle me répondit que nous ne l'enlèverions qu'une fois rentrés à la maison. Je ne devais pas voir l'endroit, ni le visage des personnes qui avaient participé à mon avilissement. Je devais seulement imaginer. J'avais vécu dans un monde parallèle. Madame me fit enlever le string rempli de souillures et le fourra dans ma bouche. Elle me dit qu'Elle ne voulait plus m'entendre.
Je montai dans le coffre de la voiture de Madame, aidé par l'homme.
Les portières se fermèrent et nous rentrâmes à la maison.
Dans le jardin, Madame ouvrit le coffre et je descendis. Elle enleva ma cagoule. Je vis qu'Elle semblait fatiguée. Elle avait des cernes sous les yeux. Je constatai que ses bas étaient déchirés et son tailleur froissé et taché. Les Dames s'installèrent dans le canapé du salon. Elles avaient hâte de voir la vidéo. Elles étaient enlacées amoureusement. Elles s'embrassèrent devant moi et commencèrent à regarder le film de ma nuit sur l'ordinateur portable. Elles accéléraient les passages où je dormais et observaient avec une attention soutenue ceux où je vidais les couilles des hommes. Madame me fit remarquer que je sentais mauvais mais me dit de ne pas me laver encore. Elle m'ordonna d'aller dans ma chambre et d'attendre à genoux, les mains sur la tête.
Sophie me rejoignit après quelques minutes. Elle m'informa que, cette nuit, Elle avait livré Madame à 6 hommes alpha et que, contrairement à moi, Elle avait adoré. Un vrai gangbang. Elle me dit qu'ils avaient éjaculé dans sa bouche, sa chatte et son cul. Et aussi dans des préservatifs, pour pouvoir me les ramener et me les offrir. Elle en sortit 3 de son sac à main et vida leur contenu sur mes cheveux, comme pour m'en faire un shampoing. Elle me fit écouter un enregistrement audio de 2 minutes. On y entendait les gémissements et les cris de plaisir de Madame. Sophie se comportait comme une vraie garce vicieuse. Elle prenait un plaisir sadique à m'humilier, à me rabaisser et à me faire perdre toute dignité humaine. Elle me ramena dans le salon et me montra à Madame qui éclata de rire. J'étais pitoyable dans ma tenue souillée,  avec les préservatifs accrochés à mes oreilles et le sperme qui maculait mes cheveux. Madame me dit qu'Elle adorait ma vidéo et qu'Elle allait l'envoyer à ses amies. Cette idée me terrorisait.
Elle me dit qu'Elle était satisfaite de mon comportement, que je m'étais montrée digne d'Elle en obéissant à tous ces hommes et en étant leur petite pute. Encouragée par ces compliments, je me risquais à lui demander si je pouvais enlever la cage à pointes et la remplacer par une plus confortable. Elle réfléchit. Elle reconnut que je n'avais pas mouillé pendant mes saillies et que  mon micro penis n'avait pas été dur. Donc je n'avais pas souffert dans ma cage. Elle m'informa que son objectif, en m'obligeant à porter une telle cage de torture, était de m'empêcher de bander et de me rendre impuissante, puisque mon petit truc ne me servait qu'à faire pipi. Elle fit un test pour voir si son objectif était atteint. Elle caressa mon clito et mes couilles. Immédiatement, mon clito durcit et les pointes s'enfoncèrent douloureusement dans sa chair. Elle se tourna vers Sophie et lui dit en riant: "Regarde ma chérie. Elle bande. Son clito est tout dur. Elle n'est pas encore totalement impuissante. Tu penses qu'il faut qu'Elle change de cage? Certainement pas! »répondit Sophie. Il faut qu'Elle apprenne encore. Je pense qu'Elle doit garder la cage avec les pointes au moins une semaine de plus". Sa décision était prise et elle était irrévocable. Je n'osais pas protester.Madame m'informa que son amie resterait quelques jours à la maison. Qu'Elle l'aiderait à me faire progresser. Et puis qu'Elle aimait sa compagnie et dormir avec Elle. "Et pas que dormir", ajouta t-Elle avec un sourire complice.
Elle me recommanda d'aller prendre une douche car je puais et c'était insupportable. Sophie se rassit à côté d'Elle. Elles s'embrassèrent à nouveau. Je me rendis dans la salle de bains pour me laver.